Accueil Blog Page 593

Comment se faire apprécier au travail ?

Comment se faire apprécier au travail ?

Se faire apprécier au travail de ses salariés n’est pas aussi simple qu’on pourrait le penser. Comme tout le monde, vous possédez des défauts mais vous êtes également considéré comme l’autorité, ce qui peut faire en sorte qu’on ait tendance à vous mettre de côté. Aussi, aux yeux des autres, vos actions négatives que vous percevez peut-être comme infimes peuvent être insupportables. Alors comment parvenir à vous faire aimer au bureau ?

Les limites de votre bureau s’arrêtent là où commencent celles de votre collègue

Vous aimez délimiter les frontières entre votre bureau et celui de votre collaborateur. Un dossier qui dépasse sur le vôtre, un stylo qui a glissé sur votre espace de travail, etc., vous les poussez de manière dédaigneuse comme si l’on vous avait privé d’oxygène. Commencez par ne pas vous débarrasser des affaires qui ne vous appartiennent pas sur le bureau du voisin. De même, ne vous amusez pas à lui prendre son fauteuil en prétextant la faible qualité du vôtre pour votre dos… surtout si en réalité vous n’avez pas trouvé le vôtre en arrivant.

Maîtrisez vos cordes vocales

Vous avez un timbre de voix qui porte et on vous demande même souvent de cesser de crier tandis qu’on vous parle le plus normalement du monde ? Parfois, il est vrai que vous pouvez casser les oreilles de vos interlocuteurs qui prient pour que vous ne partiez pas dans un de ces discours interminables que nul n’ose interrompre. Inutile de dire qu’en cas de propos confidentiels, chacun prie que vous n’interveniez pas dans la conversation…Ce ne serait plus confidentiel, mais officiel ! Inutile de rappeler combien une voix trop forte peut déconcentrer les autres. Alors demandez-vous si vous êtes vraiment obligé de crier au téléphone ou aux collègues qui sont juste à côté de vous ? Un conseil, pensez « dis-cré-tion ».

Inutile de provoquer la cohue devant l’imprimante

Votre travail vous amène à effectuer de nombreuses photocopies… Et même si l’imprimante fonctionne à merveille, cela peut prendre tout de même un temps considérable d’imprimer certains documents. Comme vous avez d’autres choses à faire que des dossiers à imprimer, vous décidez de réaliser cette tâche le moment venu. Mais avec vous, le moment venu est souvent celui que de nombreuses personnes choisissent également. Aussi, est-il bien utile de bloquer l’imprimante pour tous vos dossiers, y compris ceux qui peuvent attendre ? N’estimez-vous pas que cela peut attendre la pause de midi que vous écourterez sans pour autant avoir des problèmes de digestion.

DG, ce n’est pas « disque jockey » mais « directeur général »

Vous aimez écouter de la musique en travaillant, vous regardez des films sur Youtube, etc. Si la musique adoucit les mœurs, avec le volume sonore que vous montez au maximum, les sons provenant de votre bureau ont tendance à agresser les oreilles de vos collaborateurs. Comment ça, il ne faut pas mettre de l’ambiance ? Comment ça, il y a des gens qui ont besoin de se concentrer ? Certes, il y a des oreilles qui ont besoin de musique pour travailler mais il y en a d’autres qui ne supportent pas autre chose que le silence… Alors n’hésitez pas à opter pour un casque si vous n’arrivez pas à vous défaire de cette habitude.

Transmettez votre joie de venir travailler

Faire la gu… en arrivant au travail, parce que les embouteillages vous ont agacé, parce que vous avez mis du temps à trouver une place de parking, ou encore parce que vous avez mal dormi, ce n’est pas agréable pour les autres. Sauf si vous racontez vos malheurs, personne ne comprendra votre mauvaise humeur. Dans le meilleur des cas, chacun a ses problèmes donc dites-vous que vos collaborateurs attachent autant d’intérêt à vos soucis que vous en accordez aux leurs. Nul n’a envie d’aborder ceux ou celles qui donnent tout le temps l’impression de porter le monde sur leurs épaules. C’est la même chose pour une personne passive et paresseuse à qui parler semble être la même chose que de s’adresser à un mur. Dire bonjour le matin avec une mine radieuse (même si vos cernes vous trahissent !), cela peut faire une grande différence, quelle que soit votre humeur…

Soyez ponctuel comme tout le monde

Le réveil était difficile ce matin ?!! Comme tous les matins, alors ! De toute évidence, vous ne pouvez concilier une soirée devant la télévision, le traitement de dossiers et un moment de partage en famille… En tous les cas, il est certain qu’en menant un tel train de vie, vous risquez fort de ne pas arriver à l’heure au travail. Surgir en réunion avec au moins 30 minutes de retard est gênant, surtout lorsque c’est vous qui présidez cette séance. Vous devez accepter le fait que certains de vos collaborateurs soient énervés ou agacés de vous attendre et de perdre leur temps. De même que vous ne voyez pas d’un très bon œil les salariés habituellement retardataires ou ceux qui partent pile à l’heure le soir ou pire encore, avant l’heure, vous risquez de vous attirer peu de sympathie.

Ne toussez pas comme un malade

Vous ne buvez pas, vous ne fumez pas…mais qu’est-ce que vous pouvez tousser ! C’est chronique… et c’est devenu un tic…voire un toc ! Hiver comme été, c’est à redouter que votre dernier instant soit arrivé. Mais l’odeur du sapin dont vous émanez dérangerait sans doute moins vos collaborateurs que le son peu harmonieux de votre toux qui vient agrémenter chaque jour la santé de votre entreprise.

Vous le comprenez, vous risquez de taper sur les nerfs des autres. Tentez de tousser moins fort…et mettez votre main devant la bouche, s’il vous plaît ! Et puis, par pitié, cessez de renifler. Si vous avez en permanence la goutte au nez, c’est simple ! Un monsieur a inventé ce que nous nommons communément mouchoirs. Cela ne coûte pas cher et se révèle bien pratique. Non seulement vous ennuyez les autres d’un point de vue sonore, mais vous les gênez également d’un point de vue visuel. Ben oui, la morve au nez, ce n’est pas très appétissant !

