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Démotivation et mauvaise foi, comment gérer ces attitudes ?

Démotivation et mauvaise foi

La Démotivation et mauvaise foi sont des problèmes sérieux et des phénomènes de plus en plus fréquents au sein des entreprises. Souvent causés par les mauvais rapports sociaux entre collègues de travail et surtout entre salariés et dirigeants, il représente un véritable obstacle au développement des entreprises. En tant que premier responsable vous devez savoir gérer ces attitudes. 

Le Groupe APICIL et le cabinet Mozart Consultingont présenté  les conclusions de l’étude 2019 de l’IBET©, l’Indice de Bien-Être au Travail, premier modèle socio-économique de mesure en continu du bien-être au travail (Goodwill Social©). En 2019, l’IBET© est de 0,73, en légère baisse par rapport à l’édition 2018 (à données comparables) soit un niveau d’engagement des salariés qualifié de dégradé, qui révèle de fait une détérioration de valeur ajoutée de 27%. Selon cette étude, le désengagement des salariés démotivés représenterait un coût de 14 580 €uros par an et par salarié.

Ce désengagement se traduit par une baisse de la productivité de certains salariés qui ne se sentent plus impliqués dans l’entreprise. Désengagement qui influence la productivité de toute l’entreprise et génère des coûts indirects liés à une baisse de la qualité du travail, mais aussi en cas d’absentéisme, des coûts liés au remplacement du ou des salariés absents.

Un problème qui touche plus de 20% des salariés

D’après une enquête, la démotivation et la mauvaise foi atteignent un salarié sur cinq. Un pourcentage qui s’est élevé depuis quelques années dans les pays européens. Ces problèmes sont en général causés par l’environnement de travail des collaborateurs ou des salariés. Les employés qui n’arrivent pas à l’heure au bureau, d’autres qui ne parviennent pas à atteindre les objectifs, une mauvaise humeur permanente… Autant de symptômes de ce mal être qui touche les entreprises. L’origine du problème ? Notamment le comportement agressif de certains managers. Or, c’est ce qu’il faut à tout prix éviter. Agir avec empressement afin de résoudre le problème ou encore, avoir des réactions brutales ne constituent pas une solution. Mais alors qu’elles sont-elles ?

S’entretenir avec la personne

La première étape pour pouvoir résoudre un problème reste de s’entretenir avec la personne en question. Il s’agit d’une étape très importante pour pouvoir trouver ensemble les solutions. Durant cet entretien, inutile de chercher à blâmer la personne. Appuyez-vous sur des faits qui se sont déjà reproduits plusieurs fois et ne vous attachez pas à condamner la personne pour une erreur isolée qui pourrait ne jamais se reproduire. Incitez-la à raconter les faits qui se sont produits afin qu’elle comprenne ce qu’elle a fait et les conséquences de ses actes pour l’entreprise. Il se pourrait également qu’elle vous apporte un éclaircissement qui vous aurait échappé.

Les comprendre 

Laisser la personne s’exprimer librement et surtout sans interruption. Après avoir écouté sa version des faits, ne jugez pas hâtivement sans fondement, il est important de cerner la cause de son comportement. Il peut être fondé sur le travail en lui-même, sur le comportement de collaborateurs à son égard mais pas seulement. Gardez à l’esprit que votre rôle de dirigeant reste de trouver des solutions pour que la personne puisse se sentir de nouveau à l’aise au sein de l’entreprise.

Trouver la solution ensemble

Si le problème n’est pas lié à l’organisation de votre entreprise, vous pouvez chercher ensemble la solution. Dans le cas où le problème est ainsi personnel, demandez à la personne concernée ce qu’elle compte faire pour se rattraper et éviter que la situation ne se reproduise à nouveau. À vous de voir si les efforts ou les résolutions pris peuvent constituer une solution. Une fois l’engagement pris, il est de votre droit (devoir) de l’imposer.

N’oubliez cependant pas que le but reste de remettre le bonheur au sein du travail et de veiller à ce que chacun puisse s’y épanouir.

Bonheur au travail : la recette danoise

Bonheur au travail : la recette danoise

Dans le rapport annuel des Nations-Unies sur le bonheur au travail, le Danemark se place en première position au classement mondial. Particulièrement sur le plan professionnel, les Danois disposent d’avantages incontestables. La majorité des salariés issus des pays voisins envie ceux du Danemark en raison de la flexibilité des conditions de travail et de ses infrastructures ultra-modernes.

Depuis des années, on entend parler des mérites du hygge danois, cet art de vivre nordique qui permet de rester heureux pendant les longs mois d’hiver et lors des difficultés. Le hygge est en fait la capacité à se satisfaire de peu, à prendre ce que la vie vous donne, et donc à être réaliste. Ainsi fixer des objectifs réalistes pour ne pas susciter un stress permanent est la clef du bonheur au travail.

Équilibre entre la vie professionnelle et familiale

Les Danois font partie des Européens les plus épanouis sur le plan familial. Mis à part les prises en charge et les protections sociales très développées dont les salariés bénéficient, ceux-ci profitent de conditions de travail idéales leur permettant d’équilibrer vie professionnelle et vie familiale. Les horaires de travail au Danemark demeurent très flexibles. La durée légale du temps de travail par semaine est de 37 heures. Le taux horaire hebdomadaire ne doit pas dépasser les 48 heures sur une période de 4 mois. Les droits de congé des salariés demeurent très étendus pour leur permettre d’accorder énormément de temps à leur vie de famille. 

