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Comment rendre vos réunions plus productives ?

Comment rendre vos réunions plus productives ?

Selon l’enquête menée par la plateforme Slack auprès de 10 000 travailleurs dans six pays (États-Unis, Australie, France, Royaume-Uni, Japon, Allemagne) les réunions exponentielles nuisent à la concentration des employés. Les salariés ne cessent de remettre en question l’intérêt des réunions.

Plus d’un employé de bureau sur quatre, soit 27% des sondés, estime passer «trop de temps en réunion». D’après l’étude, la durée des réunions ne devrait pas dépasser deux heures par jour. Ainsi les réunions – en présentiel ou à distance – peuvent entraîner les employés à finir leurs tâches en dehors des heures de travail. Ainsi deux salariés sur cinq avouent faire des heures «supp’» au moins une fois par semaine.

En France, les actifs passent en moyenne six heures par semaine en réunion, selon un sondage mené par OpinionWay pour Slack fin 2022. Cette proportion a bondi depuis la crise sanitaire, en raison de la multiplication des réunions effectuées en distanciel. Le temps gagné en évitant ces réunions pourrait permettre avant tout de réaliser des tâches à valeur ajoutée (25%) et de réduire la fatigue (26%).

Les jeunes, une autre réalité

Les jeunes aimeraient être conviés aux réunions pour pouvoir mieux s’intégrer dans les équipes et permettre des échanges fructueux et développer leur le «sentiment d’appartenance».

1) En amont : soigner la préparation

La préparation de la réunion devra dépendre du type de réunion : commerciale, stratégique, gestion de projet, ou réunion de l’ensemble du personnel. Pour gagner du temps, vous devrez déterminer s’il s’agit d’une réunion d’information (exemple : la réunion d’information à tout le personnel) ou d’une réunion avec des objectifs précis qu’il faudra alors bien définir.
Choisissez ensuite judicieusement les participants. Evitez de faire perdre du temps à des personnes qui n’ont pas impérativement besoin d’assister à la réunion ou de faire déplacer des salariés de province et d’occasionner des coûts superflus.

La réunion en présentiel ou en visio

Toujours vérifiez si vous devez réaliser la réunion en présentiel ou à distance. Vérifiez si vous pouvez la faire à distance ? Pensez que, dans certains cas, les réunions virtuelles (exemple : la conférence téléphonique) peuvent limiter les coûts et faire gagner beaucoup de temps.
Sélectionnez par la suite, le lieu de la réunion en tenant compte des objectifs de la réunion.

L’ordre du jour, la clef de la réussite


N’oubliez pas de définir l’ordre du jour et d’en informer les participants qui doivent connaître le lieu, la durée mais aussi qui préside ou qui intervient ? La durée ne devrait pas excéder 1 heure car, passé ce délai, l’attention décroît. Selon le sondage d’OpinionWay, environ 18% des salariés déplorent qu’il n’y ait « pas d’ordre du jour » ou « d’objectif clairement défini » et 26% ne voient pas la nécessité de leur présence à ces réunions.
A noter que chaque participant doit pouvoir échanger des informations papier ou des données virtuelles avec les autres pour gagner le plus de temps possible avant le jour J.

2) Mener la réunion avec efficacité

L’espace choisi doit être accueillant et pourvu d’eau minérale et de boissons chaudes éventuellement. Tous les détails techniques auront dû être traités, (par exemple par une secrétaire) pour éviter de perdre du temps avec un projecteur défectueux ou l’absence de chaises !


Selon le sondage, plus de 4 salariés sur 10 (44%) utilisent leur smartphone ou leur ordinateur pour faire autre chose pendant ces réunions, selon l’étude. Ils consultent alors leurs courriels (57%), en envoient (43%), travaillent leurs dossiers (40%) ou consultent internet (22%) tandis que 46% disent prendre des notes sur le contenu de la réunion.

Confiez également à une secrétaire ou un participant le soin de prendre des notes pour diffuser ensuite le compte rendu des décisions prises et assurer un suivi.
N’oubliez pas qu’animer une réunion est loin d’être une tâche aisée et donc  l’animateur de la réunion doit permettre à chacun de s’exprimer. Celui qui préside la réunion – ou un assistant – doit veiller au respect du temps de parole de chacun pour que la réunion qui est censée durer 1 heure ne finisse pas par durer deux heures de plus.

Gardez à l’esprit que mener une réunion avec efficacité c’est surtout résoudre des problèmes. Pensez à reformuler ce qui doit l’être et à faire un tour de table final pour poser des questions, tout en restant dans le temps imparti. Élaborer une réunion d’équipe constructrice est la mission du manager.
L’étude indique également que « seule 1 réunion sur 4 aboutit la plupart du temps à une prise de décision », selon les salariés qui sont seulement 33% à considérer que, lorsque des décisions sont prises, elles le sont « au plus près du terrain ».

3) En aval : assurer le suivi

La personne qui prend en charge le compte rendu devra le diffuser rapidement.
Chaque participant devra s’occuper des actions qu’il doit mener . Si besoin, transmettre une copie à sa secrétaire ou à son service pour que tout le monde soit informé (sauf cas de confidentialité).
Si les réunions restent utiles pour les entreprises, elles ne sont pas toujours nécessaires. Beaucoup de salariés considèrent que la « réunionite » ou « mode de faire des réunions » leur fait perdre trop de temps alors qu’ils pourraient l’utiliser pour des actions plus constructives.

