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Comment faire pour encourager ?

Souvent on désire encourager les gens notamment quand ils traversent une épreuve difficile ou quand ils ont un challenge à remporter. On ne sait jamais trop comment faire et parfois il arrive de s’y prendre mal et de les vexer, de rajouter à leur peine sans le vouloir ou encore de les décourager, bref exactement l’effet inverse de ce que nous désirons. Les encouragements représentent un exercice compliqué que doit savoir maîtriser chaque chef d’entreprise.

Bien entendu, tous les cas ne sont pas identiques et lorsque vous souhaitez encourager quelqu’un, vous ne devrez pas agir exactement de la même manière s’il traverse une période difficile ou s’il souhaite remporter un challenge. 

Dans tous les cas, contacter la personne

Rien de pire que de faire le mort pendant une période difficile même si vous souhaitez laisser la personne tranquille. Il s’agit de faire comprendre à la personne que vous êtes là pour elle en cas de besoin. Que ce soit pour vous donner des nouvelles de son avancée ou tout simplement se confier. La distance est à gérer dans tous les cas car vous devez être présent sans trop l’être. La personne que vous souhaitez encourager peut avoir besoin de moments à elle ou de concentration et il faut apprendre à vous retirer quand votre présence gêne par exemple à la mise en action ou qu’elle ne souhaite pas partager avec vous ce qu’elle ressent. Montrez tout simplement que vous êtes là en cas de besoin. 

Être dans l’écoute

Rien de pire que les gens présents qui ne semblent rien comprendre dans ce genre de situation et qui agissent toujours à l’inverse de ce qu’ils devraient. Si vous avez décidé d’encourager une personne autant bien le faire et écouter ce qu’elle a à vous dire. Ce n’est pas tellement votre opinion qui compte que votre capacité à l’écouter. Ne donnez pas systématiquement votre point de vue car vous ne devez le faire que s’il vous est demandé. La plupart des personnes ne cherchent pas tellement à avoir des suggestions qu’à parler ou à exprimer leurs émotions.

Votre avis n’est pas forcément objectif en plus car vous n’avez pas forcément toutes les données et, de plus, vous n’êtes pas à la place de la personne quand bien même vous auriez vécu une situation similaire. N’hésitez pas à poser des questions si vous sentez que la personne a envie de vous en parler. Le pire dans ce genre de situation reste pour la personne de considérer que vous ne faites que semblant de l’écouter.

Proposer votre aide

Si vous n’êtes pas obligé de faire quelque chose pour la personne, vous pouvez parfois l’aider en faisant des actes relativement simples. Dans l’idéal, l’encouragement peut s’accompagner d’une proposition d’aide même si l’écoute reste déjà une aide en soi. Si la personne n’accepte pas forcément, le fait de savoir qu’il peut compter sur vous peut largement contribuer à lui remonter le moral ou à être davantage motivé à réussir son challenge. Vous pouvez proposer des aides opérationnelles simples comme le fait de le délester de quelque chose qui l’empêche de se lancer dans son challenge ou de faire une corvée s’il traverse une difficulté. Dans tous les cas, attendez qu’il vous confirme qu’il souhaite celle-ci. 

Eviter de trop vous impliquer

Proposer son aide ne signifie pas forcément devenir une trop grande béquille. Il faut bien comprendre que si vous en faites trop sur le long terme, les habitudes ont la vie dure et vous risquez d’avoir du mal à vous dégager de la situation. Pire, il se peut que la personne ne reprenne pas les forces nécessaires pour aller de l’avant. Si vous pouvez être présent sur une courte durée et fortement, vous devez assez rapidement faire en sorte que la personne que vous encouragez entre elle-même dans l’action. Elle ne doit pas forcément tout faire d’un coup mais simplement se mettre en mouvement. 

Parler du basique

Dans une période difficile, la difficulté reste souvent de faire les choses basiques et quand on se lance un challenge, on a souvent tendance à y aller à reculons et à ne rien faire. Une des méthodes que ce soit pour reprendre le dessus ou se mettre dans l’action, consiste à réaliser des choses basiques. Plutôt que de mettre l’accent sur le challenge en lui-même s’il ne désire pas en parler ou sur le fait de sortir d’une passe difficile, vous pouvez parler des petites choses simples comme le fait de s’habiller ou de faire un peu de ménage.

Le but reste de faire passer (discrètement) la personne dans l’action car on le sait une action en entraine une autre. L’inertie reste un des pires ennemis que l’on soit en dépression ou en train de relever un challenge. En général, il s’agit d’éviter de parler de manière frontale du sujet principal par exemple de « se relever de la période difficile » ou encore de « remporter le challenge ». Il vaut mieux parler de chaque petite réussite notamment si l’objectif est long à atteindre. 

Célébrer les réussites / réjouissez-vous.

La plus petite des victoires quand on relève un challenge demeure une réussite qu’il faut savoir célébrer. S’il ne faut pas non plus faire en sorte de trop en faire, chaque réussite représente un pas en avant vers l’atteinte de l’objectif dans le cas d’un défi et représente un pas vers la « guérison » dans les moments difficiles. Il ne faut pas hésiter à montrer que vous percevez les efforts dans le cas où la personne réussit à avancer même de manière infime. Attention tout de même à ne pas trop insister car la personne pourrait y voir une forme de manipulation même si vous ne souhaitez que son bien. Le but est de montrer à la personne que vous êtes de tout cœur avec elle et que sa réussite vous importe. 

