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Débuter sur le marché japonais : les premiers pas

Les codes du Japon sont difficiles à décrypter pour les Français. Ils sont pourtant environ 10 000 Français qui vivent et travaillent au Japon ! La majorité des expatriés sont installés dans la capitale, Tokyo. Les Français grâce à leur savoir-faire se sont implantés dans la capitale avec les produits de luxe ( Louis Vuitton, Dior, Yves Saint Laurent, Longchamp, Bernardeau….), la cuisine raffinée car les japonais sont amoureux de la cuisine et des pâtisseries françaises.

Quand on parle de salutations à la japonaise, votre imaginaire se tourne vers les salutations envers l’empereur que vous aurez peut être vu dans de nombreux films. Si celui-ci n’est pas de mise dans le monde des affaires, de nombreuses subtilités sont à maîtriser. Quelques conseils essentiels donnés par un expert des échanges entre la France et le Japon pour ne pas faire d’impairs.
Vous vous en apercevez dès que vous arrivez au Japon. Dans les relations de business, il y a ancienne et nouvelle génération. La nouvelle génération maîtrise l’anglais alors que l’ancienne n’en parle que quelques brides. De plus, les jeunes cadres sont nombreux à avoir participé à des échanges internationaux. L’omniprésence d’internet a effacé les frontières. Afin de montrer votre intérêt pour le Japon et pas seulement pour les affaires, n’hésitez pas, dès le début, à montrer que vous connaissez un minimum de la langue japonaise.

Alors, comment saluer et comment remettre votre carte de visite ?

A l’évidence vous êtes étranger : vous n’êtes donc pas tenu d’appliquer à la lettre la manière de saluer des japonais. Inutile de baisser la tête très bas. En effet, les japonais connaissent les coutumes européennes : ils savent qu’en Europe, on serre la main. Si les japonais vous tendent la main, n’hésitez pas à la leur serrer. Et surtout, ensuite, tendez-leur immédiatement votre carte de visite.
Les japonais, depuis leur enfance, baissent la tête quand ils rencontrent quelqu’un, ils ont donc une tendance naturelle à incliner la tête. S’ils baissent la tête, baissez également votre tête par courtoisie.

Mais dois-je me plier en deux ?

Telle est la question de ceux ou celles qui vont rencontrer des japonais. Vous constaterez que certains japonais baissent la tête, jusqu’à 90°, particulièrement parmi les générations précédentes. Ce n’est pas la peine de les imiter, contentez-vous d’incliner la tête (environ 30°) pour marquer votre respect. Plus vous baissez la tête, plus vos mains doivent se diriger vers vos genoux. Ne les fixez pas du regard car cela serait incorrect, baissez les yeux.

L’art de tendre sa carte de visite et de recevoir celle des autres

Il arrive souvent qu’en même temps qu’un japonais vous salue, il vous tende sa carte de visite. Tendez vos deux mains pour la recevoir.
Pour donner la vôtre, il est préférable de la tendre avec les deux mains. Mais, il peut vous arriver de tendre votre carte de visite avec une seule main. Cette situation se produit lorsque votre interlocuteur tend sa carte de visite en même temps que vous tendez la vôtre. Attention ! Mettez l’écriture de votre carte de visite dans le sens de votre interlocuteur afin qu’il puisse la lire sans avoir besoin de la retourner. Il verra d’un seul coup d’œil votre nom et votre position. Si celui-ci est difficile à prononcer, le lire lui rendra la tâche plus aisée.

La carte de Visite : atout majeur pour l’Homme d’Affaires

Au Japon, dans le monde des affaires, il est indispensable d’avoir sur soi des cartes de visite : c’est le passeport de l’homme d’affaires. L’échange des cartes de visite est un rituel de rencontres. Vous devrez en distribuer à chaque personne présente. Inutile de choisir parmi vos interlocuteurs ceux qui la méritent car chaque personne du groupe est importante. Ce sera votre première découverte de l’harmonie !
Certains japonais ne vous donneront pas de carte de visite. Ils ont toujours une raison. Ne vous en inquiétez pas. Leur position dans l’entreprise n’est peut-être pas assez importante. Vous pouvez cependant leur donner une carte de visite. Ils seront flattés. Dans tous les cas, évitez le formalisme !
Lorsque vous tendez votre carte de visite, vous vous présenterez en même temps oralement avec le nom de votre société, votre titre … Votre interlocuteur mémorisera de cette façon la prononciation de votre nom, du nom de votre société et connaîtra votre fonction. Il sera donc plus à l’aise pour s’adresser à vous.
Lorsque vous recevrez la carte de visite de vos interlocuteurs, il est souhaitable de la prendre avec les deux mains.
En ce qui concerne la taille des cartes de visite, elle est de 9 cm x 5,5 cm et doit être de bonne épaisseur. Evitez la taille supérieure qui vous démarquerez. Même si en France, il est bien de se distinguer des autres, au Japon, il vaut mieux adopter le code des japonais, celui de l’harmonie et de la modestie !
Il est souhaitable de posséder une carte bilingue. En effet, la plupart des hommes d’affaires japonais ont des cartes de visite bilingue.

Attention ! Ne cachez pas vos cartes de visite au fond de votre valise, au fond de votre sac… Ayez-les toujours à portée de votre main. Vous éviterez de faire attendre votre interlocuteur et de vous rendre ridicule en les cherchant au fond de votre sac !
Et prenez sa carte de visite avec délicatesse, glissez-la dans un étui et pas dans votre poche.

Pour faire vos premiers pas sur le marché japonais consulte le livre « Yamato »de Junichi Nishimata, expert des relations entre la France et le Japon www.editions-ellipses.fr 

3 outils de marketing automation

Petite sélection de la rédaction de trois outils de marketing automation qui pourraient vous être utiles pour entrer dans l’ère du marketing automation. A vous de voir celui qui s’adapte le mieux à votre entreprise et à vos besoins.

