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Est-il possible aujourd’hui de lancer un business sans rien connaître de son cœur de métier ?

C’est une vérité de La Palice, le dirigeant dirige des équipes dont ils ne dominent pas le métier : ingénieurs, webmasters… Il apprend au fur et à mesure à dialoguer avec les équipes afin de cerner l’essentiel pour mettre en œuvre les actions et les décisions à prendre. Il doit développer une écoute qui lui permettra d’impliquer l’ensemble des collaborateurs. Travailler dans son domaine d’expertise est une devise bien connue dans l’univers de l’entreprise. Néanmoins, de plus en plus d’entrepreneurs se lancent dans un secteur qui n’est pas le leur. Est-ce une erreur ? Ou au contraire, est-il possible de lancer un business même sans rien connaître de son cœur de métier ?

Se lancer oui mais en se documentant ! Nous avons aujourd’hui une pléthore d’informations sur internet qui nous permettent d’acquérir des connaissances. Il faut seulement se donner la peine d’aller les chercher. Si vous ne connaissez pas le secteur, vous pouvez aller à la rencontre des entreprises implantées dans votre futur secteur en visitant leur site. Vous y apprendrez l’essentiel. Mais pour cela, il est indispensable de réaliser une veille.

Analyser et cerner ses atouts et compétences Même si vous vous lancez dans un domaine inconnu, vous possédez sûrement des compétences qui peuvent vous servir. Ces compétences peuvent être aussi bien professionnelles que personnelles. Par exemple, la rigueur et la capacité de gérer une équipe sont des atouts humains nécessaires pour créer une entreprise. Pas besoin d’un diplôme pour cela. Il s’agit d’une prédisposition qui peut jouer en votre faveur. Ainsi, avant de vous lancer, commencez par :

  • considérer vos atouts et compétences
  • détecter vos faiblesses pour les combler par la suite
  • évaluer votre situation financière.

Ainsi, vous serez face à un bilan exhaustif qui tient compte de vos points forts et de vos faiblesses. Une telle évaluation permet de vous projeter et de trouver la voie que vous devez emprunter même si vous vous attaquez à un domaine que vous ignorez.

L’externalisation, une richesse à ne pas sous-estimer

L’externalisation consiste à confier une partie de ses tâches à d’autres entreprises. Il s’agit d’un travail collaboratif qui peut booster la performance de votre entreprise si vous manquez de connaissances dans un secteur donné : comptabilité, marketing, etc. Voici alors les principaux avantages de l’externalisation :

  • Une technologie de pointe : les technologies nouvelles nécessitent un investissement considérable que vous pouvez éviter en confiant ces tâches à une autre entreprise. Si vous ne pouvez pas vous permettre les salaires onéreux de techniciens spécialisés, l’externalisation apparaît comme la solution adéquate.
  • Un ajustement financier : plutôt que d’engager des commerciaux, vous pouvez réaliser une externalisation en travaillant avec des centres d’appel qualifiés. Sachez que cela vous reviendra nettement moins cher que si vous le réalisez en interne.
  • Une flexibilité des horaires : ce qui est sûr, c’est que si vous procédez à l’externalisation, vous aurez l’avantage d’avoir un fuseau horaire qui peut s’étendre jusqu’à 24/24. Tout cela sans devoir payer des heures supplémentaires à vos employés.

Ainsi, l’externalisation apparaît comme une solution favorable pour le développement d’une entreprise. Ce travail collaboratif vous fait économiser du temps et de l’argent.

« Piloter » un projet, le job du dirigeant

En réalité, si certains pensent qu’il est difficile de lancer un business dans un domaine qu’ils ignorent, c’est parce qu’ils croient à tort que l’entrepreneur doit participer à toutes les tâches professionnelles de son entreprise. Ceci reste un leurre indéniable ! L’entrepreneur est le « pilote ». Il est uniquement tenu de superviser les équipes, d’où l’importance de déléguer. L’externalisation se révèle être alors comme une alternative gagnante à court comme à long terme.

Avec un bon esprit d’équipe et du bon sens, il est possible de mener toute sorte de projet. C’est pour cette raison que beaucoup définissent le travail d’entrepreneur comme un métier qui nécessite surtout des qualités humaines et une aptitude psychologique. Grâce à l’externalisation, l’entrepreneur peut se consacrer à sa tâche initiale : « le pilotage de son entreprise » !

Ces polluants quand on est en télétravail

On a beau le dire mais le télétravail pèse fortement sur la motivation. Si certaines personnes arrivent parfaitement à se concentrer et gagnent même en productivité en travaillant de chez elles, d’autres au contraire se laissent avoir par les nombreuses distractions qui s’amplifient ou n’existent que dans le télétravail. Zoom sur ces polluants qu’il vous faudra éviter et savoir contrer.

Nous avons à notre portée quand on est chez soi touts les moyens de nous distraire et de se laisser envahir par la force d’inertie. Rien de pire que d’être adepte d’une série ou de surfer sur son portable pour connaître les dernières news. Les journalistes le savent bien et choisissent des titres qui vont capter votre attention. Alors soyez vigilant ! Un homme ou un femme avertit en vaut deux !!! A vous de diriger votre vie et non l’environnement.

1/ La télévision, les séries sur internet et les réseaux sociaux

Il s’agit de l’une des premières tentations lorsque l’on commence le télétravail. A l‘abri des regards indiscrets, il peut être vite tentant de regarder un épisode de sa série préférée ou d’allumer la télévision ne serait-ce que pour le fond sonore. C’est le premier réflexe : n’allumez surtout pas votre télévision et ne lancez pas un épisode de votre série préférée car vous pourriez y perdre une demi-journée voire plus. Mettez loin de vous la première et évitez soigneusement votre compte Netflix pendant les horaires de travail. Il s’agit d’une rigueur à adopter car vous pourriez vite vous retrouver à ne plus faire ce que vous devez. N’hésitez pas à programmer un ordinateur de bureau et à enlever votre chère télévision de la pièce dans laquelle vous travaillez. De la même manière, évitez autant que possible les réseaux sociaux non professionnels pendant vos heures de travail. 

2/ Les enfants 

Ils requièrent beaucoup d’attention et ont souvent du mal à comprendre le concept du mot travail. Ils souhaitent d’ailleurs attirer la vôtre et n’hésiteront pas à venir vous solliciter pour tout ou n’importe quoi. Ici aussi, il faudra faire attention à mettre en place des règles strictes avec vos enfants afin qu’ils ne viennent pas vous perturber pendant vos horaires de travail. Ils auront tendance à tester vos limites qu’il vous faudra vite établir. Disposer d’un bureau à part dans ce cas s’annonce très souvent la solution avec une porte fermée qui veut dire que vous n’êtes pas accessible et une porte ouverte qui veut dire qu’ils peuvent venir vous parler. 

