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Steve Jobs aussi innovant que controversé

Difficile d’écarter celui qui est la source de si nombreuses innovations car il symbolise les différentes facettes de la vie d’un entrepreneur dont celui de l’échec, sa manière de manager… Focus sur les différentes facettes qui sont à l’origine de la célébrité du fondateur d’Apple, Steve Jobs, cette personnalité qui a fait couler tant d’encre.

L’innovateur par excellence.

Steve Jobs est assurément un « innovateur ». Toute sa vie durant, le fondateur d’Apple s’est attaché à proposer des biens technologiques « disruptifs », c’est à dire en rupture avec ce qui se faisait déjà. Que ce soit l’Apple 1, premier micro-ordinateur individuel avec un seul circuit intégré, le Macintosh, premier ordinateur utilisant une interface graphique grand public ou encore bien plus tard, iPhone, l’iPad et consorts, tous les produits imaginés par M. Jobs se voulaient innovants. Cette qualité a constitué leur succès mais aussi leurs échecs, certains étant peut-être trop en rupture avec les attentes des consommateurs.

Infographie: Apple mise sur ses activités de services | Statista

Un orateur hors-pair

L’inventeur n’est pas forcément celui qui parle le mieux de son invention. Mais il y a des exceptions et Steve Jobs en fait définitivement partie. Il suffit d’aller faire un tour sur YouTube et regarder les anciennes « keynotes » d’Apple pour s’en rendre compte. Dans ces conférences de présentation des nouveaux produits de la marque, Steve Jobs y déploie ses talents d’orateurs comme jamais. Simplicité, clarté et concision de ses propos, gestuelle dynamique, tons vocaux variés, utilisation de supports multimédias, capacité de surprendre son auditoire, tels sont les talents du leader de la marque à la pomme.

Des méthodes managériales controversées

Si le visionnaire de la high-tech mondiale est célèbre pour ses innovations, il l’est aussi pour certaines parts d’ombre de sa personnalité, notamment ses méthodes managériales. Obsédé par la réussite de ses différents projets, Steve Jobs n’hésitait pas à mettre une pression extrême à ses collaborateurs, n’hésitant pas à les faire travailler jour et nuit et sans jours de congés. Pour lui, les heures de travail ne comptaient pas à partir du moment où on voulait être le « meilleur ». Privés de leur vie personnelle et excédés, beaucoup d’employés d’Apple ont démissionné pour ces raisons.

Steve Jobs a eu des échecs aussi !

Si le leader est connu pour ses nombreux succès, n’oublions pas que ceux-ci furent possibles grâce à quelques échecs. Trois exemples : en 1980, il lance l’Apple III, un ordinateur personnel sans ventilateur donc censé être silencieux. Malgré le concept innovant, c’est un échec commercial. Les pannes répétées de cette machine destinée aux entreprises sont en cause. Le Lisa, premier personal computer doté d’une interface graphique et d’une souris est lancé en 1983. Son prix élevé, près de 10 000 dollars la pièce, fut la raison de son échec. Enfin, n’oublions pas que Steve Jobs a été évincé de sa propre entreprise par son conseil d’administration en 1985. Une traversée du désert de dix ans s’ensuivit, jusqu’à son retour en 1995 à la tête d’Apple.

Le saviez-vous ?

L’authenticité du personnage et sa vision ont largement contribué à la célébrité du patron de la firme à la pomme. à tel point que des millions de gens lui vouent presque un culte. Il suffit de voir l’hystérie qui règne devant un Apple Store lorsqu’un nouvel iPhone est lancé. La force de Steve Jobs, c’est aussi ça. Au-delà de vendre un bien technologique, l’entrepreneur réussit à faire adhérer ses clients à une communauté de valeurs. Cette vision singulière a d’ailleurs été plusieurs fois retranscrite dans trois films sur le leader charismatique. Le plus récent étant celui réalisé par Danny Boyle en 2015, qui explore plutôt les zones d’ombre du personnage.

Les phrases inspirantes de Steve Jobs

« Mes modèles en affaires ce sont les Beatles. Ils sont quatre gars qui compensent les défauts des uns et des autres. C’est ainsi que je vois le business : de grandes affaires n’ont jamais été réalisées par une seule personne ; elles sont réalisées par une équipe de gens. »

Steve Jobs

« L’innovation, c’est une situation qu’on choisit parce qu’on a une passion brûlante pour quelque chose. »

Steve Jobs

« Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire. »

Steve Jobs

« Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. »

Steve Jobs

« Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. »

Steve Jobs

« Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. »

Steve Jobs

« Je suis convaincu que la moitié qui sépare les entrepreneurs qui réussissent de ceux qui échouent est purement la persévérance. »

Steve Jobs

« Être l’homme le plus riche du cimetière ne m’intéresse pas. Aller coucher le soir en me disant que j’ai fait des choses extraordinaires aujourd’hui, voilà ce qui compte. »

Steve Jobs

« Innover, c’est savoir abandonner des milliers de bonnes idées. »

Steve Jobs

« Souvent, les gens savent que c’est le produit qu’ils veulent seulement une fois qu’on le leur a présenté. »

Steve Jobs

« J’échangerai toute ma technologie pour un après-midi avec Socrate. »

Steve Jobs

« L’innovation est ce qui distingue un leader d’un suiveur. »

Steve Jobs

« Ce que tu décides de ne pas faire est tout aussi important que ce que tu décides de faire. »

Steve Jobs

Comment convaincre ses premiers clients ?

Facile à dire mais pas facile à faire. Convaincre ses premiers clients est la tâche essentielle du dirigeant. Sans clients, l’entreprise n’existe pas. Il vous faudra préparer un argumentaire, un communiqué de presse. Cependant, il vous faudra avant tout aller à la recherche de votre client et donc investir toute  votre énergie. Lancer son entreprise n’est jamais chose facile. Des études ont démontré que près d’un quart des sociétés ne dépassent pas un an d’existence, faute d’avoir su trouver leur clientèle. Finaliser les premières ventes et se constituer une base de données solide de prospects et de clients est en effet une étape nécessaire pour réussir. De quelles méthodes disposent les entrepreneurs pour convaincre les premiers clients ?

Avant tout, l’entrepreneur doit bien cerner sa ou ses cibles. Inutile de convaincre un client qui n’a nullement besoin de vos produits ou de vos services. Ensuite, bien connaître vos produits avec ses avantages concurrentiels pour être convaincant. Mais surtout développer votre notoriété.

