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L’entrepreneuriat social, en quelques mots ?

Les entreprises sont au cœur de la vie des citoyens. Elles ont un rôle important à assumer au sein de la société et ont l’opportunité d’éveiller les consciences et d’influencer pour que chacun adopte de nouveaux comportements.

L’entrepreneuriat sociétal consiste à créer une activité économique en liant les valeurs du Développement Durable aux entreprises c’est-à-dire à la Responsabilité Sociétale des Entreprises. L’objectif est de créer une entreprise dont les produits et/ou les services répondent à des besoins sociaux et/ou environnementaux en créant de la valeur ajoutée et des emplois, non délocalisables.

Pour la 7e année consécutive, OpinionWay a mené pour Ashoka une enquête inédite sur la perception de l’entrepreneuriat social en France. Cette enquête dévoile la perception des entrepreneures (48%) et entrepreneurs sociaux (52%) et du grand public quant à la capacité des entreprises sociales à répondre aux problèmes sociétaux.

Il ressort de cette étude que le lien entre inventer de nouveaux modèles économiques, réconcilier impact social et rentabilité économique conduit les acteurs de l’entrepreneuriat social à innover dans leurs modèles économiques pour qu’ils deviennent crédibles et porteurs d’espoir dans l’avenir. Ce Baromètre met en exergue l’importance pour les structures de l’économie sociale et solidaire d’impliquer l’ensemble des acteurs pour créer un modèle qui s’avèrera fructueux dans l’avenir.

Les enjeux climatiques au cœur des préoccupations

Pour la première fois depuis 2010, le changement climatique arrive en tête des préoccupations. En effet, 70% des entrepreneurs sociaux et 38% du grand public identifient le climat comme étant un défi majeur duquel s’occuper en priorité. Trois ans après la COP 21, ces chiffres témoignent d’une prise de conscience réelle de l’urgence des enjeux climatiques.

Or, derrière le défi de la COP 21 pour contenir le réchauffement global de la planète, se pose la question essentielle de revoir les manières d’exploiter les matières premières, de produire, de transformer, de consommer, de travailler et de redistribuer. Il est donc indispensable  de créer des innovations en faveur du développement durable qui permettent de résoudre ce défi.

Les entrepreneurs sont concernés par les grandes préoccupations autour de la question du climat car il s’agit d’un enjeu majeur d’un avenir proche. La lutte contre le réchauffement climatique passe par une prise de conscience au niveau des entreprises dont les activités sont polluantes. Adopter une transparence dans le domaine de l’écologie devient pour les entreprises une quasi-nécessité, l’impact des activités humaines sur l’environnement ne pouvant plus être sous-estimé. Aujourd’hui, les entreprises qui concourent à limiter les émissions de carbone et à favoriser la biodiversité sont à même d’influer positivement sur les habitudes des consommateurs, et de participer à une prise de conscience qui sera bénéfique pour tous.

L’entrepreneuriat et le défi

Les entrepreneurs peuvent aider à inculquer à la jeunesse le goût de la création, de la prise de risques et de l’investissement personnel. La culture entrepreneuriale peut dans sa mission d’éducation enseigner aux étudiants la responsabilisation, la confiance en leurs idées et l’abnégation pour mener à bien un projet. Intégrée aux programmes d’enseignement, l’entreprise pourrait ainsi devenir vecteur de justice sociale et d’économie équitable.

L’entreprise sociale est aujourd’hui un modèle d’organisation qui a le vent en poupe, et répond aux nouvelles problématiques nées de la crise financière. Les entrepreneurs qui mettent au centre de leur projet l’utilité collective, la gouvernance participative et une ambition affirmée de progrès plus que de profit se révèlent être des précurseurs d’une économie solidaire à même de rendre la société meilleure. Par leur approche pratique des problèmes et les solutions proposées sur le terrain, les chefs d’entreprises semblent donc susceptibles non seulement d’éveiller les consciences, mais aussi de forger les bases de la société de demain.

La santé et le bien-être au travail, le défi des managers et dirigeants

Avec la mise en place du télétravail, tout a été remis en question. Tout est dans le meilleur des mondes !!! Mais pour vivre dans ce meilleur des mondes, que déploient les managers et les dirigeants ? Quelles sont les impasses mais aussi quels sont les critères de réussite ?

La conscience que le bien-être au travail et la santé sont des critères gagnants aussi pour le collaborateur que pour l’entreprise demandent d’établir une analyse rigoureuse mais surtout de ne pas adopter de langue de bois.

Le baromètre des salariés par BVA-BPI group s’est attaché à étudier en profondeur la santé et le bien-être au travail des salariés français. Ce sondage a été réalisé du 6 au 10 février 2019 auprès d’un échantillon représentatif de 1006 salariés âgés de 15 ans et plus.

Il apparaîtrait que les salariés français soient satisfaits de leur équilibre vie perso/pro (68%) mais aussi de leurs relations au quotidien avec leurs managers directs (66%) et de leur qualité de vie au travail (66%). Cependant, si 74% des 50 ans et plus sont satisfaits de leur équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle, ils ne sont que 61% chez les 40-49 ans.

Or, seulement 15% des salariés constatent une implication de leur entreprise pour améliorer la qualité de vie au travail. Un résultat qui varie de 27% chez les cadres à 12% chez les moins de 30 ans et 8% chez les ouvriers. Cette différence devrait susciter une réflexion approfondie des managers et des ressources humaines car une non-implication se révèlera à terme porteur de conflits ou tout simplement de voir ses meilleurs collaborateurs quitter l’entreprise. Si l’on demande aux salariés de s’impliquer, il faut que l’entreprise fasse des efforts en retour et montre combien elle est soucieuse de son personnel.

Des difficultés de santé ? Le stress !

3 salariés sur 10 déclarent avoir rencontré des difficultés de santé liées à leur travail au cours des 12 derniers mois (28%), des difficultés qui touchent même 34% des ouvriers. 38% des salariés français ressentent souvent du stress au travail, un taux qui atteint 41% chez les salariés du tertiaire. Plus d’1/3 des salariés français estiment que leur charge de travail est trop élevée, et notamment 41% des 40-49 ans et 41% des salariés du public. Près d’1 salarié sur 2 (52%) a ressenti au cours des derniers mois une fatigue liée à une surcharge de tâches multiples qu’il ne réalisait pas auparavant. Le « burn-out » : un phénomène susceptible de toucher 6 salariés sur 10 (63%). 34% pensent pouvoir y faire face un jour, 12% craignent d’en vivre un prochainement et 17% en ont déjà été victimes.

Ces résultats sont éloquents. Le stress au travail est un facteur qui conduit au burn out et ignorer que la surcharge de travail sera dans un avenir plus ou moins proche une source de burn out c’est refuser de voir la réalité des collaborateurs. Le burn out, les salariés ont pu l’observer chez des proches, chez des collaborateurs et ils sont conscients qu’il est un facteur de destruction tant pour la personne que pour sa famille. Alors les ressources humaines doivent être conscientes et trouver des formes d’organisation pour ne pas conduire les collaborateurs à une impasse et donc l’entreprise.