Les Français en mode confinement

S’il est courant de parler de l’après confinement, il peut être intéressant d’étudier ce que les Français confinés font à la maison alors qu’ils sont privés de sortie. Si vous vivons tous d’une manière différente cette période, il peut être drôle de voir ce que les français font alors que certains ont vidé les rayons des supermarchés et ce qu’ils font réellement de l’ensemble de leurs achats et de leur journée. Une étude de Nielsen nous éclaire sur le sujet.

Premier constat

L’hygiène et la beauté délaissées.

Comme nous l’avons vu dans un précédent article, les coiffeurs, esthéticiens et tout ce qui touche à la beauté devraient avoir un fort succès à la rentrée. Et pour cause, les français pendant cette période se délaissent notamment pour ceux qui sont tout seuls chez eux. Beaucoup se pose la question d’ailleurs de savoir « pourquoi prendre soin de son apparence si vous êtes tout seul chez vous ?. 

L’hygiène et la beauté ?

L’étude Nielsen nous confirme notre pressentiment : l’une des catégories les plus fortement en recul depuis six semaines, montre la catégorie Hygiène-Beauté. D’ailleurs, si vous avez eu l’occasion de vous rendre en supermarché, vous avez pu constater que si les rayons conserves sont vides, celui-ci ne manque pas de produits. Ils sont nombreux à penser qu’il n’est pas nécessaire de se raser ou de s’épiler pour une téléconférence. Ceci est d’autant plus vrai si vous n’avez pas besoin d’utiliser la caméra. Votre coupe de cheveux ou votre maquillage ne devraient alors pas avoir de conséquences. 

Ainsi, après un pic à +87% la semaine allant du 9 au 15 mars, notamment sur des « catégories comme les savons ou évidemment les premiers soins, tout particulièrement les gels hydroalcooliques », il faut constater que le rayon hygiène n’est plus à la mode depuis les semaines post-17 mars, le maquillage perd ainsi 32% et les produits coiffants 23%. Rassurons-nous en nous disant que les déodorants ne perdent pas autant avec 11%, les produits de beauté 6% et les produits de rasage ne perdent que 1%. 

Une analyse qui peut être pondéré en se disant que pour le moment chacun vit sur son stock. Ainsi les dentifrices, shampoings et gels douche sont à la hausse avec respectivement 11%, 9% et 7% d’augmentation. Dans tous les cas, nous aurons en avril la fameuse réponse au débat : est-ce bien pour les autres que vous vous faites beau/belle ? Vous en aurez en tout cas la réponse à titre personnel suivant le fait que vous êtes resté personnellement soigné ou non durant cette période.

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Deuxième constat 

Les Français font-ils la fête ?

Avec la multiplication des apéros Skype, on pourrait se demander si la tendance est à faire plus ou moins la fête depuis le confinement et la réponse peut paraître étonnante. 

En effet, les produits de fête et notamment le rayon alcool a été délaissé notamment si on prend les catégories comme les champagnes ou les autres vins pétillants voire les apéritifs sans alcool par rapport à 2019 ainsi que les autres catégories attenantes : « foies gras (-23%), la décoration festive (-34%) ou encore les nougats (-31%) » 

https://lh6.googleusercontent.com/7EuVxlR9t74FpM9O-J3gwdceqoqTU2U_KeZ7ynMoraimuh32AMcP-LBsnxx_-CFq39ZGpfQ_Kj4-N0NxziNJq6il_d7cTQQwIwI9Pk5m5w231nfSAYeKccnfq7XCu3AsDkZ7xqkN

Quelques enseignements à noter

Si les jours à venir devraient nous éclairer sur ces tendances, il faut noter que les périodes de crise sont particulièrement sources d’enseignements quant aux futures tendances de demain comme nous le précise Emmanuel Fournet, Directeur Analytique chez Nielsen dans le communiqué : « ces périodes de crise sont des catalyseurs et exacerbent les tendances négatives de catégories qui souffraient déjà auparavant. En l’occurrence, parmi les quinze familles de produits qui reculent le plus lors de la séquence COVID-19, quatorze étaient déjà en baisse en 2019. Et inversement, parmi les quinze catégories les plus dynamiques sur cette même période, deux tiers étaient déjà en croissance l’an passé ».

Ainsi on peut s’attendre à ce que comme nous l’avons précisé dans notre article l’e-commerce ou encore les « produits à promesse alternative » (bio, écolo, local, végétal…) se développent à la sortie du confinement. 

Notre rédaction reste cependant divisée sur les résultats. Elle pense qu’ils demeurent à prendre avec des pincettes. En réalité, les interdictions en vigueur peuvent les fausser. Par ailleurs, elles ne devraient pas se poursuivre éternellement. De plus, les catégories de l’étude touchent énormément à une utilisation festive en groupe, réuni dans un même lieu. Ainsi le fait de ne pas utiliser de produits de table à jeter peut sembler évident si vous n’êtes que tout seul chez vous ou la consommation de champagne se fait naturellement moins seul que d’autres produits. Nous attendons dons les résultats qui devraient être plus significatifs : ceux à la sortie du confinement. 

