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Que faire si mon équipe est à court d’idées ?

Que faire si mon équipe n'a jamais d'idées ?

La concurrence devient de plus en plus redoutable et vous aimeriez bien que jaillissent de vos équipes des idées innovantes. Vous essayez mais votre résultat n’est guère au top. Les réunions s’enchaînent et votre équipe n’a pas l’air de réagir. Aucune solution n’est remontée et il y a comme une panne d’idées. Comme l’inventivité se cultive, il est du devoir du manager de préparer un terreau favorable pour que chaque employé se sente libre de faire des propositions. Entre la création d’un climat positif et l’instauration des rituels, il existe quelques moyens efficaces pour combler ce vide. Que faire quand mon équipe est à court d’idées ? Gros plan sur les pistes à explorer pour changer la donne !

Votre disponibilité et votre ouverture d’esprit

Parfois, souvent même, les managers ne prennent pas le temps d’analyser les idées apportées par les employés. Les phrases typiques du style « ce n’est pas le moment ! » ou encore « on a déjà essayé auparavant, mais on n’a pas eu de résultat » dégagent un air de négativité au sein de l’entreprise. L’idéal pour que les idées émergent est de jouer la carte de la positivité. Ne jugez pas trop la perception des autres et efforcez-vous de rester à l’écoute. Soyez très accueillants et gardez en tête que chaque personne pense de manière différente et que les idées des autres sont toujours bonnes à prendre.

Proposez de sortir de l’enfermement du cadre quotidien

Soyez imaginatifs et devenez le cadre qui sort du cadre ! Il faut être clair sur un point : le temps des bons vieux slides et des tableaux de réflexion est maintenant dépassé. Des histoires, vous en avez sans doute des tonnes à raconter. Or, un manager qui s’exprime par analogies, métaphores, allégories et anecdotes est toujours plus inspirant, voire intéressant. Sortez du cadre et proposez des réunions sur la pelouse ou alors dans le bistrot du coin ou proposez des sorties culturelles. Les villes regorgent d’espaces culturels : musées, théâtre, monuments, festivals… et d’ailleurs quelles sont les dernières expositions suggestives…En dépaysant, vous arriverez à mener une équipe débordante d’idées. Sachez d’ailleurs que chaque lieu, chaque environnement, suscite des réactions différentes chez les gens. Alors, autant en profiter pour trouver de nouvelles idées.

Invitation à rejoindre les réunions

Comment inspirer l’équipe ? Un autre moyen de faire ressortir des idées est d’inviter des personnalités à rejoindre vos réunions. Par exemple, invitez un client ou un fournisseur un déjeuner d’équipe. Ce dernier ne manquera pas de parler de son parcours et de ses besoins. En général, croiser des hommes et des métiers fait jaillir des illuminations. Vous pouvez organiser différentes réunions une fois par mois. Cela stimulera votre équipe. Par ailleurs, pensez également à envoyer quelques-uns de vos employés dans d’autres départements. Ils développeront ainsi le sens de l’observation et du savoir-faire.

Le blog ou la newsletter

La liberté d’expression, c’est ce qu’il vous faut donner à votre équipe. À part la discrimination et l’injure, rien n’est vraiment tabou. Prévoyez du temps pour lancer un blog ou encore une newsletter d’équipe. Entre les rubriques persos, les photos de voyage, les feedbacks et les expériences vécues, il y a suffisamment d’espace pour que tout le monde y mettre sa touche. Encouragez l’équipe à partager leurs histoires et leurs idées, un peu comme sur un forum.

Quand une équipe semble être en panne d’idées, essayez donc ces quelques astuces. Souvent, l’environnement joue un grand rôle et pourrait bien être la solution qu’il vous faut.

Comment mieux organiser ses journées de travail ?

Comment mieux organiser ses journées de travail ?

Organiser ses journées de travail lorsque les imprévus s’accumulent. Depuis deux ans les chefs d’entreprise ont vu leurs emplois du temps chamboulés car il leur a fallu face aux retards de livraison, à la pénurie de matières premières, à la fermeture des frontières… mais aussi au télétravail qui s’est imposé pendant le confinement. Les dirigeants d’entreprises croulent chaque jour sous de nombreuses responsabilités et de tâches à accomplir. Afin de gérer au mieux leur start-up, les dirigeants ont besoin d’une organisation sans faille. Mais comment faire lorsque toutes les décisions dépendent de vous ?

