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Les 5 outils pour gagner du temps et de l’argent

Gagner du temps et de l’argent, tels sont les obsessions des entrepreneurs. Les nouvelles technologies de par leur flexibilité et de par leur adaptation à la vie personnelle seraient-elles une réponse ? Quelles idées ou outils peuvent l’aider à maintenir toute cette activité dans le temps ?

1. Le freelance : efficacité et économie financière améliorées

C’est une solution qui s’offre au créateur d’entreprise qui souhaite être soulagé de divers travaux concernant notamment le secrétariat et la comptabilité. Il s’agit donc de confier des frappes de courriers, des démarches administratives, la mise en page de devis, des traductions ou des saisies de rapports ou encore un suivi comptable à un professionnel du tertiaire. Cela évite l’embauche d’un salarié ainsi que toute la gestion comptable qui en découle. Le télétravail concerne de nombreux secteurs économiques.

2. La gestion de rendez-vous en ligne, une secrétaire attitrée

Venant de Californie, le concept de la prise de rendez-vous confiée à une entreprise représente une solution intéressante pour tout entrepreneur dont le temps est judicieusement employé. En effet, la prise de rendez-vous en ligne prend en charge votre agenda grâce à une application iPhone et un site Internet. C’est elle qui recherche les coordonnées et contacte vos relations. Du coiffeur au restaurant en passant par la séance de yoga, la société prend en charge une partie de votre emploi du temps. Il en existe plusieurs : Timify, Reservio, MyTime , Doodle ou encore Live RDV pour ne citer que les plus connues.

3. La webconférence, interactivité, gains de temps et d’argent

Pour animer des réunions d’équipes et réagir le plus rapidement possible, la webconférence s’impose dans votre travail. Vous vous adressez à l’ensemble de votre entourage professionnel. Des échanges et des démonstrations s’effectuent le plus facilement du monde avec le branchement de quelques appareils numériques et une connexion internet. Plus de perte de temps dans des déplacements inutiles, plus de réservations de salle : la webconférence allie gain de temps et argent !

4. L’intérim, suppression du recrutement chronophage

Faites appel à des agences d’intérim qui proposent des salariés correspondant précisément aux compétences que vous recherchez. Beaucoup d’avantages ressortent de ces recrutements. Tout d’abord, vous passez commande et l’agence se charge de rechercher, recruter, rémunérer le salarié sans qu’aucune démarche administrative ne vous soit imposée. Vous ne réglez qu’un service parmi tant d’autres. Cela vous permet de bien cerner vos besoins qui peuvent être ponctuels sans avoir à vous engager dans un recrutement chronophage. Vous vous accordez ainsi des économies financières en évitant les trop longs contrats, les charges et les indemnités diverses.

5. Des plateformes de référencement

Vous devez impérativement assurer un bon référencement sur la Toile pour augmenter votre visibilité et votre champ d’action. Des plateformes d’optimisation vous offrent la possibilité d’obtenir des articles de présentation de votre entreprise et des conceptions PAO. Il s’agit de professionnels qui connaissent parfaitement les termes à utiliser avec les moteurs de recherche pour que votre positionnement sur le marché du Web soit efficace.

La signature électronique s’impose en 2021

Longtemps vue comme un outil exclusivement réservé aux très grandes entreprises, la signature électronique s’est vue démystifier ces dernières années. Elle est dorénavant considérée comme ce qu’elle est : un outil de travail à la portée de tous pour des prouesses et des avantages divers. Aujourd’hui, petites, moyennes et grandes entreprises ont toutes intérêt à utiliser cet outil d’une efficacité sans pareille pour des entreprises encore plus florissantes et pour des avantages insoupçonnés. Pourquoi la signature électronique apparaît-elle comme une évidence en 2021 ? Quels sont les avantages qu’elle offre et pourquoi en créer auprès d’un prestataire agréé sans plus tarder ? Toutes les réponses dans cet article.

Qu’est-ce que la signature électronique ?

La signature électronique est un moyen simple, rapide, sécurisé et validé par la loi pour la signature de documents numériques divers. Ce type de signature est réalisé à partir d’un système de cryptographie asymétrique qui lui confère sécurité et protection nécessaires à une utilisation sans aucune crainte. Au même titre que la signature manuscrite, la signature électronique produit des effets devant la loi lorsqu’elle est valide et réalisée selon les normes requises. Elle est donc utilisable au cours de plusieurs transactions financières et recevable devant des tribunaux pour ne citer que ceux-là. Il est cependant important de noter que la signature électronique perd toute sa valeur une fois sortie du contexte numérique et imprimée sur papier.

Un outil pensé dans les détails et soutenu par des normes

La signature électronique est un moyen de travail sécurisé aussi bien pour l’entreprise que pour ses différents collaborateurs. La sécurité offerte par son utilisation est le fruit de la combinaison de plusieurs normes sécuritaires utilisées. Vu son importance au sein des transactions diverses, la réalisation d’une signature électronique devrait se faire avec un professionnel comme Onespan . Riche de plusieurs années d’expérience , la signature électronique réalisée par Onespan est le gage de la réalisation de transactions sécurisées et rapides à travers le monde en 2021 grâce au respect de plusieurs normes.

Normes, certifications et sceau de sécurité

La conformité de toutes les transactions réalisées par des experts de la signature électronique est garantie entre autres par le respect des mesures ci-dessous :

  • La norme ISO/IEC 27001 ;
  • Les normes ISO/IEC 27017 et ISO/IEC 27018 ;
  • La certification FedRAMP ;
  • Les rapports SOC2 type II ;
  • L’assurance HIPAA ;
  • Le sceau anti-altération.

Un outil à adopter absolument en 2021

La signature électronique apporte de nombreux avantages dans la réalisation des différentes transactions quotidiennes à travers le monde.

Un allié efficace contre la pandémie due au Corona virus

Dans un contexte de pandémie qui nécessite le maintien de la distanciation sociale, la signature électronique est un excellent moyen de protection vu qu’elle permet de réaliser des formalités importantes et de signer des contrats de toutes sortes à distance en utilisant diverses technologies de esignatures fiables . Les risques de contamination sont donc considérablement réduits grâce à ce moyen de plus en plus adopté par tous.

Un outil sécurisé avec une excellente traçabilité

Les normes touchant à la sécurité et à l’authenticité de la signature électrique sont internationales et témoignent donc de son niveau avancé de sécurité. En plus d’être hautement sécurisée, la signature électronique offre l’avantage d’une excellente traçabilité. Contrairement à la signature manuscrite qui pourrait très vite s’égarer ou subir des dommages dus à l’usure ou au mauvais stockage, la signature électronique est conservable de façon durable.

