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Les préjugés sur l’entrepreneuriat

Les préjugés sur l’entrepreneuriat

L’entrepreneuriat a le vent en poupe et il est nourri à l’heure actuelle par les histoires extraordinaires des success story. Cependant ces réussites souvent spectaculaires font l’objet de nombreuses idées reçues qui sont loin de la réalité des entrepreneurs. Vous avez sans doute déjà entendu dire que les entrepreneurs sont assoiffés d’argent, que seuls les enfants d’entrepreneurs peuvent réussir, etc. Mais en vérité, ces idées reçues sont loin de ce que vivent la plupart des entrepreneurs.

Les idées reçues ont la vie dure

Entreprendre représente un rêve pour de nombreux Français. Autour de celui-ci, des mythes et légendes se sont créés et les idées reçues sur l’entrepreneuriat se révèlent être une source qui ne tarit jamais. D’une part parce que ce qui est écrit l’est souvent par des gens qui n’ont jamais entrepris ou encore parce que ce qui est relaté représente un cas exceptionnel. Et qui dit exceptionnel, dit qui ne relève pas de la normalité. Alors oui vous êtes peut-être le cas sur 100 millions à qui la formule s’appliquera et il peut être toujours bien de s’en inspirer, ne serait-ce que pour en tirer des idées de développement. Mais sans que vous vous en rendiez compte, ces idées reçues, ancrées dans l’inconscient collectif, peuvent vous induire en erreur.

On entend souvent dire à titre d’exemple : « J’ai l’idée du siècle qui ne peut que réussir ! Les clients vont venir tout seuls », « Si j’avais eu l’idée de créer Facebook, moi aussi j’aurais aujourd’hui une société qui vaudrait plusieurs milliards ! » ou encore « Je vais créer ma boite car je veux devenir riche et ne rien faire ». Oui mais non. La réalité de l’entrepreneuriat demeure bien différente : les entrepreneurs travaillent la plupart du temps beaucoup et sont sous-payés les premières années (sauf exception), une idée géniale naît à deux endroits de la planète (c’est la réalisation qui en fera le succès) et les clients viennent rarement seuls.

Ces idées préconçues touchent plusieurs domaines !

D’abord l’idée elle-même, ensuite le dirigeant, ses compétences et ses fonctions. Ce n’est pas tout ! Elles concernent aussi les outils tels que le business plan ou l’étude de marché, les stratégies qui fonctionnent, la conception du client, la difficulté à créer une entreprise, ou encore ce que sera l’avenir de l’entrepreneur notamment en termes d’argent… Alors halte aux a priori !

C’est l’argent qui motive l’entrepreneur

Certaines personnes décident de se lancer dans les affaires pour devenir autonome du point de vue financier, pour jouer le rôle de son propre patron et pour aller au-delà de ses limites. Parmi ces individus pleins de projets, certains souhaitent changer le monde, d’autres envisagent de changer de domaine d’activité ou d’environnement et une grande partie a un grand sens social qui les anime. Mais avant toute chose, ce qui incite quelqu’un à entreprendre, c’est la passion.

Contrairement aux idées reçues, les entrepreneurs ne roulent pas tous sur l’or et encore moins dans les premiers temps. Comme dans tous les corps de métiers, chaque entrepreneur commence au bas de l’échelle (et non, pas de privilège !). De plus, il faut bien avouer que la majorité des entrepreneurs ne calcule pas son salaire durant les premières années (normal, il n’y en a pas ou presque pas !). Beaucoup travaillent entre 70 et 80 heures par semaine, sans vacances ni jours fériés. Cette surcharge de travail peut durer des années après le lancement de l’entreprise (mieux vaut prévenir que guérir).

Pour lancer son entreprise : une bonne idée suffit

C’est bien d’avoir une idée. C’est encore mieux d’en avoir une bonne… Mais que faire d’une bonne idée ? Comment réaliser votre rêve ? Aussi judicieuse soit-elle, une idée doit être accompagnée d’un plan d’affaires, qui explique de manière claire ce que vous voulez effectuer, les raisons qui vous motivent et comment vous envisagez de vous y prendre. Nécessaire dans la recherche de votre financement, un plan d’affaires indique la rigueur et la réflexion de l’entrepreneur et témoigne également de sa pleine connaissance de la situation dans laquelle il s’aventure.

Avant de solliciter des investisseurs, procédez à une évaluation du marché dans le secteur qui vous intéresse et prenez connaissance de vos concurrents. Si votre idée est bonne, gardez à l’esprit que d’autres (plus rapides que vous !) ont peut-être eu la même idée avant vous… Le plan d’affaires doit également montrer que votre idée advient au bon lieu et au bon moment. En plus de cela, vous êtes LA personne qui va parvenir à mettre en forme cette idée.

Pour lancer son entreprise : être un pro des démarches administratives

Vous pensiez réellement vous inscrire à une formation administrative ? L’essentiel réside dans l’offre de vos produits ou services qui doivent se démarquer de la concurrence. Certes, nous vous conseillons d’acquérir certaines connaissances élémentaires pour être en mesure d’interpréter les états financiers. Ben oui, vous devez tout de même vous montrer capable de savoir si votre entreprise gagne de l’argent voire si elle couvre tous ses frais. En ce qui concerne la comptabilité, vous pouvez vous entourer de spécialistes capables de compenser vos lacunes et de vous guider dans vos décisions. Sachez que de multiples organismes mettent à votre disposition des ateliers de formation en vue d’améliorer le savoir-faire gestionnaire des jeunes entrepreneurs.

Pour devenir entrepreneur : rien de mieux que d’être d’une famille d’entrepreneur

Lorsqu’on baigne dans une famille d’entrepreneurs depuis l’enfance, qu’on y entend les difficultés, les changements, les avantages, etc., il est fort probable que ces conversations autour du même sujet puissent vous inciter dans vos choix de carrière professionnelle. Mais au-delà de l’influence et de l’héritage, chacun a sa vision, son sens de l’initiative, sa volonté et sa capacité à accomplir quelque chose. Ces enseignements ne prennent pas exclusivement leur source dans le fleuve entrepreneurial possédé par la famille.

Mais comment savoir si vous avez le « sens des affaires » ? En réalité, il est surtout question de personnalité et d’attitude. Vous devrez faire preuve de créativité, de débrouillardise, de talents de bricoleur, du don de fédérateur, etc. Seule l’expérience vous transmettra cet ensemble de valeurs.

Ce n’est pas nouveau, se lancer dans les affaires nécessite beaucoup d’argent. Et à défaut de posséder de l’argent, il faut savoir où en trouver (à part à la banque…). Compris entre 20 et 25%, l’apport de l’entrepreneur est inévitable. Lancer une entreprise, c’est prendre le risque de tout perdre. Mais si vous avez foi en votre projet, vous devez être prêt à assumer une partie de ce risque. L’apport initial peut provenir de vos économies, de la love Money, de subventions ou de nouveaux moyens à dimension participative. Lorsque vous lancez votre entreprise, la priorité reste de parvenir à traverser la première année pour ensuite prospérer. Surtout, apprenez à déterminer les priorités, refuser le superflu et … vous serrer la ceinture !

