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Faut-il être diplômé pour devenir entrepreneur ?

« La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi…» avait précisé Albert Einstein. Cela signifie donc que l’on peut maîtriser la théorie mais qu’on n’est pas nécessairement capable de la mettre en pratique ? Faut-il être diplômé pour devenir entrepreneur ?

Les grandes écoles apprennent aux étudiants une manière de faire que certains ne seront jamais capables de mettre en pratique en raison du fossé qui existe avec la réalité. Outre le diplôme, pour être un bon dirigeant, il faut détenir des qualités essentielles qui ne s’acquièrent pas forcément à l’école.

L’entrepreneuriat est un état d’esprit. L’ambition et le talent sont les atouts majeurs pour se lancer dans la création d’entreprise. Le diplôme n’est que la cerise sur le gâteau. Peut-on penser que, parce que l’on est diplômé d’une grande école, on peut créer sa boîte et réussir ? Ou peut-on se lancer sans diplôme ? En France, selon L’INSEE et les dernières statistiques établies 54% des créateurs d’entreprise n’ont pas de diplôme ou un niveau d’étude CAP / BEP / BAC. Seuls 15% ont un bac+5.

Trois créateurs sur dix sont des femmes, une majorité sont diplômés du supérieur

Les femmes représentent 29 % des créateurs d’entreprises classiques du premier semestre 2018, une proportion stable par rapport à 2014 (28 %). Elles créent une entreprise individuelle sur deux mais moins d’une société sur quatre. Les femmes sont majoritaires dans la santé humaine et l’action sociale (66 %) et les autres activités de services aux ménages (52 %). À l’opposé, elles sont très peu présentes dans la construction (6 %). Parmi les créateurs de 2018, 56 % ont un diplôme de l’enseignement supérieur. Cette proportion est en hausse par rapport à 2014 (46 %). 19 % des créateurs ont un diplôme universitaire de niveau supérieur ou égal à bac+5, hors diplôme d’ingénieur, devant les possesseurs d’un CAP ou BEP (15 %). 13 % des créateurs n’ont pas de diplôme qualifiant (figure 2).

Créateurs d’entreprises selon le diplôme en 2018 en %

Créateurs d’entreprises selon le diplôme en 2018 (en %)
DiplômePart de créateurs
Diplôme 2e et 3e cycle, ingénieur, grande école41,3
Certificat d’études, brevet, CAP, BEP18,0
Baccalauréat16,2
Diplôme du 1er cycle du supérieur15,1
Sans diplôme9,4
Total100,0

La faculté d’adaptation

Savoir s’adapter à toutes situations, quelles qu’elles soient. Le dirigeant va devoir affronter les bonnes et les mauvaises nouvelles. Pour cela, il devra puiser dans ses ressources personnelles. L’adaptation est une qualité fondamentale. Quel que soit le problème qui se présente, il doit savoir s’imprégner de la situation et réfléchir rapidement pour trouver une solution. Il faut savoir affronter les difficultés et accepter l’échec. Cela fait partie des qualités requises pour être un bon dirigeant.

Savoir gérer son temps

La capacité à organiser et à gérer son propre temps est une part primordiale du bon fonctionnement de votre activité. Il faut savoir transformer les heures de travail en productivité. Faire des heures supplémentaires n’est pas une obligation pour le dirigeant. Si l’entrepreneur sait gérer son temps, il pourra accomplir deux fois plus de choses en une journée. Le but n’est pas de multiplier les heures mais au contraire, de les rendre productives.

Avoir des idées à revendre !

Pour se développer, l’entreprise doit être en perpétuelle évolution. Croire que le chiffre d’affaires crée la richesse d’une firme est une erreur. Il faut de l’imagination, des nouveautés, des concepts à créer.

Être un décideur

C’est quelque chose que vous n’apprenez pas à l’école… Savoir prendre des décisions d’ordres marketing, logistique, financière, sociales, ce n’est pas donné à tout le monde. Il faut savoir se remettre en question et accepter les choix pris. Devenir entrepreneur c’est aussi devenir un leader. Le leadership est une qualité importante. La capacité à mobiliser une équipe et à la faire adhérer à votre projet est nécessaire pour diriger une entreprise. Il faut avoir une forte personnalité, du charisme et être persuasif. Pour devenir un bon entrepreneur, vous devez être un leader.

Savoir prendre des risques

Prendre des risques oui mais en mesurant au maximum les conséquences. Choisir de créer son entreprise c’est prendre sa vie en main. Lorsque l’on crée une entreprise, il faut avoir en tête que l’on peut toujours se planter. C’est au chef d’entreprise de savoir se sécuriser.

Quelques exemples d’entrepreneurs qui ont réussi sans diplôme…

Certaines figures emblématiques de l’économie française ont réussi sans passer par de grandes écoles. Certains ont créé leur univers autour d’un patrimoine familial amélioré, d’autres se sont lancés seuls et avec leur bagout, ils sont parvenus à gagner des millions !

Xavier Niel est le meilleur exemple. Le fondateur d’Illiad (Free) a interrompu ses études (prépa maths) pour lancer sa boîte. En 2013, il a obtenu la sixième place du classement national et la 179e place au classement des plus grandes fortunes du monde du magazine Forbes avec 6,6 milliards de dollars.

Patrick Ricard est aux commandes du groupe Pernod Ricard depuis 1972. Ce vétéran du CAC 40 ne possède que le BAC ! Même s’il a repris une entreprise familiale, Ricard a été préféré à son frère au CV pourtant plus avantageux. Avant, les ventes hors de France représentaient 17% du chiffre d’affaires, contre 90% à son arrivée…

Nobert Dentressangle aussi n’a que le Bac. En 1974, il rejoint la petite entreprise familiale, basée dans le Rhône. Il la spécialise dans le transport de primeurs entre sa région et Londres. Après de nombreux rachats d’entreprises, le groupe Norbert Dentressangle dont il est désormais président du conseil de surveillance a réalisé 1,6 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2007.

Mettre en place un management horizontal au sein de ma start-up, une bonne idée ?

Le management collaboratif reproduit le fonctionnement d’une équipe de projet en l’étendant à l’échelle d’une entreprise. Mettre en place un management horizontal, c’est une nouvelle façon de travailler qui convient tout à fait à la dimension des start-ups et qui crée un climat de confiance tout en valorisant les salariés. 