Niveau d’égalité entre hommes et femmes : plus que satisfaisant 

Le taux d’emplois des femmes au Danemark se révèle très élevé. Les danoises sont nettement moins sujettes à la discrimination par rapport à leurs voisines européennes. Même les mères de famille peuvent s’épanouir dans leur milieu professionnel. Près de 79 % des mères ayant des enfants de moins de 6 ans travaillent sereinement dans le pays. La différence en heures de travail entre les hommes et les femmes reste très faible. Depuis 2002, travailler à temps partiel constitue un droit pour les salariés danois. La demande de travail à temps partiel ne peut d’ailleurs nullement constituer un motif de licenciement.   

Un congé parental souple

Le système danois accorde un congé parental relativement généreux aux salariés. Les parents disposent de 52 semaines de congé par an. Cela concerne le congé parental, de maternité et de paternité. Les salariés bénéficiant d’un congé parental profitent en même temps d’une allocation très favorable. Le montant varie en fonction du statut du salarié et des dispositions prévues par la convention collective. Parfois, cette allocation peut s’élever à hauteur de la totalité du salaire de l’intéressé pendant la durée de son congé. Le système danois accorde énormément d’importance à la période dite de maternité. Les mères bénéficient de 4 semaines de congé avant et de 14 semaines après l’accouchement. À part cela, pères et mères disposent de 32 semaines de congé parental rémunérées et de 14 jours supplémentaires non rémunérés. 

Orientation des jeunes dans leur choix professionnel

Pour optimiser le secteur professionnel, le régime mis en place met en œuvre des programmes d’orientation pour les jeunes. Ce système d’orientation vise à assister ces jeunes dans leur prise de décision. Les jeunes de moins de 26 ans profitent de ce programme qui leur sert de guide. Ce système garantit le dynamisme du secteur du travail et réduit le taux de chômage.

Très motivant, le système danois favorise l’épanouissement des salariés au sein de l’entreprise. Travailler ne semble pas constituer une contrainte. Il faut savoir qu’aux États-Unis, l’un des pays les plus influents au monde, le taux de démotivation des salariés s’élève à 18 % contre 10 % seulement au Danemark.

Reprise d’une entreprise : ce qu’il faut savoir avant de se lancer

Reprise d’une entreprise : ce qu’il faut savoir avant de se lancer

Reprendre une entreprise pourrait s’avérer être une bonne alternative à la création d’entreprise pour ceux qui désirent devenir leur propre patron. Mais attention, le projet n’en est pas moins complexe et il faut une bonne organisation pour arriver à ses fins. Un petit tour d’horizon des étapes-clés à suivre.

Les circonstances actuelles ont bouleversé le paysage de la reprise d’entreprise et avant tout il faut bien observer les perspectives du secteur et aussi s’il dépend fortement des importations qui pourrait le rendre vulnérable à court ou long terme et si les clients compte tenu de l’inflation remettent en question leurs achats. 

1. Définir un projet

Identifiez le secteur d’activité et le métier qui vous attire pour votre reprise, le type d’entreprise, sa taille en nombre de salariés et en chiffre d’affaires, son emplacement géographique. Commencez à vous informer sur les entreprises existantes à reprendre et formez-vous un projet réaliste en vous basant là-dessus. N’oubliez pas également que reprise peut donc signifier déménagement et nouvelle vie. Accordez-vous avec votre famille sur cet aspect et vérifiez bien que vous aurez toutes les infrastructures nécessaires en ce qui concerne votre vie privée, surtout si vous avez des enfants qui vont encore à l’école.

2. Trouver une entreprise à reprendre

Il s’agit d’une étape primordiale mais difficile, requérant beaucoup d’ardeur et de patience, et le fait est qu’il y a des concurrents. Il n’existe en général qu’une entreprise en France pour 5 repreneurs, mais cela dépend du secteur concerné. Pour y parvenir, faites appel aux réseaux spécialisés de mise en relation vendeur et repreneur, aidez-vous de votre entourage, suivez des formations dédiées à la reprise, allez dans les salons dédiés, recherchez des entreprises à revendre sur Internet ou adressez-vous au greffe du tribunal de commerce pour connaître les entreprises qui doivent fermer.

3. Rencontrer le vendeur

Une fois que vous avez trouvé votre perle rare, prenez rendez-vous le plus rapidement possible avec le vendeur pour évincer vos éventuels concurrents. C’est un rendez-vous crucial où vous aurez à faire bonne impression et convaincre le vendeur à votre propos par votre personnalité. Il est préférable de fixer ce moment à la convenance du vendeur et d’y aller seul, avec une fiche de présentation de votre projet. C’est durant cette rencontre que vous devrez tout connaître sur l’affaire qui vous intéresse : identifiez les motivations du vendeur, est-il décideur ou non, qu’est-ce qu’il vend (le fonds de commerce, les actifs, etc.), a-t-il des associés, les salariés sont-ils au courant du processus, demandez un bref historique de l’entreprise et faites le point sur la clientèle et la concurrence. N’hésitez pas à demander de visiter l’entreprise bien sûr pour tout évaluer (locaux, salariés…)

4. Diagnostiquer l’entreprise

Si la rencontre avec le vendeur et la visite des lieux vous ont été favorables, lancez-vous dans le diagnostic de la société à reprendre. Commencez par recouper les informations recueillies auprès du vendeur avec celles que vous trouverez sur Internet, dans les centres de documentation, ou dans un dossier de présentation de l’entreprise, que vous pourrez demander au vendeur. Faites notamment le point sur les produits, la concurrence, la clientèle, la comptabilité, les ressources humaines, le côté juridique et l’aspect sécurité et environnement. Si rien ne vous freine à la suite de ce recoupement, vous pourrez alors mandater un cabinet d’audit pour effectuer un audit d’acquisition. Profitez-en également pour faire évaluer l’entreprise en termes de valeur, c’est-à-dire à la fois le coût de l’achat mais aussi sa valeur future après acquisition.

