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Leyton, une entreprise où il fait bon vivre

Nous arrivons à 9H30 le vendredi à Issy en région parisienne où se trouvent les locaux de Leyton, proches du RER. Nous sommes accueillis chaleureusement par Camille Adam, chargée de marketing. L’immeuble semble récent et moderne. La décoration est sobre, élégante mais relativement agréable. Nous apprenons que l’immeuble a été construit depuis peu et que nos hôtes ont été les premiers locataires lors de leur arrivée en septembre.

Une organisation principalement par métier.

Nous nous dirigeons vers des ascenseurs direction le 5ème étage. Nous commençons notre visite et les salariés nous saluent avec un sourire convivial à chaque fois que nous les croisons. Ambiance relativement détendue en perspective. A cet étage les salles de réunion sont nombreuses et possèdent des noms de dieux (Zeus, Gaia, Poséidon, Athéna pour ne citer qu’eux). Les services affectés à cet étage sont les « supports et la direction avec notamment les services RH, Paie, Comptabilité et IT ».

Nous poursuivons notre visite et descendons au 4ème étage où nous arrivons près d’une cafétaria en libre-service et où nous apprenons que tous les vendredis « le petit déjeuner est offert aux salariés ». Le principe à l’étage est le Open office avec quelques salles de réunion et de nombreux coins aménagés qui permettent de s’isoler. Celles-ci ont cette fois le nom de vents comme Borée, de Héros grecs tels qu’Achille ou encore d’œuvre comme Illiade & l’odyssée. La majorité des postes demeurent en open space et des casiers sont installés ainsi que des mini-salles permettant, par exemple, de faire des appels.

Au 4ème étage sont situés les services « assurances, innovation et conseil externalisation ». Parmi les bureaux situés à l’étage, celui du DG Alain Pascoal. Nous revenons à la cafétéria où notre hôte, nous propose de prendre un café en attendant notre rencontre avec Julien Pierrepont, Directeur de la BU Innovation Leyton France et Marie-Pierre Lorsignol, Directrice du développement de la BU énergie et environnement.

Un changement de taille côté locaux.

Comme nous le précise Julien Pierrepont, Leyton ne s’est pas toujours trouvé dans ce quartier de la banlieue de la ville lumière et a commencé à Sarcelles puis s’est déplacé à Saint Cloud dans des « locaux qui étaient au bord de l’autoroute, toujours en travaux. Nous étions en mode start-up et nous n’avions pas les mêmes moyens. Forcément nous n’allions pas aller dans le centre de Paris » ! Depuis les choses ont bien changé comme nous le constatons. Celui-ci nous précise ainsi « Désormais nous avons pu obtenir des locaux plus centraux tout en ayant davantage de place. Les belles salles de réunion sont venues avec notre installation dans ces nouveaux locaux.

Il y a toujours eu du bien-être mais il n’était pas matérialisé par des espaces de vie. Nous n’avions pas assez de place donc nous nous rencontrions à l’extérieur. L’ambiance était au rendez-vous et il y avait déjà une table de ping pong en 2016 mais il faut comprendre que nous manquions vraiment d’espaces à l’époque. Nous avons pu transformer tous nos bureaux en haute qualité environnementale (HQE), c’est un sujet qui nous tient à cœur. Nous voulions nous positionner dans une démarche vertueuse ».

Et l’évolution ne semble pas terminée comme nous l’indique Marie-Pierre Lorsignol « Nous allons créer un nouvel espace collaboratif qui sera au 5ème pour réfléchir à de nouveaux sujets mais surtout nous allons mettre en place l’innovation participative pour inciter les collaborateurs à faire part de leurs idées. »

Un respect du biorythme.

Si les salariés de l’entreprise sont satisfaits, c’est d’abord parce que l’entreprise désire « respecter le biorythme de chacun. Si certains veulent venir à 7H pour terminer tôt, chacun fait comme il veut. Il n’y a pas de remarques sur l’heure à laquelle chacun arrive ou repart. En l’absence de résultats nous en recherchons la cause. Même si nous ne sommes pas favorables au travail chez soi, nous ne sommes pas adeptes du présentéisme. »

Des initiatives pour les salariés.

Marie-Pierre Lorsignol, arrivée dans l’entreprise depuis quelques mois, nous précise « J’ai travaillé pour de nombreuses entreprises et je me méfie de celles qui en affichent trop. La différence c’est qu’il y a un vrai bien-être et que l’ambiance est très conviviale. Dans ma business unit, nous avons un panier de basket et il est vrai que l’entreprise offre des paniers de croissants et des corbeilles de fruits deux fois par semaine, des cours de gym gratuits pour les collaborateurs dans des salles où des partenariats existent, etc. Mais plus que tout cela c’est le droit à l’erreur et le fait que l’entreprise a une grande diversité de profils qui m’a incitée à les rejoindre. ».

Une ambiance qui semble au rendez-vous au vu de l’atmosphère qui se dégage des échanges des gens qui discutent autour de nous, mais qui est renforcée par des initiatives locales telles qu’un concours de pâtisserie. Pour, Julien Pierrepont, il ne faut pas non plus négliger les initiatives de groupe : « nous faisons tous les ans un séminaire global qui est fondamental. Après chaque division fait ses séminaires. Il y a aussi un séminaire d’entrée pour donner tous les outils avec un plan d’accompagnement pendant 6 semaines. Nous cherchons à éviter la dépendance au manager et ceux-ci sont notés anonymement afin que nous puissions voir avec eux comment améliorer le fonctionnement. Nous essayons que les salariés travaillent dans de bonnes conditions. »

Des collaborateurs qui réfléchissent aux problématiques.

L’entreprise prend en compte l’avis des salariés et les implique. Elle n’hésite pas à les intégrer dans un processus d’amélioration continue. « Nous avons une trentaine de sujets qui sont lancés par les collaborateurs et qui sont des sujets d’amélioration. L’objectif c’est que pendant 3 mois de juillet à septembre, l’ensemble de ses problématiques soit résolu.

Ce que nous mettons en exergue c’est la créativité mais dans un sens collaboratif. Bien évidemment il y a des salariés qui vont porter des sujets comme le RSE et qui s’impliquent énormément. Nous leur laissons la possibilité de le faire. Nous sollicitons tout le monde car nous considérons que la richesse des profils entraîne des solutions innovantes » nous confie Julien Pierrepont.

Une entreprise qui s’est formalisée.

Si tous les métiers sont là depuis la création de l’entreprise ont, l’entreprise a depuis 2 ans mis en relief ses différents métiers. « Les métiers existaient tous et nous les avons juste mis au bon endroit avec une stratégie. Nous avons dégagé des grands domaines comme l’énergie, l’innovation, les conseils et l’externalisation. Ce dernier est le pôle historique puisque nous avons commencé par tout ce qui est charges sociales, achats, production. Aujourd’hui, les autres métiers ont pris le pas même si cela reste la base du groupe. ». L’entreprise est organisée donc par pôle mais pas forcément par projet mêmes si certaines demandes des clients nécessitent de se réorganiser ainsi. « Personnellement j’ai des équipes par spécialité comme la chimie. Ils vont faire des points pour mutualiser avec l’ensemble les bonnes pratiques. Ma business unit fonctionne ainsi. Nous adaptons notre service en fonction des attentes de nos clients. Je pense que le bon terme pour nous définir est flexible. »

La RSE et l’écologie comme valeur.

L’entreprise se place clairement sur la protection de l’environnement en premier. Marie-Pierre Lorsignol nous indique ainsi : « Mon équipe est assez jeune donc ils sont assez sensibles à l’environnement. Après il faut faire ce que nous disons. Arthur le Vaillant, notre skippeur qui a porté nos couleurs sur la Route du Rhum, a été choisi pour les valeurs communes que nous partageons, le dépassement de soi, le respect de l’environnement, la recherche de solutions. », opinion partagée par Julien Pierrepont mais qui tempère le sujet de l’âge « Pour ma part, l’âge est un vrai sujet car nous voulons aussi favoriser l’intégration de profils seniors également. Je cherche à avoir des gens différents qui peuvent apporter une réflexion substantielle. Nous avons fait des recrutements de personnes de 58 – 60 ans. »

Les futurs développements de l’entreprise.

