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Comment gérer le départ brutal d’un salarié ?

Dans le cadre d’une activité professionnelle, il se peut que certains événements viennent complètement chambouler tout ce qui était initialement prévu. Le départ brutal d’un salarié peut, par exemple, vite devenir problématique pour l’entreprise et les équipes en lien avec lui.

La première question qui se pose au dirigeant comme aux collaborateurs de l’entreprise est donc Pourquoi ? Si le climat de votre entreprise est délétère, les rumeurs vont aller bon train et si vous ne les contrôlez pas, elles risquent d’avoir un pouvoir néfaste d’influence.

Cependant, dans ce type de situation, plusieurs questions se posent à vous, chefs d’entreprise et dirigeants : comment gérer ce départ précipité ? Dois-je remplacer le salarié ? Quel est le manque réel en termes de compétences et capacités ? Comment gérer le préavis ? Eléments de réponse.

Ne pas agir dans la précipitation

Avant toute autre chose, prenez le temps de vous poser les bonnes questions, et de ne pas agir dans la précipitation. Un départ précipité ne constitue pas un événement exceptionnel, nombre d’entreprises avant vous en ont déjà fait les frais. Le départ d’un salarié, même clef dans l’organisation de votre entreprise, n’est jamais insurmontable. Prenez le temps de vous poser les bonnes questions :

– le manque réel dans l’entreprise après le départ de ce salarié et la nécessité d’un remplacement : si le salarié parti était spécialiste dans un domaine bien particulier comme la comptabilité ou l’informatique, un remplacement doit être envisagé. Si ce salarié était spécialiste dans la gestion commerciale ou la gestion des ressources humaines, il est tout à fait possible d’opter pour un remplacement interne à l’entreprise et de former un salarié déjà présent à exécuter de nouvelles tâches.

– la gestion du préavis :  plus juridique qu’autre chose, cette question doit cependant être sérieusement posée. La durée du préavis est généralement mentionnée dans la convention collective ou bien dans le contrat de travail. Regardez bien si le salarié respect cette durée prévue. Le cas échéant, des poursuites judiciaires peuvent être envisagées.

– la gestion vis-à-vis des autres salariés :  autre question importante à gérer avec sérieux et rigueur, l’information quant aux autres salariés de l’entreprise. Un départ précipité est souvent l’occasion de rumeurs internes à l’entreprise. Alors n’hésitez pas à jouer la carte de la transparence, à évoquer les raisons de ce départ précipité si vous les connaissez, ou alors à les tenir informés dès lors que vous obtenez davantage d’informations. Ces moments sont cruciaux pour la cohésion de votre équipe, et ne doivent en aucun cas venir ternir l’ambiance.

Mieux vaut prévenir que guérir

Même si ces événements peuvent survenir sans même que vous vous en doutiez, il est important, après coup, de bien réfléchir aux raisons qui ont poussé le salarié à quitter le navire en pleine croisière. Personne n’est irréprochable, pas même vous. Alors pour éviter tout autre départ précipité et imprévu, n’hésitez pas à vous poser les bonnes questions, à tenter de comprendre les raisons de ce départ, voire à proposer une discussion, en-dehors du lieu de travail, avec le salarié parti pour mieux comprendre les raisons de ses agissements. Cela ne peut être que bénéfique pour la poursuite de vos activités, et cela pour même vous vous aider à comprendre vos possibles erreurs et à éviter de les réitérer dans le futur.

Entrepreneur : être sérieux, sans se prendre au sérieux !

Lorsque l’on décide de devenir entrepreneur, il y a de nombreuses astuces à mettre en œuvre afin de pouvoir développer convenablement son entreprise avec le plus grand professionnalisme. Mais pour autant, l’entrepreneur doit-il vraiment se prendre au sérieux ?

Vous êtes devenu après quelques formalités un(e)dirigeant(e). Néanmoins, le piège que vous le vouliez ou non de l’arrogance risque de se refermer sur vous. C’est donc la modestie envers votre entourage qui vous permettra de gagner leur sympathie et de vouloir vous aider en faisant du buzz sur votre entreprise

La création de l’entreprise

Bien entendu, avant de décider de devenir entrepreneur, il est important d’avoir fait une étude de marché afin de vérifier la viabilité du projet. On ne lance pas une société sur un coup de tête. Cette étape est importante pour la réussite de l’entreprise. Il est impératif que l’entrepreneur prenne les choses à cœur et surtout de manière sérieuse, sans négliger aucun détail. Une fois que vous êtes sûr de vous, n’hésitez pas entamer les démarches et à monter le dossier pour la création de votre future entreprise. C’est une phase essentielle qui démontrera votre professionnalisme.

Les débuts de l’entreprise

Lors des débuts de l’entreprise, l’entrepreneur doit se faire connaître à travers de nombreuses publicités diffusées via différents supports. Il faut faire preuve d’un grand sérieux lors de la création et de la diffusion de la publicité. En effet, celle-ci reflète l’image de l’entreprise. En tant qu’entrepreneur, au cours de cette phase, il vous faudra être sociable, ouvert et disponible à tout moment. Ainsi dans n’importe quelle situation et surtout dès que l’occasion se présente, vous pourrez parler de votre entreprise et la faire connaître. Attention cependant à ne pas trop vous prendre au sérieux, restez vous-même !

Les contacts avec les clients

Lors des premiers rendez-vous avec les futurs clients, il est indispensable d’être présentable au niveau de la tenue vestimentaire. Ne soyez pas négligé lors du premier rendez-vous, cela peut être déterminant pour un client qui risquerait d’associer votre manière de travailler à la façon dont vous vous présentez. L’entrepreneur doit être à l’écoute de ses clients afin d’instaurer une relation de confiance. Démontrez que vous connaissez votre métier et que le travail sera parfaitement réalisé. Ce faisant, vous pourrez capitaliser sur le bouche à oreille car si vous travaillez bien et que vous restez aimable et serviable avec votre clientèle, il y a de fortes chances que les clients vous fassent de la publicité positive.