Dans le livre paru aux éditions Eyrolles, le management par la confiance, les auteurs soulignent l’importance du cadre et des valeurs : « les collaborateurs veulent pouvoir s’envisager comme une partie intégrante d’une fratrie, d’une communauté, d’une « tribu » dont les contours ou cadres (chartes) et objectifs sont clairement définis sans cependant être définitifs et statiques (ils évoluent de manière consensuelle et collégiale.)

Ainsi, se lancer dans ce type d’organisation ne s’improvise pas !

Le style de management parfaitement adapté aux start-ups

Une start-up est la structure idéale pour mettre en place un management horizontal. Une jeune entreprise en construction ou qui, déjà installée, n’a pas atteint son plein épanouissement économique représente un terrain parfaitement adapté à l’instauration de cette nouvelle organisation du travail. Le personnel n’est pas très nombreux, l’âge moyen est en général jeune et la routine ne parasite pas encore son fonctionnement.
Ce type avant-gardiste d’organisation ne peut qu’intéresser les collaborateurs qui, en conséquence, travaillent bien plus dans un esprit de coopération en vue de la réalisation de l’objectif commun. À l’inverse, dans les entreprises plus anciennes, de nombreuses étapes sont bien souvent nécessaires pour la prise de décision, ce qui parasite fréquemment l’évolution et l’amélioration des processus de changement au sein de ce type d’entreprises.

Tout simplement une autre façon de travailler

Le management collaboratif consiste en l’abandon du modèle pyramidal avec ses nombreux échelons qui nuisent à la qualité de l’information, à la rapidité de l’exécution et, en somme, à l’efficience de la structure toute entière. La mise en place d’un management horizontal suppose la préparation de tous les acteurs à une implication de chaque instant.
Il ne s’agit pas d’utiliser des outils dernier-cri ou d’appliquer des directives « à la mode » ; il s’agit d’être en permanence en situation de projet. Chacun est au courant de l’ensemble du travail auquel il participe et y apporte sa contribution au moment opportun. Une seule consigne : atteindre l’objectif en gérant au jour le jour les difficultés et les impondérables. Ce mode de travail n’est pas évident à mettre en place en raison du poids de la tradition ; du « nous avons toujours fait ça comme ça » qui immobilise les entreprises conventionnelles.

S’appuyer sur les technologies collaboratives

L’entreprise qui choisit de passer en management horizontal doit se munir de ressources informatiques appropriées et ergonomiques. Fournir à chacun un téléphone mobile, créer une boîte e-mail dédiée et installer un intranet est loin d’être suffisant.
La plateforme idéale devra mettre à la portée de chacun : les informations, les idées, les compétences et les outils. Elle devra centraliser les rendez-vous, assurer le suivi dans chaque domaine (conception, production, administration, formation, comptabilité…) et alerter les personnes concernées au bon moment. Elle devra synchroniser les tâches de tous les acteurs au point que l’envoi du signal d’achèvement d’une tâche déclenche dans tous les corps de métiers l’exécution de toutes les tâches qui doivent lui succéder. En ce sens, la mise en place de solutions technologiques collaboratives (MindMapping, visioconférence, réseaux sociaux d’entreprise, interfaces de gestion de projets, etc.) constitue des outils idéaux !

Plus de confort pour les collaborateurs

En aplanissant ainsi  la hiérarchie, le temps se trouve rationalisé. Finis les déplacements inutiles, les coups de téléphone répétitifs, les visiteurs intempestifs, les réunions qui n’aboutissent à rien. Chacun sait ce qu’il a à faire avec un minimum de concertations. La densification du travail se ressent, mais, en contrepartie, l’ensemble du personnel gagne en autonomie, se sent valorisé et la solidarité entre les collaborateurs est réelle, d’autant qu’ils travaillent dans un climat de confiance. Pensez que la mise en place d’un management horizontal implique de gérer le ou les réseaux de collaborateurs ainsi constitués, et que cela peut le cas échéant nécessiter la création d’un nouveau poste au sein de l’entreprise. Il va sans dire que la formation ne doit être négligée à aucun niveau et qu’il peut être judicieux de se faire accompagner par un cabinet conseil en organisation.

Pourquoi s’offrir les services d’un référenceur web ?

Il y a aujourd’hui plus de 2 milliards de sites dans le monde. Chacun des créateurs de sites souhaite accroître son audience et devancer ses concurrents. Pour y parvenir, le moyen le plus simple et le plus efficace reste le recrutement d’un SEO Manager (ou d’avoir une formation mais performante). Voici des éléments clefs sur le rôle et les compétences requises d’un SEO Manager et pourquoi s’offrir les services d’un référenceur web.

On sait que 75% des clics issus du référencement naturel sur Google vont au trois premiers résultats, celui-ci s’avère donc un véritable enjeu. Même si Google offre de nombreuses pages si le site se trouve à la troisième page, il a peu de chances d’être consulté. Alors ?

Pour quelle raison engager un SEO Manager pour vos référencements ?

Un SEO manager est un professionnel qui vous aide à améliorer votre visibilité dans un moteur de recherche. Le référencement reste un travail qui exige une attention et des connaissances particulières. Il faut donc une personne qui maîtrise parfaitement le SEO pour le faire. Avec l’évolution d’internet et l’augmentation du nombre de sites web, faire appel à un référenceur web peut se révéler la solution pour que votre site ne se retrouve pas aux oubliettes des dernières pages.

Est-il vrai qu’un SEO Manager doit s’appuyer uniquement sur ses compétences ou doit-il s’informer ?

Un référenceur web doit être au courant des nouveautés et avancées technologiques, les règles de référencement évoluant très souvent. Il doit également avoir un bon contrôle des outils de recherche. Sa capacité en rédaction doit être au rendez-vous afin qu’il optimise les mots clés. De nombreuses règles en référencement sont à respecter et faire appel à un professionnel peut s’avérer judicieux. Connaissant toutes mesures et les aléas dans le secteur, il fera en sorte que votre référencement soit fait selon les normes en vigueur.

Quelles sont les règles de base d’un bon référencement ?

Un référenceur web est un professionnel en étroite collaboration avec des créateurs des sites internet. Son rôle principal demeure de mettre en avant un site web et d’utiliser des techniques spécifiques. Parmi celles-ci, il y a l’identification de la cible, la sélection et la mise à jour des mots clés, l’optimisation du site internet, ou encore la création de liens avec les sites partenaires ou autres.