Et le cadre de travail ?

70% des salariés se disent satisfaits de leur espace de travail mais la configuration de cet espace introduit de fortes disparités. Si 82% des salariés travaillant dans un bureau sont satisfaits de leur espace de travail, ils ne sont que 57% chez les salariés en open space.

Mais aussi les relations humaines

La reconnaissance de son travail (54%), les relations avec ses collègues (52%) ou sa hiérarchie (47%) et l’environnement de travail (44%) : fondements de la qualité de vie au travail pour les salariés. C’est un facteur clef, on ne l’aura jamais assez écrit le facteur humain est la base du bien-être et de la santé des collaborateurs. C’est donc la remise en question du dirigeant et de ses manières de faire qui sera source d’une croissance pérenne et qui lui attirera les meilleurs talents.

fr.statista.com

Comment répondre aux objections ?

Lorsqu’on crée son entreprise, il n’est pas rare d’être confronté à des objections qui nous laissent démunis notamment lors de la prospection téléphonique ou de rendez-vous commerciaux. Lorsque nous y répondons, nous avons souvent le sentiment de ne pas avoir choisi les mots appropriés ! Quelques astuces pour ne pas vous retrouver en difficulté.

Anticiper les objections en amont

Pour présenter son produit ou son service, surtout si votre objectif est d’obtenir une commande, il faut anticiper. La plupart des objections que vous rencontrerez sont souvent les mêmes. Pour devenir opérationnel, notez les différentes objections que l’on vous oppose afin de réfléchir en amont à la réponse ou les réponses que vous pouvez y apporter. Ainsi lorsque vous cherchez à obtenir un rendez-vous par téléphone, il est courant d’avoir certaines objections dont voici quelques exemples :

  • « Je n’ai pas le temps » C’est bien pour cela que je vous appelle afin de fixer avec vous un rendez-vous quand vous aurez le temps
  • « J’ai déjà un fournisseur » C’est l’occasion pour vous de comparer les prix et les services.
  • « Je ne suis pas intéressé » C’est normal que vous ne soyez pas encore intéressé puisque je ne vous ai pas encore décrit ce que nous vous proposons.

La plupart des objections que vous rencontrez ainsi peuvent être facilement et rapidement contrées si vous avez déjà prévues la réponse. Préparer plusieurs réponses pertinentes vous permettra selon le ton de votre interlocuteur ou de votre lien avec lui de choisir la réponse adéquate.

Reformuler l’objection pour être mieux compris

Les objections de votre interlocuteur ne sont pas en lien avec de que vous avez présenté. Vous sentez le malentendu poindre son nez. N’hésitez pas à lui demander de reformuler ou à préciser sa pensée. Vous pourrez ainsi mieux comprendre ce qui gêne votre interlocuteur mais aussi vérifier qu’il a bien compris ce que vous venez de lui dire. Un message a un émetteur et un récepteur, la faute n’est pas toujours à celui qui écoute, ne l’oubliez pas.

Remettre dans le contexte l’objection

L’objection avancée ne correspond pas parfois à la réalité. Le fameux « vous êtes trop cher » en fait partie. Dans ce cas l’objection doit être repositionnée par rapport à ce que vous offrez. Vous êtes peut-être plus cher que votre concurrent mais peut être offrez-vous un certain nombre de services supplémentaires qui pourraient générer des gains en temps ou en argent. N’hésitez pas à montrer vos avantages et à replacer dans ce contexte l’objection. La fenêtre dans la salle de bain représente un excellent exemple dans l’immobilier. Vous pouvez ainsi dire qu’avec tous les avantages qu’apportent le bien, la fenêtre dans la salle de bain n’a peut-être pas autant d’importance.

Ne pas prendre à cœur l’objection

N’oubliez pas que ce n’est pas parce que c’est votre entreprise et « votre bébé » que vous devez mal prendre toute objection et réagir de manière disproportionnée et surtout inadaptée. Prenez chaque objection comme une source de progression, un challenge pour mieux répondre à d’autres clients dans l’avenir et la prendre en compte pour améliorer votre produit/service et apporter une réponse pertinente qui vous permet démarquer votre entreprise des autres. Considérez l’objection comme l’ultime étape de la vente car elle montre l’intérêt du prospect pour votre offre.

Prendre en compte les différentes raisons de l’objection

Toutes les objections ne sont pas liées aux mêmes raisons. Avant de répondre, vous devez la cerner car elle peut provenir de la non-compréhension du prospect, de votre argumentaire peu étayé, d’une simple demande de précision pour mieux connaître mieux votre offre, d’un besoin de se rassurer avant de décider, ou bien le désir de montrer son professionnalisme ou encore tout simplement par volonté de contradiction. Il ne s’agit donc pas de répondre toujours de la même manière mais bien de faire preuve d’écoute afin de bien cerner la situation, savoir si l’objection correspond à une tactique pour négocier et donc à vous de ne pas rentrer dans son jeu.

Un petit conseil pour finir

Pour bien traiter une objection, il reste fondamental d’abord de l’appréhender sous ses différentes facettes. Pour cela, vous devez à la manière d’une enquête découvrir le véritable frein à l’achat et savoir le contourner grâce à votre préparation en amont.

N’hésitez pas à partir des arguments du client en les reformulant afin de déterminer les raisons essentielles qui motivent achat et de lui dire « si j’ai bien compris, si je vous apporte un produit qui fait ceci, cela… cela pourrait vous convaincre de l’acheter ». Il vous reste à bien choisir vos arguments.

Les démarches administratives et juridiques les casse-têtes des TPE-PME

Lors des nombreux échanges avec les dirigeants des TPE-PME revient la difficulté de la compréhension du droit et des démarches administratives et de leurs méandres. Nombre d’entre eux ont peur de se prendre les pieds dans le tapis et de risquer de commettre des erreurs indépendamment de leur volonté et de générer à plus ou moins long terme des difficultés pour leur entreprise. La loi PACTE devrait leur permettre de simplifier la gestion des démarches juridiques et administratives au quotidien. Ils sont cependant conscients que cette loi ne résoudra pas l’ensemble de leurs besoins.

Selon le sondage réalisé par Opinion Way pour Captain Contrat, 1,8 million de TPE-PME françaises seraient freinées dans leur développement par les démarches juridiques et administratives. Un chiffre qui se révèle inquiétant puisque le juridique et l’administratif sont omniprésents dans le fonctionnement d’une entreprise de sa création jusqu’à sa cessation d’activité. Or, il se révèle qu’accéder à une information que l’on considère comme pertinente est une difficulté rencontrée par 41% des dirigeants. 62% déplorent le manque d’interlocuteur à qui se référer pour se renseigner quand ils en ont besoin.

Ces démarches sont avant tout chronophages !

2 jours et plus s’avèrent être le temps consacré par 69% des entrepreneurs pour gérer des questions juridiques et administratives chaque mois mais ce que met en exergue le sondage cité ci-dessus c’est que les dirigeants sont conscients qu’ils prennent des risques car ils ne considèrent pas qu’ils soient compétents en matière de droit social (contrat de travail, rupture conventionnelle, etc.) et de droit commercial (respect des conditions générales de vente, contrat de partenariat…).

