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Bien utiliser les réseaux sociaux

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S’ils présentent de nombreux avantages, les réseaux sociaux impliquent de prendre en compte un certain nombre d’exigences à respecter. Des paramètres tels que le type de contenu, la fréquence de publication ou encore le choix de mots-clés se doivent d’être définis à l’avance. Parce que les réseaux se révèlent avant tout des médias, qui diffusent à large échelle, avant de se lancer, mieux vaut savoir les utiliser. Comment bien utiliser les réseaux sociaux ?

SEMEZ VOTRE GRAINE SUR LE WEB

Alors que l’hiver revient et avec lui, peut-être, la neige, l’envie de se lancer de nouveaux défis bourgeonne. Si l’on peut rapidement taper dans son moteur de recherche préféré le mot « hiver » afin d’en percevoir les différents paysages, l’idée de trouver son site Internet parmi les premiers résultats peut germer progressivement en vous. Mais alors, comment arriver à se faire une place sur le web ? Comment cartonner grâce aux outils offerts par la technologie ? Commencez par mettre le pied à l’étrier sans dépenser tout votre budget, bâtissez un premier site « vitrine », attaquez un blog ou encore créez une page sur les réseaux sociaux. N’oubliez pas qu’avant de vous lancer, il vous faudra établir une stratégie afin de vous assurer de la pertinence de son utilisation.

Sortez de vos idées préconçues

Mais pour conquérir Internet, la tâche ne se résume pas à créer un site web qui ne sera visité que par vos amis. Certes, il faut quand même s’en féliciter, car il aura le mérite d’exister. Mais pour devenir un pro, vous devrez acquérir le savoir-faire indispensable et sortir de l’obscurité. Bien sûr, vous vous pencherez sur les problématiques de référencement et vous chercherez à séduire Google ou même Yahoo. Les chiffres du m-commerce incitent également à prendre en compte l’opportunité de s’élancer sur les supports mobiles et à découvrir les usages de demain afin de rester à la page.

Ne négligez aucun détail

Une fois ce travail effectué, améliorez vos newsletters, perfectionnez vos campagnes e-mailing afin d’augmenter le nombre d’abonnés et de fidéliser vos lecteurs. Ne négligez ni les détails de fond ni de forme car chacun d’entre eux pourrait devenir le petit plus qui vous permettra de tirer votre épingle du jeu et de fédérer autour de vous une véritable communauté, qui louera votre marque et vos produits/services. Enfin, veillez à votre e-réputation ainsi qu’à l’observation régulière de vos métriques qui peuvent s’avérer de bons indicateurs de la performance de vos outils.

Bien cerner l’intérêt des réseaux sociaux

Pour bien comprendre l’intérêt de faire bon usage des réseaux sociaux, partons d’un exemple. Imaginez que l’un des grands titres de la presse politique quotidienne (peu importe son nom), publie un numéro sans respecter sa ligne éditoriale : le contenu mêlerait football, cuisine, mode…, rien à voir avec de la politique. Le journal paraît et les lecteurs fidèles se trouvent décontenancés par le contenu. Si ces derniers ont pour coutume d’acheter ou de s’abonner à ce quotidien et non à un autre, c’est parce qu’ils estiment qu’il correspond à leurs attentes. Ces lecteurs paient pour un contenu de nature politique ainsi que pour une publication journalière.

Bouleverser le contenu sans avoir pris le soin de prévenir vos lecteurs, changer de rythme et passer d’un quotidien à un hebdomadaire risquent de les détourner de votre journal. Ce cas de figure s’applique à vous et à votre entreprise lorsque vous publiez sur les réseaux sociaux. Vous ne détenez peut-être pas de journal mais vous proposez un produit / service et revendiquez des valeurs ainsi qu’une ADN, qui forment votre image. Vos clients ou prospects s’attendent donc à retrouver, à travers vos publications, une certaine cohérence avec celle-ci. Autrement, ils pourraient se sentir trahis ou trompés et changer de page…

LA LIGNE ÉDITORIALE à DÉFINIR

Qu’il s’agisse de la presse ou des médias sociaux, la ligne éditoriale indique l’orientation à suivre. Véritable fil conducteur, elle présente la manière dont l’on souhaite communiquer en précisant les règles à respecter pour l’ensemble des publications. Globalement, la ligne éditoriale définit le ou les thèmes à aborder en fonction de sa cible, le ton et le vocabulaire à employer, la fréquence de publication, les formats adaptés (textes, photos, vidéos ou liens),…

Son objectif principal demeure de conférer à l’entreprise une forme de cohésion et de clarté dans la publication de ses contenus. Elle permet également d’acquérir une identité qui lui est propre et de fidéliser. Vous devez néanmoins garder à l’esprit que, pour chaque type de réseau utilisé, créer une ligne éditoriale unique demeure essentiel. Selon vos objectifs : développer votre notoriété, élargir sa base de données clients ou faire de nouveaux partenariats, par exemple, le choix de votre réseau et donc celui de votre ligne éditoriale varient. Pour trancher, il vous incombe de connaître vos priorités.

UNE ADAPTATION NÉCESSAIRE POUR CHAQUE RÉSEAU

Pour savoir comment utiliser chaque réseau, commencer par identifier leur fonction fait partie des fondamentaux. Prenons l’exemple de Facebook, Twitter et Google+.

  • Le premier, Facebook, se place plutôt comme un média de divertissement alliant humour et créativité. Les contenus publiés se doivent d’être relativement courts et concis. Si la promotion directe est à utiliser avec modération, les interactions avec sa communauté sous la forme de quizz, jeux ou questionnaires s’avèrent les bienvenus. En clair, faites-la participer. Ce média social constitue également un bon moyen pour communiquer sur vos évènements ou sur ce que la presse dit sur vous. Rebondir sur l’actualité et proposer des conseils permet, dans le même temps, de se différencier de la concurrence.
  • Du côté de celui au logo du petit oiseau bleu, on a tendance à le catégoriser comme un média d’information. À consonance plus sérieuse et professionnelle, notamment pour les entreprises, une URL renvoyant vers un article ainsi qu’un tweet accompagné d’une photo s’avèrent plus appropriés. Inutile de trop en faire, allez à l’essentiel ! Vous pouvez tout aussi bien rebondir sur l’actualité de façon générale ou celle de votre entreprise, retweeter, faire la promotion de vos produits / services, donner des conseils, offrir des réductions à vos followers,…
  • Enfin, Google+, à mi-chemin entre l’information et le divertissement, regroupe humour, sérieux et discussion. Des images, infographies, liens ou vidéos informatives comme des tutoriels sont à privilégier. S’il n’est pas possible d’organiser des concours sur la plateforme (Google l’interdit, ndlr), poser des questions à sa communauté et susciter le débat est permis voire encouragé.

Ces plateformes étant complémentaires, sachez que vous pouvez très bien en utiliser plusieurs afin d’élargir votre diffusion et maximiser vos chances d’atteindre votre cible.

AVOIR UN CONTENU à FORTE VALEUR AJOUTÉE

Comme on l’a déjà évoqué précédemment, les médias sociaux, dont le potentiel de diffusion se révèle considérable, peuvent toucher un grand nombre d’internautes. Retenez néanmoins ce point : ce n’est pas parce que vous disposez d’un site internet où vous y publiez régulièrement des contenus que vous devez impérativement tous les poster sur les réseaux, bien au contraire. Ceci pour deux raisons. Premièrement, publier l’intégralité des contenus parus sur son site web ne présente pas nécessairement d’intérêt, mieux vaut ne poster que ceux susceptibles d’avoir une longue portée.

Secundo, dans le cas d’un réseau type Facebook, publier des articles ou autres n’ayant suscité l’intérêt, au final, que peu de personnes engage des pénalités en termes de trafic. L’enjeu demeure de faire valoir uniquement les contenus à forte valeur ajoutée. S’il n’est pas toujours évident de les différencier des autres, comparer le nombre de vues ou partages qu’ils génèrent sur votre site constitue un bon indicateur.