Il demeure donc très important qu’un entrepreneur fasse preuve d’un grand sérieux dans son travail, car c’est le point essentiel pour la réussite et le bon développement de son entreprise et ce, à toutes les phases de son développement. Mais attention, il faut être capable de se prendre au sérieux sans se « prendre la tête », rester disponible, de bon conseil et aimable sans être prétentieux, intrusif ou exigeant. Il faut trouver le juste milieu afin d’être considéré comme un entrepreneur fiable et respectable, sans pour autant se prendre pour le maître du monde. Vous connaissez la fable de jean de La Fontaine de grenouille qui voulait se faire plus grosse que le bœuf et dont l’issue lui fut fatale. Alors, gardez-là à l’esprit pour respecter chaque personne que vous rencontrez.

Affronter les difficultés et savoir rebondir

Diriger une entreprise n’a rien d’une croisière de plaisance mais s’apparenterait plutôt à un trajet mouvementé en mer où chavirer représente un risque qui peut survenir à tout moment. Pourtant, un bon capitaine sait toujours affronter les tempêtes et maintenir son bateau à flot quelle que soit la force de la houle. Voici quelques conseils pour traverser avec sérénité les eaux troubles et affronter les difficultés. 

Nombre d’entreprises ont été conduites à repenser leur business model pour l’adapter aux nouvelles réalités imposées par la crise sanitaire. Ainsi, Accor avec un déficit net de près de 2 milliards, en raison de la fermeture des hôtels et Air France  dont le chiffre d’affaires a fondu comme neige au soleil 59 %, les commerçants et restaurants pour ne pas fermer leurs entreprises qui ont pu rebondir grâce au click and collect.

Apprenez à identifier la source et l’ampleur pour affronter les difficultés.

Pour y parvenir, vos plus précieux alliés demeurent les associations ou les collaborateurs des centres de gestion et de comptabilité. Ils vont s’occuper de l’ensemble des missions comptables, c’est-à-dire de l’enregistrement des factures à la réalisation du bilan et du compte de résultat. Mais ce n’est pas tout, ils peuvent aussi s’occuper de la rédaction de statuts de sociétés ou prestations sociales comme la rédaction de bulletin de paie, de contrats de travail, etc. Il existe aussi les CGA (centre de gestion agréé) qui constituent des structures associatives de proximité dont la mission est de donner une assistance à la gestion et une sécurité fiscale à leurs membres adhérents. Ils s’occupent aussi de la prévention des difficultés économiques des très petites entreprises. Ils connaissent bien l’environnement micro-économique et sont mieux à même de cerner la nature et l’origine des difficultés que vous rencontrez.

L’outil d’auto-diagnostic mis en œuvre avec le centre ou l’association de gestion et de comptabilité aide le chef d’entreprise à mesurer objectivement le degré de gravité et affronter ses difficultés. Pour fonctionner, cet outil se fonde sur les relations avec les tiers comme les banquiers, salariés, clients, l’administration, etc.

Pensez au mandat ad hoc.

Pour bénéficier de cette procédure particulière, vous ne devez pas être en cessation de paiement. Cette procédure ouverte aux entrepreneurs individuels, sociétés commerciales et aux personnes morales de droit privé est une procédure volontaire. Il s’agit d’un mandat qui consiste en la désignation d’un mandataire ad hoc. Celui-ci aura une mission d’assistance de l’entrepreneur dans la gestion des difficultés de l’entreprise. Il vous assiste mais ne restreint en rien votre pouvoir. Ses missions peuvent varier mais restent limitées aux besoins de l’entreprise. Il peut agir dans un contexte conflictuel, dans le cadre d’une négociation, pour une médiation ou pour un accompagnement technique.

Ce mandat prend fin sous l’impulsion du mandataire ad hoc et du président du tribunal qui constate la fin de la mission. Peu formel et souple, le mandat est souvent mis en œuvre comme une première étape avant la conciliation. En cas d’échec, il est mis fin à la mission et le dirigeant peut s’orienter vers une autre procédure.

Prévoyez un risque d’impayés.

Les impayés constituent aujourd’hui l’une des causes principales des difficultés des entreprises. 2 sur 3 seraient concernées avec une moyenne de 13 jours de retard avant le paiement. Cela équivaut à un total de près de quatre milliards d’euros de factures impayées. L’impayé n’est pas une fin en soi à condition qu’on ait pris toutes les précautions nécessaires. Il ne faut pas laisser la situation empirer et réagir dès les premiers signes. Vous pouvez très bien refuser la commande d’un client qui a déjà payé en retard ou lui imposer un paiement au comptant. Tentez toujours la résolution à l’amiable avant d’entamer des procédures judiciaires. Prenez toutes les précautions possibles pour vous assurer d’être rétribué.

Gérez vos finances !

Si ce conseil tombe apparemment sous le sens, il demeure ô combien crucial. On ne le dira jamais assez : surveillez votre trésorerie ! Soyez attentif et établissez des prévisions mensuelles, ne tentez pas le diable. Gouverner, c’est prévoir. Sans tomber dans la caricature de l’oncle Picsou qui affirmait « un sou est un sou », n’hésitez pas à demander une remise si vous payez dans les temps, un allongement des délais de paiement ou encore un abaissement des prix des matériaux. Il n’y a pas de petits profits et vos finances vous diront merci. Mais ne devenez pas un grippe-sous pour autant et réservez une partie de vos finances aux investissements. Si vous agissez intelligemment, ça ne pourra être que bénéfique pour votre survie.

Ne vous laissez pas entraîner par les difficultés de vos fournisseurs et clients.

Vous n’êtes pas le seul à pouvoir affronter des difficultés, vos fournisseurs peuvent aussi être en crise. Mais voilà, il ne faut pas que vous vous retrouviez entraîné dans leur déchéance et c’est pour cela qu’il reste conseillé de ne pas dépendre d’un ou de plusieurs fournisseurs précis. Diversifiez au maximum vos prestataires pour ne pas vous retrouvez pris au dépourvu si l’un deux se trouve en grandes difficultés. Ne soyez pas dépendant, en somme ! Si vous faites face à certaines difficultés, privilégiez les clients historiques, car vous leur devez la priorité. En plus de consolider vos rapports, c’est aussi un moyen de faire des économies. En effet, acquérir de nouveaux clients reste un investissement en temps et donc en argent.

N’hésitez pas à réclamer des soutiens.

