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Derrière un concept peut se cacher une forêt d’idées et la réussite

Yariv ABEHSERA, fondateur CEO de Travelski (groupe Travelfactory), leader sur le web des vacances à la montagne, a su dupliquer une idée qui l’a conduit à réaliser des séjours en package tout en les adaptant à chaque client.

Comment vous est venue l’idée ?

C’est la conjonction de deux éléments. J’avais créé auparavant un tour-opérateur étudiant, GOLDEN Voyages, et nous vendions un package pour les étudiants tout compris : l’hébergement, le ski pass, l’accès en boîte de nuit, … tout ce que nous pouvions imaginer pour les satisfaire et simplifier leur séjour. Lors d’un voyage avec ma famille en République dominicaine en 2005, j’ai découvert la formule all inclusive. J’ai eu un déclic et je me suis dit que ce qui se faisait pour la famille, je le pratiquais déjà pour les étudiants. Il m’est venu l’idée que j’allais le mettre en place notamment pour les familles. Cela n’existait pas à l’époque de pouvoir tout réserver en quelques clics et TRAVELSKI est ainsi né.

Comment a évolué l’entreprise ?

Désormais, c’est la technologie et le fait de pouvoir créer son séjour à la carte qui a changé. Chaque membre peut décider ce dont il a besoin et ce qui ne lui est pas nécessaire. Certaines personnes vont skier, d’autres non par exemple ou encore un autre va posséder ses propres skis. Il s’agit de pouvoir adapter l’offre et de pouvoir moduler le prix en fonction des besoins réels de chaque membre du groupe individuellement. Ce business model a été relativement inchangé depuis la création de TRAVELSKI.

Comment s’est développée l’entreprise ?

Au début, nous avons concentré le volume de nos prestations sur une quinzaine de stations. Il fallait que nous puissions avoir en contrepartie du volume la possibilité de négocier pour le client, autrement dit qu’il fasse une bonne affaire. C’est en fait grâce à la technologie et au volume que nous réalisons que nous avons pu remplir la promesse client à savoir améliorer son rapport qualité/prix et tout cela en quelques clics. Il était nécessaire que si le client achète en une seule fois, il paie moins cher l’ensemble des prestations que s’il les avait prises séparément. La première année, nous avons fait 2 000 clients et nous avons grandi rapidement. Cette année, nous avons fait 20 500 dossiers et 82 000 clients l’an dernier.

La société enregistre une croissance de 20 % en moyenne chaque année depuis 7 ans. Je pense que nous avons également développé l’expérience client en dehors de la simplification de l’acte d’achat. Nous avons commencé à prendre en garantie certains éléments et nous avons créé un label qui s’appelle Skissim by Travelski qui vous garantit par exemple qu’en même temps que vous recevez la clé, vous aurez les ski pass. Le client gagne en temps et en confort pour son séjour. Nous gérons les prestations nous-mêmes afin de rendre le séjour plus agréable.

Quelle a été la principale difficulté ?

Je pense qu’il y a déjà les évolutions technologiques permanentes. Il nous a fallu en l’espace de deux-trois ans suivre le grand bouleversement de la recherche des internautes par rapport à l’ordinateur vers le mobile. Cela nous a donc obligés naturellement à totalement refondre l’expérience utilisateur pour l’adapter à ce nouveau mode de navigation. Celui-ci a nécessité énormément d’investissement afin que le client qui recherche sur ordinateur et sur le mobile n’ait pas un sentiment de rupture dans la manière de rechercher le produit par exemple. Cela peut paraître simple mais cela demande beaucoup de travail de réflexion et d’investissements économiques. Il a fallu réaliser de nombreux tests pour se mettre en conformité avec les attentes.

D’autres développements par la suite ?

Au départ nous étions davantage un distributeur puisque nous avions un rôle d’agrégateur d’offres globales et nous faisions des packages. Ensuite nous avons fait évoluer notre modèle vers le métier de OTO pour lequel nous prenions des risques nous-mêmes pour favoriser l’expérience de nos clients.

En 2010, nous avons réalisé une levée de fonds auprès de KEESINGHT de 5 millions d’euros afin de renforcer la technologie et amplifier la structuration de l’entreprise. Il fallait se structurer pour libérer l’énergie des fondateurs et créer des valeurs plutôt que de s’occuper des fiches de paie etc. Enfin, elle avait pour but de faire des acquisitions et de se consolider sur le marché. Enfin, j’ai décidé de vendre 73 % de mon groupe au leader mondial du domaine skiable, la Compagnie des Alpes, afin de nous développer de manière exponentielle et nous attaquer au marché européen avec une présence en Grande-Bretagne, Belgique, Pays-Bas et en Suisse et passer à l’échelle industrielle. Il y avait besoin également de sortir le fonds d’investissement pour qu’il retrouve sa liquidité.

En résumé, le plus important c’est ?

Finalement nous pouvons résumer l’ensemble des difficultés par une réelle agilité car il fallait passer d’agrégateur à tour opérateur et en prendre le risque. Ensuite, la rapidité car il faut gérer l’obsolescence de la technologie parce que le client veut avoir rapidement sa réponse. Enfin la gestion de la croissance humaine dans l’entreprise : comment nous gardons l’esprit start-up dans une société qui grandit vite. Nous sommes passés de 30 à 130 collaborateurs en 10 ans et j’ai toujours considéré qu’il fallait garder cette âme de remise en cause perpétuelle afin de garder de l’agilité, de la ténacité et de la détermination pour faire en sorte que tous les ans nous soyons à 20 à 30 % de croissance.

Quels sont vos prochains défis ?

Il y a deux grands défis : le premier est d’emmener TRAVELSKI à l’international et de transformer l’entreprise en une entreprise européenne. Il faut transformer une culture française en une culture multi-européenne car nous avons ouvert trois sites et il a fallu les penser selon la culture de chaque pays. Nous ne nous sommes pas contentés de traduire basiquement le site mais véritablement de l’adapter à chaque pays. Nous sommes en pleine mutation et je vois l’entreprise changer en passant à une nouvelle culture et un nouveau paradigme. Ce qui est bien, c’est que nous avons gardé une marge de manœuvre grâce au fonds d’investissement et finalement je ressens une continuité dans la gouvernance de l’entreprise.

Qu’ est-ce qui vous motive encore ?

A titre personnel, j’ai cette joie de me dire que j’ai réussi le défi de passer d’une start-up à une boite européenne capable d’accueillir 500 000 Skieurs en France. Il n’existe pas d’opérateur européen donc cela est un véritable challenge. C’est un peu la troisième phase de l’entreprise et en même temps, j’aime suivre les nouveaux concepts afin de garder notre attractivité auprès des millennials. Cela va prendre 4-5 ans et je suis heureux d’avoir un industriel qui m’a fait confiance. Le projet est intéressant car il reste un projet entrepreneurial avec un œil bienveillant de l’actionnaire. Je n’aurais pas pu le faire seul et nous avons gardé de la marge de manœuvre.

