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Quelques astuces pour devenir un roi de l’externalisation de ressources

Le développement des autoentrepreneurs et des sociétés de portage facilitent l’externalisation de ressources. Ces personnes sont indépendantes et en général expertes dans leurs domaines. Elles vous proposent un travail de qualité. C’est pourquoi, vous avez donc tout intérêt à vous adresser à elles.

L’externalisation, soit le fait de sous-traiter une partie des activités de l’entreprise à des prestataires externes, séduit de plus en plus de sociétés. Notamment, on peut réaliser des économies importantes de la sorte. Cependant, sans nuire à la qualité de la production, à condition bien sûr de savoir comment opérer. Quels conseils peut-on donner afin de permettre à un entrepreneur de bien réussir l’externalisation de ses ressources ?

Sous-traiter les tâches qui rapportent peu

Toutes les activités n’ont pas vocation à être externalisées. Pour améliorer les performances de l’entreprise, on recommande aux dirigeants de se recentrer sur le cœur de leur business, et donc d’externaliser les tâches peu productives ou à faible valeur ajoutée. Ainsi, c’est un bon moyen de gagner à la fois en rentabilité et en productivité. Une analyse de l’apport de chaque activité au sein de l’entreprise est à réaliser avant de prendre toute décision. De manière générale, des prestataires externes peuvent se voir confier les tâches relatives au nettoyage des locaux, à la sécurité, au gardiennage ou encore à la gestion des installations informatiques.

Rejoindre une centrale d’achats

Parmi les solutions d’externalisation de ressources, la centrale d’achats comporte de nombreux avantages. Contre une cotisation annuelle, la société adhérant à la centrale peut en rejoindre beaucoup d’autres pour réaliser des commandes communes à des prix réduits, pour des fournitures de bureau, des tenues de travail ou des équipements téléphoniques. Cela permet de réduire ses coûts. Il est d’ailleurs possible d’adhérer à des centrales d’achats spécialisées dans les TPE ou des secteurs précis (transport, alimentation, distribution, etc.).

S’entourer d’experts pour réduire ses frais

Le but premier de l’externalisation est d’assurer une meilleure maîtrise des dépenses dans l’entreprise. Dans ce but, confier la gestion des frais généraux à des experts en achats (appelés « costkillers ») constitue une option envisageable et rentable. Il s’agit de consultants externes qui vont analyser chaque dépense de l’entreprise et proposer des solutions pour réaliser des économies secteur par secteur. C’est une méthode adaptée pour diminuer ses frais de fonctionnement.

Tirer parti des compétences extérieures

L’un des grands avantages de l’externalisation est de pouvoir compter sur des compétences de haut niveau que l’on ne trouvait pas jusque-là dans l’entreprise. En faisant appel à des sous-traitants, il devient possible d’avoir accès à un matériel de pointe que la société n’aurait pas pu se payer elle-même. Cela permet de concevoir des produits plus performants, plus poussés sur le plan technique, sans investissement important. Un tel apport de compétences peut encourager des approches plus innovantes et créatives dans l’élaboration de nouveaux produits.

Repositionner son image

Une fonction stratégique comme celle du marketing peut aussi être externalisée. C’est un domaine clé qui nécessite des compétences très spécifiques. Confier cette tâche à un directeur marketing permet de revoir sa communication et de songer à la meilleure manière de présenter les valeurs de la marque. L’apport d’un spécialiste en marketing peut s’avérer important et permettre à l’entreprise d’améliorer considérablement sa réputation, en soignant notamment la relation presse, la communication client ou les visuels publicitaires, autant de tâches passant parfois au second plan dans une société en assumant seule la gestion.

Top 10 des innovations inspirées du biomimétisme

En regardant les oiseaux voler, les hommes ont voulu les imiter et Léonard de Vinci n’a guère ménager sa créativité. L’une des « inventions » les plus célèbres de Léonard de Vinci, est la machine volante. Il a étudié le vol des chauves-souris, des cerfs-volants et des oiseaux pour tenter de réaliser ses prototypes d’ailes, avec du bois et de la soie fine.

Les abeilles avec leur organisation parfaite ont souvent inspiré le management pour créer la cohésion. Ainsi, les Fables de la Fontaine regorgent d’anecdotes prises dans la nature et chez les animaux. De plus en plus d’entreprises cherchent à tirer parti du biomimétisme à des fins d’innovations. Ce procédé consiste à observer le vivant. Il a bénéficié de millions d’années d’évolution pour se perfectionner, afin de s’en inspirer pour mettre au point des technologies nouvelles. La faune comme la flore sont à ce jour deux sources inépuisables d’idées pour les départements de Recherche & Développement. Quelles sont les 10 inventions les plus notables inspirées du biomimétisme ?

Le Velcro 

Créée en 1941 par l’ingénieur suisse George de Mestral, la bande Velcro imite la bardane, dont le fruit peut se fixer à différentes surfaces grâce à ses multiples crochets. En reproduisant cette technique sur une bande de coton, l’invention était née. Il s’agit d’un des exemples les plus connus de biomimétisme.

Le TGV japonais

Le Shinkansen est le fleuron de la technologie nippone. Afin de limiter le bruit lors de la traversée de tunnels, l’ingénieur Eiji Nakatsu s’est inspiré du martin-pêcheur. En effet, celui-ci traverse l’eau grâce à son long bec pointu, dont le design a été reproduit pour la partie avant du TGV.