3/ L’absence de matériel

Être en télétravail signifie avant tout de disposer de l’ensemble du matériel nécessaire à la réalisation de vos missions. La première chose à faire reste donc de vous équiper de l’ensemble de ce que vous utilisez pour votre travail : scanner, imprimantes, cartouches, ordinateur, agrafeuse, trombone, vidéoprojecteur, caméra, micro… Tout ce qui peut vous être utile doit être à portée de main. A défaut, vous pourriez vous retrouver coincé face à ce manque qui pourrait vous ralentir grandement dans votre travail ou encore qui accaparer inutilement votre esprit. Pensez à bien vous doter de tout le matériel nécessaire. 

4/ Les emails et coup de téléphone

Qui parle de télétravail dit multiplication des nuisances liées au technologies. Que l’on parle de votre téléphone, de vos emails ou encore des différents logiciels de communication à distance, ils devraient être davantage utilisés pour entrer en contact avec vous. Le problème c’est que dans de nombreux cas, votre interlocuteur ne saura pas si vous êtes disponible ou non et il vous faudra mettre en place un système d’alarme pour éviter qu’on vienne vous perturber à tout bout de champ.

Si vous souhaitez travailler dans la sérénité, mieux vaut apprendre à éteindre la sonnerie de votre téléphone ou de votre ordinateur à chaque email ou chaque notification. N’hésitez pas d’ailleurs à les éteindre tout court pendant certaines périodes tout en gardant un moyen de vous joindre en cas d’urgence. Dans 99% des cas, les gens peuvent facilement attendre une heure que vous terminiez votre tâche pour avoir votre réponse, donc arrêtez de culpabiliser et de scruter sans cesse vos différents terminaux. 

5/ L’environnement de la maison

Un grand conseil si vous commencez à travailler de chez vous : ranger et faites en sorte que tout soit en ordre dans votre bureau d’abord et ensuite ailleurs. Si vous pouvez alterner les tâches ménagères par exemple avec votre travail en agrandissant votre planning de travail, cela n’est pas toujours possible. N’hésitez pas à bien vous organiser et à bien tout préparer au préalable avant de vous lancer dans vos tâches. Il est courant de se rappeler quand on est chez soi par exemple d’avoir oublié de faire tourner la machine de linge, autant vous dire que cette situation ne se produirait si vous étiez au travail alors que si vous êtes chez vous, vous risquez fort de vous laisser distraire.

Pour ce faire, la majorité des gens agrandissent leurs horaires afin de pouvoir alterner entre les différentes tâches et prendre en compte l’ensemble. Vous économisez par ailleurs en temps de transport, ce que vous pouvez dédier à cette gestion. Plutôt que d’être de 8h à 9h en chemin vers votre travail, vous pouvez ainsi par exemple dédier ce temps à quelques corvées ménagères et vous en débarrasser. 

6/ Les amis et la famille

Quand on travaille de chez soi, certaines personnes ont vite l’impression que vous êtes libre de faire ce que vous voulez quand vous le voulez. Ils n’hésitent pas à vous solliciter car de toutes manières pour eux vous ne pouvez pas être « grondé » par votre supérieur hiérarchique et comme le dit l’expression « pas vu pas pris ». Cependant, ce n’est pas tout à fait vrai car en télétravail c’est souvent l’atteinte de l’objectif qui est vérifié et ces multiples perturbations peuvent vite vous ralentir dans vos tâches.

N’hésitez pas à mettre rapidement le « hôla » aux visiteurs trop envahissants (en ce moment ils ne sont pas nombreux) ou encore aux appels pendant les heures de travail. Vous devez montrer que même si vous n’êtes pas sur votre lieu de travail, vous êtes … au travail. Par exemple, vous pouvez leur indiquer une indisponibilité temporaire car vous êtes concentré sur une tâche, ce qui leur rappellera parfois qu’on ne peut vous déranger n’importe quand. Vous pouvez même préciser que vous « êtes en train de travailler » au cas où ils auraient tendance à l’oublier.

7/ Vous-même

Vous demeurez votre plus grand polluant car en l’absence de hiérarchie ou de salariés pour vous voir procrastiner, vous pouvez vite avoir tendance à vous laisser-aller. Pour aller de l’avant, l’autodiscipline est souvent nécessaire. Des réflexes comme commencer une tâche pour en enchaîner d’autres restent fondamentaux. Suivez scrupuleusement le plus possible votre to do list afin de ne pas tomber dans l’inertie. Le plus grand défi en télétravail réside dans la motivation surtout si vous ne disposez pas d’un cadre de travail chez vous et que vous travaillez dans votre lieu de vie. Vous devrez apprendre à combattre ces tendances et à toujours vous fixer des objectifs afin de ne pas tomber dans l’inertie.

Tout savoir sur le pacte d’associés

Le pacte d’associés ou pactes d’actionnaires permet aux associés fondateurs de définir leurs droits et d’anticiper les difficultés. La vie de l’entreprise est loin d’être un fleuve tranquille et prévoir les situations de conflits est une preuve de sagesse mais aussi de compétences managériales.

Vous êtes en parfaite harmonie avec vos futurs associés et vous pensez que cette harmonie va être pérenne. Par ailleurs, vous êtes aux prises avec l’opérationnel et le pacte vous paraît d’être loin de la priorité. Vous le reportez à plus tard mais sans vous en rendre compte le temps va s’écouler et lorsque vous penserez qu’il est indispensable d’en rédiger un, vous serez déjà dans des relations avec vos associés plus tendues. Alors, pourquoi ne pas le mettre en place sans attendre.

Le pacte d’associés sert à définir les relations entre les parties prenantes. Ce document juridique et technique se rédige en plus des statuts et organise les interactions des associés en plus de leur garantir des droits. Souvent négligé par les entrepreneurs, il peut se révéler très utile en cas de pépin. A quoi sert-il et comment le constituer ?

Le pacte d’associés, qu’est-ce que c’est ?

Lors de la création d’une entreprise, le choix du statut juridique de l’entreprise fait partie des premiers. Si les SA, SAS ou SARL, séduisent une majorité de créateurs d’entreprise, l’étape suivante consiste alors à déterminer qui fait partie de l’aventure, comment le capital de la société se constitue, sa répartition ou encore le nombre d’associés et leurs parts dans la société.

