La Vidéo commerciale, qui dans un passé proche ne dépendait que de professionnels aguerris et performants, est aujourd’hui à la portée de toutes et tous. Sa diffusion n’est plus limitée à un public restreint mais peut en quelques clics faire le tour de la planète. Les entreprises utilisent de plus en plus les vidéos comme outils de communication pour transmettre des messages à leurs cibles. La conception de ces supports commerciaux doit répondre à certains critères dont le respect garantit le succès de la transmission des messages. Tout au long de la création de ces vidéos, les concepteurs peuvent commettre des erreurs qu’il est important de ne pas reproduire.
La qualité du son à ne jamais négliger
La négligence de la qualité du son constitue l’erreur la plus courante commise par les concepteurs de vidéos commerciales. Ainsi, si le son qui accompagne la vidéo peut être médiocre, voire inaudible. Il est important de savoir que le son agit deux fois plus sur l’inconscient humain que les images. Son impact sur le succès de la stratégie commerciale est considérable. C’est la raison pour laquelle l’entrepreneur doit en faire une priorité dans la réalisation de sa vidéo. Avant la diffusion, que ce soit sur les médias traditionnels ou sur Internet, l’entrepreneur doit vérifier la qualité du son pour éviter de nuire au succès de son projet.
Les images « tremblantes » à proscrire
Parfois, les mains du vidéaste vibrent lors de la prise de vue bien que la caméra soit légère. Cette vibration génère le tremblement des images qui risque de constituer une source de stress et de malaise chez le spectateur. Cette situation ne joue pas en faveur de l’entreprise qui cherche particulièrement à séduire les prospects et à les transformer en clients. Pour y remédier, l’entrepreneur doit faire appel à un réalisateur professionnel qui dispose des équipements adaptés, tels que des caméras dotées d’un trépied ou d’un système anti-vibrations pour assurer la conception irréprochable de la vidéo commerciale ou tout simplement choisir le matériel adéquat.
Le cadrage défectueux à recentrer
Une vidéo dotée d’un bon cadrage est digne d’un travail de professionnel. Cet élément est du moins le plus important en matière de création de vidéo commerciale, sauf qu’il demeure l’un des principaux critères permettant de distinguer le travail d’un expert en la matière et celui d’un amateur dans le domaine. En appliquant les principes de base du cadrage de vidéo, le vidéaste peut effectuer un travail impeccable et professionnel. Une des règles essentielles à connaître est de ne pas placer le sujet en plein centre de l’image, mais plutôt de façon décentrée, afin de rompre avec une symétrie trop marquée et monotone. Résultat : on crée un certain dynamisme dans l’image et la vidéo gagne en efficacité !
Le message trop long à synthétiser
L’entreprise crée des vidéos commerciales pour transmettre des messages à ses cibles et ses principaux clients. Mais elle doit tenir compte du fait que les destinataires n’arriveront pas à saisir le message si celui-ci est trop long. Leur impatience ne permet pas aux spectateurs de percevoir plus d’un message dans une seule vidéo commerciale. Pour obtenir davantage d’impact, l’entrepreneur ne doit pas hésiter à proposer au vidéaste de réaliser plusieurs vidéos pour y intégrer ses différents messages. L’objectif est de concevoir une vidéo commerciale pour transmettre un seul et unique message clair et très facile à saisir.
Une vidéo non adaptée à tous les supports
Certes, l’entrepreneur doit miser sur la qualité de sa vidéo pour garantir la transmission de son message. Particulièrement pour les vidéos en ligne, il doit considérer le fait que ses cibles ne peuvent pas forcément disposer d’une connexion haut débit. Certains d’entre eux ne peuvent pas accéder à des vidéos de qualité supérieure, dont l’accès demeure réservé à ceux qui disposent d’un logiciel spécifique et donc du support adéquat. Dans ce contexte, la consultation de la vidéo reste limitée à un certain groupe de personnes provoquant inévitablement l’échec de l’opération de prospects de clients.
Quelle que soient les circonstances, toutes les entreprises sont susceptibles de connaître des aléas dus au contexte économique, à l’évolution des technologies de multiples imprévus. Détecter les difficultés de son entreprise n’est pas toujours chose facile. Le plus important est de savoir anticiper les périodes de difficultés pour redresser la barre avant que l’avenir de la société ne soit compromis. Comment savoir quand une entreprise traverse une crise ?
Mettre en place un tableau de bord de gestion
Afin de visualiser au mieux et rapidement la situation d’une entreprise, un tableau de bord de gestion doit être mis en place. Cet outil permettra de suivre au quotidien l’évolution de tous les facteurs importants. C’est un instrument indispensable à tout dirigeant, car il permet de mesurer la performance de l’entreprise. Facile à mettre en place et à utiliser, cet outil permet d’avoir un instantané cohérent de la situation.
Le tableau de bord doit être composé d’un nombre limité d’indicateurs. Ceux-ci doivent être pertinents et adaptés au contexte de l’entreprise. Pour prévenir les difficultés économiques et financières d’une entreprise, plusieurs indicateurs et ratios peuvent être employés. Il est important de mettre en place tous les éléments qui donnent un aspect détaillé de l’état actuel de l’entreprise.
Le tableau de bord de gestion doit notamment comporter :
l’état de carnet de commandes qui permet de voir l’activité future de l’entreprise
le délai de règlement qui mesure le niveau des créances clients
le compte fournisseur afin de mesurer les créances de l’entreprise auprès de ses fournisseurs
l’évolution du chiffre d’affaires pour mesurer l’activité de l’entreprise.
la marge qui mesure la rentabilité de l’entreprise
le taux de valeur ajoutée : elle permet d’évaluer l’efficacité ou la performance de l’entreprise en mesurant la richesse qu’elle a créée
les fonds de roulement qui mesurent la capacité de l’entreprise à financer son exploitation
le besoin en fonds de roulement qui mesure le besoin de fonds nécessaires au fonctionnement à court terme de l’entreprise
le besoin de trésorerie afin de mesurer le niveau de trésorerie de l’entreprise.
Si plusieurs de ces indicateurs sont négatifs, le dirigeant de l’entreprise sait qu’il doit tout mettre en œuvre pour redresser la barre. Des mesures doivent être prévues à cet effet afin de limiter les dégâts.
Tenir compte des autres signes
En plus de tableau de bord de gestion, plusieurs signes avant-coureurs peuvent et doivent alerter le chef d’entreprise. Par exemple, si les impayés s’accumulent, il ne faut pas laisser la situation se dégrader au risque de grever la trésorerie de l’entreprise. Il faut aussi faire attention si le banquier appelle régulièrement pour faire le point. Lorsque les délais de paiement des fournisseurs s’allongent et certains exigent d’être réglés comptant, c’est le signe que la trésorerie est tendue. Les salaires des employés versés en retard, les commandes qui s’allongent doivent aussi alerter le dirigeant.
