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Les villes qui attirent les entreprises et les travailleurs

La pandémie aura rebattu les cartes. La capitale n’est plus le centre de l’intérêt des Français car pendant les confinements, elle a montré ses limites. Avec le confinement, de nombreux Français ont ressenti le besoin de quitter la capitale pour vivre dans un logement plus grand et de se rapprocher de la nature. En France, contrairement aux idées reçues, le top des entreprises et de l’innovation ne se trouve pas qu’à Paris. Certaines villes paraissent dénuées d’intérêt apparemment et pourtant, les villes qui attirent les entreprises et les travailleurs qui sont à la recherche aussi de la qualité de vie. La capitale a certes ses atouts en ce qui concerne certains marchés et services, mais elle ne possède pas pour autant toutes les qualités aux yeux des français.

Dans une étude réalisée par Meilleurtaux et Meteojob, et diffusée par Le Parisien, voici un classement évocateur :

Top 10 des meilleures villes pour changer de vie en France :

10. Strasbourg (part de CDI pour 100 habitants : 0,8 ; nombre de m2 accessibles : 39)

9. Dijon (part de CDI pour 100 habitants : 0,5 ; nombre de m2 accessibles : 54)

8. Grenoble (part de CDI pour 100 habitants : 0,7 ; nombre de m2 accessibles : 49)

7. Metz (part de CDI pour 100 habitants : 0,7 ; nombre de m2 accessibles : 52)

6. Orléans (part de CDI pour 100 habitants : 0,7 ; nombre de m2 accessibles : 57)

5. Saint-Etienne (part de CDI pour 100 habitants : 0,4 ; nombre de m2 accessibles : 102)

4. Rouen (part de CDI pour 100 habitants : 0,7 ; nombre de m2 accessibles : 62)

3. Lille (part de CDI pour 100 habitants : 1 ; nombre de m2 accessibles : 43)

2. Aix-en-Provence (part de CDI pour 100 habitants : 1,4 ; nombre de m2 accessibles : 34)

1. Mulhouse (part de CDI pour 100 habitants : 0,8 ; nombre de m2 accessibles : 85)

L’association Villes et villages où il fait bon vivre a classé 34 837 communes selon 183 critères objectifs publiés tout au long de l’année 2020 par l’Insee ou par des organismes d’état. On retrouve, par ordre de priorité pour les habitants, la qualité de vie, la sécurité, les commerces et services, les transports, la santé, l’éducation, la solidarité, et les sports et loisirs. Un nouveau critère a également fait son apparition cette année, notamment à cause du confinement et la généralisation du télétravail : l’accès à un réseau à haut et très haut débit.

Les 25 villes de France où l’on vit le mieux en 2021

Vous envisagez de déménager ? Voici un classement qui pourrait vous intéresser, sur les villes et villages où il fait bon vivre en France.

CHLOÉ GURDJIAN Publié le 12/04/2021 à 12h07 – Mis à jour le 12/04/2021SAUVEGARDER L’ARTICLE

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Vous souhaitez changer de ville et démarrer une nouvelle vie, mais vous n’avez pas encore choisi votre nouveau lieu de résidence ? Voici de quoi vous aider à faire votre choix. L’association Villes et villages où il fait bon vivre a en effet établi un classement, révélé par le Journal du dimanche, des villages et villes où l’on vit le mieux en 2021.

Pour cela, l’association a classé 34 837 communes selon 183 critères objectifs publiés tout au long de l’année 2020 par l’Insee ou par des organismes d’état. On retrouve, par ordre de priorité pour les habitants, la qualité de vie, la sécurité, les commerces et services, les transports, la santé, l’éducation, la solidarité, et les sports et loisirs. Un nouveau critère a également fait son apparition cette année, notamment à cause du confinement et la généralisation du télétravail : l’accès à un réseau à haut et très haut débit.

Le TOP 25 des villes françaises où il fait bon vivre :

  1. Annecy
  2. Bayonne
  3. Angers
  4. La Rochelle
  5. Le Mans
  6. Caen
  7. 7. Nice
  8. Bordeaux
  9. Avignon
  10. Lorient
  11. Brest
  12. Rennes
  13. Strasbourg
  14. Pau
  15. Cherbourg-en-Cotentin
  16. Rodez
  17. Le Havre
  18. Metz
  19. Biarritz
  20. Saint-Étienne
  21. Anglet
  22. Nantes
  23. Chambéry
  24. Tours
  25. Dijon

Pour ces villes ce qui motivent essentiellement les salariés, c’est le cadre de vie et la région. La proximité de la mer, le taux de chômage assez bas et le prix de la vie séduisent. Ce sont ces critères qui en font l’attrait. Rennes ou Nantes accueillent de nombreux parisiens car elles répondent aux mêmes critères essentiels que la capitale mais avec des avantages non-négligeables. Elles sont touristiques, culturelles et animées. Bien entendu, Paris a une aura et une spécificité qui lui sont propres mais le stress, la densité de la population, les transports… font que les parisiens fuient la capitale. Pour ces deux villes, les critères se fondent aussi sur le panel des offres d’emploi disponibles, le nombre d’entreprises qui se créent mais aussi un accès à la capitale avec une gare TGV ou un aéroport à proximité. Il est possible de rejoindre Paris en à peine deux heures.

L’innovation se trouve partout 

Cette meilleure qualité de vie est dû au coût de la vie moins élevé. Cependant, l’innovation a aussi pris une place qui ne cesse de s’élargir. Paris n’attire plus autant les entrepreneurs car ils n’hésitent pas à se diriger vers des villes où le marché est moins concurrentiel et aujourd’hui internet permet de réaliser de la province avec le stress en moins un travail et une communication de qualité. De plus, de nombreuses villes voient les dépôts de brevets se multiplier. Les entreprises ont donc besoin d’embaucher. C’est une des raisons premières de l’attractivité de certaines villes. La recherche et le développement attirent de nouveaux acteurs qui n’hésitent pas à déménager pour des offres alléchantes. Bien entendu, Paris reste en tête, mais le Sud et les villes non loin de la mer ont le vent en poupe. En revanche, les régions de l’Est sont très peu sollicitées par les entreprises. 