A noter un résultat que nous avons trouvé surprenant : le sucré, qui fait pourtant partie des tendances notamment alors que le moral des français semble baisser depuis quelques semaines, est à la baisse. Le signe d’une consommation devenue plus saine ? A vous de juger.

Comment utiliser la communication non verbale ?

Vous pensez que dans une vidéo la communication verbale n’est guère essentielle. Pourtant, vous le constatez les présentateurs, les intervenants à la télévision émettent des messages par leur attitude. Actuellement en raison de l’utilisation constante des vidéos conférences, nous nous retrouvons dans la même situation qu’un présentateur. Il nous faut donc bien étudier notre attitude pour communiquer avec les collaborateurs, les clients, les partenaires…

Nous vivons dans un monde de communication et de partages d’informations. Dans ce cadre, la communication non verbale constitue un élément fondamental permettant de faire passer les messages et garantissant l’épanouissement personnel d’un individu. Encore faut-il savoir l’utiliser.

La posture : le reflet de l’état d’esprit

La position corporelle d’un individu en dit long sur sa psychologie. Elle exprime son état psychologique : son niveau d’assurance, sa concentration, sa confiance en lui…
En adoptant une bonne posture, vous renvoyez une image positive que votre ou vos interlocuteurs qui les influencent. Une bonne posture vous permet de respirer correctement et de projeter votre voix efficacement. Elle permet de rester en alerte tout en étant détendu. 

Les gestes : le reflet des émotions

En principe, les gestes constituent le mouvement du corps qui manifeste une idée, exprime une pensée ou une émotion. Certains manifestent leurs gestes par la tête, d’autres ont l’habitude d’en faire avec les jambes, le bras ou la main. Pour garantir la fiabilité de votre communication verbale, vous devez savoir maîtriser vos gestes. Certains gestes vous : la tête baissée, les bras et jambes croisées, les poings dans les poches… Tout cela exprime votre peur, votre nervosité, et surtout votre manque de confiance. Vous pouvez utiliser vos mains qui sont très expressives en essayant de créer des mouvements et de l’amplitude pour faire passer facilement le message. 

Les mouvements : savoir les maîtriser 

Si vous arrivez à maîtriser les mouvements de votre corps entier, il peut être sûr que vous retiendrez l’attention de l’auditoire du début jusqu’à la fin de votre présentation. En réalisant quelques mouvements du corps, il peut mettre en valeur votre  personnalité tout en atténuant les tensions nerveuses et musculaires. Un mouvement mal exécuté peut nuire à la présentation. C’est la raison pour laquelle vous ne devez en effectuer qu’en cas de besoin. Un geste mal approprié comme celui de Laurent Fabius lui valut des flots de critiques.

Le visage : le sourire, la clef

Les expressions faciales constituent le moyen le plus explicite pour renvoyer des messages à l’auditoire. Elles doivent correspondre à la situation, ce qui facilite la tâche à l’orateur. Car en maîtrisant vos expressions faciales, vous n’aurez plus besoin de faire un dessin pour expliquer vos arguments. Le public arrive à comprendre votre message sans que vous ayez besoin de fournir d’autres informations. 

Le regard : votre faire-valoir

C’est un outil de communication incontournable qui en dit beaucoup : le regard crée un lien entre vous et votre public que ce soit vos collaborateurs ou clients. Le regard circulaire vous permet d’apporter à chacun de l’importance. Vous arriverez facilement à les convaincre si vous parlez avec vos yeux. Que le public constitue un large public ou un petit groupe, vous devez acquérir la maîtrise de votre regard. Regarder le public dans les yeux apporte un autre avantage d’une importance fondamentale : la lutte contre la nervosité. La peur de l’inconnu provoque la nervosité qui peut complètement nuire à une présentation orale. Regarder l’auditoire dans les yeux dissipe cette peur et cette nervosité, et optimise la création des liens entre vous et votre auditoire.

Les autres méthodes de financement

Si nous avons vu dans ce dossier une grande partie des méthodes de financement utilisée par les entreprises, elles utilisent d’autres techniques également. Parmi elles, l’affacturage et les subventions qui requièrent des conditions particulières à bien cerner.

L’affacturage : une solution déterminée par vos créances.

Il s’agit d’une opération qui dépend de vos factures. En l’occurrence, un établissement de crédit dit affactureur ou factor se charge du recouvrement de vos créances. Vous établissez un contrat qui peut donner lieu à deux grandes prestations distinctes. La première prestation consiste dans le financement de la trésorerie. L’affactureur vous avance le montant mais vous restez celui qui doit récupérer le paiement. Vous vous chargez donc des relances et il n’y a donc pas de cession de créance. On pourrait comparer cette technique à un prêt à très court terme. Si vous ne récupérez pas le paiement de la facture à temps, il vous faudra tout de même rembourser l’affactureur. En échange de cette avance, vous payez des frais de gestion qui sont en général calculés sur un % du montant de la facture.