SendinBlue

Leader en France, cette plateforme marketing destinée aux entreprises s’occupe de vos envois d’emailing, newsletters, et SMS, simplement et efficacement. Sendinblue est une plateforme marketing qui regroupe   tous les outils marketing ou commerciaux dont une entreprise a besoin pour renforcer sa relation client et accélérer sa croissance. Sendinblue a été créée en 2012 par Armand Thiberge fin de  de permettre à toutes les entreprises de faire du marketing digital.  Elle s’adresse donc à toute typologie d’entreprises : aux entrepreneurs seuls, qu’aux petites structures telles que les start-up, TPE, PME, voire aux associations mais aussi les plus grandes entreprises.

La fonction CRM de Sendinblue permet de centraliser l’intégralité des données clients sur un seul outil, une seule plateforme, et ainsi de cerner avec précision la connaissance des clients par l’entreprise, et renforcer les relations entre ces derniers. La fonction CRM permet également aux utilisateurs d’utiliser les fonctionnalités de marketing automation, par l’automatisation de la personnalisation et la segmentation des messages envoyés.

Entreprise française, Sendinblue est basée à Paris, mais dispose désormais de bureaux à Seattle, Berlin, Noida, Sofia et Toronto. Sendinblue bénéficie de plus de 300 000 utilisateurs actifs à travers 160 pays, avec 600 collaborateurs.

Agile CRM

Ce logiciel regroupe des outils permettant de gérer votre relation client. Simple, abordable et rapide, il se présente comme une solution tout-en-un. L’outil vous permet de gérer vos contacts via un carnet d’adresses tout-en-un, et facilite le processus de vente en détaillant les étapes des transactions. Agile CRM offre un calendrier interactif synchronisable avec Google pour rester informé des réunions et des événements à venir. Enfin, l’outil dispose d’une fonctionnalité de gestion de projet qui fonctionne sous forme de listes, et de cartes que l’on peut déplacer facilement. Par ailleurs, la plateforme bénéficie de fonctions pour créer des campagnes d’emailing et des newsletters, mais également pour suivre les performances liées à ces campagnes (taux d’ouverture, de clic, de rebond…). Agile CRM permet aussi de créer des campagnes pour envoyer des SMS personnalisés. En outre, l’outil comporte un logiciel de support informatique et de gestion des installations.

Marketo Engage

Cet outil développe et améliore votre stratégie marketing en interagissant directement avec vos clients et en vous tenant informé de leurs différentes activités digitales par le biais d’applications. Marketo Engage est une plateforme de marketing automation développée par Adobe. Elle permet de gérer l’ensemble des aspects d’une campagne marketing, du mailing jusqu’au processus de lead scoring. Pour les TPE-PME, comme pour les grandes entreprises, la plateforme Marketo Engage présente des fonctionnalités dédiées à l’automatisation du marketing. Cela comprend le suivi client, ainsi que la création de campagnes marketing avec une diffusion à grande échelle.

Adobe Marketo Engage possède d’autres fonctionnalités essentielles : la gestion des prospects et des leads ; les opérations de mailing ; l’administration des tableaux de bord ; les outils de reporting… Dans une optique d’inbound marketing, Marketo Engage rapproche l’entreprise de ses prospects grâce à la gestion SEO, aux médias sociaux et au content marketing. Il présente également différentes solutions d’intégration avec des logiciels CRM (gestion relation client).

Attirez les talents dans votre start-up

Les articles pour attirer les talents sont pléthores.

Dénicher un talent, n’est guère facile. Sans parler des coûts encourus pour son embauche. Voici quelques astuces pour attirer les prodiges vers vous.

Le leader de solution d’acquisition des talents, iCIMS, pour la 2e année consécutive a réalisé une étude mettant en parallèle les attentes de 1000 jeunes diplômés à celles de 500 responsables de la fonction RH sur le marché français. Le salaire attendu par les jeunes diplômés est ainsi de 29 600 euros et de 29 875 euros du côté des recruteurs. Par ailleurs, 44 % des jeunes diplômés déclarent ne pas postuler à une annonce si le salaire n’y est pas mentionné. En outre, l’écart entre les jeunes diplômés femmes et hommes est de 2 700 euros, alors qu’il était de 4 600 euros en 2022. Pour ce qui est du processus de recrutement, les jeunes diplômés s’attendent aujourd’hui à ce qu’il dure moins de 4 semaines, et plus précisément 3,89 semaines.

A noter

  • 51,2 % des jeunes diplômés français déclarent ainsi ne pas avoir l’intention d’utiliser ChatGPT pour postuler contre 33 % pour les jeunes diplômés anglais. Cependant, ils sont conscients que ces pratiques font partie des nouvelles tendances et qu’il sera difficile de les écarter
  • 72 % des jeunes diplômés, les critères les plus importants pour postuler sont « un travail qui ait du sens », « les possibilités d’évolution professionnelle », « la flexibilité ».

Le travail en freelance

Face aux grandes sociétés, il n’est pas toujours facile pour une start-up d’avoir des candidats brillants. Toutefois, en étant rusé, il est possible d’y arriver. C’est un fait, les start-up ne peuvent pas rivaliser avec les grandes sociétés au niveau salaire. C’est pourquoi il faut s’orienter vers d’autres techniques pour séduire les talents. La plupart des entreprises préfèrent embaucher des salariés en local, ce qui n’est pas une mauvaise idée. Cependant, le travail en freelance permet également de séduire des employés remarquables voulant travailler chez eux en raison des multiples avantages de ce type de travail.

Repérer les jeunes talents

Recourir au travail freelance est une idée judicieuse. Ce secteur est actuellement en plein essor, il commence à intéresser plusieurs grandes entreprises. Mais son succès montre également qu’il est important d’avoir un plan B. Généralement, les grandes entreprises ont tendance à se référer aux expériences des candidats pour repérer un talent, ce qui est une chose tout à fait normale. Cependant, étant trop penchées sur les seniors, elles oublient de remarquer les jeunes talents, ce que les start-up ont au contraire tout intérêt à faire ! D’autant que les jeunes talents ont des prétentions salariales plus basses que les seniors.