Comment organiser un repas d’affaires ?

Comment organiser un repas d'affaires ?

S’apparentant comme une tradition s’inscrivant dans la culture française, réputée pour sa gastronomie, le repas d’affaires est idéal pour favoriser les échanges professionnels. Pour que ce repas fasse recette, son organisation doit se faire dans les règles de l’art sous peine de froisser son interlocuteur …

Réaliser un repas d’affaires facilite la prise de contact avec une personne. Dans un cadre convivial, ce repas est propice aux discussions et négociations avec un client, un investisseur, un associé ou un futur partenaire. En cela, on peut parler d’une mise en bouche pouvant aboutir à la signature d’un contrat par exemple. S’il ne revêt pas toujours un aspect solennel, il détient sa part d’importance car il vous permet de créer du lien avec votre interlocuteur. Globalement, le repas d’affaires vous permet de développer votre réseau.

Des objectifs à définir

Il ne vous est donc pas permis de le négliger au vu de l’enjeu et de l’objectif que vous ciblez. Le but est d’arriver à définir des objectifs selon un intérêt commun. Tout cela dans un cadre agréable et détendu. Vous ne faites pas un repas d’affaires pour faire un repas mais bien dans un objectif souvent défini à l’avance. Celui-ci peut être varié : créer un lien physique, présenter votre offre, réaliser une vente, obtenir un investissement…

Dans tous les cas, la discussion devra à un moment donné porter sur cet objectif même s’il ne s’agit que d’un sujet parmi d’autres. La grande difficulté réside à se demander quand vous allez le faire. Les anglo-saxons préfèreront rapidement traiter le sujet pour se détendre par la suite alors qu’avec des français, il faudra généralement parler d’autres choses avant d’aborder le sujet. Vous l’aurez compris, tout dépend de la culture. Dans le cas de convives étrangers, il paraît évident de se renseigner sur certaines de leurs habitudes au moment du repas, toujours dans le souci de ne pas commettre d’impair et de ne pas risquer de les vexer.

Un équilibre dans les sujets à trouver

Concilier convivialité et business requiert un certain sens de la maîtrise. Cet équilibre découle d’un repas finement mené en adéquation avec son interlocuteur. Selon la personnalité ou la culture de la personne que vous avez en face de vous, vous devez faire en sorte de respecter ses valeurs tout au long du repas et de ne pas commettre d’impair.

Ce repas doit être un moment privilégié d’échanges et de partages. Vous devez veiller à ne pas trop en faire de peur que votre convive ne le prenne pas comme une agression et ne se mette sur la défensive. Ayez, dans l’ensemble, préparé votre discours (pas de notes sauf si elles s’avèrent indispensables à la compréhension de votre interlocuteur : chiffres, etc). Vous devrez compter davantage sur votre mémoire. Faites en sorte que votre interlocuteur vienne en connaissance de cause en clarifiant vos intentions avant ce repas même si vous n’abordez pas tout de suite le sujet. Dans l’idéal, il faut qu’il ait le sentiment que le sujet vienne de lui, du moins en partie.

Le moment pour aborder le sujet

Choisissez, selon la nature du sujet, un moment adapté. Si vous estimez la durée du repas relativement courte, ou si votre interlocuteur précise n’avoir que peu de temps dans sa journée, pourquoi ne pas opter pour un petit déjeuner ? Dans un hôtel de renommée par exemple, cela vous reviendra moins cher qu’un déjeuner en brasserie. Si vous avez besoin de plus de temps, privilégiez le déjeuner voire le dîner, plus détendu car situé hors des horaires de travail.

Si votre interlocuteur n’aborde pas de lui-même le sujet pour lequel vous devez trouver un terrain d’entente, estimant le moment favorable, vous pouvez engager cette conversation sans forcément attendre la fin du repas, du moment que l’instant s’y prête. Vous devez donc vous adapter selon l’humeur de votre interlocuteur et savoir saisir les moments opportuns. Avancer tout de même quelques banalités avant si vous n’en n’êtes qu’au début du repas, on parle de « small talk », ce qui désigne un type informel de discours qui ne couvre pas les véritables sujets de la conversation qui devraient être abordés. Réservez-vous suffisamment de temps pour pouvoir clore le débat.

Le choix du lieu et du type de restaurant

Concernant le choix du restaurant, il vous revient en tant qu’organisateur. Optez pour quelque chose de relativement « classique » sauf si vous aimez vraiment prendre des risques. Vouloir tester l’originalité n’est pas très utile, le risque étant que cela ne plaise pas à votre convive … Optez d’ailleurs pour un restaurant assez proche du lieu de travail de votre invité ou à mi-distance. Ne choisissez pas un lieu excessivement bruyant qui pourrait rendre difficile la compréhension, pourtant essentielle lors de négociations. Privilégiez un endroit que vous connaissez pour éviter de confronter votre invité à un service trop lent, une carte décevante ou encore une ambiance non appropriée par rapport au contexte.

Vous pouvez émettre quelques suggestions, mais n’hésitez pas à laisser votre invité donner le ton sur le choix de ses plats. Vous concernant, n’optez pas automatiquement pour les plats les moins chers, vous apparaîtriez comme quelqu’un de pingre en affaires. De même, faites attention aux plats les plus onéreux qui pourraient être interprétés par le fait que vous ne faîtes pas attention à vos dépenses. Comme le veut la tradition française, accompagner le repas d’un bon vin est, généralement, bien vu. Toutefois, veillez à rester concentré sur le but principal du repas et ne pas vous laisser déborder par cette partie de la tradition … Au-delà de la sécurité au volant, un taux d’alcoolémie élevé n’est guère avantageux pour entamer les négociations … De même, rappelez-vous, que la nourriture n’est qu’un prétexte.

Les règles de base à ne pas oublier

Cela va de soi : arrivez à l’heure, voire en avance sur le lieu de rendez-vous afin de pouvoir accueillir votre convive. Rappelez-lui la veille le rendez-vous en lui demandant de le confirmer. Il serait dommage que ce dernier l’oublie …

Dans la mesure du possible, adaptez votre rythme à celui de votre convive. Veillez à être au même niveau du repas que lui. Regarder manger l’autre, sans manger également, pourrait être une situation embarrassante pour votre invité. Faire attention à ce détail, qui ne semble, de prime abord, sans importance, mais qui est perçu comme une marque de respect.

