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Vers une plus grande autonomie/responsabilisation des salariés

autonomie/responsabilisation des salariés

Le défi de ces dernières années pour les entreprises est de donner toujours plus d’autonomie/responsabilisation des salariés. Le chef d’entreprise qui se sert de caméra de surveillance et qui est sans cesse derrière ses salariés a été mis aux oubliettes au profit d’un nouveau chef d’entreprise qui se base sur la confiance.

Dans l’ouvrage sur le management par la confiance, les clefs d’un leadership bienveillant et authentique, paru aux éditions Eyrolles, les auteurs Olivier Truong, Fabien De Geuser, Emily Metais-Wiersch, Charles-Henri Besseyre des Horts, Paul-Marie Chavanne soulignent

 » La confiance est un peu comme les magiciens dans les contres de fées ou le film d’aventure. On sent bien qu’elle est porteuse d’espoir mais en même temps, il n’est pas toujours facile de comprendre ni comment elle fonctionne, ni comment s’assurer de pouvoir la mobiliser au bon moment. … les mangers répètent « confiance, confiance » comme une formule magique.  »

Qu’en est-il dans la réalité ?

Des horaires flexibles pour chaque salarié

Si les horaires précis et la badgeuse étaient encore il y a peu de temps au centre du rythme des entreprises, force est de constater qu’aujourd’hui la mode est plus aux horaires flexibles et à la liberté dans l’organisation de chacun. Dans le management moderne, la plupart des postes n’ont pas de contraintes horaires, même si par nature, cela n’est pas possible pour l’ensemble des fonctions comme l’accueil clientèle. Chacun peut donc venir ou partir à l’heure qui lui sied sans avoir à rendre de comptes. Cette liberté est cependant souvent conditionnée à la présence lors des réunions majeures ou encore à des besoins ponctuels comme les rencontres avec les clients.

L’atout majeur de cette solution réside dans le fait que le manager n’a plus à contrôler les présences et se base généralement sur l’atteinte des objectifs pour savoir si le salarié est performant ou non et prendre les mesures adéquates. Pour le salarié, il peut facilement traiter des tâches personnelles pendant les horaires de bureaux et inversement. Il ne s’agit plus de devoir prévenir à chaque impératif, de justifier des retards occasionnels et surtout d’appliquer cette méthode à s’organiser plus simplement selon ce qui l’arrange. Le danger réside bien entendu dans l’abus de certains salariés peuvent avoir tendance à raccourcir fortement leur journée de travail sans pour autant avoir produit le nécessaire.

Le choix du télétravail ou non

Qui dit responsabilisation ou encore autonomie dit souvent que la présence aux bureaux ne doit plus être obligatoire. Si, bien entendu, cela n’est pas possible tout le temps notamment lorsque des réunions, meeting ou rendez-vous déjà organisés, force est de constater que depuis la COVID nombre d’entreprises accepte le fait que leurs employés ne viennent plus dans les bureaux pour effectuer leur travail. Il faut dire que les nombreux mois passés en dehors des bureaux auront permis à certains de surperformer : absence de stress dans les transports, gain de temps, capacité à gérer à la fois certaines contraintes personnelles en parallèle ou encore possibilité de finir plus tard.

Le télétravail va d’ailleurs représenter un enjeu majeur dans l’attrait des futurs salariés puisqu’ils sont très nombreux à ne pas vouloir revenir à la présence obligatoire dans les bureaux. Selon des études récentes, certains salariés prévoient même de quitter leur emploi s’ils n’ont plus la possibilité de retourner au télétravail.

Des managers parfois perdus

Si le télétravail attire, il pose cependant quelques problèmes pour les managers. En effet, certains ont eu tendance à prendre le mauvais pli et à reprendre les mauvaises habitudes du passé en utilisant par exemple les outils digitaux pour faire du surtracking pendant les horaires de bureaux notamment par des demandes de connexion non justifiée, des appels intempestifs pour faire des comptes rendus inopinés. D’autres vicissitudes sont également à observer avec des méthodes de management à la cool qui ne sont plus applicables comme les fameuses sorties de team building. Certains managers aussi soulignent que sans le présentiel, il peut s’avérer difficile de sonder le bien-être du salarié ou encore son implication dans l’entreprise. Des changements qui devront donc faire l’objet d’adaptation de la part des managers.

Comment se faire apprécier par vos équipes ?

Comment se faire apprécier par ses équipes ?

La position de dirigeant implique toujours, qu’on le veuille ou non, des idées reçues et souvent des émotions inconscientes. Il faut bien le dire : certains ont une haine contre le patronat et considèrent qu’il y a d’un côté les salariés et, de l’autre, les patrons. La nouvelle génération d’entrepreneurs a largement mis à mal cette image et de nombreux salariés sont aujourd’hui fiers de leur chef d’entreprise et ont envie de s’impliquer à leurs côtés pour développer la croissance de l’entreprise qu’ils considèrent comme faisant partie intégrante de leur vie. Se faire apprécier par vos équipes ne demeure pas insurmontable si vous respectez les principes suivants.

1 – Soyez exemplaire

L’exemplarité représente la base pour se faire apprécier de vos salariés. Vous ne pouvez imposer à quelqu’un de faire ce que vous ne faites pas vous-même. Alors, montrez l’exemple ! Si vous demandez à vos salariés de venir à l’heure, venez vous-même à l’heure. Ils s’adapteront naturellement à votre manière d’agir et ne vous critiqueront pas en disant dans votre dos : « Fais ce que je dis, ne fais pas ce que je fais ».

2 – Créez une ambiance conviviale

Vous êtes le premier qui puisse se permettre de mettre l’ambiance dans votre société. Si vous arborez un grand sourire, vous inciterez à ce que vos collaborateurs en fassent de même. Pensez positif tout au long de la journée et détendez l’ambiance en racontant quelques anecdotes drôles (vraiment drôle de préférence). Une personne avec le sourire attire toujours plus qu’une personne qui ronchonne toute la journée.

3 – Faites de petites attentions

Vos salariés restent sensibles aux petites attentions. N’hésitez pas à faire un cadeau pour un anniversaire ou à inviter un collaborateur à déjeuner qui a réussi à conclure une affaire. Il ne s’agit pas de vous ruiner, mais de montrer que vous prenez en considération vos différents collaborateurs. Les occasions ne manquent pas de faire des petits cadeaux personnalisés entre les différentes fêtes et les évènements de la vie comme une naissance. Montrez votre considération, même par de petits gestes, à chaque individu dans votre entreprise, représente une clé pour vous faire apprécier.