CHOISIR LES BONS MOTS

Écrire sur le web et sur les réseaux implique de choisir les mots justes. On parle alors de « mots-clés ». Ces derniers renvoient aux mots ou expressions saisis par les internautes dans la barre d’un moteur de recherche comme Google. Plus vos contenus contiennent de mots-clés, plus vous optimiserez votre référencement naturel et génèrerez de trafic. Lorsque vous publiez un contenu sur un média social, privilégiez ainsi l’utilisation de mots-clés. Pour les dénicher, des outils tels que Google Trend permettent d’afficher les dernières tendances des internautes, notamment en ce qui concerne leurs thématiques de recherche. Un moyen efficace est de se mettre à la place de votre cible et de se demander quels mots-clés elle taperait dans la barre de recherche pour trouver du contenu en lien avec le vôtre (et tomber par la suite sur celui-ci !).

LES MOMENTS POUR PUBLIER

Publier du contenu au bon moment et sans trop en faire revêt une grande importance. Pour s’assurer de l’impact de ses posts / tweets, nombreux sont ceux qui se demandent à quelle heure vaut-il mieux faire paraître un contenu sur un réseau social donné. En réalité, il n’existe pas de règle universelle mais plusieurs études ont été menées sur le sujet. Sous la forme d’une infographie, Hubspot (logiciel d’inbound marketing et de vente, ndlr) en compile une dizaine.

Publier du contenu au bon moment

  • Mieux vaut publier, sur Facebook, entre 12 heures et 13 heures le weekend. Concernant les horaires de la semaine, si les lundis et mardis semblent à proscrire, les mercredis entre 15 heures et 16 heures ainsi que les jeudis et vendredis entre 13 heures et 16 heures, se révèleraient un bon timing.
  • Pour Twitter, privilégier de poster pendant les temps de pauses, les weekends ne semblent pas convenir alors que, du lundi au vendredi, entre 12 heures et 15 heures, l’impact se révèle attractif. Entre 17 heures et 18 heures le mercredi, notez qu’un pic de connexion aurait également lieu.
  • À propos de LinkedIn, du mardi au jeudi, les périodes entre 7h 30 et 8h 30, les pauses déjeuners ou les fins de journée vers 17 heures, seraient propices.
  • En ce qui concerne Pinterest, que l’on soit en semaine ou en weekend, l’idéal serait de poster la nuit, entre deux heures et quatre heures du matin (des outils permettent toutefois de programmer à l’avance les épingles) ! Après le travail, l’infographie présente néanmoins un pic de 20 heures à 23 heures.
  • Du côté d’Instagram, les connexions seraient plus régulières : toute la journée du lundi au jeudi, sauf de 15 heures à 16 heures.

Notez que cette infographie est à suivre dans le cas où votre cible s’avère grand public et ne fonctionnera pas forcément si vous vous adressez à des étudiants, freelances, femmes au foyer,… Pour vous assurer de l’efficacité de vos posts/tweets, faites des tests en publiant à des heures et jours différents un même type de contenu. Grâce à des outils statistiques, mesurez-en ensuite l’impact par rapport au timing choisi afin de trouver les horaires auxquels votre cible est susceptible d’être le plus connectée et augmenter votre visibilité.

À CHACUN SON RYTHME… ?

La fréquence de publication sur les réseaux sociaux fait partie des paramètres à prendre en compte et varie en fonction du type de média visé. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que la « durée de vie » d’une publication n’est pas la même selon le réseau choisi. N’abusez pas non plus des publications, au risque de vous faire pénaliser par les plateformes en question. À titre d’illustration, pour Twitter, dont l’instantanéité reste le maître-mot, la durée d’un tweet se révèle d’environ quatre heures. En ce sens, publier environ une dizaine de tweets par jour semble judicieux. Pour le réseau professionnel LinkedIn, elle s’étend sur douze heures : poster son contenu le matin s’avère fortement conseillé. Facebook, quant à lui, détient l’avantage de pouvoir rallonger la durée de vie d’une publication, qui peut ainsi continuer de paraître quatorze heures après avoir été postée.

Un voire deux posts quotidien(s) constitue(nt) une bonne moyenne pour ce réseau. La plateforme YouTube est toutefois à placer dans les cas particuliers : la durée de vie des publications parues sur celle-ci dépend essentiellement de la manière dont elles ont été promues par les autres réseaux comme Facebook ou Twitter. Respecter les critères liés à la fréquence de publication permet de rapporter un maximum d’engagements (propension d’un consommateur ou internaute à interagir avec une marque ou une entreprise, ndlr).

LES BANNIÈRES PUBLICITAIRES, QUEL INTÉRÊT ?

S’enquérir de bannières (ou espaces publicitaires) sur les réseaux sociaux peut s’avérer une bonne idée pour faire connaître un nouveau produit / service, une nouvelle offre ou réaliser une campagne de pub. Deux conditions entrent toutefois en ligne de compte : un budget plus ou moins conséquent et surtout, choisir les bons médias de diffusion. Rien ne sert de payer le prix fort pour afficher une publicité sur un réseau qui n’intéresse pas votre cible. Une fois le réseau cerné, vous pouvez vous aider d’outils tels que Google AdWords pour créer vos propres annonces. Ce programme de publicité en ligne de Google présente l’avantage de lier vos annonces aux mots-clés utilisés dans les requêtes.

Pour calculer le coût que cela représente, il faut prendre en considération des critères tels que le nombre de fois où la bannière sera affichée, le temps passé sur le site, le nombre de clics ou la nature de la cible. Autre dérive à utiliser avec précaution au risque de créer l’effet inverse : acheter de « faux likes » ou fans sur Facebook, des tweets sur Twitter, des vues sur YouTube,… Certes, cela permet d’augmenter son trafic mais l’intérêt demeure de toucher sa cible afin d’acquérir des prospects qualifiés. Avoir 10 000 fans mais aucun intéressé par son produit ou service ne sert, finalement, pas à grand-chose… L’engagement des fans compte avant tout.

Ton produit/service se fera connaître par le bouche à oreille !

Ton produit se fera connaître par le bouche à oreille !

C’est vrai, votre produit est tellement génial et innovant que les gens qui le découvriront en parleront naturellement aux autres ! Ton produit se fera connaître par le bouche à oreille ! Donc inutile de vous embêter avec des budgets de communication dans le plan de trésorerie prévisionnel. Il faut quand même avoir une vision de la communication avant d’affermer que votre entreprise sera connue par miracle.

Mon produit ou mon service, tout le monde en parle

Fini le blabla, c’est dès maintenant que l’on doit parler de vous et de votre société. Et pour cela, il ne faudra pas trop vous attarder dans la causette. Au diable les grands discours et les belles paroles, il est temps d’agir ! Avoir le meilleur produit du monde n’assure pas pour autant un bouche à oreille fonctionnel. Pour faire connaître votre boite et qu’elle devienne une référence, il vous faudra avoir recours à un soupçon d’audace et une stratégie bien huilée.

Quelques indices pour bien communiquer

Mais pour être dans toutes les conversations, vous devrez d’abord procéder à un véritable travail. Rodez votre pitch, bâtissez un plan de communication efficace et informez-vous sur les différentes méthodes existantes, qu’elles soient traditionnelles ou nouvelles. Votre succès ne peut pas dépendre que du hasard. Pour maximiser vos chances de devenir un véritable sujet de discussion, vous ruiner n’est pas forcément indispensable. Apprenez à capter l’attention des médias afin qu’ils parlent de vous. Dans un monde où l’on peut rapidement tomber dans l’oubli, vous devrez savoir réagir et contrôler ce qui est dit à votre égard.

Votre cible, avant tout !

S’il est nécessaire de devenir populaire, gardez à l’esprit qu’il reste surtout essentiel de l’être auprès de votre cible car le but demeure que ce soit elle qui vous connaisse. De nouvelles méthodes d’information ont pris de plus en plus de place dans l’univers médiatique, Internet et les réseaux sociaux en constituent un excellent exemple.

Considérez l’art de vous afficher sur la toile mais avec sagesse

Évitez de tomber dans l’excès pour ne pas devenir un objet de polémique. À vouloir saisir trop d’opportunités, vous pourriez faire face à un bad buzz. N’oubliez pas que si votre produit peut intéresser les gens, votre personnalité aussi. N’oubliez jamais que vous êtes le premier porte-parole.