Les licornes, le miroir du dynamisme des start-up françaises innovantes

Les licornes françaises, en 2021, ont fait couler beaucoup d’encre mais il faut reconnaître qu’elles ne cessent de nous étonner par leurs innovations judicieuses. Loin de se contenter d’avoir eu une idée, elles sont toujours à la recherche de nouvelles opportunités pour répondre aux besoins des citoyens et des entreprises. Certes, quelques-unes d’entre elles ont surfé ces deux dernières années sur la vague de la pandémie mais il est surtout évident qu’elles sont à la pointe des dernières tendances liées à de nouveaux comportements mais aussi aux impératifs de la planète.

Les licornes françaises sont souvent à la une des médias car elles sont le symbole de la réussite des start-up. Lors de notre enquête, nous nous sommes heurtés au nombre différent de licornes, cités dans de nombreux articles : 14, 16, 18, 21, 23 et nous avons donc dû approfondir notre investigation afin de ne pas transmettre une information erronée. Il faut savoir qu’une licorne est une start up valorisée plus d’un milliard de dollars et qu’elle ne doit pas être cotée en bourse. C’est pourquoi certaines entreprises comme OVHCloud vont quitter le troupeau dès leur entrée en bourse et elles ne doivent pas dépasser une dizaine d’années d’existence.
Notre constat est qu’il existe aujourd’hui 24 licornes et que l’année 2021 a intégré en un an presque autant de licornes qu’en dix ans. Inutile de vouloir nous comparer comme le font de nombreux sondages à la Chine et aux États-Unis car la France n’est comparable ni en superficie ni en nombre d’habitants et que toute comparaison est ridicule. Il vaut mieux savoir que nos licornes ne se contentent pas d’être licornes en France mais sont devenues des entreprises renommées à l’international pour leur savoir-faire et savoir-être.

Les nouvelles technologies, le sésame des licornes

Les nouvelles technologies avec leur qualité inhérente de pouvoir s’adresser à un public non seulement en France et en Europe mais dans le monde entier ouvrent grand les portes à une réussite exponentielle des entreprises. Quelle que soit la licorne, les nouvelles technologies innovantes sont leur outil de base pour communiquer mais aussi pour répondre aux besoins multiples. Facile à établir comme constat mais il ne s’agit pas pour les start-up de se contenter d’amateurisme. Elles se doivent de posséder une parfaite maîtrise des outils mais aussi d’être conscientes que toute innovation peut devenir rapidement obsolète. C’est pourquoi elles ne cessent d’effectuer des recherches et qu’elles ont souvent besoin de fonds importants pour poursuivre leur développement.

Les levées de fonds

Si Veepee est la seule licorne à ne pas avoir levé de fonds en trouvant une autre solution pour développer son business model, toutes les autres licornes ont levé des fonds et souvent plusieurs levées de fonds qui représentent des sommes qui sont loin d’être anodines. Chaque levée de fonds a pour objectif de répondre à un but précis comme leur permettre de développer leur croissance : recrutement, développement d’outils technologiques coûteux, international… Pour obtenir leurs fonds auprès des investisseurs aussi bien français qu’internationaux, leur opération ne s’est pas réalisée en claquant des doigts. Les fondateurs et cofondateurs ont dû apporter la preuve que leur business model pouvait devenir une entreprise de premier plan que ce soit sur le court terme ou sur le long terme.

Les investisseurs en 2021

Les investisseurs, français et internationaux, n’ont pas été avares dans leur distribution de capitaux à la French Tech en 2021. Ainsi, Sorare (680 millions de dollars), entreprise créée à peine depuis trois ans et les nombreuses entreprises citées dans ce dossier montrent qu’elles ont su convaincre les investisseurs de leur pertinence. Les levées de fonds nous donnent souvent le vertige mais les entreprises ont dû les justifier pour acquérir cette manne providentielle.

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CLASSEMENT DES LICORNES “ MADE IN FRANCE ” SELON LEUR VALORISATION

La France compte 24 licornes et dans une ou deux semaines 23 licornes puisque OVHCloud fera son entrée en bourse. Les start-up licornes tricolores en l’espace d’une décennie ne cessent d’apparaître et en deux ans elles ont même doublé. Non contentes d’afficher une croissance exponentielle dans l’hexagone, elles s’imposent sur la scène internationale. Pour qu’une start-up soit considérée comme une licorne, elle doit atteindre une valorisation d’un milliard de dollars, sans être cotée en Bourse.

La difficulté pour indiquer leur valorisation tient au fait que les entreprises affichent difficilement leurs chiffres et qu’il existe différentes méthodes d’estimations. Si certaines estimations se basent sur les levées de fonds connues de l’entreprise, d’autres prennent comme référence le chiffre d’affaires. De plus, certains sites estiment que les entreprises ayant rejoint la communauté depuis un certain temps des licornes ne peuvent plus être considérées comme des start-up. Ainsi les nombreux articles sur le sujet diffèrent dans le nombre et la valorisation. Le choix de Dynamique est de considérer que les licornes qui suivent portent bien le nom de licorne car elles ont par leur spécificité novatrice et par leur valorisation à plus d’un milliard de dollars suscité un élan créateur et porteur d’espoir. 

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Externaliser : une opportunité à saisir

Externaliser : une opportunité à saisir

Dans un monde globalisé où vos rivaux peuvent être des adversaires de taille, les entreprises cherchent la meilleure tactique pour avoir les prix les plus compétitifs. Si externaliser est à la mode, c’est parce que cette manière de procéder possède de nombreux avantages notables. Zoom sur les raisons de l’externalisation.

Disposant souvent de ressources limitées, les entreprises  se concentrent sur leurs points forts et se contentent d’une équipe minimum et spécialisée, avec laquelle elles seront en symbiose. Elles maximisent ainsi leurs chances de devenir championnes d’une expertise pour mettre les concurrents KO. Dans ce contexte, il s’agit pour elles d’augmenter leur chance de gain et de ne pas se soucier des activités indispensables au fonctionnement de leur entreprise mais dans lesquelles elles ne seraient pas performantes. Gants de boxe de la comptabilité, fourniture d’eau des paies, talc pour les mains de l’informatique sont souvent laissés à des prestataires extérieurs qui sont spécialisés et pourront répondre, à moindre coût, plus vite, tout en offrant une expertise de premier rang.

Un recentrage sur l’activité principale

La richesse essentielle d’une entreprise réside sans aucun doute dans le savoir-faire des employés dans l’activité principale de l’entreprise. Tout investissement dans un autre domaine peut s’avérer contre-productif pour les équipes, puisque le temps qui y est consacré ne sert pas à améliorer la production. Il peut s’avérer utile de réduire les coûts liés à des services qui n’ont pas de lien direct avec l’activité de l’entreprise. L’entreprise s’adresse à des experts dans leur domaine, qu’il s’agisse de paie, de facturation ou de maintenance informatique, sans avoir à maintenir et à développer ces compétences en interne. Seules celles apportant une réelle plus-value dans le domaine d’activité de l’entreprise sont conservées en interne.