Dès que le chef d’entreprise éprouve des difficultés dans la gestion de son entreprise, le dirigeant peut engager une démarche de diagnostic préventif et objectif. Ce qui lui permet de détecter l’origine des difficultés et de pouvoir y remédier au plus vite.
Les individus en situation de handicap font souvent face à un véritable parcours du combattant. Souffrant d’un problème moteur, auditif, visuel ou mental, ils ont besoin de matériels spécifiques mais aussi d’aménagements adaptés pour pouvoir se déplacer facilement. Les nouvelles technologies peuvent, en ce sens, servir à simplifier leur vie quotidienne. Des start-up se sont alors lancées dans ce secteur de l’HandiTech en mettant en place des procédés innovants ou atypiques. Leur but : apporter une influence positive et immédiate sur l’existence des personnes à mobilité réduite, des malvoyants ainsi que des malentendants et sourds.
12 millions de Français sont sujets au handicap, 1,5 million sont atteints d’une déficience visuelle et 850 000 ont une mobilité réduite, selon l’OCIRP (Organisme Commun des Institutions de Rente et de Prévoyance, un assureur à vocation sociale qui protège les salariés et leur famille en cas de décès ou de perte d’autonomie, ndlr). En 2017, près d’un million de personnes handicapées exerçaient un emploi, ce qui représente un taux d’environ 35 %, selon la Dares (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques, qui dépend du ministère du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, ndlr). Et plus de 80 % de ces travailleurs handicapés pratiquent leur activité dans un cadre d’emploi ordinaire. Mais de nombreuses start-up proposent aux personnes en situation de handicap, des moyens adaptés et innovants pour faciliter leur quotidien.
Furenexo et son SoundSense, l’appareil de poche pour les malentendants
Créée à New York en 2015 par Brian Goral et Éric Skiff, la start-up américaine Furenexo propose de nombreuses innovations dont SoundSense, un appareil portable qui alerte les malentendants sur les sons lourds comme des signaux et alarmes ainsi que sur les cris d’individus se trouvant aux alentours. Le but de la société est d’améliorer les technologies de façon à ce qu’elles permettent aux personnes en situation de handicap de vivre décemment et de résoudre les difficultés qu’elles rencontrent dans leur quotidien. Lors d’une visite dans l’entreprise Berkeley Bionics (une société américaine qui fabrique des dispositifs bioniques exosquelettiques motorisés, ndlr), les deux dirigeants ont été témoins d’une scène marquante où un individu en fauteuil roulant a pu, pour la première fois, se mettre debout à l’aide d’un exosquelette.
L’idée de Furenexo est née à partir de là. Petit et simple d’utilisation, le SoundSense se destine essentiellement aux personnes atteintes de surdité profonde. Le gadget, constitué d’un microphone connecté, transmet un message à un microprocesseur lorsque des bruits brusques se font entendre. Il vibre et émet alors de petits signaux lumineux pour alerter l’utilisateur. Rechargeable par USB, son autonomie s’avère d’une journée. Alors que l’appareil est actuellement vendu à 25 dollars, l’entreprise souhaite baisser son prix dans les pharmacies, les écoles et les centres spécialisés de sorte à ce que ces établissements puissent y avoir facilement accès.
Faciligo fait voyager les personnes à mobilité réduite
Lancée par Hind Emad et Moussa Bouasba en juillet 2016, la start-up montpelliéraine Faciligo propose une plateforme sociale qui permet aux personnes à mobilité réduite de voyager facilement et en toute sécurité en les mettant en relation avec des voyageurs valides qui leur viennent en aide. Elle fonctionne pour tous les modes de transport, que ce soit lors de petits déplacements ou lors de longs voyages, depuis la sortie du domicile jusqu’au lieu d’arrivée. Les voyageurs handicapés publient leur demande sur la plateforme et choisissent l’accompagnateur qui leur convient à partir de centres d’intérêt communs mais aussi des qualifications et des besoins spécifiques, qui varient selon le type de handicap.
Habituellement, la personne handicapée qui est escortée par un proche doit payer un billet supplémentaire. Grâce à ce système, elle n’en paye plus qu’un, en complément d’un forfait d’accompagnement 50 % à 70 % moins cher qu’un deuxième ticket. L’accompagnant bénéficie également de tarifs réduits sur son titre de transport, allant jusqu’à 30 % du prix, et dispose d’une cagnotte qui grossit pour chaque voyage à hauteur de 1,50 euros. Au bout de 10 trajets, il a alors la possibilité de récupérer l’argent ou bien d’en faire don à une association. L’entreprise se rémunère avec les frais de mise en relation, soit un euro.Pour l’heure, elle se concentre sur une levée de fonds d’un million d’euros afin de déployer sa plateforme sur l’ensemble de la France ainsi qu’à l’international.
AccessMan, au service des handicapés moteurs
Access Man, une start-up normande basée à Chicheboville, est issue de l’équipe de recherche et développement de Starnav, institut fondé par Georges Lamy. Elle développe des outils technologiques et des logiciels à destination des personnes concernées par des handicaps moteurs. Son ambition est d’améliorer l’accès au digital en proposant différents programmes qui permettent d’interagir avec les outils numériques. L’interface Head Pilot permet de contrôler un ordinateur sans contact en utilisant les mouvements de la tête grâce à un algorithme de reconnaissance faciale. Ability Browser, un autre logiciel, peut s’intégrer à Head Pilot au sein de pages web, au moyen d’une webcam. Quant à Pictocom, il utilise des pictogrammes afin de permettre à la personne handicapée de s’exprimer à travers une synthèse vocale. Enfin, Eye Clik offre la possibilité de cliquer et d’effectuer des raccourcis clavier à l’aide des clignements des yeux.
Les start-up s’impliquent de plus en plus dans le secteur de l’HandiTech pour permettre aux individus de dépasser leur handicap. Des institutions cherchent même à promouvoir leur travail. C’est le cas de l’association « La Handitech » créée par JobinLive (cabinet de recrutement pour les personnes issues de la diversité, ndlr) et CGI (pour « Consultants to Government and Industry », groupe canadien spécialisé dans les services en technologies de l’information et de la communication, ndlr) en partenariat avec Bpifrance et l’APF France Handicap. Celle-ci soutient et valorise l’innovation par le biais d’un concours, Handi Tech Trophy.