Le bouche à oreille, une clef

Ne l’oubliez pas, les vraies bonnes idées se propagent d’elles-mêmes, par le bouche à oreille. Ce ne sont que ceux qui proposent de mauvais produits qui sont obligés de faire de la publicité.

C’est vrai, les bons produits se font connaître tout seuls… dans les contes de fées ! Mais malheureusement le business est loin de ressembler au monde des Bisounours ! Et le marché est surtout sensible aux actions de marketing. Bien sûr votre produit peut se faire connaître par le bouche à oreille simplement. Les belles histoires arrivent dans la vraie vie aussi parfois. Mais en optant pour la stratégie de communication de la viralité naturelle, votre produit a de bonnes chances de se faire connaître… en une bonne cinquantaine d’années ! Pour aller vite et informer les consommateurs massivement sur votre produit, rien de mieux qu’un bon petit plan de communication !

Les actions pour éviter le clash financier des Français

Face a la hausse des prix tout azimut, le gouvernement a pris des mesures pour éviter le clash financier des Français face aux augmentations de l’énergie qui allaient mettre en péril le budget des familles. Quant à l’augmentation du SMIC, elle est liée à l’inflation. Focus sur ces trois mesures essentielles.

Le prix de l’électricité, une réelle préoccupation

Les gouvernements européens s’inquiètent des répercussions sur la facture des consommateurs. Une situation qui a conduit le Premier ministre, Jean Castex, à annoncer la mise en place d’une aide sociale exceptionnelle de 100 euros pour les 5,8 millions de ménages qui bénéficient déjà du chèque énergie, compte tenu de leurs faibles revenus. De même, on peut constater la flambée des prix : 200 euros le mégawattheure enregistrés mardi en Belgique, aux Pays-Bas, ou en Italie et même à plus de 420 livres au Royaume-Uni. Mais la prochaine révision prévue pour le 1er février 2022 pourrait se traduire par une hausse des prix comprise entre 7 et 8 % pour 22 millions de Français qui souscrivent à ce même tarif réglementé. 

Bloquer le prix du gaz, une nécessité ?

L’État bloque temporairement le tarif du gaz grâce à la baisse d’une taxe, pour un coût de quatre milliards d’euros. La hausse de 12,6 %, intervenue vendredi 1er octobre, n’a ainsi pas été suivie d’autres augmentations d’ici avril prochain. Le Premier ministre s’est engagé à bloquer le prix du gaz. Cela posera cependant une difficulté à la vingtaine d’entreprises qui le fournissent en France. Elles achètent la matière première sur les marchés mondiaux. Elles vont la payer plus cher car la demande est forte en raison de la reprise économique mais elles ne pourront pas répercuter les hausses sur la facture du consommateur.

Autrement dit, elles vont vendre leur gaz à perte. Selon le gouvernement français, elles se rattraperont plus tard selon le gouvernement français. « À partir d’avril, le prix du gaz devrait dégringoler », affirme Jean Castex. Les opérateurs pourront alors appliquer partiellement cette baisse des prix pour compenser ce qu’ils ont perdu les mois précédents. La mesure permet de protéger les cinq millions d’abonnés de gaz reliés directement ou indirectement (via des offres indexées). 

L’augmentation du Smic à partir du 1er octobre

Le Smic a augmenté d’environ 35 € brut par mois depuis 1er octobre 2021 en raison d’une hausse de l’inflation. L’indice des prix à la consommation des ménages (hors tabac) a augmenté de 2,2 % en août 2021 par rapport à novembre 2020, selon les chiffres publiés le 15 septembre 2021 par l’Insee. Actuellement à 1 554,58 € (brut mensuel) pour un temps plein, le Smic sera de 1 589,47 €. Le Smic horaire brut passera de 10,25 € à 10,48 €.

Le Code du travail prévoit une revalorisation automatique du Smic en cours d’année lorsque l’indice des prix à la consommation a augmenté. Le Smic a augmenté d’environ 35 € brut par mois le 1er octobre 2021 en raison d’une hausse de l’inflation. L’indice des prix à la consommation des ménages (hors tabac) a augmenté de 2,2 % en août 2021 par rapport à novembre 2020, selon les chiffres publiés le 15 septembre 2021 par l’Insee. Actuellement à 1 554,58 € (brut mensuel) pour un temps plein, le Smic sera porté à 1 589,47 €.

Le Smic horaire brut passera de 10,25 € à 10,48 €. Le Code du travail prévoit une revalorisation automatique du Smic en cours d’année lorsque l’indice des prix à la consommation connaît une augmentation de plus de 2 % par rapport à l’indice pris en compte lors de l’établissement du dernier montant du Smic. Celui-ci est revalorisé automatiquement au 1er janvier de chaque année à partir de deux indicateurs : l’inflation constatée pour les 20 % de ménages aux plus faibles revenus ; la moitié du gain de pouvoir d’achat du salaire horaire moyen des ouvriers et employés. Il faut se rappeler que la dernière hausse automatique du Smic en cours d’année due à l’inflation était de 2,1 %. Elle date du 1er décembre 2011. 

Dirigeants : l’impact des outils numériques professionnels sur vos salariés

Dirigeants : l’impact des outils numériques professionnels sur vos salariés

Quantifier l’impact des outils numériques professionnels sur vos salariés vous permettra de mieux diriger vos équipes et de vous éviter de vous retrouver confronté à la fatigue et à l’usure qu’ils génèrent.

Pour bien construire votre édifice entrepreneurial ou l’améliorer, tout entrepreneur doit se doter des bons outils. Il ne sert à rien de vouloir enfoncer un clou avec une scie, il n’est pas plus utile d’essayer de faire de la veille avec un logiciel de gestion commerciale.

Le cabinet ELEAS, un des principaux acteurs du conseil en qualité de vie au travail et prévention des risques psychosociaux, a publié les résultats de l’enquête inédite « L’impact des outils numériques professionnels sur les salariés » (sondage OpinionWay pour Eléas). Cette enquête a été réalisée du 16 au 23 octobre 2018, auprès d’un échantillon représentatif de 1010 salariés français travaillant dans un bureau, pour une entreprise privée ou publique.

Quels sont les outils numériques professionnels à usage professionnel mis à la disposition des salariés ?

Messagerie professionnelle, ordinateur fixe ou portable, smartphone ou tablette, Intranet, messagerie instantanée (chat d’entreprise), etc. Ils sont nombreux et chaque jour de nouveaux outils s’immiscent dans la vie professionnelle et génèrent stress et fatigue.

Des outils à l’usage incontournable ?

En moins de 10 ans, ces outils professionnels sont devenus omniprésents. Ils ont transformé la manière de travailler des salariés qu’ils soient cadres ou employés.

En 2018, 75% des salariés utilisent des outils numériques professionnels plus de 3 heures par jour. 43% des salariés en font un usage intensif avec plus de 6 heures par jour. Les cadres, sont particulièrement touchés puisque 55% d’entre eux les utilisent plus de 6h par jour.

Une frontière qui s’estompe

La porte entre la vie privée et la vie professionnelle est grande ouverte puisqu’il apparaît qu’une nouvelle habitude s’est instaurée : 47% des salariés utilisent les outils numériques professionnels le soir, 45% le week-end et 35% pendant les vacances. Le droit à la déconnexion n’est pas encore bien arrivé dans les entreprises puisque 41% des entreprises n’ont pas mis en place d’actions pour réguler l’utilisation des outils numériques professionnels malgré les risques.

Même si une charte devrait être instituée dans chaque entreprise afin de ne pas vivre les conséquences néfastes qu’entraînent l’utilisation sans mesure de ces outils.  Seulement 23% ont diffusé des chartes de bonnes pratiques et seules 16% ont élaboré des règles de déconnexion.

Les soucis de l’absence de déconnection

Les effets négatifs des outils se font clairement sentir chez les salariés…Les informations qui se déversent en flux constant provoquent des effets négatifs incontestables :

  • de la fatigue : 43% utilise les outils plus de 6 h par jour (54%)
  • du stress pour 35%
  • un sentiment de submersion : 36% utilisent tous les jours les outils
  • une diminution des capacités de concentration : 32 %
  • un sentiment de désorientation pour 22 % des salariés et pour les managers 29 %

Ce sentiment s’intensifie chez les jeunes car ils apparaissent davantage stressés (48% contre 35% ensemble des salariés), submergés (44% contre 36% ensemble des salariés) et en conséquence moins concentrés (44% contre 32% ensemble des salariés) et davantage désorientés (33% contre 22% ensemble des salariés).