La conséquence principale : une amélioration de la qualité

Chaque domaine dans l’entreprise est ainsi traité par des experts, l’ensemble des missions est mené à bien avec une qualité supérieure à celle obtenue uniquement avec des équipes qui peuvent se concentrer sur les tâches essentielles qu’ils maîtrisent. Le maintien de la compétence en interne pour des domaines multiples demeure, en effet, très coûteux. La gestion de la paie ou du système informatique nécessite des compétences très pointues, qui de plus évolue sans cesse au gré des réglementations constamment changeantes, qu’il s’agisse de règles de gestion, de nouvelles lois, ou de nouvelles technologies et innovations. En recourant à l’externalisation, les prestataires permettent à l’entreprise de toujours rester performante et la portent à un niveau d’expertise qu’elle n’aurait sans doute jamais atteint avec uniquement des ressources internes.

Une adaptation possible à la charge de travail

L’externalisation entraine une modulation possible de la « masse salariale » de l’entreprise en fonction de l’activité de la société. Au lieu d’avoir un coût fixe, quel que soit le volume de commandes, de travail, l’entreprise gagne en flexibilité et peut s’adapter. Si l’activité se développe, elle fait appel à des prestataires supplémentaires. Dans le cas contraire, il lui suffit d’en réduire le nombre pour avoir une équipe correspondant aux besoins courants.

Le nombre de combats n’étant pas assuré, les entreprises décident parfois de ne pas se doter d’un staff trop important qui pourrait entraîner des difficultés imprévues de trésorerie dans la période de vache maigre. Elles font alors appel temporairement à un employé ponctuel ou encore à des expertises indépendantes pour des missions précises. Mais avant de choisir d’externaliser, elles doivent bien appréhender ce qu’elles peuvent ou non déléguer et déterminer qui fera partie de l’équipe régulière, celle ou celui dont elles ne peuvent se passer pour garantir l’excellence de leur prestation.

Une réduction des coûts périphériques

Les coûts périphériques demeurent également réduits. On pense d’abord aux frais liés aux obligations : mutuelle, tickets restaurant, remboursements liés aux transports, frais de déplacements. Non seulement les coûts sont externalisés, mais leur gestion, souvent chronophage aussi. Ils n’influent plus sur la trésorerie de l’entreprise puisqu’ils sont payés en même temps que la prestation. Le prestataire externe fournit un service clé en main facturé. En faisant appel à des prestataires externes, il devient naturellement plus facile d’optimiser et de calculer ses dépenses en termes de ressources humaines. Les nombreux coûts « cachés » tels que d’éventuels prud’hommes, l’espace disponible dans les locaux, les remplacements lors des congés payés ou absences, le temps de management ou encore la maintenance informatique pour tel ou tel salarié, peuvent ainsi être évités.

Mais attention, certaines sociétés, pour des gains de rentabilité, commettent parfois des abus de stéroïde fiscale et utilisent des statuts interdits, en essayant d’éliminer les effets de la fatigue liée aux charges sociales. Leur utilisation peut rapidement être détectée au contrôle antidopage de l’URSSAF et les conséquences s’avèrent le plus souvent lourdes et conduisent à une amende pour les entreprises qui peut se transformer en faillite.

Pour ne pas se tromper dans leur utilisation, la liste d’indices sur le dopage fiscal vous servira de repère, et vous permet de détecter si vous faites appel aux solutions répréhensibles et d’éviter de ternir votre réputation à jamais. Enfin, les sirènes de l’expertise internationale à distance sont alléchantes, souvent moins chères mais de qualité moindre. N’oubliez pas qu’elles ne pourront pas être présentes à vos côtés chaque fois que vous monterez sur le ring et que les difficultés de communication peuvent vous égarer sur la mauvaise voie, sauf si vous l’avez choisi après mure réflexion pour son excellence.

Vouloir faire le buzz à tout prix : quels sont les risques ?

Vouloir faire le buzz à tout prix : quels sont les risques ?

Le développement d’une entreprise ne peut s’envisager aujourd’hui sans une stratégie de communication visant à faire connaître son nom, ses produits ou ses services. La notoriété de l’entreprise est un gage important de réussite qu’il ne faut sûrement pas négliger. Faire le buzz, c’est-à-dire susciter du bouche à oreille chez les consommateurs est un objectif marketing évident. Mais doit-il se faire à n’importe quel prix ?

Buzz, un mot sacré et un rêve pour de nombreux entrepreneurs !! Avec lui votre chiffre d’affaires explose en quelques minutes, vous devez recruter 30 salariés, bref vous avez gagné le Jackpot et vous imaginez déjà le suivant. Mais votre campagne de communication peut également devenir en quelques instants la risée de tous, et voir vos clients, vos fans se détourner de votre marque et ne plus contrôler la situation… pour parfois une image mal choisie, un mot… Afin que vous deveniez un pro du buzz,

Analyser des buzz pour mieux en comprendre les mécanismes

Une analyse rigoureuse permet déjà de ne pas reproduire des erreurs que les autres ont (gentiment) réalisées pour vous. S’inspirer de ce qui a bien marché permet toujours de déceler les bonnes pratiques qui vous permettront de faire le buzz à votre tour. Chercher si votre produit ou service ne pourrait pas s’illustrer dans un style similaire (pas identique !) tout en y apportant votre touche d’innovation. Car il faut bien le constater : les produits ou services qui ont fait parler d’eux n’ont pas du tout la même nature (enseigne coquine, société immobilière, jeux de société, la couleur d’une robe, marques de lingerie, une application mobile pour faire danser les gens, des chips, burger… ou encore les éternels carambars).

Autant dire que n’importe quel produit/service peut faire l’affaire ! Il faut bien avouer que les créatifs doivent posséder beaucoup d’imagination . A noter tout de même l’enseigne Michel & Augustin, qui a réussi à nouveau à faire non pas un mais… des buzz.

Les ressorts du buzz

L’ère de l’omni-connexion et des réseaux sociaux a digitalisé le bouche à oreille. Aujourd’hui les infos et les bons plans s’échangent sur Facebook, Twitter ou Google+. Mais faire le buzz ne se décrète pas et son déclenchement obéit à des leviers clairement identifiés : le tabou, le scandale, l’insolite, l’hilarité, le secret et l’admiration. On remarquera d’emblée que les deux premiers de ses leviers sont très délicats à manier, que les trois suivants sont compliqués à mettre en œuvre et que le dernier place la barre très haut ! Faire le bon buzz n’est donc pas aisé et s’apparente en marketing à un Saint Graal quelque peu inaccessible.

Le buzz marketing et la lassitude

Trop de buzz ?

A trop vouloir faire le buzz en occupant massivement l’espace, réel et virtuel, une marque peut provoquer la lassitude et l’énervement. Un slogan mal maîtrisé peut être détourné et en devenant viral, nuire à l’image d’une marque ou faire la joie de son concurrent. C’est le cas avec Pepsi et le slogan « When there’s no Coke » qui squatte longuement le Web américain au grand dam de la firme new-yorkaise. Le marketing viral obéit à des contours incertains et peut générer contre toute attente un« bad buzz » et créer l’effet inverse de celui attendu. Certain label ont voulu tenter le diable, ce fut le cas avec Numéricable et son « Téléchargez aussi vite que votre femme change d’avis » ! Pas la peine de dire que l’argument passa plutôt mal auprès de la gent féminine !