Ah ce bac ! Toujours depuis plusieurs décennies l’objet de toutes les attentions. Certes il évolue dans le fond comme dans la forme mais cette année avec le confinement il aura découragé plus d’un jeune à présenter. Ce diplôme national d’État se compose des mêmes épreuves pour tous les élèves d’une même filière. Il se présente souvent comme la clé d’accès aux études supérieures mais particulièrement comme la possibilité de rentrer dans la vie active. Très important pour réaliser des études de longue durée, le baccalauréat n’est pas toujours nécessaire pour entrer dans la vie professionnelle. Alors pourquoi pas embaucher un salarié sans le bac ?
Le baccalauréat, un diplôme datant de l’époque de Napoléon
L’origine du mot baccalauréat puise sa racine dans la locution latine « bacca laurea » signifiant « couronne de laurier ». Vu comme un trophée pour de nombreux lycéens, il marque le passage simultanément à la majorité et à l’entrée dans les études supérieures. Ce diplôme instauré à l’époque de Napoléon est devenu un sésame. Couplé avec la création des lycées, le baccalauréat instaure une sélection. Au fil du temps, c’est une étape presque essentielle pour les jeunes lycéens pour choisir le secteur d’activité au sein duquel ils évolueront. Aujourd’hui, il est un passeport pour l’université et pour certains métiers. Mais en tant qu’employeur quelles sont les raisons qui motivent de recruter un candidat avec ou sans baccalauréat ?
Une marque de valeur chez le salarié
Chaque année à l’occasion des épreuves du baccalauréat sa légitimité et son utilité sont remises en question. Le diplôme, souvent considéré souvent comme obsolète dans le milieu professionnel, est pourtant exigé pour effectuer certaines études. Il n’est pas essentiel, certes, mais il se révèle être une référence lors d’un entretien d’embauche. En tant que recruteur, il arrive que vous pensiez qu’une personne sans ce diplôme ne justifie pas le niveau requis pour le poste proposé et que vous l’écartiez sans essayer de cerner plus avant les compétences du candidat.
Bien que cette habitude puisse être partagée par de nombreuses entreprises, il s’avère essentiel de sortir des stéréotypes. Une personne sans ce diplôme n’est pas forcément synonyme d’un salarié incompétent. Le lycée reste une période compliquée pour de nombreux jeunes qui sont parfois rebutés par certaines matières et par la pédagogie traditionnelle et il arrive aussi que l’absence de ce diplôme relève d’un concours de circonstances liées à la vie de l’étudiant. Alors avant de refuser une candidature, n’oubliez pas de vous focaliser sur ses expériences et ses qualités qui pourraient se révéler une force pour votre entreprise. Les réussites professionnels sans le bac sont pléthores.
Le baccalauréat n’est pas synonyme d’expérience
Dans la jungle des profils, difficile de discerner la perle : candidat avec baccalauréat mais sans expérience, candidat sans baccalauréat sans expérience, candidat sans baccalauréat avec expérience… Compte tenu de l’évolution de la société et des nouvelles technologies, il est possible de rencontrer le profil idéal avec un candidat avec baccalauréat mais sans expérience et un candidat sans bac avec des expérience réelles dans le domaine. Alors comment faire ? Comprendre sa motivation, sa détermination au quotidien fait partie des incontournables et comprendre ce qui l’a conduit à arrêter ses études ou à les poursuivre. Ne pas avoir le baccalauréat en poche n’est pas forcément synonyme d’incompétence, de capacité à s’adapter, de laxisme…
Les développeurs web ou même les programmeurs, par exemple, restent des spécialistes très souvent formés en autodidacte et qui possèdent une capacité à résoudre, analyser qui en étonne plus d’un. Certes, il existe des études dédiées comme la pharmacie la médecine qui exigent des parcours diplômants et qui ne peuvent s’exercer sans le diplôme mais de nombreux métiers issus d’internet entre autres peuvent s’apprendre seul grâce à de la patience et la maîtrise du domaine. Les entrepreneurs sont nombreux a avoir de parcours atypiques et leur qualité commune est la volonté de réussir et de dépasser les obstacles inhérents à leur entreprise.
Un candidat sans le bac qui ne justifie pas d’une réelle expérience professionnelle conduit plus d’un recruteur à ne pas le sélectionner. S’il ne faut pas chercher le mouton à cinq pattes, il faut se focaliser sur les compétences et qualités que requièrent le poste et sur sa volonté de s’impliquer et de s’adapter.
Des solutions pour améliorer les qualifications des salariés
Une fois après avoir embauché un candidat ne possédant pas le baccalauréat, vous pouvez envisager de lui proposer des formations qualifiantes. Pour les métiers concernant la restauration, l’hôtellerie ou tout simplement l’apprentissage, il est possible d’accompagner le salarié vers un CAP. Par ailleurs pour les postes au sein d’une entreprise du secteur tertiaire, il existe des formations à distance pour présenter le baccalauréat ou même pour que votre salarié puisse se perfectionner dans certains domaines.
Il existe aussi des solutions pour le salarié afin qu’il accède à une certification correspondant à un niveau d’étude. Il s’agit de la VAE (Validation des acquis d’expérience). Elle se compose d’une évaluation avec un dossier de validation. Cette option permet à une personne de commencer des études sans avoir le bac. Cette formation professionnelle est porteuse de sens aussi bien pour le salarié que pour l’entreprise. Elle permet d’améliorer la qualification des salariés et les aider à poursuivredes études pertinentes avec leur domaine.
Choisir la personne adaptée au poste que vous proposez demande avant tout des qualités humaines. Et n’oubliez pas qu’il existe des solutions pour améliorer les qualifications des salariés non diplômés. Alors on laisse tomber les stéréotypes et pourquoi ne pas tenter l’expérience.
Qui ne rêve pas d’une croissance fulgurante pour son entreprise ? Elle promet un développement conséquent qui rassure les dirigeants. Mais elle envisage de nouveaux enjeux et de savoir répondre à des problématiques bien différentes aux débuts de l’entreprise. L’hyper croissance génère une certaine satisfaction mais elle demande de revoir toute son organisation, son recrutement, sa gestion des fonds. Dans un sondage de l’Ifop pour KPMG, 100 dirigeants d’entreprises en forte et hyper croissance ont fait part de leur expérience face à cette situation.
Une conséquence de l’investissement des collaborateurs
L’hyper croissance d’une entreprise engage de nombreux changements en très peu de temps. Elle provient généralement d’un engouement pour un produit ou un service grâce à une dynamique du secteur d’activité de l’entreprise. Sur le panel des cent dirigeants interrogés par l’Ifop, 45 % d’entre eux évoquent cette cause. En seconde position, la raison de l’hyper croissance s’explique essentiellement par une bonne culture d’entreprise et un bon état d’esprit des collaborateurs pour 40 % des dirigeants.