Un signe d’innovation de l’entreprise

En optant pour l’utilisation de la signature électronique, votre entreprise montre sa volonté d’évoluer et de simplifier ses différents processus. Ce grand pas vers le numérique est un moyen de se démarquer de la concurrence, de convaincre les fournisseurs et d’autres collaborateurs et d’attirer un autre type de clientèle.

Un gain de temps considérable et des économies assurées

La signature électronique s’appose en un rien de temps sur les documents numériques. Une technique simple qui ne nécessite que l’utilisation d’un ordinateur, d’un téléphone ou d’une tablette. L’utilisation de la signature électronique ne nécessite indéniablement que de très peu de temps. Elle représente donc pour les entreprises une véritable aubaine.

Il ne s’agira plus d’effectuer des envois de courriers interminables ou des voyages coûteux et longs dans le but de récolter des signatures. Les séances de travail et les validations de contrats pourront se réaliser en ligne de façon rapide et simple. Le temps de travail est optimisé sans oublier les ressources financières épargnées et utilisées à d’autres fins, pour un meilleur développement de l’entreprise.

Un geste pour la protection de l’environnement

L’utilisation de la signature électronique est une solution écologique qui réduit l’utilisation du papier dans les différentes transactions. L’impression de documents, l’envoi de courrier de validation et bien d’autres processus sont dématérialisés et rendus plus simples à réaliser. L’environnement ne s’en porte que mieux, et l’entreprise gage le respect des écologistes et des défenseurs de l’environnement.

La signature électronique est l’outil à avoir absolument pour des transactions simplifiées et rapides à exécuter. Elle s’utilise aujourd’hui dans plusieurs secteurs d’activité et représente une véritable révélation pour les entreprises.

Tout savoir sur la facturation client

Une facture suit des règles édictées par les services publics et ne tolère pas de fantaisie et surtout pas des oublis ni des insertions approximatives. Une facture reste la preuve incontestable d’une transaction entre deux entités : le vendeur et son client. Quelques règles sont prescrites quant à sa forme, car elle risquerait dans le cas contraire de ne pas être valide et de ne pas vous être réglée. Quand et comment facturer, que mentionner sur une facture, focalisons-nous un peu sur cette formalité.

Quand facturer ?

L’émission d’une facture est obligatoire dans le cas d’une vente à un professionnel. Celui-ci en aura besoin pour tenir sa comptabilité et récupérer sa TVA. Par contre, lors d’une vente à un particulier, l’établissement d’une facture est facultatif. Elle ne sera établie qu’aux conditions suivantes :

  • si le client le demande,
  • si le client peut récupérer sa TVA,
  • si le client achète à distance.

L’omission d’une facture en faveur d’un particulier relève d’une amende maximum de 3 000€ et 75 000€, si en faveur d’un professionnel.
Attention !
En plus de la sanction pénale pouvant aller jusqu’à 75 000 €, l’entreprise qui ne respecte pas ces obligations s’expose à une amende fiscale de 15 € par mention manquante ou inexacte pour chaque facture, plafonnée au 1/4 de son montant.
Il n’est donc pas conseillé de négliger l’établissement des factures.

Comment facturer ?

Lorsque l’on procède à une facturation, que ce soit pour un professionnel ou un particulier, celle-ci doit être faite en deux exemplaires originaux :
– l’un reviendra au client,
– le second sera à conserver par le vendeur, en tant que justificatif de comptabilité, pendant au moins 5 ans.
Si l’article ou le service vendu est remis immédiatement, il doit en être de même pour la facture. Sinon, elle sera donnée au client le jour de la livraison ou de la fin des prestations vendues.

Que mentionner sur une facture ?

Les mentions obligatoires

Il existe des mentions obligatoires à faire figurer sur une facture, sous peine de non validité de celle-ci, d’où paiement ou paiement en retard, ou encore sous peine d’amendes. Voici ce qui doit être mentionné sur votre facture :
– Date d’émission de la facture
Date à laquelle elle est établie

Numérotation de la facture

Numéro unique basé sur une séquence chronologique continue, sans rupture. Il est possible d’émettre des séries distinctes, utilisant par exemple un préfixe par année (2018-XX) ou par année et mois (2018-01-XX).
À faire figurer sur toutes les pages, si la facture en comporte plusieurs.

– Date de la vente ou de la prestation de service

Jour effectif de la livraison ou de la fin d’exécution de la prestation

– Identité de l’acheteur

  • Nom (ou dénomination sociale)
  • Adresse du siège social d’une entreprise ou du domicile d’un particulier (sauf opposition de sa part, pour un particulier)

– Identité du vendeur ou prestataire

  • Nom et prénom d’un entrepreneur individuel (suivi éventuellement de son nom commercial)
  • dénomination sociale d’une société (suivie du numéro Siren ou Siret)
  • numéro RCS pour un commerçant, suivi du nom de la ville où se trouve le greffe d’immatriculation
  • numéro au Répertoire des métiers pour un artisan (n° Siren + RM + n° du département d’immatriculation)
  • adresse du siège social (et non de l’établissement)
  • si l’entreprise est une société, mention de la forme juridique (EURL, SARL, SA, SNC, SAS) et du montant du capital social

– Numéro individuel d’identification à la TVA du vendeur et du client professionnel, seulement si ce dernier est redevable de la TVA(auto-liquidation)
• Sauf pour les factures d’un montant total HT inférieur ou égal à 150 €
• Mention du numéro de TVA du client professionnel facultative pour les opérations réalisées en France

Désignation du produit ou de la prestation

  • Nature, marque, référence, etc. des produits
  • Prestation : matériaux fournis et la main-d’œuvre

– Décompte détaillé de chaque prestation et produit fourni
Détail en quantité et prix (facultatif si la prestation de service a fait l’objet d’un devis préalable, descriptif et détaillé, accepté par le client et conforme à la prestation exécutée)

– Prix catalogue
Prix unitaire hors TVA des produits vendus ou taux horaire hors TVA des services fournis

– Majoration éventuelle de prix
Frais de transport, d’emballage…
Taux de TVA légalement applicable
Montant total de la TVA correspondant
Si les opérations sont soumises à des taux de TVA différents, il faut faire figurer sur chaque ligne le taux correspondant

– Réduction de prix
Rabais, ristourne, ou remise acquise à la date de la vente ou de la prestation de service et directement liée à cette opération, à l’exclusion des escomptes non prévus sur la facture

– Somme totale à payer hors taxe (HT) et toutes taxes comprises (TTC)

Facture d’acompte et facture définitive

Si le client ne paie qu’un acompte, il faudra lui délivrer préalablement une facture d’acompte, comportant un numéro et avec le montant et la date de l’acompte. Lorsque tout le paiement sera effectué, on donnera de nouveau au client une facture définitive avec la date et le numéro de la facture d’acompte.
Au vu des amendes encourues en cas d’oubli ou d’invalidité des informations sur une facture, établissez-en un exemplaire prédéfini en veillant à n’oublier aucune des mentions légales citées ci-dessous, et transmettez-la à vos employés. Veillez également à vérifier si un logiciel de facturation répond bien à ces normes avant d’en faire l’acquisition.