Benetton, à trop jouer la carte de la provocation (le shockvertising), finit par lasser. Les dernières campagnes de la marque ont choqué en Allemagne et en France où des associations ont appelé au boycott. Résultat, 150 des 650 franchisés allemands se sont regroupés pour militer contre les pubs provocatrices qui leur auraient coûté de 10 à 30% de leur chiffre d’affaires. On remarquera surtout à propos de Benetton qui s’inscrit dans cette recherche du buzz à tout prix depuis 1993 que la marque a surtout réussi à faire oublier son offre ! Beaucoup connaissent le label qu’au travers de ses affiches parfois sanguinolentes plutôt que pour la qualité de ses confections !

Où débute le buzz ?

Le buzz aujourd’hui prend naissance le plus souvent via les réseaux sociaux où sont pointés du doigt les très bons ou très mauvais sujets du moment. La toile s’apparente au Colisée des temps modernes où l’on lève ou abaisse le pouce pour décider du destin d’une réputation. Le buzz engendré est le plus souvent éphémère. On peut donc raisonnablement s’interroger sur ces effets réels à moyens termes. Tenter de faire le buzz s’apparente à un pari risqué. Vouloir le faire à n’importe quel prix expose à un usage mal dosé du tabou, de l’insolite ou de l’humour. Se lancer dans une tentative orchestrée de buzz nécessite un grand talent marketing qui n’est pas donné à toutes les agences ou services spécialisés. A manier avec précaution !

Un voyage dans l’espace pour (seulement) 50 000$, cela vous dit ?

Inutile de croire que vous êtes l’unique candidate ou candidat à vouloir faire un voyage dans l’espace ! Mais voilà ce qui risque de vous freiner à présenter votre candidature ce n’est pas la peur de ne pas revenir ou d’être malade pendant le voyage mais tout simplement le prix défiant toute concurrence de 50 000 $.

Vous réfléchissez à comment vous procurer cette modeste somme auprès de votre banque, de faire un crowdfunding, à demander à vos amis de vous l’offrir pour votre anniversaire ou dernière solution vous pensez à investir dans un juteux investissement de bitcoins.

© raprnb.com

De quoi s’agit-il ?

Une entreprise de ballons stratosphériques propose une chance unique de faire un voyage de cinq jours à la limite ( seulement la limite ) de l’espace pour voir plusieurs merveilles de la Terre pour la modique somme de 50 000 $. Certes l’avion, l’hélicoptère nous permettent d’avoir déjà une vision de notre planète mais vous voulez surfer sur la tendance d’être le pionnier ou la pionnière à pénétrer dans l’espace pour développer votre notoriété ou celle de votre entreprise. Bref, pour devenir la star des plateaux de télévision !

Qui seront les heureux élus ?

Huit passagers et deux membres d’équipages vont survoler la planète bleue à environ 100 000 pieds ( environ 30,5 km ) dans les airs pour une période de 6 à 12 heures par voyage, selon les informations dispensées dans la presse.

Comment savoir que l’on a atteint l’espace ?

La limite entre la Terre et l’espace s’appelle la ligne de Karmán. Elle se situe officiellement à 100 km au-dessus du niveau de la mer. Le ballon stratosphérique, appelé parafoil en anglais, ne sera donc pas officiellement « dans l’espace », mais la hauteur permettra de voir l’obscurité de l’espace, avec les étoiles clairement visibles et fixes dans le ciel, puisque la basse atmosphère les fait normalement scintiller. Vous voulez toujours prendre un billet ?
Un peu de patience, le premier vol commercial de World View se déroulera au-dessus de Grand Canyon, en Arizona, seulement au début de 2024. Mais l’entreprise ne souhaite pas s’en arrêter là car elle souhaite compléter son offre par la possibilité de survoler la Grande Barrière de corail, la plaine du Serengeti, les aurores boréales, l’Amazonie, les pyramides de Gizeh et la Grande Muraille de Chine.

Des entreprises concurrentes ?

Eh bien oui ! En juin 2020, la start-up américaine Space Perspective dévoilait également ses projets de proposer des voyages en ballon de haute altitude.

Pour quel confort ?

Huit passagers maximum dans une cabine pressurisée baptisée Neptune, fixée sous un ballon d’un diamètre équivalent à celui d’un terrain de football américain pour les envoyer dans la stratosphère. Space Perspective prévoit de premiers vols commerciaux dès 2024 avec un prix de billet fixé à 125 000 dollars (environ 112 000 euros). Quant à la société World View Enterprises elle vous invite à réserver une place pour un tour dans la stratosphère à bord de sa capsule Explorer et n’a pas l’intention de se laisser doubler !

© raprnb.com

Une expérience inoubliable

À bord de la capsule Explorer de la société, le vol en lui-même durera de six à huit heures et emmènera les passagers à une altitude d’au moins 30 000 mètres. Ils pourront ainsi observer la courbure de la Terre se profiler contre la noirceur de l’espace. Les passagers pourront également survoler plusieurs sites naturels, certains d’importance culturelle et historique.

Selon Space.com, chaque siège se vendra 50 000 dollars américains. D’après la société, le trajet vers la stratosphère pourra accueillir des personnes d’âges et de niveaux de forme physique très variés.
Déjà réservés ?
L’association à but non lucratif Space For Humanity aurait déjà acheté tous les sièges disponibles du premier vol de la société prévu en 2024. En revanche, le processus de sélection des passagers n’a pas encore débuté. Heureusement !
World View prévoit également dans l’avenir de décoller de six autres sites dans le monde : du Queensland ( Australie) ( près de la Grande Barrière de Corail, du Kenya ), de Norvège, du Brésil amazonien, de Mongolie ( près de la Grande Muraille de Chine ) et d’Égypte ( près de la grande pyramide de Gizeh ). A vous de choisir !

© raprnb.com

Des sièges tout confort et un personnel compétent !

La capsule comprendra des sièges inclinables, un accès Internet haut débit, une salle de bain et de nombreux télescopes entre autres. Deux employés de World View voyageront sur chaque vol, l’un servant de concierge et l’autre d’opérateur et de guide touristique. Notez que la capsule et le parachute ascensionnel seront réutilisables. Les ballons seront quant à eux recyclés après le vol en produits qui profiteront aux communautés proches du site de décollage.

A vous de savoir quand vous allez partir ! 

Pourquoi l’argent ne peut pas être votre motivation à entreprendre !

Pourquoi l’argent ne peut pas être votre motivation à entreprendre !

On entend souvent dire que les entrepreneurs créent une entreprise pour devenir riche. Contrairement aux idées reçues, le fait de gagner plus d’argent n’est pas la raison première puisque, selon une étude Sofres, 83% le font par passion et 60% par goût du risque (60%). Zoom sur les raisons qui font qu’entreprendre ne peut pas être une question d’argent. 