Les salariés jouent un rôle conséquent dans le développement d’une entreprise. Un investissement de la part de tous peut amener à connaître l’hyper croissance. Certes, c’est une une bonne nouvelle, mais elle nécessite de sécuriser différents éléments de l’entreprise. Si elle est non maîtrisée, les conséquences peuvent être catastrophiques pour la poursuite de l’activité. Pour la majorité des dirigeants interrogés, la croissance a été stimulée par des initiatives internes à partir des ressources de l’entreprise et des experts qui la composent.
Des difficultés à maintenir la croissance
Une forte croissance d’une entreprise nécessite de revoir l’organisation de la structure. Une modification de l’activité engendre une transformation des équipes, mais aussi un développement de services parfois inexistants auparavant. Pour ne pas faillir face à la croissance, les entreprises sont dans l’obligation de revoir leur schéma. Sur l’ensemble des dirigeants interrogés au sein de l’étude de l’Ifop, 57 % déclarent avoir eu des difficultés en matière de recrutement pour répondre aux besoins de l’entreprise.
37 % évoquent notamment une problématique en matière de gestion de trésorerie et pour 22 % la gouvernance interne a posé problème durant la croissance de l’entreprise. Il s’avère relativement compliqué d’y faire face sans être impacté sur divers fronts. Elle entraîne une modification des fonctions de l’entreprise particulièrement en matière de production (33 %), de marketing et commerce (36 %) et de recherche et développement (22 %). De telles modifications obligent les entreprises à repenser leur stratégie et à recruter pour répondre aux besoins qui s’accentuent. L’hyper croissance demande donc une attention particulière sur le recrutement et la position à adopter face au marché.
Quelles réponses pour faire face à l’hyper croissance ?
Pour la majorité des dirigeants interrogés au sein de l’étude, les fonctions citées précédemment (production, marketing et commerce, R&D) doivent être développées en conséquence pour maintenir le rythme de croissance élevé. Ces fonctions priment pour une entreprise et revoir leur schéma s’avère important pour ne pas perdre le rythme obtenu. Dans cette perspective, les dirigeants estiment qu’il est utile d’investir dans de nouvelles solutions pour garder le cap. 37 % déclarent vouloir investir dans l’outil de production et/ou R&D d’ici les prochaines années, 27 % envisagent l’internationalisation de leur entreprise et 35 % comptent renforcer le pilotage de la performance et du contrôle de gestion. Pour ces entrepreneurs, ces étapes s’avèrent essentielles pour le bon développement de leur structure et pouvoir continuer d’envisager une hyper croissance sur plusieurs années.
Les outils ?
Comme pour tout changement, les outils du quotidien sont la clef au sein des entreprises. Les enjeux technologiques jouent un rôle important pour maintenir la compétitivité au sein du marché. Pour 23 % le cloud et la dématérialisation permettent de maintenir une forte croissance. Cette dernière s’accompagne d’une mise en place de nouveaux outils pour faciliter la vie des clients, mais également celle des salariés. D’autres envisagent plutôt de privilégier la robotisation, la cybersécurité, l’analyse Big Data ou la mise en place d’un IA (Intelligence Artificielle). Pour les entreprises, le maintien de la croissance se fait par une transformation digitale. Elle sert essentiellement aux salariés pour digitaliser les fonctions internes et ainsi s’inscrire dans l’ère du temps. 57 % pensent investir ou l’ont déjà fait dans « Des outils technologiques pour accélérer la digitalisation des fonctions internes » et 54 % dans « Des formations au digital pour leurs collaborateurs ».
Comme précisé au sein de l’étude, une hyper croissance se développe essentiellement grâce aux collaborateurs et à la culture d’entreprise. L’objectif pour les structures est de faciliter le travail des salariés avec des solutions digitales. Ils sont l’essence même de la croissance d’une entreprise et les dirigeants l’ont bien compris en faisait le choix d’investir dans des solutions RH. Parmi les sondés, 36 % et 38 % estiment respectivement qu’il est nécessaire de mettre en place des initiatives pour le bien-être et l’environnement de travail quant au reste, il souhaite miser sur l’intéressement au capital des meilleurs talents.
L’hyper croissance reste souvent une étape satisfaisante pour un dirigeant mais elle nécessite de revoir l’organisation de son entreprise. Les dirigeants adaptent la situation avec des solutions variées et essentielles comme prioriser des nouvelles fonctions mais également investir dans de nouveaux outils et surtout miser sur les salariés, l’essence ultime d’une entreprise.
Quelle que soit la taille de votre TPE ou PME, des solutions existent pour faire des économies d’énergie. En plus, pour vous professionnel, l’État propose des aides financières pour réduire la consommation énergétique de votre entreprise et favoriser la transition énergétique.
Comment se caractérise la consommation d’énergie d’une TPE ou PME ?
Votre activité s’exerce dans des bureaux ? Sur le territoire national, ces locaux représentent plus de 204 millions de m² à chauffer, éclairer et équiper. En moyenne, TPE et PME dont l’essentiel de leur activité est réalisée depuis des bureaux, dépensent environ 56% de leur facture énergie pour le chauffage et 10% pour l’éclairage(1). De nombreux écogestes ainsi que la mise en place d’équipements adaptés peuvent permettre de faire des économies tout en adoptant des solutions durables. En moyenne, les TPE et PME peuvent réaliser jusqu’à 25% d’économies sur leur dépenses énergétiques(2).
TPE, PME, À QUELLES PRIMES AVEZ-VOUS DROIT ?(3)
92% des professionnels ont droit à des aides et primes énergies pouvant cumuler en moyenne 1974€(4)
PRÊT VERT ADEME: Prêt à taux faible, octroyé sans garanties financières par BPI France et bonifié par l’ADEME pour financer les dépenses liées à l’amélioration des procédés des entreprises. Jusqu’à 1 million d’€, à rembourser sur 10 ans maximum.
LE PRÊT ÉCONOMIES D’ÉNERGIE (PEE): Aide proposée par la BPI France. Permet d’aider au financement de travaux d’efficacité énergétique. Jusqu’à 500 000 euros, sur 3 à 7 ans. Peut venir en complément des aides CEE octroyées par le Ministère de la Transition Ecologique.
CEE: Il nécessite de solliciter un « obligé », lui seul peut déposer une demande de CEE auprès du Ministère. De nombreuses opérations sont éligibles aux CEE : le changement de luminaires par des LED, l’installation de pompes à chaleur…
FONDS CHALEUR ADEME: Pour financer des projets de production de chaleur à partir d’énergies renouvelables et de récupération de chaleur. Peut s’appliquer à des projets de chaudière biomasse, géothermie, solaire thermique ou récupération de chaleur fatale.