Ces bonnes raisons d’embaucher un stagiaire étranger

Ces bonnes raisons d’embaucher un stagiaire étranger

Aujourd’hui les frontières sont devenues perméables. D’ailleurs, l’Union européenne en est un excellent témoignage. Les entreprises que ce soit dans leurs relations avec les fournisseurs ou avec leurs clients ont une approche internationale qui est devenue un enjeu majeur de leur développement. En France, de nombreuses offres de stages pour les étudiants se multiplient sur les sites dédiés. Embaucher un stagiaire étranger peut devenir une valeur ajoutée pour votre entreprise. De nombreuses écoles proposent des partenariats et parfois une simple annonce en anglais engendre des candidatures internationales fort intéressantes. 

Les conditions légales

Même s’il occupe une fonction avec peu de responsabilités, le stagiaire devient un précieux collaborateur principalement dans les PME et les start-up. Les équipes sont très restreintes. Par conséquent, elles demandent au stagiaire de s’impliquer et qu’il participe de manière active à la vie de l’entreprise. En ce qui concerne les obligations légales, le stagiaire doit obtenir une carte de séjour ou un visa mentionnant le profil du stagiaire. Pour sa convention, elle doit être validée par un préfet compétent du lieu dans lequel se déroule l’activité du stage. Concernant l’accès à des demandes de stage international, des associations mettent en relation des organismes, des stagiaires et des entreprises. Mais aussi, des écoles étrangères proposent aussi des partenariats dans le but d’envoyer ses étudiants à l’étranger. N’oubliez pas qu’un stagiaire qui révèle son excellence pendant le stage pourra devenir un très bon salarié, particulièrement s’il est ouvert sur le monde. 

Il apportera sa connaissance du pays et de ses coutumes

Le recrutement d’un stagiaire étranger peut apporter beaucoup d’avantages pour une entreprise. En général, un étranger qui souhaite faire un stage au sein d’une entreprise française sera plutôt à l’aise avec l’anglais et sa langue maternelle bien évidemment et particulièrement s’il est issu de l’union européenne. Si une partie de la clientèle de l’entreprise est étrangère, il pourra apporter son expertise. Grâce à ce genre de mission, il acquerra une expérience qui lui servira pour sa future recherche d’emploi. Cependant, pour l’entreprise il se révèlera être une collaboration efficace. Dans la communication avec la clientèle étrangère, il pourra vous aider sur les coutumes et les habitudes utiles pour votre business. Bien entendu, il ne doit pas être le seul en relation avec la clientèle, un autre employé qualifié doit être à ses côtés.

Une aide précieuse pour les marchés internationaux 

Avoir un stagiaire étranger permet d’ouvrir de nouvelles possibilités. S’il est là pour plusieurs mois, se servir de ses connaissances et de ses expériences pour faire progresser l’entreprise peut s’avérer fort utile. Un stagiaire qui souhaite travailler à l’étranger a souvent connu d’autres pays et d’autres voyages dans sa vie, donnant une approche innovante et internationale pour l’entreprise. Une connaissance du marché international reste une valeur sûre.

Supprimer les idées reçues

Si par exemple votre stagiaire est chinois, il aura des informations pertinentes à vous transmettre pour vous implanter ou vous développer dans ce pays à multiples facettes, pour vous focaliser avec pertinence sur les enjeux de votre entreprise et du marché international. Attention, cette approche ne fonctionne pas dans tous les domaines et pour toutes les durées de stages. Si le stage est court, il paraît évident que l’on ne pourra pas confier des missions liées à la stratégie de l’entreprise. Prendre un stagiaire étranger venant d’un pays où l’entreprise souhaite se développer permet d’acquérir une nouvelle conception et de supprimer ses stéréotypes, idées reçues et clichés. À la fin du stage, employer le stagiaire comme salarié dans son pays afin d’y gérer le développement de l’entreprise pourrait se révéler une idée judicieuse.

Une culture différente pour un vent de fraîcheur

Un stagiaire étranger aura toujours une autre approche qu’un travailleur français. Il ne faut pas hésiter à en profiter pour promouvoir la diversité dans l’entreprise. La culture est une partie intégrante d’un salarié et pour un stagiaire étranger c’est d’autant plus important. Grâce à sa vision et aux coutumes et habitudes de son pays, il pourra donner des idées novatrices et inspirantes que ce soit pour les diverses missions, les projets, mais aussi l’ambiance et les activités internes à l’entreprise.

Créer la cohésion grâce au parrainage

Avoir un regard nouveau avec une autre culture permet toujours d’envisager son entreprise autrement. Un stagiaire étranger s’avère bénéfique pour les affaires et les équipes. La venue d’une nouvelle personne reste toujours intrigante et encore plus quand celle-ci vient d’un autre pays. Engager un stagiaire étranger pourra permettre à vos équipes de se préoccuper de lui et d’apprendre une langue, s’il ne parle pas le français. Grâce à cela, vos équipes se perfectionneront.

N’hésitez pas à le faire parrainer par une personne ou une équipe. Quand il partira vous pourrez constater combien il a été fédérateur. 

Le développement de l’entreprise grâce à lui 

Recruter un stagiaire n’est pas une mince affaire, cela demande beaucoup d’organisation. Mais c’est un réel avantage pour l’entreprise. Le stagiaire connaît très bien son pays d’origine qui se révèle être parfois un marché porteur pour l’entreprise. Même s’il n’est que stagiaire, il aura une vraie connaissance du pouvoir d’achat de son pays, des habitudes et des coutumes de celui-ci.

L’enjeu reste de créer des projets innovants avec lui.

En effet, l’entreprise reste une source d’apprentissage pour lui. C’est pourquoi, il ne faut jamais oublier ce principe fondamental. Toutefois, le stagiaire est à considérer comme un salarié à part entière. Le but des stages est de lui permettre de développer son potentiel et donc d’acquérir des connaissances et une expérience. Ainsi, il appréhendera la culture française et ses habitudes et pourra s’il le souhaite dans l’avenir développer une entreprise internationale ou exercer dans une service international. Son atout pour l’entreprise est sa maîtrise de la langue mais aussi ses connaissances acquises dans son domaine d’expertise (école de commerce, école d’ingénieurs…) qui pourront contribuer au développement de votre entreprise.