Les réseaux professionnels et amicaux

Comme les start-up n’ont pas les mêmes pouvoirs financiers que les entreprises de tailles plus conséquentes, elles devront trouver d’autres stratégies pour trouver des talents. À ce titre, le bouche à oreille et les réseaux sociaux peuvent également se révéler de bons moyens pour détecter des prodiges. Les candidats les plus repérés grâce à ce genre de procédé sont généralement les jeunes à peine sortis des grandes écoles. Ayant peu de chances de rivaliser avec les seniors, ils acceptent les travaux à moindre coût pour booster leur CV et leurs expériences. Ce qui est un grand avantage pour les start-up.

L’importance de tous les efforts

Les grandes entreprises ne remarquent plus trop les détails. Pour eux, ce sont les résultats probants qui comptent. À la différence de ces grandes sociétés, chaque action au quotidien d’un salarié dans une start-up est prise en compte, peu importe son degré. En voyant l’importance que l’on accorde au moindre de ses efforts, un salarié se sentira plus concerné dans le développement de l’entreprise.

Les allègements des disciplines et règles de travail

En allégeant les règles et les disciplines imposées à ses salariés, les start-up peuvent enfin afficher un gros avantage par rapport aux entreprises traditionnelles, même avec une marge salariale moins élevée. En mettant en avant la souplesse de leur cadre de travail, les start-up peuvent susciter l’intérêt des talents souhaitant plus de liberté dans leurs conditions d’embauche.

Les entreprises sur les réseaux sociaux

Si les réseaux sociaux sont devenus un vecteur de communication fondamental et dans l’air du temps pour les grandes organisations, les petites et moyennes entreprises sont quant à elles plus frileuses à s’y lancer. A la différence majeure qu’elles n’ont pas forcément les moyens d’affecter un de leurs salariés à l’animation de ces comptes. Cependant, la présence des entreprises sur les réseaux sociaux est incontournable que ce soit pour booster sa croissance nationale, voire mondiale, ou dynamiser sa sphère de proximité. Explications.

Intérêts des réseaux sociaux pour les professionnels

Initialement prévus pour une utilisation personnelle, les entreprises ont investi les réseaux sociaux pour développer leurs activités commerciales avec des budgets moins importants que d’autres supports.
Premièrement, les réseaux sociaux permettent une couverture très large de la population. Par exemple, Facebook offre une visibilité accrue auprès de ces internautes, de tout âge et toute catégorie socioprofessionnelle.

Les chiffres de Facebook en France

  • 35 millions d’utilisateurs actifs,
  • 73,3 % des internautes français utilisent Facebook chaque mois,
  • L’utilisateur français moyen passe 12h54 par mois sur Facebook,
  • 70 % des community managers considèrent Facebook comme leur réseau social préféré, et 83 % d’entre eux l’utilisent pour diffuser des annonces publicitaires,
  • 52,5 % des utilisateurs français sont des femmes, contre 47,5 % d’hommes,

Source : Rapport We Are Social 

Ensuite, ils fonctionnent un peu comme des sites internet mais avec des facilités d’utilisation et des coûts moindres. Toute entreprise peut donc y promouvoir son activité mais également ses offres promotionnelles ou encore ses actions responsables par exemple, au travers des fils d’actualités.

Outre ces aspects, les réseaux sociaux permettent de fidéliser grâce à la formidable opportunité de dialogues instantanés avec les internautes, fans ou non de la page. Bien que distant, l’échange offre une certaine proximité que ne permettent pas les canaux classiques. Ils favorisent donc indéniablement la communication, et notamment avec certains utilisateurs qui n’auraient pas contacté l’entreprise via les moyens habituels.

Enfin, les pages entreprises ou marques sur ces réseaux permettent d’opérer une veille d’opinion.

Critiques à l’égard de la communication professionnelle sur les réseaux sociaux

De nombreuses voix dénoncent les limites de la présence des entreprises et des marques sur les réseaux sociaux. On peut en effet entendre, par exemple, que finalement les pages n’attirent en moyenne que moins de 5 000 internautes. Or, l’état du trafic sur celles-ci s’avère bien plus complexe à estimer puisque les calculs ne tiennent compte que des abonnés et non pas du nombre de visiteurs.

Selon le dernier rapport signé Sprout Social, c’est d’abord et surtout pour rester informés que les consommateurs s’abonnent aux marques (68%), l’accès à des tarifs avantageux (46%), le divertissement (45%), la communauté de consommateurs (28%), et les valeurs de l’entreprise (21%).

Les clés du succès résultent des compétences des professionnels

Et justement, la principale difficulté est de savoir quoi dire et sur quels réseaux, et les professionnels manquent bien souvent de compétences sur ce sujet. Ils ne savent pas utiliser les pages à bon escient, tout comme pour les sites internet d’ailleurs, qui sont certes de belles vitrines mais qui restent figés à un instant T, sans aucune convivialité et interactivité.

En effet, une page sur un réseau social doit vivre. Elle ne doit pas consister en un acte de présence pour faire comme le concurrent, mais être agréable, régulièrement mise à jour, et pas uniquement ciblée sur des actualités commerciales. 

La page doit humaniser l’entreprise ou la marque, en communiquant sur les actions solidaires ou responsables par exemple, pour être proche des préoccupations des utilisateurs. Tout l’intérêt est de pouvoir attirer l’internaute, consommateur avéré ou potentiel, autrement, et non pas à coup de publications portant sur des offres promotionnelles…, en vue de créer une réelle interactivité entre les parties prenantes. C’est par cette relation plus saine, basée sur une communication réfléchie et moins agressive, que l’entreprise ou la marque peut efficacement fidéliser et recruter sur les réseaux sociaux. Et cet acte est simple et à la portée de tout entrepreneur.

