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10 exemples d’entrepreneurs qui n’avaient initialement pas prévu de se lancer dans l’entrepreneuriat

10 exemples d'entrepreneurs qui n'avaient initialement pas prévu de se lancer dans l'entrepreneuriat

Le parcours classique d’un entrepreneur est souvent jalonné de longues études et d’un sens aigu du commerce. Cependant nombre d’entre eux sont devenus célèbres pour leur parcours atypique, qui ne laissait pas imaginer qu’un jour, ils atteindraient des sommets. Voici 10 exemples d’entrepreneurs qui n’avaient initialement pas prévu de se lancer dans l’entrepreneuriat.

1. Jack Ma et le site Alibaba

Jack Ma est sans doute l’homme le plus connu de Chine pour avoir fondé le site Alibaba. Cet ancien professeur d’anglais est en effet à la tête d’un empire valorisé à plus de 230 milliards de dollars loin devant les mastodontes Facebook et Amazon. Rien ne prédestinait alors ce modeste fonctionnaire a devenir un entrepreneur au succès incontestable. En 2014 il a gagné près de 3,5 milliards de dollars.

2. Craig Newmark et son site Craiglist

C’est tout à fait par hasard que Craig Newmark est devenu entrepreneur selon ses propres dires, en étant le précurseur des sites sociaux et des petites annonces. Le fondateur du site web Craiglist en 1995 se destinait plutôt au militantisme politique. Il commença à se faire connaître par les habitants de San Francisco.

3. Santiago Uno crée Saratoga Capital

C’est avec la crise financière mondiale de 1997 que Sandiaga Uno a décidé de prendre son destin en main. Licencié de son emploi et se retrouvant sans ressource, ce jeune indonésien a alors fondé Saratoga Capital . Cette dernière est devenue aujourd’hui l’une des sociétés d’investissement les plus cotées d’Indonésie.

4. James Cayne, PDG de Bear Sterns

Passionné de bridge et de jeux de cartes, James Cayne n’était absolument pas concerné par le monde de l’entreprise. Aujourd’hui, à 73 ans, c’est à présent un retraité milliardaire et l’un des meilleurs joueurs de bridge au monde. Repéré par le sulfureux Alan Greenspan qui l’embauche en tant que courtier, James Cayne est devenu PDG de Bear Sterns, l’une des plus grandes banques d’investissement au monde.

5. Philippe Petitcolin, directeur général de Safran

Fils d’agriculteur et d’un ancien professeur de mathématiques, Philippe Petitcolin est aujourd’hui le directeur général de Safran, cotée au Cac 40. Celui-ci a gravé les échelons de la hiérarchie pour devenir le patron de l’une des plus importantes multinationales françaises dans le domaine de l’aéronautique.

6. Aldo Vasti crée l’entreprise Castetnau-Camblong

Issu d’une famille italienne et expatrié en France, Aldo Vasti n’était pas destiné à devenir le personnage emblématique du recyclage. Ses débuts furent difficiles et en partant du traitement des déchets de toutes sortes, il a su faire de son entreprise de Castetnau-Camblong une fierté nationale. Elle lui a même valu la Légion d’honneur.

7. Fabrice Larue, PDG de DI Group

PDG de DI Group, une filiale du géant du luxe LVMH, Fabrice Larue a pourtant mal commencé son parcours professionnel. Ayant quitté l’école avant le BEPC, ce patron a su faire preuve de persévérance et de ténacité pour se hisser au sommet des médias.

8. Jean-Claude Bourrelier crée Bricorama

Issu d’une famille d’un milieu modeste et ayant dû travailler dès l’âge de 14 ans pour aider son père malade, Jean-Claude Bourrelier a créé l’enseigne Bricorama, spécialisée dans le bricolage. Ainsi, c’est à Paris qu’il enchaîne les emplois alimentaires avant de décider de créer sa propre entreprise et de se mettre à son compte.

9. Mohed Altrad, PDG du groupe Altrad

Né en Syrie en plein milieu du désert dans une famille plus que modeste, Mohed Altrad est à la tête de l’un des fleurons de l’industrie française. Aujourd’hui, le groupe Altrad est l’un des leaders européens du BTP. Ce patron atypique a même reçu récemment le titre mondial 2014 de l’entrepreneur de l’année !

10. Thierry Dusautoir crée Ms Innovations

Jeune prodige du rugby français avec un palmarès époustouflant, Thierry Dusautoir est aujourd’hui, à 33 ans, le cofondateur de Ms Innovations, une société de marketing mobile qui a le vent en poupe. Ce sportif chevronné a su assurer sa future reconversion dans le monde des affaires alors que sa carrière sportive était au top niveau

Faire du sport : un moyen de reprendre son souffle

Faire du sport : un moyen de reprendre son souffle

Les salles de sport ont réouvert à la grande joie de toutes et tous. Au lieu de s’étioler, elles se multiplient. Les associations sportives ne désemplissent pas. Par ailleurs, les sports sont si divers qu’ils peuvent correspondre à chaque personne : natation, tir à l’arc, football, volley Ball, rugby … Pourtant nombreux sont ceux qui paient une adhésion à un club et au bout de quelques séances se laissent envahir par les obligations professionnelles ou d’autres prétextes plus fallacieux. Or, le sport recèle des trésors inépuisables.

Être entrepreneur demande des épaules larges et une bonne résistance à la pression qui pèse sur lui. C’est autant de stress qu’il est difficile de garder pour soi. Alors évacuez ce surplus d’énergie négative et faites du sport !

Pratiquer un sport permet d’atteindre plusieurs objectifs à la fois. Le sport constitue un moyen de décompresser, garder la ligne, perdre du poids, se dépasser, préserver sa santé, …

Dépasser ses idées reçues sur le sport

Il faut d’abord faire la distinction entre activité physique et activité sportive. Des activités physiques ne sont pas nécessairement des activités sportives.