« A titre personnel, j’ai cette joie de me dire que j’ai réussi le défi de passer d’une start-up à une boite européenne capable d’accueillir 500 000 Skieurs en France. »

4 Conseils d’Yariv ABEHSERA

  1. Les 5 premières années sont difficiles : il y a énormément de sacrifices pour l’entourage. Il faut donc de la détermination. Entre l’idée que l’on a et la validation du model, existe un pivot. La moitié des entreprises en change dans les trois ans et il faut accepter de tomber, de se relever et continuer. Il est courant que le tableur Excel ne corresponde pas à la réalité.
  2. Apprendre de ses échecs : c’est fondamental. En France on considère encore que c’est une catastrophe alors que ce n’est qu’un apprentissage. Il ne faut pas que les échecs deviennent un motif d’abandon.
  3. Être humble : il faut accepter les conseils de l’entourage, de mentor ou de tuteur qui vont essayer de vous faire éviter de faire les mêmes erreurs qu’eux. On considère souvent que l’on va réinventer l’eau chaude alors que les conseils sont précieux. Je m’efforce lorsque je suis à une phase par exemple pour lever des fonds de prendre des conseils. Il ne faut pas les exécuter non plus à 100 %.
  4. Savoir débriefer de ses échecs : il faut prendre des moments de debriefs comme de briefs. Il faut analyser ce qui n’a pas marché comme ce qui a marché. Je pense qu’il faut le faire dans les deux sens. Parfois, il ne faut pas se contenter de corriger ce qui n’a pas marché mais aller davantage dans la direction de ce qui marche.

Du projet pour étudiant au projet européen


1999, Yariv crée TRAVELFACTORY, spécialiste du voyage pour étudiants sur le web avec seulement 5 000 € que son père lui donne.

2000, il crée sa première marque GOLDEN VOYAGES qui propose aux Bureaux des Étudiants, des séjours clés en main et notamment des séjours de ski.

2005, Yariv découvre les séjours all inclusive en République Dominicaine. Il a sur la plage le déclic du concept qui va déclencher la création de l’aventure TRAVELSKI. « Nous sommes capables de dupliquer notre savoir-faire pour le tout compris pour les étudiants à destination des familles ».

Mais le plus intéressant !


Mais ce qui est le plus intéressant c’est que Yariv crée Travelski sans jamais avoir appris à skier a réalisé avec TRAVELSKI son idéal de vacances : partir pas cher, simplifier au maximum son séjour et surtout vivre un moment de bonheur. Son leitmotiv : réserver votre séjour de rêve à la montagne en 5 clics. De quoi en faire rêver plus d’un !

2008, Travelfactory signe alors un partenariat exclusif en marque blanche avec le groupe LASTMINUTE.COM, leader du voyage sur le web.

2010, Yariv ABEHSERA lève 5 millions d’euros auprès de la Banque Keensight.
Cette levée de fonds lui permet de :

  • développer la technologie
  • structurer le management
  • faire de la croissance externe

2011, le groupe poursuit sa croissance et acquiert LOCATOUR et SNOTOUR marques de locations de vacances pour particuliers et présente son offre dans 3 000 agences de voyages

2015, afin d’être encore plus près de ses clients et de maîtriser les demandes de ces derniers dans les stations de ski, Travelfactory rachète également 13 agences immobilières et crée son réseau immobilier SKI&SOLEIL.

2018, le groupe pèse 92 millions d’euros dont 30 millions d’euros pour Travelski, le leader français des séjours packagés à la montagne et emploie 140 collaborateurs. Yariv décide de vendre 73 % de son groupe au leader mondial du domaine skiable, la Compagnie des Alpes.
Avec cette nouvelle collaboration, Yariv ABEHSERA voit encore plus grand et encore plus loin et décide de s’attaquer au marché européen avec une présence en Grande-Bretagne, Belgique, Pays-Bas et en Suisse.

Les tendances dans le secteur de la visioconférence

Aujourd’hui le travail se fait de plus en plus à distance. Les acteurs du télétravail ne cessent d’innover et c’est particulièrement vrai pour la visioconférence qui a pu bénéficier d’évolutions technologiques majeures ces dernières années. Voici les 5 tendances clefs en 2020 selon Lifesize.

De nouveaux secteurs touchés

Si la visioconférence connaît un réel essor en entreprise, ce que nous verrons dans le point suivant, elle devrait se généraliser sur d’autres secteurs et notamment la télémédecine, l’architecture et les services publics. La télémédecine devrait bénéficier des réductions des coûts et augmenter le niveau d’accessibilité aux équipes médicales comme aux patients. Quant à l’architecture, c’est davantage la qualité de la vidéo et sa richesse qui devrait impacter son utilisation avec l’échange de plans en direct. Pour les services publics, on imagine facilement qu’on pourra l’utiliser pour effectuer ses démarches sans avoir à subir les files d’attente ou avoir à se déplacer, entraînant une réduction des coûts. 

Les collaborateurs un peu partout

Si la visioconférence devrait être utilisée par les entreprises c’est avant tout du fait de la pénurie de talents. Les collaborateurs devraient être de moins en moins nombreux à se déplacer dans les locaux de l’entreprise, déjà pour des questions de coûts pour les entreprises (avoir des locaux coutent cher) et pour les salariés (déplacements). D’autre part, les entreprises ont bien compris qu’il s’agissait d’un désir des collaborateurs d’organiser vie privée et vie professionnelle et d’accéder à une manne de talents qui souhaitent se créer des espaces de temps pour mieux vivre.

La période de conflit social et de grèves des transports a également favorisé le télétravail. Notamment utilisé par 58 % des entreprises françaises avec une moyenne de 1, 5 journées par semaine selon MEDEF et donc ouvert de nouvelles perspectives puisque ce nouveau mode de travail a été testé en raison des contraintes de déplacement et mis en exergue les points positifs. La visioconférence va naturellement devenir un outil de travail afin de conserver les liens personnels. 