Une relation WIn Win

L’arrivée d’un stagiaire reste toujours un petit évènement agréable dans le cadre d’une entreprise. L’important est de pouvoir lui apporter des connaissances et des compétences, mais il ne faut jamais oublier qu’il peut aussi vous apporter sa culture et sa richesse. Le stagiaire étranger donnera un œil nouveau sur vos affaires et vos relations dans l’entreprise. Il est donc temps de se lancer dans le recrutement à l’international. Un stagiaire doit toujours une relation Win win !!!

Zoom sur le Chinese Business Club 

Anthony BOURBON

A l’occasion de l’évènement du 18 décembre dernier, nous avons pu nous rendre sur un évènement organisé par le Chinese Business Club. Zoom sur un déjeuner orchestré d’une main de maître par Harold Parisot, fondateur. Cet évènement exclusif qui accueillait notamment Nicolas Dufourcq, directeur général de la Banque Publique d’Investissement (BPI France). 

Le concept du déjeuner

Tout commence dans un lieu emblématique, l’hôtel WESTIN à Paris, qui a réuni pour l’occasion des personnalités influentes du monde des affaires. L’objectif ? Un déjeuner de discussions stimulantes et de partenariats potentiels. Pour rappel, le club réunit une centaine de membres (chefs d’entreprise pour la grande majorité), de tous horizons.

A notre arrivée, un pot cocktail d’accueil, haut de gamme. Il s’agit de faire du networking et de rencontrer les différents invités autour d’un verre. Certains participants semblent bien se connaître et d’autres se découvrent. Après environ une heure de networking, nous sommes priés de nous rendre dans la salle de déjeuner. Harold Parisot, commence et souligne alors l’importance des relations internationales dans le monde des affaires. En effet, le Chinese Business Club, malgré son nom, est désormais positionné pour contribuer à aider les entrepreneurs et les professionnels à développer du business en France, mais aussi dans le monde.

L’invité d’honneur de renom : Nicolas Dufourcq 

Le déjeuner se poursuit avec Nicolas Dufourcq, figure éminente de la Banque Publique d’Investissement, qui prend la parole. En tant que directeur général de BPI France, il apporte une expertise inestimable dans le domaine des investissements et du financement d’entreprises. Son intervention représente un moment fort de l’événement, avec des éclairages pertinents sur les opportunités économiques et le financement. 

Celui-ci a notamment souligné l’engagement continu de la BPI à soutenir les projets innovants, offrant des perspectives sur les nouvelles initiatives de financement et les programmes d’accompagnement pour les entrepreneurs. 

De nombreux invités d’honneurs dont l’ancienne ministre Marlène Schiappa, Laurent Dassault (du groupe Dassault s’il est besoin de le préciser), Frédéric Mazzella (BlaBlaCar) et de nombreuses autres personnalités du milieu des finances sont de la partie.

En résumé, le cocktail et le déjeuner réunissent 300 personnes assez ouvertes d’esprit. 

On notera également le gâteau surprise pour les 90 ans de Jacques Séguéla, célèbre publicitaire.

L’importance des relations sino-françaises dans le monde des affaires 

Les discussions entre les participants ont mis en lumière l’importance croissante des relations économiques sino-françaises. Les invités ont partagé leurs expériences et ont exploré de nouvelles opportunités de coopération, que ce soit dans les secteurs de la technologie, de l’énergie, de la finance ou de l’innovation. On gardera à l’esprit que l’événement offre un terrain propice au réseautage, favorisant les échanges fructueux entre les membres du Chinese Business Club et d’autres entrepreneurs présents. 

Gaëtan Lievy 

3 questions à Harold Parisot 

Pourquoi mettre le financement à l’honneur ? 

Depuis 2020, le Chinese Business Club est franco-français à 90% avec de plus en plus 

d’entrepreneurs et chefs d’entreprise de TPE, PME et ETI. Le financement est vital pour les start-up et les jeunes sociétés. Mettre le financement à l’honneur permet de stimuler l’économie française en fournissant des ressources nécessaires aux entreprises et leurs dirigeants, favorisant ainsi l’innovation et la croissance. 

Bpifrance est-elle pour vous devenue un acteur incontournable ? 

Bpifrance est l’acteur incontournable en raison de son rôle crucial dans le financement et le soutien aux entreprises françaises, contribuant activement à renforcer l’écosystème entrepreneurial. Pour rappel, Bpifrance est l’investisseur le plus actif au monde en private equity. Après avoir reçu les fondateurs des Licornes françaises BlaBlaCar, Qonto, Ledger et Back Market ainsi que Roxanne Varza, Directrice de Station F, il était donc tout naturel de recevoir Nicolas Dufourcq en invité d’honneur du 1 er réseau d’affaires de France. 

Qu’est-ce qu’il manque au niveau de l’investissement à la France pour devenir un pays incontournable à ce niveau ? 

Pour que la France devienne un pays incontournable en matière d’investissement, il est essentiel d’améliorer la flexibilité réglementaire souvent rigide, d’encourager l’innovation et de renforcer et multiplier la collaboration entre secteur public et privé. C’est ce que nous faisons tout au long de l’année au Chinese Business Club avec plus de 15 événements par an à Paris en réunissant business angels, entrepreneurs, députés, sénateurs, ambassadeurs et de nombreux chefs d’entreprise, à l’occasion des déjeuners d’affaires mensuels du Club.