Si vous avez du mal à faire face aux échéances financières (on ne vous le souhaite pas) et que vos perspectives de développement deviennent plus qu’indéterminées, il existe des organismes comme le Codefi (Comité départemental d’examen des difficultés de financement) qui peuvent vous aider. Impartial, ce dernier est en mesure de prendre des dispositions financières, sociales ou fiscales nécessaires au redressement de la société en difficulté, que ce soit par la mise en place d’un plan de restructuration ou la délivrance d’aides financières. Cet organisme peut servir de médiateur auprès des différents partenaires de l’entreprise. Il s’agit d’une instance locale interministérielle qui, sous l’autorité du préfet, est qualifiée pour examiner la situation de toutes les entreprises de moins de 400 salariés. Cette dernière, qui représente l’ensemble des services de l’État, permet d’orienter et d’informer ces entreprises qui subissent des difficultés.

TOP 10 des erreurs qui ruinent votre business

Mener à bien un projet entrepreneurial n’est jamais chose aisée. Malgré une volonté sans faille, certaines difficultés peuvent mettre à mal une entreprise en devenir. Il convient ainsi d’éviter certains écueils susceptibles de sonner prématurément le glas d’une société. Quelles sont donc les dix erreurs qui ruinent votre business à ne pas commettre sous peine de mettre en péril son activité ?

Erreur 1 : recruter sans modération

Vouloir tout faire rapidement n’est pas une bonne solution. Il faut pour cela embaucher beaucoup, ce qui peut se révéler intenable en termes de trésorerie. Aucune entreprise n’a jamais mis la clé sous la porte en raison d’un développement trop lent de ses effectifs, alors que l’inverse est monnaie courante.

Erreur 2 : privilégier le temps de travail aux résultats

Une erreur classique des entrepreneurs est de trop travailler, et de demander autant à leurs employés. Passer douze heures par jour au bureau n’est pas un gage de réussite. Un business a plus de chances de se développer en se fixant des objectifs clairs qui pourront être atteints avec de la flexibilité et que permettront à chacune et chacun de concilier vie personnelle et vie professionnelle.

Erreur 3 : chercher à tout contrôler

Pour un chef d’entreprise, tout garder sous son contrôle est rassurant, mais contre-productif : cela limite les perspectives de croissance à long terme. Se passer des idées des autres et des compétences de ses collaborateurs est une erreur qui peut causer la perte de l’entreprise. La confiance est un des moteurs pour déployer la force des équipes.

Erreur 4 : manquer de recul

Le travail acharné ne fait pas tout dans le succès d’un projet. Savoir prendre le temps de la réflexion est parfois nécessaire, ne serait-ce que pour reconsidérer la stratégie de l’entreprise. Diriger un business sans analyser les situations est voué à l’échec.

Erreur 5 : refuser le changement

Une autre erreur courante est de ne pas vouloir dévier de son business plan ou de ses objectifs de départ. Un entrepreneur a plus de chances de réussir en s’adaptant, en faisant machine arrière ou en changeant de méthode lorsque la situation l’exige.

Erreur 6 : ignorer les prestataires externes

Il est illusoire de penser pouvoir tout faire seul. En faisant appel à des professionnels qualifiés extérieurs à la société, il est possible de réaliser certaines tâches avec rapidité et efficacité. Travailler avec des œillères peut se révéler des plus préjudiciables.

Erreur 7 : négliger la comptabilité

Quelle que soit la taille de l’entreprise, gérer scrupuleusement les comptes est essentiel, soit en confiant cette activité à une personne qualifiée, soit en utilisant un logiciel adapté. Une trésorerie mal gérée peut vite conduire une entreprise à la faillite.

Erreur 8 : dépenser l’argent de manière irréfléchie

Il ne faut jamais investir massivement dès les premiers bénéfices. Une croissance organique est à privilégier ici, en cantonnant les dépenses au strict nécessaire jusqu’à ce que la société soit rentable. Les achats importants doivent faire l’objet d’une réflexion collective.

Erreur 9 : ne pas faire de veille

Les entrepreneurs négligent trop souvent de mener une veille constante de leur secteur. C’est pourtant un moyen indispensable de se tenir au courant des évolutions du marché. Passer à côté de certaines innovations pourrait avoir de graves conséquences.

Erreur 10 : ne pas encadrer les relations entre associés

Une relation détériorée entre fondateurs est une cause importante de fermeture d’entreprise. Pour prévenir tout problème, réaliser un pacte d’associés clair dès les premiers temps de la société est une précaution qui peut s’avérer judicieuse.

Et en ce qui vous concerne, quelle est votre talon d’Achille ?

Quels sont les domaines business qui nécessitent beaucoup de R&D ?

L’un des plus grands souhaits de tout entrepreneur c’est de trouver une idée de projet rentable dans un domaine business rentable. Certes, il est difficile de tomber sur la recette miracle, mais avec un peu de recul on se rend compte qu’il existe des domaines intéressants même s’ils nécessitent beaucoup de R&D (recherche et développement). Ces domaines offrent de grandes perspectives de réussite sur le long terme. Il faudra donc développer une persévérance à toute épreuve pour voir le jour de certaines recherches mais si nécessaires quand il s’agit de la santé. En voici quelques domaines business qui nécessitent beaucoup de R&D.

Le domaine des objets connectés

Les objets connectés sont conçus pour permettre aux utilisateurs de se connecter à des réseaux internet n’importe où et dans des circonstances inimaginables. Certains sont déjà disponibles dans les secteurs de la santé, du sport, du bien-être, de l’équipement et de l’automobile. Les plus connus sont les « smartwatch » (montres connectées en français) et les « Google Glass ». Dans une étude réalisée par l’association internationale des opérateurs mobiles (GSMA). A l’échelle mondiale, il y avait 12,3 milliards d’objets connectés fin 2021, selon le cabinet d’études de marché américain IoT Analytics. 

Le domaine de la consommation collaborative

Si vous êtes du même avis que ceux qui pensent que « l’usage emporte sur la possession », vous pouvez exploiter le domaine de la consommation collaborative. Il s’agit du troc de services et de produits, le modèle de partage et d’échange le plus vieux du monde. Aujourd’hui, presque tous les secteurs sont concernés par le troc, car il est considéré comme plus économique et plus humain. Les anciens sites internet de trocs d’objets (vêtements, électroménagers, véhicules, motos, etc.) sont de plus en plus modernisés pour répondre aux attentes des internautes.