4 – Soyez toujours à l’écoute

Quoi de plus désagréable que quelqu’un qui ne vous écoute pas. Ce n’est pas parce que vous êtes le patron que vous pouvez vous permettre de ne pas écouter ce qu’on vous dit. Au contraire, vous devez être d’autant plus à l’écoute des besoins de vos salariés et vous informer régulièrement de leur santé et venir aux nouvelles. N’oubliez pas que vous n’êtes pas le seul à avoir de bonnes idées et que vos collaborateurs peuvent vous aider à avancer plus loin. Un salarié qui se sent que son opinion est prise en compte et qui voit que vous êtes à l’écoute en cas de besoin, vous trouvera d’autant plus sympathique.

5 – Rendez-vous disponible et accessible

Finis le temps où les dirigeants étaient inaccessibles pour leurs salariés et où il fallait passer le barrage de la secrétaire pour pouvoir lui adresser la parole. Aujourd’hui, les entrepreneurs sont accessibles et montrent clairement leur volonté de communiquer avec leurs salariés. Laissez votre porte grande ouverte ou rejoignez les nombreux patrons qui ont décidé de se placer dans l’openspace afin d’être accessible à tout moment et pour le plus grand bonheur de leur collaborateur. Effacez tant que possible les signes distinctifs afin que chacun vous considère comme un collaborateur à part entière.

6 – Demeurez humble

Quoi de plus énervant que quelqu’un qui n’arrête pas de se vanter de ses mérites et vous écrase, car « vous n’avez pas monté votre boite ». Rester humble demeure une des clés pour se faire apprécier de vos équipes. Alors ne vous vantez pas et ne cachez pas les difficultés que vous rencontrez ou avez rencontré. Vous apparaîtrez d’autant plus humain et on ne vous fuira plus pour ne pas entendre pour la millième fois pourquoi vous êtes le meilleur élément de l’entreprise.

7 – Devenez inspirant

Pour être un dirigeant apprécié, vous devez être celui qui porte les valeurs de l’entreprise. Vous devez incarner la vision et transmettre ses valeurs ; Chacun doit vous considérer comme le garant de leur respect. Vous êtes celui qui expose la vision et celle-ci doit être inspirante pour que chacun s’y retrouve et soit motivé à l’idée de contribuer à un avenir commun.

8 – Restez empathique

Etre un bon dirigeant consiste à ne pas penser qu’à vous-même et à rester compréhensif. Ce n’est pas parce qu’un salarié n’a pas atteint ses objectifs qu’il ne vous faut pas comprendre pourquoi. Il peut avoir eu un moment de faiblesse et vous ne devez pas être celui qui va l’enterrer. N’hésitez pas à prendre le temps de parler avec vos salariés, que ce soit pour vous informer de leur santé, des conditions de travail ou encore pour comprendre ce qui les motive à venir chaque jour.

9 – Contrôlez-vous !

Avant de vous mettre à hurler sur un salarié, tournez cinquante fois votre langue dans votre bouche. Un conflit ouvert avec un salarié s’avère rarement positif sur le long terme. Il vous tiendra rigueur de l’humiliation surtout si vous vous énervez en public. Pour vous faire apprécier de vos salariés, commencez par contrôler vos émotions à relativiser. Ce n’est pas parce qu’il a fait une erreur que vous devez le sanctionner. Après tout, vous en faites beaucoup vous-même. L’essentiel n’est pas de commettre une erreur mais d’en retirer des leçons.

Les jeunes diplômés et l’entreprise

Les jeunes et l’entreprise

Le choc des générations est devenu particulièrement sensible depuis quelques années dans les entreprises. Depuis l’arrivée récente de la génération Z sur le marché du travail, les différences avec les précédentes demeurent de plus en plus perceptibles. Les attentes et motivations des jeunes diplômés s’avèrent bien différentes de celles de leurs aînés et un fossé semble se creuser. Cette jeunesse va devenir majoritaire en entreprise mais quelles sont ses attentes ? Comment la séduire ?

L’évolution et l’adaptation des entreprises deviennent nécessaires. Selon une étude du cabinet d’audit Deloitte parue dans Capital, 29% des jeunes diplômés disent vouloir se tourner vers une entreprise de taille intermédiaire, 24% vers une PME et 13% vers une entreprise familiale. Seulement 10% souhaitent intégrer une start-up.

La jeunesse recherche des missions utiles ayant un impact positif sur la société et la planète, de la flexibilité dans le travail et de l’équilibre entre temps de vie professionnelle et personnelle. Voici les demandes évoquées lors de l’étude de la génération Covid-19 envers le monde du travail selon l’enquête d’Harris interactive en partenariat avec Epoka et l’Etudiant. 

Quelles sont les attentes des jeunes diplômés ?

Près d’un jeune sur deux souhaite créer sa propre entreprise, mais pas tout de suite. 33% envisagent de la lancer seulement dans les trois à dix ans à venir. La conciliation de la vie professionnelle et privée figure être un facteur essentiel pour eux. 87% estiment qu’il est important d’avoir des horaires flexibles pour adapter leurs tâches de travail en fonction de leurs besoins.

L’autonomie devient un facteur-clé. Pouvoir s’ »auto-manager » en restant libre, tout en respectant la stratégie de l’entreprise, demeure un enjeu majeur pour cette génération. Si elle souhaite de l’autonomie, le travail à domicile occupe lui une place moins déterminante que l’on ne pourrait penser avec 59% des voix. Pouvoir travailler depuis un autre lieu demeure de plus en plus recherché mais seulement 44% veulent travailler en indépendant. Une contradiction entre autonomie et indépendance.

Le bien-être au travail revient parmi les exigences de cette nouvelle génération avec une attention particulière sur le fait de pouvoir déjeuner facilement. 69% demandent une cafétéria et 68% un restaurant d’entreprise. 51% voudraient une crèche et 47% une salle de sport contre seulement 27% une conciergerie.

La recherche de sens dans le travail demeure une préoccupation présente dans l’esprit de la génération Z. La question « A quoi sert cette tâche ? » reste fréquemment posée. Si elle ne représente pas une remise en cause de l’autorité, elle indique une particulière attention à comprendre le sens de son travail et sa contribution. Un feedback reste également très attendu. Il leur paraît normal d’avoir des retours directs sur ce qu’ils font.

Comment séduire cette génération ?

Selon une étude Millennial Survey 2016 du cabinet Deloitte parue sur Capital, deux tiers des employés issus de la génération Y expriment aujourd’hui l’envie de quitter leur entreprise actuelle. Les coûts liés au turn-over s’avèrent de plus en plus élevés  pour les entreprises. Réussir à les garder ou, au contraire, les attirer devient un véritable enjeu pour les entreprises. Pour ces jeunes, les valeurs qui favorisent le succès à long terme figurent être dans les rapports humains, l’éthique et l’attention portées aux clients. La nouvelle génération est particulièrement attentive à ce que l’entreprise pense à elle et à ce qu’il existe un contact entre les dirigeants et les salariés.