Mieux vendre grâce à son site web

Mieux vendre grâce à son site web

Internet est devenu en quelques années le principal outil de travail des professionnels de la vente. Selon la Fevad, au 3e trimestre 2023, le chiffre d’affaires du e-commerce, produits et services confondus, atteint 38,3 milliards, en hausse de 9,8 % par rapport au 3e trimestre 2022. Ainsi, les sites marchands ont enregistré plus de 573 millions de transactions, soit une progression annuelle de 5,2%. Le volume d’affaires tiré par l’inflation croît désormais deux fois vite que le volume des transactions. La croissance reste portée par les services qui maintiennent une trajectoire dynamique : +18%. Le nombre de sites marchands actifs continue de progresser : +9% par rapport au 3e trimestre 2022, rendant le marché toujours plus concurrentiel. Quelques conseils à suivre pour mieux vendre grâce à son site web ?

Proposer une interface attrayante et professionnelle

Les plateformes de vente en ligne se multiplient et, pour la plupart, se ressemblent. Choisissez une interface aux couleurs de votre marque, avec un affichage dynamique et un graphisme original. Mieux vaut passer par un professionnel spécialisé dans la conception de site internet plutôt que d’utiliser une interface de type « blog » qui demeure très peu vendeuse. Certes, le prix à payer ne sera pas le même mais vous disposerez d’une vitrine professionnelle qui vous permettra de vous différencier.

Travailler son référencement naturel.

Il est impératif d’être visible sur internet. Choisissez les bons mots-clés et inscrivez-les dans les « balises-titres » de chacune de vos pages. L’objectif consiste à anticiper les mots tapés par les internautes dans la barre de recherche. La qualité de vos fiches-produits ou la description de vos services jouent également dans votre positionnement sur Google ou sur les principaux moteurs de recherche. Dans tous les cas, pour optimiser votre visibilité, pensez à spécifier dans vos mots-clés la catégorie (immobilier, informatique, vêtement…), le type de produit ou service (maison, ordinateur, pantalon…) et éventuellement son degré d’usage (uniquement dans le cas de produits physiques) c’est-à-dire s’il est neuf ou d’occasion.

Interagir avec les consommateurs.

N’oubliez pas de conseiller vos clients sur les qualités et avantages de vos produits ou services. Il est possible de tester tous les produits que vous proposez à la vente et de poster votre propre expérience d’utilisation. Une autre solution reste de faire appel à des experts, voire des clients, qui peuvent, sous la forme d’une tribune, donner leurs avis sur les produits. L’interaction avec vos prospects peut également constituer une stratégie gagnante. Pensez à laisser les internautes écrire des commentaires et réagir à la publication de votre contenu web.

Adopter une stratégie multicanale.

Si votre site e-commerce demeure essentiel pour votre communication, vous ne devez pas uniquement vous focaliser dessus. Privilégiez d’autres supports, qui viendront contribuer à la fidélisation du consommateur. Les réseaux sociaux constituent un canal de vente et de communication primordial. Une page Facebook vous permettra de vous adresser à un autre public et de proposer un contenu moins normalisé que votre site web. Instagram ou Pinterest peuvent être très utiles. Mettez vos produits en valeur sur ces réseaux, cela facilitera l’engagement de vos clients.

Miser sur les images et vidéos.

L’expression « une image vaut mieux qu’un long discours » se vérifie clairement dans le secteur du e-commerce. Afin de capter vos clients, privilégiez l’insertion de belles photos sur votre site. Celles-ci doivent être de haute qualité et refléter réellement les dimensions du produit. Rien ne sert de tricher sur le format de l’image pour rendre votre produit plus gros qu’il ne l’est réellement car une fois la commande reçue, votre client pourra vous la renvoyer s’il ne le juge pas conforme à la promesse de vente. Proposez plusieurs prises de vue de l’objet afin que votre prospect puisse se projeter dans son acquisition. Mettre en ligne des tutoriels vidéos expliquant les caractéristiques et la façon d’utiliser vos produits ou services reste une bonne solution à suivre.

Bien préparer sa société avant de la céder : quels sont les facteurs clés de succès ?

Bien préparer sa société avant de la céder : quels sont les facteurs clé de succès ?

Vendre sa société pour laquelle on a tant investi est toujours un moment complexe. Cette action requiert beaucoup de perspicacité. Bien préparer sa société avant de la céder demande de prendre en compte les collaborateurs pour leur permettre de vivre ce moment difficile avec le maximum de sérénité. Choisir de vendre sa société est l’une des décisions les plus importantes de la vie d’un entrepreneur. En amont de la vente, l’actionnaire dirigeant doit se poser les bonnes questions pour optimiser le process.

Pourquoi vendre ?

Comprendre les motivations de la vente peut orienter le projet de cession vers une typologie particulière de montage (LBO minoritaire/majoritaire, cession à 100%), de structuration du prix (paiement cash, échange de titres, complément de prix, …), et d’accompagnement du dirigeant.

Certaines options ne sont pas pour autant exclusives. Ainsi, prenons l’exemple d’un dirigeant dont l’entreprise représente l’essentiel de son patrimoine. Celui-ci souhaite aujourd’hui sécuriser tout ou partie de sa valeur. Il pourra étudier en parallèle (c’est ce que l’on appelle le « dual track », ndlr) les pistes industrielles (cession à 100%) et financières (cession partielle) puis arbitrer en fonction des offres reçues.

Quand lancer un process ?

Il faut compter, en moyenne, entre 6 et 9 mois pour réaliser de A à Z une opération de cession. Notamment la préparation du dossier, le management meetings, la mise en concurrence, l’audit, la négociation des offres et de la documentation juridique). L’entrepreneur qui souhaite céder l’intégralité du capital (retraite, nouveau projet, etc.) devra également prendre en compte une « période de passation ». En effet, le repreneur pourrait lui demander une période de passation. Usuellement 6 mois à 2 ans et sur laquelle un éventuel complément de prix pourrait être indexé.

