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À la conquête des premiers clients !

2007, ce sont les débuts de Dynamique entrepreneuriale. Déjà 14 ans. Le dirigeant a affronté mille tempêtes dans un secteur où les concurrents avaient déjà pignon sur rue et sans cesse innover pour mieux rebondir. Quand les vagues se présentaient, il fallait être novateur mais la première vague à affronter est bien celle des clients. Olivier Nishimata, cofondateur de Dynamique Entrepreneuriale, revient pour vous sur les débuts de l’aventure Dynamique afin de partager avec vous, son expérience et vous confier comment il a pu réussir à sortir du labyrinthe du commercial inexpérimenté qu’il était. 

Au démarrage de l’activité, nous n’avions aucune commande émanant de clients, comme cela arrive plus souvent qu’on ne le pense. Notre carnet d’adresse d’étudiants était quasi-inexistant et comme l’aventure avait débuté sous forme d’association au sein de notre école, nous ne disposions pas de fonds. Il nous fallait convaincre les annonceurs d’investir dans notre magazine afin que celui-ci puisse paraitre.

Les démarrages : le tâtonnement

Nous ne savions pas vraiment par où ni quoi commencer. Nous nous sommes lancés dans la création d’une plaquette, rose fluo, qui décrivait notre projet, le prix des insertions publicitaires et les avantages à insérer de la publicité dans notre futur magazine. Ensuite, nous avons parallèlement constitué une liste des annonceurs potentiels pour le magazine en nous basant sur ceux présents chez les concurrents directs ou indirects. Il s’agissait de tous ceux qui pouvaient avoir intérêt à communiquer auprès d’une cible étudiant/entrepreneur. La première difficulté que nous avons rencontrée a été que nous n’arrivions pas à identifier l’interlocuteur final, celui qui était le décideur et donc l’acheteur. Nous avons cherché dans notre réseau des personnes travaillant pour les enseignes et pouvant nous renseigner sur la personne à joindre. Parallèlement, nous avons effectué des recherches sur internet et nous avons pris notre courage à deux mains pour appeler.

Les premières difficultés

Dès les premiers rendez-vous, nous avons vite compris que nous ne connaissions pas bien les codes du métier. Les termes nous semblaient obscurs et nous avons donc dû comprendre au fur et à mesure ce qu’ils signifiaient. C’est ici que la concurrence s’est avérée fort utile car nous nous sommes servis de leur manière de faire pour appréhender les ficelles du métier. Au cours de notre avancée, nous avions quelques éléments « solides » à présenter que nous avons complété par notre plaquette (dite kit média, un peu présomptueux à l’époque, je l’avoue) qui a été modifiée à de nombreuses reprises.

La principale difficulté que nous avons rencontrée par la suite est que nous n’avions pas de produit à montrer, le magazine étant en cours de réalisation ! Un challenge. Nous avons finalement réussi à convaincre quelques annonceurs, séduits par notre enthousiasme et aussi portés par leur intuition,  qui nous ont permis de sortir notre premier numéro. Et il faut le dire : « le culot, cela paie ! » et « merci à ceux qui nous ont fait confiance ! »

Du démarrage à la professionnalisation

Pour la seconde parution, nous avons utilisé la même stratégie à la différence près que nous avions déjà réalisé un premier magazine. Nous pouvions nous servir de ce qui avait été réalisé pour montrer et  convaincre de nouveaux annonceurs et fidéliser les premiers annonceurs. Nous avons beaucoup insisté sur le côté novateur mais aussi sur la richesse de la seconde édition. Le kit média est devenu plus performant et nous avons réussi à convaincre davantage d’annonceurs. A la suite de cette seconde expérience, nous avons pu constater les faiblesses de notre produit et elles étaient nombreuses : logo à créer, maquette à refaire, pages trop chargées, chaine de distribution à roder etc…

Nous avons décidé d’investir du temps sur l’amélioration du produit pour combler toutes les failles. Et il faut bien constater qu’entre la deuxième et la troisième édition du magazine, elles n’avaient que peu de points communs si ce n’est le nom. Les outils commerciaux tels que la plaquette ont été les premiers à subir un lifting et nous avons rapidement mis en place des adresses emails professionnelles. En juin 2008, nous nous lancions dans la création de la structure juridique qui marquait notre volonté de nous lancer définitivement dans l’aventure.

L’obstacle téléphonique en premier

La crise commençait à faire sentir ses effets alors que nous commencions nos démarches commerciales. Malgré une amélioration conséquente de la qualité du magazine et de nos outils commerciaux, nous devions, avant tout, développer notre carnet d’adresse. Autrement dit, à aller dans le dur. Nous appelions tous les numéros afin d’identifier notre interlocuteur final et l’avoir en ligne. Nous avons vite appris à balayer les objections telles que « je n’ai pas le temps » ou encore « j’ai déjà tout ce qu’il me faut » par des « c’est justement pour cela que je veux fixer un rendez-vous avec vous quand vous aurez plus de temps » ou « cela ne coûte rien de comparer ».

Il est drôle au final de constater qu’il n’existe seulement qu’une dizaine d’objections courantes. Le plus grand apprentissage de cette période demeure que les appels téléphoniques ne servent pas à étaler votre offre mais plutôt à fixer un rendez-vous. Parallèlement, nous avons commencé à nous former aux techniques de vente.

Le grand apprentissage de la vente.

Nous commencions à décrocher des rendez-vous grâce à notre obstination.

Organisés, une liste sur Excel à l’appui, nous appelions sans répit nos interlocuteurs jusqu’au moment où nous les avions au bout du fil et arrivions à décrocher des rendez-vous. Les rencontres avec nos clients se sont avérés beaucoup plus conviviales qu’au téléphone. Conscients que nous n’étions pas les seuls et qu’ils étaient assaillis par des demandes pour leur vendre des insertions publicitaires, nous avions travaillé avec rigueur notre discours commercial afin de leur montrer l’intérêt d’investir dans notre magazine. Oui mais voilà : les premiers rendez-vous n’entrainaient aucune transformation.

Nous avons rapidement identifié que la crise rétrécissait les budgets et que la plupart des annonceurs étaient contraints de réduire leurs investissements. Heureusement, les caractéristiques de notre support et notre prix, représentaient des avantages non-négligeables qui auraient dû convaincre plus d’un interlocuteur. La formation en vente (ndlr : chez Booster Académy) a été particulièrement utile ici. Déjà car nous avons compris qu’il fallait développer une première capacité : l’écoute et de plus qu’un argumentaire débité à toute vitesse  provoque l’effet contraire à celui attendu. Vous avez assommé sous le flot de vos paroles votre interlocuteur et le résultat est négatif.

Pour que votre argumentaire soit performant, vous devez chercher à mettre en avant son intérêt c’est-à-dire l’aider à remplir ses objectifs. S’il vous a accordé un rendez-vous, c’est en général qu’il a perçu un intérêt aussi petit soit-il dans votre offre. A vous de découvrir lequel et saisir cette opportunité pour lui montrer que grâce à votre produit ou service il pourra atteindre ses propres résultats. Rien ne sert ainsi d’insister sur la puissance d’un moteur de voiture si ce qui intéresse votre interlocuteur réside dans le fait de pouvoir y mettre quatre personnes ! Désormais c’est à vous de jouer ! Mais n’oubliez jamais que c’est votre client qui demeure votre meilleur conseiller.