Les activités physiques se caractérisent par le fait de faire du vélo le weekend, aller faire ses courses à pied, faire quelques longueurs et nager dans sa piscine. Ces activités ne relèvent en effet pas du sport, toutefois, elles restent un bon moyen pour lutter contre la sédentarité (activité physique insuffisante). Une activité physique pratiquée régulièrement peut se substituer au sport.

Quand on parle d’activités sportives, on fait référence aux disciplines qui sont pratiquées en club ou en association. Dans le cadre de l’exercice d’un sport, des entraînements à intervalles réguliers sont de rigueur. Il peut être question de performances en vue d’une compétition ou simplement de l’accomplissement de soi-même, du dépassement de soi. Hors du contexte du club ou d’une association, si pratiquée régulièrement et intensivement, une activité peut être considérée comme sportive.

La principale différence entre une activité physique et une activité sportive réside dans la part d‘investissement et la motivation. Une activité sportive demande plus de temps ainsi que davantage de motivation. Vous devez donc choisir un sport qui convienne à l’emploi du temps dont vous disposez et être disposé à fournir des efforts.

Le sport, une hygiène de vie

Le sport n’est simplement un moyen de maigrir, associé à un fonds nutritionnel adapté. C’est également une manière de parvenir à stabiliser une certaine hygiène de vie. Faire du sport a des conséquences bénéfiques pour votre santé.

Le programme national nutrition-santé du ministère de la santé et de la protection sociale préconise d’ailleurs de faire tous les jours 30 minutes de marche rapide, seuil minimal d’activité physique.

La pratique d’un sport engendre la sécrétion d’endorphines, substances produites par le cerveau aux propriétés de réduction de la douleur, qui provoque une sensation de bien-être, de relaxation. Le sport induit donc une activité aux vertus calmantes.

Au-delà d’une sensation de bien-être et d’apaisement, le sport détient un aspect protecteur contre certaines maladies, à savoir : le diabète, l’obésité, les problèmes cardio-vasculaire, ou encore les maux de dos et douleurs musculaires.

Pratiquer un sport favorise une meilleure circulation dans les artères ainsi qu’une augmentation de la puissance musculaire du cœur. On constate également une économie d’énergie par un ralentissement de la fréquence cardiaque de repos, une meilleure oxygénation des muscles et des organes, ainsi qu’une augmentation de l’endurance. Les articulations deviennent plus solides (renforcement des ligaments qui deviennent plus élastiques) et les os se renforcent (augmentation de la masse osseuse liée au vieillissement). En résumé, on note principalement une augmentation du métabolisme de base. Votre souplesse et votre coordination en sont aussi récompensées.

Des bienfaits sur le plan physique, mais aussi mental

Le sport permet de combattre l’angoisse et l’anxiété, dues au stress et à la pression, et la dépression grâce à la sécrétion d’endorphines.

Le sport développe aussi un état d’esprit. Détenir l’expérience de l’effort au travers d’un sport est utile dans la vie professionnelle. Elle vous rend plus performant et prépare à résister à une certaine charge de travail. Vous apprenez également à faire face à la rivalité, à vous relever lorsque vous tombez. C’est un bon moyen d’appréhender certains conflits présents dans d’autres domaines ou encore de faire face aux difficultés que vous pouvez rencontrer dans votre entreprise.

La compétition permet d’ailleurs de gagner en confiance en soi et de se canaliser en gérant le stress, la pression, l’anxiété de l’épreuve. Cela permet de développer votre capacité à prendre du recul, capacité permettant de gérer efficacement le stress. La compétition est l’un des meilleurs éléments de motivation dans la pratique d’un sport, qui sera ainsi exercé de manière plus assidue.

Pratiquer un sport en club ou en association permet d’entrer en contact avec des personnes qui ont un intérêt commun et des valeurs communes. Moment d’échange, de partage mais aussi de convivialité, vous pouvez rencontrer des personnes issues de milieux différents, et découvrir des cultures et valeurs différentes, ainsi qu’une manière de voir les choses qui diverge de la vôtre.

Avec pour devise « Donner le meilleur de soi-même », il ne vous reste plus qu’à relever le défi.

5 bonnes raisons de ne pas avoir un stagiaire

5 bonnes raisons de ne pas avoir un stagiaire

Toutes les entreprises ont un jour fait appel à de jeunes étudiants pour prêter main forte à leur startup croissante. Main d’œuvre pas chère, faciles à former, avec des idées nouvelles et créatives, bref un souffle d’air frais sur votre entreprise ! Que des avantages ? Attention, embaucher un stagiaire sous sa responsabilité peut aussi avoir des contraintes ! (Et c’est une ancienne stagiaire qui vous dit ça…) Focus sur ces bonnes raisons de ne pas avoir un stagiaire.

Recruter un stagiaire prend du temps : 

Il faut lire les CV, les lettres de motivations, trouver des créneaux pour pouvoir se rencontrer,…
Et puis, il faut prendre du temps pour les entretiens. Car il ne faut pas se tromper ! Il va devenir votre nouveau protégé pendant quelques mois, alors autant bien le choisir. 

Cela demande beaucoup de travail et d’énergie :

On accueille pas un stagiaire comme ça à la légère ! Et oui, ça se prépare : organiser ses missions, faire des fiches techniques, lui présenter l’entreprise, l’équipe. Vous devez donc réaliser une préparation en amont et dès son arrivée être à 100% pour l’intégrer au mieux. Et tout ça, rien que pour lui ! 

Il vous oblige une rigueur : 

Vous ne pouvez plus vous permettre d’arriver avec 20 minutes de retard, pendant que votre orphelin attend tout seul dans le bureau (cela pourrait lui donner l’idée de faire pareil), ni même prendre 8 pauses cafés dans la journée : un stagiaire ça se surveille ! Et puis il a besoin de vous…

Il vous rappelle que vous n’êtes plus aussi jeune :

Et oui ! C’est la dure réalité qui vous rattrape. Vous ne comprenez pas son langage, sa peau est toute lisse, et son corps encore jeune et dynamique. Ce n’est qu’un mauvais cap à passer ! Courage !   