Par convention, l’usage veut que ce soit la personne qui soit à l’initiative du repas qui reçoive, réserve et paye l’addition, autrement dit, vous. Il peut être judicieux de convenir au préalable avec le responsable du restaurant ou le maître d’hôtel que vous réglerez la note afin d’éviter de faire parvenir l’addition sur la table. En d’autres termes, devancez le paiement. Vous pouvez aussi aller payer rapidement et discrètement en fin de repas (« Excusez-moi, je vais aux toilettes, je reviens » peut-être envisageable). Cela évite d’ailleurs d’avoir à demander (un peu trop bruyamment) une note de frais … Inutile de laisser votre invité feindre de sortir son portefeuille.

La conclusion de l’affaire ne doit pas obligatoirement se faire au cours du repas, mais il faut toutefois avoir préparé un maximum le terrain. L’idéal reste néanmoins que la conclusion de l’affaire se fasse durant le repas. Le repas d’affaires est davantage conçu pour faire progresser les négociations.

Comment animer un débat ?

Comment animer un débat ?

Animer un débat n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît. Si vous êtes de nature réservée, vous devrez dépasser cet handicap dans l’exercice et faire preuve de confiance en vous. Mais comment connaître les limites de votre rôle à jouer durant le débat et après celui-ci ? Voici quelques pistes qui vous seront d’une aide précieuse si vous devez prochainement animer un débat.

Fixez les règles dès le début

L’introduction d’un débat importe pour la suite des événements. Si un débat s’annonce dynamique, évoquez à l’avance les règles concernant la distribution du temps de parole, la demande de parole, l’écoute de ceux qui parlent et l’interdiction d’interrompre la parole d’un autre. A noter que les participants ne respectent pas tout le temps cette règle mais l’avoir énoncé en amont augmente vos chances si vous devez intervenir qu’ils prennent en compte votre remarque. De toute évidence, il reste primordial d’annoncer lors de votre introduction d’expliquer la manière dont vous appliquerez le partage de la parole entre les participants désireux de s’exprimer.

Organisez les tours de parole

Ne laissez pas la parole libre à tous car selon le nombre de participants, cela risque de se transformer rapidement en brouhaha improductif et qu’un de vos intervenants risque de ne pas avoir de temps de parole. Vous pouvez organiser les tours de parole en tenant une liste sur laquelle vous inscrivez le nom de ceux qui veulent prendre la parole et prendre des notes si l’un d’entre eux empiète sur le temps d’un autre.

Si vous êtes dans un débat ouvert, lorsqu’une personne souhaite prendre la parole, faites-lui un petit signe et passez-lui le micro lorsque vous jugez le moment venu. Surtout, ne l’oubliez pas, cela ferait mauvais genre ! Ce système permet à tout le monde de s’exprimer.

Préparez-vous à jouer un rôle

Votre manière de vous comporter dès le début donne le ton. L’énergie que vous communiquez se propage autant à votre auditoire qu’à vos intervenants. Certains présentateurs n’hésitent pas à mettre en scène l’introduction ou encore à raconter des anecdotes (souvent préparées notamment pour que la chute serve de transition). Dans tous les cas, cela vous impose dans votre rôle d’animateur alors autant ne pas lésiner sur cette partie qui aura un impact sur l’ensemble de votre animation.

Faites respecter les règles établies

Durant le débat, veillez au respect de l’échange sans autoritarisme ni laxisme. Lors de transitions, formulez de brèves synthèses de ce qui a précédé et relancez la discussion lorsque le débat semble s’essouffler. N’hésitez pas à faire preuve d’humour : cela détend l’atmosphère et rapproche les personnes autour du rire. Vous restez le gardien du temps et du respect du temps de parole de chacun. Il ne suffit pas de lancer un débat car vous devez avoir un véritable contrôle du temps imparti.

Si vous voyez qu’un débat s’enflamme un peu trop, n’hésitez pas à intervenir pour calmer les choses ou faire en sorte de changer de sujet. Prévoyez des phrases pour faire des transitions et n’hésitez pas à couper un sujet qui s’étendrait un peu trop en rappelant à vos intervenants qu’il y a d’autres points à aborder.

Redonnez de l’élan au débat qui fléchit

Si vous sentez que la discussion s’affaisse, vous disposez de plusieurs méthodes comme le fait reprendre une question posée par un participant et l’adresser à un des invités, reposer une question restée sans réponse, synthétiser partiellement les échanges et inviter à réagir ou bien encore, revenez tout simplement à un sujet qui ne vous semble pas avoir été approfondi.

Vous pouvez prévoir des sujets annexes, de secours, si vous avez peur que le sujet s’essouffle trop rapidement en vous renseignant sur vos intervenants. N’hésitez pas à demander des précisions également sur certains points qui auraient été vus trop rapidement.

Concluez le débat en beauté

Quelques minutes avant la fin du débat, annoncez sa fin en prenant pour référence le nombre de minutes restantes ou le celui de prises de paroles. Mieux vaut prévenir que guérir les frustrations de certains. Synthétisez ce qui s’est dit, rappelez les solutions apportées à certaines questions et les interrogations restées sans réponse. Proposez de reprendre le débat lors d’un prochain événement portant sur une des questions auxquelles d’autres intervenants pourront apporter des solutions.

Généralement, prévoyez un battement car, à la fin d’une table ronde, il est courant qu’un intervenant veuille transmettre un message de manière impromptue. A défaut, vous pourrez toujours faire en sorte que les participants (ou vous) posent une question supplémentaire à l’attention de ceux qui veulent y répondre ou de tous les intervenants.

Comme vous le constatez, vous devez maîtriser le sujet et être partout à la fois. Il ne faut négliger aucun participant (il pourrait ne pas revenir). Entre la vérification du temps de parole, le moment où interrompre pour passer le micro, savoir faire preuve d’humour dans les moments plus tendus, écouter et mémoriser les propos de chacun, etc. Voilà qui risque de vous donner du fil à retordre… Alors soyez attentif et ne perdez pas le fil !