Les actions marketing à mettre en place pendant l’été

Les Français, depuis la réouverture  des cafés, ont retrouvé la joie et la bonne humeur, à la veille des vacances. C’est donc le moment de les solliciter et de trouver des idées novatrices pour les attirer à ne serait-ce que pour  venir surfer sur votre site et ils peuvent le faire d’autant plus facilement que leur mobile est devenu leur compagnon de la vie quotidienne. Durant les mois de juillet et le mois d’août les entreprises en B2B et en B2C vivent souvent une période creuse. Les vacances engendrent une perte d’activité pour de nombreux secteurs. Les clients ne sont pas suffisamment au rendez-vous et des actions marketing peuvent s’avérer nécessaires pour les motiver. Le beau temps est aussi une occasion de faire des actions différentes parfois impossibles à mettre en place le reste de l’année.

Faire un concours

Durant l’été, les réseaux sociaux deviennent un outil essentiel pour les entreprises. Elles rencontrent souvent un pic d’inactivité et il se révèle être moment opportun pour améliorer son image de marque. Les clients sont relativement absents comme une partie des équipes pour cause de vacances, alors autant en profiter pour communiquer sur les réseaux sociaux avec des actions marketing. Ils restent les plateformes les plus utilisées durant les vacances, il faut alors les exploiter avec des actions en rapport avec l’été comme un jeu-concours. Ainsi, en fonction des entreprises, il sera possible de proposer à la communauté un kit pour la plage, des places pour un parc aquatique ou encore un voyage pour celles avec un plus gros budget. Durant les vacances, la cible diffère ainsi que les envies des clients, il faut donc prévoir une nouvelle stratégie pour cette période.

Animer les différentes plateformes avec des gifs animés et des memes

Comme avec les concours pour rassembler la communauté, il est important de paraître un peu plus amusant durant l’été auprès des abonnés sur les réseaux sociaux. En vacances ou non, l’été est synonyme de divertissement, de soleil et de plage. Des sujets trop sérieux et une communication comme le reste de l’année s’avéreront un peu déprimants pour les clients. Il est donc important d’être un peu plus original. Sur les réseaux sociaux, la diffusion de gif ou de meme animent plus facilement une plateforme.

Amener les gens à venir sur le site lors d’une période creuse

Pendant l’été, les visiteurs sur un site se font de moins en moins nombreux et le taux de conversion est souvent beaucoup plus bas. Les vacanciers réalisent moins d’achats en ligne. Il est donc primordial en été de ne pas se focaliser sur un chiffre d’affaires précis, mais plutôt sur la solution pour continuer d’attirer des personnes sur un site web. Encore une fois, les réseaux sociaux entrent en jeu ou même avec des contenus publicitaires sur Google. Il s’agit de faire dans l’originalité et de conserver le thème des vacances. Un vacancier ramené à la dure réalité de la vie quotidienne n’a pas forcément envie de se déplacer sur un site internet.

Distribuer des produits ou des flyers

En été, les grandes villes sont désertées pour les plages, mais il s’agit aussi de réaliser les actions marketing impossibles à mettre en place le reste de l’année. Une entreprise avec moins d’activité en été peut en profiter pour réaliser des actions de « rue » comme la distribution de flyers ou de produits. Le beau temps est propice à ce type de pratique et il s’agit de trouver un endroit stratégique pour permettre la distribution.

Les marques le font régulièrement en été, comme Lipton ou encore Danone qui distribuent leurs produits dans les rues des grandes villes. Les passants peuvent alors tester les produits en direct et être amené par la suite à les acheter. Pour les flyers, l’été peut être l’occasion d’annoncer des promotions avec les soldes ou même au mois d’août pour attirer du monde sur le site web. Pour ces actions marketing, il est possible de faire appel à des personnes en intérim ou même envoyer quelques salariés sur le terrain. Le manque d’activité d’une entreprise peut être une opportunité pour envisager d’autres pratiques de la part de vos salariés.

Organiser des évènements autour de l’été

En été, tout le monde souhaite profiter du beau temps et d’une ambiance décontractée. En tant qu’entreprise, il peut s’avérer utile d’organiser des évènements sur le thème des vacances et de l’été. Que ce soit en B2B ou bien en B2C, tout le monde apprécie de profiter d’un moment de détente autour d’un apéritif, d’une soirée mousse. Il s’agit de faire dans l’originalité contrairement au reste de l’année.

Un moment agréable peut aussi être l’occasion de mettre les produits ou des informations à disposition pour le public. Redécorer un lieu sur le thème de la plage, proposer des glaces, un cocktail sur un transat, tout cela, aidera les clients à se sentir un peu plus en vacances, un avantage pour une entreprise. Attention toutefois, il n’est pas nécessaire de consacrer un budget conséquent pour un tel évènement si vous avez conscience du manque de personnes à cause des vacances. Il est important de savoir si suffisamment de personnes seront prêtes à faire le déplacement.

10 pratiques imparables pour son emailing

En matière de retour sur investissement en communication, les réseaux sociaux et AdWords sont devenus des canaux privilégiés pour communiquer par les entreprises. Pourtant l’email est loin d’être mis au placard car il possède encore des atouts considérables. Que ce soit pour contacter de futurs clients ou simplement pour diffuser une newsletter, l’email peut s’avérer réellement bénéfique pour vos affaires. Alors à vous les techniques et pratiques imparables à ne pas omettre lors de la réalisation de son emailing.

Les statistiques email marketing

Selon le site Oberlo,

  1. Le nombre d’utilisateurs d’e-mails devrait atteindre les 4,48 milliards en 2024.
  2. 293,6 milliards d’emails ont été envoyés et reçus chaque jour.
  3. Le retour sur investissement moyen sur l’emailing est estimé à 32 € pour 1 € dépensé.
  4. Près de 9 responsables marketing sur 10 utilisent l’emailing pour la diffusion de contenus.
  5. 81 % des petites entreprises considèrent l’emailing comme leur premier canal d’acquisition et 80 % comme canal de rétention.
  6. Le taux d’ouverture moyen d’un e-mail de bienvenue est de 82 % contre 20 % pour un mail normal.
  7. Les emails dont l’objet est personnalisé génèrent une augmentation de 50 % du taux d’ouverture.
  8. Envoyer 3 mails d’abandon de panier provoque une augmentation des transactions de 69 % par rapport à l’envoi d’un seul mail.
  9. Les emails contenant des vidéos génèrent 300 % d’engagement supplémentaire.
  10. 49 % des consommateurs aimeraient recevoir plus d’emails promotionnels de la part de leurs marques favorites.

1. Bien choisir l’objet de son mail

Vos futurs clients, submergés par les nombreux mails qu’ils reçoivent, ont tendance à les supprimer. Pour se démarquer face à la quantité de messages qui inondent leur boite mail chaque jour, misez sur la rédaction de l’objet de votre mail qui doit être percutant et concis. Par conséquent, comme un slogan, il faut pouvoir trouver la juste longueur tout en captant l’attention. Pour attirer l’œil, utilisez les majuscules, le gras, les couleurs sans en abuser toutefois.

2. Penser toujours à la version mobile

Depuis que les smartphones se sont imposés comme moyen de communication, la consultation des e-mails se fait tout au long de la journée sur le téléphone. Vos clients parfois en déplacement ou bien dans les transports, n’ont pas toujours accès à un ordinateur. Alors, ajustez votre mail pour qu’il corresponde à une version mobile. Par ailleurs, la taille des images et la forme du texte doivent être bien adaptées pour qu’elles puissent être lisibles en toutes circonstances.