On s’attache à lui et puis il s’en va …

Souvent, on finit quand même par s’attacher à ces petits jeunes avides d’expériences, curieux et pleins d’énergie (et aussi pleins d’excuses de retard/absence plus folles les une que les autres). Et quand la convention se termine… c’est la cassure ! C’est fini, il va devenir le chouchou d’un autre patron. Oh oui…vous garderez contact grâce aux nouveaux réseaux sociaux auxquels il vous a initié… Mais il ne sera plus là. Quel vide ! 

Une seule solution : embaucher un nouveau stagiaire, sinon qui vous fera votre café 😉

Relancer la motivation de ses salariés

Relancer la motivation de ses salariés

Non, nous ne sommes pas dans le meilleur des mondes mais nous avons la possibilité de le rendre meilleur. Les tendances de l’humain, dans un contexte où le pessimisme règne en maître, sont portées par  la force d’inertie, la procrastination. Insuffler l’optimisme et la motivation dans le cœur des salariés, c’est offrir l’opportunité à l’entreprise de dépasser ses limites puisque les salariés boostés vont prendre des initiatives et transmettre leur enthousiasme aux équipes et faire jaillir des idées porteuses de sens.

Aucune entreprise n’est à l’abri d’un passage à vide ou d’une baisse du chiffre d’affaires qui peuvent démotiver vos troupes. Les start-up connaissent souvent une période morose avant de décoller. Il demeure important de savoir maintenir la motivation à l’intérieur de tout groupe et il existe pour cela quelques attitudes simples à adopter afin de remonter le moral de vos troupes en cas de désintérêt ou de perte de vitesse de l’entreprise.

Repérer les failles à temps pour déclencher la motivation

Vous l’avez bien remarqué, certains de vos salariés semblent cruellement en train de se démotiver. Ceux-ci rencontrent des problèmes personnels, se lassent d’être toujours au contact des mêmes personnes ou manquent d’espoir aux vues des chiffres de la société qui baissent ou stagnent péniblement. Une équipe démotivée avance moins vite, voire n’avance pas du tout et la démotivation d’un seul cadre pourrait affecter jusqu’à 45% de la productivité d’une société.

Observer ses salariés en tant que manager pour repérer les failles demeure donc très important pour éviter toute catastrophe engendrée par le manque d’envie, qui devient très vite contagieux et peut contaminer jusqu’à 35% des membres d’une équipe. Les symptômes de la démotivation professionnelle se repèrent facilement : absences et retards récurrents, indifférence vis-à-vis d’objectifs non atteints, agressivité envers les collègues ou la hiérarchie. Physiquement, l’employé démotivé présentera un visage à l’expression fermée, un manque évident d’enthousiasme, un regard fuyant… une fois la situation détectée, il est temps d’agir et d’entamer le dialogue avec les personnes concernées.

Communiquer pour déceler et éradiquer le problème

Qu’il s’agisse d’une seule personne ou d’une équipe entière, instaurer le dialogue avec les « démotivés » permet d’identifier la source du problème et à terme, de trouver des solutions pour l’anéantir. Un manager attentif au bien-être de ses employés s’attirera également leur sympathie. Montrer de l’intérêt et de la considération pour les salariés les encourage à se livrer. Au cours d’entretiens individuels ou de réunions d’équipe, faire parler les personnes manquant d’envie donne aussi une idée du niveau de leur niveau de démotivation.

La discussion peut aboutir à des pistes pour contrer cet état de déprime ou de lassitude. De façon générale, on observe trois principales causes qui représentent 70% du manque d’envie au travail : le manque de soutien de la part des managers, le climat de la société ainsi que le manque de communication. Ces trois éléments présentent l’avantage de concerner directement l’entreprise, le manager peut donc mettre au point une stratégie de communication pour agir directement dessus ! 

Première étape : soutenir et rassurer en écoutant les salariés

Les employés réclament de l’écoute et du soutien de la part de leurs collaborateurs. Avant de faire une remontrance à quelqu’un sur sa productivité ou sa baisse de régime, il convient de lui rappeler ses performances passées avec un message positif. Commencer une conversation en comparant les bons résultats précédents à ceux moins bons qui vous préoccupent implique que le vous êtes conscient d’un changement mais aussi de la capacité de votre interlocuteur à réussir. Celui-ci, valorisé, peut avoir une prise de conscience ou s’affirmer dans le dialogue.

Dans une situation de crise économique ou de passage à vide de l’entreprise, il incombe au manager de présenter la dimension positive de toute information : rassurez vos employés ! Pas d’exagération non plus, il convient de rester neutre dans la présentation des faits. Si le budget subit une coupe de 25%, annoncez le chiffre en insistant sur le fait que vous répartirez le reste de la façon la plus équitable possible et expliquez brièvement comment. Evoquez directement les solutions que vous proposez pour résoudre le problème, vous donnerez ainsi l’impression de maintenir un cap et mobiliserez vos équipes sur une problématique positive. Après avoir mis les choses à plat avec tous les collaborateurs s’ensuit une étape plus délicate, qui réclame du courage de la part du manager dans sa prise de décision.

Deuxième étape : désamorcer les éléments négatifs

Les managers se voient dans l’obligation de prendre les décisions difficiles de restriction de budget ou de licenciement. Il demeure primordial de communiquer sur ces choix, de les justifier et de faire connaître sa vision, tout en prenant en compte l’avis des autres. S’il n’a pas toujours le beau rôle, il lui incombe de faire en sorte que la société fonctionne au mieux et de s’occuper du cas de certains « leaders négatifs ». Ces derniers, perpétuellement dans la critique voire la contre productivité, ne peuvent s’empêcher de tout contester et contribuent à démotiver les autres, ce qui instaure un mauvais climat sur le lieu de travail.