Liste de tâches et gestion du temps

Comment obtenir un rapport qualité/temps irréprochable? Certains dirigeants très connus y arrivent, alors pourquoi pas vous ? Le temps, c’est la chose la plus dure à gérer, mais cela s’apprend. Le principe de la liste est plus que jamais utile pour s’organiser. Chaque jour, au réveil, il est bon de commencer par une liste des choses à faire.
Notez tout ce qui vous vient à l’esprit. Sur une liste de 20 choses au départ, vous pouvez en enlever la moitié, celles qui sont les moins importantes.
Classez les tâches qu’il reste par ordre d’importance et conservez votre liste. Ensuite, il convient d’être réaliste quant au temps qu’il faut pour réaliser chaque tâche. Pour les dossiers très importants, prévoyez du temps « seul », sans être dérangé par le téléphone ou une visite. Pour les vraies urgences, vous avez de toute façon votre portable personnel, donc pas de panique… Les fausses urgences peuvent attendre ! Par ailleurs, efforcez-vous de ne réaliser qu’une tâche à la fois. Les multiplier, c’est risquer de se mélanger et de perdre son temps. Pour garder « votre rythme », apprenez à ne pas dire « oui » à tout ce que l’on vous demande. Si ce n’est pas possible pour vous, dites « non », personne ne vous en voudra.

Centraliser son réseau de contacts

Une autre astuce pour ne pas perdre de temps lorsque vous avez des coups de téléphones à passer : enregistrez tous vos contacts au même endroit où dans le même smartphone. Si vous enregistrez un numéro sur un téléphone et un autre sur un ordinateur fixe, vous serez complètement perdu ! Regroupez tous vos contacts et gardez-les à portée de main.

Hiérarchiser et déléguer

Il n’y a pas de secret ni de recettes miracles. Les dirigeants d’entreprises qui arrivent à gérer leur temps sont ceux qui planifient tout.
Les plus grands entrepreneurs hiérarchisent tout, toute l’année. Rien n’est laissé au hasard, sauf les imprévus qu’il faut également savoir gérer et organiser ses journées de travail … avec le sourire ! En tant que dirigeant, et afin de garder du temps pour les urgences (les vraies) et les imprévus, savoir DELEGUER ! Vous avez du personnel de confiance? Alors profitez-en et laisser les exécuter leur tâches.
Concentrez-vous tout au long de la journée sur votre liste du jour, sur votre planning. Le soir, remettez de l’ordre dans votre bureau. Cochez sur votre liste tout ce qui a été réalisé. Ceci vous donnera une idée de ce que vous aurez à faire le lendemain.

Ressources humaines : les bonnes raisons de tout automatiser

S’il y a bien une fonction qui est, en général, externalisée ou automatisée en priorité, c’est celle des ressources humaines (RH). La difficulté à maîtriser ce service est connue, tant certains éléments sont volatils d’une année à l’autre et que les données peuvent varier régulièrement. Il reste donc conseillé de s’y atteler dès que possible pour que la transition soit plus facile. Voyons les raisons de digitaliser rapidement votre processus RH.

1. Diminuez le risque d’erreur avec un logiciel de gestion de paie

Une fiche de paie, même si elle peut paraître simple à éditer, avec des taux qu’il vous suffit de multiplier par un salaire brut mensuel, n’est en réalité pas une mince affaire. Il existe de nombreuses règles en la matière. Mieux vaut donc être conforme rapidement avec les lois et règlements de ce domaine, avant de recevoir des plaintes de vos salariés. Le risque d’erreur est élevé en la réalisant soi-même. L’activité se révèle par ailleurs souvent chronophage. Il vaut donc mieux rapidement s’attaquer à ce processus.

Il suffit de penser à l’ensemble des éléments pouvant affecter la fiche de paie pour se dire qu’une solution digitale peut rapidement vous faire gagner du temps. Il ne faut pas oublier d’inclure :

  • les notes de frais,
  • les variations des taux,
  • les heures supplémentaires,
  • les primes,
  • les absences,
  • les congés payés.

Les données demandées évitent les oublis, les parcours étant élaborés pour réduire ce type d’erreurs. Si vous envisagez de digitaliser votre gestion de paie, tournez-vous vers une société qui propose un accompagnement et un suivi lors du choix dun logiciel RH pour votre entreprise. Vous recevrez ainsi une assistance complète pour harmoniser votre processus.

2. Gérez mieux vos ressources humaines

Autrefois, les solutions RH étaient assez onéreuses et les outils étaient relativement complexes à mettre en place si vous souhaitiez qu’ils soient efficaces sur toutes les fonctionnalités. Ce n’est heureusement plus le cas aujourd’hui. Il reste vivement conseillé de les instaurer suffisamment en amont, afin de maîtriser les différents outils et d’éviter les impairs. Le gain de temps reste significatif même s’il faut en général s’adapter progressivement, car l’édition des fiches de paie ne s’effectue que mensuellement.

Les nouvelles solutions intègrent aujourd’hui des fonctionnalités plus larges que les anciennes. Ainsi, les entretiens annuels, ou tout ce qui peut toucher à vos recrutements peuvent être mieux gérés. Vous pouvez ainsi améliorer votre gestion des ressources humaines ou éviter d’oublier une obligation importante.

3. Protégez vos documents avec la numérisation des données

On l’oublie souvent, mais la dématérialisation sert également à protéger vos informations. Présentes sur le cloud, certaines solutions proposent même un coffre-fort numérique. Cela vous permettra de stocker vos données, sans courir le risque d’une perte, comme cela peut arriver avec un disque dur défaillant.