Si l’entreprise a déjà bien grandi et compte aujourd’hui 1 400 collaborateurs et est présente dans 11 pays, elle ne compte pas s’arrêter là et poursuivre en premier son développement international avec notamment l’ouverture ces trois dernières années de 3 pays (Espagne, Italie et États-Unis) et un lancement plus récent en Allemagne. Elle compte également se développer davantage sur ses trois pôles, une ambition de développement verticale et horizontale. « Un des objectifs est de devenir le leader européen de la transition énergétique par exemple » nous confirme Marie-Pierre Lorsignol.

Des défis d’internationalisation, de recrutements avec un panel assez large de métiers, de gains de parts de marchés « tout en gardant la satisfaction client » sont également présents. Enfin, l’entreprise possède des ambitions de développement sur de nouveaux marchés. « Enfin, l’entreprise a pour ambition d’accompagner les entreprises dans leurs grandes transformations, à travers le financement de l’innovation, de la transition environnementale et du capital humain. »

Une entreprise qui attire pour différentes raisons.

Si l’entreprise aujourd’hui arrive à attirer les talents c’est notamment pour son agilité. Marie-Pierre Lorsignol nous dévoile ainsi que « Ce qui m’a attiré personnellement c’est l’intrapreneuriat. Chez Leyton, si vous avez une idée ou un projet, on y va. Il n’y a pas un process de décision qui, comme dans les grandes entreprises, demande des mois et des mois pour qu’il se passe quelque chose. C’est la possibilité de faire en entreprise ce que pourrait faire en tant qu’entrepreneur. Nous avons une boite à idées.

Il y a énormément de projets qui sont nés grâce aux idées des collaborateurs qui deviennent parfois les dirigeants d’une ligne de produits par exemple ». L’histoire et l’aventure semblent également attirer : « Il y a un droit à l’erreur et dès lors qu’on lance quelque chose, il y a des chances que cela ne marche pas. Ce qui compte c’est d’apprendre de ses erreurs et de savoir rapidement se remettre en cause. ». La très grande liberté de parole avec des salariés qui ne sont pas bridés et peuvent s’exprimer librement auprès de leur manager.
Pour finir notre visite nous descendons dans le restaurant d’entreprise qui est à l’image de l’entreprise moderne et attrayant.

Changez d’état d’esprit : devenez positif !

Si la période de confinement nous a bien appris une chose c’est qu’il existe deux grands types de personnes, ceux qui voient le verre à moitié vide et ceux qui le voient à moitié plein. Ainsi il y a ceux qui ont vu la période de confinement comme un véritable calvaire et d’autres qui l’ont pourtant très bien vécue alors qu’ils l’ont subie dans les mêmes conditions. S’il faut prendre aussi en compte certaines difficultés particulières, il faut constater que les réactions n’ont pas été les mêmes et que certains ont gardé le moral pendant cette période. Devenez positif ! Mais quel est le secret ?

Voir dans les difficultés des opportunités

Le premier réflexe si vous voulez devenir un adepte de la pensée positive c’est de ne pas voir les difficultés comme un coup du sort mais de chercher en quoi elles peuvent représenter une opportunité pour vous. La plupart des gens ont tendance à subir les mauvaises nouvelles alors qu’en réalité vous pouvez les concevoir comme des opportunités de faire différemment. Si votre société est ainsi mise à mal à cause de cette période, c’est peut-être le moment de trouver un business model anticrise ou qui soit davantage porteur de valeurs pour l’avenir. La plupart des mastodontes d’aujourd’hui sont nés dans les crises et elles représentent toujours une opportunité. D’ailleurs la caractère chinois crise signifie aussi opportunité alors autant transformer votre manière de voir. Il s’agissait également de l’opportunité de faire d’autres choses et de découvrir d’autres occupations que celles habituelles plutôt que de rester cantonné à ne rien faire. 

Relativiser l’ensemble

Lorsque vous avez affaire à une difficulté, vous devez absolument relativiser et le plus rapidement possible. Si parfois, on a l’impression que le monde nous tombe sur la tête et que nos épaules supportent un poids incommensurable, c’est souvent parce qu’on ne relativise pas assez nos problèmes et qu’on leur donne trop d’importance.

Savez-vous que nous passons plus de 80% à penser à des choses négatives qui ne représentent pas plus de 3% des choses qui nous arrivent ? Il n’y a qu’à voir quand un conflit arrive le nombre d’heures que nous pouvons passer à nous torturer l’esprit pour parfois des broutilles que nous aurons oubliées dans quelques jours, quelques semaines voire quelques années. Des situations que l’on pensait dramatique ne font même plus partie de nos souvenirs et il faut parfois que quelqu’un nous les rappelle pour qu’on se le remémore. Relativisez donc dès à présent tout ce qui vous arrive ou vous arrivera.

Arrêtez de consommer du négatif

Ce n’est pas en consommant sans arrêt du négatif que vous allez devenir positif ! Et il faut le dire on pourrait qualifier les informations de « bad news » quasiment ! Il n’y a qu’à voir que 95% des articles d’ « information » ne vous donnent en fait que des mauvaises nouvelles. A croire qu’il ne se passe rien de positif dans le monde. Abonnez-vous à des chaines positives ou des groupes du même genre qui chassent la négativité et un bon conseil arrêtez de regarder en boucle les informations. De la même manière, si vous avez des gens trop négatifs autour de vous, il faut savoir parfois s’en séparer pour que leur négativité ne vous contamine pas. Il est temps de dire stop car vous n’avez pas à assumer ceux qui vous entraînent parfois vers le bas. Vous avez également le droit à ce que l’on vous tire vers le haut ! 

Devenez positif de l’intérieur

On pense souvent que la négativité vient seulement de l’extérieur mais il faut bien prendre conscience que s’il y a un travail à faire pour devenir positif, en dehors de se nourrir d’un extérieur plus positif, c’est de soi-même devenir plus positif. Oui mais comment me direz-vous ? D’abord vous devez prendre conscience de votre propre négativité c’est-à-dire à constater quand vous êtes vous-même dans un mauvais état d’esprit et accepter le fait que vous venez d’avoir une pensée négative.

Une fois celle-ci cernée, vous devez essayer de la transformer en positif. Prenons un exemple simple : il se met à pleuvoir alors que vous êtes chez vous. Vous pouvez vous dire : « il fait vraiment mauvais temps » et arrêtez là votre réflexion ou vous pouvez vous dire « il fait vraiment mauvais temps, heureusement que j’ai la chance d’être au chaud à la maison » ou « tant mieux les légumes vont être arrosés sans que j’aie besoin de le faire ». Toute pensée négative a son contraire positif donc si vous voulez le devenir, il vous faut apprendre à faire cet exercice de constat et de transformation. 

Cherchez du positif dans ce qui vous entoure

Tout au long de la journée, vous allez croiser de petites choses qui pourraient vous faire plaisir et auxquelles vous ne prêtez d’habitude strictement aucune attention. Tout simplement parce qu’on a tendance à se concentrer davantage sur le négatif que sur le positif. Repérez toutes les choses positives qui vous arrivent comme une rencontre avec un ami, un bon plat que vous avez mangé, un film qui vient de sortir et que vous attendiez… Devenir plus positif implique de faire attention à ce qui l’est. Autre point essentiel : il vous faut davantage vous concentrer sur ce que vous avez et non sur ce que vous n’avez pas.

Une image courante est la personne qui est à pied et qui regarde quelqu’un sur un vélo et qui se dit : « oh la chance, il peut aller plus vite avec son vélo ». Cette même personne regarde la personne à moto et se dit « oh la chance, il n’a pas besoin d’effort pour aller jusqu’à sa destination » alors la personne à moto se dira pour la personne dans la voiture « oh la chance, il est protégé de la pluie ». Bref à trop regarder ce que l’on n’a pas, on ne valorise pas assez ce que l’on a. Devenir positif c’est déjà avoir la chance d’être en vie et d’autant plus si vous avez la santé. C’est déjà énorme car nombre de personnes l’envie. 

Enfin, vous faire des listes de pensées positives. Pour devenir positif, rien de mieux que de lire régulièrement du positif alors n’hésitez pas à vous entourer de citations positives afin de les avoir sous les yeux lorsque vous vous levez et lorsque vous vous couchez ! 