Malgré des dépôts de brevets en nette progression en province, Paris et sa banlieue s’imposent. Les dépôts ne concernent pas que les jeunes entreprises mais les entreprises de plus grande envergure innovent aussi régulièrement et en sont un vivier. La région de Paris est la première en matière de dépôt de brevet, car des entreprises comme Thomson ou encore Valeo font remonter les chiffres avec leurs centaines de demandes par an. Ils possèdent des unités de recherche qui emploient de multiples chercheurs. 

Faire la démarche de s’installer en province 

Beaucoup de villes deviennent très attractives autant pour les travailleurs que pour les entreprises.

Elles font rêver grâce à de nombreux critères et une croissance enviée par certains entrepreneurs parisiens. L’époque où les provinciaux montaient à Paris pour développer leur business est révolue. Ils n’hésitent plus désormais à rejoindre la grande ville la plus proche pour s’installer. Il faut bien reconnaître que le marché sur Paris reste relativement bouché pour certains secteurs. Alors pour se lancer, pourquoi ne pas tenter certaines régions et trouver l’équilibre parfait entre une ville agréable et une ville où il fait bon travailler. 

Les start-up peuvent se développer partout en France et les villes comme Lyon ou encore Marseille ne sont pas l’apanage des entrepreneurs car elles offrent les mêmes difficultés que la capitale. Certains préfèrent s’installer en Bretagne comme à Nantes ou à Rennes ou encore dans le Sud avec Toulouse et Montpellier. Ces villes sont suffisamment développées pour accueillir des petites structures et les incubateurs de start-up ne sont pas uniquement parisiens et ne cessent de se multiplier partout en France, soutenus par les régions. 

Pour choisir la meilleure pour se développer, il faut en amont se renseigner sur l’attractivité de certaines régions et les offres qui peuvent vous aider dans votre activité. Les régions de l’Est, limitrophes avec l’Allemagne et la Suisse sont encore un peu à la traîne, mais elles permettent de s’étendre plus facilement sur des secteurs inoccupés par la concurrence. Les régions les plus accueillantes pour le travail et la vie en général sont la Bretagne et le Sud. Elles deviennent des eldorados pour les Parisiens fatigués et présentent d’ailleurs plus d’incubateurs de start-up que les autres régions. Alors pourquoi pas changer de ville et s’installer ailleurs pour peut-être croître plus facilement avec une concurrence moindre par rapport à Paris. 

Le télétravail : veiller au bien-être de vos collaborateurs

Après le télétravail mis en place du jour au lendemain lors des différents confinements, il est temps d’instaurer une nouvelle manière de travailler et de trouver les meilleurs processus pour que celui-ci soit un binôme gagnant aussi bien pour l’entreprise que pour le collaborateur.

Définir les heures de travail.

Le télétravail nécessite une certaine organisation de la part de l’employeur, notamment sur les horaires de travail. S’il œuvre au sein de l’entreprise, l’employé doit être présent pour des rendez-vous professionnels, des réunions, des départs en séminaires ou autres événements. En revanche, dans le cadre du télétravail, ces obligations n’ont plus lieu d’être. L’entrepreneur peut même établir des horaires décalés pour le télétravailleur, si les deux parties se mettent d’accord au préalable. En tant que dirigeant, pensez cependant que vous devrez réserver quelques plages horaires en commun avec votre télétravailleur, ne serait-ce que pour établir un point régulier sur l’avancement de ses projets.

Fixer des objectifs précis.

L’encadrement doit être précis et les consignes de travail claires pour optimiser le travail d’un collaborateur à distance. Il faut donc définir précisément vos attentes avec votre employé avant qu’il ne se mette en situation de télétravail. La première chose à faire est de répartir correctement la charge de travail. Les délais de livraison des missions doivent être fixés avec rigueur et précision.

Veiller au bien être des salariés.

Une étude réalisée par Obergo a montré que 75 % des télétravailleurs estiment qu’ils travaillent plus à distance qu’auparavant dans l’entreprise. Cette tendance est due à leur volonté de prouver leur capacité de travail, mais aussi au fait que les entrepreneurs les sollicitent plus, en partant du principe qu’ils occupent une situation privilégiée. Pourtant, un dirigeant a l’obligation d’assurer un traitement égalitaire à tous ses employés, quelle que soit la forme de travail choisie. Il est donc important, dans son management, de répartir la charge de travail de manière toujours équitable.

Communiquer et partager votre vision et vos valeurs.

Pour créer leur implication et motivation, vos salariés doivent connaître votre vision et vos valeurs. Plus que cela, ils doivent y adhérer et avoir le sentiment que vous les emmenez dans la bonne direction. Ils sont dans une aventure et ils doivent être conscients que leurs efforts vont contribuer au succès. Ils doivent profondément avoir envie de s’impliquer et il faut savoir donner du sens à leur aventure. Il ne s’agit pas que de dire que vous allez arriver à faire plus de chiffre d’affaires, il faut qu’il y ait une désirabilité plus forte. Vous devez faire appel à leurs valeurs. Il faut que vous trouviez en quoi votre entreprise contribue à l’amélioration de la société. Vous pouvez partager cette vision lors de vos réunions hebdomadaires par exemple, par l’intermédiaire d’indicateurs qu’ils recevront périodiquement ou en direct

Écouter et prendre en compte.