Des outils perçus comme un progrès

De nombreux salariés apprécient pourtant ses outils et les perçoivent comme un progrès (45%), permettant davantage de réactivité dans l’échange de l’information (62%) et plus d’autonomie professionnelle (57 %).

Ils ont aussi un impact sur de nombreux pans de l’entreprise :

  • l’organisation du travail dans les équipes (55 %),
  • la gestion des urgences (55 %),
  • la coopération entre collègues (49 %),
  • la rapidité de la prise de décisions (49 %),
  • la diversité des tâches qu’ils effectuent (48 %),
  • le rapport avec les clients (47 %).

Tous ces éléments positifs montrent que ces outils représentent une source d’amélioration pour le travail collaboratif. Ils répondent aux enjeux actuels des entreprises mais aussi génère un sentiment de satisfaction chez les salariés.

Que font les salariés pour éviter de se trouver pris au piège d’un stress ?

La pause individuelle reste le moyen principal pour contrer le stress provoqué par les outils numériques ! Ainsi à la question « Quels moyens utilisez-vous pour diminuer le stress lié au flux d’information et à l’utilisation des outils numériques professionnels ? », les interrogés répondent :

  • faire des pauses régulières toutes les 2 heures pour faire une autre activité récréative autre que le travail (45%)
  • réserver un créneau horaire dédié exclusivement à la gestion de ces informations (27 %)
  • éteindre ponctuellement certains outils (chat interne, boîte e-mail, téléphone …) (24 %)
  • s’imposer des durées précises de consultation de ces outils (21%)

Cependant, 4 salariés sur 10 estiment que ses outils numériques créent trop d’informations (39%) même si 54% estiment qu’ils produisent suffisamment d’informations. Seuls 4% déclarent qu’il n’en ferait pas assez.

Quelques idées pour faire votre shopping pour préparer Noël

Les cadeaux Hight Tech sont toujours les bienvenus. Dynamique vous propose quelques idées qui feront plaisir à vos proches mais aussi peut-être à vos clients fidèles !

Samsung : des smartphones pliables.

Samsung Afrique | Mobile | TV | Electroménager

Samsung dévoile ses deux smartphones pliables. Le Galaxy Z Flip 3 ne mesure que 8,64 cm de hauteur. Fermé, il dispose d’un petit écran de 1,9 pouce et un écran, rafraîchi à 120 Hz, de 6,7 pouces. Il est possible de replier le mobile à 90°. Sous cet écran pliable, se trouve le puissant Snapdragon 888 de Qualcomm, un modem 5G et 8 Go de mémoire vive et 128 ou 256 Go (1.109 euros) de stockage. Deux batteries cumulant 3.300 mAh sont disponibles. Le smartphone est équipé de deux capteurs de 12 mégapixels. Un capteur frontal de 10 mégapixels. Le Galaxy Z Flip 3 se décline en noir, crème, lavande et vert et disponible en précommande avec une coque en cuir, un chargeur sans fil et l’assurance Samsung Care+ (valable 1 an).

Comment se présente-t-il ?

Le Z Fold 3 s’ouvre à la façon d’un livre et s’associe à un stylet S Pen Fold Edition ou S Pen Pro. L’écran de 7,6 pouces, affichant 2.208 x 1.768 pixels et rafraîchi à 120 Hz. Un capteur à selfies caché sous l’écran avec ses 4 mégapixels. Sur le dos du smartphone, se logent aussi trois capteurs de 12 mégapixels. Sous l’écran pliable, Samsung a dégainé l’artillerie lourde : le Snapdragon 888 est associé à 12 Go de mémoire vive.

Pour le stockage, la barre a été haut placée avec une capacité d’entrée de 256 Go ou 512 Go (1.899 euros). Un autre module photo est disponible sur l’autre écran extérieur. Le Z Fold 3 intègre une batterie de 4.400 mAh. Le Z Fold 3 est disponible en noir, vert et blanc « irisé » en précommande avec un stylet S Pen, un chargeur rapide, ainsi que l’assurance Samsung Care+ (valable 1 an). Par ailleurs, une offre de reprise de votre ancien mobile permet de réduire le prix de 500 euros pour le Z Fold 3 et de 559 euros pour le Z Flip 3. 

Starkvind un nouveau purificateur d’air intelligent

Nouveaux purificateurs d'air connectés STARKVIND - IKEA
Ikea

Starkvind un nouveau purificateur d’air intelligent

Ikea a annoncé un nouvel objet écosystème connecté, STARKVIND, un purificateur d’air. Il sera proposé en deux versions, un modèle autonome pour plancher et une table d’appoint multifonctionnelle. Les deux modèles sont identiques et permettent de filtrer jusqu’à 99,5 % des particules fines de moins de 2,5 microns, de la poussière, du pollen ou des formaldéhydes. Le Starkvind est équipé de trois filtres afin de capturer aussi bien les grosses particules que la poussière ou les gaz.

Du côté du ventilateur intégré, cinq vitesses sont proposées, en plus d’un mode automatique qui fonctionne à l’aide d’un capteur de pureté de l’air. Toutefois, le purificateur d’air peut être connecté au boîtier Trådfri d’Ikea afin d’être contrôlé au sein de l’application Ikea Home. Selon Ikea, il est conçu pour les pièces d’une surface inférieure à 20 m². Le purificateur d’air Starkvind d’Ikea sera lancé en octobre prochain. La table d’appoint sera offerte en noir ou en blanc au coût de 199 $ et le modèle autonome pour plancher sera également offert en noir ou en blanc, au coût de 139 $. 

Klipsch T5 II ANC : des écouteurs haut de gamme à réduction de bruit dopés à l’IA

Klipsch dévoile sa première paire d’écouteurs sans fil à réduction de bruit active (RBA), les T5 II True Wireless ANC. Il reprend le design que des T5 II True Wireless en ajoutant la RBA, la technologie Dirac HD Sound et la technologie Bragi AI qui permet notamment de répondre à un appel en hochant la tête. Pour la réduction de bruit Klipsch il y a deux microphones : l’un orienté vers l’extérieur et un autre devant le haut-parleur.

La technologie Dirac HD Sound optimise numériquement les performances sonores pour un son plus clair, plus riche et plus équilibré. Klipsch peut être chargé de n’importe quel chargeur compatible Qi ou via le câble USB-C inclus et jusqu’à sept heures d’autonomie (cinq heures avec RBA), 21 heures dans le boîtier (15 heures avec RBA). Les écouteurs sont étanches aux éclaboussures IPX4. Ils seront disponibles à partir de septembre au prix de 349 euros en finitions cuivre, bronze ou argent. Il y a aura également une série spéciale T5 II True Wireless ANC McLaren Edition aux couleurs de l’écurie de Formule 1 avec un chargeur sans fil Qi à 439 euros. 

Les nouvelles smartwatch sous WearOS : Watch 4 et Watch 4 Classic

Samsung a choisi de rejoindre l’écurie de l’OS de Google pour lui offrir un parc d’applications beaucoup plus fourni et une meilleure intégration pour ses deux nouveaux modèles : les Galaxy Watch 4 series. Disponible en 40mm, 1,19 pouce (396×396 pixels), et 44mm, 1,36 pouce (450×450 pixels), mm pour le modèle de base ou 42 et 46 mm pour la version « Classic », la Galaxy Watch 4 profite d’un nouveau SoC, d’un écran mieux défini, de 1,5 Go de RAM et de 16 Go de stockage interne.

Elle sera disponible en version Bluetooth ou 4G, et promet une autonomie semblable au modèle précédent (autrement dit : pas extraordinaire). En revanche, Samsung dit avoir amélioré la recharge, qui plafonne désormais à 1h40. La Galaxy Watch 4 est la toute première montre connectée à pouvoir se « substituer » (selon les mots de Samsung) à une balance connectée en permettant de faire un contrôle complet de sa masse corporelle (IMC, masse musculaire et graisseuse, taux d’hydratation du corps). Les habituelles fonctionnalités de suivi du sommeil, d’ECG et de contrôle du SpO2 sont aussi de la partie.