On assiste également à l’apparition des plateformes de locations entre particuliers, des plateformes de crowdfunding et des systèmes se basant sur l’économie de partage (« sharing economy » en anglais) consistant à encourager l’emprunt des objets entre particuliers (véhicules, appareils, etc.). Dans la mesure où ces échanges de services ou produits se basent tous sur une plateforme technologique, l’investissement à prévoir en R&D reste important.

Le domaine du Big Data

Il s’agit du domaine des données informatiques collectées quotidiennement dans les entreprises, les villes, les régions et les pays. Ces données concernent les sites internet, les réseaux sociaux, les transactions en ligne, les signaux GPS des smartphones, les renseignements sur la santé, etc. Face au volume élevé de ces données, les outils traditionnels de gestion de l’information ou de gestion de base de données n’arrivent pas à les traiter. Le domaine du Big Data est sans aucun doute l’alternative qu’il faut pour créer des outils capables de traiter des volumes élevés de données informatiques (texte, vidéos, images, etc.) en un temps record. Cependant, il nécessite des actions importantes en matière de recherche et développement.

Le domaine de l’industrie pharmaceutique

L’industrie pharmaceutique est en profonde mutation depuis les années 2000. Cette industrie consacre environ 12 % de son chiffre d’affaires à la R&D. Aussi bien dans les pays émergents que dans les pays développés, les besoins médicaux ne sont pas encore couverts dans le cadre de la lutte contre certaines maladies : diabète, hypertension artérielle, cancer, sida, Alzheimer, ce qui laisse de la place à de nouvelles entreprises de se positionner sur ce créneau. En investissant dans ce domaine, vous pouvez donc vous garantir une marge bénéficiaire importante. La COVID nous a appris combien la recherche dans ce secteur était primordiale et nous a fait prendre conscience du temps pour mettre sur le marché un produit fiable !

Le domaine des biotechnologies

Les biotechnologies sont la technique permettant de transformer les organismes vivants et non vivants en d’autres biens et services. Les biotechnologies sont appliquées de plusieurs façons : le génie génétique, le génie microbiologique, le génie protéique, etc. Chaque application nécessite de gros moyens dans le domaine de la R&D.

13 bonnes raisons pour ne pas créer sa boîte !

Eh oui ! On peut lire de nombreux articles qui relatent les bonnes raisons pour se lancer dans la création d’entreprises et devenir entrepreneur(e). Dans cet article, j’ai décidé de faire l’inverse et d’axer sur les raisons pour ne pas créer sa boîte. Si après la lecture de cet article, vous êtes toujours motivé(e) pour créer votre boîte, c’est que vous êtes prêt(e).

Vous allez devoir posséder un pécule.

Je peux lancer ma boîte avec 0 euro » n’est qu’un mythe. En fait, ouvrir un compte bancaire n’est pas gratuit malgré les annonces alléchantes. En plus, il faudra convaincre votre banquier de l’ouvrir, ce qui n’est pas forcément évident. Il va vous falloir un expert-comptable qui selon toute vérité peut vous coûter entre 100 et 400 euros par mois sans compter le bilan de fin d’année. Il vous faudra protéger votre marque et la déposer à l’INPI. Puis pour développer votre business, il faudra recruter : au début vos proches, vos amis et après l’embauche de votre premier salarié. Puis payer la TVA, les différentes taxes etc…

Vous ne penserez qu’à votre boulot.

24h/24 et 7j/7 : impossible de faire sortir de votre tête votre entreprise. Les moutons seront remplacés par les clients. Et certains clients feront partie de vos obsessions !  Vous dormirez avec votre smartphone sous l’oreiller et un calepin sur la table basse au cas où en pleine nuit vous auriez une idée de génie.

Vous ne prendrez plus de vacances.

Les premières années (entre 3 et 5 ans), il est difficile de pouvoir laisser tourner son entreprise seule, trop de choses à stabiliser et à développer. Au moins, il reste les cartes postales et les vidéos de vos amis sur Facebook pour vous faire rêver.

Vous passerez plus de temps au travail qu’à la maison.

Vous délaisserez votre vie de couple et de famille pour votre entreprise. Il peut en résulter séparation, divorce, dispute, et critiques de votre progéniture… Il sera difficile de trouver l’équilibre. Puis la dépression risque de vous pendre au bout du nez…

Vous serez stressé(e) et fatigué(e).

Dormir, pour quoi faire ? Les clients, eux, ne dorment pas. Vous serez concentré(e) sur vos résultats et objectifs et vos amis n’auront plus envie de partager avec vous un repas car vous n’allez parler que de votre boite.

La fermeture est fort probable. 

On vous raconte souvent les success story à la française : Jacques-Antoine Granjon de vente-privee.com, Marc Simoncini de Meetic… Mais saviez-vous que la défaillance d’entreprises représente, selon la Banque de France, en 2021, le nombre de défaillances cumulé sur un an (janvier 2020 -décembre 2021) 27 285. 

Vous vous planterez.

Rare voire impossible sont les entrepreneur(e)s qui réussissent tout du premier coup. Si vous discutez avec d’autres entrepreneur(e)s, ils vous diront qu’ils se sont plantés plusieurs fois et même qu’ils ont dû changer leur business model et donc vous allez devoir développer une capacité d’adaptation hors norme.

Les 35 heures (lol).

Il faudra compter plutôt entre 60 et 70 heures. Surtout ne vous amusez pas à compter votre taux horaire car cela frise le ridicule.

Votre salaire.

Ne comptez pas vous payer les premières années. Il faudra davantage compter sur le chômage puis le RSA, voire rien du tout. Êtes-vous prêt à manger des pâtes tous les jours ????? Vous ne gagnerez sûrement jamais ce que vous avez gagné quand vous étiez salarié(e) avec tous vos avantages : tickets restaurants, mutuelle, chèques vacances…

L’administratif, j’aime ça !

Si vous pensiez que devenir entrepreneur(e) serait comme vivre d’amour et d’eau fraîche ! Il ne faut pas oublier qu’après la fermeture de votre magasin ou les horaires de fermeture de bureau (enfin pas le vôtre), il faudra passer du temps à vérifier votre comptabilité, envoyer des factures, payer les prestataires, régler les conflits des salariés…

Ce qui définit l’entrepreneur(e) c’est le risque qu’il prend.