Le geckskin

En 2011, des chercheurs américains ont mis au point cet adhésif sec, très puissant et incolore. Celui-ci est capable de supporter des poids importants. Pour cela, ils ont imité la peau du gecko. Ce lézard peut se déplacer sur un plafond grâce à l’adhérence de ses doigts.

L’Eastgate Building

Ce supermarché construit en 1996 à Harare au Zimbabwe s’inspire directement d’une termitière. Le cabinet d’architectes qui l’a créé a copié sa structure afin d’y maintenir une chaleur uniforme, grâce à une climatisation originale peu coûteuse en énergie.

Les seringues Nanopass33

Depuis 2005, la société japonaise Terumo Corporation a mis au point des aiguilles coniques permettant de réaliser des piqûres indolores. Cette technologie innovante reproduit fidèlement le design de la trompe de moustique.

Le programme Curvace

A Lausanne, le programme européen Curvace cherche à copier l’œil simplifié de la mouche pour créer un œil artificiel innovant. Pesant moins de deux grammes, ce minuscule appareil pourrait constituer à l’avenir un outil majeur pour venir en aide aux personnes aveugles.

La Fastskin

La société Speedo propose depuis 2004 des combinaisons de natation ultra-rapides dont la surface est calquée sur la peau des requins. Cette révolution technologique a permis de battre nombre de records mondiaux en compétitions internationales en facilitant la glisse et la pénétration dans l’eau.

Le verre anti-reflets

Les chercheurs allemands de la Karlsruhe Institut für Technologie travaillent depuis plusieurs années sur un matériau transparent ne reflétant pas la lumière. Leurs études s’inspirent des ailes du papillon Greta Oto qui possède cette particularité.

Les turboréacteurs

Bien des engins à moteur utilisent aujourd’hui ce mode de propulsion. Cette force motrice est employée dans la nature par le nautile, dont la coquille complexe en forme de spirale lui permet de se déplacer silencieusement en eaux profondes.

Les éoliennes dernière génération

Au Canada, la société WhalePower commercialise actuellement des éoliennes d’un nouveau type. Celles-ci permettent de réaliser des économies d’énergie importantes, en reproduisant les cannelures se trouvant sur les nageoires des baleines à bosse. Cette application originale constitue d’ores et déjà un progrès de taille pour l’industrie éolienne.

Le BIO, une valeur incontournable

Plus que jamais, le bio s’impose. Non plus comme appartenant au comportement de quelques écologistes issus d’une mode mais de la part de l’ensemble de la population française qui recherche à protéger sa santé et la santé de la planète. Ces derniers mois, une volonté de changer notre consommation déraisonnable en consommation consciente de sa responsabilité s’est propagée.

Consommer bio est devenu une réelle valeur pour consommer responsable et s’élargit à de nombreux produits. Les Français consomment de plus en plus de produits biologiques non alimentaires. Une consommation qui ne cesse de croître depuis 2015, avec encore cette année, de belles progressions dans les domaines des produits ménagers (61%) et des cosmétiques et produits d’hygiène bio (57%).

Selon le baromètre annuel de l’AFB, pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique en 2018, près de 9 Français sur 10 (88%) déclarent avoir consommé des produits biologiques. La part des consommateurs réguliers, au moins une fois par moins, se stabilise à 71%. Ces résultats se révèlent être plus élevés auprès des catégories socio-professionnelles supérieures (78%) et des habitants d’Ile-de-France qui déclarent en consommer régulièrement à 77%.

Consommer responsable, une valeur acquise

Consommer responsable, c’est aussi pour de nombreux Français changer leurs comportements alimentaires et culinaires (57%), avec une prise de conscience encore plus forte chez les femmes 61%).
Ainsi,

  • Eviter le gaspillage : le principal changement opéré par les interviewés (61%),
  • Consommer des produits de saison (58%), frais (55%), locaux (52%)
  • Cuisiner plus (45%), faire ses petits-plats maison (46%)
  • Diminuer l’utilisation de plastiques et des emballages (41%)
  • Rechercher des produits frais, regarder la composition et la provenance des produits achetés :

Autant de nouveaux réflexes adoptés par ¾ des Français.

Cette démarche plus éco-citoyenne, à la fois dans l’acte d’achat et dans les modes de consommation, devient de plus en plus présente. Elle devient une nouvelle tendance qui se transforme en habitude.

Quels sont les produits phares de la consommation bio ?

Ils sont nombreux et montrent l’intérêt porté par les consommateurs :

  • Les fruits et légumes bio restent les plus consommés, et se stabilisent au même niveau depuis 2015 à 78% (83% chez les CSP+). Ce sont surtout les fruits frais et légumes frais qui sont plébiscités
  • Les produits laitiers (71%) dont le lait (44%), le fromage (43%)
  • Les œufs bio sont également largement consommés (65%).
  • La moitié des Français consomme au moins un produit d’épicerie, dont 34% de pâtes, du riz, des autres céréales, 25% d’autres produits d’épicerie, et 24% de l’huile
  • 48% citent au moins une boisson, composée des jus de fruits (39%), de vin (19%), et d’autres boissons (5%)
  • Concernant la viande et la volaille, 4 personnes interrogées sur 10 déclarent les consommer bio, 32% citent la volaille qui reste la plus consommée dans cette catégorie, 26% pour le bœuf et le veau, 20% pour le porc, la charcuterie et l’agneau.
  • Une personne sur trois consomme du pain bio. Ce produit pourrait être davantage consommé si on le trouvait plus souvent chez les artisans boulangers.