Chacun à son poste connaît les problèmes qu’il rencontre et peut être source de propositions pour vous aider à vous améliorer. Les collaborateurs ont parfois la solution à leurs problèmes mais ne vous en parlent pas. Vous étiez le dirigeant qui n’écoutait pas forcément les propositions. Désormais, vous devez faire appel à l’intelligence individuelle et collective pour trouver la bonne voie. Attention car si vous les écoutez et qu’ils prennent le temps et vous accordent leur énergie pour aller dans la bonne direction, il faudra derrière agir. Vous ne pourrez mobiliser plusieurs fois leur énergie si vous ne faites rien après les avoir consultés. Il ne s’agit pas de faire absolument tout ce qui est demandé car toutes les propositions ne seront pas bonnes mais au moins de les prendre véritablement en considération. 

gereso.com

L’engouement pour les cartes ne datent pas d’hier mais les cartes Pokémon font le buzz

Mais cet engouement, jusque-là mesuré, s’est transformé en folie. C’est pourquoi Target a stoppé la vente de cartes Pokémon aux États-Unis. Dès sa sortie en 1996, le jeu de cartes à collectionner Pokémon connaît un regain de succès depuis quelques années. Celui-ci n’a fait que s’accentuer durant la pandémie, selon le site spécialisé Marketplace.

Le géant américain de la distribution Target a annoncé la suspension temporaire des ventes de certaines cartes de collection. Notamment les cartes Pokémon, dans ses magasins par « souci de précaution » face à la frénésie démesurée des clients.

Suspension mais achat en ligne possible

Target, a expliqué dans un communiqué « La sécurité de nos clients et de nos équipes est notre première priorité. Par souci de précaution, nous avons décidé la suspension temporaire des ventes de cartes de collection MLB, NFL, NBA et Pokémon dans nos magasins, à partir du 14 mai ». Cependant, il a souligné que ces articles pouvaient toujours être achetés en ligne.

Ce n’est pas de gaité de cœur que l’enseigne a décidé cette suspension. Toutefois, c’est une altercation violente au sujet de cartes à collectionner sur un stationnement d’un Target de l’État du Wisconsin, dans le nord du pays, la semaine dernière a motivé la décision de l’entreprise, selon des médias locaux.

Que s’est-il passé ?

Quatre personnes ont été arrêtées le 7 mai pour avoir agressé un homme de 35 ans. Celui-ci avait sorti une arme pour se défendre, sans tirer aucun coup de feu, selon la police au journal Milwaukee Journal Sentinel.

Pokémon : la carte la plus chère au monde a été vendue

Des paquets éventrés, des files d’attente interminables

Mais quand l’avidité de posséder ces cartes se transforme en vol dans les magasins, il n’est plus possible de laisser faire. Des images circulant sur les réseaux montrent des dizaines de paquets de céréales éventrés dans l’espoir de trouver des cartes. Notamment des files d’attente dès l’aube devant des supermarchés Target qui les commercialisent pour pouvoir les acquérir.

Les cartes Pokémon, un business

Une boîte de cartes Pokémon de 1999 s’est vendue 666 000 dollars en février sur le site d’enchères Goldin Auctions. De même, la vente à l’unité de certaines cartes rares, comme celle du Pokémon Dracaufeu, peut atteindre plus de 300 000 dollars.

Des stars se font les chantres des cartes

Comment Logan Paul a-t-il pu dépenser 2 millions de dollars en cartes  Pokémon ? | Konbini
© Logan Paul / Youtube

La flambée des prix est en partie nourrie par des vedettes de l’Internet? Notamment, le Youtubeur Logan Paul, 26 ans, qui prétend avoir dépensé près de deux millions de dollars pour des cartes Pokémon dans une vidéo.
Face à la frénésie, Target avait commencé par limiter le mois dernier les ventes de cartes de collection, n’autorisant que l’achat d’un paquet par personne.

La folie des cartes ne date pas d’aujourd’hui

Ainsi les cartes sportives remontent à la fin du 19e siècle, lorsque celles-ci se retrouvaient dans les paquets de cigarettes des grandes compagnies de tabac. Alors avec la pandémie, on peut penser que de nouvelles habitudes se créent. Il y a bien sûr toujours les cahiers pour coller les images et les cours de récréations pour échanger les images. Quoique avec la pandémie, elles ont été interdites pour respecter les gestes barrières. Vivement le retour de la liberté !

L’intelligence artificielle, remplacera-t-elle des emplois ?

L’intelligence artificielle, comme toute innovation, porte son lot d’inquiétudes car chacun pense aux conséquences imprévues qu’elle entraîne dont le sort qu’elle réserve à certains métiers. Ces robots qui apprennent seuls, une fois programmés pourront bientôt effectuer une multitude de tâches encore destinées aux humains. Alors faut-il avoir peur de l’évolution de ces algorithmes ?

L’intelligence artificielle conçue pour remplacer des métiers ?

Depuis plusieurs années, les IA sont développées partout et dans presque tous les secteurs. Elles visent à faciliter le quotidien des Hommes, au détriment de certaines classes sociales, la plupart du temps, instaurées dans des secteurs aux tâches répétitives, leur apparition fait peur aux classes concernées. Elles sont inquiètes de l’arrivée de ces robots intelligents qui s’occupent des tâches fastidieuses et administratives. L’IA dans les secteurs tertiaires vise à remplacer l’homme, pour une plus grande performance et un moindre coût pour les entreprises. Cette évolution inquiète les acteurs de l’économie qui ont peur que le chômage prospère en flot continu.

Face à cette avancée de nouvelles intelligences, des secteurs comme l’assurance se tournent vers cet eldorado pour convaincre d’autant plus les consommateurs. Elles aident à maintenir une assistance 24h/24h pour les adhérents en cas de litige. L’intelligence artificielle prend le relais des salariés, une fois qu’ils quittent l’entreprise en fin de journée. Pour le moment, elle permet seulement d’accompagner les consommateurs dans leur déclaration de litiges ou encore dans la recherche de fraudes à l’assurance. Les entreprises font ce choix pour une meilleure performance, mais remplacer les salariés n’est pas encore à l’ordre du jour. Cependant, une fois les IA devenues très performantes, les entreprises feront de toute évidence le choix de supprimer certains postes alors dépourvus d’intérêt.