3. Rédiger un texte court et attractif

Le mail est souvent l’occasion d’exposer votre actualité, vos projets. Le sujet peut sembler pertinent pour beaucoup de vos clients, mais pour générer des réponses ou même un rebond sur votre site, pensez à faire un texte court et clair. Les mails consistent à engendrer un réel intérêt et une action de vos futurs clients, s’ils ne vont pas jusqu’au bout de votre message, vous aurez perdu votre temps et vous leur aurez fait perdre du temps.

4. Ecrire en utilisant le style journalistique

Les journalistes pour attirer l’attention des lecteurs suivent des principes rigoureux : le titre et donc l’objet pour un e-mail, et écrivent en pyramide inversée : l’essentiel au début qui suscite l’intérêt et qui donne envie de lire les explications qui suivent.  Comme pour la longueur du texte, le lecteur de votre mail doit être sensible à ce que vous racontez. Il s’agit de pouvoir provoquer l’intérêt au sein de votre message, à travers des images, de la couleur et une bonne rédaction. Prêter particulièrement attention aux fautes d’orthographe qui vous décrédibiliseront. Pensez à miser sur un texte original avec un peu de storytelling ou du moins des phrases bien tournées pour intéresser d’autant plus le lecteur.

5. Relier les images au site via des liens

Un emailing a souvent pour but de convertir des futurs clients, n’hésitez pas à les rediriger vers votre plateforme à l’aide d’une image, d’un logo ou encore de votre slogan. Un lien intégré à ces éléments facilite la navigation et encourage votre interlocuteur à se diriger vers vos réseaux sociaux ou votre site.

6. Envisager que l’e-mail ne s’affiche pas correctement

Il arrive que les images au sein d’un mail n’arrivent pas à s’afficher. Pour faciliter la navigation, pensez aux solutions pour que votre mail reste interactif. Une des solutions les plus courantes reste celle de l’alt-text, il s’agit d’un texte qui remplacera votre image si elle ne s’affiche pas. Cette solution évite de montrer un manque de professionnalisme de votre part et surtout de détourner l’internaute de votre message.

7. Penser aux réseaux sociaux

Renvoyer vers un site s’avère pertinent dans un email, mais n’oubliez pas les réseaux sociaux. Si vous avez différentes informations à diffuser, vous pouvez inciter vos interlocuteurs à se diriger vers vos réseaux pour en apprendre plus. Un bouton de partage intéressera forcément quelques personnes de votre campagne emailing.

8. Tester son mail en interne

En fonction des différentes plateformes, les e-mails ne sont pas toujours affichés de la même manière. Avant de vous lancer dans une campagne e-mailing de grande envergure, vérifiez le contenu de votre mail et son affichage. Pour s’assurer d’une bonne qualité, n’hésitez pas à le tester en amont vers toutes les plateformes comme Gmail, Outlook, Yahoo etc.… mais aussi sur PC, Mac et smartphones.

9. Faire de l’analyse après avoir envoyé les emails

Envoyer une grande quantité d’e-mails est le plus souvent bénéfique en retour

d’investissement pour votre entreprise, mais il s’avère nécessaire de connaître leur portée et l’impact qu’ils ont sur les visites de votre site. Il existe des logiciels qui pourront vous aider à savoir si vos interlocuteurs les ont lus, ouverts ou directement mis dans les spams. Une analyse rigoureuse s’impose pour comprendre ce qui a pu faire défaut dans votre objet ou votre message. En fonction des résultats vous améliorerez votre prochaine campagne emailing.

10. Entretenir sa base client

Avant d’envoyer des emails, pensez à bien entretenir votre base clients et à contrôler la validité des adresses mails ainsi que le nom de vos interlocuteurs. Vérifier les informations permet aussi d’écrire des mails personnalisés qui tisseront des liens plus étroits avec vos clients. Votre base nécessite d’être régulièrement analysée pour éviter les doublons ou encore les adresses incorrectes. Une campagne emailing aura plus d’impact si elle est menée avec sérieux.

Les entreprises réalisent régulièrement des envois massifs de mails pour diffuser une newsletter, une nouvelle information ou simplement pour recontacter des anciens clients. Avoir les bonnes pratiques aide à convertir des prospects en véritables clients en les menant directement vers votre site ou vos réseaux sociaux. Alors l’e-mail a encore de beaux jours à vivre pour réaliser les campagnes de communication et de marketing.

Mounir Digital 💻 on Twitter: "🆕 #NEWSLETTER & #EMAILING : QUELLES  DIFFÉRENCES ? 🤔 On confond souvent les deux, mais ils sont différents. En  écoutant le #superdaily de @supernatifs l' #infographie a
mounirdigital.fr

Les bonnes raisons de travailler avec une agence web

Se focaliser sur un site internet lorsque l’on n’a pas développeurs au sein de l’entreprise est une gageure car l’entrepreneur prend le risque de réaliser un site peu performant. Pour mieux se positionner et avoir un meilleur taux de conversion, il peut s’avérer utile de faire appel à une agence web. Composée de professionnels, une agence web vous apportera les qualités et compétences nécessaires pour développer un site. Les prix peuvent vous paraître hors de la portée de votre bourse, mais sachez-le un site bien réalisé génère du chiffre. À vous la rentabilité !

Pas besoin de recruter et de perdre du temps

Les petites entreprises tentent souvent de faire elles-mêmes leur propre site, ce qui prend souvent du temps. Lorsque l’on ne possède pas les connaissances en matière de développement, gérer tous les aspects d’un site peut être réellement chronophage. Ainsi vous aurez besoin non seulement besoin de recruter un développeur qui possède les compétences pour vous réaliser un site agréable et design mais aussi d’une personne qui maîtrise tous les aspects du marketing et de la communication. Bien qu’une agence web relève d’un coût conséquent, elles possèdent les différents pôles qui pourront aborder tous les points nécessaires pour réaliser un site qui attirera la clientèle.

Des professionnels pour un site performant

Les agences web ont la capacité de rassembler sur tous les éléments nécessaires pour que votre plateforme soit performante et ressorte sur les moteurs de recherche. La plupart des internautes se perdent sur Internet sans rechercher un site en particulier. Une agence web justifie des qualités pour mettre en place des techniques afin que les utilisateurs se dirigent vers votre site et en fassent leur site de référence.  C’est pourquoi, les agences web s’occupent de suivre vos utilisateurs pour comprendre leur comportement. À l’aide de statistiques et d’analyses, elles seront en capacité de décupler votre audience et vos acheteurs.

Une maîtrise des outils pour engendrer une conversion des utilisateurs

Pour permettre une meilleure conversion des internautes afin qu’ils deviennent des consommateurs ou du moins des prospects, les agences web utilisent de nombreux outils qui restent difficiles à maîtriser en tant qu’amateur. Elles possèdent une meilleure connaissance du SEO, du design responsive et des boutons call-to-action qui permettent une meilleure visibilité et activité sur votre site. Utiliser toutes les facettes d’internet relève d’une certaine complexité qui demande beaucoup de temps sans professionnels et vous risquez de vous perdre dans les dédales des nouvelles technologies.

Une originalité sans faille

Les agences web possèdent une véritable expertise dans leur domaine particulièrement en matière de créativité. Ils réalisent de la veille régulièrement pour s’informer sur les tendances à suivre en matière de référencement et de design. L’expertise des agences web aide à créer un site avec une véritable originalité tout en attirant les internautes. Ayant de multiples qualités, elles vous permettront d’avoir un design inédit et une communication adaptée à votre entreprise et à votre site d’e-commerce. Elles ne s’arrêtent pas à la simple création du site, elles aident à avoir un vrai suivi en fonction de ce que vous attendez.