La deuxième technique inclut le recouvrement des créances clients. Vous cédez votre créance et l’affactureur se charge de tout. La difficulté réside souvent dans la sensibilité des clients à ne plus avoir affaire à vous mais à un tiers. Les grands groupes sont généralement habitués à ce type de procédé et les processus sont relativement bien établis, leur permettant de ne pas nuire à leur image par des réclamations. En effet, l’affactureur dispose d’un service contentieux en cas de non-paiement. En ce qui concerne cette prestation, il existe deux possibilités : l’affactureur peut prendre en charge la facture en cas de non-paiement ou vous pouvez l’assumer s’il n’arrive pas à la récupérer. A noter que chaque société d’affacturage a ses propres règles. Certaines vous réclament un montant annuel à affacturer alors que d’autres un montant minimum par facture (en général 5 000 €). Dans les deux cas, sachez que l’affactureur devra vérifier que votre créance est réelle en s’adressant à votre client puisqu’il ne suffit pas de créer une facture pour que la dette existe réellement.

Les subventions : un océan à visiter.

Des subventions il en existe dans tous les sens et il vous faudra trouver des subventions qui vous correspond. Les subventions sont d’origine publique et touchent des projets de toutes natures. Elles peuvent aussi bien concerner le matériel que l’immatériel. Elles existent pour favoriser les politiques publiques et demeurent souvent thématiques (énergie, environnement, agroalimentaire, innovation, implantation…). Il existe de nombreux acteurs comme l’Ademe, Bpifrance et ses agences régionales, le Conseil Régional mais aussi à l’échelle européenne. Des sites comme les-aides.fr peuvent vous permettre de les identifier. L’enjeu reste de savoir si vous êtes vraiment éligible et de réaliser votre démarche généralement en amont. Il reste fortement recommandé de consulter les sites des différents acteurs et de prendre contact avec eux si vous allez en faire la demande car les mises à jour demeurent parfois décalées.

Ces aides ne prennent généralement en charge qu’une partie de votre projet et peuvent vous être refusées. C’est à vous de convaincre de la pertinence de votre projet. Il vous faudra bien prendre en compte que rechercher et demander ces aides prend du temps. Des sociétés se sont spécialisées dans ce domaine et recherchent pour vous celles qui vous correspondent, ce qui est notamment vrai pour le Crédit d’Impôt Recherche. Même dans ce cas, vous devrez y consacrer du temps. 

Budget mini mais créativité maxi !

L’adage « quand on n’a pas d’électricité, on s’éclaire à la bougie » prend tout son sens lorsque la trésorerie ne permet pas encore d’utiliser les talents d’un créateur. Alors s’éclairer à la bougie prend tout son sens. Vous allez devoir dépasser vos limites. D’abord la plainte qui est néfaste à la créativité. En période de restriction, l’humain a des milliers de solutions. Il peut solliciter son cerveau pour faire jaillir la lumière.

Ce n’est pas parce que votre trésorerie est encore à l’état embryonnaire que vous ne pourrez pas communiquer efficacement. Une bonne dose de créativité et un soupçon d’audace vous ouvriront les portes de la popularité.

Pas si simple de faire parler de son entreprise quand son budget com est à peu près égal à zéro euro… Mais cet état de fait n’est pas non plus une raison pour se lamenter ! D’accord, votre start-up fera difficilement le poids face à un groupe tel que L’Oréal et son budget de communication qui se compte en milliards de dollars. Mais mettez-vous le bien en tête : tous les grands groupes ont démarré tout petit. Leurs budgets com pouvaient alors sûrement tenir dans un porte-monnaie !

Pas d’argent : un problème ?

Autre argument en votre faveur, vous avez pour vous une chose que les grandes multinationales n’ont pas forcément ! De la créativité, de l’audace, de la réactivité et pas grand-chose à perdre. Alors changez de point de vue. Cessez de voir ce manque d’argent pour vous faire connaître comme une faiblesse. Abordez-le plutôt comme votre point fort, celui qui va justement vous permettre de devenir la start-up dont tout le monde parle ! Inspirez-vous par exemple de Fany Péchiodat, la fondatrice de My Little Paris. L’entrepreneure parle du manque de budget dont elle disposait au départ comme la force qui l’a poussé avec ses équipes à se creuser la tête pour produire la meilleure offre possible, capable de susciter le bouche à oreille. Volonté de perfection de votre produit ou service et créativité seront alors vos meilleures armes. Côté créativité, allez-y, lâchez-vous !

Tout est possible ou presque. Les concepts les plus fous peuvent s’avérer faire exploser le taux de notoriété de votre entreprise. Prenez par exemple le cas de la start-up canadienne Crush qui a eu l’idée complètement folle de retransmettre le quotidien de l’entreprise filmé par un collaborateur un peu spécial… le chien du fondateur ! Et l’idée cartonne ! Les images, retransmises en live, attirent chaque semaine au moins 1 000 spectateurs et créent le buzz sur les réseaux sociaux. Pas de limites à la créativité on vous dit !