C’est alors qu’intervient le pacte d’associés ou pacte d’actionnaires, si vous avez opté pour la SA ou la SAS. Ce document juridique complète la définition impliquée par les statuts en détaillant les relations entre ces parties prenantes. Il indique également les procédures à suivre en cas de conflit d’intérêts. Le pacte d’associés se présente sous la forme d’une liste de clauses insistant notamment sur les points suivants : la rupture du contrat, les règles en cas de cession de parts, la propriété intellectuelle, la durée ou encore la signature d’un droit à la priorité en cas de vente de parts de l’un des membres.

Pourquoi rédiger ce document ?

Le pacte d’associés permet de gérer certaines situations de crise en précisant les procédures à suivre en cas de litige. Il protège également les intérêts communs. La confidentialité représente l’autre avantage célèbre de ce document. Le contenu du pacte d’associés n’est connu que de ses signataires. Les statuts d’une entreprise demeurent publics et faciles à trouver en ligne, alors que les clauses du pacte d’associés restent secrètes.

Certaines règles de fonctionnement entre les acteurs d’une entreprise ne peuvent être révélées, dans l’intérêt de la société ou des personnes concernées. Il suffit alors de les inscrire dans ce document pour que seules ces dernières soient informées. Ce texte n’en demeure pas moins un contrat : en cas de non-respect, un tribunal pourra ordonner des dommages et intérêts. Le pacte d’associés s’avère, du reste, facilement modifiable. Une telle opération peut se faire à travers un simple avenant mais nécessite la présence de l’ensemble des signataires.

Les clauses concernant la durée et les priorités du pacte d’associés

Afin de gérer les crises, ce document doit parer à toute éventualité. Pour ce faire, quelques clauses demeurent indispensables lors de sa rédaction. En premier lieu, le pacte doit indiquer une durée de validité. Celle-ci peut être indéterminée, chaque engagement évoqué peut aussi présenter des échéances différentes mais il demeure important de préciser ces points. Pour que le pacte reste effectif, il s’avère également possible de prévoir une reconduction tacite. Dans le cas contraire, pensez aussi à rédiger des conditions de rupture du contrat.
Vous disposez d’une grande liberté dans la rédaction des clauses elles-mêmes. Vous pouvez décider des degrés de priorité des unes par rapport aux autres, par exemple. Le niveau d’implication des associés peut aussi être précisé, une clause de loyauté garantit souvent d’ailleurs que ceux-ci n’iront pas prendre parti dans une entreprise concurrente.

Les précisions sur la gestion de l’entreprise par les différents acteurs

Les associés s’engagent donc pour une durée déterminée avec des responsabilités définies. Le pacte les unissant sert également à organiser leurs relations. Les indications relatives au droit de vote, difficiles à définir dans les statuts, se révèlent alors faciles à établir. Les signataires peuvent, par exemple, octroyer un droit de veto à une personne en particulier. D’autres peuvent temporairement, ou sous certaines conditions, renoncer à leur droit de vote. Il s’avère également possible de désigner certains associés comme « référents » en matière de prise de décision. Il s’agit du droit de consultation, cette clause indique que la personne choisie doit être informée avant toute prise de décision.
Le pacte d’associés reste également connu pour la possibilité qu’il offre de gérer les conflits entre associés. Pour ce faire, pas de secret, il vous suffit d’expliquer une méthode à appliquer dans ce cas de figure. Il peut s’agir d’une procédure d’arbitrage ou bien d’un règlement à l’amiable entre les différents acteurs. Les clauses concernant les litiges doivent détailler les instructions à suivre pour rétablir au plus vite une situation stable devant n’importe quelle difficulté.

Les clauses relatives à l’actionnariat

Une société s’organise aussi à travers ses actionnaires ! Les partenaires définissent leurs priorités et leurs interactions dans le pacte d’associés mais ce document permet aussi de gérer l’actionnariat d’une entreprise. Trois clauses demeurent célèbres : la clause de préemption, celle d’agrément et celle d’inaliénabilité. La première implique que lorsqu’un signataire souhaite rendre ses actions, il doit les céder en priorité à l’une des autres personnes ayant connaissance du pacte. La clause d’agrément veille à ce que toutes les personnes impliquées par le document aient validé la cession des titres de l’un des membres.

La clause d’inaliénabilité, quant à elle, consiste à déterminer une durée pendant laquelle les signataires ne peuvent céder leurs actions. D’autres clauses, comme celle d’anti-dilution, permettent d’empêcher les actionnaires de tomber en dessous d’un certain niveau d’investissement. La clause de limitation des participations sert, de son côté, à limiter l’investissement des membres à un certain montant afin de maintenir une certaine égalité entre tous.

Que met-on dans les notes de frais ?

La plupart des entrepreneurs utilisent les notes de frais pour eux-mêmes et pour leurs salariés car l’activité de l’entreprise génère des dépenses qu’il faut parfois payer en avance.

Pour la quatrième fois, Mooncard dévoile les résultats de son étude réalisée avec l’Ifop sur la réalité des notes de frais en entreprise, et l’implication qu’elles représentent sur les finances des cadres. L’inflation a de plus aggravé la situation.

  • 80% des cadres font régulièrement des notes de frais ; 20% au moins une fois par mois
  • 52% d’entre eux consacrent plus de 100 euros par mois aux avances de frais professionnels (+3 points vs 2022)
  • 23% des cadres admettent avoir déjà fait passer des dépenses personnelles en notes de frais, (+10 points vs 2022).

Une note de frais, pour une entreprise, sert à enregistrer les dépenses du dirigeant et des salariés dans le cadre de leur mission. Toute dépense effectuée par un salarié pour le compte de l’entreprise génère une note de frais. Celle-ci est un document destiné au service comptable de l’entreprise. Celui-ci, après avoir attesté de la note de frais, l’inscrit dans le registre comptable de l’entreprise.

La restauration en tête 

Vous l’aurez deviné à l’instinct, c’est bien les dépenses de restauration qui arrivent en tête du classement largement devant les autres avec 42%. Dans le détail, ce sont les frais de bouche qui dominent avec 31% du montant total dépensé par les salariés français. Si les dépenses sont nombreuses, elles ne sont pas en général très coûteuses puisqu’ils ne se rendent pas dans les meilleures tables et se dirigent souvent vers l’hypermarché ou le Fast Food du coin.

L’hébergement en second

Deuxième dépense logique : l’hébergement qui ne représente que 16% des frais professionnels. Les hôtels « classiques » ont toujours la côte avec Ibis Hotels qui occupent toujours la première place. La plupart des salariés restent donc sur des dépenses raisonnables mais réelles dans ce domaine également. Attention dans le cas où vous prendriez une chambre hôtel à bien prendre en compte la distance par rapport à votre logement car une distance de 50 km est souvent à respecter.