Un regard critique pour une bonne performance

Performantes dans leur domaine, elles proposent un véritable regard critique sur les entreprises avec lesquelles elles travaillent. Une agence web pourra directement vous faire un retour sur ce qui ne va pas en matière de marketing et de communication. Comme pour tout travail de cible, il s’agit d’apprendre à connaître votre entreprise pour proposer la meilleure approche possible sur votre plateforme. Vous pourrez alors vous organiser en fonction de vos attentes et des éléments primordiaux à suivre sur le net. Un regard extérieur sur votre communication aidera aussi à vous améliorer particulièrement si vous souhaitez vous en occuper personnellement.

Le marketing et la vente, des missions d’agence web

Les apparences démontrent souvent qu’une agence web se focalise uniquement sur la plateforme. Avec les différents CMS comme WordPress créer un site ne s’avère pas extrêmement complexe. Une agence web permet d’obtenir beaucoup plus d’éléments, elle s’engage aussi à gérer le marketing et le côté e-commerce. Bien qu’une agence s’avère utile pour un site de vente, l’option peut paraître pertinente si votre site propose une présentation de vos produits ou vos services. Elle s’occupera de créer un tunnel de vente, ce qui vous aidera à développer vos affaires. Le commerce sur Internet manque de simplicité et les entreprises rencontrent parfois des difficultés à se positionner. Les agences web s’engagent pour que votre site devienne pertinent pour les acheteurs et pour votre entreprise.

Une solution rentable

Les entreprises n’envisagent pas toujours les agences web, en raison du coût. Cependant, Les prix varient en fonction de ce que vous recherchez, et ce dont vous avez besoin. Il s’agit souvent d’un coût important mais une agence web peut s’avérer rentable pour vous. Grâce à une telle aide au quotidien, vous serez face à des professionnels qui maîtrisent le web, la communication, le marketing et la vente.

Pour avoir de telles capacités en entreprise, cela nécessite de recruter différents postes qui avec les salaires deviennent coûteux et vous obligeraient aussi à faire face à un coût salarial pérenne. Un site de qualité demande aussi de nombreuses licences pour des logiciels qui génèrent elles aussi un coût important. En réalité même si les chiffres annoncés par les agences web peuvent paraître exorbitants, ils restent souvent plus avantageux que des salariés et des licences professionnelles. Pour être sûr de vous, n’hésitez pas à vous renseigner pour choisir celle qui correspondra à vos attentes.

Comment profiter de l’échec pour mieux rebondir ?

Constituées de petites équipes, les start-up doivent s’investir sur tous les fronts (gestion, commercial, communication, marketing…). Chaque année, des entrepreneurs mettent la clé sous la porte à la suite des difficultés entraînant un échec parfois insurmontable. Comment faire alors pour profiter de l’échec pour mieux rebondir et réussir à le transformer pour en succès ?

La crise sanitaire a mis plus d’une start-up en difficultés. pour certaines le confinement a stoppé toutes les opportunités. Il a fallu à bon nombre d’entreprises rechercher des solutions pour traverser cette crise et ne pas mettre la clef sous la porte.

Mais pourquoi donc certaines start-up font faillite ?

La survie des start-up est un sujet de préoccupation qui fait souvent la une de certains médias, créant une atmosphère délétère. Très jeunes et pourtant innovantes, elles restent encore trop nombreuses à devoir déposer le bilan. Sur la totalité des start-up seulement 10% d’entre elles arrivent à survivre. Si ce chiffre sème l’inquiétude, il est révélateur du fait que réussir à gérer une start-up dans le contexte actuel n’est guère une tâche facile et ne s’improvise pas et que les dirigeants font face à de nombreuses difficultés qu’il leur est parfois impossible de surmonter.

Parmi les causes les plus courantes de la faillite des start-up, une des premières est liée à la cible mal choisie ou mal cernée mais aussi au projet ou produit, certes génial, mais qui ne correspond pas aux besoins du marché et des clients. Or établir un business model qui permet d’appréhender les besoins et les souhaits des consommateurs ne semble pas être la priorité d’un grand nombre de dirigeants. Ils préfèrent parfois se focaliser sur des problèmes à « résoudre » et se noient dans des détails. Les entreprises justifient d’innovations performantes mais elles n’intéressent pas suffisamment les acheteurs ou ne correspondent pas leur pouvoir d’achat. Pour d’autres, il s’agit d’un plan de trésorerie défaillant ou encore d’une mauvaise stratégie marketing ou de gestion. Il arrive que l’échec provienne également de l’équipe recrutée ou encore des associés. Comme on peut le constater les raisons d’un échec peuvent aussi se cumuler, l’une générant l’autre. Créer veut dire maitriser tous les domaines et comprendre l’importance d’établir une stratégie sans faille. Alors face à l’échec analyser toutes les failles permet de rebondir en ne commettant pas les mêmes erreurs.

La durée de vie des start-up s’allonge, mais les échecs persistent

Ces dernières années, l’espérance de vie des start-up s’est allongée promettant une possible survie d’un plus grand nombre de structures. Aux Etats-Unis, une start-up sur deux ferme avant son premier anniversaire.  A contrario, en France, la tendance reste plutôt encourageante. 60% des start-up de l’Hexagone atteignent au moins les quatre ans d’ancienneté. Si le chiffre reste encore peu élevé, la durée de vie se prolonge. Cette stabilité peut être mis à mal par les difficultés que les start-up rencontrent. L’échec fait peur à de nombreux entrepreneurs qui envisagent cette aventure entrepreneuriale comme un voyage sans retour. Inquiets de mettre la clé sous la porte, ils n’imaginent pas pouvoir rebondir et être capables de dépasser leurs erreurs alors que l’échec est avant tout synonyme d’expérience.

La peur de l’échec

Pour de nombreux entrepreneurs de start-up envisager l’échec leur donne des sueurs froides. La peur de l’échec génère souvent plus d’angoisses que l’échec lui-même. Pour pouvoir l’appréhender s’il arrive un jour, mieux vaut maitriser cette peur. Accepter que l’échec puisse survenir vous permet de vous remettre en cause et d’être davantage attentif et de mieux gérer vos émotions afin de rebondir. Développer une start-up ne s’avère pas une sinécure. Personne n’a réussi à créer une entreprise parfaite sans jamais vivre des péripéties. Le professeur de Berkeley en entrepreneuriat, Mark Coopersmith, évoque que pour transformer l’échec en réussite, mieux vaut se focaliser sur le modèle scientifique. En science, lorsqu’une expérience se solde par un échec, les scientifiques y voient seulement une expérience non-concluante à laquelle il faut réfléchir pour trouver la solution. La métaphore de Mark Coopersmith envisage donc de condamner l’échec en y voyant simplement une expérience non-concluante et de continuer à chercher une issue heureuse.