Bien choisir un franchisé

Après cette période de turbulence et de confinement où les franchises implantées dans les sites commerciaux ont été fermées, votre approche sera très différente d’avant 2019. Dans le paysage des entreprises, les franchises ont pignon sur rue et deviennent une véritable vitrine pour une marque. Mais pour le franchiseur trouver les bons franchisés n’est pas chose aisée. Pas de panique, il suffit de comprendre ce que vous recherchez pour trouver les franchisés qui vous accompagneront le plus longtemps possible ! Bien choisir un franchisé parfait, c’est maintenant.

Définir une cible type  

Dans un premier temps, développer des franchises est une prise de décision cruciale pour une entreprise. Les franchisés vont représenter votre image, votre marque. Si l’aventure ne se déroule pas comme prévue, cela impactera directement les consommateurs. Le franchisé est un intermédiaire entre l’entreprise, les employés de la franchise et donc directement les clients. Pour être sûr de faire le bon choix, il est très important de définir une cible avec des critères bien précis qui correspondent à l’image de votre entreprise.

Les franchisés ?

Les franchisés sont essentiels pour le développement d’un bon réseau, non seulement, ils représentent votre entreprise, mais aussi vos valeurs. Dans l’ensemble, le franchiseur doit trouver la personne qui saura tenir la franchise avec les idéaux et les ambitions de l’entreprise. Pour cela il s’avère important dresser un cadre et définir avec précision ce que vous ne voulez absolument pas de la part d’un franchisé. Ainsi, vous lui transmettrez vos attentes mais le fonctionnement de votre entreprise.

Les sujets relatifs aux finances et à la gestion de la franchise en général découleront tout seuls. L’important est de donner une vision d’ensemble de votre franchisé parfait pour éliminer les candidats qui ne correspondent pas. Attention toutefois, le franchisé à un statut particulier, il n’est pas votre salarié sans pour autant être dirigeant de l’entreprise. Il s’avère important de projeter dès la première rencontre vos règles et vos ambitions pour commencer sur de bonnes bases lors du recrutement.

La franchise diffère de l’entreprise, le franchisé doit rendre des comptes, mais il a tout de même une liberté dans son activité. Si les candidats que vous rencontrez n’ont jamais été franchisés, il est important de comprendre leur vision de cette activité et ce qu’ils espèrent.
Les meilleurs profils sont les personnes aux ambitions entrepreneuriales. Elles souhaitent s’émanciper et diriger au sein d’une structure. Cependant, il vaut mieux déterminer si les candidats sont tout de même prêts à suivre les valeurs du franchiseur. La franchise n’offre pas non plus une totale liberté, elle nécessite d’être assidu et compréhensif des ambitions de l’entreprise.

Comprendre le candidat

Dans la recherche d’un candidat pour une franchise, des critères sont incontournables. L’entreprise a besoin de personnes de confiance, car le franchisé s’occupe de l’activité de l’entreprise, c’est lui qui fera du chiffre ou non. Lors de son entretien, renseignez-vous dès le début sur son sérieux et sa volonté de travailler plusieurs années avec vous. Les franchises qui ferment régulièrement à cause de franchisés peu sérieux, deviennent peu rentables et l’entreprise peut y perdre sa crédibilité. Assurez-vous que le candidat est prêt à s’engager plusieurs années avec vous.

Comme tout recrutement, vous devez avoir confiance en la personne qui représentera votre enseigne. Durant plusieurs années vous serez en contact et vous discuterez régulièrement des chiffres réalisés ou du développement de la franchise, la confiance s’avère donc primordiale dans votre relation franchiseur/franchisé. Pour apprendre à vous connaître, réalisez un entretien performant c’est-à-dire bien préparé et une évaluation sans concessions sentimentales. Vous devez voir les qualités et les défauts de votre candidat pour que votre nouvelle franchise soit un succès.

Faire un recrutement gagnant

Recruter un franchisé passe essentiellement comme tout recrutement par un entretien de motivation. Mais cette fois, il ne s’agit pas de laisser des projets ou des dossiers entre les mains d’un salarié, c’est beaucoup plus que ça. La franchise a un enjeu conséquent sur une entreprise et recruter la bonne personne passe par des questions évidentes. La toute première consiste à savoir pourquoi le candidat a choisi votre enseigne et s’il est capable de s’acclimater à celle-ci.

L’étape de la franchise revient à mettre une partie de votre affaire entre ses mains.

Une fois votre sélection  achevée, n’hésitez pas à prendre votre temps. Le choix du prochain franchisé reste primordial, et même s’il peut s’avérer laborieux, n’hésitez pas à développer une évaluation. Le franchisé doit répondre à certaines préoccupations de votre part comme : Est-il sérieux ? Gérera-t-il les finances correctement ? A-t-il la fibre entrepreneuriale ? Toutes ces questions demandent une réelle réflexion avec le candidat, n’hésitez pas à le convoquer plusieurs fois, et à le mettre en situation.

Si jamais après plusieurs mois, votre franchise ne porte pas ses fruits et que le choix devient regrettable, il est toujours possible de faire machine arrière. Recruter un franchisé consiste à sceller un contrat, il est donc possible d’y mettre fin si jamais il ne respecte pas les engagements de celui-ci. Cependant, il faudrait investir ailleurs, ce qui peut prendre du temps. Pour éviter de perdre du temps et de l’argent, concentrez-vous dès la première étape, cela garantira surement une de vos franchises sur le long terme.

Le recrutement d’un franchisé est bien différent du recrutement d’un salarié car  ils n’ont pas la même responsabilité et les objectifs sont diamétralement opposés. Pour remplir vos ambitions, la meilleure solution s’avère de trouver quelqu’un qui correspond à l’image de votre marque et à ses valeurs. Si vous le pouvez, prenez quelqu’un qui a déjà de l’expérience dans le domaine ou qui possède une bonne fibre entrepreneuriale. Laissez-vous tenter pour construire un large réseau de franchisés.