L’utilisation du digital reste conseillée avec cette génération baignée dedans. Pour effectuer la transition et devenir « connecté », la présence d’outils en ligne ne suffira probablement pas. Rester à la pointe de la technologie avec des applications mobiles deviendra sûrement nécessaire. L’accessibilité, la capacité à se réinventer et de mettre en œuvre des solutions innovantes contribuera à retenir ses salariés. La prise en compte des loisirs et d’espaces de détente peut se révéler un facteur déterminant. Une simple table de ping-pong, pièce pour la sieste ou un espace ouvert valorise fortement les entreprises. L’ambiance à la « cool » est à la mode et se développe.

A l’inverse des générations antérieures, cette jeunesse se distingue par l’attention particulière qu’elle porte à ce que sa voix soit entendue. Un changement de culture s’impose dans les entreprises qui souhaitent garder et attirer les talents de demain.

Se développer en Franchise, une idée tendance

Créer sa boîte en franchise ou continuer à la développer en utilisant ce biais peut se poser un jour ou l’autre à l’entrepreneur. En ce qui concerne la décision d’opter pour se lancer sous ce mode, nombreux sont ceux à hésiter car ils entendent l’idée préconçue qu’ils ne seront que des demi-entrepreneurs. Focus sur la franchise.

En 2020, on compte 1 927 franchiseurs : autant d’entrepreneurs qui ont bénéficié de la notoriété de leur enseigne, du savoir-faire du franchiseur ainsi que des services apportés liés à chaque franchise.

Depuis plus de 20 ans, le secteur de la franchise affiche une croissance et une activité qui suscite un véritable engouement. Quels que soient les secteurs, la formule « clé en main » de ce modèle entrepreneurial séduit les candidats à la franchise.

La franchise ?

La franchise est un accord commercial contractuel qui lie une société -le franchiseur- à un entrepreneur – le franchisé. Selon les derniers chiffres publiés par la Fédération Française de la Franchise (FFF), elle a généré en 2019 plus de 67.80 milliards d’euros, et le nombre de franchisés et de réseaux de franchiseurs a doublé ces dix dernières années.

Quelques explications

Commençons par expliciter que c’est loin d’être le cas et que la franchise n’enlève en général que quelques fonctions comme d’être à l’origine du concept, la capacité à le faire évoluer (et encore) ou à communiquer et sortir de la zone géographique délimitée par le contrat de franchise. Or, tout le monde ne veut pas être forcément à l’origine d’un concept de A à Z et devoir itérer de nombreuses fois avant de trouver le bon business model. D’ailleurs, ironiquement de nombreuses « success stories » ne sont en fait que des transpositions de ce qui se fait à l’étranger et pourtant sont montrées comme des réussites entrepreneuriales à la française.

Être entrepreneur avant tout

Certains préfèrent contribuer à faire évoluer une entreprise que d’être le décisionnaire des orientations ou encore ne pas toucher à tout ce qui relève de la communication. La possibilité de sortir de sa zone géographique existe souvent si vous réussissez votre première franchise et, il faut bien se le dire, toutes les franchises n’offrent pas le même degré d’autonomie. Certains franchisés sont très libres et ils n’ont rien à envier aux entrepreneurs à partir du moment où ils ne vont pas au-delà de leur zone géographique.

Les avantages de la franchise

La franchise offre de nombreux avantages pour celui qui s’y lance : concept rodé, clientèle peut être déjà existante, communication et savoir-faire transmis par la franchise, conseils, appui de la franchise dans le financement et retours ainsi que partage d’expérience avec l’ensemble des franchisés, formations, prise de risques réduites par rapport à l’entrepreneuriat… Bref toute une panoplie d’apports intéressants.

Votre personnalité

Vous pouvez également développer la franchise avec votre personnalité car le concept s’y prête. Se développer en franchise entraîne, certes, des obligations vis-à-vis des franchisés mais elle possède l’immense qualité de mettre à leur tête des véritables entrepreneurs qui demeurent souvent plus motivés qu’un salarié. L’apport de fonds du franchisé peut également être une raison et la capacité à multiplier rapidement votre enseigne peut vous séduire.

La franchise en 2021 : focus sur  2 secteurs qui recrutent !

Le secteur de l’équipement de la maison 

Le secteur de l’équipement de la maison tient le haut du podium avec un chiffre d’affaires évalué à plus de 7,87 milliards d’euros. L’attractivité de ce secteur est lié au fait que pour de nombreux Français, la maison demeure un lieu de vie convivial. Avec les différents confinements et le télétravail, les Français passent de plus en plus de temps à leur domicile, et donc naturellement ils investissent dans leur lieu de vie et de travail.

Le secteur alimentaire 

Le secteur alimentaire ne cesse de se développer en franchise et a  un chiffre d’affaires de 24, 06 milliards d’euros. Elles touchent de nombreuses activités : épicerie, supérettes, produits bio, ou encore la commercialisation de produits surgelés. la distribution de produits bio et l’attractivité générée par les magasins de proximité, le secteur alimentaire en France propose de nouvelles opportunités. Le Baromètre de consommation et perception des produits biologiques en France, publié par l’agence Bio au cours de l’année 2020 a confirmé cette tendance avec une valeur des achats des produits alimentaires issus de l’agriculture biologique estimée à 11,3 milliards d’euros, soit un taux de croissance de +13,3% entre 2018 et 2019.

L’urgence climatique a éveillé de nombreuses consciences. D’ailleurs, les résultats de la dernière vague du baromètre ont mis en avant les changements comportementaux et attitudinaux de la jeune génération 18-25 ans, plus attentifs et engagés que leurs aînés au mouvement de consommation responsable. Cette prise de conscience bénéficie notamment aux franchises alimentaires bio qui monopolisent environ de 30% de ce marché.

Le secteur de la restauration rapide  

La restauration rapide continue de se maintenir parmi les secteurs les plus plébiscités par les porteurs de projet dans l’hexagone. Un engouement qui a permis à ce secteur de se positionner en 2019, à la deuxième des secteurs ayant le plus grand nombre d’enseignes sur le territoire national, avec 229 enseignes

Le chiffre d’affaires estimé à 6,49 milliards d’euros montre l’attractivité de ce secteur , qui s’est adapté pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs. Pendant, les deux confinements, la restauration rapide est l’un des secteurs qui a su le mieux tirer profit de cette période et fait de cette crise sanitaire, une réelle opportunité de toucher une nouvelle cible.

