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La vente : avant tout vendre le bon produit

Avant de vouloir vendre à tout prix votre produit et de vous lancer dans la création d’un argumentaire commercial, mieux vaut commencer par les fondamentaux. Vendre un bon produit qui attire vos clients en travaillant sur la qualité, qui répond à un besoin réel du client et avec un prix en adéquation, tels sont les principes de base !

Avoir une offre de qualité.

Cela peut paraître évident mais avoir une offre de qualité représente le B.a.-Ba de la vente. Si votre produit n’a pas besoin d’être parfait dès le début parce que vous pourrez lui apporter des améliorations au fur et à mesure, il vous faut cependant ne pas transiger sur la qualité. La concurrence sera probablement présente de manière directe ou indirecte alors autant vous distinguer par la qualité. Il s’agit de donner un maximum de valeur ajoutée à votre produit / service pour qu’il se démarque des autres. Pour ce faire, commencez par observer ce que met en place votre concurrence et comment elle élabore sa stratégie de communication. Vous pourrez ainsi déterminer ce qu’apporte ou n’apporte pas votre offre. N’hésitez pas à prendre le temps d’analyser vos forces et vos faiblesses de la manière la plus objective possible et ainsi de trouver votre positionnement.

Vérifier qu’elle répond à un besoin du marché.

Avoir la meilleure des offres si elle ne répond à aucune demande n’a absolument aucun intérêt. Il s’agit de répondre à un besoin qui n’est pas déjà couvert. Pour le trouver, vous pouvez commencer par vous poser les bonnes questions : mon produit est-il pertinent pour les clients que je démarche ? Mon offre facilite-t-elle la vie ou le quotidien de mes clients ? En quoi ma solution est-elle unique ? Est-ce qu’il existe un produit qui existe déjà sur le marché et qui a déjà conquis les clients ?

Si vous avez un doute, vous pouvez demander directement à vos prospects via des enquêtes ou sondages. Si vous avez déjà commencé à vendre votre produit, demandez directement à vos clients pourquoi ils achètent vos produits, quelles sont ses qualités et quels sont ses défauts et quels conseils ils vous donneraient pour l’améliorer. Ils seront votre première source d’informations pour peaufiner votre produit et le rendre davantage attractif.

Adopter la bonne politique tarifaire.

La tentation est toujours de faire moins cher que sa concurrence. En réalité, vous devez adapter ce dernier à ce que vous proposez. Réduire sans cesse vos marges est le contraire du bon sens financier car un prix adapté demeure le facteur de votre croissance. Votre offre répond à un besoin et cela se paie. Vous êtes trop cher ? Oui mais par rapport à quoi ?

Vous devez prendre en considération les moyens financiers de votre cible (on vend par exemple généralement plus cher en B to B qu’en B to C) et déterminer le prix « psychologique ». Celui que votre prospect est prêt à payer pour s’approprier votre produit / service. La concurrence représente généralement un bon indicateur et notamment le prix moyen. A l’image d’un bon restaurant, il se peut que vous vendiez plus cher mais que le prix se justifie par rapport à votre offre. Si vous avez un doute, pourquoi ne pas interroger vos futurs clients ?
A noter : N’oubliez pas de prendre en compte les tendances ! Inutile de faire ce qui se fait déjà et de vous lancer dans un marché qui est en train de disparaître. Il faut aussi analyser les habitudes d’achat de vos prospects pour adapter vos méthodes de vente ainsi que votre produit à l’ère du temps. 

Garder à l’esprit que la proximité fait vendre

Aujourd’hui plus qu’hier, les consommateurs ont de moins en moins de temps et la société est devenue de plus en plus déshumanisée. Pourtant, l’un des facteurs majeurs de réussite c’est bien vous car on vous achète avant tout à vous. Et si on vous déteste, on aura tendance à ne pas acheter vos produits / services et à trouver tous les moyens pour contourner votre offre. Alors gardez à l’esprit que vous devez vous comporter comme le font les commerces de proximité. Être proche de vos clients vous permettra de leur donner des réponses, d’améliorer votre produit, de cerner les difficultés que peuvent rencontrer vos commerciaux lors de la vente ou encore de bien connaître vos avantages.

Les tops et les flops des idées entrepreneuriales

Les statistiques dressent souvent en épouvantail les faillites des entreprises. A contrario, elles mettent en exergue le nombre d‘entreprises pérennes depuis que la start-up s’est hissée dans le panorama de la création d’entreprises et est devenue un modèle de business.

Il est essentiel pour ceux qui se lancent de regarder les réussites comme les échecs pour créer la start up de demain et non l’échec qui fera le buzz. 

Certaines idées entrepreneuriales cartonnent alors que d’autres sont vouées à mourir. Entreprendre est une aventure périlleuse qui peut constituer autant une success-story qu’un fiasco. Voici 10 idées entrepreneuriales aux destins… différents !

Top 1 : Facebook, la réussite du siècle

En 2004, Mark Zuckerberg et ses camarades d’Harvard Eduardo Saverin, Dustin Moskovitz et Chris Hughes, fondent Facebook. Mais ils devront attendre 2006 pour que le réseau social devienne accessible à tous. En 2010, Mark Zuckerberg reçoit de la nomination « Personnalité de l’année » par le magazine Time. Considéré comme la personne la plus influente du monde, il précède même Steve Jobs, fondateur de la multinationale de produits électroniques Apple. En 2012, Facebook entre en bourse. En 2014, la fortune de Mark Zuckerberg s’élève à 30 milliards de dollars. Fin 2014, Facebook comptait 1,39 milliards d’inscrits. 

Top 2 : Snapchat, l’idée de génie en constante amélioration

En septembre 2011, Evan Spiegel  crée avec Bobby Murphy l’application de partage de photos et de vidéos sur mobile Snapchat, alors qu’ils n’étaient qu’étudiants à l’Université de Standford. Alors âgé de 22 ans, Evan Spiegel n’aura de cesse d’améliorer son produit : sécurité, diffusion de messages publicitaires, messages éphémères, lancement de Discover (un service de diffusion de vidéo pour les médias)… Il ira même jusqu’à rejeter plusieurs offres de rachat dont celle faite par Facebook pour un montant de 3 milliards de dollars en novembre 2013. L’application de messagerie instantanée valorisée aujourd’hui à près de 10 milliards de dollars et plaît, tout particulièrement, aux jeunes. 