Un incontournable que doivent envisager les entreprises

Non seulement, la performance est un argument majeur pour les entreprises, mais elles ne peuvent l’ignorer. Les IA sont devenues incontournables dans tous les secteurs, elles s’inscrivent comme une obligation à laquelle il est difficile d’échapper. D’ici peu de temps, l’IA sera l’affaire de tous, si elles manquent le virage, les entreprises pourraient bien disparaître du paysage des entreprises. Les consommateurs vont s’y habituer et préféreront une approche rapide et adaptée, ce qu’il est impossible à un humain de fournir puisqu’il ne peut consacrer qu’environ un tiers de sa journée au travail et que de plus il a des jours de repos et des vacances. La tendance va forcer les entreprises à avoir recours aux algorithmes intelligents et automatiquement, les salariés risquent d’être lésés.

Il est bien connu que les services administratifs sont souvent très sollicités et débordés et les humains n’ont pas la même capacité que les ordinateurs pour traiter les informations. Analyser une base de données et créer des tableaux Excel, s’avère long et fastidieux. Pour une intelligence artificielle, la réalisation prend parfois quelques minutes seulement, elle analyse rapidement la base de données et apprend d’elle-même, elle devient donc de plus en plus performante. Les entreprises qui voudront émerger sur le marché devront se munir de cette nouvelle technologie.

Les salariés restent relativement menacés, c’est le cas par exemple, des community manager, un métier qui à première vue est destiné aux humains. Ils ont pour but d’interagir avec une communauté à travers les réseaux sociaux. Et pourtant, des entreprises ont conçu des intelligences artificielles personnalisées qui sur le long terme risqueraient de remplacer le rôle des community manager. Elles s’occupent alors de communiquer sur les réseaux sociaux sans aucune difficulté. Il suffit juste de lui apprendre les pratiques dans un premier temps et elle reproduira automatiquement les demandes.

Une perte d’emplois très minime

Même si l’avancée technologique produit l’émergence des IA, elle n’est pas synonyme d’une prochaine croissance du chômage. Les deux phénomènes doivent être dissociés. L’IA va forcément supprimer des métiers aux tâches répétitives qui s’avèrent souvent aliénantes pour les salariés. Dans un premier temps, s’il est juste question de remplacer une tâche de leur quotidien, les salariés n’y verront que des avantages. Si à l’inverse, l’IA remplace carrément le travail de l’employé, il devra se diriger vers un autre secteur, un autre service et donc apprendre un nouveau métier. C’est donc aux organisations d’anticiper et de mettre en place la reconversion des salariés.

Cependant, cette mise en place n’est pas évidente car l’utilisation de l’intelligence artificielle demande des personnes qualifiées. Or, la programmation n’est pas donnée à tout le monde et demande souvent des compétences et donc une formation adéquate qui ne peuvent pas toujours s’acquérir par seulement quelques mois de formation. L’émergence de cette nouvelle technologie génère donc des recrutements et une hausse des propositions d’emplois, mais dans des secteurs spécifiques et destinés essentiellement à certains profils qui ne sont pas forcément ceux des employés que les entreprises avaient dans leurs effectifs.

Un réel développement pour les entreprises

A contrario, même si les entreprises devront parfois se séparer de collaborateurs pour les remplacer par des intelligences artificielles, elles seront davantage convoitées sur le marché et donc en conséquence se développeront. Elles généreront automatiquement un chiffre d’affaires plus conséquent. Les entreprises auront la possibilité de garder leurs salariés, tout en installant une IA mais il faudra anticiper et organiser des reconversions au sein même des sociétés. Que ce soit sous forme de maintenance ou de gestion, reconvertir des salariés se pratique dans différents secteurs depuis toujours car les progrès suppriment toujours des tâches mais en revanche en proposent d’autres. L’industrialisation ou encore le développement des énergies renouvelables a forcé des entreprises entières à revoir leur logistique. Ce n’est pas une étape simple, mais l’IA ne devrait pas générer une réelle perte d’emploi d’ici les prochaines années si son implantation est anticipée. Là est tout le secret de la réussite !!!

L’évolution des IA génère de toute évidence de nouvelles organisations dans tous les secteurs que ce soit dans les assurances, la communication ou encore l’administration. Les entreprises doivent anticiper pour appréhender l’impact sur leur secteur pour ensuite générer de nouvelles idées qui seront au service de l’être humain et non le contraire. L’émergence de cette nouvelle technologie ne doit pas inquiéter les entreprises et leurs emplois pour autant mais il vaut mieux ne jamais écarter la question de l’éthique à adopter. Cela doit être une des préoccupations majeures. Les IA ont pour capacité d’apprendre seules, ce qui une fois connectées à internet peut les amener à se détourner de leur fonction première. Des associations et des organismes de protection du monde entier se questionnent sur l’éthique et l’utilisation de cette technologie. Alors la prudence s’impose car les enjeux de l’IA ne sont pas les mêmes que ceux des progrès technologiques des siècles précédents.

Quelques idées pour conquérir votre clientèle

Si votre produit ou service n’attire pas suffisamment de clients, une des solutions reste d’en proposer un autre. Une idée simple, voire simpliste, mais qui peut faire son effet ! Analysez la tendance de votre marché et réfléchissez bien à ce que votre cible attend… Il ne vous reste plus qu’à surfer sur la vague du succès. Voici quelques idées pour conquérir votre clientèle.

Améliorer votre démarche commerciale

Dans le confinement actuel et qui perdure, il est rare qu’un client par le seul fait de l’existence de votre site internet soit prêt à signer un contrat sans avoir pu échanger avec le commercial. Il vous faut donc améliorer votre commercial ! Coaching, formation ou lecture assidue d’ouvrages spécialisés… tous les moyens sont bons pour devenir un meilleur vendeur.

Devenir un as de la prospection téléphonique

La nuit vous rêvez qu’un téléphone psychopathe vous séquestre dans votre bureau ? Pas de doute, vous êtes victime d’une forme aigüe de prospection-phobie ! Alors détendez-vous et relativisez : même les meilleurs vendeurs se font régulièrement raccrocher au nez ! Vous pouvez aussi songer à vous former dans ce domaine pour prendre confiance en vous et améliorer votre efficacité.