7 conseils pour trouver son nom d’entreprise

Les noms d’entreprise, il en existe autant que d’entreprises et quand on sait qu’en 2019, il y a eu environ 1 million de création d’entreprises, cela signifie qu’il y a donc eu 1 million de nouveaux noms d’entreprises. Trouver le nom de son entreprise devient donc un véritable challenge. Il faudra éviter certains écueils pour ne pas vous retrouver un nom qui est déjà pris ou un nom qui n’est pas évocateur pour votre clientèle ou un nom qui serait difficile à retenir ou un nom qui devient rapidement ringard….

Trouver un nom pour son entreprise relève parfois du véritable casse-tête. Comment faire pour trouver un nom à la fois innovant, intéressant et significatif ? Voici sept conseils pour vous aider à trouver un nom d’entreprise en harmonie avec vos valeurs.

1. Construire une réflexion 

Trouver un nom demande une certaine réflexion, ce n’est pas une décision à prendre à la légère. Ce nom représentera votre entreprise et ses valeurs, les clients devront l’utiliser, il sera présent sur vos documents… Autant d’éléments qui rendent la réflexion compliquée mais il ne faut, toutefois, pas hésiter à être créatif. Pour ce faire, la patience est nécessaire. Se précipiter pourrait engendrer des erreurs difficiles à réparer… Pour commencer, une définition de votre entreprise incluant ses valeurs, son univers, son concept, ses produits ou services ainsi que votre type de clientèle, devrait vous donner des pistes. À titre d’exemple, on évitera les jeux de mots amusants pour une entreprise recherchant du standing.

2. Chercher de l’inspiration 

Pour le nom de son entreprise, cherchez de l’inspiration dans ce que vous aimez et jugez pertinents. Il ne s’agit pas de calquer des noms pour les intégrer dans votre secteur mais de s’inspirer d’une signification, d’une sonorité ou bien, tout simplement, d’une image. La culture contemporaine peut, en guise d’exemple, être une source d’inspiration, tout comme la culture antique. Beaucoup de noms sont associés à des icônes de notre temps ou à des figures mythologiques. Ces éléments peuvent débuter sur des idées innovantes pour se démarquer de ses concurrents.

3. Choisir le format adéquat

Une fois le concept largement défini, l’étape de la composition du nom intervient. Il est important de faire très court, en général, pas plus de quatre syllabes. Le nom doit être agréable à lire ou prononcer et facile à comprendre. Plus un nom se montre percutant et plus il sera retenu par vos collaborateurs ainsi que vos clients. Un des points importants à ne pas négliger reste également celle de la signification du nom en anglais. La traduction est d’autant plus importante que l’entreprise peut être amenée à se développer à l’international. Une connotation étrange pourrait entraîner une perte de crédibilité. Pour la création du nom, mieux vaut d’ailleurs ne pas s’arrêter sur des clichés ou des termes tendances, qui pourront paraître démodés dans dix ans. Pour la phase finale, demander à son entourage (proches, collaborateurs, clients…) s’avère utile. Ces personnes pourront vous faire des retours constructifs, en rapport avec la stratégie de votre entreprise et son concept.

4. Le bon nom pour se différencier 

Le nom d’une entreprise donne une image de celle-ci : c’est le premier élément que l’on découvre en tant que client ou prospect. Pour être efficace, le nom doit pouvoir se différencier de vos concurrents. Des syllabes similaires, des mots se ressemblant peuvent induire en erreur et mener à une confusion au sein du marché. Avec un nom similaire, vous transmettrez également l’idée d’une pratique identique à celle de vos concurrents. Choisir un nom nécessite ainsi de bien analyser ceux de ces derniers afin de savoir quel petit plus ajouter pour se démarquer.

5. L’importance du logo

Les logos priment énormément sur le marché comme avec Nike, Adidas ou Apple, où les logos sont plus mis en avant que le nom de la marque. La recherche d’un logo n’est donc pas une étape à négliger. Il peut s’agir de l’initiale du nom de l’entreprise ou d’une forme en rapport avec votre concept. Quoi qu’il en soit, le nom et le logo représentent un univers. Il faut pouvoir y penser lors de l’instant créatif. Le logo reste, tout aussi, important que le nom car ceux-ci sont toujours associés sur les documents, le site de l’entreprise, les produits ou services. Ainsi, pensez à baser votre réflexion en prenant en compte ces deux éléments.

6. Un nom légalement utilisable avec son nom de domaine

Une autre étape indispensable lors de la création d’un nom d’entreprise reste de vérifier si celui-ci est légalement utilisable. Pour ce faire, le service de l’INPI (Institut National de la Propriété Intellectuelle, ndlr) peut vous renseigner sur la disponibilité de votre nom. Cette étape, obligatoire, permet de connaître les noms déjà utilisés afin d’éviter le plagiat. Le nom d’entreprise doit être déposé auprès du même service pour assurer sa protection juridique et éviter son utilisation par d’autres entreprises. Avant de déposer le nom auprès de l’INPI, la vérification des noms de domaines (l’équivalent de votre adresse postale sur internet, ndlr) disponibles demeure tout aussi importante. De nos jours, un site internet relève de la visibilité d’une marque. Le nom de domaine associé au nom d’entreprise se doit donc d’être disponible. Cette vérification s’effectue, quant à elle, auprès de l’AFNIC (Association Française pour le Nommage Internet en Coopération, ndlr).

7. Pensez à l’avenir !

Un nom d’entreprise est très compliqué à changer et le remplacer, malgré tout, vous donnerez peu de crédibilité notamment auprès de vos concurrents. Lors de sa création, penser à l’avenir devient essentiel (une entreprise se construit sur le long terme !). Les noms associés à une région, une tendance, un produit ou service en particulier restent ainsi à proscrire. Notez aussi qu’il est possible que vous déménagiez, que vous agrandissiez votre palette de produits/services ou que vous changiez légèrement de concept. Et dans tous les cas, votre nom se devra de continuer à refléter votre entreprise comme ses valeurs.

Ces challenges à se donner

Alors que nous entamons la 4ème   semaine de confinement qui devrait durer encore quelques semaines, les entrepreneurs se demandent comment s’organiser pour la sortie de confinement. S’ils sont quelques-uns à continuer à se déplacer sur leur lieu de travail du fait de l’impossibilité de mettre en place le télétravail alors qu’ils ont du travail, la plupart reste à la maison, impatient de pouvoir redémarrer une vie « normale ». Cette période reste un excellent moment pour se lancer des challenges. 

Les challenges de boîte

Quand on est bloqué chez soi, cela n’empêche pas de se donner des challenges concernant l’entreprise. Il existe de nombreuses choses que vous pouvez faire pendant cette période de confinement même si vous paraissez bloqué à commencer par traiter les dossiers que vous avez soigneusement mis de côté, votre comptabilité ou encore tout simplement prendre de l’avance sur tout ce que pouvez. 

Surtout, vous pouvez profiter de cette période pour tout ce qui est lié au commercial et à la communication. De manière générale, ces deux pans de l’entreprise ne sont pas immobilisés déjà parce que vous pouvez préparer tous les listings de prospection commerciale ou mettre à jour les fichiers clients mais également parce que vous pouvez préparer toutes vos campagnes de communication pour une reprise en beauté.

Il ne s’agira pas de vous réveiller le jour de la sortie de confinement car à ce moment-là tout devrait aller très vite et c’est le but du gouvernement qui n’hésitera pas à booster toutes les entreprises quitte à injecter quelques milliards supplémentaires afin qu’elles investissent et que le tissu économique ne s’effondre pas. Préparer toutes ses actions commerciales et de communication et vider l’ensemble des tâches restantes se révèlent donc la bonne pratique pour être fin prêt à une rentrée qui devrait être « bizarre », unique.

Il est d’ailleurs fort probable que les vacances d’été soient remplacées par un certain confinement qui nous obligera à changer nos rituels pour nombre d’entre nous. A noter qu’il est d’ailleurs très probable que les français ne puissent pas se déplacer en dehors de l’hexagone cette année et que les touristes ne puissent pas venir. Un bouleversement qui devrait profondément créer des opportunités et qui devraient remettre en cause les habitudes. 

Les challenges personnels

Nous le répétons volontairement dans de nombreux articles mais s’il y a bien un moment pour changer c’est maintenant. La reprise est une date symbolique surtout dans ce contexte particulier où le renouveau est attendu. Or, le premier représentant de votre entreprise c’est vous et vous fixer des challenges personnels, que ce soit au niveau du bien être chez vous, de votre apparence et santé, de votre travail ou encore de votre comportement et de la correction de vos défauts, représente une excellente stratégie. 