Quels sont les diplômes indispensables d’un SEO Manager ?

Un SEO manager doit avoir fait une formation spécifique dans le domaine du web. Il doit détenir au moins un Bac+2 en informatique pour être capable d’effectuer un référencement SEO. Cela n’exclut pas le fait qu’une personne puisse être autodidacte. Il peut cependant être judicieux de choisir une personne à double compétences qui maîtrise à la fois le domaine de l’informatique et de la prospection commerciale pour que le trafic de votre site internet soit qualifié.

Faut-il prendre en compte l’expérience professionnelle dans le secteur du référencement ?

Même s’il faut être diplômé en informatique pour devenir un SEO manager, il faut surtout prendre en compte d’autres aspects. Devenir un référenceur SEO n’est pas donné à tout le monde. Avoir un certain bagage professionnel dans le domaine du web peut représenter une garantie concernant les connaissances acquises par votre futur collaborateur. Vérifiez qu’il a toutes les compétences requises pour le travail sur son CV et aussi lors de son entretien d’embauche en lui demandant notamment ce qu’il ferait concrètement en entrant en poste.

Comment réussir alors que l’on se lance dans un milieu hyper-concurrentiel ?

Réussir à s’imposer dans le monde de l’entreprise est parfois une gageure, surtout lorsqu’il s’agit d’un milieu hyper-concurrentiel sur un marché spécifique. Les professionnels doivent alors adopter la stratégie adéquate afin de se démarquer de la concurrence et gagner des parts de marché. Comment réussir à se différencier des autres entreprises lorsque le marché semble saturé et que la concurrence fait rage ?

Savoir se démarquer sur un marché concurrentiel

Sortir du lot, innover et proposer aux consommateurs une marque et un produit innovants s’avèrent aujourd’hui une tâche compliquée. Dans les secteurs traditionnels comme sur le 2,0, l’innovation et l’originalité se font rares et quel que soit le secteur d’activité les entrepreneurs peinent à proposer de véritables nouveautés. Souvent copiés voire imités en tout, les produits et services qui susciteraient l’engouement des consommateurs sont immédiatement proposés par des entreprises concurrentes. Afin de se démarquer de cette concurrence acharnée, les entrepreneurs doivent alors adopter une stratégie gagnante et réfléchir à un secteur d’activité porteur. Une connaissance parfaite de son secteur d’activité est la condition sine qua non de la création d’entreprise sur un marché hyper concurrentiel. Étude de marché, analyse des concurrents, publicité et communication sur le lancement d’un nouveau produit et autres services supplémentaires font ainsi partie des obligations indispensables des professionnels pour s’imposer.

Savoir innover et se réinventer

Si l’innovation reste également primordiale, cela ne veut pas dire en revanche qu’une société doit à tout prix inventer tout le temps afin de se démarquer. Une entreprise peut en effet très bien réussir face à de nombreux concurrents avec un produit ou service déjà existant si celle-ci sait se renouveler, proposer un concept marquant pour le consommateur ou élargir sa gamme de services. Une stratégie marketing se différenciant de la concurrence reste amplement séduisante pour les particuliers même dans une niche où les produits proposés sont similaires. Sur le marché extrêmement concurrentiel des smartphones Apple reste le parfait exemple d’une multinationale qui, bien que prospère et dont le marché du mobile n’était a priori pas l’activité de prédilection, a réussi à bouleverser la concurrence en innovant. L’invention de l’iPhone en 2007 plus de 10 ans après le lancement des premiers mobiles a révolutionné le marché avec son interface tactile multipoint. Le leader et premier constructeur mondial de mobiles depuis 1998 Nokia a même dû se recentrer sur son activité de réseaux et abandonner le mobile à la suite de cette innovation majeure. Il s’est vendu 1.35 milliard de smartphones dans le monde en 2021 soit une hausse de 7% par rapport à 2020. Samsung est en tête avec 20% de part de marché et 274,5 millions de smartphones vendus. Ses ventes progressent de 7%. Apple se tient en deuxième position avec 17% de part de marché et 230,1 millions d’iPhone vendus. Xiaomi arrive en troisième position avec la plus forte progression, estimée à 28% comparé à 2020. La compagnie obtient 14% de part de marché pour 191,2 millions de smartphones vendus.

Proposer des services performants et originaux

La qualité de service et de la relation client, un SAV performant, un réseau étendu ou encore la visibilité de la marque sont autant de facteurs clés permettant aux entreprises de se différencier sur un marché hyper concurrentiel. Savoir se démarquer en proposant toujours plus de services aux consommateurs reste aussi un moyen optimal de faire la différence. Les professionnels doivent ainsi se poser la question de savoir si un site vitrine et une plateforme de e-commerce ne seraient pas complémentaires avec une boutique physique, ou encore si le taux de conversion est suffisamment élevé pour se démarquer. Une analyse reste primordiale afin de cibler les critères qui font la différence et le cas échéant pallier les lacunes et élargir son offre.

Être toujours à l’affût de nouvelles idées

Avoir un regard sur toutes les innovations est indispensable et ce n’est pas par hasard que les médias consacrent chaque jour des articles sur les dernières nouveautés, que des salons comme le CES las Vegas attirent toujours autant de visiteurs et que les salons accueillent tant d’entrepreneurs qui viennent étudier la concurrence. L’annulation des salons et expositions pendant la pandémie a été une difficulté majeure pour pouvoir bien étudier les nouvelles opportunités. 

Les erreurs à ne pas commettre lors de votre business digital

Facile, vous nous direz de créer un site business digital ! Mais la réalité est quand même toute autre pour avoir des clients en nombre et qui fasse de votre business une étoile montante. Prenez garde aux pièges qui vous attendent sur le web ! Voici 10 erreurs à ne pas commettre lors du lancement de votre business digital. 

Tout faire seul

Un site web est une plateforme immense qui nécessite de nombreuses connaissances dans plusieurs domaines. Ne vous surestimez pas ! Il vaut mieux faire appel à un prestataire extérieur plutôt que de négliger certains aspects.

Ne pas prévoir assez de fonds

Créer un site internet engendre de nombreuses dépenses, directes et indirectes, souvent négligées. Cela comprend l’hébergeur, le personnel, la publicité… Si vous ne prévoyez pas suffisamment de fonds, vous vous retrouverez endetté ou à court d’argent avant même le lancement de votre plateforme.