INVESTISSEMENTS D’AVENIR: Ce programme participe à soutenir la réalisation d’expérimentations préindustrielles dans les énergies renouvelables (énergie hydrogène, EnR et Smart grids).
CRÉDIT D’IMPÔT: Dispositif disponible depuis octobre 2020 jusqu’au 31/12/2021, permet aux TPE/PME de financer à moindre frais des travaux de rénovation énergétique à hauteur de 30% du coût.
PROGRAMME TPE PME GAGNANTES SUR TOUS LES COÛTS :Accompagnement aux économies d’énergie pour les petites entreprises. En analysant vos habitudes de travail, un expert définit un plan d’actions adapté pour réduire la consommation d’énergie.
POUR EN SAVOIR PLUS
Pour en savoir plus sur les conditions d’obtention des aides et comment réaliser des économies d’énergie, rendez-vous sur : pro.engie.fr rubrique Economies d’énergie.
Faites-vous accompagner gratuitement par des experts pour réaliser un diagnostic lié à l’efficacité énergétique de votre local. Plus de 400 000 professionnels en France ont déjà été sensibilisés par le programme Eco Energie d’ENGIE.
L’énergie est notre avenir, économisons-la !
Sources : pro.engie.fr, cf articles (1) Pourquoi faire des économies d’énergies en start-ups et bureaux ?, (2) Moyenne des estimations d’économies d’énergie réalisables à l’année, sur la base des bilans envoyés entre le 30/04/2019 et le 05/06/202, (3) Un nouveau plan d’aides pour la transition écologique des TPE/PME, Rénovation énergétique entreprise – Aides financières et travaux PME et TPE, (4) données issues de l’étude Eco Energie réalisée sur 17625 professionnels – les aides financières regroupent les primes CEE et les crédits d’impôts pour la transition énergétique des TPE/PME. Les estimations sont effectuées sur la base d’hypothèses.
Après avoir traversé les nombreuses turbulences des confinements nationaux et internationaux, prendre des vacances s’avère fort nécessaire mais prendre des vacances dans ce contexte est synonyme de stress car laisser son entreprise pour une ou plusieurs semaines paraît mission impossible pour nombre de dirigeants qui vont imaginer des scénarii catastrophes. Vous paniquez à l’idée qu’il se passe quelque chose de grave et décrocher vous semble presque impossible. Que ce soit en consultant ses mails, par des appels, des messages ou même en amenant quelques dossiers avec soi, il est essentiel de savoir se déconnecter de son emploi pour profiter des vacances. Selon une étude de l’Ifop en 2017, 78 % des cadres affirmaient consulter leur message durant leurs congés, créant alors un stress supplémentaire.
Partir l’esprit tranquille
Les vacances sont synonymes de détente et de nombreux dirigeants n’arrivent pas à décrocher durant leurs congés. Ils envisagent bien souvent le pire qui mettrait en péril leur business. Ils ne peuvent s’empêcher de consulter leurs mails et leurs sms professionnels pour s’assurer du bon déroulé des affaires au sein de l’entreprise. Pour partir l’esprit tranquille et réussir à décrocher de son activité professionnelle, s’organiser avant de partir est incontournable. Terminer les tâches est le b.a.-ba pour ne pas penser aux dossiers durant ses congés. Mieux vaut alors planifier au sein d’une « to do list » les tâches à effectuer et à hiérarchiser avant le départ et remettre au retour celles qui ne nécessitent pas d’être terminées.
Fixer ses objectifs de manière réaliste
Il est nécessaire de boucler les dossiers urgents pour être sûr de pouvoir décrocher durant les congés. De nombreux dirigeants souhaitent souvent tout mettre en place avant de partir. Mais en fonction de la dose de travail, réaliser ses objectifs peut s’avérer impossible. En plus, une entreprise ne s’arrête jamais. Elle continue à fonctionner même en l’absence du dirigeant. Pour cela, revoir ses objectifs de manière réaliste permet de partir l’esprit tranquille. Il s’agit de terminer tout ce qui est réellement important et qui ne peut être effectué que par le dirigeant mais sans viser la lune pour autant. Des objectifs irréalisables entraînent de la culpabilité et une volonté de terminer son travail durant les premiers jours de vacances. En somme, impossible de réellement profiter de ses congés. C’est pourquoi il faut aussi savoir déléguer au sein de l’équipe.
Faire confiance à ses salariés
Un dirigeant a souvent du mal à se détacher de son entreprise par peur. Avant le départ, savoir déléguer devient essentiel pour ne pas partir avec des dossiers sous le bras et pour éviter le burn out ou un stress nuisible. Faire confiance à ses salariés ou juste à un collaborateur permet de partir sans être obsédé. Tout le monde est remplaçable. Et puis c’est l’occasion pour vos collaborateurs de vous montrer leur potentiel et pour vous d’établir une confiance qui portera ses fruits pour le développement de l’entreprise.
Briefer les salariés avant le départ
Même s’ils ont l’habitude, il s’avère important de briefer les salariés présents dans l’entreprise, de hiérarchiser les priorités et établir un tableau de bord durant les congés du dirigeant. En cas d’urgence, leur indiquer la démarche à suivre permettra de mettre en place des procédures performantes et d’éviter de regarder sans cesse son téléphone professionnel. Déterminer une personne responsable, capable de faire face aux difficultés peut aussi éviter les appels répétés des salariés pour des questions qui ne le méritent guère.
Informer de son départ en vacances
Comme tout départ, il s’avère préférable de prévenir autant les collaborateurs que les clients, les fournisseurs et tout autre personne travaillant avec le dirigeant. Un mail pour annoncer la durée de son absence devrait éviter des appels, des mails ou des messages à répétition. Pour l’activité de l’entreprise et afin de ne pas rencontrer de problèmes, rediriger les mails et appels vers un responsable sera toujours utile. Déléguer sa responsabilité à son plus proche collaborateur évite justement ce genre de situation. En cas d’extrême urgence, il est obligatoire de donner un numéro personnel au collaborateur en charge de l’entreprise pendant l’absence du dirigeant car bien sûr vous êtes responsable de l’entreprise.
L’important pour un dirigeant est de réussir à libérer son esprit dans la mesure du possible de son entreprise pour revenir en forme au retour. Certes une chose plus facile à dire qu’à faire. Mais l’astuce se trouve dans la confiance donnée aux collaborateurs.