Top 3 : MySocialCloud, l’entreprise qui rassure les internautes

Née en 2011 de l’idée de Stacey et Scott Ferreira, frères et sœurs, ainsi que de leur partenaire Shiv Prakash, l’entreprise MySocialCloud propose un service qui garde en mémoire des mots de passe et login. Cette plateforme joue un rôle prépondérant dans la sécurité de l’internaute. Richard Branson, entrepreneur du groupe industriel Virgin, et Jerry Murdock, fondateur de la société de capital-risque Insight Venture Partners, ont investi près d’1 million de dollars au lancement de ce service. La jeune société a également reçu des fonds d’Alex Welch, cofondateur de l’hébergeur d’images et de vidéo Photobucket. Stacey Ferreira a notamment été classée parmi les 30 femmes entrepreneures de l’année 2013 sur le site www.thejanedough.com. 

Top 4 : Weezevent, qui révolutionne le secteur de la billetterie

Sébastien Tonglet, Pierre-Henri Deballon et Yann Pages trouvaient la billetterie culturelle trop chère, trop compliquée, trop inadaptée… et ont donc décidé de créer Weezevent en 2008 afin d’améliorer ce service en s’adressant directement aux entreprises organisatrices d’événements. En 2010, l’établissement public OSEO investit dans l’entreprise. Début 2012, Weezevent boucle un tour de table d’1 million d’euros. En 2014, la société entre au capital de Vente-privee.com. Weezevent a également été lauréat aux Grands Prix de l’Innovation, au Prix Technology Fast 50 Deloitte et au Deloitte Technology Fast 500 EMEA. 

Top 5 : Babilou, qui a connu une forte croissance en 10 ans !

Depuis sa création en mars 2003 par Rodolphe et Edouard Carle, Babilou a bien grandi. Ce service de solutions d’accueil pour les enfants de moins de 3 ans s’est implanté pour la première fois à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). En 2013, le groupe, composé notamment des entreprises Garderisettes, La Ronde des Crèches, ou encore Am Stram Gram, reçoit une récompense en tant que société française la plus performante parmi celles créées en 2003, et obtient le « Trophée de la Décennie 1 ». Premier réseau privé conventionné de structures d’accueil « petite enfance » en France, Babilou compte 250 crèches sur le territoire français avec 12 000 enfants accueillis chaque semaine. 

Flop 1 : Nyhedsavisen, le magazine Danois endetté

Morten Lund est un investisseur danois connu pour son investissement dans des start-up comme Skype. L’homme a voulu investir dans un projet de magazine. Mais malgré un lancement prometteur, le quotidien danois gratuit Nyhedsavisen n’a pas su faire suffisamment de profit. Le journal, gratuit et distribué à domicile dans 500 000 foyers différents, fonctionnait très bien 18 mois après sa création. Mais en 2007, la société avait perdu 200 millions de couronnes, soit 21 522 000 euros, et a été contrainte de fermer, avec 100 millions de dollars de dettes. 

Flop 2 : Le projet avorté de Hiten Shah et Neil Patel

Hiten Shah et son coassocié Neil Patel ont vécu une douloureuse expérience entrepreneuriale, avant de fonder KISSmetrics et Crazy Egg, deux sites d’analyses statistiques. Les deux associés réfléchissent à la mise en place d’une société d’hébergement web, mais le concept ne voit malheureusement jamais le jour. Les deux hommes avaient pourtant injecté de l’argent dans ce projet. Ils ont perdu au total 1 million de dollars ! Leur échec est notamment dû à leur manque de perfectionnisme et à leur négligence de la future clientèle. Ils ont su rebondir et en tirer les leçons, dont une essentielle : en amont, il faut bien analyser l’utilisateur et ne pas entamer plusieurs projets à la fois ! 

Flop 3 : Traf-O-Data, l’échec de… Bill Gates ! 

Bill Gates, fondateur avec Paul Allen de la multinationale d’informatique et de micro-informatique Microsoft, est bien connu pour ses succès mais moins pour ses échecs. En 1972, les deux entrepreneurs ont conçu un langage de programmation pour le microprocesseur 8008 d’Intel, afin de le rendre plus puissant. Ils ont ainsi mis en place un système de gestion du trafic routier, qu’ils ont lancé sous le nom de « Traf-O-Data ». Mais le projet n’a jamais conquis le public. Bill Gates a été très affecté par cet échec qu’il n’a pas compris. Bien sûr, comme tout serial entrepreneur qui se respecte, il a su tirer les enseignements de cet échec et a créé dans la foulée le successeur de l’Intel 8008, le 8080. Ce dernier s’impose comme le premier langage de haut niveau prévu pour un microprocesseur. 

Flop 4 : Pyramid Digital, le projet de trop ?

Le rôle de l’entrepreneur est prépondérant au sein de sa société. Pourtant, Dharmesh Shah a négligé cette donnée et s’est reposé uniquement sur ses employés. En 1994, il crée une boîte de logiciels intitulée « Pyramid Digital Solutions » et spécialisée dans les services financiers. Face au succès monétaire de l’entreprise, il décide de laisser son équipe gérer Pyramid Digital Solutions seule. En parallèle, l’entrepreneur se consacre à une autre start-up. Mais l’homme ne parvient pas à courir deux lièvres à la fois et l’entreprise commence à sombrer. En 2015, il revend Pyramid Digital Solutions à la multinationale Sungard Business Systems. 

Flop 5 : Virgin Brides, les robes de mariée qui ne vont pas à Richard Branson

Richard Branson est à la tête du Groupe Virgin et donc à l’origine de plusieurs projets comme Virgin Atlantic, Virgin Comics, Virgin Animation… Malheureusement, tous n’ont pas été des succès. C’est le cas de Virgin Brides, société fondée en 1996 et spécialisée dans les vêtements de mariage. À son lancement, l’exubérant Richard Branson n’a pas hésité à se raser la barbe et à se déguiser en mariée pour faire sa propre publicité. Mais cela n’a pas suffi à faire de la société un succès. Fin 2007, l’entreprise n’enregistrait plus aucune commande. Un échec notamment imputé au marché très concurrentiel sur lequel elle évoluait.