5. Trouver un financement

Si vous vous mettez d’accord avec le vendeur et que vous signez un protocole d’accord, c’est qu’il est temps de trouver un financement à votre projet. Vous devez apporter 20 à 30% de fonds propre dans votre reprise, ce qui sera une preuve de détermination pour vos bailleurs. Quoiqu’il en soit, il n’est guère conseillé d’investir 100% de son patrimoine dans un rachat d’entreprise afin de minimiser les risques. Pour le reste, vous pouvez ensuite recourir à des prêts familiaux, faire un appel à investisseurs, ou demander un crédit à la banque. Une fois la vente effectuée, vous serez donc propriétaire et bénéficierez du statut de chef d’entreprise. Il est préférable de laisser s’instaurer une période de transition où acquéreur et vendeur collaboreront pour un changement en douceur, notamment et surtout pour les salariés.

Animer une réunion avec style

Les réunions se ressemblent de plus en plus : le même animateur, les mêmes points évoqués et la même ambiance à chaque fois. Pourtant fondamentale, la réunion au bureau laisse souvent place à la monotonie et à l’ennui. Rien ne ressemble plus à une réunion qu’une autre réunion. Comment faire pour animer une réunion avec style ? Mode d’emploi !

Louis Vareille, dans son ouvrage publié chez Eyrolles « La réunionite ça suffit ! suscite l’envie de réaliser des réunions qui sortent du carcan des obligations incontournables : « ‘j’ai une passion pour ls réunions ! Certes mais les bonnes !  Celles qui atteignent leurs objectifs et qui permettent ensuite à leurs participants de penser : « j’ai bien fait de venir ! j’ai bien utilisé la ressource qui m’est la plus précieuse : mon temps ! »

Choisir son style d’animation

Avant de réveiller l’animateur qui sommeille en vous, il faut, à l’avance, définir les objectifs de la réunion. Le style de réunion déterminera si vous devez laisser plus ou moins de place à l’expression des participants. Entre la résolution d’un problème, la présentation d’un nouveau produit ou la recherche d’une idée, il existe plusieurs types d’objectifs. Une fois calé sur la mission de votre réunion, choisissez l’animation directive, l’animation non-directive et l’animation participative.

L’animation directive

Une information à relayer à vos employés ? Enfilez la cape de l’animateur directif, car ici, le chef c’est vous ! En mode factuel, exécutez votre animation dans des couleurs unidirectionnelles. Cela veut dire que votre réunion doit être bien préparée : messages à passer, questions sensibles à être soulevées et infos clés du meeting. Vos contenus doivent être parfaitement structurés et le déroulement de la réunion doit être anticipé. L’autorité et la discipline sont des qualités indispensables. Ce type d’animation exclut les échanges entre les participants, les débats et les interventions avant la fin des messages.  

L’animation non-directive

Le facilitateur, c’est vous et l’animation non-directive, c’est votre fort. Dans certains styles de réunions, il est essentiel d’accentuer la liberté d’expression notamment pour la résolution d’un problème ou la recherche d’idées. En tant qu’animateur, il vous faudra laisser de la place aux interactions. L’animation se doit d’être légère et inspirer des débats. Même si le cadre de discussion reste assez large, il vous faut veiller à ce que ça ne dépasse pas les lignes. Parfois, il y a trop d’interactions et le débordement met l’entreprise en risque (productions stériles). Il est important, donc, de faire preuve de vigilance et de ramener à l’ordre, si besoin est. Ce style de réunion est excellent pour résoudre un souci.

L’animation participative

Comme le nom l’indique, l’animation participative permet de discuter. Le rôle de l’animateur dans ce type de réunion (recherche d’idées) est d’avoir un maximum d’informations. Admettons que vous lancez un nouveau produit et souhaitez trouver un nom original pour ce dernier. Organisez une réunion et recueillez le plus d’informations possible. La parole est donnée aux participants et par conséquent, il vous faudra veiller à ce que la réunion ne soit pas trop longue. Pour ce faire, trouvez un équilibre entre les temps de paroles (50% pour chaque partie). L’animateur doit également veiller à ce que tout le monde participe aux échanges. Bien dirigée, ce type de réunion est fructueuse et amène une montagne d’idées.

Réussir sa réunion

Maintenant que vous savez quelles chaussures enfiler pour vos réunions, notez ces quelques conseils pour une animation réussie haut la main. Le secret du succès réside principalement dans la préparation. Prévoyez à l’avance le déroulement de vos réunions : problème à traiter, produit à présenter ou encore idée à approuver… N’oubliez pas également que votre mission est de veiller à ce que tout fonctionne : discussions, temps de la réunion, échanges et messages. Assurez-vous que votre réunion ne déborde pas sur une autre et restez maître du temps. Par exemple, lorsque vous présentez un produit, évitez de susciter des interventions autour des points à améliorer si ce n’est pas l’objectif de la réunion. Dans ce cas, Vous êtes là pour donner une information et non pour demander un avis.

Rêves à propos du travail, ça signifie quoi au juste ?

Rêves à propos du travail

Il arrive que l’on rêve de son bureau, de ses collaborateurs, de son lieu de travail ou de ses dossiers, et on se demande ce que cela pourrait bien vouloir dire. À première vue, il paraît normal de rêver à propos du travail étant donné qu’on côtoie cet univers de manière régulière (voire très régulière pour certains entrepreneurs). Le travail se présente comme un des champs d’expériences pour le dirigeant. Parfois, vos rêves peuvent se répéter anormalement en se manifestant par le défilement de certains scénarios déjà vécus au bureau. Que signifient ces rêves à propos du travail ?