Vous avez le temps de mettre en place tout ce qu’il faut et de commencer votre changement et de prendre de bonnes habitudes. Il vous suffit de prendre 3-4 grandes décisions qu’il vous faudra tenir après la sortie de confinement. Vous avez ainsi la possibilité de débuter une mise en place qui se prolongera après votre retour. Vous devriez d’ailleurs déjà voir les prémices du changement pendant la période où vous êtes chez vous alors autant en profiter et vous mettre sur une bonne lancée. Il sera plus facile de garder le cap qu’une fois la reprise en cours. 

Pour commencer ce type de challenge, rien de plus simple. Il vous suffit de noter ce que vous voudriez atteindre et comme pour tous les objectifs que vous avez dans votre société de le décliner en plan d’actions. Il existe tout de même une petite différence, c’est qu’il s’agit souvent d’un travail de tous les jours et qu’il faudra combattre vos tendances négatives afin de les transformer petit à petit en actions performantes.

Les challenges de valeurs

Les habitudes, au panier ?

S’il y a bien une chose à se dire en cette période, c’est que nos manières de faire vont changer à la rentrée. Les comportements vont changer c’est une certitude et même si nous resteront dans des milieux familiers, tout risque de profondément être différent. C’est donc le moment de se recentrer sur ce qui est important c’est-à-dire vos valeurs et l’humain. 

L’humain va prendre une place fortement centrale dans les mois à venir et n’est donc vraiment pas à négliger. Il y a d’ailleurs fort à parier que les entreprises qui ne s’adaptent pas ne survivront pas dans les prochains mois ou années à la crise. Si des tendances comme le fait de devenir « une place où il fait bon vivre » était tendance avant la crise, ce phénomène va très probablement fortement s’accélérer dans les mois à venir. Rater le coche pourrait être fatal à votre entreprise. Cette nouvelle manière de penser qui remet en cause l’organisation de l’entreprise et son management prend du temps à mettre en place et il vous faut donc anticiper dès maintenant ce profond changement. 

Quels sont les autres changements ?

Autre changement, que vous ne pouvez négliger, celui de la place de vos valeurs et de la responsabilité sociale de votre entreprise. Il est clair et net qu’après qu’un pangolin nous ait fait prendre conscience de l’impact à l’échelle mondiale de nos travers, il ne faut pas s’attendre à ce que les consommateurs ne soient pas particulièrement vigilants aux actions de votre entreprise. Vos valeurs vont prendre une place centrale ainsi que votre impact. Il va devenir nécessaire d’œuvrer dans le bon sens et l’après crise fait l’objet de nombreux débats. Si d’ordinaire on peut se dire qu’il s’agira d’un effet de mode et que tout devrait retourner à la « normale », il faut bien constater que le choc émotionnel, on parle de dizaine de millions de personnes qui auraient besoin de soutien après la crise, ne va pas laisser la population sans séquelles. 

Les buzz qui font du bien à la société

Les buzz ont cette capacité d’amener le sourire et de détendre l’atmosphère …Certes, cette année nous avons manqué les buzz du métro et de bien d’autres du 1er avril. Nous vous en rappelons quelques-uns qui vous serviront peut-être d’indice pour vos prochains buzz.

Doritos s’engage en faveur de la communauté LGBT

Doritos, vous connaissez ? Il s’agit d’une marque de chips type « tortillas » mexicaines, assaisonnées à divers épices. En septembre 2015, l’enseigne a décidé de supporter la communauté Lesbienne, Gay, Bisexuelle et Transgenre (LGBT), en dévoilant un nouveau produit. Celui des chips « Rainbow » aux couleurs de l’arc-en-ciel. Cerise sur le gâteau : les chips n’ont pas été mises en vente. Elles ont été offertes à tous ceux qui faisaient un don équivalent à plus de 10 $ sur un site dédié à l’opération, hébergé par l’association « It Gets Better ». Cette dernière vise à valoriser la communauté.

Au-delà de simples donations, les consommateurs étaient encouragés à poster des messages de soutien et d’espoir à la communauté, en utilisant le hashtag #BoldandBetter. Et la marque n’a pas hésité à rappeler sur ses paquets « There is nothing bolder than being yourself » (Il n’y a rien de plus audacieux qu’être soi-même, ndlr). Voilà un buzz qui fait du bien !

Think Pink Burger : le hamburger qui soutient le cancer du sein

 Cette opération de communication a vu le jour fin septembre 2015. La campagne de lutte contre le cancer du sein, cancer le plus fréquemment observé chez les femmes en France, dans l’Union européenne et aux États-Unis, allait débuter. Concrètement, les enseignes ACE Bakery et Hero Certified Burgers ont profité d’Octobre Rose (c’est ainsi que l’on nomme le mois dédié à la lutte contre le cancer du sein) pour signer un partenariat afin de lancer de concert, au Canada, le burger intitulé « Think Pink Burger » qui possède la particularité d’être rose !

Et le tout, sans utilisation de colorants ou de produits chimiques non naturels. Comment ? C’est simple ! Le hamburger contient du chou rose et le pain est plongé dans du jus de betterave naturelle, ce qui le rend rosé. Sur chacune des ventes effectuées par la boîte, la Canadian Breast Cancer Foundation d’Ontario recevait 1 dollar. Le produit était disponible dans tous les restaurants de la chaîne jusqu’au 25 octobre 2015. 

La blague à 1 franc de Carambar 

La marque de confiseries Carambar a fait revivre vos anciens francs l’espace d’un moment en avril 2015. En théorie, les francs ne sont plus échangeables contre des euros depuis 2012, mais Carambar a décidé de passer outre. Avec la célèbre agence de publicité Fred&Farid, la marque a lancé une opération intitulée « la blague à 1 franc ». Celle-ci s’est étalée du 31 mars au 2 mai de l’année dernière. Les Français qui possédaient encore des francs ont été invités à venir les échanger dans des boutiques et boulangeries partenaires de l’opération ou auprès du camion itinérant qui parcourait les rues du pays. En échange de votre pièce de un franc, vous aviez le droit d’obtenir un Carambar.

Mais ce n’est pas tout. La marque a mis ces dons à profit pour les transformer en dons à l’attention de l’association Le Rire Médecin, dont le but est d’envoyer des clowns au sein d’hôpitaux pour apporter de la joie aux enfants malades. Et si vous ne possédiez plus aucun franc, vous aviez également la possibilité d’envoyer une blague directement à Carambar sur Twitter en les interpellant grâce au hashtag #blagueaunfranc. Chaque blague twittée a donné lieu à un don à l’association.

Michel & Augustin multiplient les buzz

La célèbre marque de trublions du goût profite toujours pour surfer sur une bonne vague !

Le moment où l’entreprise cherchait à recruter. Au lieu de publier une annonce classique pour l’ensemble des postes à pourvoir sur les sites spécialisés, Les trublions ont posté sur les réseaux sociaux une vidéo dans laquelle on voit Anne-Claire, DRH de l’entreprise, recruter… dans le métro parisien ! Concrètement, la jeune femme propose des emplois « à la criée ». Au total, six postes étaient à pourvoir, du graphiste au community manager en passant par les commerciaux. Seule condition ? Avoir le « power » et le sourire. Une initiative originale qui a permis à la marque de se rapprocher de ses consommateurs. L’histoire ne dit pas si la jeune DRH a trouvé son bonheur ! 

Même entreprise, pour un buzz encore plus grand. Les trublions du goût ont eu un coup de chance, lorsqu’ils ont su convertir pour créer un buzz retentissant. Deux employés de la marque partent à Seattle pour y rencontrer Howard Schultz, PDG de la célèbre marque américaine Starbucks. Ce qui a motivé ce voyage ? Un appel reçu au bureau New-Yorkais de Michel & Augustin. Au bout du fil ! L’assistante d’Howard Schultz elle-même, qui désirait recevoir des recettes pour faire des gâteaux en vue de la tenue du comité de direction le lundi suivant. A défaut d’envoyer un colis, trop cher, les dirigeants décident d’envoyer deux employés sur place.

