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Top des entreprises innovantes qui déjouent tous les pronostics

L’innovation au sein de l’hexagone est au cœur de la vie des start-up. Ces entreprises innovantes ont une vision claire des besoins des citoyens. D’ailleurs, elles savent utiliser toutes les ressources pour les conquérir et développer ainsi un business florissant.

Une licorne qui répond aux besoins de tous !

Valorisation Juillet 2021

Backend Developer - Java (H/F) - ManoMano - French Tech Bordeaux

ManoMano, spécialiste du bricolage pure player, est une entreprise du secteur du commerce en ligne spécialisée dans le domaine du bricolage et du jardinage.

Fondée en 2011 par Philippe de Chanville et Christian Raison, la plateforme vient de lever 355 millions de dollars qui la valorise à 2,6 milliards de dollars. ManoMano fait partie de ces entreprises pour lesquelles le confinement, lié à la crise du Covid-19, a profité. Combien de particuliers ont utilisé cet arrêt dans la vie sociale pour repeindre leur appartement ou effectuer des travaux qui jusque-là étaient remis au lendemain. En 2020, ManoMano a connu une croissance supérieure à 100 %, avec un chiffre d’affaires de 1,2 milliard d’euros à la clé, dont 40 % réalisé à l’étranger. La marketplace peut à présent compter sur 50 millions de visiteurs uniques par mois et sur 7 millions de clients.

Le site regroupe 3 600 marchands et hébergeant 10 millions de références. Pour séduire de plus en plus d’acheteurs, Elle a aussi misé sur le conseil pour accompagner ses clients à travers un service d’experts volontaires qui ne sont pas salariés par la société. Elle compte plus de 550 employés dans six pays en Europe : la France, la Belgique, l’Italie l’Espagne, l’Allemagne et le Royaume-Uni. 

« Nous nous sommes lancés sur le modèle d’une place de marché mais nous ambitionnons plus largement de changer les habitudes de consommation en matière de bricolage. ». Le secteur représente le plus gros marché en termes de bien d’équipement des ménages. Néanmoins, il s’agit du seul marché qui n’a pas évolué en 50 ans et sur lequel internet n’avait rien apporté de structurant. »

Christian Raison, fondateur co-CEO de ManoMano

Une entreprise leader dans l’innovation

Valorisation Mai 2021

ContentSquare, la nouvelle licorne française, vient de lever 190 millions  de dollars

Leader mondial de l’Expérience Analytics dont la plateforme SAAS permet aux marques de créer les meilleures expériences digitales sur leurs sites web, mobile et Apps.

Contentsquare, fondée en 2012 par Jonathan Cherki, vient de réaliser une levée de fonds de 500 millions de dollars (400 millions d’euros). Cette Série E a été conduite par SoftBank Vision Fund 2. La plupart de ses investisseurs traditionnels, Eurazeo, Bpifrance, KKR, Canaan, Highland Europe, et BlackRock, ont participé à cette opération. Ce dernier financement permettra à Contentsquare de poursuivre le développement de sa technologie et d’investir dans l’innovation, notamment dans l’Intelligence Artificielle, pour renforcer sa position de leader sur le marché, de poursuivre sa forte croissance exponentielle (121 % sur les quatre dernières années) et son expansion internationale, et de continuer ses opérations de fusions-acquisitions. A noter que Contentsquare compte 11 brevets émis et 28 nouveaux brevets en cours. La croissance de Contentsquare met en évidence ce marché en pleine croissance, qui devrait représenter 21.5 Milliards de dollars à horizon 2025. 

« Je me demande souvent pourquoi les gens prennent telle ou telle décision. Cette notion de pourquoi est essentielle dans ma vie. En observant minutieusement ce qui existait déjà, je me suis aperçu que les solutions d’Analytics géraient très bien les enjeux de l’attribution et de publicité, mais pas ceux de l’analyse de l’expérience client. Ce « pourquoi » nous a intéressés et nous a amenés à développer notre propre solution. En clair, nous répondons à la question du pourquoi, là où les autres ne sont pas capables de dire que ce qu’il s’est passé. »

Jonathan Cherki, fondateur & CEO de Contentsquare

La pandémie, une opportunité pour Aircall

Valorisation septembre 2020

Aircall annonce une levée de fonds de 120 millions de dollars en série D,  menée par Goldman Sachs Asset Management, portant sa valorisation au-delà  du milliard de dollars, et devient la 16ème

Aircall, a connu une croissance exponentielle grâce au développement d’un système de téléphonie pour les entreprises, 100 % cloud.

Aircall fondée en 2014 par Jonathan Anguelov, s’intègre aux outils métiers que les entreprises utilisent déjà tels que les CRM, ERP, outils de service client. Les appels sont acheminés grâce à une application qui les dirige vers l’ordinateur des collaborateurs, ou leur téléphone portable. Après une première levée en 2014 à son lancement et une seconde en 2018, Aircall est parvenue à mener une troisième opération en plein Covid-19. Aircall a levé 120 millions de dollars. Le confinement s’est révélé une période plutôt porteuse car de nombreuses entreprises ont eu besoin de communiquer avec leurs clients, partenaires, salariés et avaient l’impérieuse nécessité d’un outil de communication intégré sur les ordinateurs ou les smartphone.

L’aide logistique aux managers est devenue indispensable afin qu’ils puissent être en contact avec leurs équipes. De plus, toute entreprise doit laisser une bonne expérience au client et cela passe par un service client performant qui ne peut subir les vicissitudes du travail à distance. 

« Nous sommes partis du principe que des entreprises recherchaient à créer de la valeur ajoutée et notamment dans les services clients et commerciaux. Nous avons commencé par équiper les entreprises et nous avons constaté alors qu’elles utilisaient des outils métiers et que nous pouvions y intégrer nos solutions afin de leur en faciliter l’utilisation. »

Jonathan Anguelov, fondateur d’Aircall

L’iA au service des artistes-photographes

Valorisation Juin 2019

Meero s’est donné pour mission de tirer avantage de l’intelligence artificielle dans l’imagerie et grâce à plateforme dédiée à la sous-traitance photographique.