Car ils choisissent des solutions qui sont loin de les satisfaire comme :

  • improviser en interne 18%
  • chercher les réponses sur internet 20%
  • passer par un Expert-Comptable : 68%). Même si celui-ci   leur donne en partie satisfaction, il ne dispose pas de compétences dans tous les domaines que rencontre l’entreprise dans son développement. Il faut noter cependant qu’il existe de fortes disparités selon la taille de l’entreprise : 59% des TPE ne font jamais appel à un avocat contre 16% des PME de plus de 150 collaborateurs.

En raison de leurs finances

Une dépense trop onéreuse pour leur entreprise (55%), la crainte de ne pas maîtriser les coûts (43%), les difficultés à identifier le bon avocat (43%), voire la méconnaissance du moindre avocat (30%). La gestion du juridique et de l’administratif est vécue à 57% comme une contrainte stressante pesant sur l’activité de l’entreprise et même un frein au développement pour 38% d’entre elles. Or, les TPE/PME estiment pourtant à 69% qu’une bonne gestion est un levier stratégique créateur de valeur et cette proportion passe à 92% chez les qui sont les plus nombreuses à « bricoler » leur gestion administrative et juridique et donc ce résultat est significatif des enjeux qu’ils représentent pour les dirigeants.

Comment faire pour dépasser cette impasse

Pour répondre à ces besoins des startups du droit – les LegalTech – proposent des services innovants alliant la puissance de la technologie à l’expertise d’avocats chevronnés ais surtout adaptés à chaque problématique. Leur objectif est d’orienter les entreprises vers l’avocat expert et simplifier au maximum les démarches afin d’en réduire la durée le coût payé par le chef d’entreprise de TPE/PME.

La gestion des tâches juridiques et administratives, un obstacle à la création d’entreprise…

Selon leur propre expérience, 62% des dirigeants de TPE-PME ont particulièrement mal vécu l’absence d’interlocuteurs pour les accompagner au moment du lancement de leur propre activité : 1/3 estiment avoir perdu du temps et de l’argent et/ou ont improvisé en interne sans trop savoir comment s’y prendre…

Interlocuteur unique et gestion des formalités administratives simplifiée, mais un besoin d’accompagnement toujours aussi présent : la loi Pacte ne traite qu’une partie du problème.

Pour réaliser des économies : déjouez 6 obstacles !

Conduire une démarche d’optimisation des coûts est vertueux. Cependant, cette dernière peut rester vaine si le projet échoue avant ou durant la mise en œuvre ou si les économies s’évaporent après. Quelques conseils pour dépasser les risques sur le chemin de l’optimisation des coûts.

Plus de trois quarts des projets d’optimisation n’atteignent jamais leurs objectifs initiaux. Entre la décision de lancement et la récupération concrète des économies de nombreux risques menacent le projet. L’identification des risques, ainsi que leur traitement permettent soit de ne pas consommer de ressources inutilement en ne lançant pas certains projets, soit d’augmenter considérablement les chances de réussites. La liste de ces risques est longue, aussi, voici un focus sur 6 risques rencontrés régulièrement.

Obstacle n°1 : Présence d’obstacles dès le démarrage

Un des principaux risques est déjà de ne purement et simplement pas parvenir à démarrer la campagne de réduction des coûts. Les raisons peuvent en être nombreuses : trop forte dépendance vis-à-vis d’u0n fournisseur, perception d’un potentiel d’économie insuffisant, crainte d’impacts internes, manque de temps, voire parfois d’une combinaison de ces facteurs.

Prenons le cas du manque de potentiel apparent avec dépendance vis-à-vis de fournisseurs. Au delà de la dépendance objective, il y aussi bien souvent une dépendance subjective ou émotionnelle : « on travaille depuis longtemps avec lui » ou « il sait être arrangeant »,…. toute chose que le fournisseur sait très bien faire pour se rendre unique et indispensable ! Il faut donc être capable de dépasser la dépendance subjective. Pour cela, on peut s’appuyer sur un benchmark, un comparatif des prix des différents prestataires sur le marché. Le prestataire peut-être favorisé mais en restant dans les prix du marché.

Obstacle  n°2 : Mauvais cadrage du projet

Un périmètre projet et des responsabilités insuffisamment précis peuvent générer de fortes incompréhensions voire des résistances. Ces résistances peuvent émaner d’un responsable de site ou d’un opérationnel. La plupart du temps, elles proviennent du fait que cette personne a une mauvaise perception du projet. Or, le projet sera difficile à mener à bien sans l’adhésion et l’implication de cette personne. Pour réussir à générer cet engagement de chacun vis-à-vis du projet il est important d’établir une communication interne, le plus en amont possible, pour informer l’ensemble des contributeurs sur le projet, leur rôle et leur contribution. Le cadrage du projet est nécessaire pour une communication claire et efficace.

3 pistes pour structurer un projet

Trois composantes permettront de cadrer un projet de réduction des coûts : en premier, la définition même du projet (enjeux, objectifs, planning, rôles et responsabilités), en second ce qui peut être challengé et ce qui ne peut l’être que plus difficilement (pour cela il convient de procéder à une analyse fine des lignes budgétaires, d’auditer et de savoir exclure certains périmètres) et en troisième, de valider que d’autres initiatives ne vont pas remettre en question le projet.
Si le projet est menacé par d’autres projets internes prioritaires, alors peut-être faut-il remettre en question le démarrage du projet. Ces conflits de priorités peuvent être générés par la mise en place d’un nouvel ERP, une nouvelle contrainte réglementaire, d’un déménagement… Il convient de les anticiper !

Obstacle n°3 : Choix des ressources

Certaines catégories de dépenses nécessitent moins d’expertise que d’autres. Par exemple l’achat des fournitures de bureaux ne nécessite pas de connaissances particulières de la législation, ou des spécifications techniques des produits, de plus il y a un accès facile à des prestataires, voire des sollicitations pressantes, appuyées par force catalogues et cadeaux ! Cela dit, il faut reconnaître que même sur ces catégories nécessitant peu d’expertise, une bonne connaissance de ces achats permet d’aller encore plus loin en connaissant les niveaux de prix que l’on peut atteindre en améliorant les processus ou en redéfinissant le besoin.
Pour un bon nombre d’autres catégories de dépenses un solide niveau de connaissances et d’expérience est nécessaire. Il peut s’agir de savoir analyser les éventuels défauts de couverture d’une assurance, ou d’avoir une vision complète des coûts pour la flotte automobile (en intégrant par exemple le poids et les contraintes de la fiscalité).

Les écueils courants

De manière plus générale, les erreurs souvent rencontrées dans une entreprise sont parmi les suivantes : des imprécisions, voire des impasses sur des aspects opérationnels voire juridiques ou la non prise en compte de coûts cachés. Il s’agit par exemple d’avoir négligé dans l’analyse les pénalités de rupture de contrat, les éventuels frais de reprise du matériel. Le manque de remise en cause de l’existant (cette remise en cause n’est pas forcément nécessaire mais elle est parfois la voie principale ou la seule voie possible pour des optimisations significatives). Ou encore, des erreurs de casting de fournisseurs (choisir par exemple un fournisseur avec une structuration lourde alors que l’on a besoin de réactivité).