Ces sportifs devenus entrepreneurs

Les sportifs , quels que soient leur niveau, attirent les sponsors. Ils prennent conscience de la valeur marchande des marques et constatent la relation étroite qui existe entre le sportif et les marques. L’évidence est là, un match, les coupes, les événements sportifs sont regardés par des millions de personnes pour parfois seulement quelques minutes (pour la natation) ou 90 minutes pour les matchs. Et pendant le temps de l’épreuve sportive la marque est visible de tous que ce soit sur le tee shirt, le short ou les baskets.

S’ils sont de haut niveau, ils seront sollicités et pourront grâce à une publicité sur leur maillot, engrangés des sommes considérables. Ils apprennent, même si leur passion est avant tout le sport, à vivre le business lors des compétitions.

Le sport et l’entrepreneuriat possèdent de nombreux points communs. Persévérance, motivation et ambition, des mots que l’on retrouve dans ces deux domaines. Pas étonnant que les célèbres athlètes se lancent dans l’entrepreneuriat. Entre marques de vêtements, applications mobiles et coaching personnalisé, retour sur ces cinq sportifs de haut niveau qui ont décidé de monter leur société.

1 – Tony Parker, Wap two

Le célèbre joueur international français de basket fonde en 2013 la marque de vêtements urbanwear « Wap Two ». Cette dernière propose des collections et accessoires destinés aux hommes et aux enfants qui souhaitent aborder un style « urbain et raffiné ». Tony Parker tient à ce que sa marque représente ses valeurs et sa personnalité, influencées par sa culture franco-américaine… Meneur sur le terrain comme dans son entreprise, le Basketteur met en avant l’esprit d’équipe, qui, pour lui, est primordial. « C’est l’homme qui donne une vision à son entreprise. Il doit savoir bien déléguer pour mener à bien cette vision. Et surtout travailler collectivement. Rien ne se fait tout seul. Il doit comprendre tous les égos de ses équipes et les orchestrer au mieux. L’entrepreneur n’est pas un coach, c’est le boss ». L’entrepreneur tient également à engager son entreprise auprès d’œuvres caritatives telles que « Make a wish » ou « Par cœur Gala »

2 – Taïg Khris, Onoff

L’ancien champion du monde de Roller et gagnant des X Games, décide après 20 ans de carrière de s’engager dans le monde de l’entrepreneuriat en montant sa société Onoff. Une application qui vous permet de ne plus dépendre d’un seul numéro, mais de pouvoir en utiliser plusieurs, tout en gardant une seule carte SIM. La différenciation des numéros personnels et professionnels n’aura plus besoin de se faire à travers plusieurs forfaits.

Taïg Khris se confie au site MaddyNess, en expliquant qu’il s’est donné à temps plein pour son projet « À partir du moment où je me suis lancé dans l’aventure OnOff, j’ai arrêté les émissions télé, j’ai arrêté le sport. Je me suis consacré à 100% à ma société ». Après un premier échec dans sa précédente entreprise, le jeune homme ne baisse pas les bras. Il continue de persévérer dans son nouveau projet. « Le sport aussi était une manière d’être entrepreneur, c’était une façon de réaliser des challenges, et au final je suis plus un challenger qu’un sportif » confie-t-il.

3- Zlatan Ibrahimović, A- Z

Le célèbre footballer international suédois Zlatan Ibrahimović, considéré comme un des meilleurs joueurs du monde, décide en 2016 de lancer sa propre marque de vêtements sportwear « A-Z » (qui signifie d’amateur à Zlatan). Des collections destinées aux entrainements sportifs, de tout niveau et de toute discipline. Le principal intéressé explique comment l’idée lui est venue : « Tout a commencé il y a un an et demi, quand je me suis retrouvé libre de tout contrat avec les autres marques. On m’a proposé de lancer une marque de sportswear. Je me suis dit : pourquoi pas ? » Des vêtements designs et sobres mais surtout confortables.

Le footballer confie son besoin d’être à l’aise dans ses vêtements, autant qu’à l’entrainement.

« Les vêtements que je porte au quotidien sont plus ou moins les mêmes que ceux avec lesquels je m’entraîne. J’aime me sentir à l’aise dans mes vêtements, peu importe ce que les gens pensent. C’est ma définition du style »

4 – Florent Manaudou, Wineven

Le champion olympique du 50 mètres nage libre, a décidé de lancer sa start-up, l’application Wineven. Cette dernière donne des astuces. De plus, elle offre des séances de coaching aux sportifs amateurs comme au plus professionnels avec plus de 90 sports référencés. Le jeune nageur a fondé Winewen en 2016 aux cotés de trois cofondateurs. « Je n’osais pas me lancer seul, le fait que ce soit un projet à plusieurs a été plus facile » avoue-t-il sur le site Les Echos. Un pari réussi pour l’entrepreneur qui souhaite atteindre en 2018 plus de 3 millions d’utilisateurs. Pour mener à bien ses projets, Florent Manaudou met en pratique ses qualités de sportif, comme l’ambition ou la persévérance. « Que ce soit dans le monde de l’entreprise ou dans le sport, il faut avoir un esprit de compétition » confie-t-il.

5 – Cristiano Ronaldo, CR7

Le meilleur buteur de l’histoire a décidé de consacrer son temps à une autre passion : la mode. C’est dans ce but qu’il lance sa propre marque, CR7. Cette dernière se spécialise dans un premier temps dans les sous-vêtements. Le succès étant au rendez-vous, le jeune homme a élargi sa gamme en proposant des vêtements. Destinées aux jeunes hommes, les collections demeurent liées aux dernières tendances. Le joueur portugais met un point d’honneur à bien choisir ses collaborateurs. « Les entreprises avec lesquelles je choisis de travailler doivent être orientées vers la mode et de la plus haute qualité afin de pouvoir offrir un produit de qualité supérieure à mes fans. », explique Cristiano Ronaldo.