Le choix du moment auquel lancer le process doit aussi dépendre d’autres facteurs. Par exemple, attendre mi-année pour intégrer les chiffres de l’année en cours dans la valorisation .. Mais aussi viser un moment où la société affiche une bonne croissance et à l’inverse, ne pas risquer d’attendre un cycle baissier, profiter d’un haut de marché boursier (le référant pour la valorisation), etc.

Qui va m’accompagner ?

N’hésitez pas à avoir recours à une banque d’affaires pour plusieurs raisons. Il est toujours bon de se faire accompagner par des experts bancaires. Ceux-ci vont gérer les phases complexes et chronophages du processus de vente, identifier et mobiliser les acquéreurs (en plus de ceux éventuellement déjà identifiés). De plus, ils vont surtout créer un climat de concurrence entre eux propice à l’optimisation des conditions de l’opération. La banque d’affaires peut également participer à la sélection des autres conseils (avocats, fiscalistes, auditeurs, etc.)

Quelle histoire ?

Comme dans bien d’autres occasions, le « story-telling » est essentiel pour convaincre les acquéreurs potentiels. L’histoire de la société ainsi que ses perspectives se consignent d’abord dans le “memorandum d’information”, dossier de présentation préparé par la banque d’affaires. Celui-ci sera communiqué aux acquéreurs ou investisseurs intéressés. Les projections financières doivent être mises en perspective avec l’histoire de la société. Toutes les phases de la société doivent être racontées de manière cohérente (lancement, structuration, développement,…) pour faire apparaître la société comme suffisamment mature pour changer d’actionnaire.

De l’économie d’attention à l’économie d’intention

De l’économie d’attention à l’économie d’intention

Alors que nous sommes exposés à une publicité de plus en plus pressante et omniprésente, les entreprises cherchent de nouveaux moyens pour attirer notre attention, notamment par une personnalisation toujours plus poussée. La situation pourrait pourtant bien changer et le consommateur retrouver sa liberté de choix.

L’attention, une ressource rare

Nous recevons des milliers de mails, des prospectus, nous voyons de publicités dans la rue, à la télé, sur les sites web. Nous avons de plus en plus de choix, de plus en plus de paramètres à prendre en compte pour nos achats, et nous sélectionnons, parmi les offres que nous voyons, celles qui nous conviennent le mieux.

Pour les marques, le but est donc d’attirer notre attention – à tout prix – afin que nous sélectionnions leurs offres : en les rendant plus visibles et/ou plus pertinentes.

C’est ce qu’on appelle l’économie d’attention. 

Mettre à disposition des individus des offres est une bonne chose en soi. Mais pour maximiser les chances d’être sélectionnées, les marques tentent de personnaliser leurs offres, voire même leur affichage en fonction des données clients. Du coup, les consommateurs ne choisissent plus vraiment parmi l’ensemble des offres disponibles, mais parmi l’ensemble des offres auxquelles ils ont accès.

Ce n’est pas vraiment la définition d’un marché libre.

Cette situation atteint aujourd’hui ses limites. Les individus tentent de se protéger non seulement de cette surcharge d’information mais aussi des démarches intrusives qu’ils subissent de la part de certaines marques.

Les avis des consommateurs, une nouvelle intention et attention

Aujourd’hui les avis des consommateurs requiert une nouvelle forme d’attention. Les consommateurs ont appris à mettre de coté les caractériels, ceux dont l’avis n’est que le reflet de leurs humeurs. Mais les avis des consommateurs et les critiques sur un produit sont souvent judicieux et les remarques positives apportent un éclairage bénéfique.

Ce sont de nouvelles habitudes ! Le consommateur parle aux autres consommateurs. C’est ainsi un libre échange empli de sens qui va guider celui qui souhaite acheter et surtout ne souhaite pas se tromper.

De l’offre à la demande

Cette économie se concentre sur l’offre. Et c’est bien pour cela qu’elle atteint ses limites. On peut observer néanmoins les prémisses d’un mouvement de renversement. Une révolution où le pouvoir est rendu aux consommateurs, où les individus ne sont plus des consommateurs passifs mais des acteurs à part entière de leur relation avec les marques et de l’offre et la demande du marché.

L’idée est donc de centrer l’économie sur la demande, sur ce que veulent les individus, et non ce que les marques ont à proposer. Il faut pour cela permettre aux individus de diffuser aux fournisseurs de biens et de services leur besoin, ce qu’ils ont l’intention d’acheter, afin qu’ils reçoivent en réponse des offres adaptées (cette démarche est l’intentcasting). C’est ça l’économie d’intention.

Un outil nécessaire pour mettre en place l’intentcasting est une plateforme de diffusion de la demande, une place de marché où pourront se rencontrer les demandes des consommateurs et les offres des marques. Cet outil est un VRM.

9 raisons pour préférer être fourmi que cigale pour plus de bonheur et de sérénité

9 raisons pour préférer être fourmi que cigale pour plus de bonheur et de sérénité

Combien de phrases anodines culpabilisantes utilisez-vous dans votre quotidien comme : « je dois », « il faut que », « je vais essayer de » … Remettons tout d’abord les choses à leur place : bannissez « devoir », « falloir», « essayer »…car ces termes découlent souvent d’obligations créées par votre imaginaire ! Remplacez ces assertions par« j’ai envie de », « je vais » « je peux ». Vous êtes entrepreneur donc c’est le bon moment de satisfaire vos besoins pour faire avancer votre entreprise. 

Se créer de l’espoir et créer l’espoir autour de vous

Facile de tomber en dépression dans ce monde d’incertitudes et de regarder en boucle les nouvelles catastrophiques et les prédictions des désastres. Comment faire ? En dialoguant avec les autres et en donnant une impulsion positive. Vous pourrez constater que tel un miroir qui reflète votre visage, vous allez apporter votre dynamisme et les autres auront envie en retour d’adopter la même attitude.