Le superviseur des équipes se doit d’inviter ces personnes plus rebelles à exprimer leur point de vue afin de les laisser s’exprimer et de faire entendre le point de vue de chacun, en leur expliquant pourquoi telle ou telle option s’avérait la meilleure. Améliorer le climat dans l’entreprise passe par la neutralisation des éléments négatifs et le soutien des membres des équipes. La communication, dont l’absence constitue la troisième cause de démotivation professionnelle, représente le ciment de ces deux aspects et demeure la clé de la remotivation.

Réinstaurer la communication en entreprise

Comme l’impliquent les deux étapes précédentes, la communication constitue la base du bon fonctionnement et de la bonne ambiance dans une société. À titre d’exemple, les réunions ennuyeuses et chronophages ne permettent pas l’expression de chacun qui s’avère pourtant nécessaire afin que tous les collaborateurs se sentent valorisés. Un autre mode de réunion, par exemple, les réunions stand-up consistent à effectuer un tour de table où tous les collaborateurs restent debout pour exprimer leurs idées chacun leur tour de façon dynamique et impliquée.

Cette méthode encourage chacun à prendre la parole à travers la position debout plus énergique. La communication ne passe pas uniquement par des attitudes physiques. Aller voir les salariés, échanger avec eux reste primordial afin d’instaurer un climat de confiance, mais la transparence envers eux constitue la pierre angulaire de la communication d’entreprise. Envoyer des newsletters, afficher sur des tableaux les actualités de la société donne aux employés le sentiment de savoir et concrétiser le fonctionnement de l’entreprise.

Animaux : amener son fidèle compagnon au bureau

Animaux : amener son fidèle compagnon au bureau

Derrière votre statut d’entrepreneur, se cache parfois une autre responsabilité assez singulière. Détenir un compagnon à quatre pattes tout en ayant des obligations professionnelles n’est pas toujours chose facile. Et ce n’est pas à votre plus fidèle compagnon d’en subir les frais en passant la journée à vous attendre … A l’heure des départs en vacances et des vagues d’abandon d’animaux durant l’été, pourquoi ne pas prendre le pli inverse et convier votre compagnon au bureau ?

Des obligations qui ne doivent pas perdre de leur importance

La journée au bureau  longue, très longue …  pour votre fidèle compagnon

IL  n’a pour rien au monde envie de rester seul une journée entière à attendre avec impatience votre retour.

Il est certain que concilier vie privée et vie professionnelle n’est pas toujours évident pour vous. Avoir un chien, par exemple, participe au maintien de cet équilibre. Pour parfaire celui-ci, il faut parvenir à associer les deux de manière saine et ne pas permettre à l’un d’impacter l’autre de façon négative.

Vous vivez seul ou votre conjoint travaille et ne peut s’occuper de votre animal durant la journée. Personne, en somme, ne semble pouvoir s’en occuper. Ce n’est pas pour autant une raison pour le laisser seul sous prétexte que vous avez des obligations professionnelles. Vous avez aussi d’autres contraintes personnelles, dont votre animal fait partie. En l’achetant ou en l’adoptant vous vous êtes engagé à prendre soin de lui et à vous en occuper du mieux que vous pouvez afin d’assurer son bien être. Ceci, tout au long de sa vie.

Peut être aviez-vous déjà votre chien avant de devenir dirigeant d’une entreprise. Peut être n’aviez-vous pas non plus envisagé de devenir entrepreneur avec toutes les responsabilités que cela implique au moment où vous aviez adopté votre animal. Ou n’aviez pas pensé à ce qui ne semble qu’un détail mais qui représente en réalité une condition essentielle au bien être de votre compagnon : lui consacrer du temps. Comme son nom l’indique, tout comme vous appréciez sa compagnie, il a besoin de la vôtre. Et ce, pas seulement le matin avant de partir au boulot et le soir quand vous daignez enfin rentrer. Non, il en a besoin durant la journée.

Soyons franc.

Votre chien se moque éperdument de vos obligations professionnelles. Tout ce qu’il demande, lui, c’est de l’attention. Mieux encore … votre attention. Qui plus est, ce dernier vous donnera tout ce qu’il peut en retour. Donnez-lui un peu d’attention et d’amour, il en fera de même. Cela peut paraître tellement simple et d’une logique enfantine qu’on en serait amené à passer à côté. Les passionnés et bon nombre de maîtres vous le diront : donnez-lui votre cœur, il vous le rendra. Il vous donnera même probablement plus, et sans rien attendre en retour. Une logique qui défie tout le concept de l’humanité.

Une nouvelle mascotte ?

Alors pourquoi ne pas recruter un nouveau « salarié » ? Certes, pas très bavard, mais vous serez sûr qu’il ne vous jugera pas, qu’il vous tiendra compagnie du mieux qu’il peut, et ce, pour son plus grand bonheur.

Avant toute chose, renseignez-vous auprès de vos salariés afin de savoir si l’un d’entre eux n’est pas allergique aux chiens. Au quel cas, virez-le (bien sûr que non, c’était ironique). Si ce cas se présente, vous devriez trouver une autre solution pour votre animal de compagnie (dog sitter, famille, etc). Si personne n’est allergique au sein de votre entreprise, et que votre chien n’est pas considéré comme dangereux pour vos collaborateurs et autres bien entendu, vous pouvez envisager de l’amener dans vos locaux. Il se pourrait d’ailleurs que vos collaborateurs apprécient sa compagnie et le perçoivent comme la mascotte de la boîte. Faites attention, il se pourrait même qu’il vienne vous piquer rapidement la vedette !

L’idéal reste que vous disposiez de votre propre bureau ou vous aménagez un simple tapis (suffisamment moelleux) dans un coin de la pièce ou derrière votre bureau, à vos côtés. Votre compagnon en sera ravi. N’oubliez pas sa gamelle d’eau afin qu’il ne se déshydrate pas et changez son contenu régulièrement.

Chien de grande taille, il pourra d’ailleurs faire un bon chien de garde. Evitez dans ce cas de le laisser seul dans votre bureau ou alors, fermez la porte à clé jusqu’à ce que vous reveniez. Il serait fâcheux qu’un de vos collaborateurs venant simplement vous parler ne soit confondu avec un intrus et apparaisse comme un ennemi au yeux de votre fidèle protecteur et défenseur.