Ne pas prendre la concurrence en compte

Un site attire de nombreux visiteurs parmi lesquels des concurrents ! Ces derniers essaieront d’identifier ce qui fonctionne dans votre business Planet et de l’adapter au leur. Ne cédez pas à la panique et n’oubliez pas que si vous continuez à agir de la même manière, il n’y a pas de raisons que vos visiteurs fidèles vous abandonnent.

Recourir à trop de services « gadget »

Il existe une multitude d’outils pour faciliter la création et la gestion d’un espace web. Veillez cependant à ne pas tomber dans l’excès. Cela peut gâcher l’expérience utilisateur de votre site, allongeant le temps de chargement des pages et augmentant le nombre d’erreurs.

Négliger vos premiers visiteurs

Aux débuts de votre cyber-expérience, chaque internaute qui se rendra sur votre site aura une valeur inestimable. N’hésitez pas à leur demander un retour : mettez en place un questionnaire pour savoir ce qu’ils aimeraient voir amélioré sur votre plateforme.

Ne pas faciliter la tâche aux visiteurs

Veillez à faciliter le chemin qui mène le visiteur à votre objectif. Si vous espérez être contacté, mettez vos coordonnées en évidence. Les internautes ne doivent pas réfléchir pour trouver ce qu’il cherche. N’hésitez pas à mettre à disposition des boutons d’appel à l’action.

Voler les idées d’autres sites

Vouloir imiter ce qui plaît semble normal. Proposer un concept déjà existant sans lui apporter d’amélioration ne fonctionne jamais. N’oubliez pas que les internautes sont fidèles à leurs habitudes, ils ne quitteront pas leur site de prédilection si vous n’avez pas mieux à leur proposer.

Ne penser qu’aux bénéfices

Internet peut vous apporter beaucoup, c’est un fait. Il vous faudra vous concentrer principalement sur l’évolution de votre business, afin de récolter les fruits de votre labeur. Avancer dans l’unique but de faire le buzz ou de récolter un maximum d’argent semble mener à l’échec.

Ne pas accepter les conseils

Vous subirez de nombreuses critiques. Cela ne veut pas dire que votre concept est mauvais, seulement qu’il reste perfectible. Réfléchissez donc à la manière d’appliquer ces idées et remerciez les internautes qui vous les donnent. Cela leur montrera que vous êtes à leur écoute.

Surestimer le média internet

Si le web reste souvent considéré comme un bon génie qui exauce tous les vœux, il s’agit bien sûr d’un mythe. En mars 2021, on n’en dénombrait pas moins de 1,84 milliard de sites web dans le monde et le nombre ne cesse d’augmenter, et seuls quelques centaines sont mondialement connues. Rester réaliste et avancer à son rythme reste le meilleur moyen de tirer intégralement profit de ce média.

Le business est au coin de la rue !

Vous songez à ouvrir votre propre entreprise, mais l’univers des start-up ne vous inspire pas vraiment ? Sachez que l’entrepreneuriat traditionnel offre des possibilités d’affaires tout aussi intéressantes aujourd’hui que par le passé.

Les confinements nous ont appris l’intérêt des commerces de proximité qui rendent si attrayants les quartiers et leur donnent vie ! 

L’entrepreneuriat traditionnel, toujours aussi vivant

Avec l’éventail de possibilités commerciales que permet le web, on peut croire, à tort, que le commerce traditionnel de petite taille tend à disparaître. Pourtant, qui peut résister à entrer dans une sympathique boulangerie qui fleure la bonne odeur de pain, ou dans cette charmante boutique du fleuriste ou encore chez ce traiteur qui vous propose des mets délicieux ou cette boutique de bijoux qui vous permet de faire des cadeaux originaux ? Privilégiez un type de commerce ou dentrepreneuriat traditionnel qui rejoint vos intérêts et dans lequel vos connaissances seront mises à profit : librairie, papeterie, quincaillerie, boutique de vêtements ou autres. Le côté pratique de ces ressources variées, à deux pas de chez soi, est encore très apprécié. Ce créneau s’avère donc une option à considérer si vous désirez travailler à votre compte ; surtout si vous aimez le contact direct avec la clientèle.

Les étapes pour devenir entrepreneur traditionnel

1. Choisir votre emplacement

Commencez dès maintenant à explorer le quartier qui vous intéresse, pour découvrir le meilleur emplacement pour votre boutique ou magasin. Idéalement, votre commerce doit être situé dans un lieu facilement accessible (tant en voiture que via les transports en commun), dans un quartier attractif présentant une fréquentation de piétons régulière. Les locaux disposant d’une grande vitrine retiennent davantage le regard des passants, c’est donc un autre point à retenir pour votre choix d’emplacement.

2. L’étude de marché

Selon les experts, les petites et moyennes entreprises, qui effectuent au préalable une étude de marché, optimisent leurs chances de succès. Aussi, attention aux coups de cœur qui pourraient vous empêcher de remarquer, par exemple, qu’il manque d’espace de stationnement près de ce beau local à louer qui vous intéresse déjà ; la taille du trottoir et la largeur de la rue font également partie des détails que vous devrez observer. Retournez dans le quartier à différents moments de la semaine, en journée comme en soirée, afin de constater sur place s’il s’agit d’un endroit dynamique…ou non.

3. Cibler les besoins du quartier

Avant toute chose, ce que vous comptez ouvrir comme type de commerce doit répondre aux besoins du quartier. Si vous vous installez dans un milieu populaire et que vous projetez d’y présenter des services ou des produits haut de gamme, peut-être devriez-vous songer à un autre quartier, mieux nanti… Identifiez vos possibles concurrents et informez-vous auprès de la mairie locale pour connaître les projets d’aménagements éventuels qui pourraient concerner le quartier de l’emplacement : changement de sens de circulation d’une rue, ouverture d’un centre commercial à proximité.

4. L’importance de la stratégie de marketing

Il s’agit, en fait, d’un plan d’affaires dans lequel vous prévoirez quels seront vos coûts fixes d’opération et votre possible chiffre d’affaires. Si vous souhaitez obtenir des conseils, vous trouverez sur le web et dans les bureaux gouvernementaux des ressources gratuites pour préparer une stratégie de marketing.

Avant de passer à l’étape de réalisation, réévaluez votre concept en fonction du marché (il évolue si vite !) et, si nécessaire, procédez à certaines adaptations.