Voir l’échec comme une expérience

En tant qu’entrepreneur, au fur et à mesure de votre aventure vous vivrez différents échecs et difficultés qui font partie inhérente de la vie d’une entreprise, ce à quoi il faut vous préparer. Il s’avère important de ne plus se focaliser sur la peur qui peut vous paralyser mais de développer des capacités pour l’affronter et  pour le vivre comme une expérience. Être maître de soi face à de telles situations vous aidera à vous relever plus facilement lorsque vous échouerez. Les expériences ne peuvent pas toujours être réussies et elles font partie de votre construction et de celle de votre entreprise. Bien que ce soit angoissant, vous serez plus à même de gérer les situations de crise et les difficultés au quotidien. Vous vous forgerez une maîtrise . Les scientifiques à la suite d’une erreur remettent en question tous leurs procédés pour trouver ce qui ne va pas. N’attendez pas forcément des erreurs pour vous poser les bonnes questions ou vous remettre en cause. Quoi qu’il arrive, elles vous serviront pour avancer.

Des sujets relatifs à l’échec reviennent souvent dans les discussions. Certaines start-up réussissent grâce à une bonne stratégie mais aussi parce que les dirigeants se remettent en question régulièrement et profitent des échecs passés pour s’en servir de tremplin.

Les Français, une confiance aveugle pour les marques ?

Les consommateurs restent le point incontournable à privilégier quelle que soit l’entreprise. Pour les satisfaire, certaines d’entre elles n’hésitent pas à changer leur business model ou à se diriger vers des secteurs davantage éthiques qui correspondent à la tendance actuelle. Les Français accordent une confiance aveugle pour les marques, à la qualité des produits ou bien aux valeurs. Elles sont aujourd’hui essentielles pour développer un business. Prendre conscience des volontés des consommateurs pour qu’ils se sentent en cohésion avec une entreprise et ses produits est devenu un principe auquel il ne faut pas déroger.

Quelles sont les attentes des Français ?

Kantar a mené la 3e vague de l’enquête exclusive #çaMarque! pour l’Union des Marques en 2021, explorant les relations et les attentes des Français envers les marques. Les Français réaffirment clairement leur confiance dans les marques, pour les écouter et tenir compte de leur avis. Les  marques locales/régionales à 82% de confiance et les marques Françaises à 79%  sont sur le podium ; les marques internationales sont plus en retrait à 50% sur ce critère, mais démontrent dans cette période incertaine une très forte progression de +8 pts.

Les consommateurs attendent que les marques s’engagent, car 43% estiment que ce sont elles qui pourraient avoir le plus d’impact pour lutter contre les dommages environnementaux par exemple. Mais peu d’entre elles sont identifiées comme engagées :  seulement 1 français sur 5 est capable de nommer une marque « qui fait beaucoup pour l’environnement ».

Que doivent faire les marques ?

Les marques doivent ‘faire’, mais aussi ‘faire savoir’ : en effet quand les marques communiquent sur leurs engagements, le bénéfice est bien mesuré ! Cela joue fortement sur l’item de ‘Confiance’ qui gagne 7pts chez les exposés à ces campagnes, et cela améliore aussi leurs performances, grâce à des gains de CA de 23% supérieurs auprès des cibles exposées.

La proximité est un atout essentiel pour entretenir un dialogue constructif et efficace entre marques et clients. L’enquête #çaMarque! de Kantar pour l’Union des Marques montre que les Français cherchent aussi à se rapprocher des marques, et les marques doivent encourager cela.

Arielle Bélicha-Hardy détaille : « La proximité se construit quand chacun fait un pas vers l’autre. Alors, que signifie aujourd’hui être une marque proche de ses clients et de ses publics ? Les marques peuvent chercher à créer une ‘proximité directe’ (entrée en relation, dialogue, écoute, cocréation, personnalisation), une ‘proximité indirecte’ (montrer qu’elles sont en phase avec leurs publics : en s’engageant sur les sujets qui gagnent en importance, en évoluant avec eux, en s’adaptant), sans oublier de créer une ‘proximité émotionnelle’ pour sublimer l’expérience de marque (faire vivre des émotions positives, surprendre)

Une exigence de la part des consommateurs

Dans une étude OpinionWay pour Eclosion en 2018 , 4012 personnes représentant un échantillon de la population française ont été interrogées sur leur confiance envers les entreprises. Le lien entre les consommateurs et les sociétés s’avère primordial puisqu’ils achètent des produits au quotidien. Ils possèdent d’ailleurs une plus grande confiance envers les entreprises que l’État pour améliorer le pays. 65% des sondés évoquent qu’elles possèdent le pouvoir de changer les choses.

Pour les consommateurs, il existe différents critères pertinents lorsqu’ils souhaitent acheter des produits. La confiance s’établit grâce à des éléments particuliers concernant la qualité des services et des produits, les valeurs ou encore la production. En matière de confiance, les Français privilégient la qualité sur ce que propose une entreprise, selon l’étude d’OpinionWay pour Eclosion. Au fil des années, leurs critères évoluent tout de même en fonction des préoccupations. Lors de la première étude de 2016, les valeurs éthiques et les actions des grandes entreprises rentrent en jeu pour un plus grand nombre de consommateurs. Ils s’attachent particulièrement à l’engagement pour l’environnement, le Made in France ou encore la création d’emplois.

Des critères précis en matière de confiance

Les critères principaux des Français pour que leur confiance se développe envers une entreprise restent relativement nombreux. Certains consommateurs préfèrent se baser sur la réputation, quand d’autres évoquent une qualité et des valeurs.

  • L’appréciation sur la qualité des produits et des services : 53%
  • L’éthique en matière sociale et financière : 45%
  • La préoccupation du Made in France : 43%
  • Le prix des produits et des services : 39%
  • L’engagement en faveur de l’environnement : 35%
  • La santé financière : 35%
  • La réputation internationale : 30%
  • Les actions en faveur de l’emploi des jeunes : 22%
  • La notoriété, le fait d’être très connue : 21%
  • La communication, la publicité, ce qu’on en dit dans les médias : 13%
  • La crédibilité du Président : 11%

Dans l’étude d’OpinionWay pour Eclosion, consommer des produits selon les sondés doit se faire en accord avec leurs convictions. Pour l’entreprise, la confiance génère des opportunités en matière de vente, de réputation ou encore même pour attirer de futurs salariés. 92% estiment que la confiance aide à développer une excellente image pour l’entreprise et permet d’ailleurs que les utilisateurs des services et des produits en parle autour d’eux. L’entreprise développe une communication naturelle et transmet la confiance à d’autres personnes. 87% des sondés estiment qu’elle joue un rôle primordial dans la consommation et la recommandation des produits. À l’inverse, les entreprises ayant vécu des bad buzz notoires peinent souvent à reconquérir une image d’intégrité, ce qui engendre des grandes difficultés en matière de vente.

Une volonté de se diriger vers des produits équitables

Depuis l’étude de 2016, une certaine évolution se fait ressentir et s’avère être en lien avec les idéaux du XXIème siècle. L’intérêt pour l’environnement et les pratiques équitables, connaît un véritable engouement. Inquiets par le dérèglement climatique et le manquement aux droits de l’Homme, les acheteurs font d’autant plus attention au choix de leurs produits. Le critère de confiance concernant l’engagement d’une entreprise en faveur de l’environnement a augmenté de 9 points par rapport à 2016. Devenant une véritable préoccupation pour beaucoup d’utilisateurs, les marques ressentent le besoin de développer leurs valeurs. Très concernés par l’avenir de la planète, certains consommateurs n’hésitent plus à boycotter des marques qui ne produisent pas de manière éthique. Point désormais incontournable pour les entreprises, il s’avère bénéfique de mettre en place des solutions environnementales au sein d’une entreprise.