20 citations de startups américaines qui ont réussi

Les citations sont des éléments puissants qui peuvent parfois  changer une vie. Nous avons tendance à citer des personnes historiques des siècles précédents mais les leaders des startups actuelles offrent des conseils précieux à travers leurs citations.

Voici les citations des startups et PME qui réussissent même en période de crise.

« Si vous n’êtes pas gêné par la première version de votre produit, alors vous l’avez lancé trop tard. »
Reid Hoffman, fondateur de Linkedin

« Les récessions sont superbes, elles libèrent les meilleurs »

Aaron Patzer,fondateur de Mint.com

« Une ‘startup’ est une entreprise qui se concentre sur les sujets suivants : 

  1. Quel est son produit ?
  2. Qui sont ses clients ?
  3. Comment faire de l’argent ? »
Dave McClure

« La clé pour obtenir la réputation d’être quelqu’un de « brillant » est d’être réellement brillant, et non en agissant comme si vous l’étiez. »
Seth Godin, fondateur de Squidoo.com

« Être l’homme le plus riche du cimetière n’a pas d’importance pour moi. Aller au lit le soir en disant que nous avons fait quelque chose de merveilleux, c’est ce qui compte pour moi. »

Steve Jobs

« Diriger une startup, c’est comme être constamment frappé au visage, mais en travaillant pour une grande entreprise, c’est comme subir un « waterboarding » ( simulation de noyade). »
Paul Graham, co-fondateur de Y Combinator

« La seule façon pour faire naître chez les gens la volonté de tout donner au travail est de leur apporter la conviction que leur contribution est utile et reconnue »
Mark Pincus, Co-fondateur de Zynga

« Ne vous inquiétez pas au sujet du financement si vous n’en avez pas besoin. Aujourd’hui, nous vivons dans une époque où il est moins cher de créer une entreprise . »

Noah Everett, fondateur de Twitpic

« Pour chaque nouvelle fonctionnalité, que nous ajoutons, nous supprimons une ancienne. Beaucoup de grands sites ne font pas cela et c’est un problème.»
David Karp, fondateur Trumblr

« Quand quelque chose de vraiment horrible arrive, nous essayons de ne pas prendre cela personnellement, en pensant que demain est un autre jour. »
Mike Hudack, co-fondateur de Blip.Tv

« Sachez quand écouter les autres, et quand n’écouter que vous-même »

Mark Svensson, co-fondateur de l’ONG StayUNITED

« Dans le futur, les leaders seront ceux qui savent donner le pouvoir aux autres. »
Bill Gates, co-fondateur de Microsoft

« Tu n’as pas besoin d’une entreprise de 100 personnes pour développer cette idée. »
Larry Page, co-fondateur de Google

« La prise de risque est le fondement de tout empire. »

Estée Lauder, femme d’affaires et cofondatrice d’Estée Lauder

« La marque d’une entreprise est comme la réputation de quelqu’un : vous la développez en effectuant un travail remarquable sur des tâches difficiles. »
Jeff Bezos, fondateur et dirigeant d’Amazon

« La patience, c’est l’art de dissimuler son impatience. »
Guy Kawasaki, responsable marketing et investisseur en capital risque de la Silicon Valley

« L’échec est simplement l’occasion de tout recommencer, mais d’une manière plus intelligente. »
Henry Ford, industriel américain et fondateur de Ford Motor Company

« L’échec est simplement l’occasion de tout recommencer, mais d’une manière plus intelligente. »
Henry Ford, industriel américain et fondateur de Ford Motor Company

« La plupart des idées naissent, puis se perdent en silence. »
Scott Belsky, entrepreneur et cofondateur de Behance

« Si nous faisions tout ce dont nous sommes capables, nous serions ébahis par nos propres prouesses. »

Thomas Edison, inventeur et homme d’affaires

Ces phrases et mots que seul l’entrepreneur comprend

Vous l’avez décidé, vous allez créer votre boite et pour cela vous allez multiplier les rencontres mais vous allez vite vous rendre compte au premier salon auquel vous allez participer que  vous allez devoir acquérir de nouvelles expertises. La communauté des entrepreneurs et plus largement l’écosystème entrepreneurial comprenant notamment les Business Angels et des acteurs de la création utilisent un vocabulaire souvent seulement intelligible au sein de leur communauté. 

Les mots de l’entrepreneuriat sont souvent issus de mots anglais, qui pour celles et ceux qui ne maîtrisent pas la langue de Shakespeare, rendent encore plus obscurs leur compréhension. En voici un florilège.

A/B Testing

L’A/B testing est une méthode de test fréquemment utilisée en marketing (inbound et outbound). Le principe consiste à proposer deux versions, observer les résultats et de réitérer en fonction de ces derniers.

« Je vais participer à un networking » :

Le networking, c’est participer à des rencontres dans lesquelles il est aisé de se constituer un réseau de relations notamment dans un but professionnel. Dans ce type de rencontres, souvent initiées par des clubs ou des salons, vous devez savoir que les candidats sont nombreux et qu’il vous faudra vous démarquer. Les tours de table s’organisent pour que vous puissiez en l’espace d’une à deux heures rencontrer un maximum de personnes et aussi échanger vos cartes de visite afin de développer votre business.

« Super ton pitch !» :

Vous étiez abonné au mot traditionnel présentation ? Et bien vous adopterez celui-ci sans vous en rendre compte ! Le pitch représente une présentation expresse (en quelques phrases maximum) de son projet d’entreprise. Tout entrepreneur doit être capable d’expliquer de manière succincte mais pertinente le fonctionnement de son produit/service. Il est souvent désigné pour caractériser la présentation devant les Business Angels ou lors des concours. Cette forme de présentation venu des Etats-Unis appelé aussi, l’Elevator pitch, «argumentaire d’ascenseur», est une très brève présentation orale qui permet d’expliquer en quelques phrases un projet et donc d’aller à l’essentiel.