Vous allez rencontrez de nombreux obstacles et le premier défi sera souvent de surmonter l’obstacle des finances. Une création d’entreprise c’est rechercher en premier lieu des finances qui vont parfois vous conduire à vous endetter. Alors la motivation ?

Vous gagnerez moins (dans un premier temps) !

Toute personne qui se lance doit être consciente qu’entreprendre c’est 99% de chance de diminuer son salaire les premières années. Pourquoi ? Les résultats ne viennent, généralement, pas tout de suite et il faut des années pour connaître le succès. L’immense majorité des entreprises peinent à survivre dans les 5 premières années et ne font que survivre par la suite. Votre salaire devient une charge pour l’entreprise et c’est bien la première chose que vous devez sacrifier pour en assurer le bon fonctionnement. Même une fois que vous atteignez les premiers résultats, vous êtes face à un choix : soit vous vous augmentez, soit vous recrutez quelqu’un en plus.

Pour que votre entreprise décolle et aille plus vite, au regard de l’investissement en temps que vous avez déjà fait, vous n’allez pas tout risquer ou stagner car vous souhaitez simplement gagner plus d’argent. La plupart des entrepreneurs se servent de leur droit au chômage jusqu’à qu’ils se terminent et doivent se résoudre à ne pas se payer pendant quelques mois et à se payer au SMIC quand ceux-ci se terminent (par mois et non horaire, vous l’aurez compris).

Vous investissez beaucoup

Au lancement de votre entreprise, vous allez investir vos économies mais pas seulement. Le premier investissement réside dans le temps que vous allez passer à travailler sur votre projet. Pas question de se reposer le week-end, de finir tôt, ou encore prendre des vacances tant que votre entreprise n’a pas décollé. Attendez-vous à être proche des 80 heures par semaine sans que votre salaire n’augmente ! Finalement, votre rémunération horaire sera finalement sûrement inférieure à celle d’un stagiaire. Si votre motivation première réside dans l’argent, autant vous dire que vous ferez rapidement le calcul. Vous comprendrez que pour gagner de l’argent, mieux vaut être salarié. Il n’est pas rare de faire le calcul est de voir que finalement le plus mal loti en termes de taux horaire dans votre entreprise, c’est vous !

 Vous risquez beaucoup

Entreprendre c’est avant tout une prise de risque : celui de perdre tout son investissement et son temps dans quelque chose qui ne vous rapportera peut-être rien en argent ! Il peut s’agir d’une évidence au vu du nombre de défaillances d’entreprises mais qui semble occultée par les réussites. Ce risque à une contrepartie : un travail épanouissant, des emplois créés, une aventure extraordinaire et dont vous pourrez être fier dans tous les cas, mais certainement pas de l’argent. Il n’est pas rare de quitter un poste confortable pour entreprendre et, en cas d’échec, de rencontrer des difficultés à intégrer un emploi équivalent, même si les mentalités changent actuellement.

Vous devrez motiver vos équipes

Vous êtes la première personne à diffuser vos valeurs dans l’entreprise. Elles sont censées motiver vos équipes  et être reprises par elles. Vous imaginez bien que si vos salariés apprennent que votre but demeure uniquement de gagner de l’argent, vous aurez du mal à générer de l’engagement. Personne ne travaillera dans le but de vous enrichir et avec ce seul objectif, vous risquez fortement de créer des résistances en interne qui vont diminuer la productivité de l’entreprise. Entreprendre consiste, avant tout, à créer une émulation autour d’un objectif. Si on prend l’exemple d’un restaurateur qui ne serait attiré que par l’argent, on voit mal comment son personnel pourrait être motivé à l’idée que le seul but de leur travail résiderait dans le fait de vous rendre riche.

Il y a toujours l’exception à la règle

Evidemment et il ne faut pas se le cacher, l’entrepreneuriat reste LE moyen de gagner beaucoup d’argent si vous avez la chance que votre entreprise décolle. Il reste évident que les plus grandes fortunes se sont bâties sur l’entrepreneuriat. Il suffit de voir le top 100 des fortunes mondiales pour comprendre qu’ils sont quasi tous entrepreneurs ou en sont les héritiers. Certains entreprennent pour gagner de l’argent et réussissent en en faisant leur moteur. Il rate cependant l’essentiel dans l’entrepreneuriat : la passion et l’opportunité de vivre une expérience hors du commun.

Bien choisir le statut juridique de son entreprise

Bien choisir le statut juridique de son entreprise

Lors de la création d’une entreprise, il est important de bien choisir son statut juridique et ce choix ne doit pas pris à la légère. Il est certes difficile de se retrouver dans les dédales des statuts. Voici quelques points à savoir sur les différents statuts juridiques, pour vous aider à bien choisir celui qui sera le socle de votre entreprise.

L’entrepreneur doit choisir un statut juridique pour son entreprise, entreprise individuelle ou société, qui sera la clef des formalités de déclaration, de son statut juridique personnel, des conséquences fiscales, administratives ou sociales. Créer une société consiste en fait à créer une nouvelle personne juridiquement distincte des associés fondateurs, que l’on nomme  » personne morale « .

La constitution d’une entreprise nécessite :

  • de lui donner un nom (dénomination sociale ou raison sociale),
  • de la domicilier dans un local adapté (siège social),
  • de lui apporter selon son statut un minimum d’argent et/ou de biens qui constitueront son capital social,
  • de désigner une ou plusieurs personnes chargées de l’administrer. Mais aussi de la représenter vis-à-vis des tiers,
  • de consigner dans un contrat toutes les règles qui régiront son fonctionnement (les « statuts »).

Entreprise individuelle

Chaque entreprise doit avoir à son ouverture une forme juridique. Ainsi, ayant des démarches administratives simples, l’obtention du statut d’une entreprise individuelle est moins coûteuse. L’entreprise individuelle ne demande aucun apport particulier. Toutefois, il faut faire attention, car le patrimoine de l’entrepreneur peut se mélanger avec celui de l’entreprise. Dans cette hypothèse, en cas de complication, vous devez payer l’intégralité des dettes de la société avec vos économies personnelles. Idéal pour les activités moins risquées, à investissements limités, ce statut est recommandé pour les entreprises à taille humaine.
Depuis 2011, la déclaration d’une entreprise individuelle doit se faire en bonne et due forme.En fait, cela implique la déclaration : des personnes concernées, du patrimoine d’affectation, du régime fiscal, du régime social et des obligations comptables.

Les différents types d’entreprise individuelle

– Entreprise individuelle (EI)

L’entrepreneur est le seul associé. Il s’agit de la forme choisie en grande majorité par les créateurs d’entreprise. L’EI est une forme juridique souple mais la responsabilité peut être illimitée. En effet, le régime de la micro-entreprise (anciennement auto-entreprise) appartient à cette catégorie.

– Entreprise en nom propre ou en nom personnel.

L’identité de l’entreprise correspond à celle du dirigeant, qui est responsable sur ses biens propres.

– Entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL).