Se baser sur une communauté proche

Dès la création de son entreprise, il est important de mettre en place un premier cercle de connaissances auprès duquel communiquer autour de son projet. Cela concerne les amis, la famille, les relations professionnelles, les anciens collègues ou camarades de classe. L’important ici n’est pas de réaliser des ventes mais de faire connaître la société par un noyau de personnes. Cet entourage, de par sa présence sur les réseaux sociaux, forme la première communauté de l’entreprise. C’est un point de départ essentiel pour obtenir de premières réactions positives en ligne pouvant amener des ventes.

Proposer une version gratuite

Percer sur un marché est toujours difficile pour une jeune entreprise, que l’on propose un produit novateur ou un service moins innovant qui souffrira d’une forte concurrence. Bien des start-up optent ainsi pour le principe du freemium. A savoir une version d’essai gratuite du produit offerte au client. Celui-ci a ensuite la possibilité de l’acheter ou de s’abonner au service s’il en est satisfait. Des témoignages d’utilisateurs convaincus sont un gage de sérieux pour l’entreprise, et permettent de rassurer de futurs clients, l’ensemble pouvant être utilisé dans une campagne marketing ultérieure.

Ne pas hésiter à faire évoluer son produit

Malgré tous les efforts des entrepreneurs, il est impossible de lancer le « produit parfait » dès la création de son entreprise. Pour pouvoir convaincre les premiers clients, il est crucial d’être ouvert aux optimisations et aux améliorations. En suivant les tendances qui se dégagent des premières réactions, il est possible d’affiner sa démarche, en débarrassant notamment le produit des fonctions obsolètes ou secondaires pour les clients. Être à l’écoute est une donnée fondamentale pour séduire les premiers acheteurs.

S’adapter au marché

Démarcher tous azimuts en espérant obtenir ainsi plus de ventes est illusoire. Toutes les études marketing le prouvent, une approche ciblée en fonction du marché est bien plus pertinente. Il est donc indispensable de bien connaître son secteur d’activité avant de lancer un nouveau produit. Tenir compte des observations des prospects, en ligne ou via un questionnaire, permet de s’adapter en conséquence pour être au plus près des attentes de la clientèle.

Utiliser les outils digitaux

Enfin, il est impensable aujourd’hui de négliger les outils apportés par le web 2.0 dans toute démarche commerciale. Il est nécessaire d’investir les réseaux sociaux comme Twitter, Facebook, Google + ou LinkedIn, pour faire connaître l’entreprise, publier facilement du contenu et pouvoir compter sur un retour direct de la part des utilisateurs. Cela demande un peu d’expérience en la matière, ou de faire appel à un community manager. Cependant, cette étape est cruciale pour une jeune entreprise : il s’agit là du meilleur moyen de trouver des personnes intéressées par le produit proposé, et donc de nouveaux clients.

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Les évolutions multiples du mix marketing

Le concept de mix marketing continue d’être un instrument basique, indispensable et doit être au cœur de toute stratégie marketing. L’évolution des des habitudes de consommation et des attentes des consommateur obligent les marques à s’adapter. Aujourd’hui, le client est devenu plus que jamais roi.

Le marketing mix de 2024 rencontre une transformation profonde. En effet, la digitalisation du marketing et l’importance croissante de l’expérience client sont des moteurs de transformation. Pour se développer dans cet environnement dynamique, les marketeurs doivent non seulement appréhender ces évolutions mais également intégrer les nouvelles tendances dans leurs stratégies.

Le mix marketing, kesako ?

Le mix marketing est l’un des éléments classiques du marketing. Le terme, créé par McCarthy en 1960, est utilisé pour englober ces quatre composants basiques : produit, prix, distribution et communication. Ces quatre variables sont aussi connues comme celles des 4P (en anglais « product, price, place et promotion »). Ces 4P du marketing sont considérées comme les traditionnelles variables à prendre en compte par une organisation pour parvenir à ses objectifs commerciaux. Il est donc nécessaire que les quatre variables du mix marketing soient en cohérence totale pour réussir à se compléter entre elles.

Le mix marketing, les fondamentaux

Prix : tarif, réduction, conditions de paiement

Le prix est la variable du mix marketing par laquelle entrent les recettes d’une entreprise. Avant de fixer les prix de vos produits, vous devez étudier certains points. Notamment, le consommateur, le marché, les prix, la concurrence, etc. En fait, à la fin, c’est le consommateur qui estimera si vous avez correctement fixé le prix. En effet, il comparera la qualité du produit acheté avec la somme qu’il a eu à débourser. Établir correctement votre stratégie

Produit : les caractéristiques du produit vendu

Le produit est la variable par excellence du mix marketing puisqu’il englobe aussi bien les biens que les services qu’une entreprise commercialise. C’est grâce au produit que l’on satisfait les nécessités et les besoins des consommateurs. C’est pourquoi il doit se concentrer uniquement sur ce point : résoudre les dites nécessités. À l’intérieur du produit, nous trouvons également des aspects très importants à étudier comme l’image, la marque, le packaging ou les services après-vente. Le directeur marketing doit aussi prendre des décisions à propos du portefeuille de produits, de sa stratégie de différenciation, du cycle de vie ou du lancement de nouveaux produits.

Place : Distribution, zone de chalandise, transport, points de vente

Dans des termes généraux, la distribution est un ensemble de tâches nécessaires pour transporter le produit fini jusqu’à différents points de vente. D’ailleurs, la distribution joue un rôle clé dans la gestion commerciale de n’importe quelle entreprise. Il est nécessaire de travailler continuellement pour réussir à mettre votre produit dans les mains du consommateur, au bon moment et dans un lieu adéquat. Il n’existe pas une seule et unique façon de distribuer les produits, mais cela dépendra des caractéristiques du marché, des consommateurs et des ressources disponibles. À l’intérieur du mix marketing, la stratégie de distribution étudie des aspects comme le stockage, la gestion d’inventaires, le transport, la localisation des points de vente, les processus de commandes, etc.

L’évolution 1 du  mix marketing : les 10P

  • Promotion communication, publicité. Grâce à la communication, les entreprises peuvent faire connaître leurs produits et montrer comment ces derniers peuvent satisfaire les nécessités des acheteurs. Nous pouvons trouver différents outils de communication : la vente personnelle, la promotion de ventes, la publicité, le marketing direct et les relations publiques. Tout cela dépendra de votre produit, du marché, du public à atteindre, de la concurrence et de la stratégie que avez défini.