La quasi-totalité des consommateurs : la valeur gustative des produits

Dans leur acte d’achat, ils sont 95% à le considérer comme un critère de choix d’achat important dont 59% très important. L’origine française -locale si possible- permet également aux consommateurs de les aider à
choisir : ils sont près de 9 sur 10 à juger cela important, tout comme le prix.

Les Français ont pris conscience de la nécessité de consommer plus responsable et durable. Une tendance qui se renforce d’année en année avec une volonté forte de privilégier l’approvisionnement local, les produits de saison, de lutter contre le gaspillage, ou encore le fait maison. Outre les produits alimentaires, ils consomment bio dans de nombreux secteurs tels que l’hygiène, les cosmétiques, le textile, laissant augurer des changements de mode de vie profonds.

La conscience de la protection de la santé et de l’environnement

Près de 9 Français sur 10 reconnaissent la contribution de l’agriculture biologique à préserver l’environnement (87% vs 91% en 2017) et à favoriser la biodiversité (83%).
La naturalité (sans produit chimique de synthèse), ainsi que les bénéfices sur la santé sont largement reconnus (respectivement 84% et 83%), et en particulier auprès des CSP+.

La transparence, une nécessité

Les résultats mettent également en évidence une bonne perception des contrôles annuels en France (76%) et par rapport aux produits importés (73%). Plus de la moitié des Français pensent que le cahier des charges de l’agriculture biologique est devenu plus exigeant au cours des cinq dernières années (53%). Seul un tiers de la population nationale est informé de l’utilisation de substances actives naturelles dans l’agriculture biologique.

Les Français semblent plus au fait, en revanche, de la présence de résidus de pesticides détectés lors des contrôles des produits biologiques : 56% en étaient informés et 61% 

LES PRODUITS BIO HORS ALIMENTATION : UNE DYNAMIQUE CONFIRMÉE 

Le marché du bio hors alimentaire vit une véritable dynamique depuis trois ans. Ainsi, en 2019, 78 % les Français ont acheté un produit bio non alimentaire. La conscience de la protection de la planète s’est développée et donc les produits ménagers bio occupent la première place du podium des ventes de produits bio hors alimentaire (64 %) mais il est à noter que les produits cosmétiques et d’hygiène bio (61 %) sont en progression constante notamment chez les jeunes (25-34 ans). Le textile bio avec l’idée de défaire l’habitude de fabriquer à partir de produits nuisibles (34 %) ne cesse de s’imposer (+ 10 points en deux ans). Quant aux achats de produits de jardinage (44 %), ils restent quant à eux à leur position après avoir enregistré une progression de + 5 points depuis 2017.

5 objections les plus fréquentes lors d’un entretien commercial

L’objection est un réflexe normal de défense du client. Pourquoi un client fait-il des objections ? Pour manifester son opposition, son désaccord, pour résister à l’influence du vendeur, pour se donner de l’importance, pour mettre en difficulté le vendeur, pour avoir des renseignements plus précis, pour manifester son intérêt, pour être sûr de faire le bon choix, pour se rassurer, pour obtenir de meilleures conditions.

Quelle attitude avoir devant l’objection ?

Le client veut bien être convaincu, mais il ne veut pas avoir tort.

Il vous faut donc :

– Accepter qu’il exprime un point de vue différent du vôtre.

– Ecouter avec intérêt, laisser parler le client.

– Prendre en considération l’objection.

– Ne pas répliquer mais répondre.

– Remercier le client de s’être exprimé ainsi.

– Si on n’est pas en mesure de répondre, ce n’est pas grave …. Je prends note.

C’est trop cher

Lorsque vous avez une objection sur le prix, il faudra demander à votre client plus de précision. Par rapport à quoi juge-t-il le prix trop élevé ? Quel est son budget pour un tel produit ? ou transformer l’objection en argument : vos prix sont exorbitants ! C’est vrai que nos prix sont élevés, c’est la raison pour laquelle nous sommes à même de vous offrir une garantie totale sur trois ans, … ou aire préciser l’objection : de quel point de vue dites-vous cela ? Trop cher ? par rapport â quoi ?

Il faut que je réfléchisse

Cette objection demeure très courante dans le processus de vente. Il s’agit pour le client de vous dire poliment qu’il n’achètera pas votre produit. Ne le laissez pas partir comme cela ! Demandez-lui ce qui le fait hésiter et répondez à ces problèmes.

Je dois comparer avec vos concurrents 

Cet argument est tout à fait légitime de la part d’un client. Même s’il est vrai que vous ne devez pas aborder de prime abord votre concurrence, si votre prospect lance le sujet, ne vous bloquez pas ! Demandez-lui plutôt quel élément lui ferait acheter son produit chez quelqu’un d’autre.

Je n’en ai pas besoin

Le besoin d’un produit ne peut être évalué que lorsque l’on sait quelles sont ses fonctionnalités et à quoi il peut être utile. Avant de laisser votre prospect tranquille, assurez-vous qu’il connaisse bien les fonctions de ce produit.

J’ai besoin de temps avant de me décider

Même s’il demeure compréhensible de laisser du temps à votre client, demandez-lui ce que cela va lui apporter d’attendre plusieurs jours. Le produit sera toujours le même mais il ne sera peut-être plus disponible. Comme le dit le dicton : « mieux vaut prévenir que guérir » !