Les frais liés au déplacement enfin

Suit ensuite le déplacement terrestre (taxis, VTC, bus, métro et train). A la première place, Uber qui représente plus de 38% du montant des dépenses de taxis/VTC. Les transports en commun et ferroviaire se révèlent logiquement dominés par la SNCF et ses filiales avec 35% des transactions effectuées.  

Le transport aérien n’a rien à leur envier car il représente 7% du montant total des notes de frais même si le nombre de factures n’est en réalité que faible. Enfin les dernières notes de frais vont vers les frais de services, le carburant, l’acquisition d’équipements, frais de parkings, d’entretien automobile et de péages. Elles s’avèrent importantes. 

Les méthodes pour rembourser vos salariés

Vous pouvez utiliser plusieurs méthodes pour rembourser à vos salariés leur frais. D’abord celle du forfait notamment utilisée pour les frais pour se loger ou des frais de déplacement. Vous pouvez également le faire par la déduction forfaitaire spécifique sur le salaire brut. Dernière méthode, celle des frais réels. Vous remboursez au salarié sur les dépenses effectivement engagées pour leur valeur réelle. La différence avec les deux autres méthodes réside dans le fait que le salarié doit alors justifier ses dépenses par une note de frais.

Des dépenses à encadrer

Si l’entreprise doit prendre en charge les dépenses professionnelles des salariés, il faut noter que les remboursements sont encadrés. La pratique est tout à fait légale. Elle est conditionnée au fait que les sommes aient été engagées dans l’exercice des fonctions. Si une tenue de protection ou un uniforme en font partie, pas question de prendre en charge un pull lors d’un déplacement. Pour commencer, n’oubliez pas que les dépenses doivent être justifiées et les montants raisonnables.

La dépense engagée doit généralement être proportionnelle à ce qu’elle rapporte à l’entreprise. Il ne s’agit pas de faire des dépenses à tout bout de champ sans prendre en compte le résultat. Les notes de frais doivent bien sûr avoir des preuves matérielles (addition, facture ou fiche). Elles doivent également indiquer l’objet afin d’expliquer l’origine de la dépense en cas de contrôle de l’URSSAF. Si vous dinez par exemple avec des clients, n’hésitez pas à mettre leur nom et prénom, le nom de leur entreprise ou encore l’objectif du rendez-vous. L’administration pourra ainsi aisément comprendre pourquoi la dépense a été engagée. 

Des limites sont également fixées pour certaines dépenses quand il s’agit de dépense pour votre salarié. A noter qu’il peut évidemment engager des dépenses plus élevées par exemple pour inviter un client. Il ne va pas quand même pas payer le dépassement de sa poche. 

Comment transformer technologiquement votre projet numérique

Selon des études récentes, 87 % des entreprises considèrent que la transformation numérique est une priorité fondamentale. 79 % des chefs d’entreprise pensent que la technologie va changer considérablement leur secteur au cours des cinq prochaines années.

Dans le paysage commercial actuel, la transformation numérique est devenue un facteur clé pour maintenir la pertinence et la compétitivité. Avec les progrès de la technologie et l’évolution des attentes des consommateurs, les entreprises doivent constamment s’adapter pour survivre et prospérer dans un environnement numérique en constante évolution.

« La transformation technologique dans les projets et les entreprises est essentielle. S’adapter aux dernières tendances est crucial pour atteindre les objectifs et maintenir la compétitivité sur ce marché en évolution.« , assurent-ils de Yeeply, une entreprise experte pour rechercher et déceler des talents numériques pour tout type de projet.

Maintenant que vous connaissez l’importance du sujet, poursuivez votre lecture et découvrez les principaux facteurs déterminants de la transformation technologique, quelques stratégies pour transformer votre projet numérique et les avantages de ces changements.

Facteurs moteurs de la transformation technologique

De nombreux facteurs sont à l’origine de cette révolution, mais l’un des plus importants est le changement de comportement des consommateurs. Les consommateurs modernes recherchent des expériences numériques plus fluides et personnalisées à tous les points de contact avec la marque.

D’un autre côté, il existe également une évolution rapide de la technologie. Ces dernières années, nous avons assisté à des avancées incroyables dans les domaines de l’intelligence artificielle, de la blockchain, des services cloud, de l’Internet des Objets, du Big Data, etc.

Pour qu’une entreprise reste compétente, elle devra parier sur la transformation technologique, sans pour autant perdre de vue les innovations du moment, tout en réfléchissant à un plan pour déterminer comment les intégrer.

Par ailleurs, une compétition mondiale, et cela peu importe le secteur, incite les entreprises à adopter des technologies avancées pour se différencier du marché et rester compétentes. Si elles ne prennent pas cette décision, elles deviendront bientôt obsolètes.

« Investir dans la transformation technologique grâce aux talents numériques n’est pas seulement une option stratégique, mais aussi une nécessité de réussir sur le long terme dans le paysage commercial actuel. Et en plus, c’est rentable », disent-ils chez Yeeply.

Stratégies pour transformer technologiquement votre projet numérique

Voici quelques-unes des stratégies qui pourraient vous aider :

1. Évaluez votre écosystème technologique actuel

Commencez par faire une évaluation complète de votre infrastructure technologique actuelle, identifiant les domaines d’amélioration et les opportunités d’innovation.

Analysez l’efficacité de vos systèmes, la sécurité de vos données et la compatibilité avec les dernières technologies.

Identifiez tout déficit d’infrastructures qui pourrait entraver la croissance et l’évolutivité de votre projet numérique.

2. Définir des objectifs clairs et mesurables

Fixez des objectifs clairs et mesurables pour votre transformation digitale : 

  • comment améliorer l’expérience utilisateur, 
  • augmenter l’efficacité opérationnelle ou 
  • étendre votre portée sur de nouveaux marchés.

Définir des Indicateurs Clés de Performance (KPI) des détails qui vous permettent d’évaluer les progrès vers vos objectifs et d’ajuster votre stratégie si nécessaire.

En ayant des objectifs clairs, votre équipe sera alignée et concentrée sur les résultats souhaités.

Une erreur très courante consiste à se concentrer sur les objectifs déterminés des concurrents. Il est vrai que cela peut vous inspirer, mais il faut garder à l’esprit que chaque entreprise a ses propres objectifs.

3. Investissez dans les technologies émergentes

Identifier et adopter les technologies émergentes qui peuvent ajouter de la valeur à votre projet numérique. Explorez des options telles que l’intelligence artificielle pour la personnalisation du contenu, l’Internet des objets pour améliorer l’efficacité de l’entreprise ou la réalité augmentée pour enrichir l’expérience utilisateur.