Il s’agit d’une fonctionnalité à prendre en compte lorsque vous choisissez un logiciel RH. Pensez également au fait que vous puissiez facilement archiver ou consulter vos fichiers, voire que vos collaborateurs puissent le faire. Ceci pourra notamment vous être utile en cas de contrôle.

4. Centralisez les données RH

La présence d’un logiciel RH vous offre la possibilité également d’harmoniser la réception des données, ce qui pourra en même temps vous éviter les contestations. Si les demandes étaient auparavant envoyées par email, voire sur un formulaire papier, pour faire ses demandes de congés, ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Cette manière de procéder entrainait parfois une perte de temps pour les services RH qui se voyaient contactés régulièrement pour savoir si les requêtes étaient acceptées. La gestion est aujourd’hui automatique, ce qui implique un gain de temps pour tout le monde. Elle diminue fortement les contestations possibles sur l’existence ou non d’une demande et son traitement. La capacité à pouvoir consulter ses documents demeure également un plus pour vos collaborateurs, si votre logiciel vous le permet.

5. Gagnez du temps pour vous et vos collaborateurs

Cela peut paraître anodin, mais remplir des fiches chaque mois pour les heures supplémentaires, les demandes de congés, les notes de frais ou encore pour récupérer certaines données, impliquait un processus extrêmement chronophage. Désormais, de nombreux logiciels permettent à chacun de transmettre les informations aisément et à distance. Toutes les demandes sont ainsi centralisées sur un même outil, ce qui représente un gain de temps pour tout le monde.

Il est certain que ce gain de temps se reporte sur vous ou vos services RH. Le temps passé à remplir des tableurs Excel est colossal. Lorsque vous vous occupez de cela, vous réduisez les heures passées sur d’autres tâches à valeur ajoutée. Il faut également prendre en compte la lourdeur de devoir archiver tous les documents et la perte de temps qu’impliquent parfois des documents mal remplis.

6. Pilotez mieux votre entreprise avec un logiciel RH

Souvent, quand on parle de solutions de gestion RH, on oublie que les outils peuvent également servir à mieux piloter son entreprise. Grâce aux tableaux de bord et aux rapports, vous pouvez facilement avoir une vision plus large de votre entreprise. Ceci peut être certes utile pour connaître en temps réel les congés et les différentes absences, mais peut surtout vous permettre d’identifier des problèmes, comme un turn-over trop important, ou encore des absences qui seraient trop nombreuses. Des systèmes d’alerte facilement paramétrables peuvent également être installés afin que vous soyez informé en cas de soucis majeurs.

7. Gagnez de l’argent avec une gestion automatisée des données

Si l’automatisation des RH demeure une priorité, c’est avant tout parce qu’elle fait gagner du temps et donc de l’argent. Elle vous évite également de devoir gérer les nombreuses erreurs d’origine humaine qui sont parfois compliquées à réparer. Elles peuvent également créer une forme d’insatisfaction auprès de vos collaborateurs.

Ce temps peut être mis à profit pour gérer certaines facettes parfois négligées du métier RH comme le fait de mieux communiquer en interne ou d’aborder avec les salariés d’autres éléments qu’une erreur sur la fiche de paie du mois dernier. Elle vous permet également de mieux gérer les formations.

10 obstacles à la productivité

10 choses qui nuisent à la productivité en entreprise

Il n’est pas rare d’avoir l’impression après une journée de travail d’avoir l’impression de n’avoir pas fait grand-chose et d’avoir gaspillé votre temps et votre énergie. Combien de fois avez-vous eu l’impression de passer plusieurs jours successifs sans rien faire ? Avez-vous l’impression d’être dans un cercle vicieux de procrastination ? C’est le moment d’identifier et corriger les comportements qui nuisent à la productivité dans votre entreprise. Zoom sur les 10 principaux 10 obstacles à la productivité, mis en lumière par ce sondage.

Le célèbre site de recherche d’emploi CareerBuilder a récemment réalisé une enquête sur 2 175 responsables des ressources humaines et employeurs.

Les portables et leurs kyrielles de distractions

Plus de la moitié des personnes interrogées, soit 52 %, affirment que l’utilisation du téléphone portable et l’échange des SMS est le premier facteur qui nuit à leur productivité en entreprise. Le fait de laisser son travail pour répondre à plusieurs SMS dans la journée paraît un véritable frein à l’atteinte des objectifs personnels et ceux de l’entreprise.

Le surf sur internet à portée de clics

Environ 44 % des patrons interrogés déclarent que la navigation sur le web empiète sur la productivité de leurs employés. Cet état de choses est bien normal. En effet, lorsqu’on est en permanence connecté sur internet, on a tendance à télécharger des fichiers, à visualiser des vidéos sur YouTube, à rechercher des informations de dernières minutes ou lire des articles sur des blogs.

Les ragots délétères

Les ragots et discussions sans aucun rapport avec le travail occupent la troisième place de ce sondage, avec un taux de 37 %. Donc plus d’un tiers des personnes questionnées estime que le commérage ralentit la bonne marche du travail au sein des entreprises.