Comment détecter les salariés qui ne pourront pas s’intégrer ?

Devenir le Sherlock Holmes pour trouver celui ou celle qui s’intégrera dans votre équipe et pourra en devenir le moteur, tel est le challenge des dirigeants ou des managers. Il est clair que le recrutement d’un collaborateur mal adapté au poste ou au service peut nuire fortement à l’ambiance d’équipe. Comment faire pour réussir à détecter les salariés qui ne pourront pas s’intégrer  ? 

« Le secret de ma réussite est que nous avons fait des efforts exceptionnels pour engager les meilleurs éléments du monde. »

Steve Jobs

Quel que soit le secteur, il existe des critères qui permettent de cerner la personnalité que vous avez en face de vous. Chaque candidat est, avant tout, un être humain avec ses traits de caractère et sa réalité psychologique. Votre objectif demeure de repérer les talents mais aussi de savoir s’ils pourront s’intégrer et prendre en compte les valeurs de votre entreprise. Voici quelques conseils.

« Je choisis une personne paresseuse pour un travail difficile, car une personne paresseuse va trouver un moyen facile de le faire. »

Bill Gates

Consulter les bonnes pratiques

Si vous êtes novice en la matière, commencez par consulter les bonnes pratiques à la disposition tant sur la toile que dans les livres sur le recrutement. Les organismes de formation, les écoles de tous horizons prodiguent des conseils judicieux pour éliminer ceux qui ne savent pas préparer un entretien. Revers de la médaille, ils conditionnent le candidat lorsqu’il arrive à l’entretien. L’assimilation de « bonnes » pratiques et réponses peut vous montrer que la personne assimile bien l’information mais vous fige dans un carcan de réponses classiques qui peuvent s’avérer aussi néfaste pour le candidat que pour le recruteur. Les candidats deviennent des clones et il apparaît difficile de discerner leur réelle personnalité. Les réponses « standard » pleuvent et le « je suis perfectionniste » devient la réponse à la question : « quel est votre principal défaut ? ». Alors pour réussir votre entretien, il faudra passer à l’étape suivante, vous devrez mettre le candidat en confiance afin qu’il vous dévoile, petit-à-petit, sa personnalité.

« Vous pouvez imaginer, créer et construire l’endroit le plus merveilleux de la terre, mais il faudra toujours des hommes pour que le rêve devienne réalité. »

Walt Disney

N’oubliez pas les questions professionnelles

Si la personnalité du candidat est fondamentale, le socle de base demeure les questions professionnelles. Une personne même de bonne volonté mettra beaucoup de temps à acquérir ses compétences. Une panoplie de questions disponibles un peu partout peut vous permettre de choisir le meilleur candidat en termes de compétences mais ces questions elles aussi peuvent conduire à une impasse : il reste difficile d’évaluer la maîtrise du candidat en dehors de ses expériences passées. A défaut de posséder le minimum syndical, la personne recrutée peut rapidement un boulet pour l’équipe qui se plaindra d’avoir à former une personne alors qu’elle avait demandé de l’aide. Vous devez ainsi cerner la compétence exacte de la personne afin de la distinguer des autres et expliquer en quoi ce nouvel arrivant ne vient pas en concurrence mais en complémentarité. A défaut, vous risquez de créer de la suspicion et une ambiance délétère avec la fameuse question « Ce candidat est-il là pour me remplacer ? ». Afin de s’assurer de la compétence, de nombreuses entreprises n’hésitent pas à tester leur candidat sur leur mission principale.

Mais aussi les questions liées à la vie de la personne

Une fois les questions professionnelles dépassées, la tradition suggère d’analyser le profil du candidat à travers ses activités extérieures à l’entreprise (sport, activités caritatives, voyages ….) mais aussi d’essayer de décrypter la personnalité du candidat. Il s’agit du moment le plus délicat où l’intuition joue un rôle crucial. Les candidats ont appris à déjouer ces questions car ils savent toutes les réponses grâce aux manuels si bien faits et à travers les conseils prodigués. Alors comment faire ?

En premier lieu, vous devez connaître les personnalités de l’équipe que le candidat va intégrer et lui choisir la personnalité qui sera un facteur de cohésion, d’enthousiasme… Partir de l’existant demeure indispensable. De la même manière que l’on forme une équipe de football, on ne choisit pas des joueurs aux qualités identiques. Il s’agit donc d’intégrer une valeur ajoutée.

Pour effectuer une sélection pertinente, il est nécessaire de savoir clairement quel type de candidat vous recherchez, pour quel genre de poste et avec quelle visée.  Pour cela établissez une liste rigoureuse des qualités que vous recherchez et gardez-les en tête lors de l’entretien.

La capacité du candidat à s’adapter

Il s’agit de la capacité la plus difficile à discerner. Pour l’entrevoir, n’hésitez pas à proposer des cas concrets de changement ou de conflit et demandez au candidat comment il ferait face à cette situation, cette difficulté. Il va alors puiser en lui-même et ne pourra faire appel que de manière restreinte à ses connaissances. En le laissant répondre, vous obtiendrez de précieuses informations sur sa personnalité. Vous verrez son intelligence émotionnelle en cas de conflits et son enthousiasme, qualité indispensable dans une équipe car elle est facteur d’adhésion. Les compétences transverses peuvent être également utiles et lui permettre d’évoluer au gré des changements, des défis, des challenges, des surcharges de travail.

Quel que soit le poste occupé, qu’il s’agisse de commercial, d’informatiques, d’administratif, de comptabilité et même s’il ne nécessite pas un relationnel constant, le candidat doit pouvoir échanger avec l’ensemble des services de l’entreprise et créer une ambiance conviviale où chacun comprend que son poste est essentiel mais aussi que la communication avec les autres est indispensable.

Quelques questions pour repérer la personnalité du candidat :

« D’engager les bonnes personnes demande du temps, requiert les bonnes questions et une bonne dose de curiosité. Selon vous, quel est le facteur le plus important pour la constitution de votre équipe ?  Pour nous, c’est la personnalité. »

Richard Branson
  • Quelles sont les qualités de votre meilleur ami, quelles sont les qualités que vous aimez ?
  • Quels sont les défauts que vous détestez ?
  • Quels sont les défauts qui en entreprise détruisent l’harmonie, ceux qui sont facteurs de cohésion ?
  • Dans ce genre de situation, de quelles qualités doit-on faire preuve, posséder ou développer ?