Les banques en ligne innovent

Les banques traditionnelles se voient de plus en plus concurrencées par les banques en ligne et les néobanques. Il faut dire que ces dernières ne cessent d’innover pour attirer de plus en plus de clients. Les offres se multiplient avec pour objectif de répondre aux attentes des clients.  

L’attrait originel des néobanques 

Les néobanques ont été les premières à offrir des services comme le fait de pouvoir paramétrer sa carte bancaire à distance avec notamment la possibilité de modification des seuils, le blocage de carte bancaire ou encore l’activation ou non du paiement sans contact. Paiements sans contact qui permettent de régler sans perdre de temps des petites sommes dans les magasins et donc de gagner un temps précieux. Il suffit en général d’un smartphone pour avoir accès à l’ensemble des fonctionnalités et pouvoir faire l’ensemble des opérations. Enfin de nombreux services originellement payants sont ainsi devenus gratuits ou à prix réduits. L’absence d’agences a pour corollaire de réduire les coûts qui se répercutent sur les services avantageux proposés par les néobanques. 

Des nouveaux services innovants 

Si elles ont un attrait aussi fort, c’est également parce qu’elles proposent des services qu’on ne trouve que très peu dans les cartes bancaires classiques. Ces services correspondent aux nouvelles habitudes des clients qui veulent avoir une réponse immédiate à leurs questions car ils sont aux prises de leurs activités professionnelles et familiales qui leur laissent peu de temps.  Ainsi Banque Casino propose par exemple depuis 2017 un mini-prêt (Coup de Pouce) 100% en ligne et sans formulaire à signer et plus récemment en 2018 avec la fintech Lydia, le premier mini prêt-instantané. Vous pouvez ainsi emprunter de 100 à 1000 euros à rembourser en 3 mois, en recevant les fonds en temps réel ou encore faire un crédit renouvelable en ligne. Les néobanques n’hésitent pas à développer des partenariats avec les (e-)commerçants majeurs et les acteurs du voyage afin de proposer des services uniques et sur mesure.  

Les raisons du succès des néobanques 

Les néobanques correspondent avant tout aux nouveaux usages des consommateurs qui sont de toujours être accompagnés de leur smartphones où qu’ils soient (travail, transport, restaurant…) et quoi qu’ils fassent, qu’ils soient en train d’effectuer des tâches ménagères ou tout simplement de se distraire. 

Si les nombreux avantages proposés ont su convaincre les consommateurs d’y faire appel, c’est avant tout du fait du développement d’Internet et des smartphones. Aujourd’hui, il est possible de se connecter partout et les vieilles peurs qui dominaient se sont petit à petit estompés. Les habitudes ont également énormément changé puisqu’il est désormais courant de faire des achats en ligne ou de consulter ses différentes messageries ou réseaux sociaux, plusieurs fois par jour que ce soit à l’aide d’une connexion à la maison ou sur mobile. Les banques traditionnelles ont également développé un grand nombre de services en ligne et il est devenu de moins en moins courant de se rendre en agence.  

L’entreprise responsable mais pas qu’elle.

Aujourd’hui le terme d’entreprise responsable est devenu à la mode et le nombre de consomm’acteurs a largement augmenté pour atteindre 64% selon Edelman. Pourtant, nous sommes encore loin du schéma où tout serait bien dans le meilleur des mondes. Une faute qui ne peut être imputée seulement à l’entreprise.

Les entreprises premières responsables.

On ne se le cachera pas, il s’agit avant tout aux entreprises de changer leur comportement et d’arrêter de tout définir en recherchant un ROI maximal. Aujourd’hui, le prix détient une importance toujours trop grande et le sens de la responsabilité n’est pas la priorité de nombre de fournisseurs ou producteurs qui s’octroient une marge qui dépasse la morale ou qui pratiquent une guerre des prix avec la concurrence qui ira jusqu’à entraîner les conséquences, que nous connaissons bien aujourd’hui, comme la délocalisation dans des pays qui n’hésitent pas à exploiter des enfants. 

Plus globalement c’est l’ensemble de la manière de concevoir les entreprises qui va évoluer dans les années à venir. Elles demeurent encore trop tournées vers l’efficacité financière plutôt que vers ce qu’elle devrait respecter : une contribution sociétale positive tout en respectant toutes les parties prenantes. Les parties prenantes sont certes les fournisseurs, les consommateurs mais également les collaborateurs ainsi que plus globalement la Terre. 

L’entreprise ne doit plus chercher forcément à séduire le consommateur mais faire preuve aujourd’hui d’un maximum transparence afin que le consommateur puisse prendre des choix avisés avec tous les critères clairement édictés. L’entreprise se doit de communiquer davantage sur les autres critères que le prix. Elle doit remettre en cause ses modalités de production et bien veiller au partage de la valeur avec l’ensemble des parties prenantes. Elle peut également veiller à la récupération de ses produits et les recycler par exemple. 

Le consommateur comme second responsable

Si l’entreprise est responsable, le second est le consommateur notamment celui qui est aujourd’hui dénommé le « consumateur ». Celui-ci ne cherche pas à savoir l’origine de son produit et se base généralement sur le prix le plus bas pour établir ses choix. Il n’a que peu de considération pour les ressources naturelles qu’il détruit ou le tissu social. Il agit égoïstement et achète des objets qui peuvent se révéler qu’éphémères ou inutiles même lorsqu’il a la possibilité de faire parfois autrement.

Le « consom’acteur » qui s’est développé ces dernières années fait dans la mesure du possible ses choix de produits et services responsables. Il s’informe sur l’offre, son contenu, les conditions de production, les moyens d’acheminement. Un nouvel acteur consommateur commence à émerger ces dernières années. C’est le « coproducteur », il s’agit d’une personne qui investit de son temps personnel pour aider à la conception d’un produit plus durable. Il change ses comportements d’usage. 

Dans un monde où la surconsommation est présente, c’est également au consommateur de montrer la voie aux entreprises en privilégiant au maximum les produits durables et en s’informant. Il est à constater que l’effort n’est pas toujours fait même quand les moyens le permettent. Ils devraient également modifier leur comportement d’achat pour investir davantage dans la durée. 