Les 8 premières étapes quand vous entreprenez

Les premières étapes quand vous entreprenez

Enfin ! Vous avez trouvé l’idée du siècle et vous souhaitez vous lancer dans l’aventure. Vous ne savez pas par où commencer et vous voudriez commencer par les étapes essentielles pour la réussite de votre projet. Cet article est fait pour vous ! Retour sur les 8 premières étapes à ne pas manquer lorsque vous souhaitez créer votre boite.

Étape 1 : Poser le concept

Vous avez identifié un besoin et vous avez trouvé la solution. Désormais, il est nécessaire pour vous de définir votre concept, celui qui répond à ce besoin. Une fois le concept posé et défini en quelques lignes, il est temps de passer aux choses sérieuses et de voir comment vous allez gagner de l’argent. Autrement dit, de définir votre business model. Si certaines entreprises comme Google ou Facebook ont réussi à surfer sur le succès sans y avoir préalablement réfléchi, la plupart ne survivent pas longtemps dans ce cas.

Étape 2 : Établir votre marge

Faire des ventes c’est bien, faire des ventes où vous gagnez de l’argent c’est mieux. Pour établir votre marge, vous devez non seulement prendre en compte le prix d’achat de vos fournitures mais également y inclure votre masse salariale, la location d’éventuels locaux, … Si vous vendez 100 produits par mois à 10 euros alors que vous les achetez 5€, votre marge ne sera pas de 500€ (1000-500) puisque vous devrez notamment décompter le nombre d’heures que vous y passer.

Étape 3 : Définir votre cible

Vous ne visez pas tout le monde ! Comme toute entreprise, vous avez un cœur de cible et il vous faudra l’identifier. Vos Clients peuvent être principalement des hommes âgés de 15 à 24 ans ou encore des femmes de 30 à 35 ans. Bien définir votre cible vous permet d’adapter votre communication afin qu’elle soit le plus efficace possible. Les communications ratées car ne s’adressant pas à la bonne cible sont légions. Définir sa cible permet également de regarder si la taille du marché reste suffisante pour que votre entreprise puisse se développer. Si vous n’avez que 100 utilisateurs potentiels de votre solution et qu’elle ne coûte que 10€, vous aurez du mal à faire croître votre entreprise.

Étape 4 : Analyser votre concurrence

Il est courant d’entendre qu’il n’y a pas de concurrence dans ce domaine. Cela s’avère faux dans 99% des cas. Si vous n’avez pas de concurrents directs, il se peut que vous ayez une concurrence indirecte. La question à se poser dans le cas où vous n’avez pas de concurrents directs est : « s’il n’y a pas ma solution, vers quoi se tourne le client ? ». Ainsi, par exemple, un restaurant italien sera concurrent d’un traiteur chinois. Connaître votre concurrence vous permet avant tout d’appréhender les avantages et inconvénients de leur solution. Vous pouvez ainsi mettre en avant vos différences pour séduire vos clients. Et s’ils vous demandent pourquoi il devrait prendre votre solution et non la leur, vous saurez quoi répondre.

Étape 5 : Savoir parler de votre entreprise

Définir un pitch reste un des basiques dans la création d’entreprise. Rien de plus lassant que d’écouter quelqu’un pendant 10 minutes et ne pas avoir compris ce qu’il fait. Pour commencer, écrivez sur un papier en 3 lignes votre concept puis essayez de l’expliquer à un enfant de 7 ans. S’il ne comprend pas votre concept, vous devez améliorer votre pitch. Vous aurez de nombreuses occasions pendant lesquelles vous devrez exposer votre projet : client, fournisseur, investisseurs, banquiers…  Pour l’améliorer, n’hésitez pas à en parler à vos amis qui vous feront un retour.

Étape 6 : Poser des indicateurs

Pour savoir si vous allez dans la bonne direction ou non, le chef d’entreprise possède des indicateurs de performance. Le plus basique reste relatif aux chiffres d’affaires que vous générez par catégorie. Vous pouvez également mettre en place des projections qui vous permettront de savoir si votre trésorerie sera assez solide pour tenir le coup. Attention ! Qui dit augmentation des ventes dit en général augmentation des achats et des ressources pour traiter la demande. De nombreuses entreprises meurent car elles ont trop de clients. Le besoin en fonds de roulement (BFR) reste un des incontournables à vérifier.

Étape 7 : Tester votre produit auprès de votre clientèle

Rien ne sert de développer un produit qui ne réponde pas aux besoins de votre clientèle. N’hésitez pas à sortir de votre zone de confort pour confronter votre projet à vos prospects. S’ils ne deviennent pas clients immédiatement, ils pourront vous faire des retours précieux pour faire évoluer rapidement votre projet dans la bonne direction. N’attendez pas que votre produit soit parfait. De trop nombreux entrepreneurs développent pendant des années une solution qui rencontre une résistance inattendue au moment de la vente ou qui ne sort finalement jamais. N’oubliez pas que votre concept sera souvent amené à évoluer.

Étape 8 : Faire un bilan personnel

Avant même toutes ces étapes, n’oubliez pas que le principal facteur c’est vous. Cerner  vos forces et faiblesses demeure essentiel. N’hésitez pas à faire un bilan de compétences afin de déterminer celles que vous devez améliorer et celles qui vous manquent pour la réussite de votre entreprise. Faire un bilan personnel permet également de prendre en compte les contraintes qui pourraient vous empêcher de rencontrer  le succès et de faire le bilan sur vos motivations.

La cohérence créateur/idée de création ou projet

La cohérence créateur/ idée de création ou projet

Créer son entreprise n’a jamais été aussi simple. Plus de 500 000 entreprises se créent désormais chaque année, portées en partie par le régime de l’auto-entrepreneur. La création est un moyen que se donnent des dizaines de milliers d’entre nous pour maîtriser sa vie professionnelle. Mais le choix de l’entrepreneuriat ne se résume pas à la vente de biens ou de services. C’est aussi le choix d’un mode de vie particulier qui doit être pris en compte dès le départ. BNP Paribas et Opinionway ont publié une étude exclusive sur le rapport des Français à l’entrepreneuriat.

Les résultats de l’étude

Les résultats de l’étude montrent que l’entrepreneuriat fait partie d’une nouvelle tendance de conception de la vie et du travail « Les Français et l’entrepreneuriat » montrent que près de la moitié des Français (45%) sont tentés par l’aventure entrepreneuriale, dans un contexte qui semble plus propice à la création d’entreprise, notamment pour les nouvelles générations. Plus d’un tiers des Français (35%), le facteur déclencheur reste l’idée innovante, à part égale (34%) avec le coup de pouce pour financer le lancement de sa nouvelle activité, 60% des Français considèrent qu’il est plus facile d’entreprendre aujourd’hui qu’auparavant, lorsqu’on est jeune.