Si vous pensiez que vous ne prendriez jamais de risques, alors dans ces cas-là, ne vous lancez même pas dans la création car comme on vient de le vivre depuis 3 ans les péripéties ne manquent pas.

Les premiers recrutements.

Est-ce que vous vous rappelez quand vous étiez salarié(e), vous preniez votre temps ? Imaginez que vos salariés fassent la même chose. Cela devient moins marrant. Ils sont malades, absents, en retard, des fois peu productifs. Et en plus, ils vous attaquent en justice. Pire ! ils coûtent cher !!!! Et pas contents de leur salaire par-dessus le marché !! Bonne chance pour la suite !

Les entrepreneur(e)s attendus dans les entreprises ?

Il vous sera difficile de trouver du travail si votre société ferme. L’entrepreneur(e), en France, est perçu(e)comme rebelle, une personne d’une autre planète qui ne peut pas être amadoué ! De plus, pas d’indemnités chômage possibles pour le dirigeant.

Alors toujours envie de vous lancer ?

Bâtir sa stratégie sur les réseaux sociaux

S’assurer une présence sur les réseaux sociaux est souvent l’une des premières actions mise en place par les entreprises sur le web. Mais attention ! Créer une page Facebook ou un fil Twitter, Instagram, Twitter, YouTube, LinkedIn, Pinterest ou encore TikTok sans avoir fait une planification adéquate peut se révéler nuisible pour l’entreprise.

We Are Social et Hootsuite publient les chiffres clés pour la France.

  • 60,92 millions d’internautes, soit 93 % de la population,
  • 1,5 million d’internautes supplémentaires,
  • 52,60 millions d’utilisateurs sur les réseaux sociaux, soit 80,3 % de la population,
  • 3 millions de nouveaux utilisateurs des réseaux sociaux en France,
  • 5h34 de temps passé en ligne par jour, dont 2h19 via leur mobile,
  • 86,5 % des utilisateurs accèdent à Internet via leur mobile.

Une perte de temps associée à un rendement faible représente souvent l’équation finale de l’opération. Pour vous éviter de vous retrouver sur le chemin du gaspillage des ressources, voici quelques éléments à vérifier au préalable.

Définissez les objectifs

Avant de vous lancer sur Internet, votre premier réflexe doit être de définir ce que vous attendez de vos réseaux sociaux. Voulez-vous attirer les clients ? S’agit-il d’améliorer la notoriété de votre marque ou encore la qualité de service à la clientèle ? Voulez-vous trouver de nouveaux collaborateurs via ce biais ? Chaque objectif nécessitera un traitement différent sur les réseaux sociaux. Si ces médias peuvent évidemment servir à fidéliser votre communauté de fans, vous pouvez les utiliser pour de nombreuses autres raisons : repérage de nouveaux contacts, amélioration de sa visibilité sur Internet, démonstration de votre expertise… Suivant les objectifs que vous aurez définis à l’avance, vous pourrez ainsi mettre en place les indicateurs. Ces derniers vous permettront de suivre votre performance. Vous pouvez ainsi vous appuyer sur le nombre de visites, le nombre de commentaires et de réactions, le nombre de personnes qui vous suivent ou encore le nombre de partages.

N’oubliez pas le retour sur Investissement

Comme toute stratégie média, les réseaux sociaux doivent vous servir à avoir un « Retour sur investissement » (ROI). Construisez une analyse complète des retours que vous pouvez obtenir, de manière à la fois qualitative et quantitative. S’il demeure parfois difficile d’obtenir des retours, prenez en compte que pour les réseaux sociaux, on parle souvent de ROA : retour sur attention. Un site populaire et apprécié par une communauté deviendra une référence pour elle. Aussi, les internautes lui apporteront de fait toute leur attention. Sur internet, la confiance de vos lecteurs passe avant tout !

Utilisez l’interactivité

Les réseaux sociaux constituent des outils qui facilitent l’interaction avec vos fans et abonnés. N’hésitez donc pas à encourager ceux qui vous suivent à interagir avec vos posts. Cela pourrait renforcer leur sentiment d’appartenance à votre communauté et développer le partage. Vous pouvez par ailleurs mettre en place des avantages pour les abonnés, du contenu exclusif, des opérations de fidélité… Ne vous contentez pas de reproduire ou partager le contenu de votre site web afin de les inciter à regarder régulièrement ce que vous publiez. Pensez à faire appel à votre communauté au travers de sondages ou de concours et à créer des offres spécifiques pour eux dans le but de faire grandir votre communauté et de devenir un acteur, voire un ambassadeur, de votre entreprise.

Touchez le public ciblé

On l’oublie souvent, mais définir sa cible reste l’une des priorités avant de vous lancer sur les réseaux sociaux. Outre les habituels critères que constituent l’âge et le sexe, vous devez définir si vous vous adressez à un public général ou spécialisé et si vous ciblez en priorité vos clients acquis ou potentiels. Ces choix pourront faire varier le contenu de ce que vous partagez, voire la nature même de ce que vous publiez. Par ailleurs, tous les réseaux sociaux ne possèdent pas la même audience. Analysez-la minutieusement avant de vous lancer.

Mettez en place votre stratégie de contenu

Pour avoir une approche cohérente, définissez le ou les messages que vous souhaitez faire passer par le biais des réseaux sociaux. Les utilisateurs des Facebook, Twitter et autre Google+ apprécient particulièrement les éléments qui se situent entre le divertissement et l’information. évitez de trop en faire et de trop mettre en avant vos forces. Une promotion trop marquée peut se révéler néfaste pour l’entreprise. N’hésitez pas à demander à vos premiers fans ce qu’ils attendent de votre page ou fil, vous pourrez ainsi adapter au mieux votre contenu.