Généralisation des équipements de visioconférence

La transformation des méthodes de travail en entreprise a entrainé une transformation des équipements. Les salles de réunions plus petites sont devenues à la mode et bénéficient d’équipements de visioconférence autonomes. Selon cette étude « le duo matériel-logiciel sera de plus en plus prisé dans l’univers de la visioconférence en 2020 et les investissements prévus par les fournisseurs en seront la preuve. La distinction entre les deux approches pour salles de réunion (équipement dédié ou solution de type PC étendu à la salle) sera moins prononcée. Le modèle avec équipement va de nouveau marquer des points grâce à son utilisation simplifiée ainsi qu’à ses coûts réduits d’installation et de gestion »

Avènement définitif du WebRTC 

Le WebRTC, a l’avantage de ne pas avoir besoin de télécharger un logiciel ou plug-in pour établir une connexion vidéo ou audio, il devrait donc naturellement s’imposer comme une pratique qui évite le temps d’installation. Si les API doivent encore faire des progrès en la matière, il devrait y avoir une évolution positive en la matière notamment grâce aux navigateurs. Microsoft Edge a ainsi été remanié pour s’exécuter sur Chromium en 2020 et devrait devenir en mode natif sur la plupart des navigateurs comme Chrome, Firefox, Safari ou Edge

L’avènement de la 5G

Si l’ADSL a permis le développement d’internet, la 5G devrait définitivement convaincre les derniers récalcitrants à l’utilisation de la visioconférence qui soulignaient parfois le manque de fluidité pour justifier de ne pas l’utiliser. Le réseau cellulaire de 5ème génération devrait permettre avec sa connexion ultra-rapide de faire bénéficier de connexions ultrarapides quel que soit le lieu de connexion. Il facilitera le travail à distance autant de chez soi qu’en déplacement. D’autant plus que les collaborateurs sont de plus en plus nombreux à utiliser leur propre appareil. Ils pourront ainsi s’affranchir du matériel de bureau et éviter des dépenses inutiles pour les entreprises. Si, certes, des salariés ne voudront pas utiliser leur matériel personnel, ils seront nombreux à éviter de s’encombrer à transporter l’ordinateur de l’entreprise quand ils travailleront à distance notamment. 

Nul ne doute aujourd’hui que les moyens de télétravail vont encore davantage conquérir les entreprises du fait de l’évolution des technologies et des modes de travail. La visioconférence fait naturellement partie des grandes gagnantes. 

Trouver son business model

Il est souvent réducteur de penser que le business model possède une seule déclinaison. Souvent l’entrepreneur ne visualise pas l’ensemble des possibilités. Certains entrepreneurs ont quitté le business model choisi au départ  car ils en ont vu les limites et ont ensuite rebondi pour créer des sociétés pérennes.

Avant de sauter le pas, de concrétiser votre projet et de créer votre entreprise, la question du business model se pose. La plupart des entrepreneurs s’attache à en établir un au préalable. Pourtant, ce n’est pas le cas de tous les dirigeants. Qu’en est-il vraiment ?

Un business model, qu’est-ce que c’est au juste ?

Littéralement, cette notion se traduit par un « modèle d’affaires ». Cela représente l’ensemble des moyens et techniques que votre entreprise détient pour organiser sa stratégie d’affaires. Ce n’est autre que la méthode utilisée pour créer de la valeur afin de maintenir son activité, voire de la développer, et ainsi être pérenne. Il s’agit donc de la manière dont sont générés les revenus.

Les principaux types de business model

Ancrés dans la stratégie d’entreprise, de nombreux business models sont utilisés. 

Les enchères

Il s’agit du modèle économique par lequel les clients fixent eux-mêmes les prix du produit ou service. Vous devez mettre en place un système d’achat immédiat pour satisfaire les clients ne disposant que de peu de temps. 

Le freemium

quant à lui, consiste à proposer une offre gratuite, pour ensuite inciter ses utilisateurs à acheter la version payante disposant de plus de fonctionnalités. 

L’affiliation

Elle renvoie à la mise à disposition d’emplacements pour que d’autres entreprises puissent y insérer leurs publicités, on parle de bannières publicitaires.

D’autres moyens

 Le cashback se présente sous la forme de points ou de remboursements. Il s’agit donc d’avantages accordés aux meilleurs clients. 

Le modèle de l’abonnement fait référence à la commercialisation d’un produit ou service, en échange d’une inscription déterminée. 

La vente à domicile se traduit par une commercialisation qui est exercée sur une cible restreinte. Ce type de modèle axe son développement sur son réseau. 

La vente flash-ré intermédiation-déstockage n’est autre que la création de partenariats avec des marques. Cela permet la revente des invendus à faibles prix, produits d’anciennes collections. 

L’adaptatif est un modèle qui mise sur l’optimisation des ventes des entreprises en proposant à la vente un produit ou service qui non cédé est perdu. Son nom émane d’une adaptation due à la variation des prix en fonction de la demande et des habitudes de consommation des clients. 

Le fameux model low cost (faible coût) pratique des prix plus bas que ceux du marché. Cela est généralement permis par la réduction des coûts grâce à la suppression des services annexes. Le modèle de l’utilisation réfère à un consommateur payant un prix unique pour chacune des utilisations du service. Le prix proposé est relativement faible afin d’inciter le client à réitérer son acte d’achat plusieurs fois. Le modèle au temps passé fait recette en faisant payer à ses clients la durée d’utilisation de son offre. Le tout gratuit est basé sur un financement des supports par les annonceurs. Les utilisateurs bénéficient d’un service gratuit. La transaction des ventes permet à une entreprise de générer des revenus grâce aux commissions qu’elle reçoit sur les ventes qu’elle organise. 

Enfin, le modèle de l’imprimante se découpe en deux étapes : la vente d’un produit de base à perte avec une marge très faible, et, ensuite, la commercialisation de recharges du produit à des prix comprenant des marges élevées.

Pas nécessairement indispensable au moment de se lancer

Il est tout à fait possible de créer une entreprise et de la rendre par la suite rentable sans avoir défini le business model durant la phase de lancement. C’est le cas de sociétés mondialement connues comme Google ou Facebook. Pour réussir, ces entreprises ont d’abord cherché à acquérir un maximum d’utilisateurs mais ne savaient pourtant pas quelle stratégie de rentabilité adoptée au départ. En d’autres termes, elles n’avaient qu’une idée approximative de la manière dont elles souhaitaient gagner de l’argent.

Au-delà de la phase de lancement 

Reprenons les exemples cités précédemment. Ces sociétés n’ont pas établi de modèle d’affaires au départ, mais a posteriori, oui. Notez également que la période durant laquelle vous n’en détenez pas est difficile et risquée. Le business model s’inscrit dans la logique de pilotage de votre activité. Il est donc, à plus ou moins long terme, primordial d’en détenir un. C’est d’ailleurs aussi un document de stratégie et de communication. Il pose sur papier les mesures que vous envisagez, ce que vous souhaitez faire, comment, les délais c’est-à-dire qu’il regroupe les objectifs définis et les moyens envisagés pour y parvenir. Il permet de vérifier si le projet est viable financièrement en déterminant un résultat prévisionnel. Votre modèle d’affaires dépend de l’identité de votre entreprise, de son offre et de sa stratégie. La réussite trouve son équilibre entre votre business model et la demande émanant de vos clients.

Un moyen de convaincre

Rédiger un tel document peut paraître fastidieux et demande du temps mais permet de convaincre un banquier ou un investisseur. Vous aurez des difficultés à ouvrir un compte professionnel si vous n’avez pas en main une stratégie concrète permettant de générer du chiffre d’affaires. Créer un business model vous permet de construire une cible de clients et déterminer un résultat prévisionnel. Grâce à cela, les tiers dont il est question se montreront d’autant plus rassurés et seront plus enclins à vous fournir le financement dont vous avez besoin.