Alors que la crise sanitaire et économique liée à la COVID-19 a profondément impacté notre société, les Français gardent l’envie d’entreprendre. Go Entrepreneurs, organisé par Les Echos Le Parisien Evénements, publie les résultats de son « Baromètre annuel de l’envie d’entreprendre des Français » réalisé par OpinionWay en juin 2021.

21% des Français (soit 11 millions de personnes) déclarent avoir envie de créer une entreprise, d’en reprendre une ou de se mettre à leur compte en 2021. Fait encourageant, si l’on observe une baisse logique (-8 points) de la proportion des candidats à l’entrepreneuriat, plus de la moitié d’entre eux (58% soit 6,3 millions de personnes) déclarent vouloir concrétiser un projet, soit une augmentation de 4 points par rapport à janvier 2020.

34% des entrepreneurs potentiels déclarent avoir cette année un projet bien préparé à court terme soit une augmentation de 3 points par rapport à la précédente édition du baromètre. Ce sont ainsi 7% des Français qui ont un projet d’entrepreneuriat prêt à débuter dans les deux ans.

CHIFFRES CLÉS

  • 25%  Des Français pensent que la crise est une opportunité pour faire preuve d’audace
  • 58% Des candidats à l’entrepreneuriat ont un projet dans les deux ans
  • 22%  Sont même prêts à se lancer dans l’année

Quelles qualités faut-il posséder pour créer ?

• Pour les Français, les qualités essentielles pour réussir sa création d’entreprise sont : la confiance en soi (28%), la rigueur (27%), le sens de l’organisation (27%) et la créativité (25%).

Se lancer dans l’aventure entrepreneuriale requiert de s’assurer de la bonne adéquation de son projet avec ses objectifs personnels. Cette étape, souvent écartée par les nouveaux entrepreneurs, est importante car elle permet de vérifier que l’idée que l’on désire développer soit en cohérence avec ses envies, ses compétences et ses contraintes personnelles.

Vérifier cette cohérence nécessite donc d’exprimer ses objectifs personnels ; de s’interroger sur les ressources dont on dispose ; de préciser les exigences de son projet ; d’identifier les contradictions et de faire des actions correctrices si besoin.

En fait, je désire créer pour quelle raison ?

Les réponses à cette question sont multiples et mettent obligatoirement en jeu votre vie actuelle et votre désir de changement. Interrogez-vous sur l’origine de ce changement. Besoin d’indépendance, opportunité, désir d’accomplissement, envie d’éviter le chômage… Votre motivation peut être un formidable moteur de réussite, mais peut également se révéler être la cause d’un échec. Enfin, n’oubliez pas que créer de la richesse économique n’est pas un objectif, c’est une contrainte ! Par définition, une entreprise doit générer de la valeur pour ses parties prenantes.
Je dispose de quelles ressources ?
L’apport personnel est un critère déterminant, mais pas seulement. Se lancer dans la création nécessite du temps et il n’est pas rare de devoir travailler le week-end. Durant cette période, l’entreprise ne génère pas nécessairement des revenus suffisants pour en vivre. Il est préférable que votre entourage soit au courant de votre projet et vous soutienne. Faites le point sur les compétences et le savoir-faire que vous avez acquis, surtout si votre projet est un changement de carrière. Enfin, identifiez un lieu qui devrait vous permettre de travailler sereinement.

Quelles sont les exigences de mon projet ?

Vous avez tout intérêt à commencer à définir votre idée, même vague, sous l’angle de ceux qui la rendront viable : vos clients. Sans parler d’étude de marché, il s’agit plutôt de s’interroger sur : votre produit ou service ; vos clients ou le marché que vous ciblez ; les ressources nécessaires ; les contraintes réglementaires et législatives.

Existe-t-il une contradiction entre mes ressources et mes besoins ?

Définissez les rapports entre le temps, les ressources nécessaires, les compétences requises de votre projet et ce dont vous disposez. L’objectif est de déterminer si vous êtes en mesure de poursuivre votre projet, de le différer ou d’y renoncer. Des actions correctives peuvent être envisagées soit : pour vous donner du temps ; pour compléter vos ressources financières ; pour accroître vos compétences.
Commencez à déterminer des hypothèses et des pistes d’actions, à défaut d’un plan d’action précis que les pages suivantes précisent. Sachez qu’il n’y a pas de bonne ou de mauvaise idée, il y a des idées viables et rentables ! La viabilité de l’idée sera déterminée par l’étude de marché, sa rentabilité sera déterminée par l’étude financière.

Des infos qui font la une des médias

S’il y a bien des pays qui font la une des journaux ce sont la Chine, le Royaume-Uni et la Thaïlande. Les raisons en sont diverses mais la moindre information issue de ces pays suscitent l’intérêt des entreprises car elles touchent leur stratégie mais aussi parce que les vacances des Français en Thaïlande sont remises en cause en raison de l’épidémie. Focus sur des infos qui font la une des médias de ces trois pays.

Evergrande, une épine dans le pied dans l’économie de la Chine

Some investors have not received Evergrande unit's bond interest due Nov 6,  say sources | Reuters

Evergrande est en train de faire faillite, écrasé par un passif de près de 260 milliards d’euros. Lundi 4 octobre, le géant chinois de l’immobilier a même suspendu ses opérations sur les marchés de la Bourse de Hongkong, sans explications. Evergrande n’a pu résister aux nouvelles règles imposées par Pékin pour enrayer la spéculation immobilière.

Le groupe ne peut désormais plus vendre de biens avant d’en avoir formellement fini la construction. Or, sa stratégie lui permettait de payer les sous traitants et fournisseurs qui ne sont plus payés aujourd’hui et de livrer aux propriétaires qui avaient acheté leur logement sur plan. Les Chinois ont beaucoup investi dans la pierre et la faillite d’Evergrande menace la stabilité sociale du pays, si le prix de l’immobilier dégringole. L’immobilier tient une place considérable dans l’économie représentant plus du quart des investissements dans le pays. Selon des experts, le groupe doit notamment encore achever 1,4 million de logements pour une valeur totale de 170 milliards d’euros. 

Les taxis de Bangkok transformés en potagers, faute de clients

Bangkok | Des taxis convertis en potagers, faute de clients | La Presse

À Bangkok, la capitale thaïlandaise, une compagnie de taxis a décidé de se lancer dans l’agriculture après le départ de nombreux chauffeurs, faute de clients. En conséquence, les véhicules s’entassent dans les entrepôts et sont à l’arrêt depuis des mois à Bangkok (Thaïlande). La société fait pousser des légumes sur le toit des voitures qu’elle a transformé en potagers. Des mini potagers et des mini-mares accueillent des grenouilles : les toits et capots de taxis abandonnés ont trouvé une nouvelle vie à Bangkok.