L’état pourrait y mettre son grain de sable

On peut se demander comment l’Etat pourrait agir de manière plus efficace. Déjà par des mesures simples comme le fait de créer une fiscalité durable avec par exemple une TVA incitative. Bon nombre de consommateurs font le choix de produits non durables pour des raisons de prix qui pourraient s’envoler par ce biais. A l’inverse une fiscalité dissuasive devrait s’appliquer pour les produits qui ne sont pas responsables. 

Les distributeurs : sortir de la guerre des prix

Ils sont souvent pointés du doigt. En effet, ils sont depuis des années dans une véritable guerre des prix qui a largement eu pour conséquence d’appauvrir les producteurs. Si certains ont pris de bonnes résolutions et mettent en exergue la protection de la planète, ils devraient accentuer l’effort sur l’éducation et la sensibilisation des consommateurs qui passent dans leurs enseignes. Il s’agit de mettre en avant l’ensemble des critères de choix et non plus de trouver le meilleur prix. Les comparateurs de prix, souvent issus de la grande distribution, sont un parfait exemple de ce qu’il ne faut pas faire. Ils devraient davantage mettre en avant les critères sociaux et environnementaux et ne recherchent qu’à développer leur chiffre d’affaires. 

La guerre des prix doit cesser. Il se pourrait même que dans les prochaines années le changement de comportement des consommateurs s’accélère. Celui-ci deviendra certainement plus attentif à ce qu’il consomme, son origine et les moyens de production. Et il n’y a qu’une seule terre. Il est donc clair qu’un modèle de croissance infinie dans un monde fini n’est pas tout à fait envisageable.

Les dirigeants français : un optimisme de mise

Si on pourrait croire les temps moroses exercent une emprise redoutable, ce n’est pas tout à fait le cas pour les dirigeants français qui se révèlent d’après le Worldcom Confidence Index 2019 être fort optimistes. La France est le seul pays avec le Japon à enregistrer une augmentation du niveau de confiance.

Il faut se l’avouer : les temps ne sont pas à la confiance car il existe une baisse globale de 21% par rapport à 2018. Les Etats-Unis enregistrent même une baisse de 51% !  Certains gardent le moral comme l’Allemagne et l’Italie (1er ex-aequo) même s’il faut noter une baisse. La France se classe au 2ème rang européen, avec une augmentation de 5% du niveau de confiance alors que le Japon enregistre quant à lui une augmentation de 41%.

Les ressources humaines au centre des débats 

Si on peut remarquer un fait significatif, selon l’étude, c’est la présence des sujets RH dans le top 10. Avec la dématérialisation des entreprises en cours, cela ne semble pas forcément incohérent. Ainsi, le renforcement des compétences et la mobilité professionnelle des collaborateurs arrivent en première position. Ils sont d’ailleurs confiants sur de nombreux enjeux comme dans leur capacité à utiliser les éléments constitutifs de la rémunération comme un des facteurs-clés du succès des organisations.

Aussi la rétention des talents a bonne mine puisque c’est le 4ème sujet de conversation pour lequel ils affichent une réelle confiance, derrière le Japon, l’Allemagne et l’Italie. En revanche, ils doutent de pouvoir engager leurs collaborateurs vers une plus grande productivité. La France étant dans les 4 dernières positions dans ce domaine devant le Brésil, les Etats-Unis et le Mexique. L’attraction des talents ne semble pas poser des problèmes puisqu’elle semble supérieure à la moyenne des 14 pays du classement. 

Les consommateurs et influenceurs 

Les consommateurs et influenceurs arrivent sur le podium des intérêts des dirigeants français. Ils demeurent peu confiants dans leur capacité à les atteindre efficacement et se demandent si les influenceurs ne seraient pas la solution. Ainsi, les influenceurs sont considérés comme des parties prenantes-clés avec une 2ème position en France et en 1ère à l’international. Ils ne doutent cependant pas qu’ils pourront collaborer avec eux contrairement à bon nombre de leurs homologues étrangers. L’étude nous apprend également que s’ils ont confiance dans le système médiatique, ils ont du mal à gérer la réputation de leurs entreprises et les crises. L’impact des médias étant fortement discuté dans le monde entier même s’il n’arrive qu’en 4ème position en France. La clé semble résider dans l’authenticité, le respect des engagements et la transparence. 

Les autres sujets qui inquiètent

La cybercriminalité n’est pas en reste et se positionne en 2ème place alors que les migrations économiques n’arrivent qu’en 6ème position. Il faut donc constater que si les entreprises font de plus en plus appel à internet, elles considèrent le sujet comme un enjeu majeur. Il peut paraître évident qu’avec la rapidité des évolutions technologiques le sujet pose questions et elles ne devraient pas s’en arrêter là dans les prochaines années. A noter que les préoccupations comme le développement durable ou la responsabilité sociale ne semblent pas être présents dans le top 10, ce que l’on peut regretter. 

Les sujets qu’on aurait pu s’attendre à avoir

Les résultats sont surprenants car la finance ne semble pas être l’une des grandes préoccupations ou encore la parité, la non-discrimination ou plus globalement le fait de mettre du sens. Si elles ne sont pas présentes dans les thématiques citées, les résultats de l’étude ne nous permettent pas de savoir si elles sont considérées comme un sous élément, par exemple des thématiques RH. On espère en tout cas qu’elles seront bientôt en tête des enjeux. 

Faites de votre temps un levier de réussite

Le temps, il file si vite ! C’est la fin de la journée et vous constatez que vous n’avez pas effectué la moitié des tâches que vous aviez prévu de faire ! Vous allez vous esclaffer : c’est à cause de… et vous allez commencer à vous lamenter sur votre sort.

Le temps court après vous : vous êtes surmené, débordé et votre liste de tâches est un remake de « mission impossible » ! C’est le moment de vous ressaisir. Une mauvaise gestion de votre temps peut rapidement impacter l’efficacité globale de votre entreprise et vous conduire au « burn out ». Pour éviter d’en arriver là, il existe des techniques éprouvées et simples qui offrent un gain d’efficacité et un gage de sérénité. Prise de conscience, rigueur et discipline suffiront à faire de vous un « time performer ».