Fondée en 2016 par Guillaume Lestrade et Thomas Rebaud. Meero aide les photographes à acquérir visibilité et notoriété et à développer leurs activités et leurs compétences à des tarifs intéressants. Aujourd’hui, Meero est le leader de l’intelligence artificielle dédiée au traitement d’images et la première plateforme de photographie à la demande dans le monde. 60 000 photographes partout dans le monde, 800 salariés de 49 nationalités différentes, 1 reportage livré dans le monde toutes les 25 secondes,7 bureaux partout dans le monde : Paris, New York, Singapour, Tokyo, Bangalore, Los Angeles et Barcelone. Son modèle est celui d’un partage des revenus et de payer les photographes selon leur mission mais aussi d’offrir aux clients des photographies originales et artistiques. 

« On va se battre pour que ceux d’entre nous qui le souhaitent puissent réellement utiliser leur temps et leur énergie à créer. C’est la raison pour laquelle chez Meero, on consacre notre temps et notre talent à développer des outils créés pour améliorer le quotidien des photographes du monde entier. En leur supprimant les tâches rébarbatives que les créateurs doivent effectuer, ils peuvent se concentrer sur ce qu’ils aiment faire : créer. Quasiment la moitié de l’argent est investi dans des projets qui n’ont pas vocation à générer des revenus, mais plutôt à intensifier l’aide que l’on apporte aux photographes, avec des masterclass par exemple ou la sortie de notre magazine photo édité en plusieurs langues. »

Thomas Rebaud, co-founder & CEO de meero

La croissance des entreprises au beau fixe

Contrairement à toutes les prévisions la croissance est là. Soutenues par de multiples aides, les entreprises ont pu traverser le torrent tumultueux de la pandémie. Loin d’être freinés par les annonces délétères, les porteurs de projet n’ont pas hésité à se lancer dans la création d’entreprises. Le gouvernement a enfin proposé un plan aux indépendants et le smic revalorisé ne peuvent que donner de l’espoir.

La croissance est là contrairement aux prévisions

La Banque de France a relevé à 6,3 %, sa prévision de croissance pour l’économie française en 2021, du fait d’un rebond « plus fort qu’anticipé » auparavant. Elle dépasse ainsi la prévision de 6 % du gouvernement, alors que jusqu’ici, la banque centrale française tablait sur une progression du produit intérieur brut (PIB) de 5,75 %. L’Insee de son côté mise sur une croissance de 6,25 %.

Selon Olivier Garnier, le directeur général de la banque de France : « L’économie française retrouverait plus rapidement son niveau pré-crise, au quatrième trimestre 2021 », plutôt que début 2022 comme anticipé lors des dernières prévisions publiées en juin. « À l’horizon de ces projections, on rentre dans une nouvelle phase de croissance », après le rattrapage de la récession record de 8 % enregistrée par la France en 2020 du fait de la crise sanitaire. La Banque de France prévoit ainsi une croissance encore soutenue en 2022, de 3,7 %, puis de 1,9 % en 2023, soit un peu moins que dans ses précédentes prévisions, respectivement de 4 % et 2 %. Le gouvernement mise, lui, sur 4 % de croissance en 2022. La Banque de France insiste toutefois sur les mêmes « deux points d’attention » : les difficultés d’approvisionnement et de recrutement.

Enfin, un plan du gouvernement pour les indépendants !

Le président de la République a annoncé un plan de soutien aux indépendants. Dans la poursuite de son action en faveur des indépendants, le gouvernement déploie donc 20 nouvelles mesures s’articulant autour de 5 piliers :

  • créer un statut unique protecteur pour l’entrepreneur individuel et faciliter le passage d’une entreprise individuelle en société ;
  • améliorer et simplifier la protection sociale des indépendants ;
  • faciliter la reconversion et la formation des indépendants ;
  • favoriser la transmission des entreprises et des savoir-faire ;
  • simplifier l’environnement juridique des indépendants et leur accès à l’information. 

Les faillites d’entreprises au plus bas, la catastrophe évitée

Les défaillances d’entreprises sont restées à un niveau très bas en août, en recul de 26,3 % sur un an, toujours en raison des mesures réglementaires et des aides aux entreprises face à la pandémie, a indiqué, mercredi le 27 octobre 2021, la Banque de France. L’onde de choc provoquée par la pandémie n’a pas entraîné un tsunami de faillites, comme cela était craint. Près de 20 mois après l’arrivée du coronavirus sur le territoire européen, les faillites d’entreprises sont au plus bas. Selon les derniers chiffres dévoilés par la Banque de France mercredi 15 septembre, le nombre de défaillances s’est élevé à 28 000 au mois d’août, soit un repli de 26 % par rapport à la même période il y a un an. 

« C’est une surprise. On redoutait le mur de la dette des entreprises françaises. Finalement, la dette nette des entreprises est revenue à son niveau d’avant crise et leur taux de marge est même supérieur », a déclaré l’économiste de la banque centrale, Olivier Garnier, lors d’un récent point presse.« Les entreprises abordent la fin de l’année avec une situation globalement favorable. »

Les différentes étapes pour réussir l’implémentation de la RSE

La RSE (responsabilité sociale et environnementale des entreprises) consiste à faire du développement durable un principe fondamental de l’organisation de l’entreprise. Elle doit s’intégrer aussi bien au niveau stratégique dans la vision globale de l’entreprise, qu’au niveau opérationnel. Mais on l’aura bien compris : l’implémentation d’une démarche RSE au sein de l’entreprise ne se fait pas au hasard. Vous devrez suivre quelques étapes si vous ne voulez pas rencontrer une levée de boucliers (même en pensant bien faire) et si vous souhaitez qu’elle soit un moteur de votre croissance.

1-Sensibiliser les salariés à la démarche RSE

Tous vos salariés ne savent pas forcément ce qu’est la démarche RSE. Il faut donc commencer par les informer sur le sujet. Ce n’est pas parce que l’on a beaucoup entendu parler de la RSE que les salariés s’y sont vraiment intéressés et savent clairement ce que cela signifie. Il vous faudra donc commencer par les basiques et les rappeler à chacun dont le fait qu’elle sert à traiter des problématiques liées au développement durable mais également aux relations sociales.
Ensuite, vous pouvez leur présenter les enjeux pour l’entreprise et les gains qu’elle pourrait en tirer. Au-delà, il s’agit de faire comprendre que la démarche RSE est bénéfique pour les salariés que ce soit de manière collective ou individuelle. Il s’agit de favoriser l’engagement des salariés en les informant sans tomber dans une communication trop complexe. Bon nombre de salariés sont convaincus qu’elle reste souvent un moyen de valoriser l’entreprise sans réalité derrière. Il vous faudra donc être le plus concret possible en utilisant des chiffres.