Un moyen de monétiser la solution et de mettre le projet sur pied. Il peut aussi vous faire gagner du temps sur le long terme. Ce gain fait référence à vos étapes futures en rapport avec le développement de votre entreprise. Élaborer un business souligne un certain sérieux et professionnalisme. Cela montre que vous évaluez les risques que vous prenez et partez en connaissance de cause.

Premiers retours sur le CSE

Les représentants du personnel dans l’entreprise ont tous fusionné pour devenir le comité social et économique (CSE). Les instances représentatives du personnel (délégués du personnel, comité d’entreprise et comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail dit CHSCT) sont désormais sous une seule appellation. Si ces compétences et son fonctionnement on légèrement changé et dépendent toujours de la taille de l’entreprise, une étude vient d’être diffusée nous donnant les premières appréciations.

En effet, le CSE devait être mis en place dans toutes les entreprises concernées le 1er janvier 2020 dernier délai même s’il ne reste pas obligatoire dans les entreprises de moins de 11 salariés qui n’ont pas atteint ce seuil pendant 12 mois consécutifs. Mis en place par les ordonnances dites « Macron » du 22 septembre 2017 et ratifiée par la loi du 29 mars 2018, a apporté des modifications à son fonctionnement. 

Les grandes modifications de la mesure.

L’effectif, s’il continue d’être calculé de la même manière doit désormais l’être pendant 12 mois consécutifs alors que ce seuil devait avoir été atteint dans les 3 années précédentes dans l’ancienne version. Le nombre de mandats est limité à 3 sauf si le PAP en dispose autrement pour les entreprises allant jusqu’à 300 salariés. Nouvelle fonction obligatoire : un référent en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes.  

Quant au volume des heures individuelles de délégation demeure au moins égal à celui résultant des dispositions légales (article L. 2314-7 du Code du travail), elles peuvent désormais être utilisées sur une période annuelle et ne sont plus mensuelles, le cumul est donc possible. Autre nouveauté, elles sont mutualisables et les titulaires peuvent se les répartir avec leurs suppléants sans toutefois dépasser « plus d’une fois et demie le crédit d’heures mensuel dont bénéficie un membre titulaire. » A noter que les suppléants ne peuvent plus assister aux réunions que si les élus sont absents. 

Sur ses attributions

Le CSE ne possède pas certaines attributions des délégués du personnel dans les entreprises de moins de 50 salariés. Il n’a ainsi pas la possibilité de prendre connaissance « des contrats de mise à disposition conclus avec les ETT, des CAE, ou des CIE ». L’obligation d’une fois par an sur les « éléments qui ont conduit l’employeur à faire appel à des CDD, à des contrats de missions conclus avec une ETT ou à des contrats conclus avec une entreprise de portage salarial » est également révolue ou encore sur l’utilisation du CICE. Autres éléments, il n’a plus les misions en matière de formation professionnelle ou encore sa consultation n’est plus obligatoire sur l’introduction de nouvelles technologies et il n’a plus la possibilité d’accompagner l’inspecteur du travail lors de ses déplacements en entreprise. 

Dans les entreprises de 50 salariés, il possède des fonctions supplémentaires. Certaines préexistantes comme les trois grandes consultations obligatoires (orientations stratégiques/situation économique et financière/politique sociale, conditions de travail et emploi) sans toutefois qu’elles soient obligatoirement annuelles. En revanche son champ d’action est élargi. 

Les premiers retours

Selon une étude réalisée par l’Ifop pour SYNDEX, le dialogue social resterait de mauvaise qualité puisqu’ils sont 51% à estimer qu’il n’atteint pas la moyenne. 35% à donner une note de 6 à 7 sur 10 et seulement 14% une note de 8 à 10. 

A noter que si la mise en place du CSE est obligatoire depuis le 1er janvier, 42% des interrogés avaient vu leur entreprise passer en CSE depuis plus 6 mois, 22% entre 3 et 6 mois et 36% dans une période de moins de 3 mois. 

Le changement semble globalement perçu puisque près de 69% des répondants déclarent que leur situation en tant que représentant du personnel a changé contre seulement 25% de non pourcentage qui est plus fort dans le premier cas dans les plus grandes entreprises et effet inverse dans le second. 

Sur les changements, 57% déclarent disposer de moins d’heures de délégation alors que 52% déclarent qu’ils vont effectuer plus d’heures à exercer leur fonction. 42% déclarent également qu’ils vont devoir se former pour renforcer leur expertise sur certains sujets. L’ordre du jour des réunions et PV de réunions demeurent une des premières critiques avec un allongement des réunions ainsi que le manque de temps pour réaliser les différentes missions. Pour près de 39% des répondants ont notamment peur que la nouvelle formule entraîne l’affaiblissement du poids des représentants face à la direction, l’accroissement du temps nécessaire pour exercer la fonction ainsi qu’une moins bonne prise en compte de la santé au travail (chaque item pouvait faire l’objet de plusieurs réponses)

La nouvelle formule entraine ainsi de l’inquiétude pour 65% d’entre eux alors que seulement 46% se déclarent satisfaits. 36% estiment même que l’état d’esprit est tendu. La dégradation est ostensible pour les élus puisqu’il n’y a plus que 42% de satisfaits avec la nouvelle formule contre 80% en 2018 pour le CE et le CHSCT et 36% contre 74% pour les représentants du personnel. 

Une évolution qui ne semble donc pas particulièrement être appréciée des élus pour ces premiers retours. 

Ces exemples de business où l’on peut travailler de n’importe où

La plupart des emplois réguliers nécessitent une présence sur place tout au long de l’année. D’autres options s’offrent à vous pour gagner votre vie de manière autonome où que vous soyez dans le monde. Ces exemples de business où l’on peut travailler de n’importe où

Avec les nouveaux moyens de communication à distance, de plus en plus de gens travaillent à leur rythme, sans se déplacer, et l’argent continue à entrer dans leur compte même lorsqu’ils sont en congé. Ainsi, on peut maintenant voyager tout en générant des revenus, où que l’on soit dans le monde. Si vous voulez lancer un business où vous pouvez garder une certaine itinérance, pensez notamment à :

1. Webmaster

Vous détenez déjà un blog ou un site dynamique ? Sachez que des revenus peuvent y être générés par les annonces publicitaires, par la vente de vos propres produits numériques ou de ceux de vos partenaires affiliés. Une fois que votre site ou bloc commence à générer de l’argent, ouvrez-en d’autres pour multiplier les chances de profit.

2. Consultant spécialisé

Si vous possédez des compétences et/ou une formation en programmation, marketing, droit, web design, administration ou ingénierie, annoncez vos services sur le web en tant que contractuel, pigiste ou consultant (forums, sites spécialisés). Créez une page-annonce sur les grands réseaux sociaux comme Facebook et LinkedIn, pour y faire connaître ce que vous proposez.