Le statut de l’entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL) permet, en cas de faillite, de protéger les biens personnels de l’entrepreneur en séparant le patrimoine personnel du patrimoine professionnel.  Il s’adresse à tout entrepreneur en nom propre qui affecte des biens à son activité professionnelle :  auto-entrepreneur, commerçant, agent commercial, artisan, exploitant agricole, profession libérale par exemple. Les personnes morales (sociétés) ne sont pas concernées.

– Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL).

Société qui comporte un seul associé, qui ressemble de fait à une entreprise individuelle, mais qui obéit aux règles d’une SARL.

La société

Contrairement à l’entreprise individuelle, une société ne requiert pas l’implication de son propre patrimoine, sauf dans certains cas. Plus sécurisante, la création d’entreprise dans le statut de société demande quelques formalités complémentaires à réaliser comme la parution d’une annonce dans un journal d’annonces légales.
Une société se doit d’avoir un siège social, et une dénomination sociale. L’utilisation du patrimoine de l’entreprise à titre personnel est considérée comme de l’abus, c’est pourquoi il est important de bien gérer son capital social, pour ne pas faire d’erreur. Lors d’une décision importante, il y a des formalités à respecter. Il en va aussi de même pour les comptes rendus.

-SA ou Société Anonyme 

Plus adapté juridiquement dans les projets demandant des fonds importants réguliers, la SA est le statut idéal pour convaincre les éventuels investisseurs. En revanche, il y a un inconvénient à prendre en considération. En effet, le directeur général est passible de révocation, sans restriction par l’assurance-chômage GSC.
Société de capitaux, dont la participation des actionnaires (au minimum 2, ou 7 pour une société cotée) est fondée sur les capitaux qu’ils ont investis dans l’entreprise. En conséquence, elle peut être dirigée par un conseil d’administration avec un président-directeur général (PDG) ou par un conseil de surveillance avec un directoire.

– SAS ou Société par Action Simplifiée

Si vous souhaitez rester le seul maître à bord, la SAS permet de lever des fonds dans les capitaux à risque. Avec ses statuts sur mesure, il est possible de répartir le pouvoir, mais choisir le mode de fonctionnement de l’entreprise. Société dans laquelle chacun des associés (au minimum 2, sans maximum) ,’est responsable des dettes de la société qu’à hauteur de ses apports personnels. Sans capital minimum.

– Société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU)

Société à un seul associé reprenant les caractères d’une SAS. Sans capital minimum.

– SARL ou Société à Responsabilité limitée

La SARL est le statut le plus répandu en France. La SARL est plus facile à gérer. Ce statut offre de nombreux avantages comme la limitation des responsabilités des associés. En effet, le rendement des comptes auprès des associés est seulement indispensable une fois de l’année. Société dans laquelle chacun des associés (entre 2 et 100) n’est en principe responsable des dettes de la société qu’à hauteur de ses apports personnels. Aucun capital minimum.

– Société d’exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL)

Elle permet d’exercer une profession libérale réglementée sous la forme d’une SARL.

– Société en nom collectif (SNC)

Société dans laquelle les associés (minimum 2) ont la qualité de commerçants et sont responsables solidairement des dettes de la société. Aucun capital minimum. Moins répandue qu’une SA ou une SARL, la SNC est une société dans laquelle les associés, qui sont au minimum deux, ont la qualité de commerçants. Ils sont responsables de manière solidaire et indéfinie des dettes de la société. Cette forme ne peut être choisie pour les professions juridiques, judiciaires ou de santé (hors pharmaciens).

– Société civile professionnelle (SCP)

Société permettant à plusieurs membres d’une profession libérale réglementée d’exercer en commun leur activité, même si chaque associé reste personnellement imposé sur sa part de bénéfices.

Au moment de la création de l’entreprise, choisir son statut est indispensable. Chacun possède ses avantages et inconvénients. Néanmoins, avant de faire votre choix, faites appel à un avocat, pour régler les formalités et tous les détails importants liés à la création de votre entreprise.

Qu’importe le statut d’entreprise choisi, vous êtes tenu de déposer une annonce légale.

bpifrance-creation.fr

La SCPI pour investir en immobilier sans sourciller

Investir en sociétés civiles de placement immobilier, beaucoup de nos compatriotes y songent mais certains ont encore du mal à franchir le pas. Une trop grande part des Français pensent toujours qu’il n’y a pas d’autre salut que de placer son argent sur un livret défiscalisé, sur un contrat d’assurance-vie en fonds euros ou dans un appartement locatif. Pourtant, les SCPI font mieux que l’immobilier en direct et rapportent jusqu’à 6% à leurs associés sans aucune gestion ! C’est ce que nous allons analyser en prenant pour exemple l’immobilier détenu en direct.

Pourquoi investir sur un appartement locatif est-il l’une des pires solutions actuelles ?

Investir en immobilier en direct a été la panacée des investisseurs à partir des années 1970. Il s’agissait de rembourser son prêt immobilier grâce aux loyers versés par les locataires. Toutefois, la donne a changé. Elle a changé non sur le fond mais sur la forme.

Les prix de l’immobilier ont d’abord considérablement augmenté ce qui a induit une diminution des taux de rendement. Les loyers ont en effet moins vite progressé que le prix des actifs. Il en a été tout autre des taxes foncières, des primes d’assurance, du coût des travaux, des charges de copropriété… Les investisseurs en immobilier en direct ont donc perdu du pouvoir d’achat. Pire, la réglementation s’est durcie tandis que les impayés de loyers ont explosé.

Ainsi que le rappelle Gregorie Moulinier, l’un des associés-fondateurs de La Centrale des SCPI (www.centraledesscpi.com), le premier réseau d’épargne digitale français : « La liste des problèmes auxquels sont confrontés les investisseurs immobiliers en direct s’allonge en permanence. Cela ne donne pas envie de placer son argent en immobilier en direct. C’est ce que nous disent tous les épargnants qui nous contactent au 01.44.56.00.23. »   

Les investisseurs en immobilier en direct sont devenus très sourcilleux et mécontents des perspectives de l’immobilier détenu en direct. Avec l’âge, ils n’ont plus envie de passer leur temps à gérer des problèmes avec leurs locataires, leurs artisans, leurs syndics… Certains propriétaires sont purement et simplement pris au piège. Il est grand temps que cela change !

Les investisseurs en immobilier en direct n’ont pas envie de vieillir avant l’âge et d’être confrontés sans cesse à des soucis, l’un chassant l’autre. Cela se comprend aisément. Il faut donc parvenir le plus rapidement possible à trancher ce nœud gordien pour retrouver sa liberté. Mais comment opérer lorsque l’on demeure attaché l’immobilier ? Afin de ne plus sourciller, il faut investir en SCPI de rendement.    

Pourquoi investir en SCPI est-il la meilleure solution actuelle pour investir en immobilier ?

Les SCPI peuvent être qualifiées d’investissement « anti-stress ». Acheter des parts de SCPI revient à s’affranchir de toute contrainte de gestion. Cela, c’est le travail des sociétés de gestion qui ont créé et qui gèrent l’ensemble des SCPI du marché de la pierre digitale. Placer son argent en SCPI de rendement, c’est donc déjà s’enlever une première épine du pied.