Les réseaux sociaux, un appel à se distraire

Près de 36 % des employeurs insistent sur le fait que l’utilisation des réseaux sociaux aux heures de travail impacte négativement la productivité des employés. Depuis l’avènement des smartphones, des tablettes et des applications mobiles, très peu de travailleurs parviennent à résister à l’envie de commenter une photo sur Facebook, de twitter ou de partager une information sur WhatsApp.

L’invasion des courriels électroniques 

À l’ère du numérique, la communication avec les clients et les échanges d’informations professionnels se font via les e-mails. 31 % des employeurs pensent que leurs collaborateurs sont distraits par l’envoi et la réception des e-mails.

Les bavardages liés à la procrastination

27 % avance que leurs collaborateurs sont moins productifs lorsqu’ils s’arrêtent pour jaser. Dans un environnement où plusieurs personnes de divers horizons se réunissent pour travailler, il a toujours des petits groupes qui se forment pour médire des autres.

L’infobésité des réunions

Cela peut paraître absurde, mais selon 26 % des interrogés, les réunions représentent un facteur qui freine la productivité des travailleurs. Généralement, les réunions durent plus de temps qu’il n’en faut. Le retard et les débats inutiles occupent la majorité du temps consacré aux réunions.

Les pauses collation et cigarette

Fumer une cigarette au balcon ou acheter un yaourt au coin de la rue peut prendre 15 à 30 minutes. Pour 27 % des employeurs interrogés, les travailleurs ne sont pas productifs lorsqu’ils s’arrêtent pour fumer une cigarette ou pour prendre une collation.

Les collègues sans-gêne

Un travailleur qui reçoit ses appels sur haut-parleur perturbe indirectement ses collègues. Si ce comportement se répète, il risque de déconcentrer les autres au point de les rendre moins productifs. 17 % pensent que c’est un facteur à prendre en compte.

Le fait de s’isoler

Lorsque le travailleur est isolé dans un bureau, il a tendance à laisser ses tâches au profit de ses activités favorites (jeux sur ordinateur ou sur smartphone, films, musique, journaux…). Ce sondage a révélé que 10 % des patrons estiment que le fait de travailler dans un bureau isolé nuit aussi à la productivité.

Pourquoi la To Do list est ta meilleure alliée quand tu es entrepreneur

Pourquoi la To Do list est ta meilleure alliée quand tu es entrepreneur

Être entrepreneur, c’est avoir toujours beaucoup de choses en tête, avec le risque de se laisser écraser par la masse de travail ou de perdre de vue la réalisation de certaines tâches. Par exemple, établir une « To Do list » constitue une habitude idéale pour les chefs d’entreprise. Elle permet de mettre au clair ses pensées tout en établissant un programme précis de petites actions à accomplir. Quelles sont les raisons qui font de la To Do list est ta meilleure alliée quand tu es entrepreneur au quotidien ?

Fixer ses priorités

Il arrive fréquemment que les entrepreneurs se sentent dépassés par une situation et le nombre de tâches encore en cours. Réaliser une To Do list grâce à une application sur son smartphone permet de quantifier précisément les activités à accomplir. Une fois notées, les tâches peuvent être classées très simplement en fonction de leur importance. Fixer ses priorités est d’une grande aide dans la gestion de sa charge de travail et permet de se concentrer sur les activités à valeur ajoutée.

Ne rien oublier

Cela semble évident, mais prendre l’habitude de noter les choses à faire dans sa journée de travail a la vertu première de réduire fortement les risques d’oubli. Une tâche en chassant une autre, il est courant que les chefs d’entreprise, accaparés par des mails à lire ou des problèmes à résoudre, oublient certaines tâches. Tout noter s’avère bien souvent indispensable, la To Do list faisant office de nécessaire aide-mémoire. On recommande de noter uniquement les tâches pouvant être accomplies rapidement, durant sa pause déjeuner ou pendant son temps de transport notamment. La To Do list ne doit pas se substituer à l’agenda !

Mieux organiser sa journée

En réalisant chaque matin la To Do list de sa journée de travail, il devient possible de visualiser rapidement les choses à accomplir. Un pense-bête quotidien bien hiérarchisé permet d’avoir une vue complète et globale de la charge de travail qui attend l’entrepreneur. Ce faisant, la journée peut ensuite être organisée en fonction des tâches les plus importantes ou les plus longues à accomplir. Il est nécessaire d’actualiser sa liste tout au long de la journée afin de ne jamais être pris de court.

Gagner du temps

Un autre atout qui explique le succès de la To Do list auprès des entrepreneurs est le gain de temps engendré. En face de chaque activité répertoriée, on pensera à indiquer le temps estimé pour accomplir la tâche en question. Cette organisation donne ensuite la possibilité de se focaliser sur les tâches longues, et de réaliser les plus courtes dans les trous de son planning. Au final, cela peut représenter un gain de temps notable sur l’ensemble d’une journée de travail.