Le plan de communication : l’étape obligatoire

Ne vous lancez pas dans des actions de communication les yeux fermés. Si vous diffusez des messages divers à des cibles non clairement identifiées, il est fort probable que vous communiquiez un peu dans le vent ! Avant même de vous hasarder à communiquer sur votre entreprise, commencez toujours par bien définir votre plan de communication. Quelques questions basiques vous permettront de mieux définir comment communiquer et à qui. Ainsi, Quelle est précisément la cible que vous souhaitez toucher par votre communication ? Il y a-t-il plusieurs cibles et donc plusieurs messages à transmettre ? A quels endroits, sur quels sites, réseaux ou support, votre cible pourra-t-elle facilement être en contact avec votre message ? Quel ton adopter pour toucher au mieux votre cible ?

Et surtout : Pourquoi souhaitez-vous communiquer ? Est-ce pour gagner des clients, pour faire augmenter le taux de notoriété de votre start-up, pour faire en sorte que votre nom arrive jusqu’aux oreilles d’investisseurs… ? Ensuite, vous pouvez vous lancer enfin dans une séance de brainstorming où toutes les idées, même les plus saugrenues ou irréalisables, seront lancées librement. Ce n’est qu’une fois cette étape réalisée que vous pourrez étudier la faisabilité des différentes idées imaginées.

Travaillez votre image de marque

La clé pour se faire remarquer face à une multitude d’acteurs présents sur votre marché ? Être différent ! Réussir une communication efficace est un processus qui se débute très tôt… Au moment même où vous décidez de créer votre entreprise. Autant vous le dire tout de suite, il ne sera pas facile (mais, rassurez-vous, pas impossible) de vous faire connaître si vous faites exactement le même produit, et de la même façon, que tous ceux qu’on trouve sur le marché. Ce simple positionnement atypique par rapport à l’offre traditionnelle sur le marché vous permettra de faire parler de vous dans les médias et d’attirer l’œil des clients.

L’entreprise Pastas Party par exemple a réussi à petit à petit se faire connaître grâce à son positionnement en décalage avec celui du leader des sites de rencontres, Meetic. En optant pour une approche de la rencontre offline, autour d’un plat de « pastas », le site a facilement attiré l’œil des journalistes et s’est vite fait un nom. Vous avez un produit ou un service qui ressemble à ceux de vos concurrents et craignez de passer inaperçu dans la jungle médiatique ? Essayez de trouver tout ce qui pourrait faire la différence et donc faire parler de vous : packaging atypique, mode de distribution innovant, style étonnant…

Pensez au storytelling

Savez-vous comment susciter l’attention des journalistes, blogueurs et des leaders d’influence ? Il suffit de leur raconter une belle histoire ! Une astuce simple et qui fonctionne ! Prenez l’exemple des fondateurs de la bière Gallia, qui ont su habilement communiquer sur l’histoire passionnante de la marque qu’ils ont relancé. C’est en communiquant sur le passé d’une marque de bière parisienne tombée en désuétude et remise au goût du jour que les deux fondateurs ont réussi à étendre la notoriété de leur marque. Autre exemple, c’est en inscrivant leur toute nouvelle marque dans une histoire inventée que les fondateurs des cahiers Moleskine ont communiqué efficacement sur leurs produits.

La grande force de ces entrepreneurs réside dans leur communication suffisamment floue pour faire croire à tout le monde que la marque était centenaire et que des écrivains aussi mythiques qu’Hemingway les utilisaient. L’information n’est pas complètement fausse : Hemingway utilisait bien des cahiers en moleskine pour écrire ses romans. Oui, mais pas ceux de la marque Moleskine, créée que récemment ! Résultat : les produits de la marque ont fait rêver les consommateurs, croyant peut-être bénéficier du même génie créatif qu’Hemingway en achetant ces cahiers… et la marque a cartonné !

Zéro Budget, vraiment ?

Pas besoin d’avoir beaucoup d’argent pour réaliser une opération de communication à gros budget ! Le secret ? Il faut ruser ! Peut-être n’avez-vous pas d’argent mais, rassurez-vous, les grandes entreprises en ont pour vous ! Pensez à réaliser des partenariats avec des entreprises plus importantes que la vôtre. Vous bénéficierez en échange de la puissance de communication de votre partenaire. Cette astuce, les fondateurs de Fotolia l’ont brillamment utilisée. Proposant des illustrations low-cost, pour les sites Internet notamment, les entrepreneurs ont eu l’idée simple mais terriblement efficace de créer des partenariats avec des hébergeurs Internet.

A chaque nouvelle demande d’hébergement de site par une TPE/PME, l’hébergeur proposait au client une offre spéciale sur des photos de Fotolia afin d’illustrer leur nouveau site. Une façon toute simple de se faire connaître tout de suite par leur cœur de cible. C’est grâce à cette stratégie de communication que Fotolia a vite réussi à étendre sa notoriété et à gagner de nombreux clients.

Transformer vos salariés en ambassadeurs de l’entreprise

Voici une méthode gratuite pour communiquer sur votre entreprise : motivez votre équipe et même vos amis et tout votre réseau à devenir des ambassadeurs de votre start-up. On l’oublie trop souvent mais le moyen de communication le plus efficace reste les conseils issus de personnes de confiance. Si un ami vous recommande un produit, vous aurez davantage tendance à l’acheter que si vous aviez vu même la meilleure des publicités au budget pharaonique.