Infographie: Pokémon, la saga la plus lucrative de l'histoire | Statista
fr.statista.com

Mon salarié fait des heures supplémentaires : suis-je obligé de les payer ?

Accroissement d’activités, deadlines à respecter, … En période de crise et face à la concurrence, l’entreprise se doit d’être réactive face à la demande. Conséquence ? Vous allez demander à vos salariés de faire des heures supplémentaires. Mais dans ce cas, êtes-vous obligé de lui payer ?

Des heures au-delà de la durée légale

On parle d’heures supplémentaires pour les heures effectuées au-delà de la durée légale fixée à 35 heures. En tant qu’employeur, vous avez le droit à un contingent d’heures de 220 heures par an et par salarié. Des heures qui peuvent être réparties selon vos besoins, avec une contrainte : informer l’inspecteur du travail, qui donne son autorisation ou pas pour le dépassement de celui-ci. Quant à votre salarié, il est obligé de les effectuer, sous peine, d’être considéré en « abandon de poste ». Le contingent n’est pas rigide puisque ce dernier peut être réduit ou augmenté par convention ou accord collectif. Quel que soit le nombre d’heures supplémentaires, la journée de travail ne devra pas excéder 10 heures et la semaine, 48 heures ou une moyenne de 44 heures par semaines à l’année.

Majoration et congés

En la matière, le droit du travail vous permet à vous, employeur ou futur employeur, deux options :

  • L’une consiste tout simplement à effectuer une majoration de salaires. En effet, les heures supplémentaires ouvrent droit à une majoration de salaires, fixée par voie de convention ou d’accord collectif. Ce taux ne peut être inférieur à 10%. S’il n’y a pas d’accord ou convention, il faudra appliquer les taux légaux comme suit : une majoration de 25% pour les huit premières heures, donc de la 36ème à la 43ème heure incluse) et une majoration de 50% au-delà.
  • La seconde relève du repos compensateur. Quand ? Selon la taille de l’entreprise, le salarié a le droit à un repos compensateur en sus de la majoration de salaires. Pour les entreprises de moins de 20 salariés, ce repos est accordé uniquement pour les heures supplémentaires dépassant le contingent. En deçà, il n’est pas obligatoire. Sa durée sera dès lors de 50% des heures effectuées en plus.

L’employeur doit-il respecter un délai de prévenance ?

Lorsque l’employeur demande à l’un de ses salariés de réaliser des heures supplémentaires, il doit l’en avertir suffisamment tôt, pour que celui-ci ait le temps de prendre les mesures nécessaires pour faire face à ses impératifs personnels (faire garder ses enfants par exemple).
Cependant, la loi n’instaure aucun délai minimal à respecter, ce délai ne doit cependant pas être trop court sous peine d’être jugé abusif.
Si l’employeur ne respecte pas de délai suffisant, alors le salarié est en droit de refuser de rester travailler plus tard, sans que ce refus ne soit constitutif d’une faute.

Le COR, contrepartie obligatoire en repos

COR. Deux consonnes et une voyelle qui signifient tout simplement contrepartie obligatoire en repos. Outre la majoration de salaires, un salarié a également droit à un repos obligatoire pour toute heure effectuée au-delà du contingent annuel. Un COR qui correspond à une période de travail effectif pour le calcul des droits du salarié. Donc pas d’incidence en termes de rémunération. Ce droit prend effet lorsque la durée de ce repos atteint 7 heures. La contrepartie obligatoire de repos est prise dans un délai de deux mois suivant l’ouverture des droits, soit par journée entière ou demi-journée. Vous avez dès lors une semaine pour donner votre accord ou pas. Dans la négative, il vous faudra proposer une autre date avec un différé maximum de 2 mois.

Quand ne pas payer ?

Si une convention ou un accord collectif d’entreprise ou d’établissement ou à défaut, une convention ou un accord de branche prévoit de remplacer le paiement des heures supplémentaires par l’attribution d’un repos compensateur équivalent. On parle aussi de Repos Compensateur de Remplacement (RCR). Le paiement de deux heures supplémentaires rémunérées à 150% peut être remplacé par un repos d’une durée de 3 heures.

Quand reporter ?

En cas de demandes simultanées de plusieurs salariés et afin de préserver le bon fonctionnement de l’entreprise, il vous faudra prendre en compte l’ancienneté des demandes (déjà différées), la situation familiale mais aussi l’ancienneté dans l’entreprise. Enfin, en cas de rupture de contrat avant que le salarié n’ait pu bénéficier de ce droit, l’employeur versera une compensation en espèces. Indemnité qui revêt le caractère de salaires.

En résumé, un employeur est obligé de payer les heures supplémentaires. Si la mesure de défiscalisation (exonération des charges sociales salariales sur les heures supplémentaires) a été abrogée, les entreprises de moins de 20 salariés gardent, cependant, le bénéfice de l’exonération sur les cotisations patronales de sécurité sociale. Cela correspond à une déduction forfaitaire d’1 euros 50 par heure supplémentaire. A noter que la nouvelle déduction ne concerne pas les cotisations salariales.

À savoir

Une exonération de cotisations salariales est appliquée au titre des heures supplémentaires (et complémentaires pour les salariés à temps partiel) effectuées à compter du 1er janvier 2019. Les rémunérations liées à l’accomplissement de ces heures supplémentaires et complémentaires sont également exonérées d’impôt sur le revenu dans la limite de 5 000 € par salarié et par an ; cette limite annuelle est égale à 7 500 € lorsque ces rémunérations, versées à raison des heures supplémentaires (et complémentaires pour les salariés à temps partiel) réalisées pendant la période d’état d’urgence sanitaire (soit entre le 16 mars 2020 et le 10 juillet 2020), entraînent le dépassement de la limite annuelle de 5 000 euros (la limite reste fixée à 5 000 euros pour les rémunérations perçues au titre des heures travaillées hors de la période de l’état d’urgence sanitaire). Cette disposition résulte de la loi du 25 avril 2020 citée en référence ; elle est codifiée à l’article 81 quater du Code général des impôts.

Brown-out au travail : comment le déceler et l’éviter ?