2-Former à la démarche

Ce n’est pas parce que vous sensibilisez vos équipes à la RSE qu’ils savent comment s’y prendre. Pour que la démarche s’implémente dans le travail quotidien des formations seront surement nécessaires tant sur les comportements de base (notamment pour tout ce qui touche aux gestes éco-responsables du quotidien), aux métiers ou encore à la stratégie de l’entreprise en la matière. Cette formation peut aller plus loin notamment s’il existe des budgets spécifiques pour la RSE pour la mise en place de projets en la matière. N’hésitez pas à mettre des explications dans vos communications internes.

3-Renforcer l’implication

Une fois les deux premières étapes passées, il s’agit d’impliquer les collaborateurs encore plus dans la démarche afin qu’ils en deviennent de véritables acteurs. Pour cela, vous devrez soutenir la démarche et encourager les initiatives, proposer à certains d’utiliser leur savoir-faire pour la communauté, organiser des évènements spécifiques mais surtout consulter les collaborateurs. Cette consultation peut se faire par le biais de réunions de brainstorming sur la RSE, de sondages ou encore tout simplement par la mise en place basique d’une boîte à idées.

4-Permettre un suivi de la démarche

La démarche RSE attire souvent la méfiance des collaborateurs. La meilleure manière de contrer celle-ci reste de réaliser une communication claire qui permette à chacun de voir l’impact réel de la démarche à son niveau. Pour cela, la mise en place d’indicateurs pertinents est fortement recommandée. Ceux-ci doivent être de préférence aisés à contrôler et consultables facilement. Au-delà, nombre d’entreprises mettent en place une communication spécifique et régulière afin que chacun puisse facilement s’informer sur les avancées en la matière. 

6 étapes pour réussir la gestion de projet

La gestion de projet comporte en principe six étapes. La plupart des projets commencent et se déroulent selon des processus identiques. Or, ceux-ci peuvent notamment changer en fonction de l’origine du projet ou encore de la taille de l’équipe qui y sera affectée.

Réaliser un état des lieux

Il s’agit d’effectuer avant tout un état des lieux avant de lancer le projet. En fait, il est indispensable de cerner le contexte dans lequel le projet est lancé et ses enjeux. Il est évident que vous ne traiterez pas forcément de la façon similaire un projet qui a pour but de compléter par exemple une offre existante ou un projet qui arrive dans un univers vierge.
L’objectif général du projet est de déterminer les gains espérés sur le projet et de savoir rapidement si le projet apparaît comme faisable ainsi que d’appréhender les objectifs SMART pour sa réalisation. Selon la nature du projet et son envergure, vous pourrez déterminer vos besoins car rien ne sert de faire appel à des compétences qui s’avéreraient inutiles et de vouloir absolument réunir sans raison justifiée chaque métier de l’entreprise. Ainsi, un spécialiste de la communication externe peut se révéler inutile pour un projet qui n’aura pour vocation que d’améliorer la performance d’un outil interne.

Déterminer les ressources

Tout projet nécessite des ressources. La grande difficulté reste de bien diagnostiquer en amont celles dont vous aurez besoin avant que le projet démarre sachant qu’il est courant de rencontrer des difficultés que l’on n’avait pas prévues.
Analyser les ressources reste une étape clé car si toutes les compétences sont présentes dans l’entreprise cela n’implique pas qu’elles seront forcément disponibles pour le projet. L’absence de certaines compétences est susceptible de bloquer le projet voire de retarder fortement son déroulé. Cette étape de vérification des ressources est donc essentielle. Dans tous les cas, le responsable de projet doit s’assurer que chaque membre de l’équipe connaisse sa fonction ainsi que celles des autres membres pour instaurer une communication fluide.

Planifier l’ensemble des tâches

Si certains managers planifient en amont l’ensemble des tâches avant de rencontrer leurs équipes, force est de constater que les associer représente en amont une bonne pratique. Chacun étant expert de son métier, il pourra contribuer à fixer au mieux le planning et à s’assurer de la faisabilité d’une tâche dans le temps donné ou encore déterminer où du temps peut être gagné même s’il peut s’avérer judicieux de garder certaines marges de sécurité.
Quel que soit le projet, la date limite de livraison doit être connue. Une fois l’ensemble des tâches connues et vérifiées avec chaque partie prenante, vous serez alors en mesure de fixer des objectifs intermédiaires que vous pouvez décliner en sous-objectifs afin de donner un meilleur rythme au déroulement du projet. Il est en général courant de réaliser un planning, où chaque date majeure est indiquée, et de le communiquer à tous les membres du groupe.

Mettre en place les moyens pour communiquer

La réussite d’un projet dépend souvent de la bonne circulation de l’information au sein de l’équipe. Une bonne pratique consiste souvent à réunir l’équipe projet dans un même lieu, notamment si elle n’est que sur un projet ou à des dates régulières si les personnes sont en télétravail. C’est la raison pour laquelle la circulation de l’information va être la pierre angulaire de la réussite du projet. Que l’on parle de retards ou de contraintes particulières, tous les membres doivent avoir la possibilité de communiquer facilement entre eux et de pouvoir être force de propositions.
Toutes les informations utiles à chaque membre doivent être facilement accessibles pour éviter toute surprise. Si certains chefs de projet aiment centraliser l’ensemble des informations et les redispatcher par la suite, anticiper de ne pas être toujours disponible reste une évidence. A défaut, le projet pourrait s’en retrouver paralysé. Par exemple, la documentation doit être facilement accessible à chaque membre de l’équipe.
Le partage de connaissances représente également un atout afin que chacun puisse monter en compétences pour la réussite du projet ou du moins se faire une vision plus précise du travail de chacun. Des plateformes collaboratives existent si vous souhaitez y faire appel. Il est nécessaire également de sensibiliser chacun au fait que tout le monde n’étant pas du même métier, il faudra parfois travailler sur sa communication personnelle pour la rendre compréhensible à tous.