Charlotte et Hassan, les heureux élus, improvisent leur voyage. Ils en profitent pour relayer leur aventure au travers de vidéos au contenu drôle et décalé. Les vidéos, associées du hashtag #AllezHowardUnCafé, font le tour du web . De plus, des internautes soutiennent les deux trublions dans leur périple ! Arrivés sur place, les deux compères parviennent à s’entretenir avec Howard Schultz et aujourd’hui, les biscuits de la marque française se trouvent dans 414 magasins Starbucks sur le marché américain.

Quelles bonnes attitudes à garder post confinement ?

Tout au long du confinement, vous avez pris certaines habitudes et vous avez surement pensé au futur de la société. Si la plupart du temps, les bonnes attitudes et les bonnes résolutions ne font pas long feu certaines peuvent être à garder pour l’avenir et vous servir. Zoom sur quelques-unes d’entre elles que nous trouvons particulièrement pertinentes.

Prévoir des stocks de rechange

Ceci est particulièrement vrai pour les personnes habitant en métropole et habituées à faire leurs courses à la dernière minute. Si vous avez pris l’habitude de stocker pendant cette période, vous avez pu remarquer à quel point il est agréable de ne manquer de rien. Continuer les habitudes de stockage vous permettra de gagner du temps surtout si vous arrivez à bien gérer le fait de ne rien laisser périmer. Surtout cela vous enlèvera le stress d’arriver à la fin de votre dernier papier toilette (certains n’en manqueront pas me direz-vous).

Si vous êtes allé plus loin, vous avez peut-être soit commencer à établir des zones de stockage, soit des listes que vous mettrez à jour ou tout simplement laisser une note à chaque fois que vous touchez à la réserve. Cette habitude permet de ne pas avoir à penser au renouvellement des stocks à titre privé mais peut également s’appliquer au stock de nature professionnelle comme par exemple à chaque fois que votre imprimante s’est retrouvée sans encre et que vous avez dû passer une commande en urgence qui aurait pu vous coûter moins cher en anticipant.

Prévoir à l’avance permet d’économiser fortement sur les coûts car vous pouvez en général profiter des offres promotionnelles ou encore regrouper vos commandes pour bénéficier du tarif de gros ou encore de la livraison gratuite. Une bonne habitude à ne pas perdre donc.

Le télétravail pour protéger la planète

Vous avez commencé à mettre vos équipes en télétravail et c’est surement une bonne habitude à conserver après la crise sanitaire. Déjà parce que vous sauvegarder la planète en évitant des déplacements inutiles à vos collaborateurs. Ensuite, parce que bien avoir rôdé le télétravail vous permet d’anticiper d’autres situations comme des grèves de transport, un déménagement ou encore si votre lieu de travail ne devient plus opérationnel (Incendie, dégâts de eaux…).

Enfin, certains de vos collaborateurs apprécient peut-être de travailler de chez eux ou certains recrutements pourraient désormais ne plus exiger d’être forcément présents sur place chaque jour. Vous pourrez également mieux gérer certains travailleurs qui n’ont pas les horaires habituels de travail et qui ne peuvent que fonctionner à distance à certaines heures. Vous l’aurez bien compris, dans de nombreux cas le télétravail est possible et possède bien des avantages même si parfois se réunir n’est pas une perte de temps notamment pour la motivation et l’esprit d’équipe et pour dialoguer qui est la chance que possède l’être humain.

Amplifier la solidarité

C’est très bien si vous avez applaudi les soignants à vos fenêtres tous les soirs. C’est encore mieux si vous en avez tiré plus que le simple fait de faire connaissance (enfin) avec vos voisins. Ce n’est pas que dans les moments difficiles où il faut être solidaires mais bien tout le temps. Il est peut-être temps de reconsidérer globalement la solidarité au sein de votre entreprise, avec les autres entreprises ou même dans la mission que vous vous donnez. Autant profiter de cette période pour remettre à plat votre manière de considérer vos salariés et de voir comment établir une relation qui ne soit pas seulement les objectifs à réaliser. 

Anticiper pour l’avenir

Inutile de ressasser que cette expérience peut se reproduire car le risque est bien présent d’une seconde voire d’une troisième vague comme pour la grippe espagnole et que les probabilités pour que nous soyons confinés de nouveau ne sont pas nulles. Alors anticipez ! Si vous pouvez le faire bien entendu pour ce virus, ce n’est pas le seul domaine dans lequel vous pouvez l’appliquer. Il est peut-être temps de remettre vos process à plat pour gérer d’autres évènements qui pourraient survenir au sein de votre entreprise et la mettre en péril. N’hésitez pas à demander à chacun les risques liés à son poste de travail et à prendre en compte l’ensemble des risques qui pèsent sur votre entreprise et à anticiper les solutions.

Le fait de renouer avec soi

Vous avez plus que le temps de prendre du temps pour vous et du recul. Vous aurez peut-être remarqué des effets bénéfiques. Rien ne vous empêche de garder cette nouvelle manière de vivre pour la suite et de consacrer du temps … à vous. Si vous n’êtes pas obligé de reproduire ce temps cloitré chez vous car vous pouvez mêler l’utile à l’agréable en prenant par exemple des week-ends à la campagne, vous avez pu remarquer que l’inactivité est source de créativité. N’hésitez donc pas à créer des temps qui vous sortent de l’urgence et vous permettent de prendre du recul. Cette année, pourquoi ne partiriez-vous pas en week-end pour repenser la stratégie ? Vous pourriez même les réaliser avec vos associés hors du cadre habituel de vos locaux et entre deux réunions ? Pourquoi ne pas faire de même avec vos collaborateurs et apprendre à mieux les connaître ?

Renouveler sa détermination et ses objectifs

Certains ont profité de la période de confinement pour prendre de nouvelles décisions et se fixer de nouveaux objectifs qui leur ont permis de ne pas trop subir les effets du confinement. Si c’est votre cas, vous aurez compris oh combien il est décisif de pouvoir renouveler votre détermination (même chaque jour) et de pouvoir repenser vos objectifs. Pour ceux qui se sont ennuyés, ils ont eu le temps d’emmagasiner de l’envie et certains sont dans les starting-blocks pour cette rentrée et prêts à soulever des montagnes. 

Construire un nouveau monde plus juste

Chaque crise qui met en péril la pérennité des entreprises entre autres nous permet de nous remettre en cause. Cette fois-ci le système est globalement sur la sellette. Une bonne occasion de repenser le monde sur comment il devrait fonctionner et comment votre entreprise peut contribuer à changer celui-ci.

S’il y a bien un premier constat que nous pouvons tirer de cette crise c’est qu’il ne faut pas agir n’importe comment avec la planète quine peut absorber toutes nos folies. Il aura suffi peut-être d’un pangolin de trop pour mettre à mal tout le système. Autre prise de conscience, l’humain reste fondamental et il est lié aux autres humains comme à son environnement de manière inéluctable. Il faut parfois des piqures de rappels difficiles pour comprendre que le plus important n’est pas forcément ce à quoi nous donnons le plus d’importance toute l’année et changer notre manière d’appréhender notre travail et nos valeurs. 

Démarrer son business sans s’endetter

Créer une société implique des investissements, et qui dit « investissements » dit « dettes » : ce constat suffit à lui seul à freiner bien des créateurs désirant lancer leur projet surtout dans cette période où tout nous incite à nous replier au moment où nous devrions bondir. Pour autant, en actionnant les bons leviers, il est possible de mettre au point un plan de financement maîtrisé, susceptible de subvenir aux besoins de l’entreprise sans générer de dettes. Différentes méthodes vous permettent ainsi de créer votre business avec un capital de départ réduit et sans s’endetter.  En fait il existe plus de 3000 aides en France, pour soutenir les entrepreneurs : aides sociales, aides financières, aides à l’innovation, crowfunding…

Les apports financiers externes.

Le moyen le plus sûr pour débuter une activité est de pouvoir compter sur des ressources financières extérieures ne provenant pas d’un organisme bancaire, afin d’éviter tout endettement au démarrage de l’entreprise. Cela suppose néanmoins un solide business plan et un projet innovant qui saura convaincre les organismes ou les mécènes contactés. Vous pouvez solliciter des investisseurs sur la seule présentation de votre projet d’entreprise, ces nouveaux associés ou actionnaires étant à même par la suite d’apporter les fonds de financement. On pense ici aux réseaux de Business Angels, comme France Angels, en mesure d’assurer le lancement de start-up aux projets prometteurs. Cette solution a tout du viatique pour beaucoup, mais il faut garder en tête qu’elle diminuera votre poids en matière de prise de décision. De plus, peu de projets sont sélectionnés au final.