Les rêves exécutoires

Générés par un état de fatigue passagère, les rêves exécutoires s’interprètent facilement. Ils entrent systématiquement dans la catégorie des « rêves » : des images ou des situations qui se manifestent pendant le sommeil du rêveur et qui n’ont rien à voir avec votre vie, que ce soit sur le plan personnel ou professionnel. Ces derniers constituent le type de rêves le plus courant. Ils signifient que vous devez prendre du recul, limiter vos projets de sorte qu’ils puissent correspondre à votre capacité physique ou morale. Contrairement aux idées reçues à propos de ce genre de rêve, il ne représente aucun danger pour vous.

Les rêves symboliques

Les psychologues recommandent pour interpréter un rêve de tenir compte de plusieurs paramètres. Même si les rêves ramènent le salarié dans son milieu professionnel, ils n’ont pas forcément un lien avec votre travail. Dans certains rêves, vous pouvez vous trouver dans une situation où vous n’arrivez pas à achever correctement vos tâches, et où vous rencontrez des problèmes à chaque fois que vous mettez en œuvre un projet. Ces rêves risquent de provoquer de l’angoisse et de l’anxiété. Ses rêves peuvent être liés à votre vie personnelle. Il signifie parfois que vous rencontrez des problèmes personnels que vous devez à tout prix résoudre.

Les rêves récurrents

Les rêves récurrents constituent un signal d’alerte notamment lorsque les mêmes rêves se reproduisent régulièrement. Ils indiquent des problèmes non résolus qui constituent les sources d’angoisse dans la vie du rêveur. À force de vouloir résoudre les problèmes en question, vous pouvez ne plus arriver à les gérer en temps normal. Les situations qui apparaissent dans ses rêves sont généralement liées à des signes d’anxiété. Pour remédier au problème, vous disposez de deux options, soit renoncer à trouver la solution adaptée, soit vous donner de nouveaux moyens pour résoudre le problème.

Les rêves insolites

Tout comme les rêves exécutoires, les rêves insolites sont très fréquents. Dans la majorité des cas, ils manifestent des caractéristiques érotiques. Bien qu’ils soient très fréquents, ce genre de rêve demeure très difficile à interpréter. La signification peut toucher de nombreux domaines. Ses rêves n’évoquent pas forcément ce que le rêveur imagine, ressent ou réalise pendant la journée. Ainsi, rêver de vos salariés dans un contexte érotique ne signifie pas forcément que vous fantasmez sur lui/elle.

Quelques conseils pour interpréter vos rêves

L’immense majorité du temps, ce que vous voyez dans vos rêves ne sont pas à prendre au premier degré. Votre cerveau crypte ce que vous voyez afin que vous ne compreniez pas la véritable signification. Il faut comprendre qu’une bonne partie du temps, il agit ainsi pour vous protéger du stress tout en traitant l’information. Si vous souhaitez comprendre et, par là-même, vous dépasser, vous pouvez essayer de comprendre ce que représente, pour vous, les personnes ou les éléments que vous voyez.

Dans le cadre d’un rêve sur votre travail, il s’agit souvent de peurs comme celle de ne pas achever une tâche, de ne pas réussir une présentation, d’une volonté d’avoir de meilleurs rapports avec vos collaborateurs ou encore des perspectives d’avenir de votre poste. N’hésitez pas à vous demander ce que chaque élément représente à vos yeux et ainsi à parvenir à décrypter ce qui vous angoisse ou ce que vous voudriez mais ne parvenez pas à obtenir. Ce recul vous permettra de mieux vous comprendre et parfois de prendre des décisions qui vous inciteront à changer radicalement votre manière de voir les choses.

Quelques astuces pour bien préparer un recrutement

Quelques astuces pour bien préparer un recrutement

Le recrutement constitue une étape cruciale dans la vie d’une entreprise. Quelques préparatifs s’imposent pour réussir celui-ci. Dans ce contexte, l’entrepreneur doit mettre en place des procédures adaptées lui permettant de trouver les perles rares qui assureront le développement de sa société. Quelques astuces pour bien préparer un recrutement.

Quelques conseils pour recruter les salariés

Bien définir le poste à proposer au futur salarié.

Dans le cadre d’un recrutement, le recruteur doit définir les principales missions du futur salarié, voire toutes ainsi ce que l’entreprise attend de lui. Après avoir défini le futur poste, il demeure plus facile de faire le tri des candidats en fonction de leurs compétences et de leurs expériences par rapport au poste. Gardez à l’esprit qu’il n’y a pas de candidats parfaits mais plutôt des candidats adaptés à des postes. Ce tri vous permettra de choisir un collaborateur pouvant satisfaire irréprochablement aux besoins de l’entreprise.

Déterminer le contrat de travail adapté.

En principe, les entreprises proposent à leurs futurs collaborateurs un contrat de travail à durée indéterminée quand ils souhaitent avoir une relation sur le long terme et que la tâche risque d’être récurrente. Toutefois, la réalisation de certaines tâches ne requiert qu’une présence temporaire du salarié. Dans ce sens, il est plus rentable pour l’entrepreneur de recourir à des CDD. Les employés soumis à des contrats de travail à durée déterminée peuvent assurer la réalisation des projets à court et moyen terme et notamment celles qui sont exceptionnelles.

Évaluer le niveau de rémunération.