3. Rédacteur

Le plaisir de rédiger fait partie de vos loisirs ? Faites-en votre revenu à distance. Commencez par vous initiez à la rédaction web en ouvrant un compte sur des plateformes qui servent d’intermédiaires entre rédacteurs et clients. Apprenez ensuite à maîtriser le copywriting et l’approche SEO, puis soumissionnez sur des sites où vous pouvez fixer votre tarif.

4. Traducteur

Tout comme pour les rédacteurs, il existe des plateformes qui mettent en relation des pigistes (freelances) et des clients qui souhaitent faire traduire des documents variés. Encore ici, une fois à l’aise avec ce système, inscrivez-vous sur des sites où vous fonctionnerez de manière autonome au niveau du tarif. Lorsque vous voyagez, proposez à des restaurants de traduire leur menu ou leurs affiches.

5. Concepteur de sites Internet

Si la réalisation d’un site vous est familière, pourquoi ne pas monter votre business en cherchant d’abord des clients dans votre entourage immédiat ? En voyage, laissez vos cartes d’affaires dans les hôtels, les restaurants, et centres touristiques ; vous serez surpris du nombre de commerçants qui ne disposent d’aucun site ou blog.

6. Photographe itinérant

On vous complimente régulièrement sur la qualité de vos photos ? Créez votre propre « boutique » de photographe sur des sites tel que SmugMug.com pour proposer vos photographies. Approchez également différents magazines de voyage et des entreprises liées au domaine du tourisme.

7. Concepteur de couvertures pour ebooks

A l’ère du livre numérique (ebook), beaucoup d’internautes rédigent eux-mêmes ou font réaliser un produit à lancer sur le web. Trop souvent, ils manquent d’idées pour créer une couverture attractive. Si vous êtes graphiste ou que vous maîtrisez bien les logiciels de création graphique, proposez-leur ce service !

8. Assistant virtuel

Le métier d’assistant virtuel est parfaitement adapté au télétravail. Il suffit d’un ordinateur, d’une connexion internet et d’un téléphone. Les tâches sont multiples : prendre des rendez-vous, rappeler à un client un rendez-vous, réserver un billet d’un avion pour un autre, rédiger des comptes-rendus, c’est-à-dire effectuer les taches administratives. etc. Les clients seront généralement des petites entreprises des médecins ou des professionnels de la santé.

8.  Correcteur

Le correcteur est un professionnel qui maîtrise parfaitement les règles d’orthographe et de grammaire. Il est en effet chargé de relire des épreuves afin d’apporter les corrections nécessaires pour écarter les fautes, supprimer les coquilles comme les contresens ou les fautes d’accord. Il peut être amené à rédiger certaines parties d’un texte pour éviter les contresens. Les éditeurs de livres comme de brochures n’hésitent pas à faire appel à eux.

9. Expert-comptable

L’expert-comptable établit la comptabilité annuelle des PME qui recourent à ses services, apporte ses conseils en matière de comptabilité et réalise des audits des comptes. La dématérialisation des documents lui permet de tut réaliser là où il se trouve.

Les Français expatriés : 2,5 millions de globe-trotteurs !

L’expatriation est souvent difficile à mesurer car il existe une forte différence entre les personnes inscrites au registre des consulats et le nombre d’expatriés. Pourtant les Français, contrairement aux idées préconçues n’hésitent pas à s’expatrier. Quelques chiffres significatifs.

Selon le Ministère des Affaires étrangères, au 31 décembre 2018, le nombre d’inscrits au registre des Français tenu par les consulats s’élève à 1 802 382. Cependant, il faut savoir que cette inscription au registre n’est pas obligatoire et donc selon les estimations le nombre global de Français vivant à l’étranger se situe autour de 2,5 millions.

L’Europe et les pays du G20, destinations privilégiées des Français.

Les Français plébiscitent, selon le registre des consulats, la Suisse, États-Unis, Royaume-Uni, Belgique, Allemagne avec en tête la Suisse 19 000 et l’Allemagne 112 000.Ils accueillent 40,8 % de la communauté française inscrite au registre. L’Europe au sens continental regroupe pratiquement la moitié des Français inscrits 48,32 %.

Les 13 pays comptant plus de 30 000 inscrits ont pour caractéristiques de partager des frontières avec la France, de posséder des liens historiques et culturels (Royaume-uni, Maroc, Algérie, Israël et Canada) ou d’être les deux premières économies du monde (Chine et États-Unis).

60,3 % de la communauté française inscrite réside dans l’un des pays du G20 et près de 40 % des Français établis à l’étranger habitent dans un des pays membres de plein droit de l’Organisation internationale de la Francophonie. La communauté française se répartit ainsi :

  • Europe (UE et hors UE) : 48,32 %
  • Amériques : 20,29 %
  • Afrique du Nord Moyen-Orient : 14,49 %
  • Asie-Océanie : 7,9 %
  • Afrique subsaharienne et Océan indien : 7,97 %

A savoir : 34,3 % des inscrits ont moins de 25 ans quand 50,5 % ont entre 25 et 60 ans et 15,2 % plus de 60 ans. 

Comment trouver de nouvelles idées en un temps record ?

Que vous deviez écrire un article ou encore chercher une solution originale pour votre stratégie ou votre communication, il arrive que la créativité ne soit pas au rendez-vous. Le syndrome de la page blanche vous guette et les heures défilent à grande vitesse alors que vous devez rapidement proposer des idées. Comment faire pour booster votre créativité dans ces moments de vide ? Comment trouver de nouvelles idées en un temps record ?

Prendre l’air ou vous déplacer

Si la créativité est parfois en berne c’est déjà parce que vous ne vous oxygénez pas assez le cerveau ! Alors, allez prendre l’air ne vous fera que du bien. A force de vous enfermer dans la même pièce, vous pouvez rapidement brimer votre créativité. Rien de plus efficace que de sortir de votre activité et d’aller faire autre chose pendant quelques temps, même quelques minutes, pour que votre cerveau redevienne créatif. En variant votre activité, vous laissez votre cerveau vaquer à d’autres occupations qui pourraient elles-mêmes être sources de créativité ou d’inspiration. Si vous êtes bloqué, vous pourriez l’être longtemps si vous ne changez pas d’environnement. Imaginez un instant être enfermé dans une prison, si vous n’avez pas d’apport extérieur, il ne vous restera que votre passé pour vous sortir de l’enfermement. Alors que vous avez le loisir de susciter votre imagination par l’ouverture vers l’extérieur.