Les subventions à la création constituent un autre moyen pertinent de démarrer un business sans s’endetter. Il ne s’agit pas d’une solution viable en tant que source de financement unique, mais cela constitue néanmoins un coup de pouce appréciable pour débuter. Il est aussi possible de postuler à des aides tant régionales que gouvernementales, comme l’Aide à la reprise ou à la création d’entreprise (ARCE), le prêt pour l’innovation, les subventions apportées par le Conseil régional, le crédit d’impôt recherche (CIR) ou encore les concours de créations d’entreprises. 

Organismes et plateformes de financement. 

En se basant là encore sur un soutien extérieur, d’autres moyens peuvent être mis en œuvre pour accompagner la création de votre entreprise. Différents organismes proposent notamment des prêts d’honneur à taux zéro pour les entrepreneurs, comme France Active ou Initiative France. Des dispositifs de financement spécifiques sont également accessibles via la Banque Publique d’Investissement (Bpifrance), dont le rôle est de soutenir la création et le développement des PME, des TPE et des start-up. Monter les dossiers pour bénéficier de ces aides publiques prend du temps, mais ces dispositifs sont loin d’être négligeables.

Ces dernières années, les plateformes de financement participatif ont également permis à de nombreux projets entrepreneuriaux de voir le jour Le crowfunding ou financement participatif a aujourd’hui pignon sur rue. Il existe des dizaines de plateformes de crowfunding. D’après une étude menée par KPMG et l’Association Financement Participatif France, 336 millions d’euros ont été levés en 2017 grâce au crowfunding. Vous pourrez recevoir des dons ou des capitaux de la part des investisseurs de la société civile. Les trois plateformes les plus connues en 2020 sont KisskissbankbankUlule et Wiseed.

Être économe

Bien qu’intéressantes, ces perspectives de financement demeurent aléatoires : si votre dossier n’est pas retenu, comment faire ? Créer son entreprise sans apport financer important reste possible, à condition de faire preuve de rigueur dans votre gestion. Contrairement à une idée reçue, toutes les entreprises ne possèdent pas un capital de départ élevé : 50 % des sociétés créées (en exceptant le statut particulier d’auto-entrepreneur) le sont avec moins de 7 000 euros de trésorerie. Vous aurez l’obligation de mettre en œuvre un mode de fonctionnement limitant au maximum les dépenses. Le choix du secteur est essentiel, certains se révélant plus facilement accessibles avec un capital limité, comme les activités dans le domaine des services.

Prévoir dans votre business plan un besoin en fonds de roulement négatif est également pertinent : ce décalage de trésorerie permet à l’entreprise de se financer à long terme uniquement avec les commandes des clients. Vous pouvez miser en outre sur une activité en parallèle n’induisant aucun frais, comme le consulting ou la formation, qui servira de phase de prospection pour votre activité commerciale. Il peut aussi être judicieux de s’appuyer sur des infrastructures déjà en place, à la fois pour une start-up numérique (utilisation de services tiers) ou pour une société physique (sous-traitance).  

Un développement qui nécessite du temps

Si vous ne souhaitez pas vous endetter en développant votre entreprise, sa croissance sera peut-être lente. Ce choix réclame un projet fort, sur lequel vous devrez vous appuyer avec persévérance avant d’engranger des bénéfices. Avec ce modèle, les dépenses ne peuvent excéder le montant cumulé des ventes. Se dégager de la sorte un seul salaire régulier peut prendre plusieurs mois. Les entrepreneurs optant pour cette solution y trouvent cependant des avantages.

Le fait de ne pouvoir dépenser que ce que vous aurez gagné vous amènera à réfléchir à l’évolution de votre entreprise, et aux moyens concrets de réaliser des bénéfices sans investissements majeurs. Pour soutenir ce développement prudent mais raisonné, un prévisionnel de trésorerie sur un an, comparé chaque mois au chiffre d’affaires réalisé, permet d’ajuster sa stratégie. Il s’agit d’une méthode difficile car exigeante, mais si vous croyez en votre projet d’entreprise, nul doute que le jeu en vaudra la chandelle.

Pourquoi ne pas s’entretenir est une mauvaise idée

Alors que vous êtes en confinement et qu’il risque encore de durer 3 voire encore 4 semaines, vous êtes nombreux à ne plus vous entretenir. D’ailleurs pourquoi s’entretenir alors que vous êtes seul chez vous et que personne ne vous voit ? C’est bien le moment de profiter et de se laisser-aller me direz-vous. Et pourtant, il peut s’agir d’une mauvaise idée.

Attention à l’inertie 

Le plus grand défaut d’être laxiste sur les choses basiques comme le fait de bien s’habiller ou de prendre soin de soi reste qu’en général le lâcher-prise contamine très rapidement les autres secteurs de la vie. Ainsi, il est courant qu’après le fait de ne plus vous entretenir, c’est votre maison qui risque d’en faire les frais puis tous le reste. C’est bien pour cette raison que la plupart des télétravailleurs essaient de garder des habitudes de travail et cela ne diffère pas en confinement. Ne pas s’entretenir représente ainsi souvent une mauvaise idée car il risque de contaminer les autres secteurs de votre vie notamment si vous êtes seul. Il peut à la fin toucher à votre rythme de travail si vous devenez trop permissif vis-à-vis de vous-même. 

Pensez à votre conjoint.

Il est drôle de penser que de nombreuses personnes soutiennent qu’ils se font toujours pour eux-mêmes ou pour leur conjoint alors que dans cette période, ils sont nombreux à se laisser-aller alors justement qu’il n’y a que la moitié de présente. Si vous ne vous entretenez pas pour vous, vous pourriez faire un petit effort pour l’élu de votre cœur. Il ou elle est enfermé avec vous et n’a pas forcément besoin d’avoir un remake de « seul au monde » à la maison. Continuez à vous entretenir pour votre moitié si ce n’est pas pour vous. Au moins, il/elle pourra considérer que vos efforts lui sont vraiment dédiés. 

Avoir une bonne image de soi

Si beaucoup prétendent qu’ils s’entretiennent pour eux, la plupart des gens le font en réalité par rapport au regard des autres. On oublie souvent que s’entretenir c’est avant tout se valoriser soi-même par rapport à … soi. Si les compliments et les regards non déplacés peuvent toujours faire plaisir, s’entretenir c’est avant tout pour avoir une bonne image de vous et qui dégagent de la confiance. D’ailleurs, vous devez être prêt en toutes circonstances car si on vous demande de faire une visioconférence vous risquez fort d’être mal à l’aise et de ne pas avoir votre habituel aplomb ou confiance en vous. S’entretenir s’est avant tout vous respecter vous.

Vous allez devoir tout rattraper

Vous le savez, le confinement ne sera pas éternel et tôt ou tard, vous allez en sortir. Ainsi, vous allez prochainement dans les 3 ou 4 semaines vous retrouver avec vos collaborateurs qui ne manqueront pas de remarquer si vous avez pris quelques kilos en trop même s’ils ont la délicatesse de ne pas vous le dire. Vous devez donc faire très attention à vous pour ne pas vous retrouver la dernière semaine pour ne pas avoir à mettre les bouchées doubles ou triples pour enlever tout ce laisser-aller. La fin de la période approche alors il va falloir vous y mettre bientôt. Il vous faut anticiper votre sortie de confinement afin de ne pas devoir tout faire d’un seul coup. 

C’est le bon moment pour faire l’inverse

Aujourd’hui, vous avez le temps de vous entretenir. Il s’agit donc du bon moment pour vous entretenir et revenir plus beau et soigné qu’auparavant. Vous avez 3 semaines pour poser de nouvelles bases qui peuvent commencer par vous entretenir. Un peu comme le nouvel an la sortie du confinement va vous permettre de poser les bases d’un renouveau et qui peut commencer par vous.

Prenez des bonnes résolutions tant qu’il est encore temps et commencer dès aujourd’hui si vous voulez rayonner à la rentrée. Ils vont être nombreux à s’être laissé aller pendant cette période et votre changement positif pourrait bien en surprendre plus d’un. Vous ne ferez croire à personne que vous n’aviez pas le temps cette fois-ci et vous ne pourrez vous mentir à vous-même. Bien sûr, vous trouverez peut-être l’excuse de la difficulté à rester confiné et isolé mais soyons sérieux, il s’agit bien d’un manque de motivation. 