La positive attitude

Les six « maladies du temps »

• L’« urgentophilie »

L’urgentophile est le priotariste de l’urgence. Son moteur se résume à la formule : « dépêche-toi ! ». Il se précipite sur les urgences, sans tenir compte du degré d’importance d’une tâche : « Si c’est urgent, c’est automatiquement important », dit-il. Il a des difficultés à se projeter à long terme. De plus, il attend généralement la dernière minute pour faire les choses, car ce sentiment d’urgence le stimule. Il reporte au lendemain les tâches dont l’échéance est éloignée (procrastination).

• La « tempsdinite »

Il a l’impression de manquer de temps pour aller au bout de ses tâches. Son leitmotiv : « Sois parfait ! ». Il privilégie la qualité, quitte à y passer plus de temps. Ah ! Si les journées étaient plus longues et si on n’était pas obligé de courir après les autres, le travail serait tellement plus facile ! Difficile d’évaluer sa charge de travail. Du fait, il accumule les soirées au bureau et apporte des dossiers à la maison.

• La chronophagie

Le chronophage pense que les autres lui mangent son temps. Il est victime de l’« infobésité » et de la « réunionite » aiguë. Le manque d’organisation (qui fait quoi où quand comment) et l’agencement de bureaux en open space peuvent générer la chronophagie.

• La maladie du « cavalier seul »

Le « cavalier seul » éprouve des difficultés à faire confiance à ses collaborateurs. Il délègue difficilement ou mal et préfère agir, plutôt que de faire agir. Son leitmotiv : « sans moi, rien n’est possible ! ». Ce profil de dirigeant fonctionne en mode artisanal et a tendance à s’enfermer dans la croyance selon laquelle on ne peut faire confiance à personne. Ses équipes sont réduites à de la pure exécution.

• La « ouïte »

La ouïte est la maladie de celui qui dit oui quand il faudrait dire non. Son leitmotiv : « pas de conflit, être aimé ! ». Il a tendance à s’oublier et à se centrer davantage sur les besoins et attentes des autres (clients, collaborateurs, fournisseurs…). Ce dernier en oublie ses propres priorités. Il a des difficultés à s’affirmer, à négocier ses priorités et ses délais, à affronter les réactions de mécontentement.

• La maladie du « sans structure »


Le « sans structure » souffre d’une désorganisation chronique. Son leitmotiv : « fais des efforts ». Ce rebelle refuse de se fixer un cadre de travail clair et bien défini. Sa principale difficulté : se synchroniser avec son environnement. Il peut parfois percevoir les délais imposés comme des ordres venus d’en haut.

Les trucs et astuces pour gagner du temps

• Prenez le temps

  • D’abord, asseyez-vous… Les champions s’imprègnent de leur match avant de le jouer et gagnent dans leur tête avant de gagner sur le terrain. Pensez à visualiser l’avenir avant d’agir.
  • Ensuite, pensez… Demandez-vous : « Où en suis-je ? De quoi ai-je besoin ? quel est le problème ? » Puis listez en vrac les tâches à faire du lendemain, de la semaine, du mois, de l’année.
  • Enfin, priorisez, même quand tout est prioritaire… Regroupez les tâches selon leur type, en commençant par les tâches urgentes et importantes, sans négliger les tâches importantes qui ne sont pas encore urgentes.

Optimisez vos réunions

La réunion est préparée et l’ordre du jour envoyé à l’avance, elle commence et se termine à l’heure. Un temps est défini pour chaque point à l’ordre du jour, ainsi qu’un temps pour les points inattendus. Chaque point est traité et fait l’objet d’une décision et d’un plan d’action et de suivi.

Ne soyez pas indispensable : déléguez

La meilleure minute dépensée est celle que le dirigeant investit sur les personnes, à commencer par ses collaborateurs. Il est essentiel de déléguer des responsabilités et non de simples tâches à exécuter. Cela vous évitera de devoir « repasser derrière » eux et suscitera davantage d’engagement et de motivation. Dès aujourd’hui, listez l’ensemble de vos responsabilités et décidez d’en déléguer plusieurs à des collaborateurs, sous-traitants ou fournisseurs. Voici les cinq questions essentielles à se poser au démarrage d’une délégation : Que fait-il (elle) ? Qui doit le faire ? ; Pourquoi doit-il (elle) le faire ? ; Comment doit-il (elle) le faire ? ; Pour quand doit-il (elle) le faire ?

• Utilisez activement votre agenda

L’agenda doit permettre de voir la semaine, le mois, l’année complète et la mise à jour doit être simple et immédiate. Notez toutes les tâches et pas seulement les RDV, sans oublier de fixer une durée réaliste et de réserver du temps de battement entre celles-ci, pour gérer les imprévus et les transitions. Gardez-le toujours sur vous et pensez à le consulter.

• Gagnez du temps au bureau

  • Débarrassez votre bureau de tout ce qui n’est pas lié à une action en cours
  • Ne placez rien sur votre bureau qui ne soit prêt à être traité immédiatement
  • Écrivez la version définitive du premier jet et manipulez un papier une seule fois
  • 80 % des lettres ne devront pas dépasser la longueur d’un simple recto
  • Déléguez à des participants les rôles de décideur, animateur, secrétaire et gestionnaire du temps.

Le temps : un concept créé par l’Homme

• Le temps est relatif

Einstein disait que « le temps est relatif » et la nature rend hommage à sa théorie. Les animaux et les végétaux vivent en temps réel. Leur seule horloge est l’instant présent, que nous appelons « l’ici et maintenant ». La nature ne connaît ni le passé, ni l’avenir. Le calendrier est une création de l’être humain. L’Homme se distingue de ses congénères grâce à son cerveau préfrontal, qui lui permet de s’abstraire de l’« ici et maintenant » pour se projeter ailleurs autrement.

• Monochrone ou polychrone ?

Le temps est le même pour tous. Ce qui diffère, c’est la façon dont chacun le perçoit et l’utilise. Le temps est un des systèmes fondamentaux d’une culture. Que dire de la ponctualité française et de l’efficacité de nos réunions ? La France, pays latin, est de culture polychrone : les individus sont engagés dans plusieurs évènements à la fois et le temps n’est pas un élément essentiel. L’accent est mis sur l’engagement à accomplir le contrat plutôt que sur le respect des horaires. Les anglo-saxons et l’Europe du Nord, pionniers de la gestion du temps, sont de culture monochrone. Pour eux, le temps est étroitement mêlé à la trame de l’existence et l’on fait une seule chose à la fois. Ils accordent plus d’importance aux résultats qu’à la qualité des relations.