Créez un calendrier de publication

Votre page doit bouger et vous devrez la mettre à jour régulièrement. À défaut, vos fans risquent de ne plus vraiment vous suivre. Pour être sûr que votre profil ne reste pas trop longtemps inactif, établissez un calendrier de publication. À l’intérieur de celui-ci, écrivez la fréquence des mises à jour de chaque plateforme et les personnes en charge de celles-ci. Sur Twitter par exemple, il est conseillé de mettre en ligne trois tweets par jour, à trois moments différents de la journée, afin que les internautes aient le sentiment que votre entreprise demeure active à tout instant. Précisez bien le type de contenu que vous souhaitez diffuser afin de vous assurer que vous fournirez toutes les informations que vous entendez véhiculer.

Définissez votre plan d’action

Une fois toutes ces tâches effectuées, il est temps de créer votre plan d’action. Assurez-vous que vos collaborateurs connaissent bien leur rôle. Qui s’occupe du suivi ? Quel est celui qui se charge des publications ? Qui crée le contenu sur tel ou tel média social ? N’hésitez pas à réunir votre équipe afin d’impliquer chacun dans l’adhésion aux réseaux sociaux. Enfin, pensez également que l’animation représente un véritable métier et que les actions de veille restent régies la plupart du temps par un « community manager ». Ce dernier doit être recruté en fonction de ses qualités à représenter l’entreprise, ses compétences et sa connaissance des pratiques relatives à l’ensemble des réseaux sociaux.

Et si vous mettiez du bonheur dans votre entreprise ?

Aujourd’hui, après des mois de confinement, de nouvelles délétères tout azimut, les entreprises sont conscientes que le bien-être des salariés est une priorité. Chaque dirigeant essaie d’y répondre. Mais comment faire quand on a tant de responsabilités pour s’y pencher et mettre du bonheur dans votre entreprise.

Tous droits venus des États-Unis, les « Chief Happiness Officier », CHO, s’installent peu à peu dans les firmes modernes de l’Hexagone. Leur rôle consiste à faire en sorte que l’entreprise soit plus humaine et agréable à vivre pour les salariés. La fonction de conseiller chargé de rendre le sourire à une entreprise rencontre un succès croissant en ces temps économiques moroses.

Chargé du bonheur de l’entreprise, toute une histoire !

Le « Chief Happiness Officer », CHO, a pour mission de rendre une entreprise plus agréable à vivre. Rattachés directement aux services de ressources humaines, ces cadres sont considérés comme « acteurs du bonheur en entreprise ». Aussi appelé M.Bonheur, ce membre de l’équipe a pour but de créer des conditions de travail propices au bien-être des salariés et à les rendre heureux du mieux qu’il peut. Ce poste a vu le jour à la suite d’une idée de Chade Meng Tan, le 107è salarié engagé par Google. Celui-ci se reconvertit dans les ressources humaines de la firme et décide de se concentrer sur le bien-être de ses employés. Il invente pour ce faire la fonction de « Jolly Good Fellow » (super bon gars en français, ndlr) et se consacre à rendre la vie dans la société plus sympathique. Aujourd’hui milliardaire et enseignant de méditation, son idée rencontre un franc succès.

Pourquoi rendre vos salariés heureux ?

Pourquoi engager un CHO ? Tout simplement parce que le bien-être représente l’un des premiers facteurs de performance, individuelle comme collective, dans une société. Après tout, c’est vrai : vous êtes là pour travailler, non pour plaisanter ! Sauf que de nombreuses recherches menées notamment par le MIT ou encore l’université d’Harvard mettent en avant le lien entre bonheur des salariés et productivité. Selon leurs résultats, un employé heureux serait « six fois moins absent, deux fois moins malade et jusqu’à neuf fois plus loyal ». L’objectif du CHO se révèle compliqué à mettre en place : il doit établir et instaurer une culture de travail positive dans la firme, créer du lien et renforcer les relations.

Ses missions s’avèrent complexes et M.Bonheur veille à ce qu’aucune mauvaise onde ne vienne perturber le travail des salariés. Il peut intervenir directement au niveau du personnel, modifier les outils de communication, se charger des entretiens de motivation ou encore assurer un service de coaching. Polyvalent, le CHO ne laisse aucun détail au hasard et peut aussi organiser des événements pour rapprocher les membres de l’équipe, qu’il s’agisse de soirées, de jeux ou même de simples discussions devant la machine à café ! Cette pratique se révèle très efficace et prend de l’ampleur.

Plusieurs entreprises déjà converties

Importée des États-Unis, cette tendance semble convaincre un nombre croissant d’entreprises françaises. A titre d’exemple, le site de petites annonces Qapa a vu ses offres de CHO augmenter de 967% entre 2014 et 2016 ! Si le premier chargé du bonheur des salariés a fait son apparition au sein de l’entreprise Google, le concept a séduit d’autres entreprises comme McDonald’s et conquiert aujourd’hui d’autres grandes firmes telles quel les laboratoires Boiron. En revenant du Club Med, son PDG Christian Boiron a ainsi eu la ferme intention de veiller au bien-être de ses salariés et a décidé d’engager un M.Bonheur pour s’en occuper. Les start-up Just Ead France (AlloRest ou encore Payname ont également embauché un responsable du bonheur des employés. Ceux-ci, présents sur tous les fronts, se doivent tout d’abord d’arborer un grand sourire en toutes circonstances.

Quelles missions du CHO ?

Nathalie Forestier, responsable du bonheur des salariés de Just Ead France (Allo Resto), indique ainsi que son premier objectif consiste à faire en sorte que tous les salariés arrivent au travail avec le sourire. Pour cela, elle confie que la clé réside dans la construction d’une culture d’entreprise et d’un climat positif. Elle souligne d’ailleurs la polyvalence de son poste, le CHO se doit en effet de motiver mais aussi rassurer les employés, de casser leur routine et de leur donner envie de venir travailler. Embellir les locaux, organiser des événements, des séminaires, tous ces petits gestes contribuent à la motivation des employés.

Un coach sportif se rend également dans l’entreprise une fois par semaine, un professeur de yoga passe tous les mois et la firme offre un déjeuner mensuel à ses salariés. Ces initiatives combinées rendent les salariés plus heureux et efficaces, selon la responsable du bonheur. Elle souligne également l’importance que la personne en charge demeure quelqu’un de fondamentalement positif et optimiste doté d’un grand sens de l’écoute.

Quels critères pour embaucher son CHO ?