Comment choisir entre la fourmi et la cigale ?

Se créer une réserve vous permet d’avoir l’esprit tranquille hiver comme été 

Créer de bonnes réserves vous permettra de réaliser des objectifs ambitieux avec :

1. Moins de peur.
2. Moins d’angoisse.
3. Moins de pression.
4. Plus de liberté.
5. Plus de facilité.
6. Plus de créativité.
7. Plus d’efficacité.
8. Plus de contrôle.
9. Une maîtrise de soi : vous serez vous même.

Créer des réserves dans chaque domaine nécessaire à votre réussite : 

Que vous manque-t-il souvent pour arriver à faire ce que vous désirez entreprendre ?

Du temps

Attention aux mangeurs de temps, faites-vous votre to do list le soir et mettez en application le matin ce qui vous semble essentiel. Offrez-vous au moins 1 heure juste pour vous, ne rien faire est un art ! Ce moment précieux vous permettra de vous ressourcer suffisamment pour que les heures travaillées soient beaucoup plus productives.

De l’énergie

Bougez, mangez sainement, riez, dormez, aimez ! Cela stimulera votre énergie.   Mais aussi, rencontrez les autres pour profiter de leur énergie.

De l’argent

Avoir de l’argent pour au moins un an d’avance afin de garantir votre présent et votre futur sans stress. Alors, il vous reste à chercher comment dénicher le trésor.

Du réseau

Chaque personne peut apporter une pierre à votre édifice donc agrandissez votre carnet d’adresses. Privilégiez ceux qui sont dans votre univers car ils vous pousseront vers le haut et les opportunités fleuriront ! 

De l’amour ou de l’amitié

Entourez-vous de personnes positives qui vous soutiennent dans vos projets et qui vous encouragent à dépasser vos limites.


De l’information

Avoir accès aux informations nécessaires pour vous aider à avancer. Internet et la relation humaine sont de très bonnes sources ! 

Du plaisir

Avoir une vie emplie d’espoir : savoir déconnecter, s’arrêter et s’amuser. Garder son âme d’enfant !
Identifiez quelles actions vous pouvez entreprendre pour augmenter vos réserves dans les domaines déficients. Mieux dormir vous permettra de gagner en énergie, sortir vous offrira du plaisir et agrandira votre réseau, bien s’entourer pour avoir un tout plein d’amour, … 

Alors en 2024, serez-vous plutôt cigale ou plutôt fourmi ? Si vous choisissez cigale, il vous reste à trouver une fourmi généreuse pour cette année.

Le coaching centré sur la solution : une approche originale et efficace !

Le coaching centré sur la solution: une approche originale et efficace !

Le coaching dans les incubateurs notamment s’impose dans l’aide aux porteurs de projets. Pourtant le coach se doit d’éviter toute projection de sa propre expérience sur celui-ci et le soumettre à une emprise qui au lieu de mener à son terme le projet risque de le freiner. Pour éclairer le lecteur, en voici les principaux postulats afin d’en comprendre la philosophie, le fonctionnement et la pertinence dans une démarche de coaching.

Quelques fondamentaux

Tandis que la psychanalyse fait son apparition dans l’accompagnement au sein de l’entreprise dans le prolongement d’une démarche analytique classique centrée sur le(s) problème(s) rencontré(s) dont on cherchera à comprendre la genèse et les causes, se développe corrélativement une approche qui propose d’adopter un angle de vue radicalement différent. Issue de l’école de Palo Alto en Californie, berceau de la PNL (programmation neurolinguistique) et d’une nouvelle théorisation de la communication, elle se veut systémique et tournée vers les solutions directement actionnables par le sujet ou le groupe.

Une démarche systémique

Voici une première différence avec la démarche analytique. Elle vise à considérer l’individu dans l’environnement au sein duquel il évolue et à travers ses interactions avec les autres. C’est ce que l’on nomme en PNL et en coaching « l’écologie du système ». Telle l’homéostasie en langage scientifique, le coach devra veiller en permanence à ce que le changement souhaité respecte bien « l’écologie » de la personne.

Le passage du pourquoi au comment

S’il demeure bien évidemment fondamental d’accueillir le problème soulevé, la difficulté rencontrée afin de clarifier la demande réelle et ainsi formuler avec pertinence le ou les objectifs à atteindre (étape préalable à tout coaching réussi) il s’agira ici de passer rapidement du « pourquoi cela ne marche pas pour moi ? » au « comment faire pour que cela aille mieux ? Que puis-je mettre en œuvre que je n’aie pas déjà tenté jusqu’à présent ? »

La déconstruction du problème

« L’ineptie, c’est de refaire la même chose et d’espérer un résultat différent » .

Benjamin Franklin

Bien qu’empreinte de jugement dans sa formulation, cette citation sert ici à illustrer le phénomène humain suivant : confronté à un problème identifié, l’individu aura naturellement tendance à y apporter les mêmes réponses et à les reproduire à l’infini même si celles-ci s’avèrent au final inopérantes soit « encore un peu plus de la même chose s’il vous plaît ! »

Par le biais d’un questionnement méthodologique, le coaché va évoquer les moments ou situations ou le problème ne se pose pas. Car lorsqu’une personne parle de son problème, elle parle également de son « non-problème » !

La prise de conscience de ces moments d’exception va permettre de fractionner le problème tel un amas rocheux qui se fissurerait et libérer ainsi ce que l’on nomme des « espaces ressources » directement actionnables par le sujet lui-même.

C’est donc ce changement de regard, de position de perception du problème comme l’on dit en PNL qui va le rendre enfin soluble !

Le comportement et non la personne

L’ombre du zèbre n’a pas de rayures » René Char.