Pourquoi acheter son mobilier de maison en ligne ?

Pour le confort de vie dans votre maison, vous devez vous procurer des meubles de qualité. Au lieu de vous tracasser à parcourir toutes les boutiques physiques de votre ville de résidence, optez pour les achats en ligne. En effet, grâce à la digitalisation des entreprises, il est désormais possible de s’offrir le meuble de ses rêves sans se déplacer de chez soi. Mais au-delà de cet avantage conséquent, l’achat en ligne du mobilier de maison se recommande pour plusieurs autres raisons. Décryptage !

Opter pour un fournisseur fiable

Si vous êtes à la recherche de lits et cadres de lit, vous trouverez certainement les modèles qui vous conviennent sur une plateforme spécialisée de votre choix. Mais avant de commander auprès de ce fournisseur, il faudra vous assurer qu’il s’agit d’une boutique sérieuse offrant du mobilier de qualité. Pour le savoir, il suffit de consulter ses avis clients ou de vous renseigner auprès de vos proches ayant l’habitude de solliciter un tel prestataire. Par ailleurs, l’achat de meubles de maison sur internet procure les avantages suivants.

Des produits à prix compétitif

La popularité des boutiques de meubles en ligne se fonde sur différents facteurs. L’un des plus déterminants est bien évidemment les prix raisonnables pratiqués par les plus célèbres fournisseurs. Ceci, parce que les charges de fonctionnement des entreprises digitales sont moins élevées que celles des boutiques physiques. Car, elles sont exemptées des frais de location de showroom et supportent des charges salariales moins importantes. Par conséquent, elles ont la possibilité de proposer des prix de vente moins élevés que leurs concurrents. En outre, certaines plateformes de meubles commandent directement chez le fabricant, ce qui leur permet de négocier des tarifs préférentiels et donc de revendre moins cher.

Des livraisons gratuites et des réductions

Toujours dans l’optique de faire moins dépenser leurs clients, certains vendeurs en ligne de meubles proposent les livraisons gratuites à domicile. Par ailleurs, ces boutiques organisent périodiquement des campagnes promotionnelles. Les plus connues sont les soldes et les codes promo qui permettent aux internautes de s’offrir du mobilier haut de gamme à prix fracassé.

Des produits tendance

Si vous désirez des meubles TV originaux par exemple, vous les trouverez certainement en ligne. Cette possibilité découle du fait que ces fournisseurs sont continuellement informés des besoins des internautes. Ils influencent alors la conception des produits, de sorte à les adapter aux attentes des clients à la recherche des meubles ultramodernes.

Des conseillers à l’écoute

Les sites de vente de meubles mettent tout en œuvre pour offrir une expérience client exceptionnelle à leurs visiteurs. Dans cette perspective, la plupart rendent disponibles des équipes de conseillers clientèle. Celles-ci sont qualifiées pour répondre à toutes vos préoccupations au sujet des fonctionnalités et des caractéristiques des produits. Mieux, vous pouvez bénéficier de quelques conseils utiles pour un bon entretien de vos meubles. Dans ces conditions, vous disposez de toutes les informations utiles pour un usage approprié de votre équipement.

Des retours de produits possibles

L’un des plus gros avantages de l’achat de mobilier en ligne est que vous pouvez retourner l’article, s’il ne correspond pas à vos attentes. Le cas échéant, il faudra respecter les conditions fixées par le vendeur. Généralement, cette possibilité est offerte si le retour a lieu dans le délai de réflexion stipulé.

Quelle destination choisir pour partir en vacances ?

Quelle destination choisir pour partir en vacances ?

Ca y est vous êtes décidé, vous partez en vacances ! La période s’avère propice avant que les réservations n’affluent. Cela vous laisse le temps de boucler vos dossiers importants, d’organiser vos rendez-vous organisés et de déléguer vos missions … Seul hic ? Vous ne savez pas quelle destination choisir pour partir en vacances. Il faut dire que les possibilités qui s’offrent à vous sont nombreuses depuis la levée des restrictions. Mais ne vous inquiétez pas, revenons plutôt sur ces destinations qui font rêver.

D’abord, pour partir à l’étranger, il est important de se renseigner sur les mesures sanitaires car rien ne sert de partir si le pays à une tendance à confiner rapidement. Surtout, il vous faut vérifier le climat local qui varie selon les saisons. Ensuite, il ne vous reste plus qu’à faire votre choix en fonction du pays / continent qui vous attire le plus et que vous aimeriez visiter, découvrir sa culture.

Europe : le continent aux multiples climats

Ce continent est très prisé et fait le bonheur de nombreux touristes. Et ce, peu importe la saison. Sa variété en termes de climats (tempéré, méditerranéen, continental, …) vous permet de partir toute l’année. Durant l’été (juillet / août), les pays méditerranéens comme l’Italie, l’Espagne, la Grèce sauront vous offrir un climat chaud avec des températures oscillant entre 30 et 40 degrés. Le désavantage de ces pays qui se veulent très visités en cette période réside dans l’afflux de personnes. Si vous souhaitez être plus tranquille, sachez qu’à partir du printemps jusqu’au début de l’été ou aux mois de septembre / octobre, vous aurez nettement moins de risques de croiser un nombre aussi important de touristes, et de grandes chances d’y rencontrer un climat plus que plaisant.

Entre Amérique du Nord et Amérique latine

Bien qu’il soit déconseillé de s’aventurer dans des pays comme les Etats-Unis en hiver qui, à certains endroits, sont recouverts de neige, rien n’empêche d’y aller au printemps ou en été. Notez que la chaleur en été monte jusqu’à 50 degrés, ce qui peut être difficile à supporter pour certaines personnes. Le printemps semble être la saison idéale pour réaliser son « rêve américain ».

Quant aux pays tropicaux comme les Caraïbes ou les pays d’Amérique Centrale, le climat humide en raison de la saison des pluies, climat qui est aussi très chaud, autant éviter d’y mettre les pieds à la fin de l’été, c’est-à-dire vers août / septembre.