Mettre en place un suivi

Si la planification est fondamentale, la capacité à suivre l’avancée de chaque membre de l’équipe s’avère primordiale. Elle peut d’abord permettre à chacun de s’organiser et de prendre en compte une contrainte inopinée dans l’avancée du projet. N’hésitez pas à rendre facilement explicites les problèmes rencontrés pour que chaque membre de l’équipe puisse les visualiser, aider à leur résolution et en retirer une expérience pour les projets futurs.

Savoir résoudre les problèmes

L’avantage du mode projet est sa forme collaborative. Si dans les anciennes entités, la résolution de problème est généralement dédiée à la hiérarchie, le mode projet vous permet de trouver des solutions avec des profils variés disposant de différentes expertises et de vous donner des solutions auxquelles vous n’auriez même pas pu penser. Les problèmes prennent de nombreux aspects : un retard fournisseur, une nouvelle demande du client… et peuvent également surgir au sein de l’équipe : certains peuvent vite avoir à du mal à communiquer avec d’autres, l’absence d’un collaborateur peut vite mettre votre organisation à mal et les relations devenir délétères. Il vous faudra bien encadrer vos équipes pour éviter des débordements qui sont susceptibles de rapidement saborder votre projet. 

La performance sociale et environnementale, le défi des entreprises

Aujourd’hui, Il s’agit pour les entreprises d’intégrer dans leur mission les deux objectifs économique et sociétal pour permettre aux collaborateurs de mieux vivre. Pour certaines, elles doivent se pencher sur la manière de nourrir. Elles devront trouver des solutions de performance sociale et environnementale qui respectent tous les êtres vivants et protègent la santé. Focus sur quelques entreprises, devenues des licornes qui inspirent Dynamique.

EcoVadis, une plateforme pour évaluer la performance des fournisseurs

Valorisation Janvier 2020

EcoVadis, une plateforme collaborative qui permet aux grandes entreprises d’évaluer la performance environnementale et sociale de leurs fournisseurs.

Fondée en 2007 par Pierre-François Thaler et Frédéric Trinel, EcoVadis vise à réduire les risques en matière de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et d’encourager les éco-innovations au sein de leur chaîne d’approvisionnement. A ce jour, la plateforme de notation d’EcoVadis est utilisée par plus de 60 000 entreprises dans 155 pays, à l’image de L’Oréal, Nestlé et Heineken. Sa méthodologie s’appuie sur les normes internationales de développement durable, notamment la Global Reporting Initiative, le Pacte mondial des Nations Unies et la norme ISO 26000, couvrant 200 catégories de dépenses et plus de 160 pays.

Plus de 450 entreprises (dont 70 % du CAC 40) – représentant plus de 2 500 Md€ de dépenses annuelles – s’appuient sur les évaluations des fournisseurs et la plateforme collaborative d’EcoVadis pour évaluer et améliorer les performances RSE de leurs chaînes d’approvisionnement. EcoVadis connaît une croissance annuelle de 40 % par an sur les cinq dernières années. 

« Le modèle de l’entreprise, gouvernée par des valeurs de responsabilité, s’intensifie depuis des années, dans une dynamique très vertueuse. Les dirigeants d’aujourd’hui sont de plus en plus au fait de l’importance de mettre en place des évaluations sur la RSE et le développement durable pour protéger leurs marques, accroître les valorisations, éclairer les stratégies d’investissement et influer positivement sur la société. »

Pierre-François Thaler, cofondateur et co-dirigeant d’EcoVadis.

Réinventer la chaine alimentaire, tel est le credo Ÿnsect

Valorisation Février 2019

Ÿnsect propose une solution écologique, saine et durable pour répondre à la demande mondiale croissante de consommation de protéines et de plantes.

Fondée en 2011 à Paris, par des scientifiques et des militants écologistes, Antoine Hubert, Jean-Gabriel Levon, Fabrice Berrot et Alexis Angot, Ÿnsect transforme les insectes en ingrédients premium à haute valeur ajoutée pour les animaux, les poissons, les plantes et demain les êtres humains. D’ailleurs, Ÿnsect exploite des technologies de rupture protégées par 300 brevets issus de 30 familles, lui permettant d’élever des scarabées Molitor et Buffalo dans des fermes verticales à empreinte carbone négative.

Ÿnsect construit actuellement sa troisième unité de production, la plus grande ferme verticale du monde, à Amiens, en France et exploite deux sites en France (depuis 2016) et aux Pays-Bas (depuis 2017). En outre, l’entreprise de 200 employés Certifiée B Corp, l’activité d’Ÿnsect est carbone négative et répond aux plus hauts standards de performance sociale et environnementale vérifiée. En octobre 2019, elle a levé à 125 millions de dollars (106 millions d’euros), à hauteur de 372 millions de dollars ce qui porte le total du financement récolté par cette entreprise à 425 millions de dollars. 

« L’essence de l’ADN d’Ÿnsect, c’est sa raison d’être. Le but d’Ÿnsect est de réinventer la chaine alimentaire en offrant, chaque jour, à tous les consommateurs du monde, une alimentation naturelle, saine, savoureuse et durable. »

Antoine Hubert, patron et cofondateur de la start-up Ÿnsect

Swile, une licorne innovante ancrée au cœur de l’Occitanie et du Brésil

Valorisation octobre 2021

File:Logo Swile.svg - Wikimedia Commons

Swile est une worktech lancée en 2018 par son fondateur et CEO Loïc Soubeyrand (par ailleurs co-fondateur et ex-CEO de Teads, vendue à Altice en 2017). L’ancrage territorial de Swile a déjà permis de créer 150 emplois et contribue à la fois aux facteurs d’attractivité et de développement en Occitanie.

Son ambition est de devenir le leader mondial de l’expérience employé.