Portrait-robot du commercial idéal

Un créateur lorsqu’il lance son projet se devra être polyvalent. Si certaines tâches lui paraissent aisées d’autres s’avèrent plus difficiles à acquérir. Le commercial est à la base de la réussite de toute entreprise. Or, être entrepreneur ne rime pas nécessairement avec « être un bon commercial ». Dans les TPE et start-up, il ne faut pas oublier que le premier vendeur est souvent le chef d’entreprise lui-même. Ces quelques qualités pourront vous aider à faire la différence, si vous les cultivez.

Détenez la fibre commerciale !

Tout entrepreneur a conscience que le nerf de la guerre, c’est la vente. Certains dirigeants sont déjà dotés de la fibre commerciale et paraissent capables « de vendre des lunettes à un aveugle », mais pour d’autres, les talents du bon commercial semblent loin d’être acquis… Vous êtes dans ce cas ? Ne vous tourmentez pas ! Paniquer ou hésiter lors d’une vente est la dernière chose à faire ! Un argumentaire sans faille s’impose. Pour qu’une personne devienne sensible à celui-ci, gardez à l’esprit que vous devez d’abord le maîtriser, alors montrez que vous connaissez sur le bout des doigts les avantages et inconvénients de votre produit ou service !

Expert dans son domaine

Le commercial idéal ne doit pas se contenter de vendre son produit. Il doit aussi savoir informer et conseiller le client qui semble souvent perdu face à tout le panel qu’on lui propose. En somme, le commercial idéal devra développer des qualités d’expert du domaine dans lequel il évolue.

Faire preuve de persévérance

Samuel Johnson disait : « ce n’est pas la force, mais la persévérance, qui fait les grandes œuvres. » Le commercial idéal ne connaît pas le mot « abandon ». Les clients sont difficiles à trouver ou à convaincre ? Qu’importe ! La clé est de persévérer malgré les obstacles. Fixez-vous des objectifs pour atteindre votre but !

Savoir être curieux, observateur et réactif

Vous devez vous intéresser à tout ce qui vous entoure pour pouvoir parler avec aisance de vos produits/services et savoir quels sont les points forts et les points faibles de l’entreprise que vous représentez. Il faut savoir appréhender les choses, anticiper les besoins des clients et les nouvelles tendances. Cela vous évitera de vous trouver dans une situation de désarroi face à un consommateur plus informé que vous.

Être organisé

Le commercial se doit d’avoir une organisation sans faille. Cela lui permettra de jongler entre ses différentes tâches journalières (prospection de nouveaux clients, fidélisation des clients acquis et veille sur les nouveautés, la concurrence…). Une bonne organisation passe aussi par un travail méthodique et stratégique : tenez à jour régulièrement une base de données très précise sur vos clients actuels et à venir, ainsi que sur vos prospects.

Être optimiste en toutes circonstances

Un commercial pessimiste et peu convaincu par son produit n’a aucune chance de le vendre. Être optimiste est un état d’esprit à cultiver. Vous devez être capable de sourire quoi qu’il arrive, éventuellement de faire de l’humour, mais aussi de savoir rebondir face à un obstacle. Attention, cela ne signifie pas que quelqu’un d’optimiste n’est pas conscient des difficultés, il choisit simplement une autre méthode pour les traiter. Rien ne sert de paniquer ou de broyer du noir, chaque problème possède une solution. Cet optimisme vous aidera à la fois à prendre confiance en vous et en même temps à prendre plus de recul face à une difficulté ou un échec.

Cultiver le sens relationnel

Ce dernier doit être particulièrement aiguisé. C’est ce qui permet au commercial de rebondir, de s’adapter face à n’importe quelle personne qui se présente devant lui et créer et développer son réseau. Une vente pourra ne pas se faire sur le moment, mais en cultivant le sens relationnel, il vous sera plus facile de faire des relances téléphoniques et de sensibiliser le client au produit ou au service vendu et de finalement réaliser cette vente un peu plus tard.

Développer une personnalité originale

La personnalité est un facteur important pour tout commercial. Il faut qu’il dégage immédiatement une personnalité particulière. Doté de beaucoup d’humour, sûr de lui, plutôt conquérant… Tous ces traits de personnalité joueront en sa faveur la plupart du temps. Quelqu’un qui dégage de l’assurance suscite la confiance des gens et montre la fiabilité du produit ou de l’entreprise. C’est grâce à cette personnalité que vous séduirez et fidéliserez vos potentiels clients.

Être ouvert d’esprit

Il sera plus difficile d’entretenir de bonnes relations avec vos clients, de les fidéliser ou de maintenir leur attention si vous faites preuve d’une étroite ouverture d’esprit, pleine de préjugés.

Développer des qualités oratoires et d’écoute

Les mots constituent sans nul doute le premier outil d’un commercial, il convient de les manipuler avec aisance et agilité. Un vocabulaire riche lui permettra d’adapter son langage en fonction du produit/service qu’il vend et des personnes qu’il côtoie. Le commercial-idéal saura varier son style en passant du familier au raffiné. Au-delà de la simple qualité oratoire, l’écoute constitue également un atout indéniable. Il faut savoir s’intéresser aux autres pour pouvoir les écouter. Cela permettra de mieux cibler les attentes des clients.

Préparer un pitch pour conquérir les clients

Dans le monde du business, qu’il s’agisse de clients, partenaires ou encore de salariés ou associés, vos qualités en tant qu’entrepreneur commercial sont perpétuellement mises à rude épreuve. Pour être professionnel et pris au sérieux, votre pitch se doit d’être adapté à chacun de vos interlocuteurs. Ne cherchez pas à tout prix à déballer un discours prêt à l’emploi pour vous rassurer mais adaptez-vous au client. Vendre un produit ou un service nécessite également des talents de négociateur. Avant de vous lancer dans le grand bain tête baissée, affinez votre technique de vente et de négociation. Savoir choisir son canal de vente, faire de la prospection, négocier les tarifs, conclure des contrats avec des clients ou des partenaires… Mener à bien toute négociation requiert une qualité indispensable : l’écoute. Voilà autant de points que le vendeur doit aujourd’hui maîtriser à la perfection. Sortez dès maintenant vos stylos, vous allez pouvoir augmenter votre nombre de contrats signés.

Rester toujours honnête

Une des qualités fondamentales du commercial idéal reste l’honnêteté à tous les niveaux envers ses clients. Cela permettra d’installer une relation de confiance et de les fidéliser par la suite.

Rester passionné, énergique et confiant

Le commercial idéal est capable de « vendre un congélateur à un esquimau », selon l’expression consacrée. Pour y parvenir, il doit avoir développé un argumentaire percutant, convaincant, mais surtout faire preuve d’une grande confiance en soi et en son produit. Être passionné et énergique constituent également deux atouts indéniables à la vente.

Inspirez-vous des idées qui circulent !

Inspirez-vous des idées qui circulent  !

La planète est emplie d’excellentes idées qui circulent mais on le sait bien ce qui convient à l’un ne convient pas forcément à l’autre. Certaines idées ont déjà tellement servi d’inspiration qu’il vaut mieux ne pas s’aventurer à vouloir les prendre comme modèles. Attention de bien choisir le temps opportun.

ADOPTEZ UNE VISION À 360°, LES IDÉES BUSINESS SONT PARTOUT !

Vous cherchez encore une idée business ? Commencez par regarder autour de vous ! On a sûrement déjà dû vous le dire, le business se fait n’importe où. Et c’est vrai ! Les grands entrepreneurs n’ont pas tous vu leurs idées tomber du ciel. Souvent, ils sont allés les chercher. Pour résumer, un mot : l’Inspiration. Cela peut paraître évident mais nombreux sont ceux qui s’inspirent d’autres entrepreneurs, et même parfois de leurs concurrents. La base du marketing demeure de savoir concilier qualité et produit/service. Rien de tel que de jeter un œil, discrètement mais sûrement, à ce que font les autres. Pour une qualité identique, votre produit/service ne doit pas être plus cher que celui de la concurrence, et pour un même prix, la qualité ne doit pas non plus s’amoindrir. Reste maintenant le plus important, ce qui fait de vos produits/services des concepts innovants et prisés des consommateurs.