Une autre épine que l’on enlève de son pied lorsqu’on achète des SCPI de rendement, c’est le fait de profiter d’un patrimoine mutualisé. Mieux vaut être copropriétaire de plusieurs dizaines, voire centaines, d’immeubles que de détenir un ou deux appartements. On ne sait jamais ce qui peut arriver !

Enfin, investir en SCPI de rendement, c’est pouvoir mixer tous types d’actifs (bureaux, commerces, locaux d’activités, entrepôts, immobilier en lien avec la santé et l’éducation, immobilier résidentiel…) à la fois en France mais aussi en Europe. Les SCPI européennes sont d’ailleurs les préférées des investisseurs.   

« Avec les SCPI de rendement, il n’est pas nécessaire d’être millionnaire pour investir en immobilier aux quatre coins de l’Europe. Quelques milliers d’euros suffisent. Acheter des SCPI de rendement permet d’accéder à tous les types d’actifs et à presque tous les pays européens depuis chez soi » complète Laurent Fages,l’un des consultants de La Centrale des SCPI (01.44.56.00.23 / www.centraledesscpi.com )

Quelles sont les SCPI préférées des Français actuellement ?

Deux thématiques se détachent sans conteste : les SCPI santé et les SCPI logistiques. Les deux porte-étendards de ces thématiques SCPI sont la SCPI Pierval Santé et la SCPI Activimmo.

La SCPI Pierval Santé, gérée par Euryale Asset Management, capitalise deux milliards d’euros. Pierval Santé possède des immeubles dans sept pays européens dont la France. Pierval Santé détient à la fois des immeubles dans le secteur médico-social (EHPAD / Alzheimer, centres d’hébergement…), dans le secteur sanitaire et des soins de ville (cliniques, centres de dialyse, cabinets médicaux…) mais aussi d’autres actifs du secteur de la santé (bureaux, locaux d’activités…). Cette SCPI Santé est aujourd’hui l’une des plus importantes du marché.

Forte d’un taux d’occupation financier (TOF) de 98,82 %, Pierval Santé a rapporté 5,38 % à ses associés l’an dernier, cette performance étant hors fiscalité étrangère. Pierval Santé fait donc partie des meilleures SCPI et des plus dynamiques.

Pour ce qui concerne la logistique, c’est la SCPI Activimmo qui tient la corde. Activimmo capitalise 253 millions d’euros et détient des immeubles uniquement focalisés sur la logistique (entrepôts logistiques, logistique urbaine, transport et locaux d’activités. Activimmo est uniquement localisée en France, en Île-de-France et en région. Son TOF atteint 98,50 %.

Avec un rendement de 6,05 % nets en 2020, Activimmo fait aussi partie des meilleures SCPI de rendement. Il faut dire qu’avec l’essor ininterrompu du e-commerce, l’immobilier logistique a le vent en poupe, et pour longtemps.

Après avoir sourcillé pendant des années avec leur immobilier détenu en direct, les Français ont enfin pris conscience du fait que les SCPI étaient le meilleur produit d’épargne du marché. Les SCPI de rendement offrent la possibilité d’augmenter son pouvoir d’achat dans les meilleures conditions, ce qui n’est pas le cas des livrets défiscalisés et des contrats d’assurance-vie en fonds euros.

Avant d’acheter des parts de SCPI, il faut contacter des spécialistes de la question, tels ceux de La Centrale des SCPI (01.44.56.00.23 / www.centraledesscpi.com ), le comparateur SCPI le plus recommandé par les épargnants. Il faut d’autant plus le faire que le prix des parts des SCPI est identique quel que soit le canal de distribution.

Plutôt que de sourciller sans fin sur son immobilier détenu en direct, il faut prendre le taureau par les cornes et acheter des parts de SCPI de rendement. Tergiverser est en effet un facteur très important de stress inutile.

Avertissement

L’investissement dans une SCPI n’est pas garanti, tant du point de vue des dividendes perçus que de celui de la préservation du capital. Les SCPI dépendent en effet des fluctuations des marchés immobiliers. 

Avant toute décision d’achat de parts de SCPI, faites-vous conseiller par un professionnel afin d’être certain(e) que ce placement correspond à votre profil patrimonial. 

Enfin, comme tout investissement immobilier, tenez compte du fait que les SCPI sont des placements de long terme dont la durée de détention minimale ne saurait être inférieure à huit ans. 

La structure hiérarchique en voie de disparition ?

Si le mode projet a généré une organisation horizontale au sein des entreprises, celle-ci s’est immiscée aussi dans les relations entre les salariés « gradés » et leurs subordonnés. Les signes distinctifs disparaissent peu à peu et l’ambiance du lieu de travail a tendance à devenir de plus en plus chaleureuse.

Les patrons d’abord !

Si certains signes distinctifs ont disparu depuis quelques années, c’est d’abord parce que les dirigeants d’entreprise se sont trouvés influencés par l’utilisation des nouvelles technologies et par une communication par mails qui a entraîné la suppression des échelons hiérarchiques, permettant aux collaborateurs de s’adresser aux dirigeants sans passer par leur hiérarchie. Ce phénomène s’est amplifié avec la généralisation des open-space dans l’entreprise et avec un patron qui s’est retrouvé dans le même bureau que ses collaborateurs. Cette pratique perdure et le fameux bureau du dirigeant ne semble pas nécessairement une obligation.

Même dans le cas où celui a perduré, les mentalités ont changé car le bureau du dirigeant est devenu de plus en plus ouvert, plus accessible à tous les collaborateurs, signe d’un changement majeur des relations entre le dirigeant ou les managers et les salariés. Quel que soit le niveau hiérarchique du salarié, il n’est plus rare qu’il puisse discuter avec le patron et qu’il profite des espaces communs comme la cafétéria pour le rencontrer de façon informelle. Cette généralisation est telle qu’elle pourrait sembler anodine mais s’adresser au N+2 voire plus n’était clairement pas bien vu dans les anciennes structures. Dépasser la hiérarchie valait souvent des remontrances qui en dissuadaient plus d’un de recommencer.

Les signes distinctifs ont disparu.

Les signes distinctifs de la hiérarchie ont également disparu. On pourrait se dire que le développement du mode projet avec des équipes qui se font et se défont au gré des projets en est la cause. En effet, les bureaux ne sont globalement plus attribués et que les nouvelles habitudes vont vers le fait que chacun s’installe où il veut. Mais en réalité c’est bien la manière de fonctionner qui a profondément changé et les autres signes comme la voiture de fonction qui aurait pu être en 4 portes à la place de 2 pour un manager ne sont plus en vogue et prêtent parfois même à critique. Cette disparition montre bien que la hiérarchie traditionnelle ne présente plus le même intérêt pour le dynamisme de l’entreprise

Un lieu de travail qui va vers l’utile

Si la frontière s’est tant estompée, c’est pour mieux impliquer les salariés, ne soyons pas dupes. Le lieu de travail s’est transformé et les bureaux austères ont développé de plus en plus en une ambiance plus conviviale. Design des bureaux, décoration, présence de plantes, signalétique, … Nous sommes loin des bureaux austères d’autrefois. Le lieu de travail se structure désormais pour répondre aux différents besoins de chaque salarié : salles de phoning, de réunion, de brainstorming et créativité, bureaux assis ou debout, poufs, canapés ont fait leur apparition. Il n’est d’ailleurs plus rare de pouvoir naviguer entre les différents univers tout au long de la journée suivant le besoin du moment et de voir des salariés circuler dans l’entreprise.