Sur un parking à ciel ouvert de l’ouest de la capitale thaïlandaise, des pousses vertes arrosées par les pluies de mousson jaillissent de la carrosserie de plusieurs rangées de taxis roses et orange typiques de Bangkok. Les aubergines, les piments, les concombres, les courgettes et le basilic cultivés sur les voitures – ainsi que les grenouilles – aideront à nourrir les chauffeurs et les employés au chômage. Faire pousser des légumes était « notre dernière option », selon Thapakorn Assawalertkun, un des patrons de la compagnie de taxis, très endettée. 

Le Brexit, toujours la star des ennuis français et européens

Marks & Spencer va fermer plus de la moitié de ses magasins en France en raison des problèmes d’approvisionnement liés au Brexit. La chaîne britannique Marks & Spencer a annoncé la fermeture de 11 magasins en France « au cours des Marks & Spencer va fermer plus de la moitié de ses magasins en France. La chaîne a annoncé la fermeture de 11 magasins en France « au cours des prochains mois », soit plus de la moitié de ses 20 sites dans le pays, en raison de problèmes d’approvisionnement liés au Brexit. A contrario, les neuf magasins Marks & Spencer détenus par Lagardere Travel Retail, le deuxième partenaire du groupe en France, resteront ouverts. Il s’agit de boutiques situées dans les aéroports, gares ou stations de métro qui « continueront à fonctionner normalement », selon le groupe.

Marks & Spencer , dans un communiqué justifie les fermetures « Les procédures d’exportation longues et complexes désormais en place à la suite de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne limitent considérablement l’approvisionnement en produit frais et réfrigérés du Royaume-Uni vers l’Europe et continuent d’avoir un impact sur la disponibilité des produits pour nos clients » en France, justifie le groupe.  A contrario, les neuf magasins Marks & Spencer détenus par Lagardere Travel Retail, le deuxième partenaire du groupe en France, resteront ouverts. Il s’agit de boutiques situées dans les aéroports, gares ou stations de métro qui « continueront à fonctionner normalement » , selon le groupe.

Pourquoi les start-up sont en vogue chez les jeunes ?

Pourquoi les start-up sont en vogue chez les jeunes ?

Le troisième baromètre « Les talents, ce qu’ils attendent de leur emploi » réalisé par Ipsos, le BCG et la Conférence des grandes écoles (CGE) auprès de plus de 2 000 étudiants et diplômés des grandes écoles aux mois de mars et avril 2021 soulignent leurs souhaits de nouvelles valeurs. Plus d’un tiers des jeunes diplômés rêvent de travailler dans une start-up, selon une étude de Job Teaser. Les success stories comme BlaBlaCar, Uber ou AirBnb poussent de nombreux étudiants à rejoindre de jeunes pousses, à la sortie de leurs études, plutôt que de grands groupes. Retour sur les raisons qui mènent les jeunes diplômés à se laisser séduire par les start-up.

Une quête de sens qui se retrouve dans l’arbitrage fait entre sécurité de l’emploi et engagement : à rémunération égale, 63% des étudiants privilégieraient un emploi plus précaire mais porteur de sens plutôt qu’un emploi stable mais plus éloigné de leurs valeurs. Les jeunes actifs, eux, seraient prêts à réduire leur salaire de 12% en moyenne pour aller travailler dans une entreprise davantage en accord avec leurs convictions sociales et environnementales.

Une génération qui réclame un management plus souple

L’ambiance start-up en fait rêver plus d’un. Un constat qui serait dû, en premier lieu, à un management qui laisse place à plus de souplesse. L’autorité constante et rigide ne plaît pas à la nouvelle génération, qui souhaite faire de son espace de travail un réel lieu de vie et d’échanges. Elle est, au contraire, à la recherche d’un management « à la cool », qui lui permet de mieux s’épanouir, tout en développement ses compétences.

Les futurs salariés privilégient ainsi la communication et l’écoute comme critères de travail et créent une relation personnalisée avec leur manager en fonction de leurs ressentis mutuels. « Face à un travail en mutation  les priorités évoluent, avec 79 % des jeunes qui déclarent avoir une conception du travail différente de leurs parents. Des priorités qui se retrouvent parmi les valeurs que les jeunes souhaitent valoriser au travail : la qualité (45%), l’écoute (43%) ou la reconnaissance (39 %) bien plus que l’autorité (4%), la fidélité (14 %) ou l’effort (20 %). Un état d’esprit qui se retrouve dans de nombreuses start-up », estime une  étude menée par Viavoice sur les jeunes de 18 à 30 ans.

Une demande de responsabilisation

Les jeunes diplômés souhaitent se sentir valorisés et responsables afin d’évaluer leur impact sur l’entreprise. Ce qui reste assez difficile dans les grands groupes, où de nombreuses personnes occupent le même poste. En étant davantage responsabilisés, les résultats sont directement visibles et les salariés sentent qu’ils portent sur leurs épaules une partie du projet entrepreneurial. La place à l’autonomie est alors privilégiée tout comme les marges de décisions (à partir du moment où elles restent en adéquation avec les valeurs de l’entreprise, ndlr). Une forme de liberté qui n’est pas accessible dans toutes les entreprises et qui attirent ces jeunes recrues. Cette part de responsabilisation leur permet également de se forger une solide expérience professionnelle qu’ils pourront revendiquer tout au long de leur carrière.

L’« esprit start-up »

Inutile de préciser que l’ambiance jugée plutôt « cool » des start-up  constitue l’une des raisons qui poussent certains à vouloir y travailler. Le vouvoiement n’est, en principe, pas de mise, ni avec les collègues ni avec le dirigeant. Ce dernier ne leur impose pas non plus de tenue vestimentaire type costume, cravate, tailleur. Les jeunes pousses valorisent également les pauses, contrairement aux grands groupes, qui les règlementent. Baby-foot, PlayStation ou sieste sont souvent proposées. En clair, une ambiance de travail des plus décontractées, tout en laissant place à la productivité, semble faire rêver les jeunes. N’hésitez pas à mettre en place ces pratiques, qui améliorent nettement le bien-être de vos salariés et qui favorisent le recrutement.

Une véritable quête de challenges

S’investir dans une start-up revient, pour vos salariés, en quelque sorte, à se lancer le défi de participer à son succès à travers leurs compétences et leur productivité. Ce type de challenge est propre à la nouvelle génération qui, fraîchement diplômée, souhaite faire ses preuves. Ajouté à cela, leur esprit créatif, beaucoup plus sollicité qu’au sein de certains grands groupes, où leurs missions et parcours sont, presque, définis à l’avance. Permettre à ses salariés d’émettre critiques et suggestions leur permet de constater qu’ils prennent entièrement part au projet et que leur voix compte.