Diminuer son stress

Enfin, un dernier avantage de la To Do list, et peut-être le plus important, est son aspect psychologique. Il donne l’entrepreneur un sentiment d’ordre et de contrôle. Par ailleurs, il occasionne une diminution réelle de son stress. Nombre de dirigeants peuvent se sentir débordés et perdre pied, dans l’incapacité de tout faire dans les délais impartis. La To Do list est une solution adaptée à cette angoisse. En effet, elle permet de toujours savoir ce qu’il reste à faire. De plus, elle peut inciter à déléguer plus facilement quand la situation l’exige.

Lundi matin, difficile ? Les conseils pour être en forme dès le début de la semaine !

Lundi matin

Après un long week-end de détente, le lundi matin est toujours redoutable pour nombre d’entre nous. Voici des conseils pour être en forme dès le début de la semaine et que votre semaine commence bien.

1. Prendre du temps

Avant de réunir vos collaborateurs, faites en sorte que votre lundi débute par un moment de réflexion. Fixez-vous des objectifs à atteindre afin de rendre votre semaine plus productive. Ne faites pas trop d’effort, allez-y en douceur. De cette façon, vous allez vous y faire petit à petit.

2. Un peu d’exercice

Au lieu de rester allongé et de penser à la journée qui vous attend, levez-vous de bonne heure. Bougez-vous un peu et faites un peu d’exercice simple comme le yoga, le footing ou autres pour stimuler vos sens. Comme cela vous allez pouvoir commencer votre journée en parfaite santé, ce qui rendra la journée moins stressante.

3. Le déplacement

Ne restez pas cloîtré dans votre bureau. Au contraire, faites le tour de votre local et regardez les activités de collaborateurs pour changer un peu et pour tisser un lien. Abordez vos employés afin de vous mettre en confiance et de les déstresser aussi. Car n’oubliez pas qu’un lundi peut être difficile pour eux aussi !

4. Programme de la semaine

Si la semaine semble rude, une bonne organisation amortira cette impression. Afin d’avoir le contrôle sur votre travail, faites un programme durant votre semaine. Soyez serein et prenez des pauses de temps en temps pour vous allonger un peu ou pour prendre un peu l’air. Si c’est possible, vous pouvez même organiser votre emploi du temps dès le vendredi pour simplifier votre début de semaine.

5. Sortie nocturne du lundi

Pour commencer votre semaine agréablement, organisez une sortie en soirée le lundi pour sortir un peu de la routine. À vous de voir ce en quoi peut constituer votre programme de la soirée, vous pouvez sortir prendre un verre avec des amis, faire un peu de sport. En pensant à votre soirée, vous serez plus motivé à finir votre journée.

6. Le dimanche soir

Une bonne nuit de sommeil fait toujours autant de bien. Couchez-vous tôt dimanche soir, pour vous réveiller en pleine forme. Avant votre coucher, organisez et posez tous les dossiers à emporter au bureau au même endroit pour ne rien oublier. Bien sûr, mettez un réveil pour vous réveiller à l’heure précise afin d’éviter de vous stresser avant même d’aller au travail.

7. Être positif

Commencez votre lundi avec des choses amusantes ou intéressantes. Écoutez un peu de musique ou faites des choses qui vous plaisent avant d’entamer votre journée. Prenez votre petit-déjeuner tranquillement, et si possible accompagné de vos proches pour un peu d’ambiance. En chemin, essayez de vous relaxer et pensez à des choses positives.

Le début de semaine de travail est une étape obligée. Tout est dans la tête. Le mieux que vous puissiez faire c’est de vous relaxer afin de bien débuter votre semaine.

Quand le travail nuit à la vie de couple

Quand le travail nuit à la vie de couple

Une étude récente met en exergue que le travail occupe une place importante dans la vie des Français. La moitié des personnes sondées place la vie professionnelle en première position concernant leurs priorités quotidiennes. 30 % d’entre elles seulement considèrent que la vie de famille demeure la plus importante. Certes, le travail contribue incontestablement à satisfaire les besoins de la famille, mais il peut aussi nuit à la vie de couple. 

L’excès de travail

Le syndrome de « work addiction » (dépendance au travail) affecte près de la moitié des salariés en France. D’ailleurs, la majorité d’entre eux considère les enjeux du travail comme étant un défi personnel. Pour atteindre l’objectif imposé par l’entreprise, le salarié s’acharne quant à l’exécution de son travail et renvoie la pression sur lui-même. Il agit en faveur de l’entreprise, mais met sa vie de couple en danger, car l’incompréhension s’y intègre rapidement. Cette dernière s’amplifie lorsque le conjoint ne travaille pas. Le doute s’installe dans la relation, ce qui tend à détruire la confiance installée au sein du couple.

Travail et famille : des valeurs en discussion

Tout le monde a ses propres besoins. Homme ou femme peut privilégier son travail au moins au même niveau que son couple. Ce genre de comportement concerne principalement les cadres. Ils n’arrivent pas à séparer la vie professionnelle de la vie personnelle. En dehors des heures de travail, ils n’hésitent pas à répondre à des appels téléphoniques professionnels ou à consacrer du temps à finir les suppléments de travaux qu’ils n’ont pas pu terminer au bureau. L’empiétement du travail sur la sphère privée provoque cependant un déséquilibre néfaste à la vie de couple, et génère d’importants stress au salarié.