Restez au courant des dernières tendances technologiques et évaluez comment elles peuvent être efficacement intégrées à votre projet pour le maintenir pertinent et compétitif sur le marché.

4. Adopter la culture de l’innovation

Favorisez une culture d’innovation au sein de votre équipe, en encourageant l’expérimentation et l’apprentissage continu. Établir un environnement où les nouvelles idées sont valorisées et la collaboration interministérielle encouragée.

Mettez en œuvre des programmes de formation et de développement professionnel qui permettront à votre équipe d’acquérir de nouvelles compétences et des connaissances technologiques.

En donnant à votre équipe les moyens d’accepter le changement et l’innovation, vous préparerez votre projet numérique à affronter les défis de demain avec confiance.

5. Promouvoir la collaboration externe

Rechercher des opportunités de collaboration avec des partenaires externes, des startups technologiques ou des prestataires spécialisés qui peuvent apporter une expérience et des ressources supplémentaires à votre projet numérique.

La collaboration externe peut ouvrir de nouvelles opportunités de croissance et accélérer la mise en œuvre de solutions technologiques innovantes.

Établissez des alliances stratégiques qui vous permettent de tirer parti des connaissances et de l’expérience des autres acteurs du marché afin de favoriser la transformation technologique de votre projet.

Quels sont les avantages de la transformation technologique ?

Pour que ce soit plus clair, il est important de connaître l’ensemble des avantages que peut apporter la transformation technologique à votre entreprise.

  • Améliorer l’efficacité opérationnelle et réduire les coûts.
  • Stimuler l’innovation et la différenciation sur le marché.
  • Améliorer l’expérience client et augmenter la fidélité à la marque.
  • Faciliter la prise de décision basée sur les données et la personnalisation des expériences utilisateur.

Grâce à ces avantages, votre entreprise restera en évolution continue et pourra rester compétente pour faire une différence dans votre secteur.

Comment éviter le bad buzz ?

Les entreprises sont dans l’obligation, de nos jours, de se conformer aux usages modernes imposés par Internet et toutes les technologies. Une entreprise, désireuse de se développer et de toucher davantage de clients, se doit d’être présente via son propre site Internet, via les réseaux sociaux ou encore les blogs et les sites spécialisés dans son domaine d’activité. Mais un des risques majeurs qui menacent les entreprises aujourd’hui, à l’ère d’Internet et du « tout connecté », est bel et bien celui du bad buzz. Qu’est-ce que précisément un bad buzz pour une entreprise ? Quelles sont les solutions à mettre en œuvre pour l’éviter à tout prix ?

Il faut avant tout tenir compte de l’importance des évolutions des mentalités. Par exemple, les sac en croco de Hermès. En juin 2015, l’association de défense des animaux PETA lance une campagne en ligne contre le groupe de luxe, à la suite d’un reportage montrant les conditions dans lesquelles des alligators sont découpés vivants au moment de l’abattage. Jusque-là avoir un sac en croco était tendance et chic. Là, on est dans une mentalité à l’opposé.

Le bad buzz en quelques mots

On peut parler de bad buzz autour d’une entreprise dès lors que cette dernière fait l’objet d’une critique acerbe provenant des consommateurs potentiels, des clients ou bien des parties prenantes diverses (médias, hommes politiques, etc.). Cette critique surgit souvent suite à un agissement particulier de l’entreprise qui a eu le don de susciter un énervement massif, une réaction négative. Il peut s’agir aussi bien d’un tweet, d’une déclaration dans les médias ou bien d’une stratégie nouvellement mise en œuvre par l’entreprise. Cependant, les résultats sont les mêmes. L’entreprise devient le bouc émissaire aux yeux des parties prenantes.

Quelques solutions pour éviter le bad buzz

Anticiper et réfléchir en amont

A chaque buzz qui fait la une, il faut se demander si vous auriez pu vous trouver dans cette situation et réfléchir à l’action que vous mèneriez. Au lieu de vous esclaffer en vous moquant de votre concurrent qui se trouve aux prises avec un bad buz, soyez conscient des retombées de celui-ci sur votre propre entreprise. Etudiez la réaction de l’entreprise face à un bad buzz et comment celle-ci communique. Rien ne vous sera plus utile pour trouver de pistes si vous rencontrez la même difficulté . Vous pourriez éviter nombre d’erreurs de communication qui finalement ne feraient qu’augmenter la diffusion du bad Buzz

Observer avec attention

Dans un premier temps, il est indispensable de prendre le temps d’observer les critiques émanant de vos clients actuels, de consommateurs potentiels, de vos fournisseurs ou bien des médias, afin de cerner précisément leurs reproches. Ces critiques peuvent se trouver exclusivement sur Internet, ou bien par courrier adressé directement à vos services. Néanmoins, il en résulte qu’une prise en compte des réclamations est indispensable. Ensuite, vient le temps de l’analyse de ces reproches et de la mise en place d’une politique afin de lutter contre le bad buzz et y remédier. Il faut agir vite. A l’heure d’Internet, les critiques fusent de toutes parts et se propagent à une vitesse incroyable. A vous et votre entreprise de mettre en place les moyens nécessaires et d’apporter une réponse mesurée et en lien avec les commentaires négatifs adressés à votre entreprise.

Reconnaître ses erreurs

La reconnaissance des erreurs passées reste le meilleur moyen de faire bonne figure et de circonscrire le feu des critiques autour de votre entreprise. Personne n’est parfait, aucune entreprise ne fait jamais d’erreur. C’est pour cela qu’il peut être judicieux d’emprunter cette voie lors de votre communication à la suite d’un bad buzz. Les clients à l’origine des reproches, clients ou hommes politiques, journalistes, parties prenantes, seront rassurés de constater que vous reconnaissez vos erreurs, que ce bad buzz n’est, finalement, pas le fruit de votre volonté mais bien le résultat d’une incompréhension ou d’une maladresse de la part de toutes les parties en présence.

La problématique de l’insatisfaction au travail

L’engagement et la satisfaction dans le travail demeurent une clef pour les entreprises qui veulent performer. Zoom sur les solutions pour y remédier dans votre entreprise.

Une récente enquête de Qualisocial, réalisée en collaboration avec IPSOS auprès de 3000 salariés français, révèle des données significatives concernant le bien-être au travail

  • 53% se déclarent désengagés,
  • 67% se rendent au travail sans motivation,
  • 40% se disent globalement insatisfaits de leur vie.