La clé ? Osez oser !

Réussir à créer le buzz autour de sa jeune entreprise est moins affaire de budget que d’audace. Osez faire preuve d’un peu d’opportunisme et de débrouillardise, vous y gagnerez beaucoup. Attention, il ne s’agit pas de faire n’importe quoi juste pour faire remarquer votre entreprise. L’audace se manie avec pertinence et subtilité. Vos actions opportunistes et culottées seront alors perçues très positivement par votre cible. Inspirez-vous de l’opération de communication plutôt très osée, réalisée par les fondateurs de la marque Michel et Augustin pour leur lancement. Les deux trublions s’étaient aperçus que, au moment même où ils sortaient leurs Vaches à boire sur le marché, l’empire Danone lançait sa nouvelle marque de yaourts nommée Les 2 vaches.

Au lieu de s’en lamenter, les deux entrepreneurs ont saisi à pleine main cette opportunité pour mener une action de communication choc : le jour de la conférence de presse de Danone, ils se sont mis à l’entrée du lieu et ont distribué des Vaches à boire aux journalistes ! Ces derniers, surpris positivement par cette initiative, ont relayé massivement l’annonce du lancement de la marque joyeusement impertinente Michel et Augustin. Une belle leçon de communication audacieuse qui montre que, pour faire connaître sa boîte, l’entrepreneur peut vraiment faire feu de tout bois.

Les deux armes de communication massive !

Comment sortir du lot ?

En cette époque où chaque consommateur fait face tous les jours à des centaines de messages de communication, pas facile de sortir du lot et d’étendre rapidement sa notoriété. Pourtant, il existe deux façons de propulser son entreprise sur le devant de la scène : pour cela, il faut utiliser soit l’humour, soit la provocation. Attention, encore une fois ces deux « armes » se manient avec pertinence et subtilité. Mal utilisées, elles peuvent faire beaucoup de mal à votre boîte… Avec peu de budget et, surtout, avec bon goût, l’humour peut faire cartonner votre communication. Prenez l’exemple de la jeune entreprise Le Slip Français qui a créé le buzz et s’est vite fait connaître avec ses détournements d’affiches des candidats à la présidentielle en mai 2012, qui se sont très bien partagés sur les réseaux sociaux.

Un exemple parlant

On peut citer également l’agence de publicité digitale Grenade & Sparks qui a fait parler d’elle cette année grâce à une petite webserie réalisée en interne. La série « Digital Désespérément » met en scène une agence de communication complètement dépassée par les nouvelles technos du digital. Un employé propose son idée géniale : un QR code à flasher qui sera diffusé… à la radio quand l’une de ses collègues s’inquiète de devoir poster 10 000 lettres pour répondre à la commande de campagne emailing d’un client ! Sur un registre complètement différent, l’usage de la provocation peut, lui aussi, rapidement créer le buzz. Ames sensibles, passez au paragraphe suivant ! L’association prônant le droit des animaux Animal Equity a frappé un grand coup en installant sur une place à Barcelone des barquettes de viande humaine !

Des bénévoles de l’association ont pris place le temps d’une journée dans des barquettes géantes de même type que celles qui accueillent nos côtes de bœuf et autres échines de porc. Aucun détail n’a été omis : la cellophane pour fermer la barquette, l’étiquette et bien sûr le sang, à profusion. Résultat, les passants ont été interpellés fortement par la cause de l’association… et sûrement un peu dégoutés par le steak qui les attendait le soir dans leur assiette !

Réussir son lancement

On pourrait comparer une start-up à un avion : le décollage est un des moments les plus risqués. Il en va de même pour une jeune entreprise. Si elle réussit à bien faire parler d’elle lors de son lancement, elle est quasi assurée de faire « bon vol » ! Le site e-commerce Lemon Curve est un bon exemple de ce « décollage » réussi : lors du lancement du site, sa fondatrice a eu l’idée de proposer une initiative étonnante à ses clientes, un abonnement de petite culotte ! Chaque mois la cliente recevait une nouvelle petite culotte par la Poste. La fondatrice a communiqué sur ce service auprès des journalistes et relais d’opinion. Cette information insolite a été reprise en masse par la presse touchant la cible du site et les journalistes suivent désormais de près le développement de l’entreprise.

Une initiative atypique

Autre initiative atypique et qui a permis à un entrepreneur de tout de suite faire parler de sa start-up, Publicate, dans les médias : le fondateur a lancé une webserie qui suit étapes après étapes le lancement de son entreprise. L’idée est un peu folle : l’entrepreneur a décidé de se faire filmer 24/24h lors du lancement de son entreprise. Les vidéos étaient diffusées en live sur Facebook et Twitter et, toutes les deux semaines, un « best-of » était disponible sur le blog dédié à l’opération, ainsi que sur des grands médias spécialisés sur le web. Il fallait y penser !