Le travail : risque et protection pour le couple

Le travail constitue à la fois un risque et une protection pour un couple. Il ne génère pas que des conséquences négatives. Il peut protéger le couple en garantissant sa survie. Que le salarié ait une famille à nourrir ou non, du moment qu’il est en couple, il dispose d’importants engagements envers son partenaire. Particulièrement pour le père de famille, les moyens financiers détenus doivent lui permettre de fournir le nécessaire à sa femme et ses enfants. Si le salarié parvient à établir une frontière entre sa vie privée et son travail, cela peut l’aider à assurer un certain équilibre à sa vie de couple.

Comment éviter que le travail ne ruine le couple ?

La communication demeure le moyen le plus efficace et le plus fiable pour éviter que le travail ne nuise à la vie de couple. Quand le salarié pressent un débordement, il doit se confier à son conjoint. Cela limite incontestablement les risques d’incompréhension. En rentrant du travail, le salarié doit systématiquement accorder un petit laps de temps pour parler de sa journée de travail à son conjoint. Cela ne doit cependant en aucun cas se transformer en une présentation de rapport journalier de travail. Quelques minutes peuvent suffire pour faire comprendre à son conjoint la situation globale de l’entreprise.

Entrepreneurs, quel animal sommeille en vous ?

Entrepreneurs

Chaque dirigeant possède un caractère qui lui est propre et, au sein d’une entreprise, l’ambiance en dépend. Les animaux détiennent, eux aussi, des traits bien distincts qui permettent une certaine cohésion dans la nature. Mais si vous étiez un animal, lequel seriez-vous ? Quel animal sommeille en vous ? Faites le test !

Le loup, solitaire ou en meute : un dominant

Très redouté des autres, vous aimez vous placer en dominant. Sans pour autant faire peur, vous défendez votre territoire face à ceux susceptibles de mettre en danger votre meute. À l’instar du loup, vous pouvez avoir deux facettes : celle du mâle alpha ou bien celle du loup solitaire. Vous aimez diriger et préférez en effet parfois rester seul pour réfléchir calmement aux affaires qui vous préoccupent. Si selon les apparences vous paraissez être un loup solitaire, vous êtes doté d’aptitudes en termes de sociabilité et votre entreprise se révèle comme votre meute, une famille. Tout en étant le mâle alpha, vous n’êtes pas pour autant impatient et impertinent envers les autres, bien au contraire, vous êtes à l’écoute de chacun, ce qui fait aussi votre force.

Le lion : le roi paresseux

Paresseux, vous aimez déléguer vos tâches pénibles et comptez sur vos pairs au quotidien. Une fois les objectifs atteints, vous adorez tout de même en profiter en vous comportant en mâle dominant. Et si vous êtes confronté à un challenger, vous n’hésitez pas à défendre votre territoire quoi qu’il advienne, quitte à vous mettre en danger. Vous n’aimez pas que l’on empiète sur vos plates-bandes et n’hésitez pas à montrer les crocs. Vous aimez par ailleurs la précision et savez faire preuve de stratégie pour attaquer les entreprises qui vous menacent.

La vache : la tranquillité de tous les jours

Vous êtes un entrepreneur calme et détendu dans la vie de tous les jours. Dans vos tâches, la précipitation n’est pas votre maître-mot et vous préférez prendre votre temps pour ruminer sur des points essentiels de votre entreprise. Affichant un comportement plutôt modéré, vous êtes parfois effrayé par des problèmes qui peuvent pourtant se résoudre rapidement. D’un naturel posé, vous n’êtes pas à l’abri que l’on vienne empiéter sur votre territoire. La tranquillité étant votre spécialité, vous êtes parfois même perçu comme une « vache à lait » par vos salariés. Trop gentil au quotidien, votre générosité peut vous faire défaut et vous avez souvent du mal à vous imposer.

Le mouton : suivre le troupeau

De nature suiveur, vous n’aimez pas vous mettre sur le devant de la scène. La solitude ne vous correspond pas et vous préférez passer tout votre temps auprès de vos salariés. Vous éloigner de votre groupe vous angoisse au point d’être perdu une fois sans eux. En dehors de cela, vous  ne parvenez pas à vous imposer face à vos collaborateurs. L’entrepreneur que vous êtes reste effacé et a un peu trop tendance à suivre l’avis général sans oser dire haut et fort ce qu’il pense. Vous avez peur de perdre l’image du dirigeant gentil et à l’écoute. Attention cependant à ne pas vous faire marcher dessus et laisser votre troupeau gambader dans une mauvaise direction. N’oubliez pas qu’il reste de votre devoir, en tant que chef d’entreprise, de donner la marche à suivre.