Les compétences à avoir

Pour optimiser les achats, il convient de maîtriser des compétences pluridisciplinaires. Il faut allier les connaissances techniques sur les prestations ou les produits en question, la connaissance des procédures en place dans l’entreprise, la connaissance des marchés fournisseurs pour chacun des produits ou services et la capacité à manager un projet et à le faire aboutir. Au delà de la problématique de la compétence, la disponibilité est fondamentale. Renégocier un contrat ou effectuer un suivi trimestriel ne prend pas 15  minutes !

Obstacle n°4 : Les difficultés de cohésion internes

Les difficultés de cohésion peuvent provenir de situations assez courantes dans l’entreprise. On peut citer les conflits entre personnes, l’existence de cloisonnements entre services, les conflits d’intérêts entre différents centres de profit, entre opérationnels et financiers et enfin des objectifs opérationnels mal alignés avec les objectifs généraux de l’entreprise. Par exemple, il peut s’agir d’un responsable de site qui souhaite garder la main sur une prestation d’entretien alors que l’entreprise souhaite diminuer le nombre de prestataires pour économiser ses frais de gestion. Ces situations peuvent entrainer de la rétention d’informations ou la prise d’initiatives parallèles telles que le lancement d’un appel d’offre, voire un réengagement sur plusieurs années.

Communiquer pour mieux économiser

Pour pallier ces problématiques, une bonne communication interne est indispensable au lancement du projet d’optimisation des coûts et tout au long de ce projet. Cette communication doit se poursuivre jusqu’à l’obtention des résultats avec évidemment une fréquence et des contenus adaptés. Elle doit être ascendante et descendante, du projet vers la direction et inversement.

Autre approche très intéressante, l’identification de « quick wins » (objectifs à court terme), permet de démontrer que l’on peut obtenir des résultats et qui, de fait, permet de renforcer fortement l’adhésion au projet. Ces quick wins sont souvent obtenus sur des projets peu complexes, générant peu d’impacts internes et pouvant être mis en place rapidement.

Attention cependant à bien choisir les lignes budgétaires concernées et bien s’assurer en amont qu’il existe un potentiel significatif car si de bons résultats peuvent générer une adhésion plus forte, de mauvais peuvent quant à eux générer de fortes résistances.

Obstacle n°5 : Défaillance lors de la mise en œuvre

La mise en œuvre est le passage de la théorie au concret, le passage des engagements des fournisseurs à la réalisation de la prestation, ou encore la mise en œuvre d’une nouvelle politique de dépenses. On observe bien souvent durant cette phase l’apparition de difficultés dont les causes peuvent être tout d’abord une analyse insuffisante de la situation. Pour certains opérationnels, la vision budgétaire peut-être insuffisamment précise voire trompeuse. La vision comptable peut elle aussi être source d’erreurs si l’opérateur n’a pas la vision complète de toutes les structures juridiques concernées. La précision du cahier des charges est elle aussi importante. Par exemple, la formulation « envoi de documents sensibles » peut signifier envoi de contrats mais aussi de tickets restaurants qui nécessitent un process beaucoup plus sécurisé.

Accompagner le changement

Une autre cause de ces difficultés peut être un accompagnement du changement défaillant. Un projet d’optimisation des coûts peut déboucher sur des changements impactant l’organisation. Il convient d’impliquer les acteurs concernés dès les phases préalables et d’avoir communiqué suffisamment en amont.

Prévoir un plan B

Enfin la mise en œuvre peut être défaillante pour cause de prestations non conformes à l’attendu. Cette difficulté peut être contournée en instaurant une phase de tests afin de pouvoir contrôler la qualité. Si l’engagement avec le prestataire est déjà effectif on peut dans ce cas mettre en place un plan d’actions correctif afin qu’il améliore sa prestation en cohérence avec le cahier des charges. Avoir prévu un plan B peut-être salutaire en dernier recours, mais ce plan est à construire en amont du changement.

Changer de prestataire ?

En tout état de cause, ne réaliser le changement que s’il y a des gains importants en termes financiers, organisationnels et/ou de qualité. Dans plus de 70 % de nos projets d’optimisation, les optimisations sont acquises avec maintien du prestataire en place.

Obstacle n°6 : absence de mesure des économies réalisées

Dès lors que la mise en œuvre des actions de réduction des coûts est effective, il convient de basculer en mode contrôle pour s’assurer que des économies sont bien réalisées. Afin d’éviter des perceptions de type « Cela coûte toujours aussi cher ! » il est important de bien définir et mesurer l’économie réalisée. Pour cela, il faut avoir construit en amont un système de référence sous la forme d’un barème des coûts, d’une règle de calcul ou d’une combinaison des deux. Ce système de référence devra permettre de mesurer ensuite les économies avec les informations qui seront disponibles. Ce système doit aussi tenir compte des évènements futurs afin de rester le plus fiable possible dans le temps. Il devra notamment permettre de gérer des variations de volumes, des changements de périmètre et des évolutions dans les usages et la consommation.

Contrôler les prestations

S’assurer de la réalité des économies et de leur pérennité c’est aussi détecter voire anticiper les dérapages afin de pouvoir prendre des mesures correctrices. Il peut notamment s’agir dans le cadre de dossiers transports avec plusieurs prestataires de réaffirmer les règles de choix de la prestation de transport adéquate voire de communiquer aux opérationnels ou à leur direction les écarts observés et leur impacts financiers. Pour cela, il est important de suivre et de contrôler selon une fréquence suffisamment courte afin de ne pas laisser les dérives s’installer.

Repérer les économies

Malgré ces efforts, de suivi et de mesure, il arrive fréquemment que les économies soient difficilement visibles dans les comptes de résultats de l’entreprise. En effet, les comptes de résultats n’ont pas étés nécessairement pensés pour restituer les économies. Il n’est pas toujours évident d’identifier des effets volumes ou des effets prix. Sur les télécoms notamment, de fortes variations de volumes ainsi que l’évolution des usages masquent souvent les économies générées : « c’est toujours aussi cher ! » « Oui mais cela l’aurait été beaucoup plus si les coûts n’avaient pas été challengés ! Par ailleurs, certaines dépenses changent de poste comptable voire se répartissent de manière différente. Un suivi dédié, fréquent et basé sur un système « calculable » est donc nécessaire afin d’identifier les dérives et de les corriger, tout cela dans l’objectif de s’assurer de la pérennité des économies.

Marketing direct, un levier pour dynamiser ses clients

Depuis que le digital s’est imposé, le marketing direct semble être oublié par beaucoup d’entreprises. Certes, le marketing électronique a son impact et permet de fidéliser les clients, mais le marketing direct demeure une technique très efficace dans la fidélisation de la clientèle. Pour augmenter votre taux de réussite cette année, songez dès maintenant à utiliser cette technique qui a encore de beaux jours à vivre.