Pour s’adapter aux évolutions des relations avec les consommateurs , force est de constater que les 10P permettent de mieux cibler leurs besoins et leurs souhaits :

  • Personne : force de vente, créateur, employés
  • Preuve : témoignages, taux de satisfaction, garantie, performances
  • Processus : interaction avec le client, accueil, conseil, essai
  • Partenariat : politique de codéveloppement entre deux entreprises complémentaires
  • Permission : demander l’autorisation au consommateur, le client entre en contact avec l’entreprise et non l’inverse
  • Pourpre : en référence à la métaphore de la « vache pourpre » dans le but de désigner l’innovation du produit, le fait de surprendre son client.

L’évolution 2 du mix marketing les  4C 

Le client est roi mais en même temps il est épié sous toutes les coutures

  • Costumer / Consommateur : Le client final est au cœur de cette nouvelle stratégie qui veut répondre à un besoin et l’expérience du client.
  • Cost / Prix :   Le client ne prend plus en compte seulement  le prix d’un produit mais le  coût de l’ensemble des produits ou service qui s’ajouteront pour répondre à son besoin. (livraison, frais…)
  • Convenience / Commodité :  les commodités  pour faciliter l’achat. Notamment, un site internet, un service avant vente, un moyen de paiement facilement accessible etc.
  • Communication : informations à délivrer au client avant, pendant et après la vente et communiquer sur  leurs réseaux sociaux.

L’évolution 3 du mix marketing : les  4E

Les sentiments des consommateurs sont scrutés ainsi que leurs comportements pour trouver le meilleur angle pour communiquer avec eux :

  • Émotion : l’achat  est dicté par l’émotion et devient le centre d’intérêt  car  les émotions jouent un rôle important dans le processus d’assimilation des informations capturées par le cerveau et dans la prise de décision, sa stimulation influence les décisions des consommateurs.
  • Expérience : le service marketing étudie avec précision l’expérience utilisateur pour le fidéliser.
  • Exclusivité : originalité, exclusivité, personnalisation.  En effet, le consommateur  attend d’être considéré comme unique.
  • Engagement : dans ce contexte l’engagement et  les valeurs de la marque sont essentielles.

 L’évolution 4 du mix marketing : les 4 D

Le numérique et les réseaux sociaux sont devenus maitres de la nouvelle ère et donc en ce qui concerne les  produits numériques on peut appliquer les 4D :

  • « Disruption » des modèles économiques
  • « Digitalisation » de l’expérience client
  • « Dé-silotage » de la chaîne de valeur
  • « Diffusion » du digital en interne

Les caisses enregistreuses : vers une modernisation 

Les caisses enregistreuses jouent un rôle non négligeable dans la gestion des transactions financières et la conformité fiscale des entreprises. Choisir la mauvaise peut vite ralentir l’activité de l’entreprise notamment en cas d’affluence. Ces outils sont au cœur des opérations commerciales et sont soumis à des réglementations strictes pour garantir la transparence et l’intégrité des transactions. En cette période de transition vers une économie numérique, de nouvelles obligations sont imposées aux caisses enregistreuses. Elles visent à renforcer la traçabilité des transactions, à lutter contre la fraude fiscale et à promouvoir une concurrence équitable entre les entreprises.

Les nouvelles obligations en question

Les nouvelles obligations imposées aux caisses enregistreuses concernent principalement la mise en place de fonctionnalités et de dispositifs visant à sécuriser et à tracer les transactions commerciales. Parmi les principales mesures à mettre en œuvre, on peut citer :

  • La Certification NF525 : Les caisses enregistreuses doivent être conformes à la norme NF525, garantissant l’intégrité et la sécurisation des données enregistrées. Cette certification atteste que les caisses enregistreuses respectent les exigences techniques et réglementaires en matière de fiscalité.
  • La gestion des tickets de caisse : Les commerçants sont tenus de délivrer des tickets de caisse pour chaque transaction effectuée. Ces tickets doivent comporter des informations détaillées sur les produits achetés, les montants facturés et les taxes applicables. Ils assurent ainsi une traçabilité complète des opérations.
  • L’archivage des données : Les données enregistrées par la caisse enregistreuse doivent être conservées de manière sécurisée et accessible pour une période définie par la réglementation fiscale. Cette mesure vise à faciliter les contrôles fiscaux et à garantir l’intégrité des informations comptables.
  • La lutte contre la fraude : Les nouvelles obligations visent également à renforcer les dispositifs de lutte contre la fraude fiscale et la dissimulation de recettes. Les caisses enregistreuses doivent être dotées de dispositifs de contrôle et de sécurisation permettant de détecter et de prévenir les pratiques frauduleuses.

Zoom sur les tickets de caisse

Parmi les nouvelles obligations imposées aux caisses enregistreuses se trouve la gestion des tickets de caisse. Ces petits morceaux de papier, souvent négligés, revêtent une importance capitale dans la traçabilité et la transparence des transactions commerciales. La délivrance systématique et détaillée des tickets de caisse permet non seulement de fournir une preuve d’achat aux clients, mais aussi de documenter de manière exhaustive les opérations financières de l’entreprise.

Ils sont scrutés notamment pour la lutte contre la fraude fiscale et la dissimulation de recettes. En fournissant une trace écrite de chaque transaction, ils permettent aux autorités fiscales de vérifier la conformité des déclarations fiscales de l’entreprise et de détecter d’éventuelles irrégularités. De plus, ils offrent aux clients la garantie que leurs achats ont été enregistrés de manière précise et transparente.

La gestion électronique des tickets de caisse représente une évolution majeure dans le secteur commercial. Les entreprises peuvent désormais opter pour des systèmes de caisses enregistreuses informatisées qui génèrent automatiquement des tickets électroniques. Elles réduisent ainsi la consommation de papier et simplifient la gestion des transactions. A noter que ces systèmes permettent également de stocker de manière sécurisée les données des tickets de caisse.

Les impacts sur les entreprises et les commerçants

La mise en œuvre de ces nouvelles obligations peut représenter un défi pour de nombreuses entreprises et commerçants, en particulier pour les petites structures qui peuvent rencontrer des difficultés techniques et financières pour se conformer aux exigences réglementaires. Cependant, ces obligations sont essentielles pour assurer la transparence et la conformité fiscale. 