Les travaux menés soulignent l’importance accrue accordée à la Qualité de Vie et aux Conditions de Travail. En effet, 88% jugent ces enjeux prioritaires. A contrario, 48% estiment qu’ils ne sont pas pris en compte par leur employeur. Un non-sens lorsque l’on sait que dans les organisations engagées en matière de QVCT : 

  • 4,6 fois plus d’employés sont quotidiennement engagés dans leur travail,
  • +66% des employés sont en bonne santé,
  • +73% des employés se disent heureux dans leur vie.

Travailler son leadership et faire des équipes compatibles

Le premier travail que vous pouvez réaliser concerne votre leadership ou celui de vos managers. Il faut dire que les problèmes relationnels avec le responsable hiérarchique ou encore les collègues représentent l’une des sources principales du mal être en entreprise. La nouvelle génération demeure relativement autonome et le management traditionnel où le manager supervise le travail en détails ne s’adapte que peu à celle-ci. Il vous faudra donc vérifier que le leadership de votre manager s’adapte bien à l’équipe avec laquelle il travaille. Plus la compatibilité sera forte, plus la productivité de chacun s’en trouvera renforcée et le turn-over diminué. Certains mettent en avant des théories comme celle DISC avec un Dominant, un Influent, un Stable et un Consciencieux. 

Partager la vision et la mission de l’entreprise

De la même manière, il est trop peu souvent mis en avant le fait de mettre du sens au travail de chacun. Il s’agit de montrer que toute l’entreprise avance dans une direction claire et souhaitable et que chacun participe à cette réalisation. Si votre entreprise plante des arbres à chaque vente, mettre en place un compteur qui augmente peut représenter une bonne pratique. Il reste nécessaire de faire comprendre à chacun en quoi il contribue directement ou indirectement à l’atteinte de cet objectif.

Souvent l’objectif est relié à la satisfaction client car finalement les entreprises proposent des produits/services qui ont pour but d’améliorer le quotidien des gens. Les personnalités recrutées doivent adhérer non seulement à vos valeurs mais aussi prendre à cœur la mission de l’entreprise. A défaut, elles pourraient vite décrocher et devenir moins engagées. On sous-estime trop souvent l’impact de ce but et sa traduction en objectifs pour l’ensemble des équipes. 

Valoriser vos équipes

Même si cela peut paraître évident que vos collaborateurs vous aident, l’une des principales causes d’insatisfaction au travail demeure le fait qu’elles se sentent insuffisamment valorisées. Ainsi, ils seraient 48% à déclarer qu’on sous-estime leurs compétences ou qu’on ne les utilise pas assez. Ils se sentent donc dévalorisés. Il s’agit ici de mettre en avant les compétences de chacun et de faire apparaître leur contribution dans la réussite de l’entreprise. A défaut, ils peuvent vite se sentir inutiles. La mise en place de trophées ou encore de simples félicitations en réunion ou directement à la personne concernée peuvent changer la donne. Surtout, il ne faut pas hésiter à mettre en place des challenges qui boosteront la motivation de vos équipes. 

Améliorer l’environnement de travail

Le cadre et les conditions de travail comptent aujourd’hui énormément pour les salariés. La possibilité de faire du télétravail, d’avoir un cadre flexible de travail notamment quant aux horaires représentent un défi majeur pour les entreprises. Ils sont 90% à déclarer rechercher un poste permettant d’avoir des horaires flexibles.  Les locaux de votre entreprise jouent également un rôle fondamental dans leur bien-être et l’ambiance austère n’est plus de mise. Vous devez adapter au maximum votre mobilier afin qu’il soit design et qu’il prenne en compte la santé de vos salariés notamment en leur évitant le fameux mal de dos moderne. Il faut réaliser que vos salariés passent pratiquement la moitié de leur temps « éveillé » au travail et que leur offrir de bonnes conditions de travail n’est pas un luxe mais une nécessité. La création également d’espaces de détente et de repos représente un plus non négligeable. 

Mettre de la bonne humeur

Il s’agit peut-être d’une évidence mais un cadre de travail où règne une mauvaise ambiance demeure le premier motif d’insatisfaction. Même s’il n’est pas toujours possible d’être de bonne humeur, il reste nécessaire de l’être au maximum afin que votre joie se communique à l’ensemble de vos troupes. Vous avez un maximum de travail mais rien ne vous empêche d’accorder du temps à la motivation et la bonne humeur de vos équipes en faisant par exemple une blague chaque jour ou en détendant l’atmosphère si vous la sentez trop tendue. La pression exercée par les résultats peut être trop intense et vous devrez parfois minimiser l’importance de l’atteinte de l’objectif afin que votre salarié se sente dans un univers convivial. L’humour joue en ce sens un rôle fondamental pour décrisper vos équipes. 

Les informations que captent les managers sans le dire

Lorsque vous êtes dirigeant ou manager d’une équipe, vous captez certaines informations que vous jugez utiles pour mieux comprendre chacune des personnes sous votre responsabilité. Certains managers n’hésitent pas à noter parfois des choses en toute illégalité, comportement qui est puni par la loi car ils ne respectent pas les droits humains mais d’autres s’en servent pour créer un relationnel empli d’humanité. 

Le contexte familial des collaborateurs

Cela peut paraître une évidence mais les managers en général connaissent la situation familiale relative aux enfants. Ne serait-ce que pour les avantages sociaux comme les cadeaux de noël ou les chèques vacances. Les enfants, qu’ils soient grands ou petits, font partie des échanges conviviaux et s’intéresser aux enfants mais aussi aux parents (qui sont parfois âgés ou malades), entre autres, fait partie des relations humaines essentielles sans pourtant chercher à s’immiscer dans leur vie privée. Si les salariés ont des enfants en bas âge, ils ont des contraintes inhérentes à leur situation comme, par exemple, le fait d’aller récupérer leurs enfants à l’école ou à la crèche et le manager se trouve parfois confronté à cette situation qui n’est pas prévu dans le planning. Il arrive que le rythme des crèches ou des activités scolaires soit différent du rythme du salarié et le contraigne à partir plus tôt. 

Lorsque les enfants tombent malades, ils doivent parfois rester à la maison. Selon la législation, les salariés peuvent solliciter 12 jours de congé et là il vous faut assurer l’absence qui arrive souvent à des moments de rush. Si les salariés ont des personnes malades ou âgées dans leur entourage, leurs contraintes les obligent parfois à les accompagner à l’hôpital. Il est indispensable d’avoir une attitude empathique mais grâce au dialogue, il est toujours possible de trouver des solutions qui font que les salariés s’impliquent davantage. Les salariés utilisent souvent leur RTT pour parer ce genre de situation et montrer que vous êtes conscient de leur implication et sérieux tissera des liens de confiance.