Explorer les multiples techniques de promotion

Ne dites pas que vous ne vous êtes jamais laissé convaincre par les techniques marketing mises en place par les industriels pour vous faire acheter leurs produits ? Le fameux « 2 pour le prix d’1 » : un tour de magie ? Non, juste une parfaite compréhension des mécanismes de l’impulsion d’achat… que vous pouvez reprendre à votre compte en la remixant un peu.

Conclure des partenariats

Parce qu’à 2 on est plus fort que tout seul. Non, ceci n’est pas une pub pour Meetic mais bien un conseil commercial ! En vous alliant avec une entreprise qui propose une offre complémentaire à la vôtre, vous vous offrez une plus grande visibilité et étoffez votre réseau.

Améliorer votre offre à partir des retours de vos clients

Ils n’ont peut-être pas un diplôme de marketing en poche mais ce sont tout de même eux qui vous conseilleront le mieux pour optimiser votre offre.

PEAUFINER votre référencement

Car peu de gens auront le réflexe d’appeler le plombier dont le site est référencé sur la page 12 des résultats dans Google… Alors investissez et offrez-vous les conseils de spécialistes du référencement : effets garantis sur le chiffre d’affaires annuel !

Optimiser vos rendez-vous clients

À moins que vous maîtrisiez l’art de l’hypnose, ce qui pourrait vous faciliter grandement la tâche pour convaincre le client qui est en face de vous, il va vous falloir apprendre à conclure efficacement vos rendez-vous commerciaux même si ceux-ci se déroulent en visio-conférences.. Un art subtil dont vous pourrez percer les secrets en consultant les livres d’experts qui ont fait leurs preuves mais aussi en observant les différents podcasts des entreprises qui présentent leurs produits.

Trouver de nouveaux réseaux de distribution

Prenez-vous pour Les Experts et partez à la chasse aux indices qui vous permettront de définir les lieux que fréquentent vos clients potentiels. Une fois ces lieux définis, creusez-vous la tête : il doit bien y avoir un moyen d’en faire un point de vente de votre offre…

Développer votre créativité

Toutes les idées qui vous permettront de soigner votre image et de vous rapprocher de votre cible sont bonnes à prendre. Organisation d’ateliers pratiques, opérations marketing décalées… Réalisez un brainstorming avec vos salariés et laissez venir toutes les propositions, même les plus improbables. N’hésitez pas à consulter les buzz qui vous permettront de développer votre créativité

@dynamique-entrepreneuriale

Le saviez vous : 2021 l’année des levées de fonds

Dans cette période d’incertitude, ils ont été nombreux à penser que les levées de fonds seraient en berne. Eh bien non, certaines levées de fonds ont atteint des montants qui dépassent l’imagination. Focus sur quelques-unes d’entre elles.

1 PayFit (Série D)

Payfit : Gestion de la paie | CELGE


PayFit est une entreprise française qui développe un outil SaaS de gestion de paie et de gestion des ressources humaines. En série D, la startup a levé 90 millions d’euros auprès de quatre investisseurs : Xavier Niel, Eurazeo, Bpifrance et Accel.

2 Alma (Série B)

SOURCES ALMA - La French Fab


La startup Alma propose une solution de paiement en plusieurs fois garantie pour le e-commerce et les magasins. Alma a réalisé la plus importante levée de fonds pour une startup en France, en janvier 2021. Elle a récolté 49 millions d’euros auprès de Seaya Ventures, Cathay Innovation, Idinvest Partners ou encore Bpifrance.

3 Sorare (Série A)

Sorare, est-ce une arnaque ? Est-ce fiable ?


Sorare est une startup spécialisée dans le gaming. Au mois de février 2021, Sorare est la startup qui a récolté la plus importante levée de fonds. En effet, elle a récolté 40 millions d’euros. Parmi les investisseurs se trouvent : e.ventures, Benchmark, Accel, mais aussi Gary Vaynerchuk, Rio Gavin Ferdinand ou encore le très célèbre joueur de football Antoine Griezmann.

4 CorWave (Série C)

Startup CORWAVE Des pompes d'assistance cardiaque implantables utilisant  une technologie de membrane


CorWave est une startup spécialisée dans la conception de pompes cardiaques destinée aux patients souffrant d’insuffisance cardiaque sévère. Début janvier 2021, CorWave a réalisé une belle levée de fonds de 35 millions d’euros, après avoir réalisé un tour de table auprès de plusieurs investisseurs comme Bpifrance, Ysios Capital, Sofinnova Partners, M&L Healthcare Investments ou encore EIC Fund.

5 Cubyn (Série C)

Cubyn Vector Logo | Free Download - (.SVG + .PNG) format -  SeekVectorLogo.Com


Cubyn est une entreprise privée de logistique interentreprises. La société propose un service de traitement des commandes basé sur la technologie pour les affaires électroniques. Cubyn a levé 35 millions d’euros au mois de mars 2021. Parmi les investisseurs, on note la présence de Bpifrance, Eurazeo, DN Capital ou encore BNP Paribas Développement.

6 Step Pharma (Série B)

Levée de fonds : la startup Step Pharma collecte 14 millions d'euros


Step Pharma Step Pharma, société de biotechnologie qui développe des médicaments pour l’oncologie et les maladies auto-immunes. Fin mars, Step Pharma a annoncé avoir levé 35 millions d’euros auprès notamment de Bpifrance, de Sunstone Life Science Ventures ou encore Pontifax.

7 Indy (Série B)


La solution d’Indy (ex-Georges.tech), développe un outil de comptabilité pour les indépendants afin de simplifier les tâches liées à la comptabilité. Indy a réalisé une levée de fonds de 35 millions d’euros en janvier 2021 après réalisé auprès d’Alven, Singular et Kerala Ventures.