Article par SANDRINE VICTOIRE | CAOCH DE DIRIGEANTS ET MANAGERS | CABINET BEHAVE |

L’impact environnement : une donnée devenue majeure

Si l’impact environnemental était un sujet qui semblait réservé à quelques entreprises et dirigeants particulièrement sensibles à la question, il est aujourd’hui au cœur de la préoccupation de chacun. 7 dirigeants sur 10 considèrent aujourd’hui qu’il s’agit d’un enjeu fort.

Selon les résultats du baromètre Eurogroup Consulting 2020 des Grandes Entreprises Françaises (BGE) qui mesure chaque année le dynamisme et les défis de l’économie française, l’impact environnemental ne serait plus une donnée secondaire. Ils mettent en exergue que 70% des dirigeants répondants considèrent sa prise en compte de l’impact comme un enjeu fort, un enjeu partagé de plus par 45 % des collaborateurs. 

Un risque pourtant pas considéré comme majeur

Les dirigeants le considèrent aujourd’hui comme un enjeu fort mais pas un risque majeur. En effet, si nous considérons les risques qui les préoccupent, ils ne sont que 19% à penser qu’il s’agit d’un risque majeur ou fort. Bien loin derrière « la concurrence, la guerre des prix, les risques juridiques et législatifs ou encore le niveau de la croissance ». En réalité nous pouvons considérer que les entreprises ont conscience qu’elles doivent donner du sens à leur action mais qu’elles l’associent avant tout à un enjeu auprès de la clientèle et des collaborateurs. Ils sont ainsi 53% à le prendre en compte dans leurs produits et/ou services et 45 à le faire % dans leurs actions publiques (type mécénat). Les investissements ne sont pas en reste pour 39% (financiers, R&D) alors que seulement 36% le prennent en compte dans leur système de production et organisation interne. 

Une transformation des mentalités

Il faut dire que l’impact environnemental semblait il y a quelques années l’apanage de quelques entreprises soucieuses mais aussi fondée sur une volonté de communiquer sur les valeurs de l’entreprise. Aujourd’hui, ce n’est clairement plus le cas et les entreprises considèrent cet investissement comme une nouvelle donne. A noter que pour les dirigeants, il ne s’agit donc plus d’utiliser ce thème comme une opportunité pour acquérir crédibilité et notoriété puisque seulement 38% le considèrent comme une opportunité forte (à 38%) alors que 95% y voit un enjeu ou un moyen. D’après cette étude, il se situe ainsi « bien avant les acquisitions ou la conquête de nouveaux marchés à l’international, et même que le renouvellement de l’offre, la dynamisation des forces commerciales ou la réduction des coûts ».

Anticipation ou sensibilité ?

S’il reste difficile de se mettre à la place de chaque dirigeant, il est clair que la mise en place d’actions comme le déploiement d’un plan de réduction des plastiques ou le lancement d’une gamme de produits durables reste une priorité. Il est clair que l’ignorer pourra fortement nuire à l’image des entreprises si les entreprises ne prennent pas en compte le gâchis, la maltraitance animale, l’exploitation de mineurs ou encore la discrimination. La sensibilité par rapport à l’environnement a très largement pris le pas chez la plupart des Français et les bad buzz dans le domaine devraient pleuvoir dans les prochaines années et pourront défaire une réputation durement acquise par les entreprises. Les dirigeants ne le conçoivent pas encore comme un risque fort mais ont quand même conscience qu’il sera au cœur d’un enjeu déterminant dans l’avenir. 

Un enjeu pour les collaborateurs

Il est évident que le fait d’intégrer du sens au travail de chaque collaborateur deviendra un motif non seulement de rétention des talents . Celui-ci engendrera comme corollaire du sens aux actions portées par les entreprises sur l’impact environnemental. Il reste donc nécessaire de le prendre en compte dès aujourd’hui pour ne pas subir un turn over délétère dans les prochaines années. Il semble aujourd’hui inconcevable de considérer que la jeune génération ne portera pas un particulier intérieur à l’impact de leur société sur l’environnement alors qu’elle relaie désormais au second plan le salaire. La transformation dans la consommation semble également imminente et l’image d’une entreprise ne se fait pas en une journée. L’anticipation semble donc de mise dans le domaine et ne devrait pas être qu’un effet de mode mais représenter une véritable préoccupation de chacun dans les années à venir. 

Cette sensibilité sans risque majeur reste une bonne nouvelle et les entreprises auront leur rôle à jouer dans la préservation de notre environnement.

Comment bénéficier des événements sportifs en tant que professionnel ?

Cette année l’Euro se déroule non pas sur le l’hexagone mais en Europe. C’est le moment de saisir les opportunités de rencontrer de nouveaux clients à l’échelle de le l’Europe et pour cela il faudra aux entreprises bien étudier en amont toutes les opportunités pour tisser des liens business.

Avec la multiplication des compétitions sportives et leur attrait auprès du grand public, les entreprises ont plus que jamais intérêt à chercher à en tirer parti. Avec la tenue de l’Euro 2020 en Europe du 12 juin au 12 juillet, des opportunités particulièrement intéressantes vont se présenter à elles. Ainsi, de quelle manière les entrepreneurs peuvent-ils agir pour profiter de l’engouement suscité par un événement sportif ?

Le sponsoring et les partenariats

Pour les entreprises, la communication constitue aujourd’hui un facteur de développement essentiel. Faire connaître sa marque est un moyen de supplanter la concurrence et de gagner de nouvelles parts de marché. Depuis quelques années, les sociétés n’hésitent plus à recourir massivement au sponsoring et au partenariat pour les compétitions sportives. Intégré dans une campagne de communication, le sponsoring constitue un moyen extrêmement puissant de diffuser l’image d’une marque de façon positive, en l’associant à un événement festif et aux performances de grands champions. Ce procédé permet en outre de s’adresser aux clients à travers leur quotidien.