Le CMIT (club des marketeurs in tech), Nomination et TECH IN France présentent le baromètre des usages marketing 2021, à travers une infographie sur les différentes thématiques du marketing B2B.

Les 5 tendances abordées dans ce baromètre sont : la notoriété, la génération de leads, l’engagement client, les équipes marketing et les ajustements stratégiques suite à la COVID-19. Pour développer sa notoriété et sa visibilité, il est important de développer   :

  • Partenariats et alliances (67 %)
  • Réseaux sociaux (66 %)
  • Relations presse (46 %)

Pour générer des leads qualifiés, 3 principes essentiels :

  • Formulaire sur le site (68 %)
  • Participation à des évènements (50 %)
  • Participation à des webinars (41 %)

Ainsi, pour 81 % des répondants, le principal KPI de mesure de l’engagement client est le taux de clic d’ouverture des newsletters et  pour 21 % des personnes interrogées, le SEO-SEA est l’une des forces marketing majeure en 2021.

Les avantages du marketing direct

Vous pensez peut être que le marketing direct n’est plus opérant et qu’il a été supplanté par les nouvelles technologies. Or cette technique permet contrairement aux a priori de dynamiser et de fidéliser les clients, En effet, les clients préfèrent recevoir des choses tangibles. De plus, les techniques de marketing digital s’utilisent trop et commencent et à envahir et à créer en quelque sorte l’effet contraire. Ce qui fait que les clients sont souvent indifférents face aux nombreux courriers électroniques. Ils ne prennent plus la peine de les lire et les dirigent d’un clic vers la poubelle. De cette manière, la plupart des messages de communications et les publicités ne font pas effet. Par contre, un courrier particulier que vous allez envoyer va être lu par les cibles.

Depuis six ans, BALmétrie et l’institut d’études Ipsos Connect publient les résultats d’audience du média courrier en France. Ainsi, 93 % des Français lisent au moins un courrier par semaine qui établit un lien préférentiel avec les marques. En effet, 46,3% des personnes interrogées se sont rendues ou ont l’intention de se rendre en magasin après avoir lu un imprimé publicitaire.
Mais de plus, ce lien est renforcé par le fait que 23% des lecteurs d’un courrier adressé se sont rendus ou ont l’intention de se rendre sur le site internet de la marque, 17,2% des lecteurs sont allés au moins une fois en magasin après la lecture d’un imprimé publicitaire. Alors ?

Le marketing direct pour susciter la curiosité des clients

Sachez que si vous décidez d’envoyer un courrier à vos clients, il faut que ce soit quelque chose de personnel et d’assez original. De cette manière, vous serez sûr qu’ils y accorderont de l’importance. De plus, ce genre de marketing donne aux clients une réaction spécifique et engendrera un effet émotionnel. Vous éveillez aussi la curiosité. De cette manière, votre courrier donne aux destinataires une envie de vouloir connaître un peu plus votre produit/service ou encore le tester. Vous pouvez donc parfaitement faire de votre marketing direct un moyen pour augmenter vos ventes, soyez sûrs qu’elles décolleront en flèche !

Quelques idées pour réussir votre marketing direct

Non seulement le marketing direct par le biais d’un courrier est une méthode très efficace afin de susciter l’intérêt des clients, mais avec un peu de créativité, vous pourriez les fidéliser plus facilement.

Pour ce faire, vous pouvez très bien envoyer avec votre courrier des cadeaux. Les cadeaux doivent constituer un objet lié à votre entreprise. L’idéal est d’envoyer un cadeau symbolique, mais qui contente le client. C’est une manière de monter à vos clients qu’ils comptent pour vous. Envoyez-leur des cadeaux pendant les fêtes et ils vous seront toujours reconnaissants. Vous pouvez par exemple leur envoyer un stylo ou des calendriers à l’occasion de la fête de Noël et du Nouvel An. N’oubliez pas que 98% des foyers possèdent une boite aux lettres et 93% d’entre eux la relèvent au moins 3 fois par semaine.
Prendre son courrier fait partie des gestes quotidiens mais pour que le marketing direct joue son rôle, il vous faut bien choisir le jour de réception selon votre offre : les imprimés publicitaires sont, il faut le savoir, plus largement lus en début de semaine, dès réception, afin notamment de profiterdes promotions. Les clients ont acquis des réflexes dont il vous faut tenir compte.

Les tendances en web communication pour 2021

Pour réussir un marketing percutant pour les nouvelles générations, les entreprises doivent sans cesse s’adapter. Les tendances en web communication sortent des sentiers battus et offrent une panoplie d’outils de communication qui peuvent porter leurs fruits. 

Selon Meryem AMRI Directrice Marque & Expérience Union des marques :

« De par leurs prises de position et l’impact de leurs messages sur leurs communautés, les KOLs (Key Opinion Leaders) prouvent qu’en plus d’influencer un comportement d’achat, ils poussent à la réflexion. Ces messages ont été salués par les professionnels du marketing mais aussi par leurs abonnés appréciant leur investissement. Ils ne portent plus simplement la casquette d’influenceur, mais désormais celle d’ambassadeur et d’expert. » Elle ajoute

« En une année, le secteur du marketing d’influence s’est démocratisé. En 2020, il pourrait peser 10 milliards de dollars, soit 20 fois plus qu’il y a 5 ans. Et que nous réservent ces 12 prochains mois ?

Les budgets alloués au marketing d’influence pourraient continuer d’augmenter tant les outils mis en place par les réseaux sociaux incitent les annonceurs à s’investir pleinement sur les plateformes sociales. Ces derniers mois, le commerce social a fait son entrée. Instagram a déployé son option shopping à toutes ces fonctionnalités (sauf les Reels pour le moment) pour accoler des liens vers des pages de ventes directement sur les publications. »

Le marketing d’influence

La tendance qui s’impose  ces derniers temps est le marketing d’influence. Beaucoup de marques et d’entreprises facilitent la publicité et la communication grâce à des influenceurs. Issus des réseaux sociaux, ils ont construit leur notoriété et la génération Y et Z les apprécient. Présents essentiellement sur Twitter, Instagram ou encore Youtube, les marques se les arrachent pour tenter une promotion décalée. Cette tendance des influenceurs dans le marketing et la communication devient nécessaire pour les marques. Pour pratiquer le marketing d’influence, il suffit de convaincre un influenceur de promouvoir la marque, à l’aide d’un placement de produit ou encore d’un takeover.

La première pratique devient régulière sur Youtube, où les vidéastes s’adonnent à des références et des mises en avant de produit dans leurs vidéos. Instagram reste largement impacté par le marketing d’influence car toutes les célébrités y promeuvent leurs « essentiels » au quotidien. Le takeover consiste pour une marque à confier son compte Twitter, Instagram ou Snapchat à un influenceur pour donner sa patte sur la page du réseau social. Cette technique permet d’attirer une nouvelle clientèle, les « influencés », très friands des coût marketing de leur influenceur préféré. Cette pratique peut provoquer le buzz et engendrer une promotion impactante auprès d’un large public. 