Le travail peut être une véritable source de stress, de fatigue et de tensions pour les entrepreneurs comme pour leurs salariés. Les situations stressantes peuvent avoir des répercussions négatives sur la santé. Elles peuvent aussi nuire à la production. Pour vous détendre, vous et vos salariés, découvrez ces applications bien-être pour les entreprises.
Plus de 54 % des salariés et 66 % des dirigeants d’entreprise de plus de cent salariés avouent subir un stress constant dans leur travail, selon une enquête menée en décembre 2017 par l’organisme de formation professionnelle Cegos. Les sources de ce stress seraient dues à une charge de travail trop importante pour 49 % des employés et 50 % des directeurs, ainsi qu’à une mauvaise organisation du travail pour 37 % des salariés et 50 % des entrepreneurs. Des applications type Smartphone peuvent toutefois aider à mieux gérer ses tensions et à mettre du positif dans son activité quotidienne.
Workwell, simplifier la vie des salariés et favoriser les liens dans l’entreprise
La jeune entrepreneure, Marie Schneegans, avec sa start-up Never Eat Alone a lancé en juin 2017 une application : Workwell. Cette plateforme centralise tous les services au bureau comme l’accès aux salles de réunion et aux répertoires des collègues ainsi que des rencontres pendant la pause déjeuner. Le but : faciliter les échanges au sein de la société, rendre les employés plus heureux et plus connectés au travail. En créant son profil, l’utilisateur précise ses centres d’intérêt mais aussi ses compétences, son service et sa fonction au sein de l’entreprise.
D’autres services sont proposés comme des réservations pour des cours de sport, un covoiturage, un restaurant, des livraisons de plateaux-repas ainsi que des services de pressing et de conciergerie. Âgée de vingt-quatre ans, la dirigeante a réussi à lancer son programme grâce à une levée de fonds de 1,3 million d’euros ainsi qu’au soutien de plusieurs entreprises du CAC 40 comme BNP Paribas et Danone. L’application compte plus de 70 000 utilisateurs et coûte entre mille et dix mille euros par mois. Côté chiffre d’affaires, il a atteint le million d’euros fin 2017.
OurCompany, mesurer le bien-être en entreprise
L’application OurCompany, lancée en mai 2017 par Stéphane Bourbier, a pour objectif de mesurer le niveau de bien-être au travail des employés pour prévenir les risques de burn-out. Mais également de permettre aux salariés d’exprimer leurs émotions, de donner leur avis sur leur entreprise et d’inciter les dirigeants à remettre l’Humain au cœur de leur stratégie de management. Pour appréhender ses différentes problématiques, la start-up propose au salarié de lui-même jauger ses sentiments avec trois critères quotidiens : le stress, l’humeur et l’énergie. Plusieurs questions lui seront alors posées en arrivant sur son lieu de travail comme « Comment ça va aujourd’hui ? », « Êtes-vous stimulé par votre travail ? » ou « Vous arrive-t-il de pleurer au bureau ? ».
Avec ces réponses, le programme donne un indice de bien-être du jour, de deux à cinq, à l’employé qui peut le comparer avec la note de ses associés, si au moins dix d’entre eux sont inscrits. L’utilisateur garde son identité secrète, mais peut partager l’application avec des collègues et des supérieurs. Selon la start-up, 10 000 salariés de grands groupes comme Auchan ou Fnac se sont déjà inscrits sur la version test. En août 2017, 250 à 300 entreprises ont déjà été notées.
Smart Coaching, coach virtuel
Le temps est un bien précieux plus qu’important de nos jours, mais il peut vite être perdu par toutes les activités du quotidien. C’est à partir de ce constat que le groupe Edition Lefebvre Sarrut s’est lancé dans la création d’une collection d’applications, Smart Coaching, début 2017. Le concept : apprendre de manière ludique et rapide les bonnes techniques et formations autour du bien-être, de la santé, de l’efficacité professionnelle, de l’immobilier ou de l’entrepreneuriat. Un coach virtuel propose d’étudier ces concepts en quinze minutes, via plusieurs modules.
Une façon d’améliorer le quotidien des entrepreneurs et des salariés. Des thèmes comme la gestion du stress et du temps, la rupture conventionnelle du contrat de travail ainsi que le management sont présentés. L’application « parler en public » lui permet ainsi de se préparer, de se réassurer et de faire en sorte de briller lors d’un entretien. Elle donne des conseils pour maîtriser sa voix, son élocution, son regard, son souffle et son débit ainsi qu’adopter une posture et une gestuelle agréable pour son auditoire.
Autant d’applications qui permettent de simplifier votre vie professionnelle et de laisser le stress et les soucis du quotidien derrière vous. Pour se recentrer et se détendre, d’autres programmes peuvent vous être utiles comme des exercices de yoga, de méditation ou de sophrologie. À vous de choisir celui qui vous convient le mieux !
Le monde professionnel ne cesse d’évoluer et de nombreuses entreprises incluent dans leur stratégie la mise en place d’une activité de formation. En dehors de monétiser votre expertise, organiser une activité de formation peut profiter aussi à chacun de vos salariés qui pourront mettre en avant leur expertise et monter en compétences.
Quelques avantages à investir dans une activité de formation
La plupart du temps, le développement d’une activité de formation émane d’une demande des clients. Ces derniers trouvent que votre service/produit se complète parfaitement avec une formation qu’ils souhaiteraient suivre. Il y a donc un effet d’opportunité qui entraîne une volonté de l’organiser.
Autre raison de développer une activité de formation, celle d’utiliser une expertise que vous possédez en interne avec des ressources parfois non optimisées. Il s’agit alors de mettre en avant celle-ci afin de la valoriser. Certains salariés y trouvent une forme de valorisation et une occasion de monter en compétences. Le développement d’une activité de formation peut revaloriser leurs tâches, les rendre plus motivés et leur faire comprendre qu’ils ont une véritable expertise qui ne se trouve pas partout.
Les premières étapes pour créer son organisme
Nous sommes à une étape clef de la vie des entreprises car les salariés entrent de nouveau dans les locaux de leur entreprise et nombre d’entre eux ont pris conscience de l’importance d’acquérir de nouvelles aptitudes et ils vont solliciter leurs managers pour obtenir une formation valorisante. Le domaine de la formation va devenir un secteur porteur.
Qu’il s’agisse d’une PME ou d’une TPE, il apparaît évident de ne pas vous y lancer au hasard. Vous devrez suivre des étapes pour ne pas vous retrouver avec une formation que vous ne commercialiserez jamais.
Créer un organisme de formation peut prendre du temps et peut s’étendre sur plusieurs mois. Découvrez en quoi consiste la marche à suivre pour appliquer ce plan avantageux au sein de votre société.