Partir en Amérique du Sud

La période estivale s’étendant de juillet à août serait à éviter en raison d’un fort taux d’humidité, de la chaleur, mais également à cause de la faune locale qui risquerait de venir perturber votre séjour voire le gâcher pour peu que vous attrapiez une maladie ou un virus. En été, le climat équatorial se montre en effet chaud et humide, puis redevient froid et sec en hiver.

Par rapport à l’hémisphère nord, les saisons sont inversées dans l’hémisphère sud. On constate un climat relativement chaud en hiver et plutôt froid en été. Afin de connaître la douceur du climat, il convient de partir dans ces pays au printemps ou à l’automne, où l’humidité sera moindre en comparaison avec les autres saisons.

Voyager en direction de l’Asie ou l’Inde

De juillet à octobre, entre températures trop hautes et mousson, séjourner au Vietnam, en Thaïlande ou en Inde peut rapidement devenir désagréable voire insupportable.

Entre novembre et juin, la météo se révèle néanmoins bien plus clémente (températures allant de 20 à 25 degrés et moins d’humidité).

Des régions méditerranéennes : Afrique du Nord et Moyen-Orient

Avec un été très chaud, voire trop chaud et un hiver aux nuits très fraîches pour ne pas dire glaciales, c’est l’automne qui est la période la plus favorable. A partir de mars, jusqu’à juin, un climat doux se dévoilera plus qu’agréable.

Afrique Centrale et Afrique du Sud

Voilà un endroit que vous pourriez choisir de visiter quasiment toute l’année grâce à un climat sec et doux. Les températures de l’hémisphère sud courant janvier-mars pourraient toutefois se montrer hostiles.

L’Océanie

Faisant partie des endroits qui connaissent un climat dans l’ensemble tempéré, l’Australie ou encore la Nouvelle-Zélande se montreront plus en vogue en période hivernale (d’octobre à février). A l’inverse, les mois de juillet et août sont à éviter.

Un séjour en Polynésie aux alentours d’avril ou mai démontre un climat favorable. Évitez cependant d’y loger vers novembre/décembre à cause du retour des pluies.

Un large éventail de choix s’offre donc à vous, il ne vous reste plus qu’à choisir le pays dans lequel vous passerez ces vacances tant attendues !

Blog d’entreprise : les inconvénients

Blog d’entreprise : les inconvénients

Que savez-vous des blogs d’entreprise ? Nous ne parlons pas des blogs gérés par des adolescents, mais bel et bien de blogs strictement professionnels. Ces derniers, tenus par des rédacteurs qualifiés, ont pour mission d’informer. Au menu, articles de qualité, modération des commentaires et un sens rédactionnel extrêmement soigné. Si cet outil de communication est très prisé par les entrepreneurs, qu’en est-il des inconvénients ? C’est ce que nous allons tenter de découvrir !

Un concept fort intéressant utilisé par bien des entreprises. Le blog d’entreprise est en réalité un journal de bord professionnel alimenté au quotidien. Véritable outil de communication, ce dernier a pour but de diffuser des informations textuelles et imagées. Mieux encore, ce type de blog déclenche un réel dialogue auprès des internautes et parvient à générer une communauté de curieux. Souvent présenté sous la forme d’une page web, le blog est minutieusement travaillé afin de répondre aux besoins de référencement et surtout envoyé du trafic vers le site internet de l’entreprise. Bien géré, le blog d’entreprise peut se révéler un franc succès. Dans le cas contraire, il peut causer la mort de votre boîte. Explications.

Alimentation quotidienne nécessaire

Le blog d’entreprise ne sert à rien s’il n’est pas alimenté très régulièrement. Il se trouve que cette page web requiert une attention particulière afin de susciter l’intérêt des internautes et qu’en général son alimentation se fait quotidiennement voire au pire hebdomadairement. Pour ce faire, il est important d’inclure de nouveaux textes, des liens, des commentaires, des questions, des réponses et de belles images ou photos.

Cette étape cruciale dans le développement du blog d’entreprise peut malheureusement décourager certains entrepreneurs à l’alimenter. Il n’est en effet pas facile de gérer une page car cela prend beaucoup de temps. Certains n’hésitent pas à procéder à un recrutement pour l’alimenter, ce qui représente un sacré budget.

Si votre budget le permet, vous avez la possibilité de sélectionner plusieurs collaborateurs pour la gestion du blog. Une mission qui se révèle plus ou moins difficile. Cette dernière exige en effet une formation professionnelle, comprenant l’intervention quotidienne et la modération des commentaires. Il vous faudra veiller à ce que les personnes en charge de ce projet alimentent le blog avec des contenus textuels uniques et qui ne vous causent pas de préjudice (donc qui vous demanderont tout de même parfois une validation avant parution). Qui plus est, une connaissance du référencement et des stratégies SEO est indispensable.

Créer du contenu intéressant

Le plus difficile dans la rédaction des articles blogs reste la création de textes intéressants. Trop souvent, les rédacteurs utilisent des termes techniques qui ne parlent pas forcément au lecteur et qui ont tendance à faire fuir les visiteurs. Très vite, ils finissent par se lasser et ne continuent pas la lecture des articles jusqu’au bout. A noter que les termes techniques démontrent certes l’expertise de l’entreprise, mais qu’il faut garder en tête qu’un texte simple et fluide est nettement plus intéressant et peut davantage toucher votre cible. Vous devez donc vous adapter à celle-ci au niveau du contenu.

Un autre point complexe du blog d’entreprise est le ton. Pendant que certains utilisent des intonations humoristiques, d’autres restent neutres, voire définitivement trop corporate. Il s’agit souvent d’une erreur car personne n’a envie de regarder un contenu à caractère trop promotionnel ! Dans le cadre de la rédaction, l’authenticité et la sincérité de l’article sont essentielles.

Attention également à ne pas dupliquer des informations, car cela vous pénalisera auprès de Google et également auprès des lecteurs, et pourrait même engager votre responsabilité.