Vous laissez aller à la rêverie

Difficile de se laisser aller à la rêverie quand vous devez produire un écrit dans un temps restreint. Pourtant, des facteurs comme le stress et la fatigue, votre perfectionnisme ou encore la peur de l’échec peuvent rapidement brimer votre créativité. Vous reposer quelques minutes en pensant à autre chose pourrait débloquer cette partie de vous qui vous met trop de pression. Il faut savoir prendre du temps pour en gagner et ce n’est pas en vous torturant l’esprit comme vous le faites depuis quelques minutes que vous allez faire jaillir des idées. Ecoutez de la musique par exemple fait souvent vibrer mille sensations et émotions qui sont porteuses de créativité.

Prendre un papier et écrire tout ce qui vous passe par la tête

Vous n’avez pas de grandes idées ? Pas de problème, faites une liste d’absolument tout ce qui vous passe par la tête et de tout ce que vous avez vu ou non concernant le sujet. Ecrivez tout en ne portant aucun jugement, aucune restriction et même si les idées sont extravagantes. Le brainstorming utilise cette technique quand il y a de nombreux participants. Une fois tous les mots inscrits, vous pouvez penser à des idées qui seraient reliées à chaque concept ou chaque objet que vous avez vu ou auquel vous avez pensé. Une bonne manière de faire quand on est en panne d’inspiration.

Combiner les idées existantes

Si vous trouvez que deux solutions sont pertinentes indépendamment, il se pourrait que celles-ci puissent former ensemble une solution encore plus puissante. Il faut se rappeler que la créativité réside souvent dans la combinaison de deux choses existantes. La preuve en est avec les nombreuses créations d’entreprises actuelles qui sont souvent reliées à l’apparition d’internet. La seule différence réside dans la majeure partie des cas à avoir transformé des services qui existaient du minitel vers cette nouvelle technologie en lui apportant une valeur ajoutée. Combiner les idées représente une des manières les plus courantes de créer. 

Déclencher un brainstorming

Si vous n’avez plus d’idées vous-même, peut-être pourriez-vous faire appel à celles des autres. Ils vous diront intuitivement les images, idées qui leur passent par la tête. Si vous n’allez pas forcément utiliser telle quelle l’idée, vous pouvez penser à ce que vous pourriez en faire. Vous pouvez créer un mix entre votre cerveau et celui d’un voire de plusieurs autres. Attention à ne pas brimer la créativité des autres en excluant des idées mais à bien les noter sur le papier et à bien vous faire expliquer chaque concept. Votre cerveau pourrait bien emmagasiner les informations et trouver une solution avec toutes celles évoquées. Parfois notre cerveau refuse la nouveauté mais à tête reposée une idée que l’on a rejeté peut apparaître comme un filon à exploiter.

Partez à la recherche d’information

Si vous êtes vraiment bloqué, peut-être est-il le temps d’aller vous ouvrir l’esprit sur ce qui fait ailleurs. Vous pouvez parfaitement surfer sur le web, visiter un salon qui ne soit pas lié à votre activité ou encore lire votre magazine préféré ou un magazine qui sort de vos domaines de prédilection pour trouver l’inspiration. L’innovation est partout, dans tous les secteurs et elle pourrait bien être transposée au vôtre. Alors si vous n’avez pas d’idées, peut-être que d’autres en ont eu et qu’elles pourraient fructifier une fois adaptée à votre situation. S’il ne s’agit pas de copier à l’identique, de nombreuses opérations finalement se ressemblent et ne varient que très peu les unes des autres. Elles s’inspirent chacune les unes des autres, plus ou moins. La combinaison peut également s’appliquer dans ce cas. Il suffit d’en rechercher l’originalité.

Vous demander ce qu’on aurait fait à votre place

Vous avez un ami super créatif que vous admirez ou encore une célébrité. Rien ne vous empêche de vous demander ce qu’il aurait fait à votre place et le type d’idées qu’il aurait eu. En vous projetant à la place d’une autre personne, vous pourriez bien avoir ce grain de folie et de créativité en plus qui vous fait défaut actuellement. Si vous savez par exemple qu’une personne est un grand fan de musique par exemple, elle aurait pensé à associer les deux éléments pour créer un nouvel univers. En vous projetant à sa place, vous mettez d’autres éléments en avant auxquels vous n’auriez pas forcément dans un premier temps. Lire les expériences des créateurs est souvent sources d’idées.

Essayez de vous demander ce que les autres voudraient

Partir de ce que les autres voudraient demeurent toujours une bonne manière d’être créatif car leurs désidératas sont très souvent différents des vôtres. Votre cousine est à fond sur l’entreprise responsable ? Vous pouvez alors essayer de mixer responsabilité sociale et communication ou encore trouver une nouvelle idée ou une orientation stratégique en ce sens. Ceci et d’autant plus vrai, si ce n’est pas votre reflexe naturel même si vous adhérez aux valeurs. Vous pouvez également essayer de trouver une solution à leur problématique en leur demandant tout simplement les problématiques qu’ils rencontrent. Si vous n’avez absolument pas d’idées alors pourquoi ne pas écouter les autres ?

D’autres manières de booster votre créativité dans cet article

Comment bien décompresser ?

Décompresser alors que les piles d’urgence s’amoncellent sur votre bureau et que les mails ont envahi votre boite et que vous n’avez même pas le temps de les traiter.

Que vous soyez dirigeant ou cadre d’entreprise, votre quotidien au travail est rythmé par l’exigence de résultats, la pression et le stress. Il est donc urgent pour vous de décompresser. Heureusement, il existe des moyens simples et accessibles pour évacuer les soucis du travail. Si vous êtes manager, essayez de déléguer une partie de vos responsabilités à vos collaborateurs les plus proches de vous. Surtout, valorisez le temps dont vous disposez hors du travail : sorties culturelles, pratique d’une activité sportive régulière, moments privilégiés passés avec la famille et les amis…
Quels sont les conseils et astuces faciles à réaliser pour bien décompresser ?

Déléguez une partie de vos responsabilités au travail

Vous êtes dirigeant d’entreprise, manager. Vos responsabilités et vos engagements dans votre entreprise sont très importants. De fait, le développement de votre entreprise et les responsabilités envers vos salariés dépendent de vous et de vos capacités managériales. Vous avez pour objectif principal de maintenir le bon équilibre de votre entreprise et d’assurer la bonne santé économique et financière de celle-ci. Tout cela vous met une énorme pression sur les épaules.

Afin d’éviter le « burn-out » qui pourrait survenir dans votre vie professionnelle à court ou moyen terme, il faut absolument se délester d’une partie de ces responsabilités. Le meilleur moyen est de déléguer un peu vos fonctions managériales à des collaborateurs qui travaillent pour vous. Il faut pour cela choisir les personnes en qui vous avez le plus confiance, tant au niveau professionnel qu’humain. Ces proches collaborateurs que vous aurez choisis partageront avec vous le poids des responsabilités et le destin économique de votre entreprise.