1/ Effectuer un bilan
Commencez par recueillir les données des résultats de l’année écoulée et observez quelles ont été vos meilleures réussites ainsi que les points à améliorer. Il s’agit de comprendre en quoi votre entreprise apporte une plus-value sur le marché et de déterminer son domaine d’expertise. Pour effectuer le bilan, dresser une cartographie des ressources et compétences dans l’entreprise afin de savoir où pourraient se dégager des opportunités.
Si votre expertise s’applique à votre secteur d’activité, sachez que certaines compétences sont parfois utiles dans des domaines connexes et qu’il vous faudra être ouvert d’esprit pour comprendre les besoins du marché. Profitez de l’occasion pour vérifier si votre gestion budgétaire est cohérente et réaliste avec le développement d’une nouvelle activité de formation.
2/ Préciser les besoins en formation
Pour bien cibler ces besoins, il faut prendre conscience de l’écart qui existe entre les compétences actuelles de vos employés et celles qui sont demandées par le marché. Rien ne sert de proposer une formation dont personne n’a besoin ou qui ne s’adresse qu’à une niche trop réduite pour vous permettre d’atteindre la rentabilité de l’activité. Cette étape vous permet de fixer la ou les formations que vous souhaitez proposer ainsi que des objectifs réalistes et appropriés pour le développement de l’activité de formation.
Différentes manières d’agir s’offrent à vous pour la mise en place du projet : séminaires donnés sur place ou à l’extérieur du bureau, réunions d’entraide et d’échanges, coaching individuel ou collectif, ateliers de perfectionnement… Il vous faudra déterminer celles que vous souhaitez mettre en place.
3/ Informer vos collaborateurs
Le développement d’une activité de formation sera facilité par l’implication de vos collaborateurs. Il s’agit avant tout de soumettre le projet à vos collaborateurs et de les informer de vos attentes et de vos objectifs.
Sauf si vous souhaitez réaliser toutes les formations vous-même, les impliquer demeure une étape fondamentale et il reste souvent conseillé de créer un comité de formation, auquel participent les salariés et les membres de la direction.
Développer une activité de formation permet à vos collaborateurs de monter en compétences et de les fidéliser. Restez flexible et n’hésitez pas à procéder à des ajustements si nécessaires au cours du déroulement de votre projet de création d’un organisme de formation. Par la suite, un suivi rigoureux des retombées de votre plan de formation au sein de l’entreprise vous permettra d’ajuster votre mode de fonctionnement au fur et à mesure de son évolution.
L’importance d’obtenir des certifications reconnues
Les certifications sont fondamentales lorsque vous souhaitez mettre en place une activité de formation. Elle montre que vous disposez d’une maîtrise complète de vos programmes et que ceux-ci seront en parfaite adéquation avec le besoin de vos clients.
1/ la certification QUALIOPI
Créée par le ministère du Travail en 2019, la certification QUALIOPI soutient la création d’une démarche de qualité dans le secteur de la formation professionnelle. Cette certification est valable pour une période de trois ans et offre l’opportunité de collaborer avec l’État, Pôle Emploi, ainsi qu’avec d’autres structures publiques ou mutualisées. À compter de 2022, tout prestataire intéressé à proposer des activités de formation avec accompagnement et bilan des compétences VAE devra être certifié QUALIOPI.
2/ Une éligibilité au CPF
Pour qu’une formation soit éligible au Compte Personnel de Formation (CPF), elle doit rentrer dans l’une des catégories suivantes :
Formation avec diplôme enregistré au RNCP
Formation visant une certification de qualification professionnelle (CQF)
Formation pour l’obtention d’une certification enregistrée (Répertoire spécifique de France Compétences)
Formation pour aider la création d’une entreprise
Formation avec bilan de compétences.
Pour accroître le chiffre d’affaires de votre organisme de formation, les processus envisagés doivent être éligibles au CPF, il est donc indispensable de proposer ce type de formation.
Pour rendre vos formations éligibles au CPF, vous devrez faire un partenariat avec un organisme certificateur disposant d’un diplôme ou d’une certification dans votre domaine d’activité. Il est également possible de créer votre propre certification, mais les dossiers étant complexes et longs (comptez un an), il peut être plus judicieux de faire un partenariat de ce type.
La musique adoucit les mœurs… La formule du philosophe grec de l’Antiquité Aristote a fini par rentrer dans le langage de la société actuelle. Pour beaucoup, la musique détient d’immenses vertus. Aujourd’hui, elle est présente partout. Dans la voiture, dans les transports en commun, à la radio, dans les magasins ou encore dans les restaurants et les bars. Reste que dans le secteur professionnel, écouter de la musique musique en entreprise peut sembler contre-productif et apparaît comme une forme de divertissement. Plusieurs études démontrent pourtant que la musique peut se révéler bénéfique à plusieurs niveaux notamment pour l’activité et la vie en entreprise.
Plus de 80 % des Français estiment que la musique au travail booste leur productivité, selon une étude menée par le réseau social professionnel LinkedIn en 2017, auprès de 13 383 personnes, aux États-Unis, en Australie et en Europe. L’analyse réalisée en partenariat avec le service de musique en ligne Spotify démontre également que la musique en milieu professionnel motive 65 % des Français, permet à 33 % de rester concentrés et provoque un effet reposant pour 42 % d’entre eux.
Une amélioration de la performance au travail
Des chercheurs de l’Université de l’Illinois, ayant réalisé une étude en 1995, ont été les premiers à montrer les effets positifs de la musique dans la productivité en entreprise. Ils ont démontré que les employés disposant de musique sur des appareils stéréo étaient plus productifs que leurs collègues qui, eux, n’en avaient pas. L’effet est encore plus sensible lorsque les tâches sont différentes : les scientifiques ont observé une augmentation de 14 % de la productivité des employés travaillant dans un bureau et de 7 % pour celles liées à un travail plus complexe.
La chercheuse Teresa Lesiuk de l’Université de Windsor en 2005 a scruté l’influence de la musique sur la productivité et la créativité d’ingénieurs en informatique. Elle a sélectionné cinquante-six développeurs dont quarante-et-un hommes et quinze femmes, auprès de quatre sociétés informatiques canadiennes. Les données ont été collectées sur une période de cinq semaines. Les participants pouvaient choisir la musique qui leur plaisait et l’écouter autant de fois qu’ils le voulaient. Elle a constaté que ceux qui ont écouté de la musique en travaillant ont pu finir leur travail plus rapidement et proposer de meilleures idées, du fait d’une amélioration de leur humeur. American Machine and Foundry Company, équipementier américain de bowling, a souhaité quantifier l’effet de la musique sur le rendement de ses usines, avec l’aide d’une société de conseil en gestion. Il a découvert qu’avec l’activité sonore, la productivité de ses fonderies augmentait de 4,1 %.