En 4 ans, Swile a réussi à capter 13 % du marché des avantages salariaux en misant tout sur l’innovation et la qualité du produit. Après avoir séduit les principaux fleurons de l’écosystème Tech (Doctolib,Spotify, Airbnb), Swile équipe désormais tous les secteurs et toutes les tailles de sociétés, allant de la TPE d’une personne aux 65 000 employés de la plus grande société privée de France : Carrefour.

Swile propose 2 produits :

  • Swile Card, une smartcard qui gère l’ensemble des avantages salariaux (titres-restaurants, chèques cadeaux, mobilités…). Si d’autres avantages salariés vont être ajoutés dans les mois à venir (titres vacances, avance sur salaire etc.), l’ambition est d’en faire la carte de référence des employés pour gérer l’intégralité des dépenses liées au contexte professionnel (avantages salariaux, frais professionnels et paiements entre collègues).
  • Swile App qui va bientôt voir le jour et sera dédiée à l’expérience employé. Elle permet de mesurer et d’agir sur l’engagement des collaborateurs, à travers des fonctionnalités qui stimulent la cohésion, l’échange, la reconnaissance et les feedbacks entre collègues, mais aussi le sentiment d’écoute à l’aide de questionnaires anonymes envoyés par les employeurs. Autant d’outils d’aide à la décision complétés, dans les mois à venir, par des indicateurs de suivi de la performance sociale des organisations, item de plus en plus prépondérant dans la notation ESG des entreprises.

L’entreprise qui opère sur deux pays (France et Brésil) compte au total 500 collaborateurs, 500 000 utilisateurs et 15 000 entreprises clientes. Cette levée ambitieuse vise à accentuer l’avance technologique de Swile et accélérer son déploiement international avec des recrutements équitablement répartis avec : 25 % des effectifs à Montpellier, 25 % à Paris, 25 % en full remote et 25 % des collaborateurs au Brésil. 

« Avec cette levée de 175 millions d’euros, nous nous dotons de moyens supplémentaires et d’un partenaire de premier rang pour continuer à bouleverser les modèles établis et donner vie à notre ambitieuse mission : créer un monde du travail épanouissant. Nous avons aujourd’hui pleinement les moyens de nos ambitions pour continuer à développer nos produits et offrir la meilleure expérience employés, de même que continuer à recruter les talents et compétences nécessaires à notre développement ».

Loïc Soubeyrand, fondateur & CEO de Swile

E-commerce : la tendance 2021

C’est une vérité de la Palice, l’e-commerce est la grande star de 2021. La crise sanitaire l’a hissé sur le podium. Pour de nombreuses entreprises, elles l’ont intégré dans leurs nouvelles habitudes et ont récoltés des fruits inattendus, pour d’autres contraintes, elles l’ont adopté en trainant des pieds mais sont loin de le regretter.

La covid-19 stimule les ventes en ligne.

Selon la CNUCED, les ventes mondiales de commerce en ligne sont boostées par la COVID puisqu’elles se sont établies à 26 700 milliards de dollars en 2019 dans le monde avec une hausse de 4 % par rapport à 2018. Elles représentent désormais 30 % du PIB mondial et devraient atteindre 4.5 milliards d’ici 2021 pour la France. On notera qu’elles représentent aux États-Unis, pas moins de 10 % des ventes au détail et qu’elles devraient poursuivre leur croissance à un taux annuel de 15 %. 

Quel est le profil des acheteurs en ligne ?

Les générations jeunes comme Y et X sont les plus grands acheteurs en ligne selon une étude Global Connected Commerce de Nielsen, avec respectivement 67 % et 56 % d’entre eux qui préfèrent même acheter en ligne que dans un magasin physique. Ils passent également plus de temps en ligne avec 50 % plus de temps à réaliser leurs achats en ligne que leurs aînés. Il y consacrent plus de 6 heures contre 4 heures à titre de comparaison. Si les femmes sont perçues comme de grandes acheteuses en ligne, ce sont en réalité les hommes qui dominent dans le secteur avec 28 % de dépenses en plus. 

Ce qu’ils achètent

Les consommateurs réalisent principalement leurs achats pour des provisions alimentaires et sanitaires et se dotent de l’équipement de base pour demeurer à la maison. La grande distribution tire ainsi son épingle du jeu avec la plus forte progression des ventes : une hausse de 57 % des transactions observée pendant les 6 premières semaines de 2020 et la deuxième semaine de mars. La banque et l’assurance ne sont pas loin derrière avec une hausse de +45 %.
Le rapport Global Connected Commerce de Nielsen nous donne des éléments supplémentaires avec les industries les plus lucratives par pays. Ainsi, la Corée du Sud plébiscite la mode (77 %) et des produits de beauté (66 %), ainsi que des produits d’épicerie non alimentaires (52 %), des produits alimentaires emballés (51 %) et frais (37 %).

Les manières de faire leurs achats.

Dans le rapport Global Connected Commerce de Nielsen, qui porte à nous faire rire, on constate que 43 % des acheteurs en ligne le font depuis leur lit, 20 % dans la salle de bain ou dans la voiture et 23 % à le réaliser au bureau. Surtout, ils sont 10 % à déclarer qu’ils le font en état d’ébriété avec le double pour les hommes dans 14 % contre seulement 6 % des femmes. A noter tout de même que 21 % ont acheté accidentellement quelque chose qu’ils ne désiraient pas et que 42% déclarent regretter un achat. Le parcours d’achat semble aussi à optimiser puisque 85 % des clients qui commencent un achat sur un appareil …finissent sur un autre.

TOP 10 DES PLUS GRANDS MARCHES DE COMMERCE ÉLECTRONIQUE :

  • Chine : 672 milliards de dollars
  • États-Unis : 340 milliards de dollars
  • Royaume-Uni : 99 milliards de dollars
  • Japon : 79 milliards de dollars
  • Allemagne : 73 milliards de dollars
  • France : 43 milliards de dollars
  • Corée du Sud : 37 milliards de dollars
  • Canada : 30 milliards de dollars
  • Russie : 20 milliards de dollars
  • Brésil : 19 milliards de dollars. 

Comment améliorer la cybersécurité de son entreprise ?