Quelle que soit sa taille, votre chien doit être bien éduqué.

Si, par exemple, vous vous absentez cinq minutes et le laissez seul dans votre bureau pendant ce temps, ce dernier ne doit pas se montrer capricieux et aboyer pour solliciter votre retour plus rapidement. Cela gênerait vos collaborateurs dans leur travail. Et, cela semble évident, votre chien doit être propre …

Quoi de mieux que de s’accorder une petite pause de temps à autre pour sortir promener son chien qui vous en remerciera grandement. Un moyen pour vous et votre compagnon de se dégourdir aussi bien les jambes que les pattes. De cette manière, en plus de ne pas être seul, il ne sera pas enfermé dans votre bureau toute la journée.

Vous aller déjeuner quelque part le midi ? Le rendez-vous n’est pas de la plus haute importance, vos collaborateurs apprécient la nouvelle mascotte de l’entreprise et votre chien se tient bien ? Duo gagnant ! Pourquoi ne pas l’amener avec vous ?

L’impact de l’entrepreneuriat sur la vie de couple

L'impact de l'entrepreneuriat sur la vie de couple

L’adéquation entre entrepreneuriat et vie de couple est un point sur lequel il est primordial de réfléchir lorsque ces deux  sphères de vie doivent cohabiter. Il est alors question de la gestion du temps et des priorités. Analysons ensemble les principes et les contraintes de ces deux  champs de vie pour qu’ils puissent se rejoindre et fonctionner ensemble.

Les besoins fondamentaux d’une vie de couple

Il n’y a pas de couples sans échanges, pas d’échange sans désir de communiquer. Ce dernier ne peut exister s’il n’a pas de plages horaires pour s’exprimer. Vous l’aurez compris, le facteur premier d’une vie de couple est « le temps passé ensemble ». Mais avec ou sans la responsabilité d’une entreprise, il est important de se connaître soi-même et donc de répondre à une question fondamentale : De quoi ai-je besoin ? Ou plutôt à quel type de besoin mon couple correspond ?

Pour certains, le temps mis à profit au sein du couple est synonyme de « quantité » ; pour d’autres il est synonyme « d’activités vécus en symbiose », peu importe le temps écoulé ; et pour d’autres encore, le plus important sera la « qualité des échanges », au-delà du temps et de la présence ou non d’activités. C’est indispensable de connaître la réponse à cette question. En effet, elle est la clé d’une adéquation entre l’entreprise et la vie de couple.

La notion de « quantité » est synonyme de nombreuses heures à investir en couple ; la réalisation d’activités est moins tributaire du temps mais plutôt d’une organisation et de la création de moments réguliers, ou sporadiquement planifiés sur le calendrier ; quant au principe de qualité, il demande une séparation émotionnelle et intellectuelle entre vie professionnelle et vie privée.

Les contraintes de l’entrepreneuriat

Ce serait fastidieux d’énumérer l’ensemble des contraintes relatives à la gestion d’une entreprise, d’autant plus qu’elles seront plus ou moins intenses et répétitives selon le secteur d’activité, l’âge de l’entreprise et ses statuts.

Globalement, certains secteurs demandent des temps forts regroupés où la présence doit être accentuée, alors que d’autres demandent une présence régulière tout au long de l’année. De même, la gestion d’une entreprise implantée et reconnue, ou a contrario la phase promotionnelle d’une nouvelle société ne demandent pas le même investissement.

Quant aux statuts, ils peuvent faire la différence : prenons l’exemple d’une auto-entreprise où les charges ne seront à régler qu’en fonction du chiffre d’affaires et le contre-exemple d’une SARL où des charges doivent être réglées indépendamment de la réalité de ce chiffre d’affaires. La pression pour trouver un client dans les temps n’est pas la même selon les cas. Et la gestion des « pressions » importe tout autant que le temps libre dans la vie de couple.

La rencontre de l’entreprise et de la vie de couple

Une réelle organisation

Si vous devez répondre au facteur « quantité » dans votre vie privée, il faudra donc organiser ses temps de 2 manières possibles : réduire les moments intimes sur les temps forts de l’entreprise et leur donner une place plus importante et non négociable sur les temps d’activités creuses, dans le cas d’une entreprise qui demande une présence irrégulière ; soit bloquer des temps planifiés à l’avance dans l’optique d’une entreprise demandant une présence continue. L’important est d’envisager le temps du couple comme une partie intégrante du fonctionnement de la société et de ne pas y déroger. Être bien dans sa sphère personnelle, c’est être plus efficace dans sa sphère professionnelle.

Réserver des plages horaires

Si c’est l’activité qui est le point à privilégier dans le couple, alors la méthode pour réserver ses plages horaires sera la même. Mais le choix de l’activité se fera en fonction du temps réel qu’elle nécessite, pour ne jamais l’écourter ou bien la reporter, faute de temps, ce qui risque tout simplement de laisser du vide !

Quant à la notion de qualité, elle répond le plus souvent à une régularité et à un état d’esprit dégagé de tout souci plutôt qu’à une somme de plusieurs heures. Bloquer des heures à l’avance et considérer ces moments comme partie intégrante du planning « professionnel » peut permettre de décupler la qualité des moments. En effet, cette méthode tend à prendre conscience de la productivité d’un moment de détente à deux, plutôt que de le vivre comme du temps en moins à pouvoir résoudre un aléa lié à la gestion de l’entreprise.

La vie de couple est souvent un échec lorsqu’elle répond à un planning indépendant du planning professionnel. Mais se concentrer sur l’élément commun, autrement dit « soi-même », permet de découvrir l’interdépendance des 2 sphères. La plénitude des moments personnels rend le travail plus efficace et lui donne plus de sens, ce qui justifie des temps consacrés sur le planning. Un travail plus efficace s’organise plus facilement et se bonifie financièrement, ce qui permet en retour d’investir davantage sa vie de couple. Nous sommes dans la théorie d’un cercle vertueux. Il ne reste plus qu’à le mettre en oeuvre.