Moins de stress, de fatigue et plus de concentration
Une étude révélatrice
Une étude menée par Anneli B. Haake de l’Université de Sheffield au Royaume-Uni en 2005 a mis en lumière les bienfaits de la musique, qui permet de lutter contre le stress et la fatigue. La scientifique a interrogé 295 travailleurs britanniques employés dans plusieurs milieux professionnels : 77 % des personnes échantillonnées ont avoué écouter de la musique au travail et 36 % ont même confessé qu’ils en écoutaient durant un tiers de leur temps de travail, soit environ trois heures. Les principales raisons évoquées : elle provoque de la bonne humeur, de la relaxation et bloque les nuisances sonores, impactant le niveau de fatigue.
Retrouver sa concentration
Selon le docteur Amit Sood de la clinique Mayo dans le Minnesota, un spécialiste du stress, quinze à trente minutes d’écoute permet de retrouver sa concentration. L’activité musicale réduit en effet le niveau de cortisol (l’hormone du stress, ndlr). Stimulateur neurologique, elle provoque un apaisement de l’organisme, une amélioration de l’humeur et une stimulation de la mémoire. Elle aide aussi à combattre le manque de sommeil et améliorer la fonction immunitaire, en simulant notamment la production d’immunoglobuline A (globuline du plasma jouant le rôle d’anticorps et dotée de propriétés immunitaires, ndlr). Enfin, elle améliore grandement l’activité physique et la tolérance à l’effort. D’un point de vue organique, l’activité musicale favorise la diminution du rythme cardiaque, de la tension artérielle ainsi que la fréquence respiratoire, trois facteurs qui s’activent en cas de stress.
D’autres activités peuvent favoriser le bien-être en entreprise.
35 % des Français de 18 à 70 ans ont pratiqué au moins une fois une activité de fitness, danse ou sport de combat au cours des douze derniers mois, selon un sondage Union Sport et Cycle / Ipsos de février dernier. La danse peut, elle aussi, provoquer des bienfaits dans le milieu professionnel. Pratique dynamisante, elle permet d’interagir avec les autres, de s’exprimer à travers son corps ainsi que de travailler son sens de la créativité. La danse est un excellent choix pour les activités dites de team-building. Elle permet de favoriser la cohésion et la confiance entre collaborateurs, éléments fondamentaux pour forger une bonne équipe.
Plus de 80 % des Français estiment que la musique au travail booste leur productivité, selon une étude menée par le réseau social professionnel LinkedIn en 2017, auprès de 13 383 personnes, aux États-Unis, en Australie et en Europe. L’analyse réalisée en partenariat avec le service de musique en ligne Spotify démontre également que la musique en milieu professionnel motive 65 % des Français, permet à 33 % de rester concentrés et provoque un effet reposant pour 42 % d’entre eux.
Une amélioration de la performance au travail
Des chercheurs de l’Université de l’Illinois, ayant réalisé une étude en 1995, ont été les premiers à montrer les effets positifs de la musique dans la productivité en entreprise. Ils ont démontré que les employés disposant de musique sur des appareils stéréo étaient plus productifs que leurs collègues qui, eux, n’en avaient pas. L’effet est encore plus sensible lorsque les tâches sont différentes : les scientifiques ont observé une augmentation de 14 % de la productivité des employés travaillant dans un bureau et de 7 % pour celles liées à un travail plus complexe.
La chercheuse Teresa Lesiuk de l’Université de Windsor en 2005 a scruté l’influence de la musique sur la productivité et la créativité d’ingénieurs en informatique. Elle a sélectionné cinquante-six développeurs dont quarante-et-un hommes et quinze femmes, auprès de quatre sociétés informatiques canadiennes. Les données ont été collectées sur une période de cinq semaines. Les participants pouvaient choisir la musique qui leur plaisait et l’écouter autant de fois qu’ils le voulaient.
Elle a constaté que ceux qui ont écouté de la musique en travaillant ont pu finir leur travail plus rapidement et proposer de meilleures idées, du fait d’une amélioration de leur humeur. American Machine and Foundry Company, équipementier américain de bowling, a souhaité quantifier l’effet de la musique sur le rendement de ses usines, avec l’aide d’une société de conseil en gestion. Il a découvert qu’avec l’activité sonore, la productivité de ses fonderies augmentait de 4,1 %.
Moins de stress, de fatigue et plus de concentration
Une étude menée par Anneli B. Haake de l’Université de Sheffield au Royaume-Uni en 2005 a mis en lumière les bienfaits de la musique, qui permet de lutter contre le stress et la fatigue. La scientifique a interrogé 295 travailleurs britanniques employés dans plusieurs milieux professionnels : 77 % des personnes échantillonnées ont avoué écouter de la musique au travail et 36 % ont même confessé qu’ils en écoutaient durant un tiers de leur temps de travail, soit environ trois heures. Les principales raisons évoquées : elle provoque de la bonne humeur, de la relaxation et bloque les nuisances sonores, impactant le niveau de fatigue. Selon le docteur Amit Sood de la clinique Mayo dans le Minnesota, un spécialiste du stress, quinze à trente minutes d’écoute permet de retrouver sa concentration.
L’activité musicale réduit en effet le niveau de cortisol (l’hormone du stress, ndlr).
Stimulateur neurologique, elle provoque un apaisement de l’organisme, une amélioration de l’humeur et une stimulation de la mémoire. Elle aide aussi à combattre le manque de sommeil et améliorer la fonction immunitaire, en simulant notamment la production d’immunoglobuline A (globuline du plasma jouant le rôle d’anticorps et dotée de propriétés immunitaires, ndlr). Enfin, elle améliore grandement l’activité physique et la tolérance à l’effort. D’un point de vue organique, l’activité musicale favorise la diminution du rythme cardiaque, de la tension artérielle ainsi que la fréquence respiratoire, trois facteurs qui s’activent en cas de stress.
D’autres activités peuvent favoriser le bien-être en entreprise. 35 % des Français de 18 à 70 ans ont pratiqué au moins une fois une activité de fitness, danse ou sport de combat au cours des douze derniers mois, selon un sondage Union Sport et Cycle / Ipsos de février dernier. La danse peut, elle aussi, provoquer des bienfaits dans le milieu professionnel. Pratique dynamisante, elle permet d’interagir avec les autres, de s’exprimer à travers son corps ainsi que de travailler son sens de la créativité. La danse est un excellent choix pour les activités dites de team-building. Elle permet de favoriser la cohésion et la confiance entre collaborateurs, éléments fondamentaux pour forger une bonne équipe.