Pour les entreprises qui investissent dans la modernisation de leurs systèmes de caisses enregistreuses, les avantages sont nombreux. En plus de se conformer aux obligations légales, elles peuvent bénéficier d’une meilleure gestion des transactions, d’une réduction des risques de fraude et d’une amélioration de l’efficacité opérationnelle.

Perspectives et évolutions futures

Les nouvelles obligations imposées aux caisses enregistreuses reflètent cette évolution et témoignent de la nécessité pour les entreprises de s’adapter aux exigences d’un environnement commercial en constante mutation. Dans les années à venir, on peut s’attendre à une poursuite de la modernisation des systèmes de caisses enregistreuses, avec l’intégration de nouvelles technologies telles que le cloud computing, l’intelligence artificielle et la mobilité. Ces évolutions permettront aux entreprises de bénéficier d’outils plus performants et plus flexibles, adaptés aux besoins d’un marché en perpétuelle évolution.

Les mauvaises habitudes du manager

En tant que dirigeant, il y a de nombreuses erreurs à ne pas commettre et qui peuvent entacher la conduite de vos équipes. Tout ce qui touche au management a une importance particulière. Or, il n’est pas rare de commettre des erreurs, même sans le savoir. Zoom sur quelques attitudes et mauvaises habitudes du manager à ne pas avoir pour éviter que l’on ne vous écoute plus ou perdre votre crédibilité. 

S’excuser pour n’importe quoi 

Il est courant par politesse de s’excuser de prendre la parole par exemple. Cependant, cette attitude vous place dans une position peu confortable ou vous met également en position d’infériorité. Ceci est d’autant plus sensible lorsque vous vous retrouvez face à des experts ou lorsque votre réunion s’oriente sur un sujet qui demande une expertise spécifique. Rien ne vous empêche de révéler des faits ou des chiffres que vous seul avez en votre possession ou de connaître des aspects ignorés par les autres. Si la politesse n’est pas de trop, il ne s’agit pas de vous excuser à tout bout de champ avec des formules telles que « Si vous le permettez, je vais vous annoncer les données exactes ou plus fiables ou les dernières données. ».

La tendance à vouloir être jeune

Quand les équipes sont jeunes, quelques chefs d’entreprises ou manager ont tendance à vouloir « faire jeune » et adopter le langage de la nouvelle génération. Si vous désirez être bien intégré à votre équipe, il existe tout de même une distance à conserver. A défaut, vous pourriez vite vous retrouver dans une situation compliquée où votre autorité pourrait être remise en cause. Notamment, par les nouvelles générations qui ne connaissent pas bien les codes de l’entreprise. Ceci est d’autant plus vrai si vous utilisez des expressions que vous pensez à la mode qui viennent mal à propos. 

Se montrer occupé tout le temps

Certains chefs d’entreprise semblent ne jamais être disponibles. Ils n’ont qu’un seul mot à la bouche : « je suis débordé » ou encore « je n’ai pas le temps ». En tant que chef d’entreprise, vos équipes se doutent déjà que votre emploi du temps est serré, il est donc inutile de le rappeler. Ensuite, vous devez savoir gérer votre temps, notamment si vous demandez aux autres de faire de même.

Bien entendu, il peut arriver que des périodes soient véritablement tendues et que vous n’ayez que peu de temps disponible. Cependant, ceci doit rester une exception. A défaut, vous pourriez vite apparaître comme dépassé par les évènements et incompétent à diriger. Pourtant, vous devez savoir également laisser votre porte ouverte pour écouter chacun. 

Évitez de paraître désorganisé

Un bureau où les documents s’entassent et se cumulent n’est jamais bon signe. Le fameux « bazar organisé » reste tout simplement un bazar. Si vous pouvez vous y retrouver et que vous n’êtes pas forcément un fan de nettoyage, sachez que vous devez quand même montrer que vous savez hiérarchiser vos informations et vos documents. Vous devez le faire afin de pouvoir transmettre rapidement un document sans avoir à le rechercher dans votre pile « organisée ». N’hésitez pas à créer des dossiers et sous-dossiers. Ceci vaut autant pour votre bureau physique que celui virtuel de votre ordinateur 

Vouloir suivre les tendances

Les bonnes pratiques comme le management à la cool sont à la mode ces dernières années. Si l’initiative est bonne, la manière avec laquelle vous la mettez en application demeure primordiale. Inutile de mettre un babyfoot si chacun craint d’y avoir accès pendant ses heures de repos ou encore de faire des jeux où chacun ressent une pression hors du commun et pendant lesquels vos collaborateurs craignent votre réaction. Il ne s’agit pas de faire comme tout le monde mais bien d’adapter ce que vous organisez avec votre personnalité. Il ne s’agit pas également de vous former à des techniques dans l’ère du temps, si d’autres les maîtrisent parmi vos équipes. S’il est toujours essentiel de comprendre comment quelque chose fonctionne, il s’agit également avant tout de vérifier les besoins de l’entreprise.

Savoir dire non 

Il est courant de vouloir aider tout le monde un peu tout le temps quand on est chef d’entreprise. Oui mais voilà, vous avez vos propres tâches à réaliser. Vous ne pouvez donc pas vous substituer à chacun tout le temps et pour la moindre raison. Si vous pouvez accorder des congés exceptionnels ou encore faire plaisir en étant parfois permissif, il ne s’agit pas non plus de céder à toutes les exigences ou encore de faire en sorte d’accepter tout ce qu’on vous demande.

Il faut parfois prendre en compte vos propres contraintes et celles supplémentaires que vous entraîne celles de dire « oui ». A défaut, vous pourriez rapidement inverser le rapport et entrer dans une attitude de soumission. Vous devez donc parfois savoir faire preuve d’autorité et donc dire non. Surtout quand la demande entraîne des conséquences négatives sur votre travail ou une surcharge de travail pour vous ou les autres collaborateurs. 

Apprendre à contrôler vos émotions

Il reste courant de réagir comme on le ressent et pourtant vous devez être maître de vos émotions. Décharger votre colère sur vos collaborateurs même quand ils ont fait une erreur, reste une des pires choses que vous puissiez faire. Vous pouvez bien sûr blesser un égo et rendre mal à l’aise ou encore braquer une personne contre vous mais surtout vous ne créez rien de positif en vous énervant. Si parfois, certains aiment marquer le coup afin d’éviter qu’une erreur se reproduise par exemple, il s’agit souvent d’une attitude à éviter et qui risque de braquer contre vous un certain nombre de personnes. Il s’agit avant tout de prendre du recul et de savoir analyser chaque situation au calme. Si vous sentez que la colère monte, n’hésitez pas à reporter votre entretien avec la personne afin de prendre du recul. 