Pour créer un contenu intéressant, il reste conseillé de créer une ligne éditoriale et un calendrier rédactionnel avec des typologies de contenus « réguliers » qui reviennent. Vos lecteurs sauront ainsi que vous produisez ce contenu et certains retiendront même les dates de parution de celles qu’ils affectionnent le plus.

Même si les avantages d’avoir un blog d’entreprise demeurent multiples, il existe quelques inconvénients et notamment le fait que le tenir chronophage. Le tout est de savoir gérer son temps, de proposer du contenu utile et agréable, d’utiliser les bonnes intonations et d’avoir une bonne connaissance du référencement.

Comment bien aménager vos locaux ?

Comment bien aménager vos locaux ?

L’aménagement des locaux ne peut en aucune manière faire l’objet de négligence. Des bureaux bien aménagés apportent du confort aux employés, procurent une bonne image à l’entreprise et demeurent très accueillants pour les clients. Ces quelques conseils permettront de garantir un aménagement réussi des locaux.

Aménager les locaux en fonction des besoins

Avant de procéder à quoi que ce soit, l’entrepreneur se donne le temps de réfléchir à ce qu’il souhaite faire de chaque pièce. L’aménagement apporté à l’espace diffère en fonction de son usage. L’objectif pour chaque salle diffère suivant les activités. Il ne s’agit pas forcément de faire en sorte qu’elle soit calme et de réduire les bruits ambiants. Il est évident que les besoins ne seront pas les mêmes si votre salle est remplie de commerciaux, de créatifs ou encore de comptables.

Le bureau individuel

Le bureau individuel est en général privilégié pour des métiers ou la concentration est de mise et ceux qui ont des besoins spécifiques en termes d’équipements. N’hésitez pas à créer un bureau individuel si l’activité de la personne est bruyante (on pensera notamment aux commerciaux (qui ont besoin d’échanger avec leurs clients) ou de créer des espaces réservés au phoning pour les besoins inhérents à une fonction.

Le matériel varie suivant la fonction et les goûts notamment le bureau qui peut être compact, classique ou être un bureau avec retour. L’essentiel reste qu’il plaise à votre salarié et qu’il soit fonctionnel. A noter que les bureaux avec retour demeurent un choix courant pour recevoir les matériels informatiques ou servir pour les entretiens individuels.

Créer un « open space »

L’« open space » permet aux entreprises de gagner de la place sans pour autant nuire au confort de l’employé. La majorité des entreprises françaises ont récemment adopté ce système de disposition des bureaux. Cela n’empêche qu’il manifeste certains inconvénients : nuisances sonores et perte d’intimité. Ces inconvénients risquent de démotiver les employés. Pour éviter cela, l’entreprise peut acquérir des bureaux à cloisons ou vous pouvez diffuser des bruits d’ambiances afin de limiter la gêne.

La salle de réunion

La salle de réunion qui sert souvent aussi de salle de brainstorming doit être conviviale et confortable pour optimiser la communication et les échanges. Le choix de la table dépend de l’espace disponible. Les tables ovales ou rondes permettent de gagner de l’espace. La salle de réunion doit disposer de plusieurs branchements pour faciliter la tâche des participants qui ont besoin d’utiliser des ordinateurs. Pour la couleur, l’entrepreneur doit opter pour des couleurs gaies, vives et énergétiques, telles que le jaune.

Les salles créatives

Même si on pourrait se dire que n’importe quelle salle de réunion fera l’affaire, ce n’est généralement pas le cas. Les salles créatives ont pour fonction de stimuler la créativité que ce soit au travers des couleurs ou du mobilier. Vous devez y mettre un matériel qui permette notamment de noter des idées ou encore des objets qui sortent de l’ordinaire voire du cadre de travail. Ils peuvent rappeler les voyages par exemple ou l’art.

La salle de repos

Elle est devenue un incontournable dans les entreprises et peut se démarquer de multiples manières. En dehors de la présence d’objets comme les babyfoots, billards, tables de ping pong, jeu de fléchettes, elle est généralement dotée de chaises voire de poufs très confortables.

Il est courant que la salle de repos fasse aussi office de cuisine et qu’il vous faille donc prévoir des tables pour manger. Celle-ci nécessite d’être absolument lumineuse car il n’est jamais agréable de se retrouver dans une cave pour se reposer (sauf exception). N’hésitez pas à y mettre tout ce qui plait et notamment la fameuse machine à café (ou à thé).

Pourquoi intégrer un réseau de franchise dans l’immobilier ?

Pourquoi intégrer un réseau de franchise ?

Selon une étude réalisée par la N.A.R (National Association of Realtors), 80 % des agents immobiliers intégrant un réseau de franchise profite d’un chiffre d’affaires plus élevé. Une pratique qui possède plusieurs avantages dans un secteur difficile. Zoom sur les avantages à intégrer un réseau de franchise dans l’immobilier.

Rappelons avant tout que la franchise constitue un contrat de partenariat entre plusieurs agences. En effet, elle génère des obligations entre les deux parties, entre l’enseigne (le franchiseur) et les entrepreneurs (les franchisés) sur différents niveaux (juridique et financier). Par ailleurs, l’enseigne a des obligations envers ses adhérents et l’inverse. Appartenir à un réseau de franchise ne doit pas se limiter à profiter de la notoriété d’une marque, elle doit leur apporter un savoir-faire original et une assistance permanente dans la mise en œuvre de leurs projets. Dans ce contexte, les agences profitent de la force du réseau et de la transversalité de ses disciplines. En contrepartie de ces avantages, l’agence franchisée doit répondre au règlement imposé par l’enseigne.

Profiter de la notoriété d’une enseigne reconnue sur le marché

En principe, les acquéreurs, les vendeurs ou les futurs locataires cherchent à opérer avec une agence à laquelle ils font confiance. Ils s’intéressent ainsi souvent à des enseignes célèbres au détriment des marques peu connues, voire inconnues. Il faut dire que les sommes en jeu sont considérables et qu’ils sont très attentifs à l’ensemble des éléments. L’adhésion au sein d’un réseau de franchise ne garantit pas le succès mais augmente votre capital confiance. Les clients potentiels se sentent d’autant plus rassurés en obtenant des propositions émanant d’une agence rattachée à une enseigne connue.