Les entreprises qui instaurent la confiance

Parmi toutes les entreprises françaises, certaines arrivent à établir une confiance reconnue chez les consommateurs. Décathlon, Michelin et Leroy Merlin font partie du top 3 des entreprises qui arrivent à générer un sentiment positif auprès de leurs acheteurs. Elles arrivent à diffuser une bonne image grâce à leurs valeurs présentes constamment au quotidien.

En tête de ce classement, Décathlon se démarque comme une entreprise qui arrive à satisfaire ses clients ainsi que ces salariés. L’entreprise a dernièrement remporté la première place du classement de The Great Place to Work. Cette étude menée auprès des salariés et de la direction permet de déterminer la qualité de travail au sein d’une entreprise. Décathlon a su développer une image positive et travaille à l’amélioration de ses services et de sa production. Très attachée à l’éthique et au développement durable, la marque a gagné le cœur de ses salariés ainsi que celui des acheteurs. Avec une confiance de 80%, elle se place en tête du classement dans la Grande distribution, ce qui lui vaut une bonne réputation.

La confiance des acheteurs participe à l’image de marque et elle-même engendre un sentiment de confiance chez les consommateurs. Il s’agit d’un enchaînement qui ne s’arrête seulement lors de bad buzz ou de mauvaise réputation. En tant qu’entreprise, mieux vaut se focaliser sur des pratiques éthiques et durables pour attirer d’autant plus les acheteurs. Une fois la confiance instaurée, une bonne réputation génère automatiquement de la communication entre les acheteurs, fonctionnant sur le principe du bouche-à-oreille. Alors n’hésitez pas à vous lancer et mettez en avant vos valeurs.

Graphique: Sport : Marques et magasins de confiance 2018 | Statista
fr.statista.com

Trouver l’associé idéal !

Vous rêvez de monter votre entreprise avec un ou plusieurs associés ? Ou vous réfléchissez si vous allez vous associer. Alors attention : si avoir un associé est un vrai plus pour un entrepreneur, cela peut également s’avérer être une source de soucis s’il est mal choisi. Voici quelques conseils pour trouver l’associé idéal et ne pas vivre l’enfer d’ici à peine quelques mois…

Nous ne vivons pas dans le monde des bisounours et nous ne faisons pas comme les personnages de Voltaire dans Candide pour affirmer que « tout est beau dans le meilleur des mondes » et donc qu’avec l’associé que l’on aura choisi soit au feeling, soit après de nombreux jours de réflexion tout ne sera qu’harmonie !

On est mieux seul que mal accompagné.

Certes, en dehors de l’apport en capital, il ne faut pas oublier que deux ou plusieurs cerveaux seront toujours plus efficaces qu’un seul ! Être au moins deux dans l’aventure entrepreneuriale permet d’avancer plus vite, plus efficacement. Former une équipe de fondateurs permet d’échanger sur le projet et de nourrir la stratégie des compétences et sensibilités de chacun. Un vrai plus donc qui apporte une richesse au business. S’associer est aussi la solution pour ne pas être victime de la solitude ressentie par bien des dirigeants en solo. Il est vrai que, créer sa boîte seul, c’est se garantir de garder le contrôle total de son business.

Mais, avoir des associés, c’est multiplier les forces de travail engagées et capables de faire avancer rapidement le projet. Et, comme il est naturel de ne pas être le meilleur dans tous les domaines, constituer une équipe d’associés aux compétences multiples est la solution pour faire les bons choix à tous les niveaux de l’entreprise. Dernier avantage, non négligeable : former une équipe fondatrice regroupant des talents booste les chances de réussir à convaincre des investisseurs de parier sur le projet. Alors, convaincu ? Il est donc temps pour vous de trouver la perle rare, l’associé parfait qui, en plus d’avoir les compétences qui vous manquent, s’entend très bien avec vous. Autant vous dire tout de suite que trouver l’associé idéal n’est pas une chose aisée…
Difficile, mais pas impossible !

Trouver son associé

Beaucoup d’entrepreneurs décident de s’associer dans leur entreprise car ils partagent déjà leur projet avec un ou des amis ou encore avec un membre de la famille. Ces types d’associations par affinité sont extrêmement courants, même s’ils ne sont pas forcément les plus efficaces. être associé avec son meilleur ami, sa cousine, son frère, une amie d’ami, son conjoint… ça passe ou ça casse ! Ça passe si les deux « amis-associés » ont réellement des compétences complémentaires, ça casse si leurs motivations profondes dans la création sont divergentes.

Si vous n’avez pas un proche susceptible de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale avec vous, pas de panique, il existe d’autres solutions pour trouver son alter ego. Vous pouvez faire appel à des agences de mise en relation d’associés, chercher la perle rare parmi vos anciennes connaissances professionnelles, laisser une annonce sur des sites et blogs dédiés à l’entrepreneuriat, essayer de trouver un profil correspondant à vos besoins dans le cadre de soirées networking ou encore envoyer le profil type de la personne recherchée à vos contacts.

Dans tous les cas, commencez par dresser le « portrait robot » de l’associé idéal pour cibler vos recherches au plus précis. Cherchez avant tout la complémentarité. Vous êtes ingénieur et avez développé un outil révolutionnaire ? Associez-vous avec un profil commercial qui saura vendre votre outil. Vous êtes un fin stratège et avez développé une idée innovante de site web que, malheureusement, vous ne savez développer ? Alors cherchez un profil de technicien qui saura concrétiser votre idée.

Comment savoir si l’association fonctionnera bien ?

Un mélange subtil ?

Une association réussie, c’est un mélange subtil entre des compétences qui se complètent bien et une bonne affinité entre les fondateurs amenés à faire équipe ensemble. Pour réussir cette alchimie, les experts conseillent de ne pas utiliser des « méthodes artisanales » pour trouver son associé. Choisir son associé parmi ses amis n’est pas toujours une bonne idée. « Il faut partir d’une affinité professionnelle et non pas d’une affinité personnelle. » affirment les experts.

« Le pire est de s’associer sur un coup de tête, sans valider en amont la complémentarité de compétences, la cohérence dans la vision des deux entrepreneurs et l’adéquation entre les valeurs. Avant de s’associer, il faut prendre le temps de clarifier ses attentes, ses besoins et ses ambitions. Sans cela, une association a toutes les chances de mal finir à court ou moyen terme. Parallèlement à la validation de tous ces items avec l’associé pressenti, il faut également se soucier de l’affinité humaine. » . Alors, une fois que l’associé parfait a été déniché, comment savoir si le binôme supportera bien le poids du stress lié au quotidien du développement d’une entreprise ? « Il faut tester l’association en la mettant en condition. » .

Comment tester votre futur associé ?

« Ce n’est qu’en testant votre futur associé, en validant concrètement l’adéquation homme / projet à travers des réalisations concrètes, qu’on peut s’apercevoir si l’association a du sens. ». Reste ensuite, pour mettre toutes les chances à identifier les différences qui existent entre soi et son futur associé et de se demander si le mode de fonctionnement de l’autre sera acceptable pour soi sur le long terme. Attention également à bien identifier si la ou les personnes avec qui on s’apprête à s’associer ont bien des personnalités complémentaires et non pas similaires à la sienne.