Avant de proposer un poste quelconque, il faut évaluer les possibilités financières de l’entreprise afin de déterminer si elle peut répondre aux attentes du postulant. Cette évaluation tiendra compte de la rentabilité de l’embauche du nouveau salarié, et surtout de l’impact des actions du nouveau salarié sur le chiffre d’affaires de l’entreprise (et parallèlement sa rentabilité). La détermination de la fourchette de rémunération doit prendre en compte l’expérience et la compétence du candidat.

Bien gérer le processus de recrutement.

Le processus de recrutement doit respecter plusieurs étapes que l’entrepreneur doit savoir maîtriser. Il doit aussi essayer de définir les moyens de recherche à la disposition de l’entreprise tels que les annonces, les sites d’emploi ou les réseaux sociaux. Il doit à tout prix planifier le processus de sélection tout en respectant les différentes étapes traditionnelles que sont la présélection, la convocation et les entretiens.

Les questions à poser lors d’un recrutement

L’entretien constitue une étape très importante dans le cadre du recrutement d’un salarié. Il permet de découvrir une grande partie de la personnalité, de la réelle intention, de l’objectif et de la motivation du futur collaborateur. Mais ce n’est pas tout puisqu’il faut éventuellement vous informer sur sa capacité à intégrer une équipe. C’est la raison pour laquelle il convient de bien préparer les questions à poser lors d’un entretien de recrutement.

– La connaissance de l’entreprise.

Lors de l’entretien de recrutement, l’entrepreneur doit déterminer si le candidat connaît réellement l’environnement de l’entreprise. Il doit essayer de savoir comment il l’a connu, ce qu’il sait d’elle, pourquoi a-t-il choisi d’y postuler… Cela vous permet souvent de mesurer l’intérêt qu’il porte à votre entreprise puisque si celle-ci est comme les autres pour lui, il n’aura pas pris le temps de s’informer.

– Le profil du candidat.

Bien que le postulant ait envoyé un dossier de candidature contenant toutes les informations le concernant, l’entrepreneur peut toujours lui demander de faire un rappel de ses parcours professionnels. Il ne doit pas hésiter à lui demander les raisons pour lesquelles il a quitté son dernier emploi, les atouts qui le distinguent des autres candidats, et surtout ce qu’il attend de l’entreprise et de son futur poste. Vous pouvez lors de cette phase obtenir des informations qui ne sont ni présentes dans la lettre de motivation ni dans le cv et qui peuvent confirmer votre « feeling ».

Les ambitions du candidat.

Le recruteur doit évaluer les ambitions du candidat afin qu’il puisse déterminer s’il peut correspondre au profil requis par la société. Pour cela, il peut lui demander ses prétentions salariales, le temps qu’il envisage de rester au sein de l’entreprise, et ses projets à la suite de son embauche. Il peut s’agir également des ambitions du candidat à moyen-long terme afin de savoir vers quel poste il peut évoluer et éventuellement avoir des leviers de motivation pour la suite comme par exemple des formations ou des évolutions vers le poste visé. 

Déprime hivernale, comment s’en sortir au bureau ?

Déprime hivernale

Actuellement, 20 % de la population manifeste des symptômes de déprime saisonnière pendant l’hiver. En principe, l’absence de soleil provoque de réels troubles sur le comportement et crée une certaine appréhension dans la vie d’un individu. La déprime hivernale génère des troubles non négligeables sur l’individu. À savoir : la fatigue et la perte d’énergie, le désintérêt et la démotivation, l’isolement et la diminution de la libido. Pour connaître les meilleurs moyens d’éviter cette déprime hivernale, il convient d’abord de découvrir ses causes principales.

Les causes de la déprime saisonnière

En hiver comme en automne, on profite moins de la luminosité naturelle : les jours sont plus courts et le manque de soleil influe sur notre humeur. Le moral est en grisaille du fait du temps d’ensoleillement qui diminue en même temps que les jours raccourcissent. La provision de soleil durant l’été ne suffit plus et le manque de soleil empêche l’organisme de synthétiser la vitamine D, générant l’effet dépressif chez l’individu. Il est bon de savoir que sous l’action des rayonnements du soleil, le corps synthétise un dérivé de cholestérol et génère une vitamine liposoluble qui constitue une véritable hormone de bonne humeur.

Quelques conseils pour contrer les effets de l’hiver

– Les remèdes naturels

Pour sortir de la déprime hivernale, il faut retrouver l’équilibre et la bonne humeur. Pour ce faire, la première solution reste de résoudre le problème avec des solutions douces et naturelles. Ainsi, consommer des aliments permettant à l’organisme de retrouver son équilibre est un principe essentiel. Les aliments contenant du fer, de l’iode ou du cuivre permettent de booster les hormones. Pour optimiser la résistance au stress consommez des aliments riches en magnésium tels que les noix, les amandes, les épinards ou encore les légumes verts. Pendant la saison hivernale, le corps a tendance à se déshydrater. Ainsi, n’oubliez pas de boire beaucoup d’eau. Pour optimiser le résultat, ne vous privez pas de boire des infusions.

– La luminothérapie

Les professionnels conseillent à ceux qui souffrent de déprime hivernale de suivre un traitement spécifique : la luminothérapie. Ce traitement vise à fournir à l’individu une dose considérable de lumière en l’exposant quotidiennement à une importante source de lumière. Pour éviter tout éventuel risque d’effets secondaires, le pratiquant doit déterminer les antécédents médicaux de son patient. Ainsi, prenez en compte plusieurs paramètres, notamment, les contraintes horaires, journalières et hebdomadaires du patient, la période pendant laquelle la dépression se manifeste… La séance de luminothérapie peut se dérouler au sein du cabinet du professionnel ou à domicile en fonction du besoin de l’individu.