L’été approche à grand pas.

On l’oublie souvent mais la période d’avril représente d’habitude l’époque de l’année pendant laquelle les bonnes résolutions pour l’été se prennent. Déjà parce qu’il fait plus beau et que faire un footing est moins désagréable que dans un froid hivernal glacial, ensuite parce que vous allez comme tout le monde bientôt partir gambader sur la plage et qu’on préfère toujours se sentir en forme que d’être un peu grassouillet. Tant qu’à faire autant ne pas vous débiner et continuer à vous entretenir pour ne pas réaliser à la mi-mai qu’il est un peu tard pour prendre de bonnes résolutions même si cette année les vacances devraient se passer dans l’hexagone, les politiciens réfléchissant fortement à une fermeture de l’espace Schengen. 

Ne pas s’entretenir à des conséquences

C’est peut-être la meilleure de vous entretenir : être en surpoids par exemple peut rapidement devenir nuisible pour votre santé et vous pouvez rapidement votre énergie vitale si importante et précieuse. Continuer à faire du sport, vous permettra donc de garder de votre dynamisme et éventuellement de ne pas avoir de problèmes de santé à l’avenir car vous avez pris de mauvaises habitudes qui peuvent rester même après le confinement. Prenez soin de votre santé et donc entretenez-vous au moins sportivement si ce n’est au niveau des attributs de beauté. 

Tops et flops des campagnes marketing

Ils sont nombreux à avoir préparé pendant des mois leur campagne marketing pour ce début d’année. Pourtant, ils ont vu leur travail réduit à néant en raison des annulations consécutives des salons, des conférences, des journées exceptionnelles. Cette crise unique rappelle aux communicants entre autres que les circonstances peuvent tout changer. Que ce soit un concurrent, un nouveau produit…ou une épidémie… et que cela n’arrive pas qu’aux autres. Quelles sont les campagnes marketing qui ont cartonné ces dernières années ? à l’inverse, comment identifier celles qui ont été une véritable catastrophe ? La rédaction vous livre son classement.

TOP

L’application utile des Galeries Lafayette

La tendance du moment étant la digitalisation à outrance, les Galeries Lafayette ont cherché à surfer efficacement sur ce phénomène. Forte d’une clientèle internationale, l’entreprise s’est donnée pour objectif d’améliorer la relation client et l’accueil des visiteurs sur leurs deux points de vente principaux, dont la superficie dépasse les 70 000 m² répartis sur plus d’une dizaine d’étages. Pour y parvenir, l’agence Isobar a mis au point une application de géolocalisation qui permet aux clients de se repérer à l’intérieur du magasin. Gratuite et disponible dans 14 langues différentes, elle a été téléchargée plus de 10 000 fois sur iOS et 5 000 fois sur Android avec une note moyenne de 4 sur 5. Une introduction réussie des Galeries Lafayette dans le monde des applications !

Le PMU se rajeunit !

Face au renouvellement assez pauvre de ses parieurs, l’entreprise PMU a décidé de s’attaquer à un autre cœur de cible : la nouvelle génération. Pour cela, la société a fait appel à l’agence Publicis qui a organisé deux évènements : le « Before Dating », en partenariat avec Meetic, dont l’objectif est de privilégier les rencontres et le « Before Clubbing », une soirée musicale avec, en guest star, le DJ Wax Taylor, le tout organisé sur l’hippodrome de Vincennes. Le but était d’attirer cette potentielle clientèle vers les paris hippiques.

Et le « pari » semble d’ailleurs réussi, puisque 19 000 personnes se sont inscrites sur la plateforme beforepmu.fr. L’événement a regroupé plus de 5 000 participants pour la plupart ayant moins de 35 ans (90 %). Pendant la soirée, l’entreprise a vu son chiffre d’affaires augmenter de 20 % sur la prise des paris et cerise sur le cadeau, 24 % des participants ont continué à parier après la soirée.

WWF se spécialise dans le street marketing

Le Fonds mondial pour la nature orchestre depuis maintenant quelques années une vaste campagne de communication afin de prévenir des dangers toujours plus nombreux qu’encourt la planète. La dernière campagne en date consiste en un arbre en pleine rue, composée de plus de 100 parapluies verts. La WWF invitait les passants à se reposer à l’ombre de cet arbre étrange et en profitait pour rappeler les effets de la déforestation sur le réchauffement climatique. Les intéressés pouvaient acheter un parapluie et ainsi faire un don pour la reforestation de la planète.

Ce n’est pas la première fois que l’organisation lance de telles opérations, elle avait déjà lancé par le passé une campagne de prévention en installant des distributeurs de papiers un peu spéciaux dans les toilettes du Danemark. Sur le distributeur, un continent était représenté. Plus l’utilisateur use de papiers verts, plus le continent se vide, montrant encore une fois de façon visuelle les effets progressifs de la déforestation. Efficace !

Nicolas Hulot s’associe aux stars de YouTube en faveur de la COP21 

Cassant son image de personnage sérieux, l’expert des enjeux environnementaux s’est associé aux comiques de YouTube pour réaliser une vidéo délirante intitulée « break the internet ». Le but ? Sensibiliser les jeunes aux questions écologiques et environnementales en rappelant la tenue de la COP21 (conférence de décembre dernier) et en les invitant à signer une pétition contenant 12 propositions concrètes à l’égard des politiques. L’occasion aussi de présenter son nouvel ouvrage « Osons, plaidoyer d’un homme libre » qui appelle à l’action des pouvoirs publics pour mobiliser sur la question environnementale. Résultat : 500 000 vues sur YouTube en moins de 24 heures et 1 850 000 visionnages à ce jour. Comme quoi, humour et environnement ne paraissent pas incompatibles.

Evian et les bébés 

Depuis plusieurs années maintenant, Evian a fait des bébés une véritable marque de fabrique, notamment avec les « bébés nageurs » en 1998. Pratiquement chaque année, l’entreprise lance une nouvelle campagne mettant en scène les nourrissons. La dernière en date, nommée « Little Big Baby », se décline ainsi : deux affiches côte à côte. Sur la première, on peut apercevoir les jambes d’un adulte avec une bouteille d’Evian et sur la deuxième, le haut du corps et la tête d’un bébé comme s’il était un prolongement de la première image. Le tout est chapeauté par un slogan évocateur : « Au fond peu importe l’âge, ne sommes-nous pas tous de grands bébés ? ». Depuis toutes ces années, Evian cumule la réussite en matière de buzz. Sa campagne de publicité en 2013, matérialisée par une vidéo où des bébés font du roller, a cumulé plus de 40 millions de vues en moins de 10 jours. 

FLOP

La liste de mots interdits de Nutella

Surfant sur le succès des campagnes marketing visant à personnaliser des produits (comme par exemple, la bouteille de coca-cola personnalisable avec des prénoms ou les M&M’s à l’effigie des consommateurs) le groupe Ferrero a décidé de lancer l’opération « Dites-le avec Nutella » en février 2015. Le concept ? Inviter les internautes à personnaliser un pot de Nutella virtuel et ensuite le partager sur les différents réseaux sociaux. Mais là où le bât blesse, c’est que les internautes se sont vite rendu compte de l’existence d’une liste de mots interdits qu’ils ne pouvaient utiliser. Parmi ces mots, on pouvait retrouver « diabète », « palme », « musulman » et « obésité ». Tollé général sur la toile où la liste fut allègrement diffusée. À trop vouloir contrôler la communication, Ferrero s’est fait déborder. 

Danone rate complètement le lancement de son nouveau produit

En février 2007, Danone lance son nouveau yaourt « Essensis » avec une campagne de 10 millions d’euros. Ce produit avait pour ambition de « nourrir la peau de l’intérieur » du consommateur. Mais voilà que Danone décide d’arrêter la production d’Essensis en 2009. La raison ? De nombreuses erreurs marketing. Les vertus censées être apportées par la dégustation du produit sont contestées par les associations de consommateurs et le packaging très « girly », de couleur rose fushia, a tendance à attirer les adolescentes au lieu des femmes de 50-60 ans, cœur de cible de Danone. Pour couronner le tout, la saveur du yaourt était douteuse, puisque confectionné avec de l’huile de bourrache. 