Les questions traditionnelles :

  • Quels sont vos défauts ? Vos qualités ?
  • Quels sont les défauts qui pourraient nuire à ce poste ?
  • Comment vous voyez-vous dans cinq ans ?
  • Acceptez-vous l’autorité de votre supérieur hiérarchique ?
  • Que faites-vous si vous n’êtes pas d’accord avec les directives de votre Manager ou de la Société ?
  • Est-ce que votre vie familiale passe avant ou après votre vie professionnelle ?
  • Aimez-vous le changement ?
  • Quelle est la profession de vos parents ?
  • Avez-vous connu des périodes de chômage ?
  • Êtes-vous ponctuel (le) ? Respectez-vous les horaires ?
  • C’est quoi la réussite pour vous ?
  • Quelles sont vos valeurs professionnelles ?
  • Qu’est-ce qui vous fait avancer dans la vie ?
  • Estimez-vous avoir de la chance ?
  • Quelle image doit-on garder de vous ?
  • Avez-vous des frères et sœurs ?
  • Quelles sont vos activités en dehors du travail ? Faites-vous du sport?

« Ma théorie est que les joueurs A engagent des personnes qui sont meilleures qu’elles. Il est clair que les joueurs B engagent les joueurs C pour se sentir supérieurs. Et les joueurs D engagent les joueurs D. Lorsque vous commencez à embaucher des joueurs B, vous pouvez vous attendre à ce que, comme Steve l’a nommée, l’explosion Bozo se produise. »

Guy Kawasaki

Comment être un leader charismatique et inoubliable ?

Le charisme est une merveilleuse qualité à posséder. Beaucoup d’entrepreneurs pensent que cette faculté est innée chez certains. Il est cependant possible de le développer et de faire de vous le dirigeant que vos salariés auront envie de suivre. Comment être un leader charismatique et inoubliable ?

Selon Jean Pierre Tesla, Jérôme Lafargue et Virginie Tilhet-Coartet dans  La boite à outils du Leadership, paru aux éditions Dunod, il existe 10 leviers d’influence dont le charisme «la capacité du leader à donner du sens, ses talents de communicateur, son authenticité donnent envie à ses interlocuteurs de le suivre. »

Sortir de sa zone de confort

Pour être charismatique, il n’y a pas de recette miracle : il faut s’entraîner. Pour cela il faut acquérir de l’expérience, en sortant volontairement de sa zone de confort afin de mieux gérer vos limites. Ainsi vous engrangerez plus d’expérience et votre image changera.

Le doute est à bannir

Pour ceux qui doutent d’eux-mêmes, jeter toutes vos angoisses. Comment voulez- vous que les gens croient en vous si vous ne croyez pas en vous-même ? Devenez confiant dans vos choix, vos gestes et petit à petit vous deviendrez plus charismatique. L’estime de soi est un pilier de la légitimité.

Écouter

N’avez-vous pas remarqué que nous avons deux oreilles mais qu’une seule bouche ? Pourtant les entrepreneurs ont souvent tendance à ne pas écouter deux fois plus, la plupart préférant s’écouter parler. Un véritable leader aura cette capacité à écouter les autres et attendra son tour pour parler. Cela montre que vous êtes attentif aux remarques que l’on vous fait et que vous êtes prêt à consacrer du temps à entendre les opinions des autres, qu’elles soient bonnes ou non.

Trouver un équilibre entre deux extrêmes

Le pouvoir peut aveugler certains entrepreneurs. Rester humble et toujours faire preuve de respect sont les règles numéro 1 d’un leader charismatique. Comme cela, vous n’offrirez pas l’occasion aux autres de vous haïr. De plus cela peut devenir une caractéristique pour laquelle vous serez admiré. Vous n’avez pas besoin d’être condescendant pour arborer le statut de leader. Regardez Gandhi, il a pu réunir et combattre avec des actions pacifiques. C’est la preuve que vous pouvez être un bon leader sans être arrogant ou autoritaire.

Cessez de vous comparer aux autres

On se compare souvent aux autres alors qu’il ne le faut pas. On pense qu’ils sont plus beaux, plus rapides, plus intelligents, plus créatifs, etc. On les met sur un piédestal alors que l’on n’a rien à envier qu’ils soient considérés comme les meilleurs ou des célébrités. Vos incertitudes, vos questions et vos peurs sont ressenties par vos collaborateurs.  Vivez donc votre vie et trouvez votre propre chemin. Imaginez que vous êtes le roi (à ne pas confondre avec un tyran et ni un être arrogant), un personnage bon et généreux. Cela vous permettra de bannir les mauvaises pensées parasites et optez pour la pensée positive : vous êtes talentueux, intelligent et créatif ! Mais vous n’êtes pas imbu de vous-même !

Le langage corporel

Tout est dans le détail. La façon de s’asseoir, de parler, de bouger les mains, de marcher, de regarder, de serrer une main, etc. Tout est important lorsque l’on veut être un leader charismatique. Soyez attentif à votre posture face aux autres. Etudiez le langage du corps qui vous permettra d’adopter les meilleures attitudes.

Ne pas attendre de gratitude

Ceux qui pensent que la gratitude doit être obligatoire pourront toujours attendre. N’espérez pas que l’on soit reconnaissant ou qu’on vous dise merci. Cela engendrera de la frustration dans ce cas et vous vous mettrez en colère ou vous tomberez dans la critique. Bannissez les réflexions du type : « Ok, il ne me dit pas merci. Sympa ». La nature humaine n’est pas comme cela et vous perdez votre temps à attendre de la gratitude. Si on vous remercie ou que l’on vous offre un cadeau pour vos actions, acceptez-les de bon cœur. En revanche, cela ne vous empêche pas d’être généreux, poli et de vous sentir redevable pour chaque action généreuse que vous recevrez.

Un look d’enfer

Si vous avez une tenue adaptée aux circonstances, une poignée de main franche, une bonne posture alors votre image ne pourra qu’en bénéficier. Votre apparence extérieure doit être le reflet de ce que vous êtes à l’intérieur. Vous serez surpris de voir à quel point le comportement de certaines personnes changent lorsque votre look est parfait. Ils deviennent plus respectueux, vous écoutent plus et vous apprécient plus.