« Si deux profils leader s’associent, on peut s’attendre à ce que tôt ou tard ça fasse des étincelles. »  Les experts recommandent enfin de surtout bien écouter son intuition : « Lorsqu’on rencontre un associé potentiel, au bout de 2 minutes, on s’est déjà fait un avis de la personne. Si un avis positif peut s’avérer être faux, il est assez rare qu’un avis négatif se révèle faux. Donc, un petit conseil : si en rencontrant un associé potentiel on ne le sent pas, même un petit peu, il vaut mieux ne pas se lancer avec lui. Rien ne sert de se forcer ! ».

Je m’associe avec mon amoureux(se) : comment éviter le divorce dans 3 mois ?

Que ce soit avec son épous(e) ou avec un membre de la famille, une association professionnelle peut s’avérer à haut risque pour l’avenir de la relation. Et pourtant, s’associer avec son/sa chéri(e) en qui on a tellement confiance est très tentant ! Mais trouverez-vous cela encore si tentant quand, d’ici quelques mois, votre associé quittera à la fois l’entreprise et la maison, lassé par la situation ? Rassurez-vous, il existe des techniques pour protéger cette association d’un genre à part.

Le secret des couples / associés qui durent ? Ils définissent très clairement leurs territoires de responsabilité et font bien attention à ne jamais marcher sur les plate-bandes de l’autre auquel ils font pleinement confiance. Autre astuce : ils apprennent à séparer leur vie professionnelle de leur vie personnelle et savent couper avec les soucis de l’entreprise lorsqu’ils se retrouvent en famille le soir. Un défi pas forcément facile à réaliser, mais obligatoire pour préserver le couple pris dans l’association professionnelle.

Les questions à se poser avant de s’associer

Pour vous aider à réussir votre association, voici une petite checklist des questions utiles à se poser avant de se lancer : avez-vous réellement confiance en votre futur associé ? Si ce n’est pas encore le cas, comment comptez-vous renforcer cette confiance mutuelle ? Partagez-vous les mêmes valeurs ? Avez-vous la même vision à long terme du développement de l’entreprise ? Vos ambitions dans l’entreprise sont-elles cohérentes ? Quels sont les moteurs qui vont booster l’implication de votre futur associé dans l’entreprise ? Vos capacités de travail sont-elles équivalentes ? L’horizon personnel de votre futur salarié correspond-il au développement de l’entreprise (compte-t-il par exemple partir à la retraite dans 2 ans ou voyager) ? Vous poser toutes ces questions dès le début vous évitera bien des soucis par la suite.

Les erreurs à ne pas commettre

Vous avez bien noté tous les bons conseils à suivre pour trouver un associé qui vous correspond ? Eh bien lisez attentivement maintenant la liste des erreurs à ne surtout pas faire lorsqu’on cherche un associé. La première maladresse à éviter est de recruter son associé seulement par rapport à ses compétences, à son carnet d’adresse, pour son apport en financement sans valider l’aspect humain ou, pire, car c’est un ami au chômage et qu’on voudrait l’aider. Autant de mauvaises raisons de s’associer ! Deuxième faute à éviter à tout prix : ne pas oser dire les choses clairement dès le début.

C’est en mettant de côté des sujets qui peuvent sembler tabous (tels que quoi faire en cas de conflits ?) qu’on se dirige tout droit vers le mur. Enfin, erreur souvent commise également : avoir l’illusion que l’amitié sera plus forte que tout et que le ciment qui lie les deux associés est donc indestructible. Les anciens meilleurs amis / associés pourront vous raconter à quel point les pressions liées à une association peuvent mettre en péril même la plus forte des amitiés.

Salariés associés : à ne pas prendre à la légère !

Outil de management très motivant, la cession de parts de capital à ses salariés n’est pas anodine. Pensez bien à tous les scénarios qui peuvent se produire (départ du salarié, licenciement pour faute…) et inscrivez précisément dans le pacte d’associés toutes les modalités de sortie du capital de votre collaborateur. Attention également à la fausse bonne idée qui consiste à rémunérer un prestataire en lui cédant une part du capital lorsque la trésorerie n’est pas encore au beau fixe. Avant de vous lancer dans une telle initiative, prenez conseil auprès d’un avocat.

Comment faire preuve de reconnaissance pour le travail des collaborateurs ?

Un manager sur deux avoue manquer de temps pour faire preuve de reconnaissance à ses collaborateurs. Cependant, le fait d’être reconnu et apprécié sur son lieu de travail constitue un puissant levier de motivation pour les salariés. Il existe différents moyens de reconnaître les mérites de ses collaborateurs, et de les voir ainsi plus investis dans leurs tâches. Comment s’y prendre pour signifier sa reconnaissance envers ses employés ?

Dans le contexte actuel, qui a instauré le télétravail, les managers et dirigeants communiquent grâce aux outils virtuels. Difficile donc de prendre le temps pour exprimer des sentiments. Or les dernières statistiques souligne qu’après ces périodes successives de confinement 2 millions de salariés sont fragilisés et sont en situation de burn-out.

Prôner le dialogue

Les managers oublient trop souvent que la parole peut être un facteur de motivation important pour les salariés. Il peut être judicieux de réaliser chaque mois des entretiens individuels pour exprimer directement son ressenti face à ses collaborateurs. En profiter pour les féliciter pour leurs initiatives ou leurs résultats est tout à fait recommandé. De la même manière, reconnaître publiquement les mérites d’un employé ou d’une équipe lors d’une réunion sera toujours bien perçu par l’ensemble des salariés.

Récompenser les comportements

De nombreuses entreprises récompensent les résultats obtenus par leurs salariés sous la forme de primes. Néanmoins, ce système peut vite créer de la concurrence entre les employés et nuire à l’ambiance de travail s’il est systématisé. Il peut s’avérer plus intéressant pour un chef d’entreprise de récompenser avant tout les comportements en adéquation avec les valeurs de l’entreprise. De plus en plus de sociétés remettent en interne des trophées aux collaborateurs se distinguant par leur exemplarité et leur engagement vis-à-vis de celles-ci. C’est un bon moyen de mettre en avant des membres du personnel qui se sentiront alors légitimement reconnus.

Favoriser l’autonomie

Un autre moyen de faire valoir sa reconnaissance à l’égard des salariés est de leur octroyer des responsabilités de plus en plus grandes. Déléguer les tâches importantes à des collaborateurs est une preuve de confiance et donc de reconnaissance de leurs qualités. C’est un procédé intéressant pour valoriser les salariés et montrer toute l’importance accordée à leur travail au sein de l’entreprise. Une affectation à un poste temporaire, dans un autre secteur ou à l’étranger, démontre également le crédit qui leur est donné.

Mettre en avant les compétences

Les chefs d’entreprise ne doivent pas non plus hésiter à montrer publiquement qu’ils croient en leurs salariés. Dans cette optique, il est utile de proposer à certains collaborateurs, en fonction de leurs domaines d’expertise, de participer à des conférences ou des réunions stratégiques. Ce genre d’initiative peut s’accompagner de prises de parole plus régulières dans l’entreprise, lors de briefings devant les équipes notamment. En misant sur les connaissances spécifiques des salariés, un dirigeant contribue à motiver l’ensemble de ses équipes au quotidien.

Impliquer les salariés

Toutes les études le démontrent : impliquer les employés dans la vie de l’entreprise est sans conteste le meilleur moyen d’améliorer la productivité de la société. Reconnaissez le travail fourni par vos collaborateurs en les faisant intervenir dans des projets dépassant le cadre de leurs attributions. En leur demandant de renforcer des équipes d’autres secteurs sur des projets globaux, ceux-ci se sentiront pleinement concernés par le devenir de l’entreprise. Cette démarche renforce de plus la culture d’entreprise et donne aux salariés le sentiment d’être considérés à leur juste valeur.