Pourquoi parle-t-on d’isolement du chef d’entreprise ?

De nombreux dirgents subissent un phénomène que l’on appelle l’isolement du chef d’entreprise. Si l’isolement est souvent compris lorsqu’on parle des personnes âgées, il lest moins quand on évoque la fonction du dirigeant qui reste plus que difficile à cerner pour tout le monde. Zoom sur cet isolement délétère que la majorité des personnes ne comprennent pas.

« Traitez un individu comme il est, il restera de qu’il est. Traitez-le comme il doit et peut devenir, il deviendra ce qu’il doit et peut être ».

Goethe

L’isolement du dirigeant n’est pas une fatalité. Mais celui doit porter attention au fait que l’isolement n’est jamais bon signe. Alors pourquoi ne pas développer l’optimisme au contact des autres au lieu de se plaindre.

Les zones de stress mal comprises

Si le métier de dirigeant est souvent dans le top 5 des métiers à stress, ce n’est pas pour rien. Il est d’ailleurs souvent considéré au même niveau que les reporters de guerre. Il faut dire que le dirigeant doit absorber la pression de tous les côtés. En effet, il est l’ultime rempart de l’entreprise contre quasiment toutes les difficultés ainsi que le décisionnaire pour tout ce qui se passe mal. C’est à lui qu’on s’adresse pour tous les couacs qui peuvent arriver. Il doit de plus gérer toutes les situations compliquées, surtout dans les petites entreprises.

Si les collaborateurs font ainsi des erreurs, c’est dans l’immense majorité des cas à lui de les résoudre. Il doit en assumer les conséquences notamment vis-à-vis des clients ou de manière globale. Il n’est pas rare qu’il rencontre 4 ou 5 difficultés majeures dans une journée qu’il doit se charger de résoudre ou d’en trouver la solution pour le bon fonctionnement de l’entreprise.

Une surcharge de travail hors du commun

Qui dit gérer les difficultés dit aussi pallier les manques. Il est ainsi en première ligne pour les heures supplémentaires. Dans les petites entreprises et notamment lors du lancement, il demeure celui qui enchaîne du matin jusqu’au soir et dépasse parfois la centaine d’heures par semaine. Par ailleurs, Il faut bien dire que les restrictions horaires du code du travail ne s’appliquent pas à lui. Il en fait bien souvent le double jusqu’à que l’entreprise tourne. Il standardise d’ailleurs sa semaine aux alentours de 60h par semaine selon les sondages réalisés. Sa puissance de travail est souvent là pour combler l’absence de recrutement . Conséquence : fatigue et stress sont en permanence à absorber.

Heureusement, il apprend vite en général à relativiser les situations et à décupler sa productivité s’il ne veut pas crouler sous la masse de travail ainsi qu’à gérer une tension qui ne s’arrête jamais. Malheureusement ce n’est pas toujours le cas et il n’est pas rare qu’il cède à un burn-out car il s’agit bien du métier qui a quasiment inventé l’expression même si elle s’est popularisée dans le domaine du salariat pour désigner parfois tout et n’importe quoi. 

L’incompréhension en plus

Le pire dans l’histoire, c’est qu’il demeure souvent un incompris. Non content de faire plus que les autres ou encore d’absorber plus de stress et de fatigue que les autres, sa fonction n’est absolument pas comprise. Certains considèrent les chefs d’entreprise comme à leur service et n’hésitent pas à les déranger pour tout et pour rien. Il faut dire qu’il existe une confusion entre le dirigeant « manager » qui a du temps dédié au management avec celle du dirigeant « opérationnel » qui lui n’en dispose absolument pas et assume en permanence les charges de travail dans la précipitation. 

Certains collaborateurs considèrent ainsi que le fait que le dirigeant fasse le double de leurs heures, se lève tôt, se couche tard ou encore produise bien plus qu’eux est normal et qu’ils peuvent leur rajouter parfois du travail avec des questions inutiles et qu’ils peuvent résoudre par eux-mêmes. Pourtant la plupart d’entre eux seraient bien incapable de monter leur rythme horaire à ce niveau et de tenir ne serait-ce que quelques jours à cette cadence. Oui mais vous comprenez, c’est le patron…  Heureusement pour le dirigeant, c’est loin d’être le cas de tout le monde. 

Une expression qui énerve

S’il y a bien un isolement du chef d’entreprise c’est bien celui qui consiste à généraliser la fonction dans le mot « patron ». Comme si ce mot recouvrait toutes les réalités de la fonction alors que la différence de charge de travail ou encore de stress n’est pas du tout la même d’une entreprise à une autre. Considéré qu’être patron d’un TPE et celui d’une plus grande structure c’est la même chose revient à comparer deux métiers totalement différents où les moyens et les rôles sont totalement différents. Rythmes horaires, capacité à se reposer sur une structure établie ou à déléguer, responsabilité, stress, … Rien de commun entre deux dirigeants de deux entreprises différentes. 

Cette confusion s’exprime souvent par une phrase souvent entendue : « oui mais c’est toi qui as décidé d’être patron », ce à quoi on pourrait se demander s’il y aurait un sens à dire à un salarié : « oui mais c’est toi qui as choisi d’être salarié » quand il rencontre une difficulté.  Comme si le fait d’être dirigeant ne générait pas quelques motifs de se plaindre ou de mal vivre certaines situations difficiles. Une aberration qui heureusement commence à disparaître depuis quelques années, beaucoup ayant tenté de lancer leur entreprise et affronté la difficulté de l’exercice, souvent sans succès. 

Un regroupement parfois nécessaire

Reste que le chef d’entreprise soumis à ce stress doit trouver des zones pour évacuer celui-ci. L’incapacité de la famille ou encore avec des amis à comprendre a entraîné que de nombreux chefs d’entreprise se regroupent dans des clubs ou se rencontrent régulièrement. S’ils y vont en partie parfois pour développer leur business ou partager des bonnes pratiques, ils sont nombreux à y trouver un espace de détente

La « compréhension » n’est pas la seule raison qui pousse les chefs à se regrouper, il faut également considérer le prisme par lequel une situation est vue. Si les salariés la perçoivent d’une manière, les patrons la perçoivent dans le sens inverse avec enjeux et contraintes qui sont différents, ce qui rend le dialogue souvent impossible autrement qu’avec ses pairs. 