Ne pas oublier …

… la spontanéité ! Planifier ne signifie pas tout dire et ne pas laisser de place aux surprises. De même, une réalité de la vie de couple est rarement immuable, tout comme pour l’entreprise d’ailleurs. « L’activité » peut un jour laisser place à la « qualité ». C’est une gestion et une gymnastique.

L’impact de l’entrepreneuriat sur la vie de couple correspond à sa propre gestion et il correspondra à ce qu’il en sera fait. Nul besoin de choisir si l’entreprise doit servir la vie du couple, ou si la vie du couple doit servir l’entreprise. Vivre pour travailler ou bien travailler pour vivre ? La réponse peut-être une interdépendance des deux ! Tout est une question de philosophie et d’organisation.

Recrutement : quatre étapes clés pour choisir entre deux candidats

Recrutement : quatre étapes clés pour choisir entre deux candidats

Il ne reste enfin que deux candidats en lice pour une mission qui se révèle de grande importance dans le développement de votre entreprise, dans la cohésion des équipes… Lorsque l’on a à choisir entre deux candidats de qualité qui paraissent tous les deux convenir à l’emploi et que leurs curriculum vitae respectifs sont très convaincants, le moment est crucial. Vous ne voulez pas regretter votre décision et votre recrutement et vous vous trouvez en pleine hésitation. Voici quelques techniques que vous pourriez utiliser pour faciliter votre choix. 

1. Testez la compétence humaine des candidats

Si les diplômes, les compétences techniques sont identiques, il est nécessaire de trouver le point où un candidat surpasse l’autre pour les départager. La compétence humaine est donc un critère à analyser chez une personne après ses connaissances et ses expériences. Une personne ne peut échapper à la vie en société dans une entreprise. Savoir travailler en équipe est indispensable pour le bon fonctionnement global du business. Demandez aux deux candidats de détailler des situations qui ont demandé un travail d’équipe et au cours desquelles ils ont particulièrement brillé. Laissez-les vous citer ce qu’ils ont fait pour que chacun puisse atteindre l’objectif commun. S’il s’agit d’une jeune, il a forcément participé à des projets ou activités qui seront une excellente source d’enseignement pour vous.

2. Mesurez le degré de motivation de chacun

La motivation est l’essence qui stimule la productivité d’une personne. Essayez de déceler quel est le candidat qui est vraiment enthousiaste pour le poste que vous lui proposez. Le candidat idéal est celui qui aime apprendre de nouvelles choses tous les jours et qui ne cesse lui-même de se lancer de nouveaux défis pour évoluer. Si l’un de vos candidats possède cette posture, il agira pareillement lorsqu’il exercera son travail dans votre entreprise. Pour mesurer sa motivation, demandez-lui ce qu’il fait pour entretenir lorsqu’il affronte des situations inédites. La réponse de deux candidats vous permettra de détecter le meilleur.

3. Demandez l’avis de ses futurs collaborateurs

Cela paraît négligeable, et pourtant, cette action vous permet de connaître lequel des deux candidats est le plus en harmonie avec les futurs collaborateurs. Vous pourriez organiser une petite réunion dans laquelle vous présenterez les candidats aux actuels membres de l’équipe. A la suite de la rencontre, demandez à ces personnes de donner leur avis sur les deux postulants. Il faut cependant faire attention lors de cette dernière étape à ne pas donner soi-même son jugement en tant que dirigeant. Votre avis pourrait influencer vos collaborateurs et la présentation n’aurait pas servi à grand-chose. Votre silence sera le garant pour vous guider dans votre choix.

4. Organisez un entretien pour mieux recruter

Un second entretien vous permettra de mieux connaître les deux postulants. Prenez-les dans un seul entretien au cours duquel vous les inciterez à participer à une conversation ou à un débat. Vous pourrez animer la conversation en tant que médiateur. Leurs réponses et leurs avis vous permettront de mieux cerner leur personnalité. Trouvez des sujets de discussion qui pourront faire sortir leur style de travail, leur caractère, leur aptitude à travailler en équipe et leur sens critique. Laissez-les parler de leurs expériences professionnelles, des problèmes fréquents qu’ils ont rencontrés, les solutions et les innovations qu’ils ont apportées dans leur ancien travail. Attention de ne pas transformer cette rencontre en tribunal.

En appliquant progressivement ces quatre étapes, il vous sera plus facile de choisir le candidat qui répond à vos critères et qui fera un bon élément au sein de votre équipe.

Les bonnes pratiques au bureau

Les bonnes pratiques au bureau

Pour gagner un maximum de temps, certaines bonnes pratiques au bureau peuvent vous aider. Voici quelques-unes d’entre elles pratiquées par nombre de dirigeants qui souhaitent optimiser leurs heures de travail.

Commencez plus tôt au bureau, une excellente pratique

Il s’agit du grand secret des dirigeants efficaces ! Ils arrivent avant tout le monde au bureau. S’ils se lèvent aux aurores pour arriver plus tôt que tout le monde, ce n’est pas parce qu’ils aiment particulièrement cela. Les avantages sont nombreux et à bien prendre en compte : pas de circulation ou des transports qui ne sont pas surencombrés, ni de file d’attente, aucun coup de téléphone, ni de collègues pour venir vous interrompre : vous êtes au calme et pouvez sereinement avancer sur vos dossiers complexes qui demandent une concentration particulière. Autre bénéfice caché : quand vos collaborateurs arrivent vous avez déjà le sentiment d’avoir bien avancé sur vos dossiers et vous avez le sourire aux lèvres pour les accueillir. Autre méthode, vous pouvez commencer votre journée de manière sportive afin d’avoir les idées au clair.

Rangez votre bureau

Cela peut paraître anodin mais ne pas ranger peut vous faire perdre un temps considérable. Si vous ne voulez pas passer votre temps à chercher un dossier caché parmi un tas de paperasses ou à débusquer un contrat dissimulé au fin fond de votre tiroir, il existe une solution : ranger ! Prendre quelques minutes pour ranger chaque jour le bazar sur votre bureau ou dans vos placards peut vous faire gagner du temps. Alors classez vos papiers qui trainent sur votre bureau et mettez de l’ordre sur votre table. Vous avez rangé votre bureau ?