Cet aphorisme rappelle, s’il en était besoin, qu’une bonne compréhension du monde qui nous entoure et des autres nécessite d’aller au-delà des apparences. Cette méthode nous invite à bien faire la distinction entre ce que la personne manifeste (son comportement) de ce qu’elle est (son individualité). C’est ce que l’on appelle « l’externalisation » du problème.

Le coach dans sa démarche de « co-production » avec le coaché cherchera donc à mettre à jour l’intention positive manifestée par la personne (pour elle mais aussi pour les autres). C’est à dire considérer que derrière chaque comportement aussi dysfonctionnel puisse-t-il paraître en apparence se cache toujours une intention positive pour le sujet.

La notion d’état limitant et non négatif

Conséquemment, dans cette approche, il s’agira de redéfinir le problème en tant que différence entre « ce qui est » et « ce que l’on souhaite » en termes de changement. On parlera dès lors d’état limitant car Il convient de toujours garder à l’esprit que ce que l’on juge aujourd’hui comme inadéquat, négatif, voire dysfonctionnel a eu une fonction utile à un moment donné de notre vie. Le travail consistera à faire émerger l’état désiré correspondant à la situation dans l’ici et maintenant.

Qu’il s’agisse de thérapie, coaching ou consulting, l’objet n’est pas ici de remettre en cause la pertinence de la démarche analytique (il est bon de rappeler à ce titre que coaching et thérapie peuvent être menés de concert ; le coaching n’étant pas une thérapie !) mais de proposer une autre voie tournée vers le présent et le futur plutôt que le passé, centrée sur la description des faits plutôt que sur les explications et enfin concentrée sur les ressources plutôt que ses limites. Tout le travail consistera donc à les faire émerger…puisqu’elles sont là, présentes en chacun de nous.

Le crowdfunding : révolution des mœurs ou transposition de valeurs ancestrales ?

Le crowdfunding : révolution des mœurs ou transposition de valeurs ancestrales ?

Le crowdfunding est devenu un allié pour les entrepreneurs. Ils peuvent quand les banques leur font défaut, pour mettre en œuvre leur projet, y faire appel. En effet, les banques ont souvent des processus qui sont un véritable carcan même si elles sont toujours à l’affût de nouveaux clients, porteurs de projets emplis de promesses. Les entrepreneurs trouvent des personnes prêtes à investir et à prendre des risques hors des sentiers battus. Le « Crowdfunding » connaît une véritable explosion sur le Web depuis 4-5 ans.

Une révolution ?

La notion de « financement collaboratif/participatif » n’est absolument pas une innovation liée aux bouleversements numériques de ces dernières années. La réalité selon laquelle l’acheminement de la Statue de La Liberté de Bartholdi depuis Paris jusqu’à la baie de Manhattan a été rendue possible grâce aux dons de nombreuses personnalités de l’époque reste révélatrice.

Depuis longtemps, le crowdfunding s’ancre profondément dans certaines cultures. Cependant, l’émanation récente via Internet ne représente que le prolongement numérique de mœurs existantes. Aux Etats-Unis, où aucun système d’aide publique n’existe à proprement parler, le réflexe de « dons » reste parfaitement naturel. A ce titre, le premier réflexe d’un nouveau milliardaire aux USA sera de verser un million de dollars à l’université où il aura étudié.

Kézako en réalité?

Dans l’offre actuelle du crowdfunding, née au début 2006, on distingue trois grands principes véhiculés par des plateformes différentes : le prêt entre particuliers, le « don contre don » dans l’univers créatif ou artistique, et l’investissement entrepreneurial proprement.

Face à l’envergure sans précédent du phénomène, quelle garantie possède le donateur afin de s’assurer de l’utilisation à bon escient de son argent dans le projet auquel il souhaite participer ? Quelle garantie a-t-il de recevoir ce qui lui est promis ?

Après sept années d’existence, le marché du crowdfunding a de lui-même trouvé la réponse dans l’expérience acquise : si ces questions sont effectivement logiques et naturelles, il n’en demeure pas moins que l’ensemble des plateformes à travers le monde enregistrent moins de 1% de réclamation à cet égard.

En effet :
– Le donateur agit le plus souvent par générosité, il se trouve donc moins demandeur d’un service en retour, quelle qu’en soit sa nature.
– Réciproquement, le « demandeur » sollicitera d’abord son premier cercle relationnel, qui transmettra la demande à ses « voisins » : la confiance, clef de voûte du système, se trouve alors elle aussi mutualisée. On parlera alors de confiance « virale », au même titre que le marketing numérique.

La réaffirmation de nos « relations » ?

Le succès croissant du Crowdfunding actuel se construit et se poursuit encore, grâce à l’avènement et l’explosion des réseaux sociaux sur le Web. Tout individu peut se connecter en effet aujourd’hui via les réseaux à 7 autres personnes au minimum.

Ainsi, nous vivons quotidiennement toutes et tous au centre de cercles concentriques ou « cercles relationnels » de congénères. A ce titre, la réussite du crowdfunding repose sur la persuasion que l’on peut témoigner soi-même à son premier cercle personnel sur le projet proprement dit.

Gage de générosité ?

Ces nouveaux courants collaboratifs régénèrent intrinsèquement des volontés sociétales existantes. Grâce à eux, « monsieur tout le monde » génère une impulsion beaucoup plus forte qui, à travers ces dons, peut choisir et encourager librement l’émanation de nouveaux courants culturels ou de secteurs économiques atypiques par ses investissements financiers.

Pour autant, l’Europe continentale ne connaît encore que les prémices d’un phénomène en pleine expansion mondialement.

Pour la 4ème année consécutive (2023), Mazars et l’association Financement Participatif France (FPF) publient le baromètre de référence du crowdfunding en France. Ce baromètre fait état du fait que le crowdfunding poursuit sa progression malgré les intempéries macro-économiques, géopolitiques, sanitaires, etc.