Love money :

Elle se traduit littéralement par l’« argent de l’amour » et se définit par « épargne affective de proximité ». Il s’agit de l’argent de proches, famille et amis, qui deviennent alors actionnaires de la société. Le love money est aussi appelé « les 3 C » : cousins, copains et cinglés !

Les Business Angels :

Ce sont des personnes qui investissent une partie de leur argent dans une jeune entreprise à qui elles adressent des conseils. Ses principales motivations sont la recherche de plus-values en capital ou la volonté de favoriser l’émergence des entreprises leader de demain.

« J’ai fait un premier tour de table » :

Il ne s’agit pas de la présentation ou de l’interrogation des participants dans une réunion mais lors de la réalisation d’une levée de fonds, « un premier tour de table » permet de récolter de l’argent pour financer son projet. Ce premier  tour de table s’effectue souvent auprès des proches (Love money) ou des Business Angels.

« J’ai monté mon activité en mode Bootstrap » :

Dans la langue traditionnelle, ce mot  signifie fonds propres. L’entrepreneur crée son entreprise sans recourir à un financement extérieur, uniquement avec ses fonds propres, sa trésorerie personnelle.

Closing :

Dernière étape d’un investissement (ou d’un désinvestissement), à l’issue de laquelle tous les documents juridiques sont signés, les fonds sont versés par les investisseurs financiers et la transaction est réalisée.

Disrupter :

Effectuer des changements, des innovations en bouleversant les habitudes d’un secteur.

Les Fonds propres :

Ils représentent le montant des investissements apporté par le créateur d’entreprise et ses associés lors de la création de l’entreprise. Ils permettent notamment d’apporter une garantie pour les créanciers qui financent le reste de l’investissement nécessaire à la création de l’entreprise.

La Levée de fonds :

Il s’agit d’un processus permettant de faire appel à des investisseurs extérieurs pour réunir les fonds nécessaires au développement de l’entreprise.

Le Benchmarking :

Il s’agit d’une méthode systématique d’évaluation des offres concurrentes ou des entreprises reconnues comme leader. La finalité est de déterminer, analyser et s’approprier les bonnes pratiques des organisations les plus performantes.

Le BFR – Besoin en Fonds de Roulement :

Il désigne la différence entre les actifs et les passifs d’exploitation d’une société. Il représente dans la majorité des cas un besoin de financement auquel l’entreprise est confrontée. On en parle généralement pour désigner la différence entre les délais de paiement de vos clients et ceux de vos fournisseurs. 

Le board

Un « board” de directeurs est un comité de direction (ou comité exécutif) qui conjointement supervise les activités d’une organisation.

le capital d’amorçage

Le capital d’amorçage se dit des fonds apportés par des investisseurs afin de financer le démarrage d’une entreprise.

  • Le Crowdfunding : ce mot signifie financement participatif. Il s’agit d’une technique de financement de projets de création d’entreprise qui utilise, en général, internet pour mettre en relation les investisseurs et les porteurs de projet.
  • Le story telling : il permet de rendre le discours plus vivant (ex : avocat qui aide les entreprises en difficulté, avec à la fin un happy end avec le client qui sort de l’impasse). Raconter une histoire permet de rendre le récit plus attractif et plus mémorable, mais aussi lui permettre d’être en résonance avec une de ses connaissances.
  • Licorne (Unicorn en anglais) : start-up qui dépasse le milliard de dollars de valorisation.
  • Coworking : Il désigne un espace de travail partagé par plusieurs entreprises dans un même lieu. Si à la base le coworking était réservé pour désigner des entreprises travaillant dans un « open space  », il indique de plus en plus un espace de travail où les entreprises sont incitées à se rencontrer et où des interactions sont créées.
  • Scalable / Scalabilité : capacité du produit de s’adapter au changement d’échelle et de grandeur quand la start-up se développe.
  • Think tank : il s’agit d’un laboratoire d’idées, d’un groupe de réflexion.

6 bonnes raisons d’adopter un style décontracté

La manière de s’habiller a un impact sur la manière dont une personne se sent sur son lieu de travail. Elle renvoie une image de vous et de votre entreprise. Dans un monde moderne, le costume et le tailleur ne demeurent plus forcément de mise. Voici 6 bonnes raisons de les laisser au placard et d’adopter un style décontracté.

Il faut le reconnaître les dirigeants de start-up ont dépoussiéré les habitudes et ont voulu mettre en exergue que le talent ne se trouve pas dans le costume. D’ailleurs, les porteurs de projets n’ont pas souvent les moyens financiers pour s’offrir une garde-robe complète et donc ils optent pour la tenue vestimentaire qui leur permet de s’adapter à toutes les circonstances !

1- Garder son identité

L’habit ne fait pas le moine, mais il donne toujours un message sur notre personnalité ou sur vos goûts, volontairement ou pas. Pour certains Français, la tenue vestimentaire classique du travail ne sert qu’à s’adapter au monde où ils exercent leur activité et à créer une distance avec le monde professionnel. Ainsi, en permettant à vos employés d’exprimer leurs goûts vestimentaires (sans tomber dans l’extravagance) vous leur donnez l’occasion de mieux dévoiler leur personnalité et de les connaître. Selon Marc Jacobs « s’habiller est une forme d’expression de soi. Il y a des indices de qui vous êtes dans ce que vous portez ». N’oubliez pas que le style vestimentaire peut leur donner plus d’assurance et de confiance en eux.

2- C’est plus confortable et moins cher

Une tenue plus décontractée représente plus de confort et permet de se sentir comme à la maison. Les chemises-cravates parfois vous étranglent tout au long de la journée et les escarpins vous confèrent à la fin la journée un mal de dos. Par ailleurs, si vous optez pour les jeans, t-shirts et baskets, vous vous sentirez sûrement plus à l’aise. Votre belle paire de sneakers propre et décontractée ne dormira plus dans le placard en attendant le week-end (à ne pas confondre avec vos chaussures de running). Fini les frais de pressing, pour la moindre tache sur vos costumes ou votre tailleur, passez votre t-shirt ou votre jean à la machine, demeure bien plus rapide et pratique.