Être partenaire d’un événement sportif marquant augmente sensiblement la notoriété d’une marque, tout en permettant de fédérer les équipes autour d’un projet commun. Pour les grands événements, un sponsoring peut apparaître comme extrêmement coûteux, mais le retour sur investissement est colossal. Au final, le sponsoring peut s’avérer moins cher que la publicité pour un résultat plus efficace auprès du grand public.

Des retombées économiques importantes

Tout événement sportif génère un impact économique pour différents secteurs d’activité. Lorsqu’il s’agit d’une compétition bénéficiant d’une caisse de résonance médiatique maximale, les retombées économiques peuvent être des plus importantes pour certaines entreprises. L’exemple de l’Euro 2016 est à cet égard éclairant. Organisée en France, la compétition a engendré sur l’ensemble du territoire des dépenses estimées à 1,3 milliard d’euros. Si l’euro 2020 se déroule au stade olympique de Rome (Italie) et stade olympique de Bakou (Azerbaïdjan), il devrait permettre d’avoir une retombée sur la notoriété internationale des entreprises.

Exploiter l’ambush marketing

Un autre moyen efficace pour les entreprises de bénéficier de l’attrait des événements sportifs est de pratiquer intelligemment l’ambush marketing. Cette technique consiste à axer sa communication sur le sport à l’approche d’une grande compétition, afin de profiter de son rayonnement sans être pour autant sponsor ou partenaire officiel. Cette méthode a su porter ses fruits par le passé, comme lors de la Coupe du monde de rugby en 2007 où la marque Dim a procédé à des opérations de marketing ciblées. Avec l’Euro 2020, les entreprises parvenant à surfer sur les valeurs de partage et le soutien à l’équipe nationale ont toutes les chances de séduire de nouveaux clients. La marque Vico  s’était ainsi positionnée avec succès sur ce créneau, en s’autoproclamant « partenaire des supporters à domicile » sans jamais évoquer la compétition en elle-même.

L’IT : un domaine pas si facile que cela

Si l’informatique fait rêver, l’IT s’agit souvent d’un service plus difficile qu’il n’y paraît et où tout est loin d’être reposant. L’image du coder qui passe sa nuit sur son PC serait loin de n’être qu’une fiction. Une récente enquête Ivanti met en lumière cette réalité.

Les temps de repos n’existent pas

Selon cette récente enquête 70 % des professionnels de l’IT déclarent travailler pendant leur temps de repos. Ce phénomène serait d’abord dû à des demandes de support. Les demandes telles que «j’ai oublié mon mot de passe » représenteraient 31 % des demandes ou encore « je n’arrive pas à me connecter » pour 27 % d’entre eux, des demandes somme toute basiques et qui gagneraient à être automatisées. Si ses demandes sont courantes, d’autres peuvent nécessiter la présence d’un professionnel de l’IT telles que « Pourquoi l’Internet / mon ordinateur est-il si lent ? » (22 %), « J’ai supprimé un fichier par accident » (ou « Je n’arrive pas à trouver tel fichier ») (6 %), « L’imprimante ne fonctionne pas » (6 %), « Pouvez-vous m’aider à accéder à mes emails sur mon nouveau téléphone ? » (3 %), « Je pense avoir reçu un email de phishing » (3 %) et « Je pense avoir attrapé un virus » (1 %).

Un problème d’immédiateté

Si l’informatique connaît un grand succès car il implique une accessibilité 24/24, il faut noter que les service IT sont donc fortement sollicités pour éviter des coupures informatiques. Et les professionnels de l’IT le disent les demandes de réinitialisation de mot de passe, de lenteur ou les imprimantes qui ne fonctionnent pas les agacent. D’autant plus que la résolution serait souvent à faire tout de suite. Ils seraient ainsi 17 % à travailler toujours durant leur temps de repos et 53 % parfois. Chiffre qui contraste avec les 8 % qui déclarent ne pas le faire. Si pour 35% d’entre eux, c’est un signe de valorisation, il n’en reste pas moins que 29 % sont agacés. 

Des sollicitations qui demandent une réponse rapide

On parle souvent de la concentration des difficultés dans les services internet mais cette étude met en exergue qu’il faut donc bien constater que les demandes sont nombreuses et que chaque problème n’est pas forcément lié au fonctionnement du matériel / site internet mais bien parfois à son utilisation. Chaque problème rencontré par l’utilisateur peut vite engendrer de nombreuses demandes alors que le tout fonctionne parfaitement. Celles-ci doivent être traitées rapidement. Un conseil ? Automatiser rapidement le maximum possible. En dehors de ces problèmes basiques, d’autres soucis peuvent arriver comme des bugs qui peuvent empêcher d’accéder au service, des coupures de serveur ou encore tout simplement un piratage. Une difficulté donc supplémentaire pour les webmasters de plus en plus tenus par le RGPD.  

Un problème de formation

Autre difficulté pour ceux qui évoluent dans l’informatique : la rapidité d’évolution du savoir-faire. Si hier, il suffisait d’apprendre quelques techniques pour faire un site internet, ceux-ci se sont énormément complexifiés et les exigences sont de plus en plus fortes en termes de compétences. Les innovations ne cessent d’affluer et se tenir à la page représente un véritable challenge pour ceux de l’informatique. Ceci ci est d’autant plus vrai si vous possédez un site internet car les règles changent et les technologies aussi, autant de paramètres à prendre en compte avant de se lancer dans un domaine en constante évolution. L’utilisation de la data devrait dans l’avenir un nouvel enjeu pour ceux qui créent les sites internet par exemple. 

De nombreux soucis un peu partout. 

Finalement les problématiques des professionnels de l’IT sont nombreuses et il faut d’abord comprendre qu’il peut y avoir un manque de communication entre l’IT et la direction (25 %). Le recrutement de talents (20 %) pose particulièrement problème et il est devenu difficile aujourd’hui de trouver de bons profils. La crainte d’une faille (19 %) est de plus en plus omniprésente, ce qui démontre l’angoisse de la profession. Enfin les professionnels de l’IT communiquent désormais avec tous les services puisqu’ils sont présents partout.