Les habitudes des collaborateurs

Les managers notent souvent dans leur tête, les habitudes liées au retard. S’ils sont parfois très exigeants sur les horaires, ils sont parfois plus flexibles. Il est évident qu’internet a généré pour de nombreux postes une bouffée d’air frais en permettant le télétravail mais personne ne s’y trompe de nombreux postes exigent la présence des salariés. 

Comment motiver les collaborateurs ?

Il arrive parfois que certains managers soient très centrés sur eux-mêmes et les équipes doivent écouter sans dire un mot leur monologue qui ne suscite guère leur intérêt et leur fait prendre une attitude polie qui cache leurs sentiments. Or, les managers doivent comprendre si leurs collaborateurs sont réceptifs ou non. Il s’agit pour eux de savoir quels sont les leviers qui les motivent ou inversement ceux qui ne les motivent pas. Si votre collaborateur n‘est pas sensible à l’argent par exemple, axez votre échange sur ses centres d’intérêt et non les vôtres en dehors de ce qui concerne le travail bien sûr. Il faut aussi éviter les sujets polémiques comme la politique ou la religion qui peuvent être la source d’un conflit ou qui peuvent avoir un impact sur la motivation en cas de divergences. 

Les qualités et défauts

Le bon manager devrait cerner autant les qualités que les défauts de ses salariés. Vous devez en effet savoir dans quels domaines ils excellent et dans lesquels ils sont à la traîne. Tout simplement pour leur proposer des missions en adéquation avec leurs qualités. Inutile de confier des tâches minutieuses à un salarié qui a tendance à tout faire rapidement. De la même manière, vous devez connaître ce qu’ils aimeraient acquérir comme compétences afin de les former au besoin et de les faire monter en responsabilités. Un salarié reste d’autant plus satisfait qu’il voit des possibilités de promotion. 

La distance par rapport à votre travail

La distance par rapport au travail joue souvent un rôle fondamental. Notamment si le salarié prend les transports ou non, certains se faisant rares à certaines heures. Il reste toujours mieux de l’évaluer car au-dessus d’une certaine durée, la distance peut devenir un facteur de démotivation et la possibilité de faire du télétravail, par exemple, un facteur de motivation. 

Votre performance

Les bons managers savent rapidement si un salarié est performant ou non. Ils doivent d’ailleurs la prendre en compte pour savoir si le salarié rencontre des difficultés et pouvoir l’aider. La performance reste une donnée clé pour l’évaluation même si elle ne fait pas tout. Il s’agit également de savoir où il est performant pour l’attribution des rôles dans une équipe ou des tâches. 

Ce qu’aime faire les collaborateurs 

Le bon manager se doit de cerner les tâches que les collaborateurs aiment ou détestent faire. Son objectif sera d’ôter autant que possible les tâches qui rebutent et qui génèrent de la procrastination mais aussi surtout remercier pour le travail effectué. Selon les appétences de chaque collaborateur vous pourrez dans le cadre d’une réorganisation mieux redistribuer le travail. 

Votre motivation

Si le manager est sensible à un critère, c’est à la motivation de ses équipes. Il est parfois difficile de l’évaluer mais elle peut se mesurer à l’enthousiasme ou à l’air renfrogné que font certains le matin en arrivant au travail que ce soit pour des raisons professionnelles ou personnelles. Aller saluer ses collaborateurs dès leur arrivée dans l’entreprise est souvent pertinent. L’empathie joue un rôle fondamental dans le management car il est rarement vrai que l’on laisse ses soucis à la porte du bureau et avoir une écoute est le secret des relations humaines.

Le management à la cool : une fausse bonne idée ?

Le management à la cool a voulu prendre le contrepied des siècles de hiérarchie et d’autorité pyramidale, de l’entreprise dite familiale qui avait pignon sur rue et qui donnait des droits aux dirigeants et qui par leur seule présence intimait l’obéissance. Aujourd’hui il est nécessaire de remettre l’humain et son potentiel au cœur des entreprises car si souvent l’ignorance a permis de laisser la hiérarchie s’imposer, aujourd’hui avec les multiples canaux de l’information, l’éducation offerte à tous, chacun peut regarder l’entreprise et son travail d’une autre manière. Et pour les dirigeants de cette nouvelle époque, manager n’est guère une sinécure.

Le management, l’art de diriger les hommes, fait partie des fondamentaux de l’entrepreneuriat. Il est des managers nés tandis que d’autres, pourtant non dénués de qualités relationnelles, auront plus de mal à se positionner vis-à-vis de leurs collaborateurs. L’importance du bien être en entreprise et l’esprit start-up peuvent laisser à croire que le « management à la cool » constitue la solution idéale pour mener les hommes et les femmes de la boîte vers un objectif commun. Vraie fausse bonne idée ?

Les temps ont changé

La société a évolué et avec elle les rapports en entreprise. Les salariés sont devenus des collaborateurs et leur épanouissement est un objectif essentiel pour la réussite de l’entreprise. Le temps des barons de l’industrie est révolu. Ces entrepreneurs pratiquaient la plupart du temps un management empreint de distance et d’autorité. Si dans la tradition démocrate-chrétienne, certains de ces barons ont œuvré pour améliorer le quotidien de leurs salariés, leur paternalisme ne laissait cependant aucune place à l’initiative personnelle au sein de l’entreprise. Pire, les rapports sociaux étaient encore empreints d’une lutte des classes aiguës. Aujourd’hui certaines structures sont plus petites, les salariés beaucoup plus instruits et la matière grise une valeur fondamentale de l’entreprise.

L’esprit start-up, forgé par de très jeunes entrepreneurs, s’apparente bien souvent au commencement à une bande de copains animés par une passion commune. La tentation est grande de passer d’un extrême à l’autre, c’est-à-dire de l’autorité paternaliste au management détendu voire autorégulé !

Une entreprise a besoin de leadership

Le management c’est avant tout composer avec des personnalités et des talents différents. Il s’agit comme dirait Rabelais de tirer la substantifique moelle de chacun au service de la réussite collective. Cet art est d’autant plus facile qu’il s’applique à un nombre très restreint d’individus. Mais voilà, vient le temps où il faut grandir ! Avec l’accroissement de l’effectif, la maturité du projet et les incontournables choix non consensuels, la nécessité du leadership s’impose chaque jour de façon évidente. En l’absence de ce dernier, la paralysie s’installe dans une recherche vaine de consensus introuvables. Pire, les situations conflictuelles, inhérentes à tout groupe humain, ne sont pas tranchées et risquent de prendre des proportions injustifiées et conduire l’entreprise à l’échec. Une entreprise demeure avant tout une société avec des objectifs commerciaux qui imposent des choix clairs et rapides., avec des obligations juridiques et fiscales.