Pour prendre un exemple, un salarié qui ne reçoit pas ses tickets restaurants en temps et en heure pourra s’en plaindre légitimement car il s’agit d’un devoir pour le chef d’entreprise. Cependant, à regarder de l’autre côté du miroir, on peut s’apercevoir que la situation peut être bien plus complexe à gérer avec un dirigeant qui pourra s’être déjà coupé son salaire depuis longtemps, qui doit trouver comment payer des charges et s’assurer de la continuité de l’activité. Une réalité qui ne supporte aucune comparaison selon que l’on regarde d’un côté ou de l’autre. 

Évitez la jalousie !

Il faut le dire clairement : la jalousie existe. Si vous ne souhaitez pas en être victime, mieux vaut commencer par rectifier votre comportement afin de ne pas la susciter. Si certains se font un malin plaisir de montrer leur réussite afin d’inciter à les suivre, elle suscite en général l’effet inverse de celui escompté que ce soit sur les collaborateurs ou globalement sur toutes les parties prenantes. 

« La jalousie est le miroir de la laideur ».

Tahar Ben Jelloun

Les conséquences de la jalousie

Au niveau des collaborateurs, la jalousie peut rapidement être source de démotivation. Si vous montrez ostensiblement que vous gagnez beaucoup d’argent par exemple, ils peuvent rapidement considérer que vous les exploitez et que finalement vous ne le méritez pas. Venir avec la voiture dernier cri n’est donc pas forcément un facteur qui va encourager votre salarié à faire comme vous pour lui aussi réussir mais, à l’inverse, qui peut bien rapidement le démotiver à poursuivre ses efforts pour vous enrichir davantage et que vous ne disiez chaque jour oh combien vous avez travaillé pour en arriver là. Ils peuvent également penser que vous ne le méritez pas forcément si vous n’êtes notamment pas très présent dans votre entreprise et que finalement la redistribution des richesses n’est pas la norme chez vous. 

Au niveau des clients, si vous pouvez vous dire qu’il s’agit d’un signe que votre entreprise fonctionne bien, ils peuvent également avoir l’impression que vous en profitez pour les arnaquer et que finalement ils paient leur prestation un peu trop chère ou, pour vos fournisseurs, que vous n’êtes pas si mal loti et que vous n’en avez pas besoin. Vous l’aurez compris, la jalousie peut vite vous faire perdre des clients ou encore rendre vos négociations fournisseurs plus difficiles donc autant éviter les comportements qui peuvent la susciter.

Évitez les signes trop ostensibles de richesse

Vous pouvez avoir réussi et rien ne vous empêche de vous permettre de belles choses et c’est tant mieux pour vous. Mais si vous ne souhaitez pas attirer la jalousie, mieux vaut commencer par éviter les signes qui montrent trop votre richesse. Arriver avec la dernière voiture ou encore avec votre rolex bling bling n’est peut-être pas ce qui donnera envie de travailler à vos collaborateurs.

Privilégiez les belles choses qui ne servent pas qu’à montrer que vous avez réussi. Cela peut paraître évident mais la plupart des gens qui ont réussi ne le montrent pas. Plus vous avez tendance à le montrer de façon ostentatoire, plus cela montre en général un manque d’éducation et le fait que vous ne vous valorisez que par l’argent. Vous avez bien d’autres qualités alors autant ne pas vous baser là-dessus pour combler un manque de confiance en vous ? Certains traversent peut-être également des difficultés notamment financières et trop montrer votre richesse pourrait tout simplement les accabler un peu plus sur leur manque de réussite. 

Restez le plus humble possible

En dehors de la richesse matérielle, on peut vous envier bon nombre de choses alors autant être prudent et prêter attention à en montrer le moins possible. Vous pouvez bien sûr en parler avec des gens bien intentionnés mais vous ne pouvez pas agir ainsi avec tout le monde. Certains pensent que lorsque vous avez quelque chose vous les privez de leur côté alors qu’il n’en est rien. Ils chercheront à détruire votre bonheur et vous devez donc être le plus humble possible. L’expression « pour vivre bien, vivons cachés » n’a pas la vie rude pour rien. 

Rien ne vous empêche de partager vos propres difficultés (même s’il ne faut pas tout raconter non plus) afin de montrer que tout n’est pas rose de votre côté également, sans toutefois en rajouter trop, car certains peuvent les trouver secondaires par rapport aux leurs. Cacher vos imperfections peut rendre quelques-uns jaloux car ils peuvent vous imaginer comme vous n’êtes pas donc autant ne pas alimenter leur imaginaire et montrer que vous aussi vous vous confrontez à des défis et rencontrez des difficultés.

Le comportement contre les « haters »

« Haters », anglicisme, désigne les personnes qui, en raison d’un conflit d’opinions ou parce qu’ils détestent quelqu’un ou quelque chose, passent leur temps à dénigrer en commentant des articles sur les réseaux sociaux entre autres.

Parfois rien n’y fait : bien que vous essayiez par votre comportement de ne pas attirer la jalousie ou de montrer ce que vous avez, quelques personnes vous envient et vous n’y pourrez rien. Pour éviter qu’ils continuent leurs paroles négatives ou encore vous mettent une une réputation auprès des autres, vous pouvez commencer par ignorer les « haters » notamment s’ils vous critiquent ostensiblement. Ils attendent que vous que vous répondiez et si vous n’en faites rien, ils risquent vite de se lasser de ce petit jeu surtout si vous gardez votre calme. Ils cherchent en général à vous toucher et il existe une forme de sadisme chez certaines personnes alors autant ne pas leur indiquer ce à quoi vous êtes sensible.

De la même manière, vous justifier n’a aucun intérêt et vous y accordez une importance qui ne le mérite pas et il vaut mieux utiliser l’humour si vous souhaitez vraiment répondre et notamment l’ironie. Evitez au maximum possible la confrontation car vous leur donnez de l’importance et vous vous rabaissez à son niveau donc autant éviter de réagir. Dans tous les cas, restez humble car vous pourriez rapidement devenir aux yeux de tous quelqu’un de prétentieux. 