La vidéo sous toutes ses coutures 

Les vidéos deviennent désormais omniprésentes sur Internet, 22 milliards de vidéos sont visionnées chaque jour sur toutes les plateformes (Instagram, Youtube, Snapchat, Facebook). La communication passe désormais par ce format devenu une superstar auprès des plus jeunes générations. Par leur marketing, les entreprises et les marques ont fortement compris l’impact de ce format sur leurs clients. Les nombreux médias comme BuzzFeed, Kombini ou encore Brut rencontrent une grande notoriété. Les formats attractifs deviennent alors des formats courts, attractifs et interactifs. La rubrique Discovery de Snapchat est l’exemple parfait, les stories (vidéos très courtes) exploitent tous les sujets de différentes marques ou médias pour se mettre en avant.

Autre format court et animé, le GIF devient une grande tendance chez les jeunes grâce à des blagues ou des memes dont les entreprises s’en servent pour être plus à même de séduire ce public plus facilement. En termes de marketing, la vidéo devient incontournable, elle touche les 15-30 ans à l’aide des réseaux sociaux. Tous les types de formats sont adaptés pour réaliser de la promotion ou juste de l’information. Les vidéos peuvent se composer de storytelling, être muettes, interactives, courtes, animées, tout est réalisable pour une communication et un marketing diversifié. 

Une interactivité pour être au plus près du consommateur 

Pour une campagne marketing en 2021, l’interactivité reste de mise, il faut pouvoir sensibiliser l’audience. Sans cette interactivité, les personnes seront intéressées seulement par un post, une vidéo, un tweet, les internautes se contenteront de « liker » ou de partager. Pour créer une communauté et garder l’audience, l’interactivité nécessite d’être mise en avant à l’aide d’outils déterminés. Les jeux, les quiz, les concours attirent le public qui souhaite partager et s’amuser en même temps. Heetch, l’entreprise de VTC met régulièrement ce type de jeux en place sur sa page Facebook. À l’aide de mots fléchés et de mots croisés, elle propose de faire gagner une promotion sur une prochaine course, les personnes jouent et partagent dans le but de gagner.

Ces solutions créent d’autant plus d’audience et permettent de fidéliser la clientèle sur le profil du réseau social. Les joueurs de Heetch restent abonnés à la page pour connaître les prochains concours. Ces campagnes marketing interactives sensibilisent les futurs acheteurs. Un tel contenu peut concerner le marketing de toutes les entreprises, un quiz ou un jeu sur un sujet importera toujours des personnes friandes de ce genre de pratiques. En 2015, une étude sur le sujet de l’interactivité a été réalisée par Demand Gen Report et 90% des acheteurs en ligne déclaraient préférer les contenus interactifs.

Le marketing par l’innovation

La tendance en matière d’innovation devient l’intelligence artificielle, passionnant les foules. En matière de marketing pour 2021, il en est de même. Le numérique ne s’arrête plus à notre smartphone, les assistants connectés d’Amazon ou Google deviennent une vraie tendance à travers le monde. Ces outils se relèvent être désormais un moyen de communication car les marques commencent à diffuser des publicités sur les assistants vocaux. Tout ceci, permet aux entreprises d’avoir une large visibilité sur le panel d’utilisateurs de ces assistants.

Au lancement de la saison 2 de la série Stranger Things, Google Home proposait un jeu pour promouvoir la série. Cette pratique est encore très marginale mais on peut facilement imaginer la démocratisation de cette pratique d’ici quelques années. L’intelligence artificielle s’installe réellement dans le marketing ces dernières années grâce à l’émergence des chatbots à travers Messenger, WhatsApp, Twitter ou Skype. Ce sont des intelligences artificielles pouvant répondre rapidement à des questions, apprenant au fur et à mesure. La mise en place de ce système devient essentiellement basée sur le service client, mais il permet de créer une proximité entre le client et l’entreprise. 

Les tendances de marketing s’inscrivent dans une modernité aux diverses facettes, permettant de toucher tous les publics grâce aux technologies, aux influenceurs et aux réseaux sociaux. Le marketing est un élément essentiel pour les entreprises pour s’imposer auprès de tous les acteurs. 

Les logos célèbres, histoire et anecdotes

Les logos reflètent l’histoire et l’aventure de la marque. Au fil du temps, il imprègne la marque et devient indivisible d’elle. Voici 12 anecdotes de logos célèbres qui vous inspireront peut-être pour le nom de votre entreprise.

Le logo des voitures, des signes qui n’ont plus besoin de mots

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Le logo VW dont la notoriété n’est plus à faire se compose de 2 lettres blanches (V au-dessus de W, unis dans un monogramme) dans un cercle unicolore, elles sont sur un fond bleu. La couleur blanche est synonyme de la pureté, de la créativité, de la perfection ; la couleur bleue représente la fiabilité, de la sécurité et l’excellence qui se doivent être les caractéristiques d’une voiture.

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Le créateur de la marque Lamborghini, Ferruccio Elio Arturo Lamborghini,

Il a choisi pour logo le taureau car il nourrissait une passion pour l’animal ainsi que pour la corrida mais aussi parce qu’il s’agit de son signe astrologique. Le taureau prêt à s’élancer est le symbole de la détermination de l’animal comme de la voiture. Il est à noter que de nombreuses voitures Lamborghini portent un nom en rapport avec les taureaux en lien avec la passion Ferruccio pour la corrida et les combats de taureaux. En ce qui concerne les couleurs du logo, elles étaient à l’origine blanche et rouge identiques aux couleurs de la ville de Sant’Agata Bolognese. Par la suite, le fond devient noir et le taureau couleur or.

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Le nom de la famille propriétaire était Toyoda. En japonais, Toyoda s’écrit en dix traits de pinceau, et le nom a été volontairement changé en Toyota qui s’écrit lui en huit coups de pinceau, le 8 étant un chiffre qui porte bonheur en Asie et signifie ouvrir. Il faut savoir que Toyota a d’abord été une usine de textile qui s’est reconvertie dans l’armement pendant la guerre, puis s’est concentrée sur son activité automobile. C’est en 1936 que Toyota commercialise sa toute première voiture.

Le Logo Toyota représente non seulement le T de Toyota, mais également, si on y regarde bien, toutes les lettres du mot Toyota, Il se constitue aussi de trois ellipses qui symboliseraient, d’après Toyota « l’union du consommateur et de l’âme du produit ».

André Citroën avant d’être constructeur automobile était un mécanicien très doué. Il découvre en Pologne des chevrons, qu’il ramènera en France et dont il déposera le brevet. Il les choisit comme emblème pour sa marque Citroën.

Les vêtements, toujours à la conquête de nouveaux marchés

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Le logo de la marque de vêtements féminins de surf et snowboard, Roxy, est en forme de cœur, identique à celui de Quiksilver, sauf qu’il est retourné et doublé. La marque Roxy est venue sur le devant de la scène quand la marque Quiksilver a décidé d’ouvrir de nouveaux marchés et vendre des maillots de bains pour les femmes et ont acquis très vite une excellente notoriété.