Revenir aux fondamentaux

Les consommateurs en ont assez d’être envahis par des messages publicitaires agressifs et déshumanisés. Pour réussir à faire connaître son entreprise aujourd’hui, la clé est de prendre le contre-pied de cette tendance et de revenir à la base de la communication, dans son sens le plus primaire, c’est-à-dire l’échange entre deux êtres humains. Les entreprises qui réussissent à créer un lien humain, qui reproduisent de la proximité entre les personnes dans leur communication, ont tout à y gagner.

Il n’y a qu’à voir le succès remporté par exemple par la nouvelle campagne de communication d’une entreprise plus très jeune, Coca-Cola. En plaçant sur les bouteilles de soda des prénoms, la marque crée un lien fictif, mais qui est vécu très fortement, avec le consommateur. Si Coca a décidé d’organiser cette campagne en France, ce n’est pas pour rien. En effet, l’opération avait déjà été menée en Australie en 2011 et avait permis de doper les ventes de 4%.

Autre exemple, avec une entreprise un tout petit peu plus petite cette fois-ci : le fondateur du site de vente Archiduchesse avait bien réussi à faire connaître son entreprise grâce au blog de la marque, qu’il animait lui-même. Sur ce blog, il y racontait le quotidien de sa start-up et y livrait des réflexions parfois très intimes sur son quotidien d’entrepreneur. Cette proximité de ton du blog a fortement contribué à faire parler du site Archiduchesse.

Pas de secret !

Vous pourriez appliquer tous les conseils présentés dans ce dossier, si la qualité de votre offre n’est pas au rendez-vous, cela fera tout de même un flop ! La meilleure stratégie de communication reste de concentrer tous ses efforts sur la qualité de vos produits et services. Les efforts de communications ne devraient servir qu’à booster le processus d’augmentation de la notoriété par le bouche-à-oreille qui entoure votre entreprise. Des start-ups comme App Gratis par exemple n’ont, au début, pas eu besoin de faire des efforts de communication pour se faire connaître. Dans ce cas précis, c’est la qualité du rédactionnel des newsletters qui étaient alors envoyées aux abonnés ainsi que le côté « bon plan » du service qui ont réussi à faire connaître rapidement l’entreprise.

Quand la marque Le Slip Français subit son premier bad buzz

L’année 2020 aura plutôt mal commencé pour l’un des ambassadeurs emblématiques du Made in France. Entreprise française spécialisée dans la confection et la vente de sous-vêtements et arrivée sur le devant de la scène hexagonale en 2011, Le Slip français avait jusqu’ici réussi son pari de s’imposer sur ce marché et était une référence en matière de stratégie digitale. Mais la diffusion virale sur les réseaux sociaux de vidéos montrant des salariés de la société en pleine soirée « Blackface » a plongé la marque dans les méandres de son premier bad buzz. Retour sur cette polémique qui a rythmé le mois de janvier 2020.

Acte 1 : Une vidéo qui déclenche la polémique

Tout commence le 1er janvier 2020, lorsqu’une jeune femme poste une « Story » vidéo depuis son compte Instagram privé. Celle-ci, à l’occasion d’une soirée à thème, est vêtue d’un boubou bleu, l’un des vêtements traditionnels africains caractérisés par une longue tunique ample et aborde sur son visage, un « blackface » (fait de se maquiller en noir pour ressembler à une personne de couleur, ndlr). Ensuite apparaissent à ses côtés, deux de ses amis, eux aussi déguisés, l’une abordant un manteau de fourrure et l’autre, un costume de singe. En fond sonore, la célèbre chanson de Yannick Noah, « Saga Africa ». Ce moment privé des plus controversés ne le restera pas longtemps puisque les comptes Instagram
@Maisnoncestpasraciste ainsi que @decolonisonsnous relaient la vidéo et réussissent sous l’effet de la propagation virale, à identifier deux des trois participants comme des salariés de la marque Le Slip Français. En dévoilant également les comptes Instagram et profils LinkedIn des intéressés, ces vidéos font alors basculer la jeune pousse française dans l’engrenage de son premier bad buzz.

Acte 2 : L’appel au boycott des internautes

Les vidéos se propagent à une vitesse folle : le 2 janvier, elles sont ainsi partagées plus de 930 000 fois notamment sur Twitter. Puis l’indignation et l’appel au boycott se fait entendre à partir du 3 janvier : selon Visibrain, une plateforme de veille des réseaux sociaux spécialisée dans la protection de réputation des marques, plus de 86 146 tweets sont publiés par 41 730 internautes, particulièrement au travers du hashtag « #BoycottSlipFrancais », soit 717 fois plus de tweets publiés par jour, comparée à l’activité habituelle de la marque sur les réseaux sociaux. Entretemps, une pétition intitulée « Le BlackFace du 31 décembre 2019 » est créée sur la plateforme Change.org et adressée au Ministère de la Justice et à la garde des Sceaux, Nicole Belloubet, comptabilisant aujourd’hui plus de 8 200 signatures. De nombreux internautes se mettent également à interpeller l’emblématique marque de sous-vêtements en l’appelant à licencier ses collaborateurs.

Acte 3 : Le Slip Français réagit

48 heures après le début de l’affaire, l’entreprise réagit via un premier communiqué diffusé sur les réseaux sociaux précisant que « Si l’entreprise n’est pas légalement responsable des agissements de ses salariés en dehors du contexte professionnel, nous considérons que nous avons cependant une responsabilité morale face à ses comportements racistes et discriminatoires qui sont aux antipodes de nos valeurs. C’est pourquoi nous avons décidé de sanctionner fermement les deux salariés. ».