Quelques techniques pour passer les objections

OUI, ………… MAIS : On accepte l’objection, on répond ensuite en disant ou en ne disant pas MAIS.

OUI, je comprends bien ce que vous voulez me dire, considérons la question sous un autre aspect…

Transformer l’objection en une autre question (que l’on se pose)

Dans le fond, la question que vous vous posez c’est…

Reformuler en atténuant les propos

Le seul point sur lequel vous n’êtes pas totalement satisfait… Ce qui vous préoccupe, c’est…

Rechercher les causes de l’objection en posant la question : POURQUOI ? 

Découvrez ainsi les motivations cachées.

Trois exemples de boîtes qui ont su gérer une communication de crise

Aujourd’hui l’heure est, pour nombre d’entrepreneurs, de se trouver en face d’une communication de crise. Aussi, l’inquiétude s’empare d’eux car cette crise n’est pas seulement financière. Celle-ci est humaine et touche le cœur de l’entreprise car sans salariés l’entreprise se meurt. L’entrepreneur est déjà aguerri aux difficultés. Par ailleurs, il est un expert à rechercher des solutions lorsque les difficultés surgissent. Pour ne pas se laisser aller à la panique ni au découragement, l’entrepreneur a souvent comme devise ‘le courage c’est de ne pas perdre espoir.

Comme toute entité vivante, une entreprise est soumise à une crise aiguë et inattendue. En outre, l’hypermédiatisation entraîne une crise médiatique qui peut s’avérer dévastatrice. L’expérience montre que préparée en amont, la communication de crise, peut permettre de sortir par le haut de ces périodes difficiles. Trois exemples de boîtes qui s’en sont plutôt bien sorties !

Aéroport de Paris : le terminal 2E s’effondre

Mai 2004, le nouveau terminal 2E de Roissy-Charles-de-Gaulle s’effondre. Six personnes trouvent la mort et de nombreuses autres sont blessées. La direction d’Aéroport de Paris doit gérer les interrogations légitimes des médias et la pression des autorités politiques. Celle-ci prend le taureau par les cornes. La direction ne se dérobe pas face à la pression médiatique et se présente à la presse pour répondre aux questions. 

Il est d’emblée, annoncé que la sécurité est l’absolue priorité de l’entreprise, le terminal sera si nécessaire rasé ! Cependant, l’entreprise n’émet aucune contre-vérité et ne livre aux médias que des éléments vérifiés sans aucune conjecture. Les points presse ont une forte orientation pédagogique. Pourtant, l’entreprise se mobilise auprès des familles concernées pour assurer la continuité du service public. De fait, cette stratégie de transparence, de mobilisation et de compassion affichée permet à la société parisienne de limiter les dégâts en termes d’image.

Leclerc : la crise du steak haché

Fin octobre 2005, un lot de steaks hachés, de la marque Chantegrill, vendu par les supermarchés Leclerc, déclenche une vague d’intoxication alimentaire causée par la bactérie Escherichia coli. En effet, une quinzaine d’enfants sont dans un état grave. Les médias s’emparent massivement de l’affaire et le distributeur est sur la sellette. Très vite, la direction de Leclerc constitue une cellule de crise. Elle réunit le responsable qualité, l’acheteur produit, le chef de marché, le docteur vétérinaire conseil, la spécialiste logistique industrielle, le service de communication interne et externe. Cette dernière se met en relation directe avec les administrations concernées (santé et agriculture). 

Sans tarder, ils décident le retrait de tous les produits potentiellement incriminés des points de vente. Parallèlement, toute l’entreprise se mobilise sans compter pour tracer précisément l’origine du problème et retrouver les clients victimes des lots suspects. Leclerc, sans se défausser, définit le périmètre de responsabilité, la faute revient au fournisseur dont il se sépare automatiquement.

 La réactivité de Leclerc et sa pro-activité auprès des pouvoirs publics face à cette situation fournissent des réponses concrètes et argumentées aux médias. Plus encore, l’enseigne ne minimise pas ses responsabilités et affiche son empathie pour les victimes. L’efficacité de sa cellule de crise est mise en avant grâce à la rapidité de l’identification des lots infectés et par le retrait immédiat des produits de même origine. La stratégie de communication s’avère payante et l’enseigne préserve l’image de son label.

Toyota : 16 millions de voitures rappelées !

Été 2009, un tragique accident décime une famille en Californie. Le tapis de sol et le système de freinage de sa Lexus est mis en cause. La firme japonaise décide de rappeler 16 millions de véhicules dans le monde entre novembre 2009 et février 2011. Dans cette crise de longue haleine, la communication du constructeur automobile est, la première année, désastreuse. Silence et rejet des responsabilités sur ses fournisseurs lui attirent les foudres médiatiques. 

Courant 2010, changement radical de stratégie. Un slogan publicitaire spécifique est lancé : « une bonne entreprise répare ses erreurs, une grande entreprise en tire les leçons «. Transparence et expertise des équipes sont alors mises en avant. Toyota ouvre ses portes aux médias pour prouver que tout son talent de constructeur est mis au service de la résolution des problèmes, dans un souci de sécurité optimale de ses clients. Un changement de stratégie payant qui sauve la réputation de la marque.