3- Parce que le Friday Wear c’est tendance

Le Friday wear représente une pratique importée il y a une vingtaine d’années des États-Unis et des start-ups de la Silicon Valley. En effet, elle s’est imposée peu à peu sur les lieux de travail en France, en prônant la décontraction dans sa façon de s’habiller à l’approche du week-end. Ainsi, on abandonne la rigueur monotone et rigide des costumes et tailleurs. Vos collaborateurs et vous, êtes plus l’aise lors de cette journée, alors pourquoi vous privez de cette pratique le reste de la semaine ?

4- Vous attirerez les jeunes

Les jeunes talents demeurent un atout précieux pour votre entreprise. Les générations Y et Z sont exigeantes au regard de leurs conditions de travail. Face aux renommées de certains grands groupes ou des banques, pourquoi ne pas jouer sur le fait que vous leur permettez un style vestimentaire plus décontracté au bureau ? D’autant plus que la génération Millénium, née à partir des années 2000 arrive à grand pas sur le marché et qu’ils recherchent avant tout l’épanouissement sur leur lieu de travail.

5- Vous ferez tomber les barrières hiérarchiques

Ne pas avoir de code vestimentaire précis peut donner l’impression de travailler en famille. En laissant tomber les habits traditionnels du bureau, votre façon de vous habiller ne reflète plus votre position sociale et votre échelon dans l’organigramme de l’entreprise. Ainsi, ce comportement vous permettra de vous sentir plus proches de vos salariés. Le climat sera plus convivial.

6- Une culture d’entreprise basée sur la détente

Votre culture d’entreprise se véhicule via votre tenue vestimentaire. Un cadre de bien-être et de détente ou plutôt une ambiance stricte et rigide. « Il existe des codes vestimentaires dans tout contexte professionnel, en s’y adaptant, on indique qu’on veut faire partie de la « famille » », observe Anne Guerand, attachée temporaire d’enseignement et de recherche en ressource humaine. Sachez libérer votre entreprise de cette contrainte.

Tous ces avantages vous ont peut-être convaincu d’adopter un style vestimentaire décontracté. Sachez tout de même que la frontière entre le « Casual » et un style déplacé demeure mince. Les tenues indécentes ou négligées peuvent nuire à l’image de votre entreprise. De plus, si vous avez rendez-vous avec un client ou une conférence, privilégiez un style plus classique pour ne pas perdre en crédibilité.

Top des idées reçues sur les levées de fonds

Les médias font la une avec les levées de fonds des start-up et précisent comme s’il s’agissait d’un trophée les sommes qu’elles ont réussi à rassembler. Même si elles peuvent paraître exorbitantes, elles ne sont pas le garant d’un gage de qualité. Les levées de fonds peuvent faire miroiter le succès, mais elles vont exiger plusieurs mois de travail et d’acharnement pour les utiliser à bon escient. Décryptage des idées reçues sur cette pratique propre aux start-up.

Une levée ? C’est rapide !

Les médias évoquent souvent la somme levée par une entreprise. Si la pratique semble aisée et rapide, elle exige en fait beaucoup de temps et de préparation pour les fondateurs d’une start-up. La levée de fonds consiste à réaliser en amont une présentation devant un panel d’investisseurs qui feront le choix ou non de se lancer dans l’aventure aux côtés des fondateurs. Ces derniers ont pour obligation d’élaborer toute une stratégie pour le futur de leur entreprise.

Les chiffres, le business plan, l’utilisation des fonds et tous les autres aspects concernant le fonctionnement de la start-up seront précisés avec rigueur dans une présentation. Aussi, cette préparation demande du temps et une fois que les investisseurs ont pris leur décision, il reste encore à choisir le pacte d’actionnaires. La décision a un aspect irréversible et en fonction des choix établis pour la levée de fonds. En effet, certaines entreprises se séparent parfois d’une majorité des parts. Un tel cheminement demande toujours du temps, puisqu’il nécessite de prendre des décisions cruciales.

Lever des millions obligatoirement

Certaines start-up vont jusqu’à lever des fonds conséquents avoisinant les millions voire les milliards de dollars. Les sommes peuvent paraître extraordinaires à l’échelle des citoyens mais la demande d’une somme se justifie auprès des investisseurs. Les start-up n’ont pas pour challenge de lever la plus grosse somme possible. Elle doit être en accord avec les besoins de l’entreprise dans l’objectif de se développer de manière exponentielle dans le futur. Elle diffère en fonction de chaque situation, il peut s’agir d’un recrutement massif, de plus grands locaux ou encore des moyens nécessaires pour s’exporter à l’international. Chaque start-up a des besoins différents et doit expliquer aux investisseurs les raisons de la somme demandée.

Une simple idée suffit

De nombreuses personnes pensent qu’il est possible de lever des fonds uniquement sur une idée. Ce schéma ne s’avère pas impossible, mais reste relativement rare dans l’univers des start-up. Elles tentent généralement des levées quand elles possèdent un minimum d’expérience sur un marché. Il arrive que des investisseurs soient prêts à financer uniquement une idée, mais il faudra d’autant plus de rigueur en matière de présentation et d’élaboration des chiffres. N’ayant pas de preuves que l’entreprise peut se démarquer sur le marché, les investisseurs restent très exigeants concernant le pitch et les chiffres que la start-up peut réaliser dans l’avenir. Il leur faudra négocier pour obtenir la somme désirée.

Toutes les start-up lèvent des fonds pour se développer

Il est très récurrent de voir les noms de nouvelles start-up dans les médias, une fois qu’elles ont réussi à lever des fonds. Cette habitude laisse penser que toutes les start-up tentent cette aventure et pourtant il s’agit seulement de 5 % d’entre elles. Certaines ne s’engagent pas dans ce processus pour éviter de perdre trop de parts dans leur entreprise. La levée de fonds ne correspond pas à tous les profils et des start-up arrivent à être rentables rapidement, ce qui leur permet de grandir facilement.