En 2022, 2,355 milliards d’euros ont été collectés sur les plateformes de financement participatif, soit une croissance de 25% par rapport à l’année 2021. Depuis 2015, les chiffres ont été multipliés par 14x. On atteint les 7 milliards de financement depuis l’émergence du crowdfunding en France, tout modèle transactionnel confondu (don, prêt, investissement).

Ce principe général, qui fait échos aux tendances naturelles chez l’individu, trouve des débouchés toujours plus variés : systèmes de coworking, de time-shares d’appartements, de voitures ou de parkings.

La croissance exponentielle de ce nouveau mode collaboratif devrait effectivement contribuer à changer en profondeur les mœurs, voire même les économies lassées des errances de la finance internationale.

La réaffirmation de soi par l’Autre !

Au plan géopolitique, à travers ces phénomènes faussement nouveaux mais pour autant révolutionnaires, nous assistons à la volonté des peuples de reprendre la main sur leur société en court-circuitant les intermédiaires, le tout sous l’égide louable du partage mutuel de valeur.

Au sein des fameuses « communautés » numériques (terme consacré désormais) qui se ramifient de plus en plus dans le réel, nous assistons au cœur d’une économie de marché internationale à la genèse d’une forme renouvelée de communisme général moderne, au sens noble du terme.

Comment se protéger du piratage ou de la contrefaçon ?

Comment se protéger du piratage ou de la contrefaçon ?

Le piratage des produits physiques ou virtuels est une catastrophe pour bon nombre d’entreprises. Une entreprise sur deux serait touchée en France. Aucun secteur de l’économie n’est épargné par ce fléau. Il existe pourtant des procédés qui permettent, non pas de stopper, mais de limiter ce piratage. Quels sont ces moyens de protection contre le piratage ou de la contrefaçon ?

Protéger une création par l’INPI

L’Institut National de Protection Industrielle (INPI) est l’organisme en France qui permet de protéger les entreprises d’un point de vue légal. L’INPI reçoit et centralise le dépôt du nom de marque, mais également les inventions techniques et les œuvres littéraires ou artistiques. Le dépôt de brevet a un coût non-négligeable de l’ordre de 3 000 à 5 000 €, mais il reste essentiel pour éviter les imitations. Les PME peuvent obtenir des réductions de prix. Le dépôt d’une marque est nettement moins onéreux, il faut compter 200 à 300 €. Il est souhaitable que les entreprises déposent plusieurs noms de domaine similaires à leur marque afin de s’assurer que des contrefacteurs ne puissent pas les utiliser à des fins frauduleuses.

Protection des ordinateurs contre piratage ou de la contrefaçon

La sécurisation des données informatiques est essentielle pour éviter le piratage. En effet, les hackers peuvent voler des informations très sensibles comme par exemple de nouveaux procédés en cours de test ou les données des clients d’une entreprise. Les sociétés peuvent se prémunir de ce piratage en installant des logiciels de protection performants. Il faut s’assurer régulièrement de la mise à jour des logiciels. La formation des salariés est également nécessaire afin de les sensibiliser au problème du piratage. Ainsi, le changement régulier des mots de passe est également primordial pour la sécurité informatique.

La clause de non-concurrence

Afin d’éviter que les salariés qui quittent une société dévoilent des données sensibles à un concurrent, l’entreprise a la possibilité de faire souscrire à l’employé lors de la signature du contrat de travail une clause de non-concurrence. Cependant, cette clause doit se limiter dans le temps, à une zone géographique et à un type d’activité. Néanmoins, la clause de non-concurrence a un coût pour l’entreprise. En effet, elle est assujettie à une compensation financière.

Marquage des produits

Plusieurs sociétés ont développé de nouveaux procédés afin de marquer les produits pour assurer le suivi d’objets sensibles (courriers importants, prototypes…) et ainsi lutter contre les contrefaçons. Récemment, la start-up WID a imaginé un système pour tracer les grands crus à l’aide d’une puce afin d’assurer aux consommateurs l’authenticité de leur bouteille.

Surveillance des frontières et du réseau internet

La contrefaçon se situe le plus souvent de pays n’appartenant pas à l’Union européenne. Les douaniers sont des acteurs très importants pour limiter la propagation la contrefaçon en France. L’entreprise peut déposer un dossier indiquant les spécificités de ses produits afin d’aider les douaniers dans l’identification des contrefaçons. De manière générale, il est souhaitable que régulièrement un salarié soit en charge de vérifier si des contrefaçons de l’entreprise ne circulent pas sur des sites de vente en ligne.

Selon le site des Douanes,la contrefaçon est un phénomène massif qui représente à lui seul 2,5% du commerce mondial et jusqu’à 5,8% des importations de marchandises dans l’Union européenne (Études OCDE, EUIPO 2021).

Tous les secteurs d’activité et tous les types de marchandises sont touchés. Le développement exponentiel du « commerce en ligne » et des flux physiques (fret express et postal), contribue à amplifier le phénomène qui se structure en réseaux actifs.

Les chiffres clés de la contrefaçon 

  • 11,53 millions d’articles retirés du marché en 2022 (9,1 millions en 2021 et plus du double en 2 ans), dont 2,6 millions dans le fret express et postal
  • 10 988 constatations en 2022 (12 174 en 2021) dont 5 994 constatations dans le fret express et postal.
  • 640 constatations concernant des médicaments avec 279 349 médicaments interceptés (87 056 en 2021)

En France, les biens contrefaits représenteraient un somme colossale. La protection des produits est nécessaire afin de ne pas fragiliser les entreprises qui voient leur chiffre d’affaires diminuer à cause de la contrefaçon. Les entrepreneurs doivent garder à l’esprit que la prévention est un élément clé pour combattre le piratage ou de la contrefaçon.