Si ces boîtes ont su répondre efficacement aux difficultés, c’est bien parce qu’elles avaient, en amont, une idée précise de leur organisation en temps de crise. Réactivité, transparence et empathie avec d’éventuelles victimes sont les piliers de ces communications de crise réussies. Néanmoins, il convient de rappeler qu’une communication efficace ne peut s’appuyer que sur des décisions opérationnelles cohérentes !

Comment animer son site internet pour le rendre attractif ?

Le site internet, comme pour n’importe quelle communication, répond d’abord à notre propre vision qui est qu’on le veuille ou non limitée. Il est important de se relier à tous les internautes qui vont le consulter et donc de penser à la diversité des personnes (clients, journalistes, étudiants, concurrents, personnes en recherche d’emploi…) pour que chaque internaute ait envie d’y rester.

Internet étant devenu un outil de communication indispensable, toute entreprise se doit d’avoir son propre site sur la toile pour pouvoir communiquer sur ses produits, offres, services, et ainsi faire sa propre promotion auprès du public. Si posséder un site internet représente une première étape, encore faut-il l’animer et le rendre attractif auprès des internautes. Voici quelques pistes à suivre.

Favorisez les actualités

Il est judicieux de mettre en place un sous-menu « Actualités » au sein de votre site internet. A l’intérieur de ce menu, vous pourrez publier de nombreux contenus toujours en lien avec votre entreprise : vous êtes présents sur un salon, vous vous implantez dans une nouvelle région ? Faites-le savoir !
Certaines entreprises plus « familiales » vont même jusqu’à présenter leurs nouveaux collaborateurs, publier des photos des équipes, etc. Les contenus sont à choisir en fonction de l’image que vous voulez donner, le tout en ayant toujours l’accord des personnes présentes sur les photos. N’hésitez pas non plus à publier des articles sur vos nouveaux produits, vos promotions en cours, ou encore à mettre en valeur vos nouveaux clients avec l’autorisation de ceux-ci. Toute nouveauté est bonne à partager pour rendre votre site actif et plus proche des internautes. Vous pouvez également choisir de réagir à des actualités plus générales en lien avec votre profession.

Utilisez les réseaux sociaux

Ils sont désormais indissociables de votre site internet. Bien utilisés, ils peuvent vous rapporter de l’audience, et prouvent que vous êtes à la page en partageant toutes vos actualités. Si certaines nouveautés ne valent pas la peine de publier tout un article, un petit tweet peut faire l’affaire. Il faut donc intégrer ces réseaux sociaux directement à votre site internet pour que chaque visiteur puisse y voir votre activité en direct.

Relayez des événements

Pourquoi ne pas organiser de temps à autre des événements dont vous ferez publicité sur votre site ? Vous pouvez notamment organiser des petits jeux concours pour vos clients, salariés et prospects, ou encore des repas, apéritifs dînatoires, etc. Prouvez ainsi que vous êtes une société dynamique et proche de votre clientèle.

Publiez un contenu actualisé

Animer un site internet, ce n’est pas publier à tort et à travers. Il faut savoir se renouveler occasionnellement. Pourquoi ne pas changer le design de votre site régulièrement ? Publier de nouvelles photos en page d’accueil ?
Actualisez également vos contenus en fonction des évolutions de votre société : nouvelle gamme de produits, mise en place de nouveaux services, etc. En fonction de l’activité de votre entreprise, il peut être judicieux de mettre en place un petit « tchat » de support en ligne. Les internautes peuvent ainsi communiquer directement avec une personne dédiée de votre entreprise et votre image s’en verra améliorée.

A vous de mettre régulièrement à jour votre site internet en fonction de la ligne éditoriale que vous aurez choisie. Le but est d’éveiller la curiosité des internautes, de les solliciter et de les faire réagir. Vous pouvez ainsi être sûr d’obtenir des retours positifs.

Les secrets de 3 entrepreneurs à succès

Dynamique vous dévoile 3 secrets d’entrepreneurs à succès : Olivier Denis Du Péage, président de Quies, Sébastien Bequart, CEO et co-fondateur de Gymlib et Isabelle Weil, cofondatrice de La Cour Au Jardin « Immobilier de charme et Art de Vivre – Mandataires indépendants » et associée de hunted.com. Cofondatrice de « CCM Benchmark ».

5 Clés de la réussite d’Olivier Denis Du Péage, président de Quies.

1 – Une fabrication « Made in France ».

Quies est passée d’une fabrication artisanale à un procédé ainsi qu’à un conditionnement complètement automatisés pour accompagner le développement en masse d’un produit plébiscité par les consommateurs.

2 – Un produit transmis de génération en génération.

La boule Quies® est indémodable et les produits de la gamme auditive s’adressent à tous : hommes, femmes, enfants, seniors, étudiants… Utilisés au moins une fois par semaine, ils sont présents dans la sphère intime (chambre, salle de bain).

3 – Une entreprise familiale.

Les cycles de décision sont courts, la gestion n’est pas ostentatoire et la vision porte sur le long terme. En plus d’un service R&D, chaque membre de la famille participe à la réflexion stratégique. L’investissement, la confiance et l’enthousiasme sont les clés de notre longévité !

4 – L’international.

Quies, c’est le « Made in France » qui s’exporte. 25 % du chiffre d’affaires est généré en export, dans 25 pays d’Europe, en Proche-Orient et au Maghreb. Un axe de stratégie essentiel pour l’entreprise.

5 – La proximité.