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35 dollars : c’est le prix versé pour l’achat du logo Nike. La créatrice du logo de la marque, Carolyn Davidson, n’aurait été payée que cette somme pour sa conception en 1971. Douze ans plus tard, afin de lui exprimer sa reconnaissance, l’entreprise lui aurait toutefois offert en 1983, 500 actions de la marque et une bague en or sertie de diamants représentant le logo. Le Swoosh est imaginé par Carolyn Davidson, alors étudiante en graphisme à l’Université de Portland en 1971 fait référence à la mythologie grecque, car la virgule s’inspire des ailes de la déesse.

Le logo Chanel (Comble du luxe et du raffinement) est composé de deux C. Les C de Coco Chanel mais aussi les deux C présents sur l’une des arches du château de l’une de ses meilleures amies :Irene Bretz. Une petite histoire peu connue d’une Coco qui adorait son amie : « La Belle Irène’

Les logos des produits alimentaires, une séduction permanente

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LU a pour origine une passion partagée entre deux artisans biscuitiers : Jean-Romain Lefèvre et Pauline-Isabelle Utile.  De leur mariage naît la maison LU (Lefèvre-Utile) en 1848 ainsi que son ambition de créer les meilleurs biscuits au monde. Louis Lefèvre Utile, le fils issu de cette passion, crée le Véritable Petit Beurre ! Avec ses 4 oreilles et ses 52 dents, il ne tardera pas à devenir le biscuit emblématique de la marque. La célèbre marque LU est, en réalité, l’acronyme de Lefèvre-Utile, les noms des parents du fondateur.

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L’appellation « Häagen-Dazs » ne signifie absolument rien. C’est en 1961 que la marque a été lancée à New-York par Reuben et Rose Mattus. Ils décident de créer un produit de qualité à consonance danoise afin de profiter de la bonne réputation de leurs produits aux États-Unis. Et c’est en répétant plusieurs fois des mots absurdes que la combinaison d’Häagen-Dazs vint à Reuben…

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Créée en 1920, la marque de confiserie allemande, Haribo, tient son nom de son créateur et de sa ville d’origine. Hans Riegel a, en effet, tout simplement choisi de contracter les deux premières lettres respectives de son nom et prénom ainsi que celles de sa ville, Bonn.

Le logo du géant du Fast Food Mc Donald a une anecdote. Crée 10 ans après l’ouverture du premier restaurant (1952) par Jim Schindler, il s’inspire des arches de l’architecte Stanley Meston de Phoenix. Ce logo peut avoir différentes formes selon les pays et supports. Depuis deux ans, il n’y a plus que le M sur le logo et plus « Mc Donalds ».


Chupa Chups : Ici pas d’évolution ou autre, mais une anecdote. Le logo de la plus célèbre marque de sucreries espagnoles a été dessiné par … Salvador Dali ! En forme de marguerite, il se veut le plus visible possible et .. aux couleurs de l’Espagne.

Les logos du règne d’internet, toujours avant-gardistes

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Lorsque Larry Page et Sergueï Brin choisirent un nom destiné au géant des moteurs de recherches, ils trouvèrent Googol. En langage mathématique, cela équivaut à 1 suivi de 100 zéros. Posant des problèmes juridiques pour le dépôt du nom de domaine, ils optèrent pour Google.

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Le géant Apple avait d’abord choisi une pomme entière pour logo afin de représenter celle d’Isaac Newton. Jugée difficile à comprendre, celle-ci a été transformée en pomme croquée et colorée. Le logo sera ensuite chromé pour insister sur le côté high-tech. C’est le designer Rob Janoff qui a créé le logo d’Apple.

Le logo Gmail a été conçu quelques heures seulement avant le lancement du service de messagerie électronique. Le webmaster Dennis Hwang, en charge de sa conception, avait repoussé l’échéance à la veille du lancement.  Avec un autre concepteur, ils se sont enfermés dans une cabine dans le siège de Google pendant presque toute la nuit et ont terminé le design du fameux logo quelques heures avant que le service soit lancé.

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Qui n’a jamais perçu un renard dans le célèbre logo du navigateur web Mozilla Firefox ? Il s’agit pourtant d’un panda roux, originaire de l’Himalaya et de la Chine méridionale. Daniel burka, le créateur du logo, trouva son inspiration dans la Bible qu’il lisait durant son enfance et dans le passage célèbre de La vengeance de Samson contre les Philistins, qui utilisa ces animaux afin de ravager les champs de ces ennemis.

Les bonnes raisons de bien se préparer à un concours de création d’entreprise

Bien fignoler le business plan qu’on va présenter lors d’un concours de création d’entreprise permet de tester la fiabilité de son projet.

Présenter lors du concours un business plan bien travaillé permettra aux membres du jury, composé souvent d’experts de l’entrepreneuriat, de vous donner leur avis et leurs conseils au sujet de votre projet.

Le concours c’est créer un réseau de personnes convaincues par votre projet

Qui sait, peut-être que dans le jury se trouvera votre futur client ou partenaire ? Ce qu’il faut savoir c’est que ce ne sont pas forcément les vainqueurs qui s’ouvrent les plus grandes portes grâce aux concours : les perdants dont le projet a attiré des personnes influentes peuvent également être considérés comme les gagnants

Le concours sera un excellent entraînement

Quelle meilleure façon de progresser que de vous entraîner en conditions réelles ? En travaillant bien votre dossier pour la participation à un concours, vous vous préparerez en même temps à toutes les futures présentation que vous serez amené à faire, notamment face à des investisseurs.

Le concours, une avancée dans votre projet

C’est bien connu, l’être humain a besoin de motivations extérieures pour le pousser à avancer. Et la perspective de gagner un concours peut représenter la « carotte » qui fera avancer l’entrepreneur à vitesse grand V sur son projet.

Qui sait, vous pourriez même gagner le concours !

Vous ne perdez rien à vous lancer dans la participation à un concours, alors autant le faire le mieux possible. Et en vous préparant bien, vous accroissez vos chances de le remporter.

Concours mondial de l’OMT pour le tourisme rural

Date limite de dépôt du dossier : le 1er juillet 2021.

Prix de l’entrepreneuriat féminin Pays d’Aix

Date limite de dépôt du dossier : le 4 juillet 2021.

Tech4Islands Awards 

Date limite de dépôt du dossier : le 7 juillet 2021.

Trophées 2021 h’up entrepreneurs

Date limite de dépôt du dossier : le 8 juillet 2021.

Challenge StartMeUp

Date limite de dépôt du dossier : le 9 juillet 2021.

Appel à candidatures Programme SUNS

Date limite de dépôt du dossier : le 9 juillet 2021.

Les Village Awards

Date limite de dépôt du dossier : le 11 juillet 2021.

Programme de pré-incubation Les Impacteurs

Date limite de dépôt de projet : le 15 juillet 2021.

Programme Gene.IO

Date limite de dépôt du dossier : le 16 juillet 2021.

Programme Immersion par LFA Startup Studio

Date limite de dépôt de dossier : le 17 juillet 2021.