Vous renouveler, un point c’est tout !

C’est votre capacité à vous renouveler, à remettre en question ce que vous proposez et l’améliorer selon la tendance. Et l’innovation semble à la mode avec l’émergence toujours plus visible des nouvelles technologies. Sans pour autant copier (cela n’aurait aucun intérêt puisqu’aucune valeur ajoutée), tenez-vous informé des dernières nouveautés issues de votre secteur. Cela ne coûte rien et pourrait vous inciter à mettre sur pied une nouvelle idée.

N’hésitez pas à passer à l’acte !

Oubliez pas que nombreux sont ceux à beaucoup trop hésiter avant de passer à l’acte, et que, très souvent, ils l’ont regretté. Croyez-vous qu’être entrepreneur soit sans risque ? Bien au contraire. Avoir le courage de faire le grand saut fait partie du métier. Mêmes les plus grands entrepreneurs se sont un jour ou l’autre retrouvés face à cette situation. Et si cela ne marche pas toujours du premier coup, inutile de préciser que cette expérience est souvent la source de la réussite. Aussi étonnant que cela puisse paraître, sachez d’ailleurs que les meilleures idées ne sont pas celles que l’on pensait être au départ. Alors n’hésitez plus, sautez le pas. N’attendez pas que quelqu’un d’autre le fasse pour vous car il le fera, mais pour lui. Et n’oubliez pas, Etre entrepreneur aujourd’hui, ça se décide !

L’esprit de recherche, à ne jamais quitter

L’esprit de recherche conduit les entrepreneurs à trouver le concept qui deviendra une success story. Ils sont plus d’un à être parti en voyage et à avoir trouvé l’inspiration pour créer leur boîte dans un concept né de l’autre côté de l’atlantique ou dans le pays du soleil levant. Ils ont ensuite adapté l’idée à l’hexagone. Vous recherchez actuellement une idée de création, tout en étant déjà fixé sur le secteur sur lequel vous lancer ? Observez bien les nouveaux concepts lancés par les acteurs de ce marché. Vous pourriez trouver une idée à imiter « à votre sauce » ou bien un concept à faire évoluer. 

Beaucoup de grands entrepreneurs sont partis de ce qui existait déjà ou parce qu’ils ont eu besoin, un désir qu’ils ne pouvaient satisfaire pour définir leur projet et réussir à finalement s’imposer sur un marché. Ainsi, Sébastien Forest « Allo resto », Pauline Laigneau, « Gemmyo », Pauline Pannequin « Opale décoration », Cécile Reinaud « Séraphine », Mathieu Nebra et Pierre Dubuc « OpenClassrooms » …Les exemples fourmillent dans Dynamique entrepreneuriale et pourront vous donner des clés pour mettre en œuvre votre idée. Voici quelques conseils de Dynamique.

Observer le marché pour améliorer votre projet

Regardez ce que proposent les autres entreprises positionnées sur le même secteur que vous, et pas seulement vos concurrents directs. Par exemple, il peut être intéressant pour un entrepreneur du net de s’inspirer des applications que proposent d’autres sites, qui ne traitent pas les mêmes services.
Cela peut vous permettre d’éviter des erreurs. Il est plus plaisant d’observer les maladresses et fautes des autres que de les faire soi-même ! Avoir un œil sur les erreurs stratégiques que peuvent faire les acteurs de votre marché vous permettra ainsi de les éviter. Cela vous permettra de gagner du temps en apprenant des erreurs des autres. Même si, comme tout entrepreneur, vous n’échapperez pas au fait de commettre vous-même des maladresses ! Et oui, l’erreur est humaine… et entrepreneuriale !

Comment dénicher des partenariats pour gagner de la visibilité

Vous n’êtes peut-être pas encore à la tête d’un grand groupe qui est capable de proposer une multitude de services… La solution pour vous est de créer des liens de partenariat avec des entreprises qui commercialisent justement ces services complémentaires. Créer des partenariats avec des entreprises de votre secteur vous permettra également de gagner en visibilité sur votre marché et de pouvoir de cette façon attirer de nouveaux clients.

Comment détecter l’idée de génie ?

Un conseil, si en business vous ne voulez pas être dépassé, soyez toujours en avance ! Mais, à part si vous êtes un véritable petit génie, vous n’avez sûrement pas d’excellentes idées de développement en continu. Bonne nouvelle : le marché, lui, déborde de bonnes idées qui se renouvellent sans cesse. Il suffit simplement de savoir les détecter. Pour cela, la bonne technique consiste à être en contact avec les jeunes entreprises innovantes qui se lancent sur le marché et de s’inspirer de leur créativité. Attention, « s’inspirer » des idées ne signifie pas les « piquer » ! Mais vous pouvez tout de même vous appuyer sur ce benchmark pour rester à la pointe et proposer un service toujours plus performant à vos clients, sans être dépassé.

Vendre et fidéliser, les enjeux des entrepreneurs

L’entrepreneur ou le dirigeant, première force de vente de son entreprise, est celui qui cerne le mieux tous les contours de son produit ou de son service qu’il a souvent conçu ou adapte aux attentes des clients et des évolutions. Dans les années initiales, la plupart des dirigeants rencontrent des difficultés pour vendre leur produit car il s’agit souvent de pénétrer un marché qui est encore sous-jacent, de se créer un carnet d’adresses ou encore de se former à la vente. Ils doivent bâtir l’ensemble de la stratégie pour se démarquer et définir un argumentaire commercial percutant.

Être un pro de la vente, c’est possible

Pour ne pas faire de faux pas, une étude de marché lui permet d’analyser la concurrence directe ou indirecte, de percevoir son positionnement, d’appréhender pour mieux les mettre en exergue ses avantages et déceler ses éventuelles faiblesses et donc d’apporter les améliorations nécessaires. Vendre demeure avant tout une compétence et non un don inné, comme le prétendent certains, qu’il leur faudra cultiver et améliorer. De nombreuses astuces pertinentes existent pour devenir un excellent vendeur en face à face ou par téléphone que vous découvrirez dans ce dossier. Il ne suffit pas, en effet, d’avoir le produit parfait pour qu’il se vende sans que vous n’ayez un geste à faire.

Pour l’implanter sur le marché, vous devrez développer une réelle capacité d’organisation, d’écoute et d’adaptation, choisir les canaux de vente adéquats et développer de bonnes pratiques pour chaque méthode utilisée. Les années défilant, il s’avère parfois utile de réadapter son produit aux nouveaux usages, de proposer des innovations qui renforcent la compétitivité ou des améliorations qui prennent en compte les innovations technologiques. Trop se reposer sur ses lauriers peut vite vous faire prendre un tournant fatal dans une économie où l’innovation s’impose à chaque instant. Devenir un pro de la vente consiste avant tout à répondre à un besoin qui évolue en fonction par exemple des exigences planétaires. 

Des clients ultra-connectés

Nul ne peut l’ignorer, l’avènement d’Internet a profondément bouleversé la donne dans la vente. Les consommateurs ont profondément changé car ils sont au courant de tout. Aujourd’hui ultra-connectés, les clients demandent une offre de plus en plus personnalisée. L’entrepreneur doit comme autrefois non seulement savoir vendre son produit mais aussi surfer sur tous les canaux possibles y compris le web. Reste qu’être le meilleur vendeur se conjugue aujourd’hui avec être le meilleur communicant. La puissance du bouche à oreille n’est plus à démontrer. L’image globale de l’entreprise est désormais en jeu et de plus en plus accessible. Les relations presse, les réseaux sociaux ou encore la communication quelle que soit sa forme peuvent largement contribuer aux ventes et leur interaction n’est plus rare. 

Fidéliser, un atout majeur dans ce monde en trois clics

Si on cherche souvent à élargir sa prospection commerciale et à développer sa croissance par l’acquisition de nouveaux clients, il faut constater que la fidélisation des clients déjà acquis peut rapporter gros ! Déjà parce que les clients déjà inscrits dans votre base de données exigent moins d’énergie que les prospects en termes de transformation. Ensuite parce qu’ils vous permettent de développer des solutions innovantes et de cerner les améliorations à apporter à votre produit / service. Mieux encore, ils peuvent devenir de véritables ambassadeurs et convaincre d’autres prospects de se transformer en clients. Mais ce n’est pas tout, ils peuvent vous faire notamment comprendre pourquoi ils achètent votre produit plutôt qu’un autre (vos avantages concurrentiels) !