L’autruche : angoissée mais stratégique

Peu enclin à faire face aux situations difficiles, vous avez l’habitude de vous renfermer sur vous dès qu’une situation s’envenime. Les épreuves vous font peur au point que vous n’osez pas affronter les difficultés. Bien que vous soyez davantage habitué à fuir, cela ne vous empêche toutefois pas d’être réactif lorsqu’il le faut. Malgré vos peurs récurrentes, vous aimez parader auprès de vos pairs et leur faire comprendre que vous n’êtes pas si faible qu’il y paraît. Très préventif, votre caractère pousse vos collaborateurs à appréhender les dangers au sein de l’entreprise. Ressentant le besoin d’être soutenu par une équipe, ceux-ci sont d’ailleurs, pour vous, essentiels à la survie de votre activité.

Le dauphin : heureux et sournois à la fois

Futé, vous n’avez peur de rien. L’entreprise représente, de votre point de vue, moins un risque qu’un amusement qui regorge d’aventures passionnantes. L’inconnu ne vous effraie pas, si bien que vous préférez en jouer avec vos collaborateurs. Même si en apparence vous paraissez sympathique et très social, vous pouvez devenir coriace quand il est question de business. Sournois, rien ne vous arrête et vous usez de votre image bien perçue au cas où les choses tourneraient mal. Pas bien méchant, vous aimez également vous servir gentiment de la manipulation pour arriver à vos fins. Votre entreprise vous motive énormément, au point d’être très enjoué chaque jour en arrivant au bureau et nager en eaux libres vous donne envie de vous dépasser.

Chaque animal détient son propre tempérament : dominant ou dominé. Mais la nature s’avère tout de même bien différente du marché sur lequel les entreprises s’affrontent chaque jour. Quoi qu’il en soit, l’univers de l’entrepreneuriat requiert des qualités indispensables comme l’écoute ou la détermination que vous devrez acquérir si tel n’est pas déjà le cas.

Le Nutri-Score, kesako ?

Nutri-Score désigne un logo basé sur une échelle de 5 couleurs. Elles vont du vert à l’orange foncé, associé à des lettres allant de A à E. Grâce à ce système, il optimise la compréhension du consommateur sur la qualité nutritionnelle simplifiée. Par ailleurs, Il est complémentaire à la déclaration nutritionnelle obligatoire fixé par la réglementation européenne. Qu’en est-il aujourd’hui ?

La loi de modernisation de notre système de santé du 26 janvier 2016 a inscrit dans le droit la possibilité de recommander un système d’étiquetage nutritionnel pour faciliter le choix d’achat du consommateur, au travers de la composition nutritionnelle des produits. Dans cet objectif, une concertation avec des représentants des industriels, des distributeurs, des consommateurs, des autorités sanitaires et des scientifiques pour définir les modalités a mis en place cet étiquetage.

Cette loi adoptée en France par arrêté ministériel le 31 octobre 2017, pour un usage facultatif, est en train de susciter un véritable engouement. Grâce à une échelle de couleurs (du vert au rouge) et de lettres allant de A à E, il permet d’une manière explicite pour le consommateur de comparer et de choisir biscuits, plats préparés ou confiseries… en fonction de leur teneur en gras, en sucre et en sel.

Ce logo Nutri-Score a été conçu par Santé publique France, à la demande de la Direction générale de la santé. Elle s’appuie sur les travaux de l’équipe du Professeur Serge Hercberg (Université Paris 13), les expertises de l’Anses et du Haut Conseil de Santé Publique.

Comment fonctionne-t-il ?

Le score prend en compte pour 100 grammes de produit, la teneur : en nutriments et aliments à favoriser (fibres, protéines, fruits et légumes), et en nutriments à limiter (énergie, acides gras saturés, sucres, sel).

Après calcul, le score obtenu par un produit permet de lui attribuer une lettre et une couleur.

A quels produits est-il appliqué ?

  • Tous les aliments transformés, excepté les herbes aromatiques, thés, cafés, levures…,
  • Toutes les boissons, excepté les boissons alcoolisées.

A noter que sont exemptés, les produits dont la face la plus grande a une surface inférieure à 25 cm².

Comment obtenir le label ?

Pour les marques commercialisées sur le territoire français (plus d’autres pays de l’Union Européenne). Toute personne éligible, souhaitant utiliser la marque Nutri-Score informe la Santé publique France et s’enregistre sur le site : www.demarches-simplifiees.fr/commencer/enregistrement_nutri-score

Pour les marques commercialisées exclusivement en dehors du territoire français : toute personne éligible souhaitant utiliser la marque Nutri-Score informe la  Santé publique France en s’enregistrant sur le site : www.demarches-simplifiees.fr/commencer/registration-for-brands-distributed-abroad-only

Comment réaliser la demande  et que fournir comme information ?

  • L’identification du demandeur et de son activité
  • Le détail par marque, du segment de produits concernés par l’usage de la Marque
  • L’engagement du demandeur à respecter le règlement d’usage

Les fichiers permettant l’usage de la marque seront transmis par voie électronique à l’Exploitant par Santé publique France, dans accusé réception de l’inscription.