Une levée rime avec réussite

Même si les levées de fonds peuvent sembler très impressionnantes, elles ne signifient pas automatiquement une réussite. Certaines start-up qui réalisent des levées de l’ordre de millions d’euros peuvent les dépenser en très peu de temps. Il s’agit du principe du « cash burn » qui signifie qu’elles n’arrivent pas à être rentables menant à une dilapidation rapide de l’argent reçu.

La richesse à portée de main

La levée de fonds permet de rehausser la valeur d’une entreprise mais ne transforme pas pour autant son chiffre d’affaires. Les sommes demandées auprès des investisseurs reposent sur une vraie stratégie établie par les fondateurs. Il s’agit de prendre en compte les dépenses qui vont être réalisées durant les prochains mois ou années. Elles servent à développer l’entreprise en matière de moyen, de marketing, de communication ou simplement en ressources humaines. Malgré les idées reçues, la levée de fonds ne transforme pas les fondateurs en millionnaires.

Pour lever, il suffit de se faire connaître

Au sein des idées reçues sur les levées de fonds, il subsiste une idée qui consiste à penser que trouver des investisseurs se fait grâce à la notoriété. Non loin de la vérité, les start-up reconnues sur leur marché possèdent des facilités pour être repérées par des investisseurs. Par exemple, les start-up définies comme des licornes, c’est-à-dire valorisées à plus d’un milliard de dollars en dix ans, rencontreront moins de difficultés pour trouver des investisseurs. Par ailleurs, elles doivent se soumettre aussi à l’élaboration d’un business plan et de tous les arguments qui justifient une levée de fonds.

La levée de fonds reste un sujet qui impressionne par les chiffres véhiculés dans les médias mais elle n’est pas synonyme d’argent facile et de simplicité. Elle demande aux fondateurs d’une start-up la réalisation d’un plan élaboré sur plusieurs années pour justifier une telle sollicitation auprès d’investisseurs.

Les plus importantes levées de fonds en France en 2024

EntrepriseMontant levé (en M€)SecteurDate de la levéeSérie
Electra304Énergie
15/01/2024Série B
Flowdesk45,9Web3, Fintech18/01/2024Série B
Enyo Pharma39Biotech04/01/2024Série C
Scalinx34Deeptech10/01/2024Série B
Aqemia30Medtech30/01/2024Série A
Latitude27Spacetech22/01/2024Série B
NeoCem23Greentech, Proptech15/01/2024Série A
Tiamat Energy22Énergie12/01/24

Faire face aux imprévus avant un voyage d’affaires

Les voyages d’affaire font partie inhérente de la vie de l’entrepreneur que ce soit pour rencontrer des clients ou pour signer des contrats. Mais quand il s’agit d’un voyage qui se présente à la dernière minute avec l’espoir d’avoir une opportunité d’affaires, la panique se fait ressentir, d’autant plus si vous découvrez que votre passeport a disparu ou est expiré. Le stress est au rendez-vous. Alors comment contourner les difficultés avant le départ ?

Le passeport perdu ou expiré, une dose de stress

Nombre de personnes se rendent compte de la perte de leur passeport à quelques jours d’un voyage ou même de l’invalidité de leur passeport. Si pour les vacances, ce problème est la source d’un stress intense, il l’est d’autant plus pour les dirigeants qui ont besoin de se rendre dans un pays où le passeport est une obligation. Quelle qu’en soit la raison, vous ne pouvez reporter ce voyage qui se révèle clef dans votre business. Il existe des solutions pour régler cette situation d’urgence.

Extrême urgence, que faire ?

Dans le cas d’une extrême urgence, il est possible de se voir délivrer un passeport temporaire pour voyager. Cette solution n’est pas automatique, elle demande au voyageur de justifier la raison de son urgence. Les services préfectoraux peuvent s’avérer conciliants en fonction du justificatif. Dans le cadre d’un voyage pour des raisons professionnelles, un passeport temporaire peut être délivré pour un départ imprévu ne pouvant être différé. Il s’agit d’un caractère exceptionnel et en fonction du motif  la réalisation de ce document peut vous être refusée. Le passeport sera valide seulement un 1 an et pourra être conçu le jour même. Pour faire les démarches, il est préférable de se rendre dans la préfecture la plus proche pour réaliser une telle demande. Les mairies ne sont pas habilitées à fabriquer des passeports sur place, excepté certaines mairies de Paris.

La préfecture ?

Comme pour toute demande de passeport, des pièces officielles doivent être fournies auprès de la préfecture. Elles diffèrent selon la situation. En ce qui concerne le coût du passeport temporaire, il faudra s’acquitter d’une somme de 30 euros en timbre fiscal. Même si la situation reste urgente, il est parfois difficile de réaliser toutes les formalités en une journée. Ainsi, dans le cas d’une perte ou d’un vol, il faudra présenter le récépissé de dépôt de plainte au commissariat. Certes, il s’agit d’une procédure d’urgence dont le délai d’un jour qui selon les préfecture peut se rallonger.

Les cas exceptionnels

Pour les voyages vers les États-Unis, un nouveau passeport ne comportera pas le visa précédemment établi. Dans le cas d’un départ vers cette destination, il faudra effectuer une autre demande de visa. Ainsi, si le visa est présent sur un passeport périmé, les services préfectoraux autorisent la sauvegarde de l’ancien document uniquement pour le déplacement.

Dans le cas d’un voyage au sein de l’Union européenne, une carte d’identité suffit. Tout comme le passeport, il arrive de la perdre ou bien qu’elle soit périmée. Dans le cas d’une urgence et sans possession d’un passeport, il est impossible de se faire délivrer une carte d’identité temporaire. Pour une urgence, il est possible de délivrer uniquement un passeport. A contrario, la carte d’identité ne peut être délivrée à la dernière minute.