– Les autres réflexes quotidiens

Pour retrouver le sourire et lutter contre la déprime hivernale, ces quelques conseils peuvent s’avérer très efficaces. Sortez fréquemment de chez vous ou de votre bureau pour profiter au maximum de la lumière naturelle.

Par la même occasion, l’individu peut en profiter pour voir ses proches (famille ou amis), se détendre et rester actif. À part cela, faites du sport et relaxez-vous. Le sport constitue un excellent moyen pour lutter contre le stress et la dépression. Pour décompresser et se ressourcer, il est indispensable de prendre un peu de recul et partir en week-end entre amis, en famille ou avec son compagnon.

– Rire : la solution optimale

Autre solution pour retrouver la bonne humeur : rire. Pour cela n’hésitez pas à blaguer ou à regarder des émissions qui vous donnent le sourire et vous font sourire du marasme quotidien. N’oubliez pas de vous déconnecter des « informations » qui demeurent souvent un agrégat de mauvaises nouvelles plus que de bonnes. Sauf si vous êtes dans la finance, rien ne vous oblige à passer vos journées à regarder toutes ces informations qui ne font que vous déprimer. Alors allez voir les sites humoristiques ou entourez-vous de personnes positives !

Comment placer sa trésorerie d’entreprise ?

Il arrive que la trésorerie augmente considérablement et que vous n’ayez ni investissements à faire pour votre entreprise ni fournisseurs que vous pouvez/voulez payer en avance. 

Plutôt que de la laisser traîner sur votre compte courant, ce qui ne vous rapportera rien, il existe des solutions qui vous permettent de gagner de l’argent et ceci parfois sans risque ou avec un risque modéré. 

Zoom sur quelques solutions de placement de trésorerie pour Personne Morale,

Les critères à analyser avant de choisir votre placement Entreprise

3 principaux critères sont à prendre en compte lorsque vous choisissez votre solution de placement. 

La liquidité d’abord, autrement dit votre possibilité de retirer plus ou moins rapidement votre argent.
Placer votre trésorerie implique parfois qu’il soit indisponible pendant une certaine durée et il vous faut donc savoir si vous aurez besoin de cet argent et quand vous pourrez le débloquer.

Le risque est le deuxième critère car placer son argent peut être plus ou moins risqué suivant les cas. La plupart des dirigeants qui placent leur trésorerie de Société privilégient les placements à faible risque voire ont une aversion pour celui-ci. 

Enfin le taux de rendement est le dernier critère qu’ils prennent en compte. Généralement, plus la durée d’indisponibilité est longue et le risque important, plus le taux de rendement d’un placement Entreprise aura tendance à être élevé.

A court terme : le traditionnel Compte à terme (CAT)

Le compte à terme reste une solution largement plébiscitée par les chefs d’entreprise. 

Il offre comme avantage une bonne liquidité et est couramment utilisé pour des placements à court terme. Il a l’avantage d’avoir un risque quasi nul voire nul même si son point faible reste qu’il ne rapporte rien ou quasi rien : rendement souvent inférieur à 1%.

Les solutions alternatives à moyen-long terme pour placer l’excédent de trésorerie d’une Entreprise

Il existe bien d’autres solutions pour placer votre trésorerie comme le Contrat de Capitalisation, les parts de SCPI, l’usufruit de SCPI, le crowdfunding immobilier, l’Organisme de Placement Collectif Immobilier (OPCI) ou encore les Produits Structurés. Certains pouvant vous rapporter jusqu’à 11%, il apparaît évident que ces solutions sont à considérer avec attention dès lors que le Dirigeant dispose de temps devant lui.

Crowdfunding immobilier 

Placement Entreprise qui rapporte en général le plus puisque son rendement est de l’ordre de 8 à 11% annuel. 

Si son taux de rendement est aussi élevé c’est parce que les possibilités de sortie sont faibles et le risque important. Votre argent est bloqué sur une période de 12 à 36 mois et vous financez principalement des projets immobiliers neufs. 

Il demeure une option prise par les Chefs d’entreprise sans dépasser 5-10 % des capitaux placés,

Produits Structurés (aussi nommés Fonds à Formule)

Une formule qui plaît aux Dirigeants puisqu’ils présentent historiquement un rendement d’environ 6% annuel avec un blocage qui s’étend sur une période de 2 à 5 ans. 

Si la liquidité n’est disponible qu’à l’échéance (sauf dans le cas de Produits Structurés avec « cliquet » avant le terme, il faut noter qu’ils ont l’avantage de vous faire bénéficier d’un mécanisme de protection partielle. 

En savoir plus sur les Produits Structurés pour Entreprise ici.

OPCI (Organisme de placement collectif en immobilier)

Son rendement de l’ordre de 5% par an, sa bonne liquidité à moyen terme et surtout son côté hybride (60 % du portefeuille sous-jacents immobiliers, 20-30 % financiers, 5 % minimum liquidité) en font un placement de trésorerie pertinent pour certains Chefs d’Entreprise.

Usufruit de SCPI 

Rendement positif l’ordre de 4% à 6% par an. Placement long terme puisqu’ils s’étend sur 5 à 10 ans. Le Dirigeant détermine lui même quelle durée lui convient afin de placer son excédent de trésorerie.

S’il présente des risques faibles, le principal point d’attention est la liquidité des capitaux réduite (bien que soumise à conditions si volonté de sortir avant l’échéance). 