8 Iziwork (Série B)


Iziwork propose une mise en relation accélérée entre les travailleurs intérimaires et les entreprises clientes. En janvier 2021, la levée de fonds de la startup s’élève à 35 millions d’euros. Les deux investisseurs principaux sont Cathay Innovation et Bpifrance.

Le classement des plus grosses levées de fonds de startups en France en 2021

RangStartupSérieFonds levés
1AlanSérie D185M€
2OrnikarSérie C100M€
3PayFitSérie D90M€
4OpenclassroomsSérie C80M€
5Ultra Premium Direct68M€
6EasyMileSérie B55M€
7AlmaSérie B49M€
8SorareSérie A40M€
9CorWaveSérie C35M€
9CubynSérie C35M€
9Step PharmaSérie B35M€
9IndySérie B35M€
9IziworkSérie B35M€
14ShippeoSérie C32M€
15Not So DarkSérie A20M€
15LibeoSérie A20M€
17PledgVenture Round15M€
18HomaGamesSeed Round12,59M€
18MazeSérie A12,59M€
20EG 427Série A12M€

Ces entreprises françaises aux concepts étranges

Les idées les plus saugrenues permettent parfois de lancer des business très fructueux. Ces dernières années, plusieurs entreprises parient sur des business lucratifs comme les technologies, l’innovation ou encore l’écologie. D’autres préfèrent tenter l’aventure avec des idées étranges créant parfois l’incompréhension des consommateurs. Malgré leur imaginaire très spécial, ces entreprises françaises aux concepts étranges connaissent un véritable succès.

Des insectes dans l’assiette

Jimini’s du nom du criquet dans Pinnocchio est une entreprise française ayant fait le pari de commercialiser des insectes comestibles pour l’apéritif. Un défi pour les entrepreneurs. Créée en 2012 grâce à Clément Sellier et Benjamin Rabastens, cette entreprise propose des produits de substitution aux protéines végétales et animales. Sous différentes formes, ils sont partout. Jimini’s propose des insectes entiers aromatisés, des barres protéinées et des pâtes enrichies à la poudre d’insecte. Baser son business autour de petites bêtes reste un pari risqué et pourtant l’entreprise fonctionne très bien depuis ses débuts. Cette alternative saugrenue et originale surprend les consommateurs. Composée de 15 collaborateurs, l’entreprise possède déjà plus de 350 points de vente en Europe particulièrement chez Nature et Découvertes. Cette start-up fascine et a remporté le Grand Prix de MoovJee. Elle a également intégré la première promotion du Comptoir de l’Innovation.

Nouvelle tendance : adopter une poule

Avoir une poule dans son jardin devient une tendance de plus en plus sollicitée par les provinciaux et les habitants de la banlieue de Paris. Permettant d’avoir régulièrement des œufs, les poules représentent un atout dans le jardin. Une poule consomme environ 150 kg de déchets alimentaires par an, un aspect rentable et écologique pour un foyer. Pour répondre aux attentes de potentiels clients, de nombreuses entreprises ont misé sur la vente ou la location de poule pour son jardin. C’est le cas de Adopte une poule inspiré du célèbre site adopteunmec.com, le concept est simple, mais séduit les particuliers. Créé en 2015, il consiste à valoriser les biodéchets et avoir une politique de développement durable grâce aux poules qui ingèrent presque tout. Cette entreprise s’étend et convainc des grands groupes d’adopter des poules. C’est le cas de la SNCF avec ses gares. Les collectivités ont aussi pris part à l’aventure d’Adopte une Poule pour les distribuer aux particuliers afin de développer une activité éco-responsable.

Se défouler pour déstresser

Pour éviter le stress, certains préfèrent crier et tout casser pour se détendre.

Les anger rooms ou fury rooms, concept inspiré du Japon se sont installées en France. Cette activité permettant de se défouler en cassant ce que l’on veut dans une salle cloîtrée séduit les clients. Pour tout détruire, tout est permis avec l’arme de son choix, une batte de baseball, un club de golf ou autre. En octobre 2017 une salle spécialisée a ouvert à Paris et le concept commence à être très populaire. Dans une époque où le stress et les déconvenues sont récurrents, ces fury rooms se multiplient un peu partout en Europe et à travers le monde. Les formules vont de 10€ à 125€ permettant d’être seul ou accompagné, la Fury Room située dans le deuxième arrondissement de Paris connaît beaucoup de succès depuis son ouverture récente. Chinant des meubles aux encombrants ou dans la rue, l’entreprise recycle des vieux objets pour le plus grand plaisir de ses clients qui cassent tout. Un autre recyclage est mis en œuvre par la suite. Ce concept très étrange s’étend dans plusieurs villes de France, et séduit un large panel de personnes.

Communiquer par la patate

En 2018, la tendance est à la patate en guise d’objet de communication. Vous avez bien lu, la patate. Le pari délirant d’un jeune étudiant de Lille ayant lancé sa micro-entreprise autour de messages écrits sur des patates a été remporté. Le site propose différentes tailles allant d’une pomme de terre de 70g à une de 750g. Tous les messages sont possibles et le choix est libre. Ce concept étrange séduit les clients. Antoine, son créateur, a déjà reçu de nombreuses commandes sur son site. Née d’un pari, l’entreprise connaît déjà un petit succès auprès des internautes. En 2016, le concept avait déjà conquis de nombreux fans grâce à un autre site intitulé la patateanonyme.fr. Sur le même concept Clement Brun, son fondateur avait fait parler de lui et de son entreprise dans de nombreux médias. Venant des Etats-Unis, le concept autour de la pomme de terre devient très populaire. Bien entendu, les messages sont rédigés à l’aide d’un feutre alimentaire permettant tout de même de cuisiner sa patate.