Ces mauvais comportements d’entreprise qui font le bad buzz

Régulièrement, certaines entreprises font l’objet de bad buzz sur la toile. Parfois, la toile s’enflamme. Pourtant, dans de nombreux cas, il faut l’avouer que ce sont les comportements des entreprises qui sont  limites. Elles font de temps en temps l’objet de sanctions judiciaires mais également de boycott. Zoom sur ces mauvais comportements d’entreprise qui font le bad buzz réguliers.

Le gaspillage en règle générale

Le gaspillage alimentaire avec des produits jetés qui ne sont pas encore périmés est loin d’un comportement responsable. Il faut dire qu’ils  représentent 10 millions de tonnes de produits par an soit 3 % de l’ensemble des émissions nationales. Ces « déchets », qui pourraient pourtant être utiles entraînent des coûts de gestion, ont fait l’objet notamment de la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire. Celle-ci impose aux grossistes par exemple des obligations de non-destruction des invendus et de don alimentaire avec une amende pouvant atteindre jusqu’à 0,1 % du chiffre d’affaires du dernier exercice clos. Mais si l’alimentaire a fait l’objet de scandale, le domaine de l’habillement a également connu ces bad buzz. En effet, certaines enseignes qui n’hésitaient pas à détruire leurs produits plutôt que de les donner…

Les communications racistes, sexistes ou homophobes

Il est clair que les enseignes ont un véritable problème avec leur contrôle en termes de communication. Certaines se sont même fait une spécialité des publicités racistes, sexistes voire homophobes. Il n’est pourtant pas compliqué de regarder une publicité et de vérifier si les slogans sur des tee-shirts ne sont pas racistes ou d’éviter d’accoler des images sexistes. Créer une cellule de vérification quand on dépense des millions pour communiquer afin de vérifier les campagnes et mettre une charte de conduite devraient être une base pour l’ensemble des grandes entreprises. Pourtant certaines font encore l’objet de bad buzz. Les boycotts sont réguliers en la matière… Les consommateurs se demandent si ces publicités racistes ne sont pas là pour véhiculer des idées racistes et imprégner leur inconscient afin qu’ils fassent des amalgames à mauvais escient.

Une production plus que douteuse

Si on en n’entend plus parler ces derniers mois, les conditions de production restent un élément à vérifier si vous êtes entrepreneur. Que l’on parle d’exploitation d’enfants ou encore de fortes nuisances pour la santé de ceux qui produisent, vérifier que les conditions ne sont pas plus que douteuses devraient être un réflexe notamment si vous travaillez à l’étranger. Le secteur de l’habillement utilise souvent ces mauvaises pratiques. Une pratique d’autant plus scandaleuse que les marges se révèlent souvent impressionnantes entre le prix de ventes et le prix de production. La pénurie des masques a mis en exergue que le profit de quelques-uns pouvaient mettre en difficulté un pays entier. En effet, les entreprises de fabrication de masques ont été délocalisées à l’autre bout du monde. Les consommateurs vont être attentifs désormais à toutes délocalisations.

La maltraitance animale

On ne compte plus le nombre de scandales liées à la maltraitance animale. Certains ne mangent plus de viande tellement la manière de traiter les animaux est devenue scandaleuse dans certains cas. Les laboratoires et l’alimentaire sont devenues les figures de proue de ces pratiques. L214 éthique & animaux se donne la mission de contrôle sur « les conditions de vie, de transport et d’abattage des animaux ». Notamment par le biais d’enquêtes filmées et sourcées. L’association propose aussi des solutions à mettre en œuvre aux niveaux politique et individuel pour éviter la maltraitance animale par les entreprises.

Les problèmes liés à l’écologie

A la une des médias lors des marées noires, il y a quelques années. Si beaucoup d’entreprises se sont rachetées une conduite, les nuisances à la planète devraient être observées plus attentivement. La pollution et le réchauffement climatique, dont chacun a pu s’apercevoir qu’ils n’étaient pas inéluctables, devraient être profondément scrutés. Les entreprises vont subir des pressions énormes pour changer leur comportement. En l’espace de  deux mois, la diminution du taux de pollution permet d’envisager  de protéger la planète bleu de manière durable, lors du confinement. Autant le faire donc dès maintenant.

Les obligations du franchisé

Si le franchiseur possède bon nombre d’obligations vis-à-vis du franchisé, le franchisé, même s’il est indépendant, est soumis à des obligations obligations contractuelles. Mais quelles sont les obligations du franchisé ou ses restrictions qui font penser qu’il ne le serait pas ?

Le franchisé ne peut se contenter de penser que la franchise est une bonne aubaine. Il doit avant de se lancer dans la franchise être conscient des avantages et inconvénients mais surtout de ses responsabilités.

Selon l’observatoire de la franchise, en 2023, « on dénombre 2 035 franchiseurs : autant d’entrepreneurs qui ont pu bénéficier de la notoriété de leur enseigne, du savoir-faire transféré par le franchiseur ainsi que des services apportés tout au long du contrat de franchise – formation, accompagnement, assistance, communication – pour mener à bien leur activité et développer leur chiffre d’affaires. »

Les derniers chiffres publiés par la Fédération Française de la Franchise, confirment les performances « solides et pérennes » de cette forme de commerce, à la veille du salon Franchise Expo Paris (du 16 au 18 mars 2024).

En 2023, le nombre de points de vente franchisés a progressé de 9 %. Celle-ci recense 92 132 points de vente franchisés contre 84 497 en 2022 (un chiffre déjà en croissance de +6,8 % par rapport à 2021).

Trouver son emplacement avec le franchiseur.

Qu’on parle de zone géographique délimitée ou de contrainte en termes de locaux, le franchisé n’est pas libre d’évoluer partout ou librement de manière générale. Il doit s’installer dans un périmètre donné ou obtenir d’abord l’accord du franchiseur pour l’emplacement du point de vente. Celui-ci correspond souvent à la surface déterminée par le franchiseur qui peut être maximum ou minimum suivant les concepts.

Créer sa société et s’occuper des démarches administratives.

En général et c’est assez logique, le franchisé assume les démarches administratives initiales pour obtenir les différents agréments afin d’ouvrir son enseigne. Il ne se contente pas de simplement arriver et d’avoir juste signé son contrat de franchise pour débuter . Il doit bien accomplir toutes les formalités indispensables au départ d’une activité.

Suivre la stratégie et les process du franchiseur.