Obtenir des outils et services proposés par le réseau

L’intégration au sein d’une grande enseigne permet à une agence de profiter de nombreux outils et services. L’enseigne ne se limite pas à garantir la notoriété de ses membres, elle facilite leurs tâches de sorte à assurer le succès de leurs projets. Le réseau peut mettre à leur disposition des logiciels de gestion immobilière, un site Internet personnalisé et autonome, un accès facile à un Intranet inter réseau ou encore facilite une communication fiable et effective à l’échelle nationale.  

Avoir des échanges avec les autres agences

L’adhérent au sein d’une enseigne existante accède à des méthodes éprouvées. Le réseau lui propose différentes stratégies ayant fait l’objet d’expérimentations. Avant même de commencer quoi que ce soit, vous pouvez demander à vos pairs les pièges et les risques qui entourent votre projet. Vous disposez de l’expérience des autres franchisés qui peuvent vous éviter des erreurs grossières. Certaines franchises n’hésitent pas à mettre en contact en amont les futurs franchisés et ceux déjà présents dans le réseau.

Accéder à des méthodes efficaces et fiables

Un réseau de franchise réunit plusieurs dizaines, voire centaines d’agences. Les membres vous partagent leurs expériences, échangent avec vous et réalisent des rencontres régulières par le biais des forums, des évènements organisés par le réseau… En dehors de ces échanges, les adhérents disposent généralement de formation sur les nouvelles tendances du marché, les nouvelles règles régissant le secteur immobilier notamment les normes administratives et fiscales. En même temps, ils bénéficient de nombreuses astuces pour limiter les risques d’échec d’un projet quelconque et d’une méthodologie généralement éprouvée. 

Bien organiser la salle de pause et la pause-déjeuner

Bien organiser la salle de pause et la pause-déjeuner

Étant donné le fort développement de l’informatisation de l’environnement de travail, les employés ne doivent pas négliger le temps de pause. À défaut, ils risquent de ne plus pouvoir assurer la maîtrise des besoins de leur corps. Rester dans une même position peut rapidement entraîner des problèmes de dos. Faire des pauses assez régulièrement tout au long de la journée de travail s’avère indispensable et renforce la productivité. 

Comment faire pour aménager la salle de pause ?

1/ Optimiser la décoration

Pour une salle de pause et de détente optimisée, le confort et la sérénité s’imposent. L’entreprise doit aménager la pièce avec des décorations et des meubles adaptés. Il faut une salle joyeuse et gaie pouvant transmettre de l’énergie positive aux salariés tout au long de leurs pauses. Il convient de choisir des éléments de décoration adaptés à cet effet. Les professionnels en décoration intérieure recommandent d’éviter de choisir une couleur unie pour les murs. Pour rendre la pièce plus vivante, il convient de décorer les murs avec des affiches, des ardoises originales, des stickers de bureau ou des logos personnalisés…

2/ Instaurer un coin bibliothèque

Contrairement à ce que l’on croit, les salariés aiment s’informer. La salle de pause doit disposer d’un coin bibliothèque pour qu’ils puissent approfondir leurs connaissances générales, s’informer sur les nouvelles tendances (mode, stratégies entreprises, technologies…). La bibliothèque doit contenir toute une gamme de livres avec des thèmes différents afin de répondre aux besoins de tous les salariés, quelles que soient leurs envies ou leurs centres d’intérêt.

3/ Des activités de divertissement dans la salle de pause

Le temps de pause constitue le meilleur moment pour casser l’ambiance au bureau. Ainsi, il convient d’y installer des infrastructures adaptées telles que des poufs et des tables, des canapés confortables, une console de jeu, un babyfoot, une table de ping-pong, un panier de basket ou un mini-golf. Ces jeux collectifs favorisent l’esprit d’équipe et garantissent le développement de l’entreprise. 

L’importance de la pause déjeuner

Pour que la mémoire puisse fonctionner de la manière la plus efficace possible, le cerveau doit se reposer. Réaliser plusieurs activités en même temps peut même réduire la performance. Ce n’est pas parce que vous enchainez les heures de travail sans pause que vous restez productif surtout si votre organisme est affamé. Même si vous avez tendance à vouloir tout faire et rapidement, faites en sorte que vos salariés ne négligent pas leurs pauses déjeuner. Un cerveau reposé est plus productif donc autant éviter qu’ils en arrivent à cet extrême. Prenez donc les mesures adéquates en leur disant de prendre leur temps pour le déjeuner.

Se couper du monde

Faire une pause déjeuner vise à s’extraire de son environnement de travail. Pour cela, le salarié doit tout faire pour se couper du monde professionnel. La première règle consiste à s’isoler de tout élément pouvant lui rappeler ce monde. C’est un moyen très simple et efficace lui permettant de prendre du recul. En général, on conseille par exemple de sortir faire une promenade notamment dans les endroits où la nature est présente. N’hésitez pas à montrer l’exemple en disant que vous allez faire votre promenade digestive. 

Instaurer un rituel régulier

Le manque de temps constitue le principal problème des travailleurs ne leur permettant pas de profiter des pauses bénéfiques. Pour que la pause permette de se ressourcer rapidement, il faut instaurer un rituel régulier. Au début, le salarié doit s’efforcer de prendre une pause de manière régulière en effectuant par exemple des étirements ou des exercices. 

Diplôme rime-t-il avec réussite entrepreneuriale ?

Diplôme rime-t-il avec réussite entrepreneuriale ?

Les entrepreneurs diplômés ont-ils plus de chance de réussir ou sommes-nous tous logés à la même enseigne ? Y a-t-il d’autres paramètres à prendre en compte dans la réussite ? Associés ? Famille ? Expériences ? Faisons le tour de 10 entrepreneurs français ! Est-ce que diplôme rime avec réussite entrepreneuriale ?