Certains gestes simples mais efficaces peuvent vous permettre d’améliorer considérablement la cybersécurité de votre entreprise car il a été constaté qu’une bonne partie des atteintes résultent souvent de la négligence ou du manque d’information. Il suffit parfois de sensibiliser vos collaborateurs pour que votre société soit déjà mieux protégée. Zoom sur quelques réflexes que chacun doit avoir au sein de votre entreprise.

Avoir un vrai mot de passe 

Souvent les mots de passe sont bien trop faciles à deviner. La plupart des gens se contentent d’en créer un qui soit facilement mémorisable avec leur nom, prénom ou encore leur date de naissance. Les mots de passe doivent en général contenir huit caractères mais pour qu’ils soient efficaces, il est vivement conseillé qu’ils comprennent des majuscules, des minuscules, des chiffres mais également des symboles comme #.  

Autre mauvaise tendance : celle de vouloir utiliser le même mot de passe partout. Pour éviter que tous vos comptes subissent le même sort en cas de piratage, il est vivement conseillé de changer celui d’un compte à un autre. De la même manière, renouveler vos mots de passe tous les 3 mois représente une sécurité supplémentaire même s’il vaut mieux ne pas en changer plutôt que d’en créer un qui ne soit pas assez sécurisé. Enfin, sensibiliser vos collaborateurs au fait de ne pas les laisser traîner n’importe où demeure une excellente pratique notamment surtout quand ils ont tendance à les mettre sur des post-it devant leur ordinateur avec les identifiants. 

Éviter l’utilisation des Wifi publics

Quand on ne dispose pas de son accès habituel, la tendance est d’utiliser ceux disponibles et notamment ceux gratuits et publics. Attention tout de même car certains cybercriminels n’hésitent pas à en créer qui ressemblent aux officiels dans des lieux comme les gares afin de récupérer vos informations personnelles. Dans le cas où vous vous retrouviez contraint à utiliser un internet gratuit, vous devez faire très attention à ne pas dévoiler des informations qui pourraient compromettre votre sécurité en utilisant par exemple certains de vos mots de passe habituels pour vous connecter. Éviter bien évidemment tous les paiements en ligne dans ce genre de situation. 

Se servir d’un VPN

Les VPN représentent un outil supplémentaire dans la lutte contre la cybercriminalité. En effet, ceux-ci permettent de mieux protéger vos fichiers et données personnelles par l’anonymat qu’il donne à votre connexion. N’oublions que celui-ci crypte vos données et les rend par la même occasion inutilisables même s’ils s’avéraient qu’ils accèdent à vos données. 

Mais comment cela marche ? De manière classique lorsque vous vous connectez, vous utilisez votre fournisseur d’accès (FAI). Le VPN va faire en sorte que votre trafic passe via un serveur VPN qui lui va crypter vos données et faire en sorte que votre adresse IP n’apparaisse plus.  

Sécuriser vos réseaux

Cela peut paraître une évidence mais l’une des premières actions que vous pouvez faire reste de filtrer ceux qui accèdent à vos réseaux à l’aide de pare-feu ou encore d’antivirus. Il s’agit également d’inciter vos collaborateurs à la prudence et donc de ne pas ouvrir n’importe quoi provenant de n’importe qui. Il demeure nécessaire que chacun soit conscient qu’en ouvrant une pièce jointe, une image ou encore une vidéo, il peut faire courir un risque à l’entreprise. Il faut donc vérifier que l’expéditeur soit la bonne personne notamment en regardant attentivement si l’email n’a pas de fautes d’orthographe ou encore qu’un lien ne soit pas suspect puisque votre expéditeur peut lui-même s’être fait pirater. La présence d’un chiffre supplémentaire peut par exemple vous alerter. A noter que la sécurité dépend fortement du comportement des utilisateurs du réseau et que parfois des formations ou encore la mise en place d’une politique de sécurité peut se révéler salvatrice. 

Penser à tous les supports 

Force est de constater que vos collaborateurs peuvent également utiliser plusieurs supports dont des mobiles ou tablettes. Pour éviter de prendre des risques inutiles, la vigilance est bien entendu requise pour ce type d’appareils également. Rien ne sert de sécuriser tous vos ordinateurs si par exemple vos mots de passe sur tablette ou smartphone sont constitués de quatre ou six zéros comme beaucoup le font. Vous devez également régulièrement procéder à leur mise à jour puisque les différentes applications comprennent souvent des améliorations sur des failles qui ont été détectées. 

La nouvelle vie des entreprises, des dirigeants et des salariés

Alors que le déconfinement est enfin acté, force est de constater qu’il va falloir reprendre les bonnes habitudes pour ne pas rater le coche d’un dernier trimestre. Celui-ci devrait se faire à toute allure. Adopter les gestes qui feront barrières dès aujourd’hui à vos mauvaises pratiques représentent une bonne manière de vous protéger. Ils ne se limitent pas au port du masque, car vous le savez bien, il vous faudra traiter parfois cette maladie qui se propage à la racine.

Vous pouvez bien entendu commencer par faire un bilan de santé de votre entreprise et analyser comment réagit votre concurrence face à la pandémie mondiale de mauvaises pratiques. Il s’agit d’aller plus loin et il vous sera certainement nécessaire de bien analyser les pertes de temps ou encore cerner les risques qui pèsent sur votre entreprise. Pour bien avancer et prendre vos décisions, les prévisions pourront vous être fortement utiles afin de pouvoir mettre en place les outils qui pourront vous servir à retrouver vos pleines capacités dans cette période pour le moins compliquée et instable. 

Des bouleversements incessants

Vous devrez prendre en compte le fait que la société s’est largement numérisée et notamment un travail à distance qui s’est ancré dans les nouvelles habitudes. Il est clair qu’il est impossible d’effacer ces deux dernières années et qu’il faudra prendre en compte que les habitudes de travail ont fortement évolué. Si on regarde souvent les conséquences internes de la COVID car elles entraînent une profonde restructuration du fonctionnement des entreprises, il ne faut pas oublier l’externe. Les changements ont affecté votre façon de commercialiser ou de communiquer et le retour à la normal (ou plutôt l’ancienne manière de fonctionner) risque de ne jamais se faire. Ceci d’abord parce que les habitudes des clients ont changé. Pour ne pas vous retrouver sur le lit de réanimation des entreprises, anticiper les transformations demeure un enjeu essentiel. 