Rappelez-vous, la principale clé pour être charismatique est de porter une grande attention aux autres. Soyez juste, calme et confiant, ouvrez-vous aux autres et écoutez avec attention et intérêt ce qu’ils ont à vous dire.

Comment accepter que ses salariés ne dédient pas leur vie à l’entreprise

Un entrepreneur, que ce soit par passion ou par raison, s’investit entièrement dans la vie et le développement de son entreprise. Du point de vue des salariés, les perspectives et les motivations sont différentes. Ce dernier se désole souvent de constater que ses salariés ne s’impliquent pas autant que lui dans sa société. Comment accepter que ses salariés ne dédient pas leur vie à l’entreprise ?

Le dirigeant peut faire ce constat mais il peut également diminuer l’écart qui existe entre lui et ses salariés dans le degré d’implication dans l’entreprise. Il lui faut pour cela créer une cohésion et une adhésion totale de ses salariés pour le bon développement de son entreprise

Entrepreneur, la réussite de son entreprise : l’enjeu de toute une vie

Pour un entrepreneur, la réussite de son entreprise repose sur plusieurs piliers. On pourrait croire que les enjeux économiques et financiers sont les plus importants, pourtant, ce n’est pas forcément le cas. Évidemment, il est primordial qu’une entreprise ait de bons résultats financiers pour être rentable sur le long terme. Mais pour l’entrepreneur, très souvent, l’aspect pécuniaire n’est pas prépondérant. Pour lui, les enjeux de la réussite de son entreprise se situent également sur le plan humain. Il faut comprendre que pour un dirigeant, créer une entreprise est quelque chose qui se joue aussi sur le plan émotionnel et moral. Entreprendre est aussi une affaire de passion, c’est un véritable engagement de chaque instant. Ainsi, l’aspect un peu irrationnel de la création d’une entreprise peut prendre le pas sur les seuls enjeux économiques et financiers. L’entrepreneur est prêt à faire d’importants et de nombreux sacrifices juste pour assurer la survie de son entreprise.

On observe souvent des entrepreneurs qui se privent de l’équivalent de plusieurs mois de salaires aux premiers temps de la création d’entreprise car ils n’ont pas trouvé d’autres solutions pour sauver cette dernière de la faillite. C’est un sacrifice important qui démontre l’extrême implication et motivation d’un entrepreneur quant au devenir de son entreprise. De fait, l’entrepreneur se doit d’être rationnel mais ses motivations profondes dépassent le seul enjeu financier.

Les différences de perspectives et de motivations entre l’entrepreneur et ses salariés

Il existe différents degrés d’attachement des salariés à leur entreprise. Cependant, quand une majorité de salariés n’adhèrent pas complètement aux projets et à la vie d’une entreprise, cela désole profondément l’entrepreneur qui les salarie. Il peut ainsi exister un fossé entre la motivation et la détermination d’un entrepreneur et celles de de ses salariés. Certains salariés ne considèrent que l’aspect économique et sont pleinement satisfaits si les salaires pratiqués dans l’entreprise leur conviennent.

En outre, il est plutôt rare que les salariés d’une entreprise s’investissent autant que l’entrepreneur dans la réussite de celle-ci. On ne peut remettre en cause le courage et la qualité du travail que fournissent les salariés dans une société, cependant, l’investissement total et vital de leur entrepreneur sera (quasi systématiquement) toujours supérieur aux seules motivations des salariés. Les salariés ne sont pas indifférents au devenir de l’entreprise à laquelle ils appartiennent mais les aspirations des deux parties semblent différentes. Il est donc très difficile pour un entrepreneur d’accepter que ses salariés ne se sentent pas aussi impliqués que lui dans le projet et la vie économique et sociale de son entreprise.

Comment impliquer davantage les salariés dans la vie de l’entreprise

Pour un entrepreneur, toute la problématique est d’augmenter le degré d’attachement et d’implication des salariés à leur entreprise. La solution, semble-t-il, consiste à fédérer autour de l’entrepreneur toutes les forces vives. L’entrepreneur doit pousser ses salariés à se sentir plus concernés par la vie de leur société. Pour cela, le dirigeant d’entreprise peut, par exemple, proposer des primes de résultats, créer des projets communs aux salariés comme passer tous ensemble des temps festifs…

Même si l’entrepreneur dédie sa vie à son entreprise et que ce n’est pas le cas de ses salariés, ces derniers doivent tendre vers une implication totale dans leurs engagements envers leur entreprise. Celle-ci devient alors comme une « marque » imprimée dans l’esprit des salariés.

Qu’on le veuille ou non, leurs perspectives ne sont pas le mêmes mais pourtant passer 8 par jour dans une entreprise si l’on n’est pas impliqué peut devenir fastidieux à la longue et conduire les salariés au burn out car l’ennui est le pire ennemi de toute personne. C’est la raison pour laquelle de nombreuses entreprises ont mis en place l’innovation participative pour permettre à chaque collaborateur de s’épanouir et donc de devenir partie prenante des actions de l’entreprise.

Trois entrepreneures pour montrer la voie !

Aussi difficiles à remarquer que le « e » d’ « entrepreneures », les femmes sont pourtant bel et bien présentes dans l’univers des start-up à travers le monde. Voici le portrait de trois entrepreneures pour montrer la voie qui sont venues de continents différents et prouvant aux autres que rien n’est impossible !

Selon le baromètre Infogreffe, ​​​​​​l’entrepreneuriat des femmes est resté particulièrement stable pendant la crise sanitaire. La dernière édition du baromètre Infogreffe consacré à l’entrepreneuriat des femmes s’appuie sur les données des 611 000 entreprises immatriculées au registre du commerce et des sociétés en 2021, dévoilée à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes.

​​​​​​32,3 % de femmes entrepreneures en 2021. Près d’un tiers des dirigeants des 611 264 entreprises immatriculées au registre du commerce et des sociétés en 2021 sont des femmes.

L’équilibre de la gouvernance des entreprises qui ont vu le jour en 2021 reste stable, avec près d’une entreprise sur cinq (19,9 %) dirigée exclusivement par une ou plusieurs femmes, contre 63 % par des hommes. Seules 17 % de ces entreprises ont aujourd’hui à leur tête des dirigeants des deux sexes.

La part de femmes entrepreneures varie fortement suivant les statuts juridiques des entreprises créées. Ainsi, si plus de 40 % des sociétés civiles et des SCI créées en 2021 sont dirigées par des femmes, ce taux tombe à 28 % pour les entreprises individuelles, 25 % pour les SARL et 23 % pour les SAS.