Avec nos clients via une stratégie de sensibilisation au bruit, une démarche de communication autour du produit et par une disponibilité dans un double circuit : en pharmacies (plus de 6 000 points de vente) et parapharmacies, et en grande distribution. On trouve les produits Quies® partout près de chez soi !

5 Clés de la réussite de Sébastien Bequart, CEO et co-fondateur de Gymlib.

1 – L’association.

Trouver des associés s’est révélé un élément fondamental dans l’aventure de Gymlib. Nous sommes trois fondateurs qui ont la même vision et des compétences complémentaires.

2 – La persévérance.

Un entrepreneur, c’est quelqu’un qui doit croire dans son entreprise tous les jours, persévérer même lorsque les mauvaises nouvelles arrivent dans le fonctionnement de son entreprise.

3 – L’ambition.

C’est l’une des valeurs qui nous tient à cœur chez Gymlib, que nous essayons de transmettre à toute l’équipe et qui parfois est mal perçue dans d’autres entreprises.

4 – L’esprit d’équipe.

Notre ADN est centré sur le sport dans lequel l’esprit d’équipe est capital et il se révèle être une valeur essentielle pour l’entreprise.

5 – Rencontrer et échanger.

Je recommande aux entrepreneurs de rencontrer d’autres entrepreneurs pour échanger sur leur entreprise afin de récolter des conseils fructueux et de discuter ensemble des risques. Il ne faut pas hésiter à rencontrer ses clients également.

5 Clés de la réussite d’Isabelle Weil, cofondatrice de La Cour Au Jardin « Immobilier de charme et Art de Vivre – Mandataires indépendants » et associée de hunted.com. Cofondatrice de « CCM Benchmark ».

1 – Bien s’entourer et recruter.

Recruter c’est vraiment le premier secret. Déléguer et toujours se demander si la personne possède le potentiel pour vous remplacer, ne pas avoir peur de prendre des candidats de grande valeur car ils seront source de créativité. Les erreurs de recrutement coûtent très cher en temps et en énergie.

2 – Suivre son intuition.

Je dis toujours que les plus grosses erreurs que j’ai faites, c’est quand je n’ai pas écouté mon intuition. Il faut essayer de ne pas trop rationaliser notamment en recrutement. Il faut s’écouter quand on ne sent pas quelque chose.

3 – Aimer le risque et voir grand.

Si vous avez une aversion totale à la prise de risque, vous ne pouvez pas réussir en tant qu’entrepreneur. Cela fait partie du jeu de savoir que l’on peut éventuellement perdre sa mise. Voir au-delà de ses propres limites et avoir un plan de développement ambitieux mais réaliste.

4 – Savoir dire non.

Il faut savoir trancher mais être factuel dans ses décisions et ne pas entrer dans l’émotion, expliquer la raison d’une prise de décision mais ne pas être dans le compromis. il faut avoir le courage d’imposer son opinion même si elle ne correspond pas à la tendance du moment.

5 – La santé.

Il est important d’avoir un bon équilibre. Être entrepreneur c’est une course de fond et le sport permet de décharger son trop plein d’énergie ou de stress. L’équilibre vie pro / vie perso est fondamental car, sans la santé (physique ou mentale), on ne peut plus rien faire.

Le dirigeant face à la crise

La nouvelle est tombée sans appel : la fermeture de toute l’éducation, crèches, écoles, collèges, lycées et université mais également de la formation professionnelle et l’annulation de tous les événements entre autres. Comme un effet de dominos, les entrepreneurs voient les conséquences et commencent à « gamberger » et cherchent à trouver des solutions pour compenser les pertes éventuelles, le management des salariés contraints de rester chez eux.

Déjà incontournable dans l’entreprise au quotidien, le dirigeant est vraiment l’homme clé lorsque son organisation fait face à cette crise brutale et potentiellement destructrice. Malheureusement, les analyses diverses sur les crises passées montrent que les chefs d’entreprise sont majoritairement à l’origine de l’amplification de celles-ci. Il semble, qu’entre autres attitudes, ils dénient la réalité, bloquent toute information ou réfléchissent seuls à des scenarii parfois fantasmagoriques. Quels devraient être les principales ressources de ce leader pour affronter, simultanément et souvent dans la durée, l’inconnu, l’adversité et le stress ? Il doit posséder des qualités naturelles, maîtriser des savoir-faire et des savoir-être et se positionner en gestionnaire d’équipe hors-pair. Autant d’armes qu’il aura su faire prospérer au quotidien. « La force du baobab est dans ses racines » (proverbe africain).

Des qualités naturelles 

Dans la crise, le dirigeant est d’abord apte à affronter l’ambigu et le complexe. Son réalisme teinté d’optimisme s’allie à son audace pour définir un futur possible et « sentir » les opportunités de rebond qui se présentent.
Il sait aussi naturellement développer au sein de son équipe la confiance et l’adhésion. Il s’agit là de courage pour affronter l’incertitude et contrer le sentiment d’insécurité, de charisme pour entraîner son équipe à se remettre en cause, à éviter le déni de situation, à imaginer et, enfin, à créer le chemin de sortie de crise.

Celui-ci reste honnête et crédible. Il concocte immédiatement les axes stratégiques de gestion et de communication de crise. Il prend spontanément la charge des relations extérieures les plus lourdes afin de protéger les conditions de travail des membres de sa cellule de crise. Ses collaborateurs le lui rendront par un respect spontané et un travail soigné.