Pourquoi donc fidéliser ?

Il demeure explicite qu’aujourd’hui, la fidélité est un enjeu majeur dans un monde où en trois clics, les clients peuvent avoir accès aux offres de votre concurrence. Alors comment faire ? Dans ce dossier vous trouverez les règles d’or pour garder vos clients. Parmi elles, vous pourrez constater que la qualité de votre produit / service doit être optimale, que vous devrez créer un sentiment d’appartenance ou encore que vous devez anticiper leurs besoins.

Vous pourrez constater l’importance de bien connaître ses clients et de leur demander leur avis. Adoptez certes les méthodes modernes de fidélisation mais gardez également les méthodes qui ont fait leur preuve et qui sont encore opérationnelles aujourd’hui. Il vous faudra peut-être rééquilibrer le temps que vous passez à prospecter pour vous occuper des clients déjà conquis mais cela pourrait être le point d’ancrage de votre réussite ! Il est évident que le sentiment d’urgence à augmenter votre chiffre d’affaires peut vous emmener à les négliger alors qu’ils pourraient vous amener à découvrir l’astuce qui permettra à votre offre de conquérir le marché ou encore à supprimer un élément qui est chronophage pour vous et qui n’apporte rien aux clients. 

Devenez une entreprise incontournable !

Le « tout gratuit » ou « tout payant » ?

Le « tout gratuit » ou « tout payant » ?

Souvent jugé à tort ou à raison comme le royaume de la gratuité, le Web se confronte à deux modèles économiques radicalement opposés : le tout gratuit ou le tout payant. Un business model repose alors toujours sur le choix entre un modèle gratuit réservé au plus grand nombre ou sur une offre premium dont les services sont plus haut de gamme et de meilleure valeur ajoutée. Cependant ces deux modèles économiques sont-ils toujours opposables, existe-t-il des points communs voire des similarités ou le fossé entre ces deux visions du numérique est-il résolument infranchissable ? 

Des modèles basés sur le gratuit… qui rapportent !

Aujourd’hui, tout est free !… ou presque. Enfin, quoi qu’il en soit, les consommateurs, et vous aussi j’en suis sûr, avez pris l’habitude de ne pas payer de nombreux produits ou services. à l’ère des smartphones ou tablettes, rares sont ceux qui optent spontanément pour des applications payantes. Et cela est d’autant plus vrai avec les offres dites « gratuites » qui se multiplient.

Elles ne le sont pourtant qu’au départ car quelle que soit l’entreprise elle ne peut guère vivre d’amour et d’eau fraiche et à un moment ou un autre elle vous sollicitera pour payer les serveurs, leur maintenance, les salaires… Ce type de business model (vous en avez sûrement déjà entendu parler mais pour ceux qui ont du retard, un petit rattrapage s’impose) consiste à ne rien faire payer de prime abord à l’utilisateur, qui n’aura alors accès à tout ou partie du produit ou service proposé. Mais voilà il paiera par son attention (modèle publicitaire), pour une utilisation complète du produit, par la constitution de datas ou encore sera redirigé vers un autre produit qui, lui, sera payant.

Le modèle du freemium : la gratuité d’abord

Internet et les sociétés du high-tech se confrontent sans cesse à des choix draconiens. Faut-il choisir un business model faisant la part belle à la gratuité ou au contraire faut-il sélectionner un modèle économique payant. Nouveau modèle économique issu de la vague internet et des offres en accès libre, le freemium consiste à mettre gratuitement du contenu digital à la disposition des utilisateurs ou à proposer un prix dérisoire et bien en dessous de la réalité du marché. Les systèmes Linux et les éditeurs de logiciels font partie des précurseurs de ces modèles, avec depuis les années 80 un accès libre aux solutions numériques en open source.

Le service de stockage et de partage de fichiers en ligne, Dropbox, a également su nous prouver que l’avenir peut résider, non pas dans les nuages, mais dans le freemium, du moins pour le Cloud. Largement dominé par le mastodonte Microsoft, le marché du système d’exploitation symbolise parfaitement cette rivalité concurrentielle entre un modèle économique totalement gratuit contre le tout payant. Radicalement opposées économiquement mais aussi socialement voire philosophiquement, ces deux visions économiques se basent sur des business models reposant soit sur la publicité soit sur une segmentation de niche du marché.

En ce qui concerne le modèle freemium, quelques clefs

une fois l’internaute appâté par le produit/service, le tout (et c’est ce sur quoi repose tout le business model) reste de lui donner envie d’accéder à toutes ses fonctionnalités. Et, vous l’aurez compris, ce dernier doit alors effectuer un acte d’achat. C’est bien là tout l’enjeu : rendre son produit/service suffisamment attractif pour fidéliser le consommateur et le pousser à payer afin de découvrir l’offre complète. Autrement dit, convertir l’utilisateur gratuit en payant pour financer le business model et les frais de structure de l’entreprise. Du côté des consommateurs, ceux-ci se laissent facilement prendre au jeu puisque le modèle du freemium, ça marche ! Et ça, les entreprises l’ont bien compris, car elles sont toujours plus nombreuses sur le marché à proposer ce type de business model. Avec une telle concurrence, pas d’autre issue que de s’adapter.

Les offres premiums

Mais alors que le modèle freemium continue d’occuper une grande partie du marché, le premium indique lui aussi la marche à suivre. Le premium se base sur une offre enrichie après avoir été souvent gratuite afin de créer un appel d’offre. Stratégie marketing et commerciale plus élaborée que le freemium reposant quasiment entièrement sur la publicité pour être viable économiquement, le premium se concentre avant tout sur l’expérience utilisateur. Proposant alors des services plus haut de gamme et enrichis à l’opposé des offres gratuites dotées de fonctions basiques, les offres premium s’adressent aux utilisateurs en quête d’un contenu plus complet et mieux abouti.

Accessible la plupart du temps sur abonnement, offre promotionnelle limitée ou achat à l’unité, une offre en premium permet un accès débarrassé de publicités intrusives et autres contenus jugés inutiles pour les utilisateurs. Si Facebook, Twitter, Instagram et LinkedIn représentent des succès retentissants en engrangeant chaque année des milliards de dollars de bénéfices, en revanche de nombreux services gratuits à la base sont devenus payants au fil du temps. Pas facile de savoir quel modèle choisir. Surtout quand on sait que demain les deux seront sans doute présents, et peuvent être proposés par une même entreprise comme le fait SendinBlue par exemple, une SMTP (solution marketing de référence pour envois d’Emailing, Newsletters, SMS, Emails Transactionnels).

Un business model gagnant

Plusieurs questions se posent aux professionnels avant d’opter pour un business model basé sur le gratuit ou le payant ou même le plus souvent une combinaison des deux. À quel genre de cible sont proposés les services et produits ? Quel contenu digital proposer ? Modèle économique longtemps dominé par le marché des Smartphones et leurs applications, le freemium semble cependant se diriger inéluctablement vers un modèle premium enrichi. Le succès d’un modèle économique freemium comme le jeu Candy Crush Saga édité par King illustre à la perfection la réussite d’un business plan basé sur le freemium.

Modèle économique incitatif qui a engrangé depuis sa création en 2012 des revenus considérables pour l’éditeur, l’application a été utilisée par le passé par plus de 10 millions de facebookers quotidiennement, ce qui a valu à la société King d’entrer en bourse avec une valorisation estimée à plus de 7 milliards de dollars. La baisse croissante du taux de conversion des offres gratuites ne permet en effet pas à terme d’opter pour un business plan viable économiquement sur la durée. Promotions, annonces événementielles ou incitation des utilisateurs à s’engager vers des offres payantes, le freemium qui combine l’accès gratuit à du contenu payant devient vraisemblablement la règle aujourd’hui.

Savoir quand monétiser une offre freemium

Le business model des marques freemium doit proposer un accès gratuit et payant à chaque terme de son cycle de vie. L’objectif des marketeurs étant d’améliorer le nombre de prospects chauds et de les qualifier en leads, l’accès gratuit permet de générer un trafic intense mais doit rapidement proposer un contenu payant et monétisé. Business plan massivement utilisé dans tous les secteurs d’activité, cette combinaison entre le freemium et le premium doit être claire pour les consommateurs. L’innovation constitue ainsi le secteur clé des marketeurs.