Marc Simoncini – Fondateur de Meetic, une réussite entrepreneuriale

Diplômé d’un baccalauréat D (Scientifique), il fait ses études à Supinfo en 1984. Bien avant d’avoir créé Meetic, Marc Simoncini possédait déjà une expérience entrepreneuriale. Il avait notamment fondé en 1985 sa première entreprise CTB spécialisée dans la fourniture de services Minitel à Dijon puis SSII Opsion Innovation en 1989, entreprise spécialisée en développement de solutions interactives.

Roger Beille – Cofondateur de Cash express, diplôme ?

Il quitte l’école à l’âge de 14 ans. Il devient le plus jeune cheminot de France à la SNCF à l’âge de 18 ans. En 1976, Roger Beillle décide de passer son bac en candidat libre. Il a alors 25 ans. Il fait ensuite ses premiers pas dans le monde du commerce en devenant chef de rayon chez Metro en 1978. En 1989, il devient directeur de plusieurs magasins Monoprix et décide en 1990 de racheter un premier grand supermarché au bord du dépôt de bilan pour un franc symbolique.

C’est en 1998 qu’il lance son premier magazine d’achat-vente de produits d’occasion sous l’enseigne Cash Converters à Perpignan mais la société qui gère l’enseigne dépose le bilan. Il décide alors, avec des franchisés, de créer sa propre franchise sous l’enseigne Cash Express en 2002 qui connaît depuis un vif succès.

Stéphane Treppoz – PDG de Sarenza, diplôme et réussite ?

Diplômé d’HEC, il est parti vivre aux États-Unis pendant 6 ans pour développer la filiale américaine des jeux de construction Mécano. De retour en France, il décide de travailler pour le groupe Général des Eaux, futur Vivendi, où il gérait les fusions-acquisitions dans les médias.

Il développe AOL en France pendant 2 ans et décide de reprendre Sarenza avec sa meilleure amie Hélène Supau . (Créée en 2005 par Francis Lelong, Yoan Le Berrigaud et Frank Zaya)

Pierre Kosciusko Morizet – Cofondateur de Price Minister

Diplômé d’HEC, il lance en 1998 sa première entreprise Visualis SA qui fait faillite. En 1999, il devient manager du département marketing et finance de Capital One, société de crédit sur Internet aux États-Unis.

C’est en août 2000 qu’il décide de créer PriceMinister.com avec Pierre Krings, Justin Ziegler, Olivier Mathiot et Nathalie Gaveau.

Xavier Niel – Fondateur de Free

En 1987, il abandonne sa classe préparatoire scientifique pour se lancer à plein temps dans le minitel rose. Puis en 1991, il rachète Fermic Multimédia spécialisé dans les services de minitel rose qu’il rebaptise Illiad. En 1993, il fonde Worldnet, fournisseur d’accès internet en France. Il décide de lancer 3617 Annu en 1997, un annuaire inversé.

C’est en 1999, qu’il décide de créer Free, une des entreprises aujourd’hui parmi les plus connues en France

Jacques-Antoine Granjon – Cofondateur de Vente-privee.com

Diplômés de l’European Business School (EBS), Jacques-Antoine Granjon et Julien Sorbac créent la société Cofotex S.A. en 1985 spécialisée dans le déstockage de gros. Ils sont très vite rejoints par Michaël Benabou, Eléonore Sabates, Xavier Court, Claude Sorbac et Philippe Naggar. En 2001, la société vente-privee.com est lancée et est devenu, aujourd’hui, l’acteur majeur de la vente privée.

Patrick Dalsace – Cofondateur de La Fourchette

Diplômé de l’ESSEC Bachelor in Business Administration en 1999, il part faire ses études aux Etats-Unis. En 2000, il crée l’entreprise JTECH France. C’est en 2007 qu’il lance avec Bertrand Jelensperger et Denis Fayolle, La Fourchette qui permet de réserver sa table en ligne et de bénéficier des critiques des utilisateurs ainsi que des réductions dans les restaurants.

Gauthier Picard – Cofondateur de Rue du Commerce

Diplômé d’un baccalauréat Scientifique ainsi qu’un magistère de communication au CELSA, il est chargé pendant 3 ans de la vente d’espace publicitaires au Figaro en 1990. En 1993, il prend en main la régie publicitaire de Syracuse, premier acteur du couponing sur internet en France. C’est en 1999 qu’il crée le site de vente en ligne Rueducommerce.fr avec Patrick Jacquemin.

Jean-Baptiste Descroix-Vernier – Fondateur de Rentabiliweb

Diplômé en droit, il commence sa carrière comme avocat d’affaires et décide de l’abandonner. En 1999, il devient administrateur du groupe Newtech puis décide de lancer un magazine mensuel de formation boursière. En 2002, il crée le groupe Rentabiliweb.

Steve Rosenblum – Cofondateur de Pixmania

Diplômé d’un DEUG de commerce à la Sorbonne ainsi que d’une maîtrise en commerce de l’Université Concordia de Montréal au Canada, il démarre sa carrière en tant que responsable de développement chez Fotovista, société spécialisée dans la photographie qui a été créée par son oncle et son père. En 1999, il crée le site www.pixmania.com, spécialisé dans le développement des photos numériques par Internet. Son frère, Jean-Emile, le rejoint dans l’aventure.

Les licornes, les diplômes et compétences des fondateurs et cofondateurs

Contrairement aux idées reçues , les licornes françaises ne sont pas issues de la Silicon Valley mais des universités et écoles de commerce et d’ingénieurs de l’hexagone. Dans de nombreuses écoles, les fondateurs et les cofondateurs ont pu amorcer leur projet et parfois même intégrer l’incubateur de leur école qui leur permettait d’avoir un coaching de qualité pour acquérir une expertise et dépasser certains obstacles inhérents à la création d’entreprise et au développement d’une entreprise pérenne.

Des équipes aux multiples compétences

Certains fondateurs n’hésitent pas à acquérir une double compétence pour saisir les opportunités mais surtout que les équipes ont des compétences complémentaires qui sont le ciment pour réussir. Un féru visionnaire d’informatique est accompagné d’un commercial hors pair ou d’un financier stratégique, d’un manager qui sait impliquer les équipes…. 

Alors qu’en pensez-vous ? Est-il nécessaire d’avoir un diplôme pour réussir ?