Il s’agit ici du point clé qui freine beaucoup de franchisés. Il lui faudra en effet bien mettre en application le savoir-faire du franchiseur. S’il possède une marge de manœuvre, celle-ci est souvent relative . En effet, il devra appliquer scrupuleusement les méthodes qui ont fait leurs preuves. Il ne pourra pas ainsi faire sa propre communication ou décider de changer de méthodes sans en avertir son franchiseur. De la même manière, pour toute nouvelle offre, il devra vérifier qu’elle se réalise bien en conformité avec son contrat ou qu’il a la liberté de la lancer. Sa liberté est donc limitée à ce niveau. Il est loin de pouvoir faire tout ce qu’il veut. Le franchisé se doit d’être dans la même ligne de conduite et de respecter les normes du concept et les standards de qualité exigés par le franchiseur.

Aller aux formations ainsi que son personnel.

Le franchisé doit appliquer le savoir-faire du franchiseur et suivre ses évolutions. Il est ainsi dans l’obligation de participer aux formations qui lui permettent de les appliquer ainsi que ses salariés qui doivent également respecter les normes du franchiseur. Il ne peut ainsi pas refuser d’acquérir de nouvelles méthodes mises en place par le franchiseur qui lui souhaite de toute évidence garder son concept entier. Même si les méthodes actuelles fonctionnent parfaitement, il devra donc se former pour suivre les évolutions.

Le paiement des royalties et droits d’entrée.

Cela peut paraître évident mais le franchisé doit s’acquitter du droit d’entrée et des royalties. Une partie de son chiffre d’affaires est donc grevée par le fonctionnement de la Franchise et il y a forcément une marge. Sauf dans le cas où la Franchise souhaite rapidement se développer en ne faisant pas de marge afin de développer sa notoriété à l’échelle du territoire, elle gagne généralement de l’argent sur chaque franchise et donc rogne la marge du franchisé. A noter cependant que les gains faits par les centrales d’achats peuvent compenser celle-ci et que, tout seul, le franchisé ne pourrait peut-être pas obtenir des prix aussi concurrentiels.

La nécessité de s’approvisionner auprès du franchiseur.

C’est peut-être une des obligations qui se révèle être parfois source de conflit entre l’un et l’autre. Il arrive que le franchisé trouve qu’un fournisseur auquel il doit faire appel n’est pas performant et qu’il préfèrerait faire appel à un autre qui par exemple est plus cher mais fournit des produits de meilleure qualité. Le contrat de franchise impose souvent de faire appel aux fournisseurs du franchiseur afin notamment de garantir que le service ou produit ne diffère d’un magasin ou d’une zone géographique à une autre. On imagine mal ainsi une enseigne de restauration sous franchise fournir des produits totalement différents d’une région à une autre, même si tout est possible !

Attention aux dérives ! Réduire les coûts sans supprimer les investissements

Réduire les coûts d’une entreprise est une bonne idée pour dépenser moins… à condition de ne pas couper les dépenses indispensables pour le développement de l’entreprise. Un vrai travail d’équilibriste ! S’il est une leçon à tirer de la pandémie, c’est que réduire les coûts est certes une bonne stratégie mais elle ne doit jamais nous faire oublier de mettre l’humain au centre de nos préoccupations. Se cantonner à ne regarder que le chiffre d’affaires est une attitude qui ne peut que conduire une entreprise à une impasse car la première richesse d’une entreprise ce sont bien les femmes et les hommes qui la composent et qui lui permettent d’obtenir la croissance.

Une entreprise ne peut pas seulement vivre au jour le jour sans penser à l’avenir et donc investir pour que son entreprise reste pérenne. Elle doit donc mettre en place certes uns stratégie du court terme mais aussi du moyen terme et du long terme. Elle doit donc faire une étude approfondie de l’entreprise, de ses concurrents et des évolutions.

En période de crise économique, où les contrats se font plus rares, le premier réflexe de l’entrepreneur est de chercher à réduire les dépenses de son entreprise. Idée judicieuse semble-t-il… Pour économiser, il suffirait de moins dépenser. Oui mais voilà, ce qui fonctionne très bien avec notre porte-monnaie de particulier connaît de nombreuses subtilités quand il s’agit des comptes d’une entreprise.

Bien identifier les coûts à optimiser

L’entrepreneur qui souhaite économiser doit, avant de se lancer dans une politique de réduction des coûts tout azimut, commencer par analyser ses différents postes de dépenses. L’objectif ? Définir les frais qui peuvent être réduits sans nuire, ni à la qualité du produit ou du service, ni au bien-être des collaborateurs. En bref : optimiser l’utilisation des imprimantes et limiter la consommation de papier ou changer pour un prestataire de fournitures de bureau moins onéreux, oui, opter pour des matériaux de production meilleur marché mais de qualité moindre ou réduire ses budgets communication, non. L’entrepreneur qui s’essaie à couper les dépenses sur des postes cruciaux pour l’entreprise goûte vite les conséquences néfastes de son choix en constatant le mécontentement des utilisateurs.

Externaliser pour réduire les coûts

Confier des tâches récurrentes et chronophages à une entreprise extérieure permet de réduire vos frais de gestion, et vos charges liées au personnel. Un prestataire dont l’enjeu est de vous garder pour client s’adapte à vos besoins mais aussi met tout en œuvre pour respecter votre timing vous évitant des stress inutiles. Il devient un partenaire privilégié et vous permet de réduire par exemple dans le cas d’une jeune entreprise la taille de vos locaux car vous avez besoin de moins de postes de travail.

Réduire ses coûts sans supprimer les investissements

Malheureusement, l’idéal d’une entreprise qui ferait zéro dépense est loin d’être réalisable. Et pour cause : sans dépenses, impossible d’investir dans son développement. Réduire ses coûts est donc une politique à manier avec prudence dans son entreprise. La réduction des dépenses passe ainsi parfois par des achats ou des investissements ! Se doter d’une machine plus évoluée ou investir dans la R&D peut dans un premier temps coûter à l’entreprise mais, à la longue, lui permettre d’économiser beaucoup. La réduction des coûts, quand elle est bien menée, passe avant tout par une négociation et une comparaison systématique des prix. L’ère des cost-killers aux méthodes de rouleaux compresseurs est révolue ! L’enjeu de l’optimisation des coûts passe désormais par la meilleure adéquation entre le prix et le niveau de qualité attendu afin de mieux faire face à la crise sans freiner le développement des entreprises !