TOP des licornes françaises

Les jeunes pousses, valorisées à plus d’un milliard de dollars ou davantage sans être cotées en bourse, obtiennent le nom de « licorne ». Dans le monde, on compte 265 licornes dont les entreprises tricolores BlaBlaCar et OVH. Quelles sont donc les autres start-ups françaises qui pourraient prétendre à être qualifiées de licornes ?

L’hexagone n’a pas dit son dernier mot. De futures licornes sont prêtes à relever tous les défis, comme en témoignent les levées de fonds, révélatrices de la confiance des investisseurs mais également de leurs capacités de s’adapter aussi bien au marché national qu’international.

Il est à noter que l’étude de GP Bullhound a mis en exergue, les entreprises Doctolib, ManoMano, Scality, Shift Technology, et OpenClassrooms qui mettent tout en œuvre pour devenir des licornes.

OpenClassrooms, plateforme de cours en ligne, fondée en 2013 par Pierre Dubuc et Mathieu Nebra. Ils ont su développer un modèle qu’ils n’ont cessé de faire évoluer. Cependant, ils n’ont pas hésité à modifier et réorienter plusieurs fois leur business model pour répondre à des besoins tout en conservant leur conception de l’enseignement : rendre les savoirs accessibles.  La levée de 60 millions de dollars doit permettre à OpenClassrooms de réaliser son expansion internationale dans les pays francophones (France, Belgique, Suisse, Afrique) et dans le monde anglo-saxon (UK et USA).

Klaxoon, solution de travail collaboratif,

Créée en 2014 par Matthieu Beucher, a procédé à une levée de fonds de 50 millions de dollars. En trois ans, Klaxoon a déjà conquis plus d’un million d’utilisateurs. 30 % à l’international et ne compte pas s’arrêter là.

ManoMano, plateforme de bricolage, 

Rénovation, jardinage, créée en 2012 par Philippe de Chanville et Christian Raisson, a aujourd’hui un volume d’affaire de 250M€. Il a pour ambition de devenir une licorne d’ici 3 ans. Pour mener à bien son projet, ManoMano recrute : de 180 salariés au mois de janvier 2018. L’entreprise est passée à 320 en juin et projette d’employer 400 collaborateurs d’ici la fin de l’année.

Acquérir des talents fait partie de ses priorités.

Back Market, plateforme de produits électroniques reconditionnés,

Créée en 2014 par Thibaud Hug de Larauze, Vianney Vaute et Quentin Le Brouster est la première place de marché de produits électroniques reconditionnés. Pour les fondateurs l’ouverture à l’international est une priorité. Dès 2016, Back Market s’est développée en Allemagne et en Espagne. L’agilité du modèle (pas de stock, donc pas de BFR) est un atout majeur. L’ouverture d’un bureau à New York lui permet d’acquérir une forte notoriété. De plus, la dernière levée de fonds de 41 millions d’euros en 2018 doit financer de lourds investissements destinés à renforcer la qualité.

Aircall, solution de téléphonie d’entreprise,

Créée en 2014 par Olivier Pailhes, et Jonathan Anguelov. Les fondateurs ont pour ambition de révolutionner le secteur de la téléphonie d’entreprise. L’entreprise a procédé en mai dernier à une levée de fonds de 25 millions d’euros pour financer son développement et l’accélérer.  Leur objectif est de recruter des talents technos pour la R&D et des commerciaux pour atteindre 200 collaborateurs en fin d’année ». Leur ambition est de devenir une licorne d’ici trois ans. En effet, leurs résultats leur permettent d’envisager de croître sur trois marchés (USA, Europe et Océanie). Après avoir installé un siège à New York, une filiale à Paris et un bureau à Berlin, ils envisagent d’ouvrir d’autres antennes dans d’autres pays.

En conclusion, selon Tech Tour, sept startups françaises ont le potentiel pour devenir des licornes. Ce sont Actility (IOT), Doctolib (SaaS), Happn (e-commerce), PeopleDoc (SaaS), Scality (SaaS), Sigfox (IoT), VuLog (SaaS).

Comment améliorer sa concentration ?

La concentration est l’une des conditions sine qua non de la réussite professionnelle d’un chef d’entreprise. Si certains ont de réelles facilités dans ce domaine de compétences, la fatalité n’existe pas pour les autres, et il est parfaitement possible de booster sa concentration. Découvrez nos conseils pour améliorer votre concentration au travail et en faire bénéficier votre entreprise.

Selon l’entreprise dans les conclusions d’une étude commandée à The Future Laboratory, elle soulignait le fait que chute de notre capacité d’attention est passée de 12 à 8 secondes depuis l’an 2000. Il faut dire que nous sommes constamment sollicités par les mails, les images, les fonds sonores qui nous envahissent sans que nous en soyons conscients.

Déterminez votre mode de concentration

Tous les individus sont uniques, y compris dans leur concentration. Il est donc nécessaire, en tout premier lieu, de déterminer comment fonctionne votre concentration: avez-vous besoin de faire le vide ou au contraire, est-il nécessaire que vous visualisiez certaines situations ? Ces éléments, une fois déterminés, vont vous permettre de vous mettre plus facilement en situation de vous concentrer, en vous en donnant les moyens.

Travaillez votre respiration et votre relâchement

Le stress ne favorise jamais la concentration des individus. En votre qualité de chef d’entreprise, plus vous êtes exposé à des situations de tension, plus votre concentration s’en trouvera altérée. Tous les exercices respiratoires vous permettant de vous détendre ne peuvent avoir qu’un effet bénéfique sur votre concentration.

Entraînez votre concentration

Comme toutes les disciplines, la concentration s’améliore essentiellement en la travaillant. Cela peut paraître surprenant ou compliqué à mettre en œuvre et pourtant. L’entrainement de la concentration est un exercice simple à réaliser. Dès que vous avez un instant de libre, focalisez-vous sur un objet, quel qu’il soit, et concentrez-vous dessus, pour l’analyser dans ses moindres détails : forme, couleur, etc. Faites abstraction de l’environnement extérieur. Commencez par réaliser cet exercice pendant une minute et augmentez progressivement la durée. Vous serez rapidement surpris des progrès.

Donnez-vous les moyens de pouvoir vous concentrer

Ne nous mentons pas, un chef d’entreprise a du mal à se concentrer, non pas par défaut de capacité de concentration, mais surtout parce que vous êtes sans cesse interrompu, et que vous devez penser à tout en même temps. Mais dans ces conditions, même entraîné, votre esprit aura toutes les difficultés du monde à parvenir à une vraie concentration. Alors donnez-lui les moyens de faire le vide, en notant sur un pense-bête tout ce qui vous traverse l’esprit et que vous avez peur d’oublier. Ainsi, aucun risque de ne pas vous en souvenir à la lecture du pense-bête, et en même temps, vous permettez à votre esprit de se concentrer comme nécessaire.

Utilisez des moyens extérieurs

Homéopathie, acupuncture, ostéopathe, aromathérapie, etc. toutes ces médecines dites douces offrent d’excellents résultats dans la recherche de l’amélioration de la concentration. Ces techniques, sans risque d’effet secondaire, sont des alternatives à la médecine traditionnelle, qui permettent de traiter des troubles de la concentration, avec d’excellents résultats à la clé. Alors pourquoi ne pas tenter l’expérience ?