Et un vol annulé, que faire ?

Pour un voyage d’affaires, le stress devient parfois omniprésent surtout dans le cas de l’annulation d’un vol. Cette situation tout aussi stressante demande de revoir l’organisation en peu de temps. Toutes les entreprises ne possèdent pas de salariés dédiés à la réservation de voyage, particulièrement pour les petites structures. Mais comment faire lorsqu’il s’agit d’une opportunité à ne pas rater, que votre vol a été annulé ?

Selon la loi française, les compagnies aériennes doivent respecter des obligations en cas d’annulation. Elles doivent vous prendre en charge sur le prochain vol et vous offrir des compensations durant l’attente. Les rafraîchissements, les collations, les communications ainsi que l’hébergement (dans le cas d’un vol le lendemain) doivent être assurés par la compagnie. Il sera aussi possible en fonction de la compagnie de réclamer une indemnisation pour le vol annulé. Cependant, cette solution ne concerne pas les grèves des contrôleurs aériens ou celles annoncées par la compagnie deux semaines avant le départ.

Mais que faire sur place, une fois à l’aéroport ?

Si vous ne pouvez vraiment pas différer votre départ, il faut alors vous rendre au guichet d’embarquement de la compagnie afin de faire une réclamation. Elle doit normalement vous proposer des solutions pour vous rendre au plus vite à destination. Pour des longs voyages, il est possible que vous ayez un retard tel que vous devrez modifier vos plans.

N’oubliez pas de prévoir des solutions en amont afin de ne pas paniquer au moindre imprévu. Et tout devrait bien se dérouler ! Et si vous regardiez dès à présent la validité de votre passeport afin de supprimer déjà en amont une occasion de stresser inutilement ?

Tout savoir sur le bureau de liaison à l’étranger

Se développer à l’international est un enjeu qui demande de développer visibilité et notoriété dans le pays ou le continent au sein duquel on souhaite s’implanter. Le bureau de liaison ou bureau de liaison est un poste rattaché à une entreprise mère placée à l’étranger et permet d’être une vitrine pour les clients et les autorités.

Son activité principale est concentrée sur la gestion des contacts de l’entreprise d’origine avec d’autres interlocuteurs comme les fournisseurs, les clients potentiels ou autres dans le pays où il est implanté. Le bureau a pour mission d’assurer la transmission des informations, la publicité et la communication de la société.

Il se présente comme un relais, qui mène à bien les contrats commerciaux entre des clients, fournisseurs et la société mère. Tous les documents administratifs et factures sont édités et signés par la société mère. Le bureau de liaison ne possède pas de statut juridique propre, ni patrimoine, ni capital social, ni biens propres. Son représentant est nommé par la société mère.

Les démarches liées à sa création sont simplifiées. En effet, la société n’est tenue qu’à un enregistrement simple auprès du registre national des entreprises. Certaines formalités supplémentaires doivent être effectuées en fonction du pays d’accueil.

LA CRÉATION DU BUREAU DE LIAISON À L’ÉTRANGER

Lors de son élaboration, le bureau de liaison n’est pas soumis à toutes les formalités qui régissent l’entreprise traditionnelle. Ainsi, l’adoption d’une immatriculation n’est par exemple pas une condition obligatoire. Cependant, il sera utile de réunir les dossiers suivants au moment de la création : deux exemplaires des statuts de la société étrangère certifiés conformes par le responsable, deux exemplaires des statuts originaux, une lettre de déclaration sur l’honneur de non-condamnation et de filiation, un acte d’enregistrement de la société au Registre du commerce du pays d’origine et une copie signée de la carte d’identité du représentant. Cette formalité entraîne l’attribution par l’Insee des numéros Siren et Siret.
Cependant, il peut s’avérer nécessaire, par exemple pour l’ouverture d’un compte bancaire en France, de disposer d’un extrait K-Bis. Dans ce cas, il faudra effectuer une véritable immatriculation au RCS. Les pièces exigées sont alors les mêmes que pour l’immatriculation d’une succursale.
Pour s’implanter, le bureau pourra soit recourir aux services d’une société de domiciliation (secrétariat, boîte aux lettres, salles de réunion, etc.), soit louer directement un local.

QUID DE SON STATUT JURIDIQUE

Comme le bureau de liaison n’est pas titulaire d’une personnalité juridique propre, il ne peut être propriétaire d’un patrimoine distinct de celui de l’entreprise mère. Il en est de même en matière de dénomination sociale, de capital ou de biens propres. Cela signifie que toute la responsabilité n’appartient qu’à la société mère, même en cas de dettes. Cela dit, le représentant aura le droit de disposer d’une équipe de plusieurs personnes sous son autorité. Sinon, il devra avoir en sa possession une carte de séjour temporaire mentionnant la nature de son activité.

COMMENT SE PRÉSENTE SON STATUT FISCAL ?

Du point de vue fiscal, le bureau de liaison n’est pas soumis à l’impôt sur les bénéfices puisqu’il ne fournit aucun service direct. Ensuite, comme il n’exerce aucune vente, il n’est pas soumis à la règle de la TVA. Il en est de même concernant les impôts locaux dont la responsabilité est spécialement laissée à la société mère. Le bureau de liaison est également redevable en matière de taxes assises sur salaires au même titre que son entreprise d’origine.

QUELLES OBLIGATIONS SOCIALES ?

En ce qui concerne les obligations sociales, l’ensemble du personnel du bureau de liaison relève du régime général des salariés. Cela signifie qu’il est soumis aux mêmes dispositions qui régissent les entreprises du pays hôte. Cependant, il est reconnu comme étant plus ou moins souple que la succursale. Quant à sa durée de vie, le bureau de représentation n’a pas de durée d’existence exacte. Mais, dans la majorité des cas, il est toujours conseillé de mettre fin à sa structure au-delà de 2 ans. Cette règle a pour objectif de pouvoir bien analyser le résultat des dernières années et le développement du bureau.