La flexibilité des horaires

Les horaires demeurent un point important pour ces jeunes recrues qui ne souhaitent pas forcément employer le système des heures fixes au bureau. Les start-up, spécialistes de la flexibilité des horaires, leur permettent de décider, la majeure partie du temps, des horaires qu’ils souhaitent effectuer en ne comptant pas les nombres d’heures travaillées mais en regardant simplement les objectifs réalisés. Une manière de les laisser aménager leur emploi du temps comme ils le souhaitent et mieux concilier leur vie personnelle et professionnelle. Le télétravail reste tout autant apprécié grâce à ses nombreux avantages : gestion autonome de ses horaires, pas de temps de transport… Il prouve également le degré de confiance que vous portez à ces jeunes diplômés en les responsabilisant une nouvelle fois, si vous estimez qu’ils peuvent gérer eux-mêmes leur organisation et atteindre leurs objectifs.

Un entrepreneur comme source d’inspiration

37 % des moins de 35 ans sont attirés par le statut d’entrepreneur, selon une étude réalisée par OpinionWay. Mais avant de se lancer, certains préfèrent étudier cette expérience. Quoi de mieux, pour ce faire, qu’intégrer une jeune entreprise et travailler aux côtés de son dirigeant ?
Un excellemment moyen de découvrir les différentes facettes de l’aventure entrepreneuriale.
À titre d’exemple, le dirigeant de Made.com, Ning Li, a préféré, avant d’entreprendre, partager une expérience professionnelle aux cotés de l’entrepreneur Marc Simoncini, fondateur de Meetic  «  Il m’a donné cette chance d’être à ses côtés en tant qu’assistant, il m’a emmené à toutes les réunions pour négocier les deals de transactions importantes. Ce travail a été pour moi une vraie formation au métier d’entrepreneur, et l’expérience a éveillé fortement en moi l’envie de me lancer », explique-t-il. En plus de se voir immergé dans le monde de l’entrepreneuriat, cette pratique peut donc faire prendre goût au métier de dirigeant.

Quelques techniques pour conquérir son client

Les techniques de séduction applicables à la vente

Certaines techniques pour conquérir son client s’utilisent aussi bien dans la vente que la séduction. Que vous soyez un séducteur né ou en apprentissage, vous pouvez aisément les transposer à la vente pour augmenter vos chances de succès. Zoom sur ses secrets de la séduction qui pourraient vous servir. 

1/ Soyez à l’écoute

Pour bien séduire, il faut être à l’écoute de l’autre pour connaître ses centres d’intérêt plus que de parler. Rien ne sert de vous dévoiler si ce que vous allez avancer va déplaire à votre interlocuteur. Vous pouvez également apparaître comme un bavard narcissique. De la même manière en vente, vous devez d’abord connaître ce qui intéresse votre client avant de structurer votre argumentaire de vente dans votre tête puis de lui dire en fonction de ce qu’il attend. Rien ne sert de lui parler de la longévité de la batterie si tout ce qui l’intéresse réside dans la performance de la machine par exemple. Pour l’inciter à parler le plus possible n’hésitez pas à répéter son dernier mot et de la formuler en question ou à laisser un blanc qu’il essaiera de combler pour ne pas être mal à l’aise.

2/ Soyez mystérieux

En séduction, il est souvent conseillé de ne pas tout dévoiler sur vous en quelques secondes. Pour bien comprendre votre client, vous devez rebondir sur ces interventions en vous dévoilant le moins possible. Vous n’avez pas des heures devant vous, comme lorsque vous cherchez à séduire, alors inutile de lui raconter tout votre argumentaire. Lorsque vous le formulez, restez un peu évasif et laisser des zones d’ombre afin de titiller sa curiosité et qu’elle vous pose la question sur un de vos points forts. Vous pourrez feinter l’innocence sur un argument fort de votre vente.

3/ Répondez avec brio aux objections du client

Comme dans la séduction, il y a de nombreuses objections en vente. Pour réussir à parer les objections de vos clients, autant avoir préparé les réponses à l’avance. Ces objections sont d’autant plus nombreuses au téléphone lorsque vous souhaitez prendre rendez-vous avec votre prospect. Si par exemple, il vous dit, « je n’ai pas le temps », vous pouvez aisément lui répondre : « c’est bien pour cela que je vous appelle afin de fixer un rendez-vous quand vous aurez du temps ». S’il vous dit « je ne suis pas intéressé », vous pouvez également lui répondre : « c’est pour cela que je vous appelle afin de vous présenter cette solution qui pourrait vous intéresser ».

4/ Choisissez vos mots avec discernement

Vos mots doivent être bien choisis pour mettre en valeur votre proposition. Si votre discours n’est pas préparé, autant vous dire qu’il sera approximatif et que les mots que vous utiliserez pourront ne pas s’avérer à la hauteur de votre prestation. Préparez votre discours afin que chaque mot soit sélectionné avec soin. Ecrivez votre argumentaire et sélectionnez les mots les plus adéquats en vous demandant comment mettre en valeur votre solution.

5/ Synchronisez votre body langage

Il s’agit d’une technique classique de vente. Elle consiste à « singer » plus ou moins votre interlocuteur qui de manière inconsciente se sentira davantage à l’aise en vous parlant. Si vous effectuez cette technique, faites attention à ce qu’il ne s’en aperçoive pas. Il pourrait à l’inverse penser que vous êtes un manipulateur. Pour être discret lorsque vous pratiquez cette technique, vous pouvez, par exemple, le singer en laissant quelques secondes ou minutes. Vous pouvez également faire en sorte que votre positionnement ressemble à celui de votre interlocuteur sans être totalement identique.

6/ Proposez des alternatives

Comme pour la séduction et notamment lorsque vous cherchez à prendre rendez-vous avec votre client, n’hésitez pas à proposer des alternatives. Il s’agit de lui faire croire que c’est lui qui choisit alors que vous l’orientez dans sa décision. Lorsque vous cherchez à caller une date, vous pouvez ainsi dire : « Etes-vous plus disponible en début ou fin de semaine ? Le matin ou le soir ? Vers 9H ou 10H ? ».

7/ Testez votre attitude sur des inconnus vos techniques

Pour parfaire votre argumentaire, testez votre argumentaire sur des « inconnus » peut représenter une solution. Vous pouvez demander à un salarié (ou à des amis) de jouer les clients. Vous serez ainsi détaché de l’enjeu et prendrez l’habitude d’entamer des conversations et mieux structurer votre argumentaire, juste pour vous entraîner.