Difficile d’ignorer la discrimination rencontrée par les femmes dans le milieu professionnel. En France, elles représentent seulement 20% des créateurs de start-up alors qu’elles affichent de meilleures performances que leurs concurrents masculins. Une détermination sans faille et une passion sincère constituent des éléments essentiels ! Mercedes Erra, fondatrice de BETC et d’Euro RSCG, deux agences de publicité très célèbres en France, déclare à ce sujet : « je ne sais pas m’arrêter, quand ça m’intéresse, ça m’intéresse… Je ne suis pas très heureuse couchée sur une plage. »

Les difficultés qui se résorbent

Certaines sont pénalisées par leur difficulté à fonder et entretenir un réseau solide. Depuis quelques années, on observe toutefois le développement d’une réelle solidarité féminine entrepreneuriale : l’arrivée de réseaux d’entrepreneurs au féminin ou encore d’incubateurs dédiés, comme « ParisPionnières » en 2005, représentent de bons exemples de ce développement. Mais c’est dans le financement que semble résider le principal frein et beaucoup d’entrepreneures ayant réussi deviennent Business Angel pour aider leurs consœurs à mener leur projet à bien. Céline Lazorthes, fondatrice de la start-up française Leetchi, a fait ce choix : « C’est une chose très importante à mes yeux et mon rôle de Business Angel me tient à cœur. Je suis ravie de donner un peu de mon temps dès que je le peux pour aider et soutenir de jeunes créatrices d’entreprise. C’est aussi une manière de redistribuer à l’écosystème ce que j’ai reçu à mes débuts. » Les femmes se lancent de plus en plus dans l’aventure entrepreneuriale à travers le monde, à l’image de la chinoise Cher Wang, de l’indienne Kiran Mazumdar Shaw ou de la nigériane Uche Eze, qui ont bâti des empires.

Cher Wang : la cofondatrice et PDG de HTC

Née à Taipei en 1958, cette célèbre femme d’affaires s’est illustrée dans le domaine de l’informatique et occupe la 54è place dans le classement Forbes des femmes les plus puissantes au monde. Elle décroche son premier emploi à la First international computer américaine en 1982, suite à sa maîtrise en économie obtenue à l’université de Berkeley, Californie. En 1987, Cher Wang fonde VIP Technologies, un fabricant de circuits intégrés, de chipsets de cartes mères, de processeurs, processeurs graphiques, GPU et de mémoire. L’entrepreneure taïwanaise monte sa deuxième société dans le domaine de l’informatique dix ans plus tard : HTC, avec la collaboration de Peter Chou. Aujourd’hui encore elle demeure présidente de ces deux sociétés, et a lancé le forum des femmes de l’ABAC en 2010. Cette entreprise a pour but de mettre en valeur le potentiel des femmes afin de faciliter leur accès au monde des affaires. Leader dans la téléphonie mobile, HTC a connu une forte croissance au moment de son association avec Microsoft en 2005, et Cher Wang présente le premier Smartphone Android au monde en 2008, le HTC G1. Si l’entreprise a connu l’année dernière le chiffre d’affaires le plus bas de son histoire, elle a très longtemps fait partie des plus grands vendeurs de téléphones mobiles. Cher Wang se décrit comme une passionnée et déclare même qu’elle « ne comprend pas le concept de loisir » car elle a toujours un projet en tête.

Kiran Mazumdar Shaw : l’entrepreneure de la santé

Décrite par le magazine Forbes comme la « self-made-woman » la plus riche d’Inde, Kiran Mazumdar Shaw demeure une pionnière dans le domaine des biotechnologies. Elle fonde Biocon, entreprise de production industrielle d’enzymes, en 1978, suite à son master en sciences obtenu à l’université de Melbourne, avec la ferme intention de permettre à tous les indiens de pouvoir se soigner. Le succès de cette femme réside dans sa capacité à avoir transformé son entreprise en compagnie biopharmaceutique focalisée sur la recherche sur le diabète, l’oncologie et les maladies auto-immunes. Partie de rien, elle a su repérer le secteur d’avenir que constituaient les biotechnologies et s’est attaché à promouvoir son travail, ce qui lui a valu de remporter de nombreux prix comme le Padma Bhushan en 2005 et de figurer dans la liste des 100 personnes les plus influentes du monde du Time Magazine. L’entrepreneure ne s’arrête jamais et lance deux filiales à Biocon : Syngene en 1994 pour fournir un service de soutien au développement pour la recherche et Clinigene en 2000 pour les services de développement clinique. Son entreprise, classée dans le Top 15 de la biotech mondiale, emploie 3000 personnes sur son immense campus et affichait un chiffre d’affaires de 180 millions d’euros en 2007. Au sujet de son entreprise, Kiran Mazumdar Shaw insiste : « J’ai beaucoup d’idées et je n’aurai sans doute pas le temps de toutes les appliquer, mais le plus important pour moi, aujourd’hui, reste que chaque citoyen dans ce pays puisse se soigner. Or c’est sans fin, la population est énorme, les besoins aussi, et, à mon sens, la seule façon d’y parvenir, c’est d’innover… »

Uche Eze : magnat de la presse nigériane

La cadette de ces trois personnalités exceptionnelles, Uchenna Jennifer Eze, a démarré sa carrière d’écrivaine sur internet, après l’obtention de son diplôme en business administration à l’université d’Ontario au Canada. A seulement 32 ans, elle figure déjà dans le classement Forbes des 30 jeunes entrepreneurs africains les plus prometteurs. Son blog, BellaNaija, a fait décoller sa carrière de façon inattendue. Pensé au départ comme la page d’une étudiante en économie passionnée de mode nigériane, BellaNaija s’est transformé en magazine de référence dans le domaine de la mode, du divertissement et du style de vie nigérian. Depuis 2006, Uche Eze dirige Bainstone Limited, la société de presse qu’elle a fondée et côtoie des journalistes comme OprahWinfrey, qui l’a reçu sur son plateau alors qu’Uche n’avait que 25 ans. Avec 10 millions de pages vues chaque mois sur son site, elle remporte en 2013 le Future Awards de « Meilleur jeune entrepreneur médiatique » et reçoit le Nigeria entrepreneurs award for creativity& leadership en 2016.