Le responsable du bonheur en entreprise doit forcément présenter des qualités de communication. Pour motiver tout le monde, le CHO doit se révéler créatif, abordable et disponible. Un naturel enthousiaste et énergique demeure indispensable et un parcours en communication ou ressources humaines constitue une bonne base. Sophie Magnillat, CHO au siège des laboratoires Boiron depuis 2015, indique qu’elle avait un parcours commercial et a bénéficié, à son arrivée, d’un grand soutien des deux co-maîtresses de maison. Avec 800 personnes à rendre heureuses, cette jeune femme a fort à faire mais insiste surtout sur le sourire qui doit constamment être affiché. On voit mal un responsable du bonheur malheureux…

Comment lutter contre le découragement de l’entrepreneur ?

Entreprendre s’apparente à une longue course d’obstacles qui nécessite endurance et agilité. Face au mur du financement, à la fosse de la mise en production, à la barrière du développement, au chausse-trappe de l’URSSAF, l’entrepreneur peut parfois céder au découragement. Si le taux de survie au-delà de 5 ans des entreprises varie beaucoup d’un secteur à l’autre, il est communément admis qu’il se situe en moyenne à 1 sur 2. Comment lutter contre le découragement de l’entrepreneur ?

« Celui qui déplace une montagne commence par déplacer de petites pierres. »

CONFUCIUS

Cernez bien votre fonction

Comme pour un crash aérien, le découragement résulte souvent d’une accumulation de facteurs dont l’addition mène à la catastrophe. L’entrepreneur se bat souvent seul contre tous. Il use son énergie à convaincre ses partenaires potentiels notamment financiers plutôt qu’à optimiser son produit ou son offre de service. Cependant, l’entrepreneur estime bien souvent qu’il perd son temps à régler des questions qui l’éloignent de son cœur de métier ! D’ailleurs, Il lui arrive de voir défiler les journées sans avoir eu le temps de pouvoir effectuer les impératifs liés à l’entreprise Le premier conseil pour ne pas céder trop facilement au découragement est de bien intégrer dès le départ de l’aventure entrepreneuriale toutes les dimensions de ce métier très particulier. L’entrepreneur doit être l’homme de toutes les situations et avoir le cuir tanné dans une société qui encore trop souvent ne lui réserve pas toujours bon accueil !

Rapprochez-vous des structures compétentes pour vous aider

L’entrepreneur, quel que soit son âge a tout intérêt à se rapprocher des structures associatives. Celles-ci pourront l’assister dans son projet. Lorsque face à l’accumulation des problèmes, il sera tenté de jeter l’éponge, il trouvera en leur sein les conseils avisés et l’assistance d’anciens entrepreneurs. Il suffit de consulter internet et vous trouverez des conseils gratuits dispensés par des experts.

Cultivez une bonne hygiène de vie

Comme pour toute épreuve de fond, l’entrepreneur doit puiser son endurance dans une bonne hygiène et un bon équilibre de vie. Le corps et l’esprit d’un entrepreneur, comme celui d’un sportif de haut niveau, sont des outils de travail à part entière. Les deux s’entretiennent et se ménagent ! Il s’agit clairement de bien dormir, de faire du sport et d’évacuer le stress.

Si besoin, revenez aux fondamentaux

L’entrepreneur doit pouvoir compter sur son entourage pour faire face à ses moments de doutes. Toutefois, lorsqu’il est seul face à ses problèmes, il doit revenir à ses fondamentaux c’est-à-dire à tout ce qui a motivé son entrée dans cette aventure passionnante mais tellement exigeante. Concentrez-vous sur ce qui a déjà été accompli et sur l’objectif final. Dites-vous que le chemin parcouru et les sacrifices déjà faits méritent votre persévérance. Peu importe qu’il faille éventuellement changer de chemin, l’important c’est d’aboutir. Qui a dit que l’entrepreneuriat était un long fleuve tranquille ?

L’entrepreneuriat est une forme de sport de haut niveau. Il nécessite talent et pugnacité. Le découragement se combat d’autant plus facilement qu’il a été intégré comme une des nombreuses variables de l’équation à résoudre. Dans les pires moments sachez demander de l’aide et ne sous estimez pas l’utilité d’une bonne sieste ou d’une heure de squash. N’oubliez jamais que les épreuves d’aujourd’hui forgent les succès de demain !

« Les gens d’accomplissement s’assoient rarement sur leur laurier en laissant les choses leur arriver. Ils sortent et font arriver les choses. »

Leonardo Da Vinci

Espace de travail partagé, stimulation ou source de pression ?

Avant la crise sanitaire, les bureaux partagés où tous les salariés d’une même entreprise œuvrent les uns à côté des autres ont fleuri un peu partout. Les « open-spaces », conçus pour favoriser la communication en entreprise, démontrent pourtant leurs limites. Certains d’ailleurs s’opposent farouchement à cet aménagement de l’espace de travail partagé. La crise sanitaire et ses différents confinements ont obligé les open-spaces à s’adapter.

Le sondage OpinionWay pour Take a Desk, réalisé du 4 au 7 janvier 2022 auprès d’un échantillon représentatif de 1066 employés de bureau dans des entreprises de 20 salariés. Il révèle que les Français interrogés sont favorables à l’idée de partager leurs bureaux avec d’autres personnes (salariés, entrepreneurs, professions libérales…) extérieures à l’entreprise mais aussi l’opportunité de redynamiser l’espace de travail, de créer de nouvelles synergies.  Ainsi, pour plus de 8 employés de bureaux sur 10 (86%), l’opportunité de rencontrer de nouvelles personnes est une raison majeure. 79% évoquent un moyen efficace de favoriser les échanges et le partage de compétences. En ce sens, accueillir de nouveaux collaborateurs extérieurs à l’entreprise est perçu comme étant un réel moyen de développer les interactions et les liens sociaux. 

Proximité du domicile ?

Il est à noter que plus des deux tiers des répondants (77%) cite l’utilité d’avoir un bureau accessible à proximité de leur domicile. Un moyen pour 8 salariés sur 10 de réduire leur temps de trajet quotidien et de diminuer l’impact du stress et de la fatigue liés au transport travail-domicile.  