Élargissez votre horizon au-delà de votre activité professionnelle

Dirigeant ou cadre d’entreprise, vous vous investissez à 100% dans votre travail. Vous allez même au-delà de vos limites. Attention, pensez à décompresser un peu. Ainsi, malgré vos engagements professionnels dans l’entreprise, essayez de vous ouvrir à d’autres horizons et d’apporter un peu de variété dans votre vie. Vous pouvez par exemple sortir un peu plus, voir autre chose que les piles de dossiers qui jonchent votre bureau de travail. Visiter des musées, sortir dîner au restaurant avec ses proches, aller voir un bon film au cinéma. Ces petits actes de vie sont ordinaires mais très efficaces pour décompresser un peu. Accordez-vous un peu de temps hors de l’entreprise et dédiez ce temps libre à vos loisirs et centres d’intérêts. Cela vous permettra de trouver un équilibre entre votre carrière professionnelle et votre vie hors du travail.

Se ressourcer auprès de ses proches

Ne ramenez pas les soucis et le stress du travail au sein de votre foyer. Au contraire, parce que vos proches (famille, amis) le méritent, privilégiez le qualitatif dans les relations que vous entretenez avec eux. Faites de chaque instant passé avec vos proches un moment de qualité et privilégié. Votre famille peut vous soutenir dans tous les moments de la vie. Ainsi, vous pouvez vous ressourcer auprès d’eux et occulter les problèmes du travail, ou du moins, les mettre entre parenthèses.

Il est prépondérant de dissocier la vie familiale et la routine du travail, sinon vous risquez de mettre en péril le fragile équilibre de votre vie. Accordez de l’attention à votre famille et vos amis et essayez de décrocher de votre quotidien vécu en entreprise. Le réconfort et le soutien sans failles de votre entourage proche vous donneront des forces une fois revenu au bureau. Vous trouverez alors l’énergie nécessaire pour affronter tous les obstacles de votre travail. A vous de faire l’effort de maintenir l’équilibre entre vie professionnelle et vie familiale. Le travail ne doit pas être la priorité absolue au détriment de tout le reste sinon vous risquez de vous mettre en danger.

Pratiquer régulièrement une activité sportive

Vous avez encore un surcroît d’énergie le dimanche après une semaine passée à travailler ? Alors, profitez-en pour pratiquer une activité sportive où vous pourrez vous défouler et oublier les tracas vécus dans votre entreprise. Seul ou avec des amis, faites du jogging ou du vélo. Votre corps réclame une bouffée d’oxygène et, en faisant du sport régulièrement, vous régénérerez votre capital santé.

Au travail, vous êtes combatif et ne reculez jamais devant l’adversité. Apprenez à maintenir cet état d’esprit en enfourchant votre vélo ou en chaussant votre paire de baskets. En plus, après avoir fait quelques heures de sport, vous connaîtrez une « bonne » fatigue, différente de celle que vous avez subie après une journée harassante de travail.

Alors, décompressez en faisant du sport le week-end avant de repartir avec le plein d’énergie pour une semaine de travail où vous aurez tant de défis à relever.

Il est vrai que parfois la tendance est de penser que montrer aux autres que l’on est dans l’urgence et peut nous donner une certaine valeur mais personne ne s’y trompe derrière ce masque se cache l’orgueil et l’arrogance ou ses complexes d’infériorité. Être indispensable permet d’oublier ses faiblesses et en quelque sorte d’exister mais est-ce la raison d’être d’un dirigeant d’entreprise ?

Comment surmonter ses peurs ?

Il arrive parfois que certaines actions ou décisions fassent peur au dirigeant d’entreprises et qu’il n’ose pas se lancer dans des tâches comme par exemple la commercialisation du produit parce qu’il est basé sur des émotions qui ont pris le contrôle de son esprit. Cette peur qui revient régulièrement l’assaillir peut s’avérer un véritable frein dans l’entrepreneuriat et il faut souvent qu’il prenne son courage à deux mains pour les affronter et ne pas se retrouver bloqué dans une situation. Quelques astuces pour maîtriser et surmonter ses peurs.

La pléthore de situations où elles peuvent survenir

Il est pléthore de situations où la peur peut survenir dans la vie d’un entrepreneur. Il peut s’agir du moment de la confrontation de son projet avec ses premiers clients, d’un oral face à des investisseurs ou un jury, une conférence que vous devez animer ou prendre la parole, le fait d’appeler un client insatisfait, de demander des financements à un organisme ou encore de contacter les services publics pour résoudre un retard de paiement. Cette liste n’est guère exhaustive et dépend du vécu de chaque personne et la peur peut parfois paraître ridicule aux yeux de votre entourage. La peur peut prendre le contrôle de votre esprit et vous conduire à reculer l’échéance de la surmonter en remettant à demain la confrontation. Rassurez-vous, vous n’êtes pas le seul à la ressentir.  Alors, commencez par admettre que ressentir la peur est normal même si les peurs semblent parfois irrationnelles. 

Comprendre que le courage, c’est d’affronter ses peurs

Vous ne pouvez ignorer vos peurs car vous risqueriez de bloquer votre entreprise. Pour avancer, il va vous falloir les dépasser mais aussi les identifier. Le premier travail consiste à les prendre en compte et à se donner une image mentale afin de les enfermer et de leur donner leur juste place. Ensuite, lorsque vous ressentez cette peur, répétez-vous que la peur est normale car elle fait partie de la vie de chaque personne pour des situations différentes et que vous êtes capable de la dépasser. Il s’agit de bien intérioriser le fait que la ressentir est normale et que ce n’est pas en l’ignorant qu’elle va disparaitre. Mieux vaut l’affronter tout de suite plutôt que de ne pas agir car tôt ou tard, elle reviendra à la charge. 

La regarder en face. 

Il peut être tentant de ne pas ouvrir un recommandé et de l’enfouir sous une pile mais tôt ou tard vous devrez vous y confronter. Votre corps va vous signaler que l’activité vous fait peur par des symptômes comme le cœur qui bat vite ou encore une boule au ventre pour ne citer que ceux-ci.  Vous devez identifier ces signaux qui vous disent que vous devriez … la traiter tout de suite. Vous ne pourrez pas tout le temps la faire disparaitre en allant boire un verre avec des amis alors autant vous en débarrasser ! Pour surpasser celle-ci réaliser que par exemple vous avez l’envie de vous débarrasser du courrier et que vous n’aurez plus cela dans la tête après. 

Minimiser les conséquences

Si la peur de mourir est difficile à combattre, la plupart des situations ne sont pas si dramatiques que cela même si elles impliquent une remise en cause déplaisante. Pour vous donner du courage, vous pouvez très bien vous dire : « que se passe-t-il au pire si je bafouille en public ? » « Qu’arrivera-t-il si ce courrier est menaçant ? » « Que se passera-il si on me refuse le financement ? ».