La digitalisation : un défi très actuel

La crise sanitaire a largement amplifié la digitalisation des entreprises, comme nous venons de l’écrire. Si une bonne partie des sociétés françaises s’est dotée d’un site internet vitrine alors que d’autres sont allées plus loin, la digitalisation ne s’arrête pas à seulement créer un site internet fonctionnel comme beaucoup l’ont constaté. 

Être performant grâce à de nouvelles méthodes

Nombre de dirigeants ont vite compris qu’il s’agissait dans un premier temps d’améliorer l’ergonomie et la rapidité de leur site mais ont réalisé que ce n’était qu’un premier pas dans l’aventure de la digitalisation. Elles ont ainsi pu s’apercevoir qu’avoir un site, certes, c’est bien mais que la transformation ou encore la visibilité de ce dernier ne sont pas une mince affaire car rien ne sert d’avoir un site commerçant qui n’a pas de trafic, ne transforme pas ses visiteurs en clients ou encore dont le budget de communication est plus important que la rentabilité (quoique parfois il faut voir sur le long terme).

Ainsi, elles sont plus d’une à s’être penchées sur des problématiques de référencement en SEA ou de SEO afin d’augmenter leur trafic. Nombreuses sont celles qui ont compris qu’un trafic qualifié demeure une base et qu’avoir une pléthore de visiteurs ne fait pas tout. Aujourd’hui la problématique va plus loin puisque la digitalisation affecte même le fonctionnement de l’entreprise et notamment le télétravail. Si les outils ont fait en sorte que les documents se sont de plus en plus digitalisés au cours des années, c’est l’ensemble du fonctionnement qui a bien des chances de changer d’ici peu. 

Le bien-être des salariés, un incontournable

Un bien être pour certains salariés qui veulent pouvoir travailler à distance pendant quelques jours de la semaine, simplement pour gagner du temps et diminuer leur stress en ne se retrouvant pas dans les transports bondés ou encore tout simplement de pouvoir s’organiser à leur guise avec notamment une meilleure gestion de leurs horaires. Pour les entreprises, une diminution des coûts de structures parfois nécessaires, une volonté d’augmenter la productivité ou encore tout simplement de se rendre attractives et pouvoir recruter des profils talentueux qui souhaitent travailler à distance. Le phénomène de la digitalisation reste encore un défi et continuera à l’être car si certains pas ont été réalisés, nul ne doute que la digitalisation devrait se poursuivre avec toujours plus d’outils performants et un fonctionnement des entreprises qui devraient affronter des changements permanents. 

Et puis la pandémie l’a appris aux entreprises, tout  peut être remis en cause.

Les secrets des fondateurs et cofondateurs des licornes

Selon l’enquête réalisée par Dynamique, on se rend compte que les nouvelles technologies leur ont permis d’avoir accès à des clients de tous les horizons et de toutes générations mais aussi que leurs innovations ouvrent des opportunités aussi bien aux entreprises qu’aux consommateurs et que surtout le développement durable est toujours soit au premier plan soit en back office de manière constante depuis la pandémie.

Les licornes, les diplômes et compétences des fondateurs et cofondateurs

Contrairement à la légende, les licornes françaises ne sont pas issues de la Silicon Valley mais des universités et écoles de commerce et d’ingénieurs de l’hexagone. Dans de nombreuses écoles, les fondateurs et les cofondateurs ont pu amorcer leur projet et parfois même intégrer l’incubateur de leur école qui leur permettait d’avoir un coaching de qualité pour acquérir une expertise et dépasser certains obstacles inhérents à la création d’entreprise et au développement d’une entreprise pérenne.

Des équipes aux multiples compétences

Ce qui est significatif également c’est le fait que certains fondateurs n’hésitent pas à acquérir une double compétence pour saisir les opportunités mais surtout que les équipes ont des compétences complémentaires qui sont le ciment pour réussir. Un féru visionnaire d’informatique est accompagné d’un commercial hors pair ou d’un financier stratégique, d’un manager qui sait impliquer les équipes…. Ils ont d’ailleurs cherché ou trouvé sur leur chemin les compétences humaines qui leur manquent.

Mais quelles sont leurs tendances ?

Après une étude approfondie, on se rend compte que les nouvelles technologies leur permettent d’avoir accès à des clients de tous les horizons et de toutes générations mais aussi que leurs innovations ouvrent des opportunités aussi bien aux entreprises qu’aux consommateurs et que surtout le développement durable est toujours soit au premier plan soit en back office de manière constante depuis la pandémie.

Des nouvelles technologies qui répondent aux besoins des entreprises

Certaines licornes sont devenues des soutiens logistiques aux entreprises dans leur business. Ainsi, Aircall, Mirakl, Contentsquare … proposent aux entreprises des logiciels performants ou des plateformes qui leur permettent de multiplier leur chiffre d’affaires mais aussi de manager leurs équipes, de répondre aux clients de manière personnalisée.

Des licornes qui répondent aux besoins et au budget des citoyens

C’est à partir de leur observation et de leur expérience mais aussi dans leur volonté de donner des solutions dans les conditions de restrictions budgétaires ou bien dans l’absence de solutions proposées jusque-là. Blabla car à partir de son expérience personnelle a cassé les codes du transport traditionnel et a rencontré un véritable engouement.

Des licornes qui répondent à la volonté de protéger la planète

Que ce soit Vestiaire Collective, Veeppee, Ÿnsect, Back Market, ces entreprises ont su répondre à la prise de conscience des citoyens d’arrêter la surconsommation. Si il y a encore peu de temps réutiliser un objet ou faire réparer était loin des habitudes et même considéré comme la solution des mal nantis, elles sont devenues une nouvelle tendance. Fanny MOISANT ou Jacques-Antoine GRANJON entre autres ont été à l’avant-garde car ils ont été convaincus qu’il fallait arrêter la course effrénée à la consommation et ont trouvé un écho favorable chez les citoyens. Il est d’ailleurs intéressant de noter que les grandes marques profitent de ce marché exponentiel. Ÿnsect qui est en train de créer une nouvelle manière de se nourrir. De même ecovadis qui s’est penchée sur l’évaluation et la performance environnementale des entreprises.