N’oubliez pas que ce qui est valable pour votre bureau physique l’est tout autant pour votre bureau d’ordinateur. N’hésitez pas à créer des dossiers et sous-dossiers ou à archiver dans des dossiers précis chaque jour vos fichiers afin de les retrouver facilement. Objectif : pas plus 3 secondes et 3 clics pour arriver au fichier dont vous avez besoin. L’ordre doit aussi être présent dans vos fichiers numériques !

Notez tout

Il s’agit de noter tout ce que vous avez à faire pour ne rien oublier. Dès que vous pensez à une tâche ou qu’une tâche arrive, n’hésitez pas à la noter. En dehors du fait de ne pas passer votre temps à penser à ce que vous avez oublié, inscrire sur un papier ou dans un bloc-notes ce que vous devez faire vous évite de vous retrouver face à une situation qui pourrait être fâcheuse. Un email qu’on a oublié d’envoyer, un papier qu’il aurait absolument fallu remplir ce jour… peut chambouler votre planning du lendemain et générer des conséquences difficiles à gérer. Votre mémoire a ses limites et votre téléphone regorge d’applications pour vous aider à ne rien oublier.

Focalisez-vous sur l’essentiel

Avant même de créer votre planning, cernez les tâches essentielles pour le développement de votre entreprise. Posez-vous la question suivante : « Quelles sont les actions qui peuvent me permettre d’augmenter mon chiffre d’affaires et de contribuer au bien-être des salariés ? » Elles doivent être mises au centre de votre planning afin que vous soyez sûr de les traiter rapidement. Les autres tâches peuvent être placées à des heures de moindre attention, ou déléguées dans la mesure du possible. N’hésitez pas à faire la distinction entre ce qui est urgent et ce qui est important. Le président américain Eisenhower utilisait cette méthode pour fixer son agenda.

Vous pouvez hiérarchiser vos tâches de la journée en réalisant un tableau de 4 cases au besoin : les tâches urgentes et importantes que vous devez réaliser en priorité, celles qui sont urgentes mais peu importantes que vous pouvez déléguer, celles qui sont importantes mais pas urgentes et que vous pouvez remettre à un peu plus tard, et enfin les tâches non urgentes et non importantes qui sont souvent à éliminer.

Perdez du temps pour en gagner

Cela peut paraître contradictoire mais être efficace ne signifie pas être constamment dans une phase où vous produisez un maximum. Il est parfois nécessaire de prendre du recul pour améliorer sa productivité et pour trouver des solutions plutôt que de vous concentrer dans l’opérationnel. Vous n’êtes pas un robot ! Il convient donc parfois de prendre le temps d’en perdre. Il reste nécessaire parfois de vous extraire de votre travail pour vous ressourcer, prendre du recul, penser à autre chose… Ces pauses sont souvent bénéfiques une fois de retour au travail.

Il est également reconnu qu’un esprit ressourcé demeure plus productif et créatif. Alors sortez de votre travail ! Dans le même ordre d’idée, si vous vous sentez épuisé, prendre le temps de faire une petite sieste en début d’après-midi peut vous permettre d’augmenter votre productivité par la suite. Les phases de micro-sommeil sont particulièrement reconnues pour recharger les batteries et avancer plus vite et être plus concentré par la suite.

Chassez les mauvaises habitudes

Gagner du temps passe aussi par éliminer les mauvaises habitudes prises dans le but d’aller plus vite. Il est souvent tentant de faire le plus rapidement possible mais vous risquez de nuire à la qualité de votre travail et de perdre du temps à moyen terme pour résoudre les problèmes engendrés par une mauvaise exécution. Un mauvais calcul donc… C’est souvent le cas avec les emails, qui, envoyés trop rapidement à leur destinataire, peuvent être mal interprétés.

Au final, les conséquences peuvent être chronophages car soit la tâche demandée peut être mal comprise et, de fait, mal exécutée, soit l’interlocuteur peut demander des explications qui auraient pu être envoyées dès le départ et qui vont vous demander de prendre du temps à un moment qui n’est pas forcément opportun. Un autre exemple de mauvaises habitudes chronophages ? Se dépêcher et ne pas prendre le temps de ranger. Résultat votre dossier traine depuis 6 mois et va vous demander d’investir davantage de temps pour le réaliser.

Pourquoi et comment faire attention à sa santé ?

Dirigeant métier dangereux

Stress, fatigue, surmenage, le monde de l’entreprise et la vie quotidienne affectent négativement chaque personne. Faire attention à sa santé et s’accorder de temps en temps un repos bien mérité font ainsi partie des impératifs afin de conserver une productivité optimale. Quels sont alors les moyens de préserver sa santé et comment concilier idéalement vie privée et vie professionnelle ?

Préserver son capital santé

Le capital santé d’un individu doit être préservé afin de le prémunir contre la maladie, la fatigue et bien d’autres maux. Avec de plus en plus d’accidents du travail mais aussi surtout d’arrêts maladie, la santé au travail représente chaque année un enjeu majeur dans les entreprises. La prévention des risques et la sécurité au travail sont en effet primordiales dans le monde de l’entreprise, car elles évitent un coût humain et financier non négligeable. L’épuisement professionnel à lui-seul concernerait ainsi près de 12% des salariés soit une population de 3,2 millions de personnes.

Fatigue morale et burn-out doivent être évités à tout prix pour pallier les risques sur la santé des individus. Parce que la santé mentale est aussi importante que la santé physique, de nombreuses méthodes douces et de relaxation peuvent être adoptées afin de réduire le stress, l’angoisse et l’anxiété. Le manque de sommeil reste également une cause majeure de fatigue et du fameux « coup de barre » de l’après-midi, alors pensez à dormir suffisamment.