Il s’agit d’acquérir le droit de percevoir les fruits (dit autrement les loyers) issus de parts de SCPI. Rappelons que les Sociétés Civiles de Placement en Immobilier sont des véhicules d’investissement collectif (plusieurs associés) qui possèdent un portefeuille d’actifs immobiliers essentiellement tertiaire (Bureaux, locaux commerciaux, Entrepôts, cliniques…).

Contrat de capitalisation 

Enfin, le contrat de capitalisation personne morale n’est pas à négliger car il se révèle être une véritable solution à laquelle 75 % des Dirigeants recourent.

Parlons ici d’enveloppe de placement permettant de loger un nombre presque illimité de Fonds de tous types (Actions, obligations, ETF, OPCI, Immobilier non côté, Fonds de Private Equity).

Placement possible pour une période relativement courte d’environ 12 mois mais qui rapporte tout de même environ 2% par an (si panache Fonds euros + Unités de compte prudentes). 

Son avantage est une disponibilité relativement rapide puisqu’elle se fait sous 15 jours. Risque reste modéré si le Dirigeant opte pour une gestion en « bon père de famille ».

Une vérification à faire sur la possibilité de placement

Avant de vous lancer dans des placements, il convient de vérifier que vous pouvez le faire avec votre structure. Les opportunités diffèrent selon que vous ayez une structure commerciale ou civile, Fondation ou que vous évoluez sous forme d’Association Loi 1901. 

Dernier point à regarder : vos statuts ou pacte d’actionnaires qui peuvent vous limiter de réaliser de tels investissements.

Utiliser internet pour recruter

Utiliser internet pour recruter

Recruter un nouvel employé n’est pas chose facile. On ne doit jamais embaucher de manière précipitée. Le but d’un recrutement demeure de trouver une personne capable de gérer les problèmes liés à sa fonction et qui va s’engager à réussir les tâches que l’entreprise lui confie. Aujourd’hui, utiliser internet pour recruter est devenu un quasi incontournable dans la recherche de candidats.

Toutes les entreprises compétitives utilisent le web pour trouver les collaborateurs dont ils ont besoin, alors pourquoi pas vous ? Recruter sur la toile a des avantages certains dont un important gain de temps. Il vous est également facile d’élargir vos contacts et de séduire des candidats qui ne sont pas dans votre cercle.

Bien rédiger les offres d’emploi sur internet

Une annonce d’emploi sur internet ne se rédige pas comme une publication sur papier. Il y a certes des parties communes mais d’autres usages doivent être pris en compte

  • Essayez de ne pas oublier les informations nécessaires. 

Comme pour toute annonce, vous devez mentionner le secteur d’activité et le libellé du poste. Vous devez aussi bien préciser le type de contrat et sa durée en cas de Contrat à Durée Déterminée (CDD) notamment. Mentionnez également le descriptif des activités, le lieu et les horaires de travail ainsi que le salaire en brut annuel. Aujourd’hui, vous pouvez même compléter votre offre par le fait de dire si la mission s’effectue en télétravail ou non. Il s’agit dans tous les cas d’avoir réalisé un amont la traditionnelle fiche de poste. 

  • Utiliser les liens

L’avantage d’une annonce en ligne en dehors du fait de toucher un grand nombre de candidats est qu’elle vous permet généralement de renvoyer celui qui la consulte sur d’autres liens comme celui sur la présentation de votre société sur votre site internet. Celle-ci doit donc être soignée car les candidats le visiteront à coup sûr, ne serait-ce que pour préparer leur entretien ou s’informer en amont sur l’activité de l’entreprise ou encore regardé l’ambiance (si vous disposez de réseaux sociaux qui montrent la partie « inside » de votre entreprise)

  • Sortir du lot

Toutes les offres ont tendance à se ressembler et certaines n’ont quasiment pas d’âme. Or, la rédaction d’une annonce à son effet et montre également l’ambiance dans votre entreprise. N’hésitez pas à faire de l’humour, ce qui incitera généralement les candidats à postuler même si celle-ci peut montrer une part de défi. 

Communiquer votre offre 

Après avoir défini le poste et identifié les compétences nécessaires, vous devez penser à la manière de trouver la perle rare. Prévoir d’utiliser internet n’empêche pas de profiter du bouche à oreille donc cela n’est pas un frein pour communiquer sur le recrutement en amont bien au contraire. D’ailleurs, bon nombre de postes demeurent encore pourvus par cette méthode. 

Recruter par l’intermédiaire des sites internet de l’entreprise représente le moyen le plus simple pour faire savoir que vous recrutez sur le web. Vous pourriez ouvrir une rubrique spéciale recrutement pour la diffusion de vos annonces d’emploi et pour proposer un formulaire de contact adapté à des candidats qui souhaitent postuler. Vous pouvez aussi indiquer une adresse email pour que les candidats vous fassent parvenir leur CV et leur lettre de motivation. Si vous avez plusieurs postes à pourvoir, vous devez organiser votre rubrique « emploi » par thématique. Vous pouvez très bien vous inspirer des rubriques des grands sites d’emploi. Si vous avez très peu d’annonces à diffuser, préférez un accès direct aux offres.

Vous pouvez également passer par le biais des sites d’emploi notamment si votre site internet manque de visibilité auprès de candidats potentiels. Si ceci n’est pas forcément vrai pour les grandes entreprises, votre flux n’est pas forcément suffisant ou qualifié pour toucher les candidats souhaités. Il existe de nombreux sites spécialisés dans la mise en relation recruteurs/candidats. De cette manière, vous bénéficierez d’outils de recrutement performants et d’une plus grande visibilité. De plus, vous avez deux possibilités : la publication d’annonces et la consultation de CV. À vous de jouer.