Des licornes qui se sont imposées sur le plan de la santé

La pandémie aura donné un véritable envol à Doctolib, Alan et DentalMonitoring qui ont cherché à répondre aux besoins des patients et des professionnels de santé en leur offrant des outils qui leur ont facilité la vie. Doctolib s’est rendu indispensable. Il y a à peine deux ans, Doctolib cherchait à se faire connaître des médecins et des soignants. Aujourd’hui tous les Français connaissent son nom en raison des prises de rendez-vous pour la vaccination.

Les licornes qui ont cassé les habitudes

Ainsi contraint au confinement mais aussi par leur budget limité, les Français se sont mis au bricolage, ont adopté le recyclage des smartphone, ont accepté de s’habiller avec des habits de seconde main et de profiter un maximum des ventes événementielles. Mais il y aussi les loisirs avec deezer qui a permis à tous d’accéder à la musique sans limite et même de pouvoir permettre aux artistes de gagner de l’argent mais aussi les jeux Voodoo qui sont devenus les compagnons de route des usagers des transports en commun adapté à la détente dans les transports en commun, et il a aussi comme sorare ceux qui ont su trouver les créneaux pour les fans de sport.

L’inventaire des licornes françaises selon leur année d’émergence

L’infographie suivante nous permet de constater que si pendant dix ans les licornes se sont immiscées une à une dans cette communauté si prisée, 2021 marque un tournant avec l’apparition de plus de 10 licornes et l’année 2022 va être propice à l’arrivée de nouvelles licornes. 

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L’inventaire des licornes françaises selon secteur

Les licornes portées par les nouvelles technologies, l’intelligence artificielle se sont imposées dans de nombreux secteurs. La pandémie, loin d’être un frein a ouvert de nouvelles opportunités et développé de nouveaux comportements pour protéger la planète et ses populations.

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La tradition des cartes de vœux

Pour la nouvelle année, la coutume reste toujours d’envoyer des cartes de vœux pour souhaiter à vos collaborateurs, partenaires ou clients la bonne année. Cette pratique traditionnelle permet souvent de consolider les liens voire de vous rappeler au bon souvenir de certains sans avoir une approche commerciale. Elle vous permet également de remercier mais également de personnaliser votre communication.

L’origine des cartes de vœux

Si les cartes de vœux n’ont pas spontanément existé, c’est tout simplement parce qu’à l’origine c’était le destinataire qui payait pour recevoir son courrier et non l’expéditeur. Cette tradition a commencé à véritablement naître à partir du premier timbre postal anglais, connu sous le nom de « Penny Black » en 1840. La pratique voulait que les cartes soient envoyées avant Noël et pour souhaiter une bonne année même si, aujourd’hui, la tendance est de les envoyer après ces deux dates. En France, cette tradition s’est propagée car la coutume voulait que chacun rende visite pendant cette période à ses proches mais également à ses collègues, ce qui pouvait représenter de nombreux déplacements. Pour éviter de se retrouver à passer ses journées à rencontrer tout le monde, cet usage permettait de se dédouaner de cette obligation, si vous remettiez une carte de visite au concierge comme preuve de votre déplacement. Il s’agissait alors d’écrire quelques mots sur celle-ci en guise de vœux. A noter que les cartes de vœux illustrées comme nous les connaissons ne virent le jour qu’à la fin des années 40.

Réussir sa carte de vœux professionnelle

Aujourd’hui, la tradition est bien ancrée et le professionnel n’échappe pas à ce type de communication. Écrire une carte de vœux demande cependant quelques éléments qui peuvent vous permettre de sortir du lot.

Personnaliser au maximum votre carte de vœux

Si dupliquer à la chaîne un message peut faire gagner du temps, force est de constater que la personnalisation est bien plus appréciée. Chaque élément que vous pourrez ajouter permet de montrer que votre message s’adresse à une personne unique et renforce l’impact de votre carte de vœux. Si cela n’est pas forcément possible notamment si vous en avez beaucoup à envoyer, vous pouvez tenter de regrouper celles-ci selon les destinataires (collaborateurs, clients, partenaires…). Une astuce réside dans le fait de ne personnaliser qu’une partie du message, par exemple en écrivant manuellement le nom du destinataire, en ajoutant une phrase ou encore en utilisant les données variables.

Choisir le bon message

Le message reste l’une des grandes problématiques quand on souhaite réaliser sa carte de vœux. Il ne s’agit pas de rédiger un message commercial mais un message personnel si vous voulez que celle-ci soit conservée par le destinataire. Celui-ci doit être chaleureux mais doit rester suffisamment sobre pour ne pas heurter votre interlocuteur. Il s’agit en fait le plus souvent de remercier et de souhaiter vos vœux. N’oubliez pas que les cartes de vœux ont pour objet de fêter un évènement et ne doivent donc pas être ternes.

Un design à soigner

Certains ont tendance à vouloir créer des cartes de vœux qui entrent parfaitement dans la charte graphique de l’entreprise, ce qui peut parfois la rendre impersonnelle. Si on peut en comprendre l’idée, il ne s’agit pas d’oublier que celle-ci doit donner envie de l’afficher, par exemple sur le mur à côté de son bureau à l’image d’une belle carte postale. L’avantage de la carte de vœux est qu’elle intervient pendant un moment festif et que vous pouvez donc « oser », un peu plus qu’à l’ordinaire. Certains fabricants, comme les cartes de vœux Popcarte, n’hésitent pas à vous proposer des design originaux et personnalisables.

Vérifier la qualité du papier et les finitions

Ultime objet de votre vérification, la qualité du papier et des finitions bien professionnelles. Rien ne sert d’envoyer une carte de vœux si vous utilisez votre ramette de papier traditionnelle. Inutile de vous dire que vous pourriez alors obtenir l’effet inverse de celui escompté. Les cartes de vœux sont généralement réalisées dans un papier bien supérieur à celui d’un simple flyer et donc bien plus épais avec un effet cartonné et souvent des effets de relief même si cela n’est pas obligatoire. Les entreprises n’hésitent pas à soigner chaque finition et l’enveloppe d’ailleurs n’échappe pas à la règle.