Partir du bon pied

Il est important dès le début de l’aventure de construire son leadership. L’installer en cours de route s’apparenterait à un changement de posture peu crédible. Il s’agit de savoir poser les limites autant avec les collaborateurs associés que les autres salariés. Ne craignez point de vous affirmer naturellement. Le leadership n’empêche nullement la convivialité et il n’est point une dictature d’entreprise. Il rassure plus qu’il n’insupporte. Vos collaborateurs apprécieront d’avoir un boss qui sait trancher et initier un cap précis. Le flou et le mou sont les ennemis de la bonne gouvernance !

Le management à la cool n’est tout simplement pas du management. Il s’agit tout au plus d’une posture pour le groupe et pour le projet. Il est confortable pour ceux qui par nature ont du mal à imposer leur leadership mais place tôt ou tard la relation avec les collaborateurs dans une zone inappropriée.

Le management à la cool supprime souvent les frontières entre travail et loisir, et plus largement entre vie professionnelle et vie personnelle. Si la flexibilité des horaires ou le nomadisme semblent appréciables et appréciés, ils génèrent souvent le fait de ne pas se déconnecter et donc à la longue s’avérer néfaste pour le collaborateur et pour l’entreprise.

Comment limiter sa connexion sans nuire à sa boite

La déconnexion vous a peut-être donné l’envie et les bonnes raisons pour ne pas vous connecter tout le temps à internet ou à votre smartphone. Pourtant, il faut bien vous tenir informé afin de réagir en temps et en heure notamment pour les demandes clients. Zoom sur quelques bonnes pratiques qui peuvent vous aider à vous déconnecter et limiter sa connexion sans nuire à sa boite.

Déléguer à vos collaborateurs

Qu’on le veuille ou non, c’est la meilleure méthode pour vous permettre de ne plus avoir à vous connecter. Si quelques irréductibles et grands comptes auront du mal à ne plus faire appel à vous directement, vous pouvez indiquer à l’ensemble de vos contacts que vous n’êtes plus celui qui répondra à leur demande mais à un responsable. Si les habitudes ont la vie dure, vous pouvez faire en sorte de transférer chaque email et que ce soit le collaborateur en question qui réponde jusqu’à ce que votre client, par exemple, s’habitue à ce que vous ne soyez plus l’interlocuteur principal. La pratique courante consiste à réaliser une mise en relation. Puis transférez tout simplement en indiquant à la personne de traiter afin que le nouvel interlocuteur puisse répondre directement. Une bonne manière de procéder si vous ne souhaitez pas vous connecter en permanence. 

N’allumer vos téléphones, réseaux sociaux et email qu’à certains moments

Lorsque l’on souhaite se déconnecter ou limiter sa connexion, mieux vaut déterminer des moments où vous allez y accéder. Vous pouvez par exemple, vous connecter une fois le matin et une fois le soir. Rien ne vous empêche de le faire vers 9H et 16H. Vous pouvez ajouter une session le midi si vous recevez particulièrement beaucoup d’emails. Vous n’êtes ainsi pas dérangé pendant les plages 9H-12H ; 13H-16H par exemple.

Dans la plupart des cas, rien n’exige votre présence immédiate. Alors, autant vous déconnecter de vos différents outils et vous concentrer pendant ces plages horaires ou tout simplement profiter du calme. Rien ne vous empêche de dire que vous êtes actuellement en congés avec une connexion limitée. Cependant, indiquez le chemin à suivre si on souhaite vous faire part d’une urgence. Notamment, en faisant appel à une assistante qui se chargera de vous contacter sur un autre numéro en cas d’urgence. 

Créer deux types d’emails et téléphones

Si vous souhaitez vous déconnecter sauf en cas d’urgence, rien ne vous empêche de distinguer ce qui relève de l’urgence de ce qui n’en relève pas. Ainsi vous pouvez donner un numéro de téléphone ou un email où vous joindre uniquement à vos clients ou vos proches collaborateurs. Les autres devront passer par leurs intermédiaires pour avoir ce numéro. Cette distinction peut d’ailleurs vous servir à assurer la transition. Notamment, si vous souhaitez par exemple recruter un collaborateur pour gérer l’ensemble de la relation clients. Ainsi, il n’aura qu’à prendre le téléphone ou le nouvel email pour assurer la transition. Vous pourrez ainsi le faire progressivement. Vous formerez le collaborateur aux différentes demandes en lui demandant de les analyser et de vous donner la réponse qu’il apporterait. Dans tous les cas, la sollicitation sera moins grande. Vous diviserez les appels qui relèvent de l’urgence ou de l’importance, des demandes plus traditionnelles.

Recruter tout simplement une assistante

C’est la solution utilisée depuis la nuit des temps mais qui reste toujours d’une efficacité redoutable. Si vous avez les moyens d’avoir une assistante, il s’agit souvent d’une bonne pratique qui vous évite d’être dérangé. Choisissez là avec soin car elle doit avoir toute votre confiance. L’assistante représente souvent le bras droit du chef d’entreprise. Les performantes vous connaissent par cœur. Elles savent combler vos défauts par leur professionnalisme et leur rigueur. Il n’est pas rare d’ailleurs qu’elles soient considérées au même niveau que les dirigeants dans l’organigramme. En effet, elles peuvent souvent se substituer à lui à tout moment. En plus de tout cela, il faut avouer qu’une assistante donne toujours l’image d’une entreprise pérenne et en bonne santé.  A noter que certaines formules permettent d’avoir désormais des assistantes à distance. Certaines sociétés se sont spécialisées dans ce type de service, tout comme certaines ont mutualisé l’accueil. 

Un travail mental avant tout

Une fois tout ceci dit, il faut se rappeler que la déconnexion est avant tout un travail mental. Il s’agit soit d’apprendre à faire confiance au travers de la délégation, ce qui n’est pas facile. Cela peut se faire progressivement comme nous l’avons vu, soit et peut-être surtout d’arriver à se déconnecter. Personne ne vous oblige à consulter vos emails aussi régulièrement. Finalement, le plus grand obstacle dans la déconnexion reste nos propres réflexes.

Le premier réflexe dans la déconnexion reste de véritablement prendre conscience qu’il existe très peu de situations où votre présence immédiate est indispensable et encore moins de situations où une personne ne peut substituer à vous. Certains dirigeants considèrent d’ailleurs que l’une de leurs fonctions est justement de ne pas se rendre indispensable. En effet, l’entreprise si on la regarde de l’extérieur prend de la valeur si elle n’est pas dépendante d’un seul homme et que son devenir n’est pas en cause si celui-ci disparaît ou est remplacé.