Le  livre de François Baumann intitulé « Le Brown-Out : Quand le travail n’a plus aucun sens », sort en librairie nous donne quelques clefs pour mieux comprendre la souffrance au travail. Nouveau mal-être dans le milieu professionnel, il traduit la perte de motivation au travail. S’il touche principalement le secteur tertiaire, où l’innovation a tendance à réduire les tâches des travailleurs, le phénomène s’étend de plus en plus chez les entreprises. Mais alors, comment le détecter et surtout, l’éviter ?

Qu’est-ce que le brown-out ?

On connaissait déjà le burn-out, autrement appelé « syndrome d’épuisement professionnel », caractérisé par un excès d’investissement dans le milieu de l’entreprise. Il existe aussi le bore-out, un syndrome lié à l’ennui au travail. Ce dernier peut toucher des salariés dont les tâches professionnelles, très peu nombreuses, mènent à l’ennui ainsi qu’à des pathologies psychologiques. Le brown-out, quant à lui, a été conceptualisée par André Spicer et Mats Alvesson au sein d’un livre intitulé « The Stupidity Paradox », en 2016, nous faisant découvrir une nouvelle pathologie en « -out ».

Concrètement, le brown-out fait état d’une désillusion pour le salarié face à son métier et à l’absurdité des tâches demandées. Celui-ci ne se retrouve alors plus dans son métier, le trouve « absurde » et sans intérêt. Cet état psychologique peut dériver vers une dépression et des troubles psychiques graves. L’auteur du livre sur le brown-out, François Baumann, définit cette pathologie comme « une baisse de tension et d’attention au travail, une prise de conscience brutale de l’absurdité de son métier qui paralyse ». Pouvant affecter un voire plusieurs de vos salariés, l’enjeu reste, en premier lieu, de savoir l’identifier.

Comment reconnaître cette nouvelle pathologie ?

Différent du burn-out, le brown-out est plus difficile à repérer, les salariés étant toujours aptes à travailler. Ce syndrome ne se manifeste pas de manière caractérisée sur le plan physique ou psychique. Pour le déceler, il faut être attentif afin de savoir si les salariés se sentent utiles dans l’entreprise et s’ils pensent que leur travail à un sens. Ces dernières années, cette pathologie s’avère d’autant plus présente à cause de ce que l’on appelle les « jobs à la con », théorisé par l’anthropologue américain David Graeber. Cette théorie consiste simplement à dénoncer les métiers qui, chamboulés par l’innovation et ses nouvelles technologies, manquent de sens. Seulement 5 % des collaborateurs se disent « fortement engagés et très satisfaits  de leur travail », selon une étude de l’Ipsos (entreprise de sondage française) pour Steelcase en 2016.

Le brown-out serait plus fréquent dans le secteur tertiaire, où le travail s’effectue souvent dans des bureaux, sur des logiciels optimisés. Pour cause, le salarié se sent dépendant de la machine et aliéné. Pour reconnaître les symptômes, il est important d’être attentif à la motivation de ses salariés et à leur niveau d’investissement dans l’entreprise. Le symptôme caractéristique le plus élémentaire est la baisse de l’estime de soi : le salarié n’ayant plus confiance en lui, perd toute estime pour son travail.

Que faire pour l’éviter ?

Dans le cadre professionnel, pour éviter le brown-out, vos employés doivent se sentir à l’aise et reconnus pour leur travail. Pour parvenir à cette situation, n’hésitez pas à féliciter vos salariés pour les tâches accomplies. Pour remédier à l’impression de « vide » que procure le brown-out, il faut que ces derniers soient encouragés à faire des choses plaisantes. Le travail doit être accompagné de loisirs et donner envie aux salariés de s’impliquer. Organiser des évènements d’entreprise ou des repas entre salariés peut mener à un esprit de cohésion et amener des éléments positifs dans le quotidien professionnel. De quoi retrouver un peu d’enthousiasme à l’idée d’aller travailler. Si vos salariés détiennent un objectif concret comme une promotion, ils pourront d’autant plus se projeter dans leur vie professionnelle et personnelle. Autre exemple, aménager les horaires de travail en fonction des obligations personnelles peut aider vos salariés à se sentir mieux compris.

Vous l’aurez compris, le brown-out peut être une fatalité pour les salariés comme l’employeur. Mieux vaut l’éviter à tout prix. Tenter d’apporter de l’intérêt aux tâches les plus insignifiantes et aider à revaloriser celles-ci débloque parfois la situation. S’il est déjà trop tard et que l’un de vos salariés est en plein brown-out, vous pouvez faire appel à un professionnel (psychologue, coordinateur…). Il pourra alors se déplacer pour faire le bilan avec vos employés et leur permettre de retrouver du sens dans leur travail.

Les solutions pour un bien-être salarial

Mais le plus important dans la lutte du brown-out au sein d’une entreprise reste de revaloriser ses salariés et leur accorder des moments de détente. Investir dans des salles de détente ou de jeux peut permettre à vos salariés de percevoir leur journée de travail comme quelque chose de plus attractif. Il ne s’agit pas de les mettre de côté et de les laisser vaquer à leurs occupations mais de prendre conscience du problème et de tenter de le résoudre.

En tant qu’entrepreneur, vous pouvez penser à améliorer votre espace de travail. Quant au management des équipes, une approche ouverte à l’écoute des salariés doit être privilégiée. Un salarié se sentant à l’écoute sera plus à même de se confier sur sa situation, ce qui permettra d’envisager des solutions au plus tôt. Quoi qu’il en soit, envisager une stratégie prônant le bien-être peut se révéler bénéfique et même permettre à votre entreprise une meilleure performance.

Ces coutumes étranges en entreprise à l’international

Nous serons bientôt de retour sur la scène internationale dès que la crise sanitaire va nous permettre de rencontrer à nouveau nos partenaires autrement que par visio conférences. En France, l’entreprise semble régie par un code, qui nous mène à considérer nos agissements comme habituels et normaux. Mais qu’en est-il des autres pays ? Les différences culturelles s’appliquent aussi au domaine du travail. Zoom sur ces coutumes étranges venues d’ailleurs parfois loin de nos habitudes.

Le temps de repos, est-ce pour tout le monde ?

De manière générale, les Français, dans le cadre de l’entreprise, travaillent relativement beaucoup par rapport à d’autres pays et ne comptent pas toujours leurs heures. Ils sont, toutefois, adeptes des moments de repos. Pour les autres contrées, les mœurs varient. Aux États-Unis, par exemple, les travailleurs terminent bien à l’heure : faire des heures supplémentaires serait synonyme d’une mauvaise organisation. Cette coutume nécessite de la productivité tout au long de la journée et s’éloigne ainsi de nos multiples pauses café/cigarettes, typiquement françaises. À l’international, nombreux sont les pays où la pause-café n’existe pas comme en Chine. Sa population peut, en revanche, être installée, confortablement, comme à la maison, les chaussons sous le bureau, tout en se faisant livrer à manger.