Si le Nutri-Score a rencontré l’adhésion de Fleury-Michon, Danone, Bonduelle ou Marie dès le lancement,  deux ans après en juin, du leader mondial de l’agroalimentaire, le suisse Nestlé, puis Carrefour qui vient d’annoncer vouloir l’apposer sur 7 000 de ses produits propres d’ici à 2022. 

Cet étiquetage nutritionnel facultatif est aujourd’hui présent sur 25 % des volumes de vente de produits transformés en France. Ses promoteurs veulent désormais en faire une référence européenne, selon des chiffres diffusés vendredi 20 septembre par l’Observatoire de la qualité de l’alimentation (OQALI). Pour certaines catégories de produits, comme les chips ou les frites, la part de marché monte même à 50 %, ou les frôle, à 49 % par exemple pour les produits laitiers.

Déjà, plus de 200 opérateurs, industriels et grande distribution, se sont engagés dans la démarche Nutri-Score. « Le projet n’a pas suscité un enthousiasme débordant à ses débuts, mais nous avons fait bouger les lignes, a déclaré la ministre de la santé, Agnès Buzyn. En associant différents acteurs  scientifiques, industriels, associatifs , la démarche du Nutri-Score est exemplaire. » 

Toujours des réfractaires

Plusieurs géants de l’agroalimentaire restent opposés au Nutri-Score – Kellogg’s, Coca-Cola, Unilever, ou PepsiCo, dont le directeur général considère qu’il « infantilise le consommateur ». Nestlé espère de son côté qu’« un jour arrivera où ne pas avoir [le logo] sera considéré comme un handicap ».

7 clés pour devenir attractifs auprès des médias

7 clés pour devenir attractifs auprès des médias

Passer dans les médias donne un coup de boost à une entreprise, qui devient alors une référence en son secteur et intéresse beaucoup plus de clients. Mais comment attirer l’attention des journalistes ? Voici sept conseils pour devenir attractifs auprès des médias, qui devraient vous propulser devant vos concurrents !

Diffusez des communiqués de presse

Écrivez aux médias lors du lancement d’un nouveau produit par exemple, ou d’une inauguration. Pour appâter le journaliste, préparez-lui un article court et concis, pas plus d’une page, mais clair et bien formulé. Mettez-y en avant votre entreprise, avec des slogans, des photos décrivant votre activité, et surtout, présentez votre projet avec tous les détails que vous voulez mettre en avant pour attirer les clients.

Faites-vous remarquer

Mettez votre entreprise en avant sur les blogs, sur les panneaux publicitaires. Répondez aux annonces des médias quand ils cherchent de nouveaux témoignages ! Programmez des conférences de presse pour parler de votre activité en plein essor, et montrez-vous innovants, plein de projet à venir. Pensez à mettre fréquemment à jour votre site internet, et réalisez des sondages pour savoir ce que visiteurs préfèrent voir. Les clients adoreront se sentir impliqués dans votre activité et vous ferez preuve d’un dynamisme qui attirera les médias.

Programmez des événements ou des conférences

Organisez des journées pour rassembler les gens autour de votre activité. Vous pouvez proposer des ateliers-découverte de votre activité, des démonstrations (très appréciées dans les métiers artisanaux) ou même des conférences sur des sujets d’actualité, pour montrer l’implication de votre entreprise et sa réactivité face aux informations qui touchent son secteur.

Participez à des salons professionnels

Les journalistes sont souvent présents sur les grands salons. Arrangez-vous pour vous y faire remarquer! Soignez la présentation de votre stand afin qu’il attire l’œil, préparez des prospectus particulièrement attractifs, des ctivités en rapport avec votre secteur, des diaporamas, des affiches résumant en quelques lignes vos points forts. N’hésitez pas à aller vous adresser de vous-même aux journalistes. Si vous avez préparé à l’avance un solide argumentaire, nul doute qu’ils vous accorderont une interview !

Évoluez au rythme des saisons

Chaque année, les médias consacrent quelques pages ou quelques publicités aux différentes fêtes et cherchent toujours différentes manières de les aborder. Créez des produits spéciaux et nouveaux pour Pâques, Noël… et vantez-les auprès des journalistes. Ils seront ravis de trouver de nouveaux sujets pour ces grandes occasions!

Surfez sur les tendances du moment, comme l’écologie

Sauver la planète est aujourd’hui devenu une priorité, et beaucoup de personnes préfèrent s’adresser à des entreprises qui ont mis en place une démarche environnementale. Insistez sur votre implication dans la RSE, pour que les clients associent votre entreprise au développement durable. Les journalistes savent que la protection de l’environnement est un sujet qui attire les lecteurs, vous attirerez donc naturellement les journalistes. Si vous obtenez une certification, c’est encore mieux !

Soyez dynamiques et innovants

Lorsqu’une innovation apparaît dans votre secteur, débrouillez-vous pour vous en servir en premier. Montrez à tout le monde les avantages que cela vous procure et les progrès techniques que vous accomplissez. Vous pouvez aussi essayer de l’améliorer vous-même, preuve que vous vous investissez de façon dynamique dans votre secteur. Les médias vous verront comme un acteur innovant et motivé, et seront plus susceptibles de susciter un témoignage.