Cuisinella et sa vidéo virale qui choque

Le fabricant de cuisines a mis en place une caméra cachée (vidéo intitulée « ça sent le sapin ») dans laquelle le spectateur voit un faux tireur d’élite visant une personne et la touchant au torse. La plupart des badauds se croient touchés et s’effondrent à terre, avant de se rendre compte qu’ils ont simplement sur leur chemise une tâche d’encre rouge de paintball. Néanmoins, avant que la personne ait le temps de réagir, des ambulanciers l’embarquent avant de le laisser pour mort aux pompes funèbres où des hommes l’enferment dans un cercueil. La vidéo prend fin lorsque la pauvre victime finit par ouvrir le cercueil et qu’elle se retrouve au beau milieu d’un magasin Cuisinella où trône une énorme affiche : « N’attendez pas qu’il soit trop tard avant d’en profiter ». Comme vous pouvez l’imaginer, la vidéo est loin de faire l’unanimité sur le web… 

Le mariage raté entre la banque LCL et l’humoriste Gad Elmaleh

Dans le spot publicitaire de LCL pour 2014, on assiste à un vrai-faux sketch de Gad Elmaleh où ce dernier dit rêver d’une banque qui soit faite spécialement pour lui, le tout sous les rires forcés d’un faux public. La réclame se conclut avec le slogan « Mais cette banque n’est pas un rêve, c’est une réalité ». Très vite, les critiques pleuvent sur les réseaux sociaux et les plateformes de partage de vidéos voient fleurir bon nombre de parodies. Preuve que le plan communication n’a pas fonctionné : le site créé à l’occasion de cette campagne, Jerevedunebanque.fr, n’héberge plus les vidéos et renvoie aujourd’hui directement vers la page d’accueil LCL. 

Apple partenaire du groupe U2 : une désastreuse association

Le 9 septembre 2014, Apple annonçait son partenariat avec le groupe de rock U2 et offrait le téléchargement gratuit du nouvel album du groupe sur tous les appareils de la marque. Coût de l’opération : 100 millions de dollars. Mais voilà, les quelques 500 millions d’utilisateurs d’Apple n’ont pas du tout apprécié de voir U2 imposé dans leur bibliothèque iTunes et encore moins le fait de ne pas pouvoir le supprimer. Les plaintes et critiques se sont faites légions sur les réseaux sociaux et les réclamations auprès d’Apple ont grimpé en flèche. Très vite, pour calmer la vindicte populaire, la marque à la pomme a permis la suppression de l’album de la bibliothèque.

Entreprise : Comment choisir une mutuelle santé pour vos salariés ?

Le coronavirus nous rappelle à quel point la santé demeure fondamentale pour chacun. Depuis la loi ANI, applicable au 1er janvier 2016, les entreprises ont l’obligation de proposer une mutuelle santé pour leurs salariés. La perception du risque actuel incite les entreprises à revoir leurs contrats afin de prendre en compte l’anxiété des salariés et de proposer des niveaux de remboursement plus importants que dans le passé et adaptés à leurs besoins réels. 

Une mutuelle santé : comment cela marche ?

On croit souvent que la mutuelle santé est surtout utile pour des soins comme le dentiste ou encore les lunettes. Il faut d’abord bien comprendre que le fonctionnement d’une mutuelle entreprise est plus large puisqu’il inclut notamment l’hôpital. Les périodes d’hospitalisation liées au coronavirus, souvent proches de 3 semaines, nous rappellent qu’avoir une mutuelle peut-être fortement utile pour les collaborateurs car le reste à charge est souvent onéreux. La mutuelle santé agissant en complément des garanties de base de l’Assurance maladie de la sécurité sociale, elle peut être fortement appréciée en cette période et constitue ainsi une sécurité pour vos salariés. 

Si l’on regarde souvent le niveau de remboursement pour déterminer la mutuelle à choisir, il n’est pas le seul critère à prendre en compte puisqu’il faut également se pencher sur les services associés comme le tiers payant qui permet au salarié de ne pas avancer les frais en pharmacie par exemple. D’autres services proposés par les mutuelles comme l’analyse tarifaire, des simulations de prise en charge ou encore des conseils sont fort appréciés par les salariés. Dans tous les cas, il faudra surement vous pencher, cette année à nouveau sur votre mutuelle d’entreprise car vos salariés risquent cette fois-ci d’y être beaucoup plus attentifs car ils auront eu à s’y intéresser de près puisqu’eux-mêmes ou leurs proches ont été confrontés à la maladie et à ses conséquences pour payer les soins. 

Un équilibre à trouver entre remboursements et prestations

Pour trouver la bonne mutuelle d’entreprise, le plus simple reste de prendre l’avis de vos salariés qui pourront vous donner une bonne indication sur le tarif maximum souhaité et sur les postes qu’ils souhaitent particulièrement voir couverts par la mutuelle santé. Ils ont dans leur entourage des personnes qui évoqueront leur chance d’avoir une mutuelle performante et vous donneront leurs critères d’appréciation. Il faut comprendre que chaque mutuelle santé couvre des actes et soins différents. Très logiquement, plus le niveau de garanties est élevé et plus logiquement la cotisation mensuelle sera élevée. Elle doit être le plus adaptée possible à chaque cas et il reste possible de permettre de souscrire à des surcomplémentaires individuelles mais il vous faudra déterminer celle que vous proposez de base. Prenez également en compte votre budget car n’oublions pas que la moitié de la cotisation reste à votre charge. Attention tout de même car vous devez avoir la même couverture pour une catégorie de personnel. Il ne s’agit pas de créer des iniquités. Si vous ne savez pas trop comment choisir de base, sachez que votre branche professionnelle a peut-être prévu de la labelliser certains contrats. 

De nombreux facteurs font varier le prix global comme le nombre de salariés que vous avez, votre activité ou encore l’âge moyen dans votre entreprise, il n’est donc pas seulement dépendant des prestations que vous allez prendre. 

Le principal : vérifier l’offre

Le premier bon réflexe quand vous choisissez la mutuelle d’entreprise reste de ne pas vous fier qu’à son coût. Vous l’aurez bien compris, moins elle est chère, moins elle couvre. A l’heure actuelle regarder le niveau des remboursements de soins hospitaliers demeure une priorité, ne serait-ce que pour rassurer les salariés. Autre frais à particulièrement regarder ceux liés à l’ophtalmologie et au dentaire qui restent toujours parmi les plus invoqués par les salariés surtout si votre entreprise se trouve dans une zone reculée où le premier spécialiste risque fortement de dépasser les honoraires normaux.  D’autres éléments sont à regarder comme les services associés comme entre autres les frais de kinésithérapie, ostéopathie mais pas seulement, les délais de remboursement restent également à prendre en compte car ils mettent souvent en difficultés les patients qui hésitent à aller se faire soigner en raison de leur trésorerie. Si les salariés ont des enfants, ils seront particulièrement attentifs aux maladies et accidents liés à leur âge et qui nécessitent souvent des visites chez les spécialistes (oto-rhino-laryngologiste, pédiatres…) qui se révèlent être souvent en dépassements honoraires.

La portabilité de la mutuelle d’entreprise 

Celle-ci reste souvent négligée par les chefs d’entreprise car elle permet aux salariés de continuer à bénéficier de la mutuelle d’entreprise à la fin du contrat de travail sous certains critères comme le fait de ne pas avoir été licencié pour faute la faute lourde, de pouvoir bénéficier de l’assurance chômage ou d’avoir été salarié depuis au moins un mois. Reste que les salariés eux y sont attentifs notamment si vous proposez un contrat à durée déterminée ou si vous faites appel à des saisonniers, intérimaires, travails en contrat précaire ou à des contrats d’apprentissage ou de professionnalisation. Elle s’applique également aux personnes ayant démissionné pour un motif “légitime”. Mais aussi, vos salariés peuvent continuer à en bénéficier et donc profiter du contrat avantageux de l’entreprise après leur départ à la retraite. Ils devront bien sûr prendre en charge la cotisation patronale. La portabilité d’une mutuelle entreprise s’effectue de manière automatique pour le salarié mais l’employeur se doit d’informer l’assureur de la rupture du contrat de travail et de préciser le maintien des garanties dans le certificat de travail. Comme elle couvre également les ayants droit, les salariés y prêtent parfois une attention particulière. A noter que la reprise d’une activité salariée met fin aux droits et que la portabilité est limitée à 12 mois.