Il est solide physiquement et moralement pour tenir et décider dans la durée et sous la pression insidieuse, tant interne qu’externe. 

Des savoir-faire et des savoir-être  

Le bon chef n’est jamais seul dans la réflexion. Il accepte d’être dépendant de ses collaborateurs pour chercher, trier, évaluer les différents paramètres. Par ailleurs, il en discute avec eux. Il échange tout simplement pour se nourrir de ces différentes approches.

Dès l’apparition de la crise, il gère le cadre espace – temps de l’analyse. Il favorise à la fois les échanges sur ces informations et l’imagination sur leurs conséquences. En outre, il réfute le déni de situation, souvent destructeur de pensées et d’actions. Il évite de remplacer l’inconnu par ses certitudes habituelles. 
Ainsi, le leader incite chacun à s’investir dans l’analyse complète et sereine des risques. L’ouverture d’esprit doit l’emporter sur l’arrogance. 

Négociateur, il sait cependant décider, c’est-à-dire arbitrer, en heure et dans la solitude.

Une excellente gestion de sa personne et de son équipe 

En gestion de crise, le leader est naturellement visible. Il est le phare qui éclaire le combat de l’entreprise et rassure son personnel. Son aptitude à surmonter le stress continu ne l’empêche pas de se préserver régulièrement tout en protégeant son équipe.

Il est à l’aise dans sa communication en période de tensions : de belles images ou des croquis clairs valent mieux que des longs discours.

Il possède un bon sens de l’organisation et n’hésite pas à déléguer diverses tâches et responsabilités dans un pilotage souple de ses actions. Ses objectifs sont a priori toujours réalisables, ce qui permet à ses collaborateurs de conserver leur confiance propre comme leur motivation.
Enfin, il entretient l’ambiance positive de son équipe par une certaine ritualisation de son management, incluant des briefings et des débriefings réguliers. Cette gestion humaine du groupe écarte les comportements en impasse.

La crise est une occasion de remise en question des pratiques habituelles de gestion. Elle est une opportunité de réforme organisationnelle et de réflexion sur les valeurs et les ambitions de l’entreprise. Elle est aussi un vecteur de solidarité, d’entraide et de cohésion pour le personnel.

Toutefois, cette posture positive ne sera transcendée que par l’action du « dirigeant de crise » dont les qualités essentielles, entretenues et développées au fil du temps, seront spontanément exacerbées dès l’alerte. Elles se nomment audace et humilité, courage et crédibilité, charisme et leadership, solidité et communication. Ne parlerions-nous pas de véritables relations humaines ?

En quoi le théâtre d’improvisation peut vous aider ?

Vous n’y avez peut-être jamais pensé mais le théâtre représente une excellente manière de gagner en compétences pour vous ou pour vos équipes. Surtout l’improvisation possède de nombreux avantages qui peuvent vous permettre de progresser rapidement en compétences.

1 – Un entraînement à la prise de parole

Si vous avez du mal à prendre la parole en public et que vous ressentez un stress, le théâtre d’improvisation devrait rapidement vous habituez à mieux gérer celui-ci. Il vous force à aller sur scène et vous apprend le droit à l’erreur. Il vous aide globalement à oser et à ne plus vous soucier des apparences, ce qui pourra vous être utile autant si vous faites des conférences que si vous devez animer des réunions d’équipe. Vous prenez l’habitude de prendre la parole et banalisez l’exercice. Vous apprenez à oser ! Mieux il vous entraîne également à prendre des choix rapidement car vous n’avez que quelques secondes pour vous lancer dans une voie ou dans une autre. A vous d’oser ! 

2 – Le développement de l’écoute active

Le théâtre d’improvisation recèle cet avantage qu’il développe votre écoute active. Vous devez écouter très attentivement ce qui se passe lorsque vous êtes sur scène car vous devez rebondir sur un scénario totalement imprévu. Vos facultés d’écoute devraient rapidement augmenter et vous apprenez à laisser à chacun sa place et son temps de parole. Il ne s’agit pas d’occuper tout le temps de disponible mais bien de laisser à chacun le temps de s’exprimer.

3 – La prise de parole et la diction

Dans l’improvisation, vous devez être clair et bien vous faire comprendre. Vous devez donc rapidement améliorer votre diction et faire comprendre, par exemple, quel rôle vous jouez en quelques secondes. Vous transmettez mieux vos messages et vous apprenez à utiliser les mots essentiels et les plus percutants pour faire comprendre la situation à vos partenaires de jeux. D’autre part, vous apprenez à mieux capter l’attention.

4 – Le développement de l’esprit d’équipe

Quand vous êtes sur scène, il s’agit avant tout de faire avancer le collectif que ce soit par des propositions intéressantes mais également par le fait que vous devez parfois vous entraider les uns les autres. Si vous souhaitez souder une équipe, il s’agit donc d’un excellent moyen pour qu’ils se retrouvent ensemble et de plus à devoir participer à un but commun. Vous pouvez ainsi renforcer l’esprit d’équipe et le faire avec la vôtre.