A contrario le marché du jeu vidéo et des consoles next gen impose aux consommateurs un modèle payant à l’achat en ligne avec un contenu dématérialisé qui peut ensuite faire l’objet de contenus téléchargeables gratuitement ou à prix réduits. Ce mix entre le gratuit ou quasi gratuit et le totalement payant permet de prolonger sensiblement la durée de vie d’un jeu grâce à ses extensions et autres DLC disponibles des semaines, mois voire des années après la sortie d’un jeu. Offrant une segmentation optimale sur un marché, le premium propose également des produits et services de plus grande valeur ajoutée que le freemium ou le tout gratuit. Si les start-up qui débutent leurs activités possèdent des avantages non négligeables à proposer un contenu gratuit, celles-ci doivent savoir choisir le moment approprié pour monétiser leurs offres et ainsi fidéliser leurs prospects chauds et futurs leads.

Les préjugés sur l’entrepreneuriat

Les préjugés sur l’entrepreneuriat

L’entrepreneuriat a le vent en poupe et il est nourri à l’heure actuelle par les histoires extraordinaires des success story. Cependant ces réussites souvent spectaculaires font l’objet de nombreuses idées reçues qui sont loin de la réalité des entrepreneurs. Vous avez sans doute déjà entendu dire que les entrepreneurs sont assoiffés d’argent, que seuls les enfants d’entrepreneurs peuvent réussir, etc. Mais en vérité, ces idées reçues sont loin de ce que vivent la plupart des entrepreneurs.

Les idées reçues ont la vie dure

Entreprendre représente un rêve pour de nombreux Français. Autour de celui-ci, des mythes et légendes se sont créés et les idées reçues sur l’entrepreneuriat se révèlent être une source qui ne tarit jamais. D’une part parce que ce qui est écrit l’est souvent par des gens qui n’ont jamais entrepris ou encore parce que ce qui est relaté représente un cas exceptionnel. Et qui dit exceptionnel, dit qui ne relève pas de la normalité. Alors oui vous êtes peut-être le cas sur 100 millions à qui la formule s’appliquera et il peut être toujours bien de s’en inspirer, ne serait-ce que pour en tirer des idées de développement. Mais sans que vous vous en rendiez compte, ces idées reçues, ancrées dans l’inconscient collectif, peuvent vous induire en erreur.

On entend souvent dire à titre d’exemple : « J’ai l’idée du siècle qui ne peut que réussir ! Les clients vont venir tout seuls », « Si j’avais eu l’idée de créer Facebook, moi aussi j’aurais aujourd’hui une société qui vaudrait plusieurs milliards ! » ou encore « Je vais créer ma boite car je veux devenir riche et ne rien faire ». Oui mais non. La réalité de l’entrepreneuriat demeure bien différente : les entrepreneurs travaillent la plupart du temps beaucoup et sont sous-payés les premières années (sauf exception), une idée géniale naît à deux endroits de la planète (c’est la réalisation qui en fera le succès) et les clients viennent rarement seuls.

Ces idées préconçues touchent plusieurs domaines !

D’abord l’idée elle-même, ensuite le dirigeant, ses compétences et ses fonctions. Ce n’est pas tout ! Elles concernent aussi les outils tels que le business plan ou l’étude de marché, les stratégies qui fonctionnent, la conception du client, la difficulté à créer une entreprise, ou encore ce que sera l’avenir de l’entrepreneur notamment en termes d’argent… Alors halte aux a priori !

C’est l’argent qui motive l’entrepreneur

Certaines personnes décident de se lancer dans les affaires pour devenir autonome du point de vue financier, pour jouer le rôle de son propre patron et pour aller au-delà de ses limites. Parmi ces individus pleins de projets, certains souhaitent changer le monde, d’autres envisagent de changer de domaine d’activité ou d’environnement et une grande partie a un grand sens social qui les anime. Mais avant toute chose, ce qui incite quelqu’un à entreprendre, c’est la passion.

Contrairement aux idées reçues, les entrepreneurs ne roulent pas tous sur l’or et encore moins dans les premiers temps. Comme dans tous les corps de métiers, chaque entrepreneur commence au bas de l’échelle (et non, pas de privilège !). De plus, il faut bien avouer que la majorité des entrepreneurs ne calcule pas son salaire durant les premières années (normal, il n’y en a pas ou presque pas !). Beaucoup travaillent entre 70 et 80 heures par semaine, sans vacances ni jours fériés. Cette surcharge de travail peut durer des années après le lancement de l’entreprise (mieux vaut prévenir que guérir).

Pour lancer son entreprise : une bonne idée suffit

C’est bien d’avoir une idée. C’est encore mieux d’en avoir une bonne… Mais que faire d’une bonne idée ? Comment réaliser votre rêve ? Aussi judicieuse soit-elle, une idée doit être accompagnée d’un plan d’affaires, qui explique de manière claire ce que vous voulez effectuer, les raisons qui vous motivent et comment vous envisagez de vous y prendre. Nécessaire dans la recherche de votre financement, un plan d’affaires indique la rigueur et la réflexion de l’entrepreneur et témoigne également de sa pleine connaissance de la situation dans laquelle il s’aventure.

Avant de solliciter des investisseurs, procédez à une évaluation du marché dans le secteur qui vous intéresse et prenez connaissance de vos concurrents. Si votre idée est bonne, gardez à l’esprit que d’autres (plus rapides que vous !) ont peut-être eu la même idée avant vous… Le plan d’affaires doit également montrer que votre idée advient au bon lieu et au bon moment. En plus de cela, vous êtes LA personne qui va parvenir à mettre en forme cette idée.

Pour lancer son entreprise : être un pro des démarches administratives

Vous pensiez réellement vous inscrire à une formation administrative ? L’essentiel réside dans l’offre de vos produits ou services qui doivent se démarquer de la concurrence. Certes, nous vous conseillons d’acquérir certaines connaissances élémentaires pour être en mesure d’interpréter les états financiers. Ben oui, vous devez tout de même vous montrer capable de savoir si votre entreprise gagne de l’argent voire si elle couvre tous ses frais. En ce qui concerne la comptabilité, vous pouvez vous entourer de spécialistes capables de compenser vos lacunes et de vous guider dans vos décisions. Sachez que de multiples organismes mettent à votre disposition des ateliers de formation en vue d’améliorer le savoir-faire gestionnaire des jeunes entrepreneurs.

Pour devenir entrepreneur : rien de mieux que d’être d’une famille d’entrepreneur

Lorsqu’on baigne dans une famille d’entrepreneurs depuis l’enfance, qu’on y entend les difficultés, les changements, les avantages, etc., il est fort probable que ces conversations autour du même sujet puissent vous inciter dans vos choix de carrière professionnelle. Mais au-delà de l’influence et de l’héritage, chacun a sa vision, son sens de l’initiative, sa volonté et sa capacité à accomplir quelque chose. Ces enseignements ne prennent pas exclusivement leur source dans le fleuve entrepreneurial possédé par la famille.

Mais comment savoir si vous avez le « sens des affaires » ? En réalité, il est surtout question de personnalité et d’attitude. Vous devrez faire preuve de créativité, de débrouillardise, de talents de bricoleur, du don de fédérateur, etc. Seule l’expérience vous transmettra cet ensemble de valeurs.

Ce n’est pas nouveau, se lancer dans les affaires nécessite beaucoup d’argent. Et à défaut de posséder de l’argent, il faut savoir où en trouver (à part à la banque…). Compris entre 20 et 25%, l’apport de l’entrepreneur est inévitable. Lancer une entreprise, c’est prendre le risque de tout perdre. Mais si vous avez foi en votre projet, vous devez être prêt à assumer une partie de ce risque. L’apport initial peut provenir de vos économies, de la love Money, de subventions ou de nouveaux moyens à dimension participative. Lorsque vous lancez votre entreprise, la priorité reste de parvenir à traverser la première année pour ensuite prospérer. Surtout, apprenez à déterminer les priorités, refuser le superflu et … vous serrer la ceinture !