En réalité, il faut minimiser ses peurs car au fond vous ne risquez pas grand-chose dans la plupart des cas. Il arrive que les conséquences soient effectivement graves et que la peur vous envahisse mais vous terrez dans une cave ne changera rien et empirera surement la situation car vous possédez parfois des alternatives que vous pouvez trouver en affrontant la situation et même des solutions qui vous donneront le sourire. Chaque difficulté représente un défi à surmonter qui ne vous fera que grandir alors autant s’y attaquer tout de suite. 

Travailler progressivement sur sa peur

Rien de mieux que de faire un pas contre sa peur pour la combattre efficacement. Si vous craignez de l’affronter rien ne vous empêche de le faire progressivement. Dans le cas d’un oral par exemple, vous pouvez commencer par vous exprimer devant une caméra, puis un public ami, puis un cercle de plus en plus grand. Dans le cas d’un courrier déplaisant à recevoir, vous pouvez commencer par l’ouvrir, puis le déplier, puis regarder l’expéditeur pour enfin le lire. Chaque petit pas pour affronter votre peur, vous fera avancer vers le fait de la combattre et représente une victoire. Vous pouvez déjà célébrer le fait d’avoir avancé et d’avoir commencé à la combattre. Vous devriez rapidement avoir plus de courage comme pour le fait de faire une tâche qui vous déplait et de l’effectuer petit à petit. 

Affrontez-les avec vos proches

Votre peur reste souvent personnelle et vos proches ne seront pas forcément affectés de la même manière par une mauvaise nouvelle pour vous. Ils seront plus objectifs que vous et vous permettront de prendre du recul. Ils représentent une bonne source d’encouragement quand vos instincts vous guident vers la fuite. Si vous n’arrivez pas à faire quelque chose seul, n’oubliez pas que vous ne l’êtes pas. Ils seront surement ravis de vous aider et de contribuer à ce que vous alliez de l’avant. Pensez tout de même à rechercher des personnes qui cherchent véritablement votre bien. Certaines personnes restent négatives et vous poussent à vous lamenter plutôt qu’à agir. Ecartez-les car ce ne sont pas ceux qui vous aideront véritablement à surmonter vos peurs

Boostez votre confiance en vous

Rappelez-vous que vous n’en êtes pas à votre première victoire sur les peurs et regardez le chemin parcouru. Ce n’est pas la première fois que vous surmontez vos peurs et vous avez bien fini par l’inviter à danser cette personne qui vous plaisait. Pour en arriver jusque-là vous avez dû parfois combattre vos peurs et remporter quelques grands combats. La peur d’être éconduit quel qu’en soit le motif fait partie inhérente de la vie de tout être humain.

Le binôme de la peur est souvent lié à la honte. L’idée de perdre la face se transforme en obstacle. Au lieu de vous morfondre sur vos incapacités, remémorez-vous vos qualités. Vous devez croire en vous et savoir que vous êtes capable de la surmonter. Au pire des cas, cela ne sera plus qu’un mauvais souvenir dans quelques années et vous aurez surement de quoi en rire. Pensez à la fierté que vous allez ressentir lorsque vous aurez surmonté cette épreuve car c’est ce que vous en penserez. Vous aurez tout le mérite d’avoir osé vous dépasser et ce ne n’est pas rien !  

Les publicités print ont-elles encore un avenir ?

La notoriété de la marque, la connaissance par le consommateur du produit ou du service offert sont indispensables à la réussite entrepreneuriale. Ces ingrédients du succès ne s’obtiennent pas sans publicité quelles que soient les formes que prend cette dernière. L’émergence d’Internet, sa généralisation puis l’ère de l’omni-connexion ont imposé l’e-publicité. Mais cette dernière rend-t-elle totalement obsolète et inutile la bonne vieille pub papier ?

Les objectifs de la publicité

Le but de toute entreprise est de générer le meilleur CA possible et de réaliser des profits. La publicité est l’expression de cette ambition. Elle vise dans un premier temps à donner conscience aux consommateurs de l’existence d’une marque et de son offre puis de leur donner envie d’acheter. Il s’agit d’ancrer la marque dans les inconscients de manière à l’intégrer à leur vie quotidienne.

Un syndrome « ami Ricoré » en quelque sorte qui impose une marque comme un incontournable de la vie familiale ou d’une « boite de petits pois chez soi » ou de tout ce qui est lié à la vie quotidienne ou La publicité est sans nul doute le nerf de la guerre de la société de consommation. Elle se décline sous de multiples formes et s’impose partout à tout moment. Dans tous les médias classiques, sur le Net, le long des routes et dans votre boîte aux lettres. Elle est indiscutablement envahissante. Cependant, au final, efficace quand elle sait trouver les arguments et l’originalité qui lui permettent de se démarquer.

L’e-publicité a-t-elle tué la pub papier ?

S’il est devenu indispensable d’être présent sur Internet, d’y être bien référencé et d’y soigner sa e-notoriété, la pub papier n’en est pas moins indispensable. Certains, trop enclins à vouloir économiser sur le budget pub, s’empresseront de pointer du doigt les faiblesses de la pub papier : coût de réalisation, de matières premières, d’impression et de distribution notamment. Ce serait en oublier les avantages !

Lorsqu’un flyer ou un catalogue est bien fait, on le garde souvent dans un coin de la maison. Qui n’a pas dans sa cuisine les flyers du chinois, du sushi ou de la pizzeria du coin qui offre la livraison à domicile dont on a besoin un soir ? Quel agent immobilier digne de ce nom peut dédaigner la prospection de son secteur et l’importance d’un boitage régulier ? Certes la majeure partie des pubs papiers distribuées finissent à la poubelle. Toutefois, une enquête révèle que plus d’un tiers des français (37 %) préfèrent recevoir un courrier publicitaire, tandis que 23 % plébiscite la pub TV et 18 % les e-mails.

Le ras le bol de la pub sur Internet

Boites mails envahies de spam et navigation  ralentie par des spots publicitaires intrusifs ont tendance à énerver l’internaute. Ce dernier considère de plus en plus l’e-publicité comme un dictat dans un espace qu’il voudrait libre. Selon une étude d’OpinionWay se sont plus de 8 Français sur 10 qui expriment leur ras le bol de la pub sur le Web. Une situation qui fait les beaux jours des logiciels bloqueurs de pubs.

Selon une sondage CSA, 83% des internautes déclarent être « irrités » par la publicité online. Parmi les publicités qui énervent le plus les internautes se sont infiltrées les fenêtres « pop-up », un format plus ou moins grand qui s’impose à l’ouverture d’une page, et «l’interstitiel», qui occupe l’intégralité de la page. Cette irritation n’est pas limitée à internet. 79% des personnes interrogées se disent irritées par la publicité à la radio et 75% à la TV.

On le constate, la pub papier semble avoir encore de beaux jours devant-elle ! La dématérialisation totale des supports de pub n’est pas à l’ordre du jour. Un marketing réussi est un marketing équilibré, c’est-à-dire celui qui assure une présence de la marque dans toutes les dimensions du quotidien.