De l’exercice et améliorer ses conditions de travail

Afin d’améliorer sa qualité de vie et son bien-être, l’exercice physique constitue la clé d’une meilleure santé. Avec des risques d’obésité croissants et un facteur élevé de maladies cardio-vasculaires, les particuliers effectuent de moins en moins d’exercices et s’alimentent mal. La pratique hebdomadaire de n’importe quelle activité physique reste alors vitale afin d’améliorer sa santé sur le court comme sur le long terme. Marche rapide quotidienne, effectuer ses trajets à vélo plutôt que de prendre sa voiture ou les transports, ou encore s’adonner à un sport quelconque participent d’une bien meilleure condition physique.

De même opter pour un espace de travail optimisé en favorisant l’ergonomie améliore sensiblement ses conditions de vie. Adopter une posture correcte, favoriser une lumière douce et s’octroyer des pauses régulières sont ainsi des mesures recommandées par tous les professionnels de la santé au travail. Moins de fatigue et moins de stress bénéficient à tous et améliorent les rapports dans l’entreprise.

Adopter une alimentation plus saine

Parce que la nutrition revêt une importance capitale sur la santé, l’alimentation se doit d’être corrigée dans de nombreux cas. La publicité et les pouvoirs publics incitent en effet à manger plus de fruits et légumes quotidiennement, de même qu’à surveiller son apport alimentaire. Les aliments sucrés, trop gras, l’excès de café, d’alcool et de tabac, le manque de repos sont alors à surveiller de très près pour améliorer sa santé. Le fait d’adopter une alimentation plus saine et équilibrée améliore grandement la santé physique de tous les individus, et les excès sont à bannir. De même manger moins de viande rouge et plus du poisson ou de la volaille semble bénéfique, ainsi que plus de fruits et légumes frais pour l’organisme. Les comportements alimentaires doivent ainsi être corrigés et les aliments trop riches en calories doivent être évités.

3 actions simples pour mieux vendre

3 actions simples pour mieux vendre

Le développement commercial d’une entreprise repose essentiellement sur le chiffre d’affaires qu’elle réalise grâce à la vente. Le marché toujours fluctuant et la concurrence ne permettent pourtant pas à une entreprise d’écouler son produit. Une bonne pratique des techniques pour vendre s’avère indispensable. Une entreprise doit toujours œuvrer pour les clients d’aujourd’hui et pour les clients potentiels pour ne jamais se trouver en difficultés. Trois actions simples peuvent être utilisées afin d’atteindre l’objectif de la société et pour mieux vendre.

Être à  l’écoute de la clientèle pour vendre

La réalisation de ventes permet d’augmenter le chiffre d’affaires d’une entreprise. Par manque de tact et de bonnes pratiques, nombreuses sont celles qui n’arrivent pas à convaincre les clients à se tourner vers leurs offres. La société doit donc prouver auprès de sa clientèle son efficacité et sa fiabilité. Cette technique est indispensable pour les convaincre de recourir aux offres commerciales de l’entreprise concernée. Le traitement des services et demandes doit se faire le plus rapidement possible pour assurer que l’entreprise est à sa disposition à tout moment. Cette technique rassure le client car il ressent votre disponibilité à son égard. Il est également important d’être à l’écoute des clients. En leur accordant plus d’attention, il est plus facile de connaître leur besoin réel.

L’entreprise peut dans ce cas adapter son offre en fonction des attentes de la clientèle. Un entretien de la relation avec la clientèle est également très important. Il s’agit de bien cerner les attentes du client qu’elles soient subjectives, changeantes selon les circonstances ou les événements, évolutives dans l’exigence du client, comparatives selon la force de communication des concurrents.

Relancer et suivre les prospects

La prospection de nouveaux clients est indispensable. Cette action est parfois devenue presque mécanique pour certains commerciaux qu’ils oublient de relancer leurs prospects. Il faut toutefois retenir qu’un premier contact est insuffisant pour décrocher une vente. Il faut donc relancer les prospects pour les aider à mémoriser l’existence de l’offre. Certaines personnes ont en effet tendance à oublier les services ou produits au bout d’un certain temps. La meilleure façon d’attirer leur attention est de leur rappeler plusieurs fois la proposition de vente. La relance ne doit toutefois pas être intempestive au risque de perdre définitivement le prospect. Il faut trouver le bon rythme de rappel et prendre soin de varier le contenu des messages afin de développer une meilleure relation commerciale. La relance peut se faire par mail, téléphone ou via un entretien direct avec le prospect.

Fidéliser les clients

Une vente repose en grande partie sur la relation commerciale. Cette relation à double sens lie le fournisseur avec son client. Le vendeur doit à la fois être en mesure de passer le message et de savoir bien écouter son client. La compréhension entre les deux parties permet de faire passer le message et démultiplier les ventes. Les discours commerciaux doivent être personnalisés pour s’adapter à chaque prospect. Si certains ont besoin de données concrètes, d’autres demandent plus de détails sur l’offre. Certains ont besoin d’entrer en contact direct et d’autres ont besoin de proposition concrète pour pouvoir se décider. Il est ainsi indispensable de connaître leurs attentes. La découverte du client et de ses besoins facilite la recherche d’arguments de vente. 

La fidélité client est le résultat d’un choix préférentiel d’un individu à une marque (un produit ou un service) qui se traduit par le nombre d’achat successifs. Le client peut vous rester fidèle par conviction (il vous accorde la préférence après expérience et comparaison des offres concurrentes, par inertie (il se contente d’acheter un produit satisfaisant, la recherche d’un autre produit ou service ne mérite pas de temps et d’énergie mais aussi la peur du risque (risquer de faire une erreur en changeant, la crainte de perdre est plus forte que la possibilité de gagner).

Convaincre les clients à acheter est loin d’être chose facile. Il faut avoir une bonne technique pour réussir à vendre. En tenant compte de ces trois actions, il est plus facile d’écouler ses services ou produits sur le marché et d’augmenter le chiffre d’affaires d’une entreprise.