8/ Instaurez une bonne ambiance

Ce n’est pas parce que vous êtes en train de vendre votre prestation que le rendez-vous doit être soporifique. Comme dans un rendez-vous, restez toujours « cool, playful et fun ». Pensez que la vente est un jeu et détachez-vous de l’enjeu. Votre client ne doit pas ressentir l’intérêt que vous avez à lui vendre votre prestation, mais plutôt une atmosphère conviviale et professionnelle. N’hésitez pas à faire rire votre client pour le mettre à l’aise et qu’il soit davantage réceptif à vos arguments.

Logistique : comment mieux évaluer les risques en entreprise ?

Le secteur logistique reste un domaine où les salariés sont particulièrement exposés aux risques, qu’ils soient liés à la manutention ou encore aux machines qu’ils utilisent. Les flux de marchandises constants et réalisés dans des délais relativement brefs entraînent naturellement des risques et la prise en compte de ce facteur n’est pas à sous-estimer ni à négliger, car vous engagez votre responsabilité.

Des tâches variées et nombreuses

Si le risque est particulièrement présent, c’est d’abord parce qu’il existe de nombreuses tâches à effectuer comme la réception, le stockage, le colisage, le chargement ou encore la gestion de l’expédition, voire la livraison dans certains cas. Les cadences en logistique ayant toujours tendance à augmenter ces dernières années, il peut être utile d’anticiper les risques et de les évaluer, surtout s’il en va de votre responsabilité et que vous ne disposez pas d’un conseiller en prévention.

Globalement, la mécanisation a fortement diminué les risques. Il s’agit d’ailleurs d’une pratique recommandée et qui pourrait faire gagner du temps à vos équipes en diminuant les risques inhérents à toutes manutentions manuelles. Attention tout de même, car celle-ci engendre également de nouveaux risques. Il peut paraître évident que le fait de pouvoir transporter des charges extrêmement lourdes dans un temps record induit également un risque supplémentaire.

Logistique : prévenir plutôt que guérir grâce aux équipements

Si les risques professionnels peuvent être évalués, gardez à l’esprit que votre tâche ira plus loin, puisqu’il vous faut les prévenir. Il s’agit alors d’anticiper au maximum afin de choisir par exemple des lieux adaptés à toutes vos contraintes. Pour cela, vous devez prendre en compte quelques bonnes pratiques. D’abord, vous pouvez commencer par vous interroger sur les manutentions manuelles qui induisent des risques et que vous pourriez remplacer par des machines.

Ensuite, vous pouvez aller plus loin en travaillant sur vos infrastructures par exemple en vous penchant sur la qualité des sols pour éviter qu’ils ne deviennent glissants. De la même manière, l’ergonomie joue souvent un rôle primordial et  penser à vos chemins de circulation entrée/sortie peut rapidement faire diminuer les risques. Bien entendu, les équipements de protection collective que vous pouvez acquérir sur des sites comme securinorme.com ne sont pas non plus à négliger.

Souvent sous-estimés, les risques psychologiques sont à prendre en compte et il faudra également anticiper et évaluer les risques liés à la fatigue ou encore au stress, notamment si vos salariés ont des tâches qu’ils doivent effectuer très rapidement. Bon nombre des risques sont liés à des erreurs qui font aussi perdre un temps considérable.

La démarche d’évaluation des risques dans le secteur logistique

Pour déterminer les risques, il s’agit avant tout de recueillir de l’information afin de les cartographier. Vous pouvez commencer par faire appel à vos salariés en réalisant un entretien de manière individuelle ou collective afin de rassembler le maximum de données. Chaque poste n’ayant pas les mêmes contraintes, il vous faudra bien vérifier que vous en avez fait le tour même si vous pouvez vous baser sur les recommandations des organisations professionnelles et certaines bonnes pratiques du secteur.

Lors de cette démarche, il reste conseillé de  réaliser un inventaire des tâches et des équipements pour chaque salarié. Vous pouvez ainsi analyser chacune des tâches et des risques encourus. N’hésitez pas à demander l’avis de vos salariés qui sont confrontés chaque jour à ces tâches et qui pourront rapidement identifier les principaux risques. Pour compléter cette démarche, vous pouvez faire appel au conseiller en prévention de votre mutuelle si vous avez une.

D’autres bonnes pratiques ne sont pas à oublier comme le fait de mettre en place un registre d’incidents/d’accidents ou encore d’effectuer des inspections périodiques.

Les 4 grandes familles de risque en logistique

Pour ce faire, vous pouvez vous baser sur le fait qu’il existe 4 grands types de risques dans la logistique qui sont liés à la manutention manuelle, d’engins, aux flux/circulation et enfin des risques psychosociaux.

La manutention manuelle génère de nombreuses souffrances physiques qui sont dues au port de charges lourdes, au nombre excessif et répétitif de mouvements à réaliser, mais surtout à l’hyper-sollicitation du dos, des genoux, des bras et les postures incorrectes qui finissent à la longue par créer des lésions.

Ensuite, la manipulation d’engins de manutention a certes permis de simplifier certaines tâches et de faciliter le quotidien des salariés , mais elle n’a pas écarté les risques de renversement, d’écrasement ou de collision et n’a pas supprimé l’exposition aux vibrations permanentes qui génèrent de nombreux troubles musculo-squelettiques.

Autre risque, celui lié à la circulation interne à laquelle il est demandé par les services d’hygiène et de sécurité de porter une attention particulière en compte et de contrôler les voies encombrées, trop étroites, les dénivelés trop importants et les angles morts doivent être évités au maximum. La circulation doit être toujours fluide, et doit obéir à une organisation rigoureuse pour éviter des accidents.

Enfin, les risques psychosociaux sont devenus un enjeu majeur. En effet, de nombreux sondages montrent que la charge mentale imposée aux salariés a largement augmenté en raison de la hausse des cadences, du stress et des exigences accrues pour affronter la concurrence. Les conséquences observées sont révélatrices du mal-être. On peut le constater au travers d’une augmentation de la fréquence cardiaque, de la pression artérielle, des troubles gastro-intestinaux, des migraines, céphalées, la fatigue, l’irritabilité chronique, des troubles du sommeil ou de l’alimentation.

Deux autres approches du risque

Si vous souhaitez une approche plus globale des risques, sachez que vous pouvez procéder de deux autres manières.

Vous pouvez d’une part, prendre en compte les 4 éléments suivants : l’ individu (expérience, compétences et connaissances nécessaires), les tâches (fréquences…), l’environnement de travail (nombre de personnes présentes sur le site) et le matériel (équipements de protection…)

D’autres privilégient une approche par nature de risques et notamment les risques chimiques, biologiques, physiques, ergonomiques, psychosociaux ou liés à la sécurité du matériel utilisé.