La transformation de la prise de décision

Si hier l’organisation traditionnelle était de recevoir des ordres de la hiérarchie, il faut bien constater que les décisions ont de plus en plus tendance à être collaboratives. Les managers prennent de plus en plus l’avis de leurs collaborateurs avant de donner leurs directives et n’hésitent plus à organiser des réunions avant de choisir la direction à prendre. Bien entendu, le dernier choix revient très souvent au manager parmi l’ensemble des propositions réalisées mais il faut bien constater que les entreprises ont bien compris une chose : les solutions viennent souvent de l’opérationnel. 

Les éléments essentiels d’un business plan

Les éléments essentiels d’un business plan

Le business plan, le sésame de la création d’entreprise s’il est performant. Ce document présente votre projet et doit donner envie aux futurs investisseurs, clients, partenaires… de s’impliquer chacun selon ses objectifs. Pour présenter un business plan des plus prometteurs, voici les éléments essentiels à ne pas négliger.

Qu’est-ce que le business plan ?

Vous voici vous et votre projet prêt à vous engager dans l’aventure entrepreneuriale. Une nouvelle mission se dresse devant vous : convaincre d’investir dans votre projet. Pour y parvenir, vous devez vous doter d’un business plan, document qui répond à de nombreuses questions sur votre société, vos services, votre future clientèle, vos stratégies etc… Un ensemble d’éléments doivent figurer dans votre business plan pour que ce dernier soit des plus convaincants. Il demeure un document confidentiel, propre à l’entreprise et qui comporte de précieuses informations, veillez à ne pas le rendre accessible à tous.

Vous devrez rédiger un résumé opérationnel

Celui-ci se place au début de votre business plan et ne doit pas excéder plus de trois pages. Cette partie est avant tout là pour faire gagner du temps à votre interlocuteur en résumant les points forts de votre projet et donner envie de lire la suite. Il doit donc donner un aperçu global de votre projet/entreprise pour que le lecteur puisse se faire une première idée. Commencez par présenter votre entreprise et brièvement son histoire. Insistez sur les points qui vous démarquent de la concurrence et présentez votre business model, votre stratégie ainsi que vos prévisions. N’oubliez pas de mentionner le montant des fonds nécessaire à la réussite de votre projet. Ces points seront à développer en détail dans les prochaines parties, mais doivent figurer dès la première présentation.

Bien présenter votre produit ou votre service

Dès le départ, veillez à présenter vos produits ou services, leurs caractéristiques et leurs performances. A quel besoin précis du marché répondent-ils ? A quel stade de développement en sont-ils (maquette, déjà breveté, prêt à se vendre) ? Quelles technologies ou matières le composent ? A quel besoin, il répond ? Un ensemble d’éléments qui doivent être présentés de manière claire et concise. Dîtes-vous que l’investisseur ne connaît rien à votre produit et à votre secteur. Faites-les lui découvrir de manière simple à ce qu’ils en retiennent toutes les données. A cette simplicité d’explication, ajoutez une touche d’originalité : n’oubliez pas que votre mission première reste de séduire votre potentiel investisseur, donnez-lui envie de tenter l’expérience à vos côtés et pas à ceux de vos concurrents.

Réaliser une étude de marché rigoureuse et pertinente

Présenter le marché sur lequel vous souhaitez vous positionner demeure essentiel. Quoi de mieux pour ce faire que de proposer une étude de marché ? Si elle s’avère parfois coûteuse, elle représente avant tout un excellent moyen d’analyser les forces et faiblesses de votre entreprise pour s’imposer sur le marché. Ne négligez pas cet élément qui vous crédibilise auprès des investisseurs à partir du moment où elle est réalisée de manière objective. Ce dernier doit se réaliser de manière rigoureuse et fiable. Pensez également à ne pas omettre la présentation de la concurrence déjà présente sur le secteur afin de décrire par la suite en quoi votre offre se différencie de l’existant.

Bien cibler votre future clientèle

Votre produit répond à un réel besoin du marché, c’est un fait ! Mais qui sont les consommateurs qui ressentent le besoin de se le procurer ? Encore une fois, il ne faut pas viser trop large, segmenter votre potentielle cible pour affiner. Détaillez les caractéristiques de votre clientèle pour prouver l’intérêt de votre offre par rapport à leur besoin et décrire votre cœur de cible.

Présenter les chiffres-clés

Montrez à votre investisseur que vous possédez une vue sur le long terme en prévoyant les futurs chiffres clés de votre société : estimation des charges et des revenus, compte de résultat et bilan prévisionnel, ainsi que le point mort, seuil où votre rentabilité est atteinte. Ces estimations doivent se réaliser sur plusieurs années (5 en général). Toutes ces prévisions financières vont de pair avec votre plan de financement. Pour le formuler, il vous suffit de répondre aux questions suivantes : Quelle est la somme désirée ? Quelle proportion de capital sera proposée en retour ? Quel type d’actions sera proposé aux investisseurs ? Quel financement sera attribué aux différents postes (technologie, publicité, marketing). N’hésitez pas à évoquer les éléments qui favorisent la rentabilité du projet et qui montrent que vous savez où vous allez. Un calendrier peut compléter vos données. Énumérez les différentes dates et les objectifs à atteindre. De cette manière, l’investisseur perçoit à quelle allure le projet doit avancer pour réussir.

Mettre en valeur  votre équipe et votre capacité à manager

Présenter avant tout votre entreprise (nom de la société, dates de création, emplacement, forme juridique, histoire) mais pas seulement. Votre équipe doit également figurer dans votre business plan. Mettez en avant les postes et les compétences occupés par chacun de vos collaborateurs et insistez sur leurs points forts en résumant leur CV (formation, expérience, réseau) que vous ajouterez en annexe. La réussite d’un projet dépend essentiellement de ceux qui le conduisent. Travailler aux côtés d’une équipe fiable et expérimentée demeure un atout de taille pour vos futurs investisseurs qui vous feront davantage confiance. Montrez également que l’ensemble des compétences nécessaires sont réunies : commerciales, techniques, financières….

Définir votre sratégie

Établissez votre plan d’action ! Quelle stratégie marketing souhaitez-vous employer ? Quels sont vos modes de production ? Comment organisez-vous votre recherche et votre développement ? Quel est votre plan d’action commercial ? Un ensemble de réponses à apporter dans votre plan d’affaires qui décrivent votre manière d’accéder au succès, veillez à ce qu’elles soient pertinentes.

Un business plan représente le reflet de votre entreprise auprès de vos futurs investisseurs. Peaufinez-le au mieux afin de les conquérir.