5 – Apprendre à se servir de son corps

Le théâtre d’improvisation vous fait beaucoup jouer avec votre corps afin de mimer une situation. Vous pouvez apprendre à mieux vous servir de votre langage corporel qui d’ailleurs passe bien plus de message que votre voix. Vous prendrez donc plus en compte celui-ci lorsque vous passez un message et apprenez à mieux occuper l’espace en conférence par exemple. Plutôt que de rester statique, vous aurez tendance à mieux vous déplacer sur la scène afin de garder l’attention de vos auditeurs

6 – Être plus drôle

Bon cela peut paraître évident mais le fait d’être dans l’improvisation entraîne souvent qu’elle se dirige vers des situations plutôt rocambolesques et drôles. Vous apprenez à maîtriser des personnages que vous pourrez même jouer sur scène devant un auditoire comme une conférence surtout si vous êtes maître de cérémonie. Vous intégrez ce qui fait rire grâce à vos partenaires et pouvez même tester des formes d’humour et voir l’impact sur un public.

7 – Le développement de la créativité

Si sortir du cadre de travail de l’entreprise est évidemment bénéfique pour la créativité, faire de l’improvisation vous permet de davantage développer votre créativité. Les nombreuses situations créées que ce soit lors des entraînements ou des joutes vous incitent à libérer votre créativité. Certaines situations font d’ailleurs penser à un brainstorming comme le fait qu’il ne faille jamais rejeter une idée mais bien toutes les accepter. 

8 – Un exercice bénéfique pour vos équipes

Bien entendu ce qui s’applique à vous s’applique également à vos équipes. Si l’esprit d’équipe peut être renforcé, comme nous l’avons vu plus tôt, vous pouvez permettre ainsi au plus timide d’oser mais également mettre vos salariés dans des situations inhabituelles qui vous permettront de détecter des compétences que vous n’aviez pas perçues. Certains timides peuvent s’avérer d’excellents orateurs ou peuvent rapidement prendre des décisions qui vous mettront sur la bonne voie par exemple. 

Quelques règles pour bien utiliser les hashtags

L’hashtag est devenu un phénomène de mode qui regroupe souvent nombre de personnes autour d’une cause. Depuis quelques mois, un hastag porte la bannière de la révolte des femmes. Les hashtags se centralisent sur des thèmes qui peuvent nous servir de guide pour nos centres d’intérêt.

Outil tendance sur les réseaux sociaux, le hashtag se soumet à certaines règles d’usage que plusieurs d’entre nous ignorent. En voici donc 7 recommandations essentielles.

Règle 1 : Soyez précis

Veillez à ce que le terme que vous utilisez soit aussi précis que possible. Par exemple, si vous utilisez le terme #Photo pour vos photos de vacances, sachez que votre hashtag sera noyé dans une infinité de photos qui n’ont rien à voir avec votre thème : photos de mariage, d’animaux, de nature morte, etc. Pour cela, vous devez être aussi précis que possible #PhotoVacances. Vous pouvez même l’être davantage en donnant plus de détails descriptifs sur vos photos : #PhotoVacancesSoleil.

Règle 2 : Choisir un hashtag efficace et concis

Avant de créer votre hashtag, pensez à vérifier s’il est déjà pris ou pas. Si vous être en train de le faire sur Twitter, vous pouvez utiliser « Topsy ». Ce logiciel vous permet d’obtenir la liste des tweets qui utilisent votre hashtag. Pour un hashtag efficace, faites preuve de concision. Une règle d’or à suivre : pas plus de 140 caractères. Autrement vous risquez de tomber sur d’autres hashtags qui n’ont rien à voir avec le vôtre. Ce qui peut constituer une réelle contrainte surtout si vous faites la promotion d’un produit ou d’un événement.

Règle 3 : Bannir la ponctuation et les espaces

Cela peut sembler banal pour certains, mais beaucoup de novices ignorent toujours cette règle assez basique. En effet, un hashtag ne doit contenir aucun espace ni signe de ponctuation. Si vous ne respectez pas cette règle votre statut ou photo ne seront pas regroupés dans la catégorie qui les représente.

Règle 4 : La majuscule

Même si le hashtag est constitué d’un groupe de mots écrits sans espacement, il est important de savoir que la première lettre de chaque mot doit être en majuscule. Autrement votre hashtag ne sera ni reconnu ni considéré comme tel. Nous ne dirons pas que vous ne pouvez pas créer un hashtag de cette manière, mais vous risquez de passer pour un novice sur les réseaux sociaux.

Règle 5 : Un nombre limité de hashtag

Qui d’entre nous n’a pas un ami sur Facebook par exemple qui termine ses statuts par une infinité de hashtag. Le comble, c’est qu’il suffit d’un coup d’œil pour vous rendre compte que tous ces hashtags (ou la plupart) illustrent la même idée. Ainsi, pour passer pour un pro des réseaux sociaux, vous devez savoir que vous ne devez pas dépasser les 3 hashtags. Ceci concerne spécialement Twitter et Facebook.

Règle 6 : Mesurer la popularité de votre hashtag

Il ne suffit de créer un hashtag intéressant, vous devez également mesurer son succès sur la toile mais surtout sur les réseaux sociaux. Pour cela, vous pouvez utiliser « Hashtagify ». Ce logiciel vous permet de tracer tout le réseau de mots autour de votre hashtag à savoir les mots clés qui y sont liés, les tweets correspondants, les langues d’influence, etc. D’autres logiciels proposent le même service, mais celui-là a l’avantage d’être gratuit !

Règle 7 : Répondre instantanément

Surtout si vous êtes en train de créer un événement, pensez à répondre aux messages instantanément. Sur les réseaux sociaux, les gens sont de plus en plus pressés. Ne leur laissez pas le temps de passer à autre chose. Répondre vite est la garantie de retenir leur attention.