 D’autres avantages sont bien perçus et évoqués, comme notamment le moyen de rompre la monotonie pour 66% des sondés – une perception surtout ressentie par les hommes (70%) contre 62% des femmes – la possibilité de travailler dans des locaux plus grands (62%), plus modernes (73%) ou encore en présentiel (56%). La pandémie n’aura pas eu raison du besoin de vivre ensemble, bien au contraire.

De multiples utilisations des « open-spaces »

Quelle est la réalité ? Les espaces de travail commun s’organisent simplement. Tous les bureaux des salariés, quelle que soit leur position hiérarchique, sont juxtaposés et tous les membres de la société travaillent conjointement. Ce type d’aménagement s’est répandu et se retrouve dans différentes structures. Les petites entreprises, start-up et autres TPE se tournent, par exemple, souvent vers des espaces de coworking. Ces lieux de travail partagés regroupent plusieurs entreprises, appartenant ou pas au même secteur. Ils se présentent très souvent sous la forme d’open-spaces, où tous les bureaux sont disposés dans la même pièce voire séparés par de minces cloisons. Très pratiques, ces endroits mettent à disposition des coworkers bureaux, chaises, imprimantes et accès Wi-Fi, à leur arrivée, afin de leur permettre de travailler confortablement. Cette solution paraît idéale. Une seule facture et, en principe, une ambiance conviviale où se croisent des agents venus de différents horizons.
D’un autre côté, certaines grandes entreprises organisent, elle aussi, leurs locaux en open-spaces. Tous les employés se trouvent regroupés au même endroit, filiale par filiale. Les bureaux de chacun sont rassemblés et disposent de tout le nécessaire sur place, pour que les salariés aient à se déplacer le moins possible. Les espaces de travail partagés semblent ainsi constituer un aménagement pratique pour les travailleurs y ayant recours.

Un espace de travail partagé pour faire tomber les barrières

Se réunir dans un espace sans cloisons permet de rapprocher les collaborateurs et de centraliser les ressources. Ce fonctionnement représente, de fait, un gain de temps phénoménal pour les dirigeants. Tous leurs employés leur font face et il leur est difficile de se dérober. Une question peut obtenir une réponse en quelques secondes puisque la personne se trouve devant eux. Au Royaume-Uni, cet aménagement de l’espace de travail s’avère très apprécié. 80% des bureaux anglais prendraient la forme de bureaux communs. Ceux-ci permettent un gain de temps, une meilleure communication mais aussi un gain de place et une meilleure surveillance des activités de chacun.

Une étude menée par les chercheurs Jungsoo Kim et Richard de Dear indiquait, dans le Journal of Environmental Psychology : « L’argument en faveur de l’open-space selon lequel il favorise l’enthousiasme et la productivité semble n’avoir aucune base académique. » Ce constat signifie que si les salariés apprécient ce type d’espace, cela n’a pas été prouvé. Il existe d’ailleurs des recherches allant dans ce sens. Des scientifiques de l’université américaine de Cornell ont démontré que ce type d’aménagement générerait davantage de stress chez les salariés.

Quelques inconvénients qui riment avec « open-space »

Ces bureaux communs présentent l’avantage de tout mettre sur place, équipements comme collaborateurs. Sauf que parmi ces derniers, certains pourraient ne pas supporter le concept. Il demeure très pratique d’avoir tout à disposition. Toutefois, rester collé à ses collègues toute la journée peut constituer un facteur de stress. Si les membres de l’équipe se connaissent bien, cela peut se révéler sympathique. Cependant, les collaborateurs plus réservés pourraient se sentir un peu à l’étroit voire surveillés. Les espaces de travail communs conservent par ailleurs la réputation d’endroits bruyants où se concentrer s’avère parfois difficile.

Le socio-économiste et Directeur de recherche au CNRS Alain Iribarne résume ces considérations : « Les dirigeants mettent en avant le mythe du « travail en projets » et de « coopération harmonieuse et créatrice », mais l’open-space peut être pathogène, (…), il facilite la surveillance et la mise en compétition des salariés entre eux, facteur de stress qui aboutit souvent au contraire du but recherché, avec des salariés qui s’isolent en portant des écouteurs ou en se cachant derrière des montagnes de dossiers ou des plantes vertes… »

A qui profitent vraiment ce type d’aménagement ?

Le débat sur les open-spaces et autres bureaux partagés fait rage depuis plusieurs années. Certains en vantent les mérites pendant d’autres les contestent. Il convient alors de se demander qui a davantage intérêt à adopter ce mode de fonctionnement. Plusieurs éléments évoqués précédemment peuvent nous mettre sur la piste. Ainsi, se trouver directement en face de ses collaborateurs permet de garder un œil sur leur activité et de gagner en productivité. Cette méthode améliore également la communication entre les membres de l’équipe, tous placés à côté les uns des autres. Les contestataires répliquent, eux, que leur intimité se voit sabordée à cause de cet aménagement où ils se sentent épiés. Pratique pour les dirigeants, irritant pour certains salariés, il semblerait que les chefs d’entreprise représentent les principaux bénéficiaires de ce type d’espaces.

La sociologue Thérèse Evette confirme cette hypothèse en constatant que « l’open-space est à la fois l’aménagement le plus prisé des managers et le plus contesté par les employés ». Sans verser dans le scénario dramatique où les salariés deviennent fous et où les patrons demeurent tyranniques, il reste possible d’aménager un bureau commun de sorte à ce qu’il ne soit pas trop invasif pour les salariés tout en conservant l’avantage de la proximité avec les autres.

Quelques astuces pour rendre un bureau partagé moins étouffant

Travailler en permanence sous le regard de ses supérieurs constitue évidemment un facteur de stress. Il existe cependant quelques gestes simples pour rendre cette situation moins oppressante. Le besoin de faire des pauses reste important, couper le contact, visuel, sonore, avec les collaborateurs pendant quelques minutes peut faire beaucoup de bien. S’aménager un petit espace personnel sur son bureau motive également, placer quelques clichés rappelant de bons souvenirs ou des objets personnels pourraient vous réconforter. Pour réduire la pression qui pèse sur les salariés constamment surveillés par leurs supérieurs, il convient également de leur prouver que ces mêmes dirigeants restent humains ! Soudez votre équipe, organisez des afterworks, des déjeuners collectifs, afin qu’ils ne se sentent pas supervisés seulement par des chefs, mais d’abord par d’autres personnes.