Pour d’autres pays, être relax au travail n’est pas un souci. Au Brésil, il n’est d’ailleurs pas mal vu d’être en retard. Cela peut même être considéré comme « normal ». La culture brésilienne demeure très détendue et laisse place au partage. En entreprise, le matin, il n’est pas rare de passer une heure autour d’un bon café avec ses collègues pour raconter son week-end. Quant aux entreprises françaises, elles tolèrent ces moments de détente entre collègues plutôt dans le cadre de pauses. Accordant beaucoup d’importance au temps de repos, nos pauses restent fréquentes et celle pour déjeuner peut parfois s’étendre à deux heures le midi. Une habitude jugée aberrante côté Américains.

Le partage entre salariés

Dans les entreprises étrangères, la relation entre salariés s’avère parfois différente de celle dans l’Hexagone. En France, nous sympathisons avec nos collègues et notre supérieur hiérarchique, à l’occasion. Une relation met, en revanche, du temps à s’instaurer. Dans d’autres pays comme les États-Unis, les relations avec les supérieurs et les collègues semblent parfois un peu étranges. Les supérieurs pratiquent une relation avec leurs salariés qui pourrait être perçue en France comme très ambiguë. Ils peuvent les inviter à manger et faire un barbecue, sans toutefois que cela soit considéré comme une relation amicale. Quant aux questions sur la vie privée, pas de timidité. Elles représentent souvent un rite de bienvenue, fait pour mieux nous connaître.

En France, le partage entre salariés reste, tout de même, important pour l’ambiance de l’entreprise. Les petits événements comme des cocktails, des apéros ou encore des repas sont toujours les bienvenus pour créer du lien. En Chine, le climat est quelque peu différent. Lors des repas de fin d’année, dirigeants et salariés font de petites mises en scène dans le but de se moquer gentiment de chacun d’eux. Si ces coutumes peuvent paraître ridicules en France, à l’étranger, elles permettent une bonne cohésion entre l’employeur et ses salariés. En Angleterre, beaucoup d’entreprises pratiquent également la tradition du « Casual Friday », un jour autorisant les salariés à venir habillés de manière plus décontractée. Cette tradition permet d’instaurer un moment de détente aux salariés, tout en conservant une certaine rigueur le reste de la semaine.

La bienséance autour du monde

Dans le cadre de l’entreprise, tout n’est évidemment pas permis. On ne peut pas toujours s’habiller comme on veut et faire ce que l’on souhaite. Il faut s’en tenir à des règles plus ou moins strictes. Tout autour du monde, chacun semble respecter un cadre bien établi. Mais qu’en est-il lorsque les salariés transgressent ces règles ? En France, on se contente juste d’exprimer, clairement, des excuses. Au Japon, il existe un degré d’excuse. Pour une petite maladresse, on se penche de 15 degrés. Pour demander des vacances, on opte plus pour 30. Enfin, pour s’excuser d’un retard, il faut compter 45 degrés et 90 quand cela concerne des problèmes de grande importance.

Nombreuses sont les activités et les distractions à être mal perçues en entreprise. Sur le sol français, on évite de faire autre chose pendant ses heures de travail comme aller sur les réseaux sociaux (sauf si son métier l’y oblige) ou encore consulter son Smartphone. En Espagne, il n’est pas gênant, pour les salariés, de faire autre chose de temps en temps. Dans ce même pays, il est, en revanche, très mal vu de partir avant son chef, même si l’on a terminé son travail de la journée.

Si vous comptez entreprendre à l’étranger, mieux vaut être renseigné sur les coutumes locales. Vos collaborateurs n’auront pas forcément les mêmes habitudes que vous. Quoi qu’il en soit, n’oubliez pas de faire vos petites recherches avant de partir !

Quand finance et technologie se rencontrent…

Enfermées dans leurs habitudes, les banques n’ont pas su répondre à l’envolée des start-up et des entreprises innovantes. Dans l’univers de la finance, une véritable révolution s’est opérée ces dernières années. Néo banques, services de paiement, de remboursement ou d’épargne en ligne… Les nouvelles technologies ont conduit certains acteurs du marché à repenser les services financiers et bancaires traditionnels. Ces acteurs portent le nom de FinTech…

La FinTech, kesako ?

Pour rappel, la notion de FinTech est née d’une contraction des termes « Finance » et « Technologie ». Concrètement, elle désigne ceux qui usent de la technologie pour repenser les services financiers et bancaires. L’idée est de rendre cet univers plus simple et plus accessible grâce à des services qualitatifs et surtout, moins coûteux. Notez que différentes familles émanent de la notion de FinTech. Au menu des grandes catégories, le crowdfunding (ou financement participatif), qui regroupe le crowdlunding (sous forme de prêts) et l’equity (sous forme d’actions) ; les néo banques, le paiement électronique et la gestion de patrimoine. Découvrons sans plus attendre quelques exemples de start-up prometteuses issues du secteur de la FinTech.

Créer sa cagnotte en ligne avec Leetchi

Dans la rubrique FinTech, Leetchi tire son épingle du jeu. Créée en 2009 par Céline Lazorthes, la start-up française se place comme un service de cagnotte en ligne gratuit et sécurisé. Pionnier et leader en Europe, il s’occupe de « collecter et gérer de l’argent à plusieurs ». Qu’il s’agisse d’organiser un cadeau commun pour un anniversaire, un pot de départ, une naissance, un mariage…, ou encore d’un projet associatif ou personnel, le portefeuille commun permet de créer sa propre cagnotte en seulement quelques clics. Un bon moyen d’inviter ses proches à participer, de collecter de l’argent pour ensuite demander un virement ou d’acheter en ligne.

Dans le détail, il fonctionne grâce à un outil de transfert d’argent par email, Leetchi Cash, ainsi qu’avec une solution de paiement en ligne, Mangopay. Le site compte, actuellement, près de 10 millions d‘utilisateurs répartis au sein de plus de 150 pays. Fin 2015, la start-up s’est par ailleurs fait racheter par le groupe Crédit Mutuel Arkéa pour un montant qui dépasse les 50 millions d’euros et qui correspond à 86 % de son capital. Aujourd’hui, elle poursuit l’aventure dans un hôtel particulier avec jardin en plein cœur du 9ème arrondissement de Paris.