Challenge d’innovation Océan et Environnement

Date limite de dépôt de dossier : le 18 juillet 2021.

Appel à candidatures Obratori, L’Occitane Innovation Lab

Date limite de dépôt du dossier : le 20 juillet 2021.

Sportup Summit organisé par AD’OCC

Date limite de dépôt du dossier : le 30 juillet 2021 à midi.

Appel à candidature Innovact

Date limite de dépôt du dossier : le 30 juillet 2021. 

Appel à projets collaboratifs d’innovation Industrie du Futur Hauts de France

Date limite de dépôt du dossier : le 31 juillet 2021.

Club des Entrepreneurs de la Fondation Le Roch-Les Mousquetaires

Date limite de dépôt du dossier : le 31 juillet 2021.

Addict Paris Challenge

Date limite de dépôt du dossier : le 31 juillet 2021.

NouveauCap

Date limite de dépôt du dossier : le 31 juillet 2021.

Appel à projet d’Avant-Garde Investment

Date limite de dépôt du dossier : le 31 juillet 2021.

Mastermind Competition

Date limite de dépôt du dossier : le 9 août 2021.

Covid-19 : Aide « coûts fixes »

Date limite de dépôt du dossier : le 15 août 2021.

Concours Digital InPulse par Huawei

Date limite de dépôt du dossier : le 15 août 2021.

Creative Valley

Date limite de dépôt du dossier : le 15 août 2021.

Creative Valley – Creative For Good

Date limite de dépôt du dossier : le 15 août 2021.

Handitech Trophy

Date limite de dépôt du dossier : le 18 août 2021.

Concours Les Audacieux « Start-up 18 mois » par Kite and Connect

Date limite de dépôt du dossier : le 20 août 2021.

Incubateur Innovation Sociale ATIS

Date limite de dépôt du dossier : le 22 août 2021.

Prix National du Créateur d’une Entreprise Sociale (Créenso)

Date limite de dépôt du dossier : le 27 août 2021.

Concours Bizon for Good

Date limite de dépôt du dossier : le 28 août 2021.

Programme Horizon

Date limite de dépôt du dossier : le 31 août 2021.

Fonds de structuration des filières issues de l’agriculture biologique

Date limite de dépôt du dossier : le 1er septembre 2021.

Appel à projets Ecosystèmes territoriaux hydrogène

Date limite de dépôt du dossier : le 14 septembre 2021.

Aide Covid-19 « Relancer mon entreprise autrement »

Date limite de dépôt du dossier : le 15 septembre 2021.

Incubateur Alter’incub

Date limite de dépôt du dossier : le 22 septembre 2021.

Prix Galaxie

Date limite de dépôt du dossier : le 24 septembre 2021.

3IA Start-it-up

Date limite de dépôt du dossier : le 30 septembre 2021.

Appel A Projets Energie CSR 2021

Date limite de dépôt du dossier : le 14 octobre 2021.

Aide Covid 19 : UrgencESS

Date limite de dépôt du dossier : le 30 décembre 2021.

Partenariats en innovation France-Singapour, France-Canada et France-Taïwan par BpiFrance

Date limite de dépôt du dossier : le 31 décembre 2021.

Crédit d’impôt pour la rénovation énergétique des TPE/PME

Date limite de dépôt du dossier : le 31 décembre 2021.

L’esprit start-up : avantages et inconvénients

Dans l’imaginaire collectif, posséder l’esprit start-up revient à briser les codes traditionnels du monde de l’entreprise grâce à une communication optimale entre collaborateurs, une excellente réactivité et de l’audace, le tout dans une ambiance de travail qui se veut conviviale. Quels sont les avantages et les inconvénients de l’esprit start-up ?

La créativité : un avantage à l’esprit start-up

Être créatif est généralement bénéfique pour toute personne qui se lance dans une start-up. C’est probablement le facteur clé du succès, car elle vous différencie de la concurrence. La créativité est un élément prépondérant dans le démarrage et l’exploitation de la start-up. Être innovant crée une émulation car l’innovation permet de sortir des sentiers battus et être pionnier quel que soit le domaine. Il permet de dépasser toute stagnation. À titre d’exemple, la créativité de Michel et Augustin a fait de cette entreprise qui avait pourtant de nombreux concurrents aujourd’hui un leader qui a tellement bien réussi que le grand groupe Danone l’a intégré pour mieux conquérir les consommateurs.

Un côté « cool »

Vous noterez que dans la plupart des entreprises, le vouvoiement est de rigueur entre les employés et la hiérarchie. Cependant, le caractère « cool » de la start-up est propice au tutoiement et de ce fait, même le dirigeant se fait généralement appeler par son prénom. Il ne s’agit nullement d’un manque de professionnalisme, mais d’une attitude qui brise les attitudes conventionnelles entre employeurs et employés. Dans le même temps, une start-up de par sa taille permet par exemple aux employés de déjeuner avec le fondateur quel que soit le poste occupé ou de jouer une partie de ping-pong avec ce dernier, ce qui facilite les liens et l’échange.

Une structure moins pesante

La simplicité est certainement l’esprit qui règne le plus souvent dans une start-up. Ici, il n’y a aucune formule prédéterminée ni de règles à suivre. La start-up paraît moins restrictive qu’une grosse société. Prenons l’exemple d’une société comme Instagram qui permet aux employés de se vêtir de façon décontractée, ou de se faire accompagner de leur animal de compagnie au travail. Il s’agit de motiver l’employé en le laissant travailler dans un univers simple, mais adéquat au rendement. Par ailleurs, la start-up s’encombre généralement beaucoup moins de la hiérarchie inhérente aux grands groupes, qui peut parfois paralyser les prises de décision.

Pas de limites au travail ?

Si l’on peut dégager de nombreux avantages à ce fameux esprit start-up, il n’en existe pas moins quelques inconvénients. Souvent plongés dans un état d’esprit de conquête, ce qui semble logique au vu de la jeunesse de leur activité, les dirigeants d’une start-up peuvent parfois en demander énormément aux collaborateurs, ce qui peut avoir pour conséquence de les décourager. Le taux de turn-over, important dans les start-ups, semble venir confirmer cette observation mais à l’inverse certaines start-ups gardent leurs collaborateurs car ils croient dans sa capacité à se développer.

Le manque de moyens face à la concurrence…

Sans moyens, une start-up n’est rien. Et c’est malheureusement bien souvent le cas d’une entreprise qui se lance. Si les start-ups se placent constamment dans une position d’innovation, elles peuvent néanmoins assez vite se retrouver doubler par les concurrents qui peuvent s’appuyer sur leurs idées pour les développer à leur manière, avec leurs moyens, plus conséquents. Les exemples sont nombreux de faillite de start-ups qui n’ont pas pu obtenir les moyens financiers qui leur aurait permis de faire une success story.

Finalement, on pourrait dire que l’esprit start-up c’est d’abord le fait de croire à l’espoir d’un avenir meilleur mais aussi la volonté de vivre le travail comme un moment à part entière et non comme une obligation. La start-up remet l’humain au centre et non plus les procédures, véritable carcan qui nuit à la créativité.