Le bar à sieste, idée innovante

La France devient désormais un eldorado des idées originales et les entrepreneurs n’ont plus peur de se lancer. Les clients largement séduits par l’originalité souhaitent tester ces nouvelles idées farfelues créant le buzz. C’est le concept du bar à sieste qui plaît ces dernières années. Devenus très nombreux dans l’Hexagone, les clients se pressent pour aller faire un petit dodo lors d’une pause ou entre deux rendez-vous. Ces idées très attractives font le plus grand plaisir des entrepreneurs ou des travailleurs stressés ayant besoin de se relaxer. ZZZen un bar à sieste parisien a été le premier à installer le concept en France. Les médias ont communiqué sur cette innovation paraissant étrange au premier abord. La culture de la sieste commence à émerger au sein des entreprises et des lieux dédiés. Considérée comme une idée étrange, les bars à sieste ont su convaincre les plus fatigués d’entre nous, pour se laisser bercer le temps d’une pause.

Les Français et leur rapport aux nouvelles technologies

Un récent sondage réalisé par GetApp, moteur de recommandation de logiciels métiers, nous donne des enseignements utiles et significatifs sur le rapport des Français aux nouvelles technologies et fait le constat suivant : malgré quelques inquiétudes, les Français continuent de se passionner pour les nouvelles technologies. L’enquête a été réalisée auprès de 836 dirigeants de PME (<250 employés) sur le territoire français, entre le 17 février et le 1er mars 2021.

Des dirigeants qui suivent l’évolution des technologies

Les nouvelles technologies pullulent : assistants vocaux, applications de réalité virtuelle et augmentée, intelligence artificielle, 5G,  reconnaissance biométrique… S’il s’avère souvent difficile de suivre toutes ces évolutions, une majorité des répondants de l’enquête va essayer les nouveautés technologiques une fois celles-ci disponibles sur le marché.

Ainsi, les dirigeants suivent de près les nouvelles technologies puisque selon les résultats de l’enquête ils sont 74 % à avoir déclaré y être particulièrement attentifs. Ces 74 % de répondants sont divisés en deux catégories : 49 % de “précurseurs” qui aiment essayer les nouvelles technologies et se sentir en avance sur leur temps et 25 %  d’“acquéreurs précoces” qui adoptent les dernières nouveautés dans les technologies qu’ils possèdent déjà. Ces derniers affirment que les nouvelles technologies leur permettent de développer leur performance et leur productivité. À noter que seulement 2 % des répondants sont réticents et limitent au maximum leur utilisation des technologies. Enfin, 24 % se contentent des mêmes outils jusqu’à qu’ils ne fonctionnent plus.

Une cadence pas si difficile à suivre

Il semblerait que l’information circule relativement bien puisqu’ils sont 84 % de répondants à se dire “bien informés” (18 %) et “très bien informés” (66 %) sur les questions liées à la technologie comme les tendances, actualités ou encore les éventuelles controverses en cours. A contrario, ils ne sont que 16 % à s’estimer mal informé sur ces questions. Une information qui concorde donc avec leur volonté de suivre les nouvelles technologies.

Si, avec l’accélération de l’apparition de nouvelles technologies et applications sur le marché, on pouvait s’attendre à ce que les dirigeants français soient un peu perdus ; or, il n’en est rien puisqu’à peine 30 % d’entre eux considèrent la vitesse de changement en technologie comme difficile à suivre. En revanche, seuls 32 % des répondants pensent que la France est à la pointe dans le domaine des nouvelles technologies.

Une perception mitigée de l’impact des nouvelles technologies

Alors que 41 % perçoivent la technologie comme un moteur économique et compétitif, on constate que 59 % d’entre eux sont dubitatifs et craignent notamment la suppression d’emplois qui seraient alors remplacés par des avancées technologiques. Ainsi, ils sont seulement 22 % d’entre eux à penser que les avancées technologiques créent plus d’emplois qu’elles n’en suppriment et 37 % estiment que tout ou partie de leur travail pourrait être remplacé par une technologie. Globalement ils restent tout de même 35 % à penser que les avantages de la technologie sont plus nombreux que ses potentiels effets négatifs.

Force est de constater que les dirigeants ont compris l’aubaine que représentent les nouvelles technologies pour aussi bien manager leurs équipes que pour utiliser au mieux leur temps et supprimer des tâches chronophages.

Conquérir et fidéliser les clients

Si une entreprise souhaite conquérir et fidéliser les clients, elle doit déjà commencer par apprendre à les connaître. Pour cela, il existe des outils et techniques d’analyse de la clientèle. Pour établir une analyse efficace de ses clients, il faut déjà commencer par les segmenter selon différents critères.

Connaître les différents profils de clients

Le nombre de clients, le chiffre d’affaires et la marge dégagée : pour cela, créez 3 groupes :

Les clients 20/80, soit les plus gros clients/VIP de la société qui réalisent 80 % de la facturation. Ces clients sont en général des grands comptes. Ces clients méritent un traitement particulier (visites, appels, points réguliers, attentions,…) afin d’en développer le potentiel et de les fidéliser.

Les clients dits « middle market » qui peuvent être de gros clients en termes de chiffre d’affaires mais dont le potentiel de développement ne nécessite pas de gros efforts ou une démarche grands comptes au sens le plus pur du terme. Ils requièrent un traitement particulier (visites, appels,…) mais à un degré moindre que les VIP.

Les clients TPE/PME. Ce sont les petits clients qui commandent sans intervention d’un commercial à la suite de campagnes marketing. Ce sont en général des clients plus volages et l’effort marketing et commercial pour les fidéliser sera plus important.

Le secteur d’activité : il est important de dégager la part du chiffre d’affaires par grands secteurs d’activité (grande consommation, informatique, télécom,…) afin de pouvoir mieux orienter, tant la prospection commerciale, que les actions marketing futures.

Le type d’utilisation que ce client fait de nos produits/services : là encore, il est primordial de bien connaître l’utilisation que font nos clients en B2B de nos produits et services. Que ce soit une utilisation marketing/destinée aux clients, commerciale/ciblant la force de vente ou ressources humaines/ciblant les employés, bien appréhender cette donnée est important afin de mieux adapter nos offres et discours commerciaux.