Bankin’, pour mieux gérer son argent

Avoir un coach financier indépendant à disposition, n’importe où et n’importe quand. Tel est le service que propose Bankin’ à travers une application permettant de suivre l’évolution de ses dépenses pour ainsi mieux gérer ses finances. Fondé en 2011 par Joan Burkovic et Robin Dauzon, le service vise à garder un œil sur le montant de ses dépenses, triées par catégorie (alimentation, logement, transport…), au fil du temps. Directement connectée aux banques des intéressés, l’application, simple et sécurisée, regroupe près de deux millions d’utilisateurs et se classe comme le leader en Europe. La start-up française, qui avait déjà levé 1,4 million d’euros en 2015, est d’ailleurs en passe de réaliser une autre levée, estimée à sept millions d’euros auprès d’Omnes Capital.

Et il y a seulement quelques mois, l’agrégateur de comptes bancaires s’est allié avec la société de gestion spécialiste de l’épargne 100 % digitale, Yomoni, afin de devenir un réel « coach financier personnel et digital ». Le service d’épargne devrait ainsi lui permettre de proposer à ses utilisateurs une stratégie d’investissement en fonction de leur situation mais aussi de leurs projets. « Avec ce partenariat, nous allons plus loin dans l’accompagnement de nos utilisateurs en facilitant la réalisation de leurs projets. Un voyage, un achat immobilier ou une réserve d’épargne pour l’avenir… selon leurs besoins, notre coach les conseille pour mieux épargner », affirme l’un des cofondateurs, Joan Burkovic.

SlimPay, une alternative à la carte bancaire pour les abonnements

Payer ses achats en ligne et abonnements récurrents est possible avec SlimPay. Rapide et sécurisé, pour les particuliers, il leur permet de s’acquitter de leurs factures sans avoir à y penser. Pour les professionnels, c’est l’assurance d’être payé par leurs clients en temps et en heure, mais également le moyen d’éviter les coûts de relance. Les paiements s’effectuent ainsi directement du compte du payeur vers celui du commerçant. Pour l’utiliser, il suffit que l’acheteur renseigne ses coordonnées bancaires sur ladite plateforme et qu’il valide son achat en signant un mandat électronique.

L’un des cofondateurs, Jérôme Traisnel, revient sur le concept : « Notre idée était de démocratiser le prélèvement direct qui présente de nombreux avantages sur la carte bancaire : pas de date d’expiration, pas de plafond de paiement, moins de risque de fraude liée au vol ou à la perte de la carte. C’est aussi moins cher pour le commerçant, puisque le prélèvement est direct, il n’y a pas de commission de Visa ou Mastercard, juste la nôtre, qui est de 1 % en moyenne, contre 2,5 % chez PayPal par exemple. » Parmi ses concurrents, on compte EDF, Deezer encore Nespresso. SlimPay faisait d’ailleurs partie, en 2015, du classement des 100 leaders mondiaux de la FinTech, réalisé par le réseau international de cabinets d’audit et de conseil, KPMG.

Comment développer une culture d’entreprise qui a du sens ?

La culture d’entreprise, également appelée culture organisationnelle, est souvent définie comme un ensemble de connaissances, de valeurs et de comportements qui simplifie le fonctionnement d’une firme et qui est partagé par l’ensemble de ses membres. Primordiale pour permettre à une organisation de se distinguer, elle dépose des atouts indéniables en interne ou en externe en étant source de cohésion et de motivation pour les salariés et source positive et de proximité pour les clients.  Nombreux sont ceux qui porteront une attention particulière sur une entreprise qui a la réputation de posséder une excellente culture d’entreprise. Voici quelques conseils pour développer cet élément essentiel au sein de votre société. 


Selon une étude publiée par LinkHumans, 33 % des candidats déclarent ainsi qu’ils refuseraient un emploi dans une société ayant une mauvaise réputation, même si le salaire est plus élevé. Seuls 14 % se sentiraient aujourd’hui en harmonie avec les messages de leur entreprise , alors que 88 % des millenials estiment qu’il est primordial d’être en harmonie avec la culture d’entreprise. Les chiffres sont donc fort significatifs. L’étude met en exergue qu’une marque employeur forte augmenterait de 50 % le nombre de candidatures très qualifiées.

Selon une enquête de RegionsJob réalisée en 2015 (site web français d’offres d’emploi, ndlr) grâce à l’apport de 6 000 réponses, à propos des relations entre les candidats et les recruteurs, la culture de l’entreprise est essentielle pour de potentiels futurs salariés. 94,2 % des personnes interrogées vont ainsi naviguer sur Internet pour se renseigner sur la société qu’elles souhaitent intégrer et sur ces membres. Elles sont 56 % à se renseigner sur la culture de la firme. Le sondage entrepris par Rekrute (site internet de recrutement en ligne au Maghreb, ndlr) et les cabinets de conseil en stratégie BCG (Boston Consulting Group,ndlr) et The Network souligne également l’importance de la culture d’entreprise. Sur la majorité des 360.000 personnes sondées et réparties dans 198 pays, celle-ci occupe la première place dans les principaux facteurs de motivation au travail. Découvrez quelques aspects pour mettre en place une bonne culture d’entreprise. 

Faire participer vos salariés dans sa mise en forme

Une culture et des valeurs imposées par vous-même sans la consultation des membres de votre entreprise ne pourraient qu’échouer à long terme et avoir un impact négatif et indirect sur son développement. Une communication interne doit alors être réalisée pour que l’ensemble de la firme puisse discuter autour d’une table pour instaurer en commun des valeurs fondamentales et une culture unique en son genre. Une enquête ou un sondage auprès des collaborateurs peut également s’avérer utile pour la mettre en forme. En permettant à vos salariés de donner leurs avis et de faire des propositions concrètes, ils sont ainsi plus motivés, plus efficaces et plus productifs. Cela permet  également d’instaurer un sentiment d’appartenance au sein de l’équipe et de l’entreprise, assurant que tout le monde est sur la même longueur d’onde. 

Établir un processus de recrutement conforme à votre culture 

Pour que votre culture d’entreprise se développe, il faut également prendre en compte le processus de recrutement. Si vous souhaitez engager un nouveau membre dans votre société, il faut avant tout voir si celui-ci colle aux valeurs et à la culture de l’entreprise. Peu importe qu’il soit énormément talentueux et expert dans son domaine, s’il ne partage pas ces différents éléments, cela pourrait provoquer des problèmes, autant au niveau des relations de travail qu’autour de productivité et du développement de l’entreprise. Il faut alors recruter et sélectionner des candidats qui possèdent des compétences importantes pour votre firme, qui sauront se rendre indispensables, mais qui disposent également une personnalité et une vision correspondant à l’ensemble de votre équipe. 