Enfin et même si cette méthode est souvent négligée, vous pouvez faire appel à vos différents réseaux sociaux, qui vous permettent de publier vos annonces. 

Trouvez des locaux professionnels

Trouvez des locaux professionnels

Choisir un local paraît simple à vue d’œil, mais c’est souvent compliqué à faire. Plusieurs pistes sont à privilégier pour trouver un bon emplacement et des locaux qui conviennent véritablement. Comme il est souvent difficile de savoir par où commencer, voici quelques conseils qui pourraient vous aider à trouver des locaux professionnels dignes de ce nom.

Analyser vos besoins

Si vous souhaitez ouvrir un commerce ou des locaux professionnels, il faut passer par l’étape de la recherche. Trouver des locaux professionnels paraît anodin mais ne se fait pas au hasard. Il ne suffit pas de choisir un emplacement proche de chez vous ou dans un quartier que vous aimez pour que vous vous décidiez à signer votre bail.

Dans le cadre d’un commerce, le choix de l’emplacement aura un impact très déterminant pour votre entreprise. Les banques le prennent d’ailleurs très en compte et il vous faudra déterminer le nombre de clients potentiels au travers du nombre de passage mais également la présence de votre clientèle potentielle dans le secteur visé.

Avant de vous aventurer dans la recherche d’un local, il vous faut définir tous vos besoins. Évaluez l’étendue de la surface dont vous avez besoin actuellement mais également dans le futur car il est toujours contraignant de devoir chercher un nouveau local quand on est enfermé dans un bail de 3 ans et de devoir parfois diviser vos équipes en deux lieux. Pour ce qui est du montant, il faut faire un calcul, pour ne pas courir à la perte car prendre une trop grande surface peut nuire à votre rentabilité et en prendre une trop petite peut devenir une contrainte.

Dans les deux cas, vous pouvez également devoir choisir votre emplacement selon votre capacité à recruter et à attirer les talents. Il ne sert à rien d’avoir de grands locaux si personne ne veut y venir. Notez également qu’avoir un grand local mal situé en centre-ville n’est pas forcément la panacée car ils s’avèrent souvent extrêmement coûteux et qu’il est parfois préférable d’avoir un petit local en périphérie peu cher ou où votre cible/vos collaborateurs peuvent facilement accéder.

Frapper à la bonne porte

Se faire aider n’a jamais fait de mal, n’hésitez pas à demander à vos employés le nom d’un propriétaire d’un local vide ou abandonné, que vous avez repéré. Le bouche à oreille demeure souvent un moyen efficace.

Autre solution : vous pouvez également vous diriger à la mairie. Elle est en mesure de donner les renseignements utiles, pour contacter le propriétaire d’un local et se charge parfois de la mise en relation.

Les petites annonces dans les journaux, qui offrent un large choix, pour les locaux à vendre et à louer, représentent une solution alternative comme le recours aux agences immobilières (même si souvent cela est coûteux) pour trouver facilement des locaux bien placés en ville.

Internet représente un vaste terrain. En tant qu’entreprise, vous vous êtes forcément habitués à utiliser la Toile pour faire des transactions. Plusieurs sites comme le bon coin, bureauxlocaux.com, ou encore paruvendu.fr proposent un large choix de locaux professionnels de toutes les catégories, aussi bien à vendre qu’à louer. Vous devez juste trier et appeler les numéros des propriétaires, afin de pouvoir faire une visite des lieux. Le site de la Chambre de commerce et de l’industrie de votre ville, doit aussi être pris en considération, car il publie souvent des listes de locaux vacants.

Prendre ses locaux en coworking

Le coworking représente souvent une solution souple pour vous permettre de disposer de postes de travail sans pour autant vous engager dans un bail. Vous pouvez généralement le faire à la journée ou au mois.

Celui-ci est relativement pratique surtout si vous pouvez accéder à plusieurs lieux car certains coworking sont présents un peu partout en France. Vos équipes peuvent alors aller dans le lieu qui leur est le plus pratique ou agréable selon la journée.

Le prix par poste reste plus élevé que de disposer de ses locaux et il vous faut donc vérifier que cette solution est viable. Il reste parfois possible de faire en sorte que vous disposiez d’un nombre de postes sans que ceux-ci soient nominatifs et dans un espace réservé à vos équipes, une donnée importante si vous avez développé le travail hybride et que toutes vos équipes ne se retrouvent pas dans vos locaux en même temps.

L’ouverture d’un local chez soi

Transformer son habitation en local professionnel surtout si vous habitez en centre-ville peut représenter une alternative. Pour transformer votre habitation en local professionnel, vous devez effectuer une démarche administrative préalable. Il faut faire une déclaration auprès du fisc, pour le changement de la propriété en tant que local à usage professionnel. La taxe foncière va être calculée à partir de la valeur locative cadastrale de l’emplacement à transformer. Une fois tout cela fait, il est de votre devoir d’adresser une déclaration au bureau du cadastre, dans un délai de 3 mois après le changement. Attention tout de même car cela se révèle souvent très intrusif et qu’il devient parfois difficile de distinguer vie privée-vie professionnelle.

Les solutions pour trouver un local professionnel ne manquent pas mais il vous faudra souvent vous donner les moyens d’y parvenir, surtout qu’en ville, les locaux disponibles se louent et se vendent facilement. Pour multiplier vos chances, n’hésitez pas à “piétiner” les autres. Eh oui ! Dans le monde professionnel, il ne faut pas avoir pitié, prenez des risques en proposant des offres plus alléchantes que les autres, pour les prix de location ou de vente.