Utiliser les outils CRM pour déterminer la typologie de ses clients

Sur Internet, l’entreprise peut mettre en ligne des formulaires de demande d’information avec des champs obligatoires détaillés afin de mieux segmenter sa typologie de clients. L’outil CRM permet aux forces de vente et équipes marketing de renseigner au maximum les informations sur les clients/prospects afin de mieux cibler les futures actions commerciales et marketing. Des sociétés sont spécialisées dans la segmentation de bases de données clients par rapport au code SIRET, au nombre d’employés, au code NAF,…

Préparer un argumentaire

Il ne sert à rien de lancer toutes les explications sur votre produit/service si certaines caractéristiques ne sont pas pertinentes. Vous devez grâce à votre argumentaire susciter le désir par une écoute attentive ou des questions pertinentes qui vont amener le client à se dévoiler et vous dire ce qu’il attend. N’hésitez pas à reformuler ses attentes afin de bien percevoir en quoi votre produit ou service y répond et qu’il les valide. Ensuite, présentez votre produit ou service avec précision et expliquez-en les multiples aspects (techniques, qualités, fonctionnement…) ainsi que les avantages par rapport à ses besoins.

Finissez par le prix sans oublier de mentionner les éventuelles offres exceptionnelles (tarifs dégressifs par exemple) ou les services gratuits inclus (livraison par exemple). De ce fait, les objections ne porteront pas sur votre prix qui se justifiera au regard de ce que vous apportez par rapport à la concurrence. Vous n’aurez qu’à mettre en exergue vos avantages sur elle.

Savoir reformuler les demandes des clients

Après avoir écouté votre client, reformulez l’ensemble des attentes de votre interlocuteur afin de lui faire valider ses besoins. N’hésitez pas à lui dire : « si je vous apporte un produit / service qui touche votre cible, est plus rapide que 200 copies par minute et qui a un besoin inférieur à ce que vous utilisez en termes de cartouches d’encre, est-ce que cela vous conviendrait ? ». Si vous voyez un grand sourire naître sur son visage, c’est bien que votre produit / service pourrait l’intéresser. N’hésitez pas alors à argumenter sur les points précis qui l’intéressent. Ne cherchez pas à tout prix à signer lors de ce rendez-vous. Rien ne vous empêche de préparer votre réponse et de convenir d’un rendez-vous ultérieur pour réaliser votre vente. 

Les traits de personnalité du bon commercial

Pour un commercial, sa personnalité constitue son principal outil. Car les clients perçoivent l’entreprise et les produits ou services qu’elle vend à travers ses agents, et notamment ses commerciaux. Voici dix qualités à développer qui lui permettront de devenir un bon commercial hors pair.

Le tonus et l’énergie

Car ce métier peut être éprouvant. Le plaisir de la relation. Ce métier s’adresse à des gens qui aiment rencontrer d’autres personnes.

L’écoute et la capacité de se mettre à la place de son interlocuteur

Pour bien vendre, le commercial doit bien comprendre l’esprit et le raisonnement de son client. Il peut ainsi le guider dans son choix du produit.

Le courage et la persévérance

Certains jours le commercial est porté par l’euphorie, où tout fonctionne bien, mais il y en a d’autres où il ne connaît que des échecs. Il doit être solide psychiquement pour ne pas baisser les bras. La persévérance constitue un élément incontournable pour un commercial. Il doit renouveler son courage chaque jour. La persévérance demeure indispensable non seulement pour surmonter les difficultés, mais pour trouver des solutions adaptées en cas de problèmes.

La fiabilité.

Le commercial ne doit jamais faire de promesses inconsidérées. Un bon commercial manifeste une grande loyauté. Il ne peut établir une relation commerciale solide que si le client sent qu’il peut compter sur le commercial. Il peut enjoliver la présentation d’un produit ou d’un service, mais il n’a pas le droit de mentir.

La solidarité et la cohésion avec tout le personnel de l’entreprise.

Si le commercial fait face à un reproche d’un client, il n’est pas bon qu’il accuse les autres membres de l’équipe. Il doit avoir le courage d’assumer la totalité des qualités et aussi des erreurs de l’entreprise.

L’optimisme.

L’état d’esprit du commercial doit lui permettre d’avancer tout en considérant le bon côté des choses, et en négligeant ses aspects négatifs. Cette négligence ne doit pas l’induire en erreur, mais au contraire, l’aider à voir le côté positif des choses. Cet état d’esprit favorise la confiance en soi qui constitue un élément essentiel pour un commercial.

Un enthousiasme communicatif.

L’enthousiasme manifeste la passion communicative du commercial. L’agent capable de mettre en action cet enthousiasme peut facilement transformer des clients potentiels en clients fidèles. De cette manière, il assure une transmission rapide et efficace des messages. Toutefois, pour assurer le succès de sa stratégie, il doit savoir choisir ses cibles.

Une organisation sans faille.

Le commercial idéal est un agent très méthodique, doté d’un sens de l’organisation irréprochable. Cela lui permet de concilier la quantité et la qualité de la vente. Le commercial doit à la fois assurer la prospection de nouveaux clients, l’assurance d’une bonne satisfaction et de la fidélisation des clients actuels. Sans organisation, il ne peut en aucun cas assurer toutes ces responsabilités.

La compétence technique.

Le commercial idéal doit disposer d’une compétence technique qui se manifeste par la connaissance de la branche d’activité, celle de la vente et surtout de la gestion et de l’économie d’entreprise. Le commercial ne peut en aucun cas convaincre ses clients potentiels à consommer les produits et services qu’il propose s’il ne maitrise pas le domaine dans lequel il exerce.

Un expert des réseaux sociaux.

Le commercial doit avant tout rendez-vous connaître tout ce qui se dit sur l’entreprise mais aussi sur le client qu’il va rencontrer. Il a à sa portée de clics des informations qui lui permettront de cerner la personnalité de son client, ses goûts mais aussi aura une connaissance des concurrents et sera à même de mieux argumenter.