Inspirez-vous d’exemples de culture d’entreprise 

Pour créer votre propre culture d’entreprise, vous pouvez vous inspirer d’autres sociétés qui font de cet élément, un pilier pour se développer et performer. L’entreprise américaine Netflix est souvent considérée comme l’une des organisations qui ont mis en place une culture d’entreprise unique. Celle-ci est présentée via un PowerPoint, intitulé « Netflix Culture : Freedom and Responsibility » ( « Culture Netflix : Liberté & Responsabilité » en français, ndlr). Mise en ligne sur Slideshare (plateforme de partage de présentations et contenus professionnels, ndlr) depuis août 2009 par Reed Hastings, le PDG du plus célèbre service en ligne de streaming vidéo, le document de 124 pages écrit par Patty McCord, ex-directrice des ressources humaines, a été vu plus de 18 339 000 millions de fois.

Dans ce long manifeste destiné aux entrepreneurs et à leurs salariés sont détaillés les principaux principes et valeurs du géant de la VOD. L’intégrité, le respect, la communication et la passion sont au centre de l’entreprise. Les équipes sont libres et responsables pour prendre des décisions et des initiatives, sans procédure de validation, tout en respectant les objectifs globaux de Netflix. Les salariés ont droit à des congés illimités, choisissant librement de partir en vacances quand ils le souhaitent et pour la durée qu’ils veulent. La culture d’entreprise de Zappos, firme de e-commerce spécialisée dans les chaussures et dirigée par Tony Hsieh, est également source d’inspiration pour plusieurs managers.

Elle propose de donner du bonheur aux clients en leur offrant une qualité de service centrée sur la transparence, l’empathie et l’authenticité, mais également à ses employés en leur créant des conditions de travail épanouissantes pour assurer leur productivité. Ils ont alors accès à de nombreux services comme une conciergerie, un accès gratuit à une bibliothèque et à une salle de fitness ou encore la possibilité de décorer leur bureau à leur guise. 
Avec ces quelques éléments, vous pourrez construire une culture d’entreprise qui vous permettra de développer votre firme, d’atteindre vos objectifs et de vous démarquer de la concurrence. Le site web américain Glassdoor qui permet aux actuels et anciens salariés d’entreprises d’évaluer leur environnement de travail a listé en août 2017, via les avis anonymes déposés sur la plateforme, les vingt sociétés offrant les meilleures valeurs et culture d’entreprise. Celles-ci ont réalisé une moyenne d’au moins 4 sur 5 dans la section «  culture et valeurs ». Dans ce classement, on retrouve de nombreuses entreprises françaises, comme Boulanger, BlaBlaCar, Decathlon et Danone, respectivement en dix-neuvième, douzième, onzième et septième position. C’est le cabinet international de conseil en stratégie et management, Bain & Company, qui remporte la première place avec une note de 4,8, devant Tape à l’œil, l’enseigne française de prêt-à-porter pour enfants.

Recrutement supply chain : les métiers de demain

En plus d’être vecteurs de croissance pour les entreprises, certains secteurs d’activités sont plein de promesses quant à l’avenir. C’est le cas des métiers de la supply chain. Jusqu’à il y a peu, l’urgence pour les entreprises était de développer sans cesse de nouvelles innovations, mais à l’heure où les consommateurs sont de plus en plus friands de produits personnalisés, disponibles rapidement et le plus près possible de chez eux, la donne a changé. Les priorités des entreprises évoluent également, et aujourd’hui, le principal enjeu est d’être à l’écoute de ses clients et de répondre à leurs besoins. Pour toutes ces raisons, la branche supply chain des entreprises doit, de plus en plus, attirer l’attention des chefs d’entreprise. 

Faire appel à un cabinet de recrutement en supply chain

Si le secteur de la supply chain est un rouage essentiel de l’entreprise, il y a plein de raisons de faire appel à un cabinet de recrutement en logistique pour monter une équipe à la fois solide et efficace. Le recrutement supply chain doit se faire avec la plus grande rigueur et, si possible, en faisant appel à un cabinet de recrutement en supply chain.

Pour quelles raisons ? Tout simplement parce que cette option permet de confier cette tâche de la plus haute importance à des professionnels conscients des nouveaux enjeux, et tout à fait à même de proposer au recrutement des candidats au potentiel prometteur. De son côté, l’entreprise peut poursuivre le développement de son entreprise en se concentrant sur d’autres enjeux. 

Un cabinet de recrutement en supply chain dispose forcément d’outils et de compétences spécifiques qui permettent de procéder à un recrutement de qualité. L’entreprise, quant à elle, peut concentrer ses forces sur le développement de nouveaux produits et sur la satisfaction des clients. 

En d’autres termes : si vous êtes un chef d’entreprise, vous avez toutes les bonnes raisons de procéder au recrutement de votre directeur en supply chain via un cabinet de recrutement en supply chain.

Supply chain : la clé de la croissance des entreprises

Avant de vous tourner vers un cabinet de recrutement en supply chain, faisons le point sur les raisons qui font de ce secteur un vecteur de croissance, mais aussi d’avenir. Les faits sont là : aujourd’hui, c’est le client qui se trouve au sommet de la chaîne logistique. La vision de la supply chain d’une entreprise se doit donc d’être à la fois globale et transversale.

Tous les métiers de la supply chain peuvent être recrutés via un cabinet de recrutement en supply chain. Et chacun de ces profils a un rôle important à jouer pour la croissance de l’entreprise.

Les métiers de la supply chain

Il existe d’excellentes raisons de se former au domaine de la supply chain. C’est, par ailleurs, ce que l’on peut constater dans cet article

Le Demand Planner, par exemple, gère les différents flux de commandes et de production. Son rôle est, plus spécifiquement, de faire le lien entre tous les services d’une entreprise, de la production à la vente, en passant par le marketing et la finance. 

Le coordinateur Logistique/Flux, quant à lui, définit toutes les méthodes et techniques qui permettent de piloter la chaîne d’approvisionnement. Son rôle est essentiel au sein d’une entreprise. 

Faire appel à un cabinet de recrutement en supply chain peut aussi permettre de réaliser le recrutement d’un directeur de supply chain. On l’appelle aussi le Manager Supply Chain, et il n’est autre que le chef d’orchestre du secteur. C’est lui qui organise et optimise les flux de toute la chaîne, tout en établissant un prévisionnel de vente.