Le créateur du Slip Français Guillaume Gibault clarifie ensuite la situation à l’AFP en précisant qu’ils ont été « convoqués et mis à pied à titre conservatoire ». Face à la contestation qui dure dans le temps, deux autres communiqués seront publiés : l’un précisant que la société a l’intention de « sensibiliser l’ensemble des équipes à être des acteurs de la prévention et du changement dans la lutte contre les préjugés et les discriminations » et l’autre réaffirmant les valeurs de l’entreprise, celui d’un « Made in France qui n’est pas pour nous qu’une appellation géographique.

Pour nous, le Made in France, c’est avant tout l’esprit d’innovation, d’audace, de tolérance et d’ouverture. » Le fondateur précise également le 15 janvier que ces « actes inacceptables » provoquent déjà des « conséquences économiques » pour sa marque. Quant aux salariés incriminés, s’ils peuvent échapper aux sanctions au sein de l’entreprise, ils encourent néanmoins des poursuites pour provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale, avec des peines allant de 1 500 euros d’amende, à un an de prison en passant par 45 000 euros d’amende si la nature de leur cas est jugée publique.

Une affaire qui pose l’épineuse question de la gestion de l’e-réputation.

Même si selon le dernier baromètre d’Allianz publié en janvier 2020, l’atteinte à la réputation n’est que neuvième (10 %) parmi les risques les plus craints par les entreprises françaises, sa protection et sa gestion deviennent de plus en plus décisives pour celles-ci, tellement les complications peuvent avoir des conséquences désastreuses. D’après l’étude annuelle sur les crises numériques réalisée par l’agence spécialisée en veille numérique, Saper Vedere, le secteur du textile, avec 24 cas identifiés, est d’ailleurs celui qui a été le plus touché par les « bad buzz » en 2019 tandis que 81 % de ces tempêtes numériques se sont propagées par le biais de photos ou vidéos. Cette affaire pose l’épineuse question de la gestion de l’e-réputation pour une entreprise, notamment sur des faits reprochés commis par des salariés sur les réseaux sociaux dans un cadre strictement privé.

En principe, rien dans la loi ne permet à l’entreprise d’agir contre des salariés sur le plan disciplinaire dans ce cas précis : les agissements personnels dans la sphère privée d’un collaborateur ne peut pas constituer une faute dans la relation de travail et donc impossible de sanctionner, voire de mettre en œuvre une rupture de contrat de travail. La seule exception reste le cas « de trouble objectif causé à l’entreprise » : la société peut ainsi licencier le salarié si elle démontre en quoi son comportement est prompt à avoir une répercussion flagrante notamment sur l’organisation ou la réputation de l’entreprise.

D’autres entreprises entachées par des bad buzz jugés racistes

Reste que le Slip Français n’est pas la seule entreprise du monde de la mode qui a traversé de grandes turbulences à cause de propos, d’actes ou de campagnes marketing jugées racistes. En juillet 2019, la marque de sport allemande Adidas a subi les foudres des internautes à cause de son système automatique, qui n’a pas été programmé pour filtrer les contenus offensants. En effet, la marque a lancé une campagne sur les réseaux baptisée #DareToCreate qui permettait aux internautes d’encourager à partager un tweet mettant en lumière le nouveau maillot de l’équipe de football d’Arsenal, avec leur pseudo au dos. Sauf que des individus mal intentionnés se sont empressés de faire en sorte que le compte twitter d’Adidas publie des insultes choquantes et racistes comme « DieAllNiggers » et « GasAllJewss » (« Tuer tous les noirs » et « Gazer tous les juifs » en français, ndlr).

En janvier 2018, c’est la célèbre chaîne de prêt-à-porter H&M qui avait fait polémique avec l’une de ces campagnes publicitaires pour promouvoir sa nouvelle collection pour jeunes garçons. Présentant un enfant noir qui porte un sweat-shirt à l’inscription « Coolest monkey in the jungle » (« Le singe le plus cool de la jungle » en français, ndlr) aux côtés d’un enfant blanc avec un autre sweat-shirt surplombé du message « Survival Expert » (« expert en survie » en français, ndlr) la connotation raciste de cette image a eu des effets désastreux sur la marque.

L’indignation des internautes sur la toile n’a pas tardé à se faire ressentir notamment sur Twitter avec plusieurs millions de tweets à ce sujet, ce qui a propulsé le bad buzz au niveau mondial. Malgré des excuses publiques de la marque, cette affaire a impacté ses ventes et plusieurs magasins à Johannesburg, au Cap et à Pretoria en Afrique du Sud ont été saccagés en représailles.

Que faire quand vous avez une panne d’inspiration ?

Il arrive parfois que vous deviez faire appel à votre créativité pour trouver par exemple un sujet d’article, une source d’amélioration pour l’entreprise ou encore des solutions à une problématique que l’on vous a posée. Mais voilà parfois, rien ne vient. C’est à ce moment-là que vous réalisez que le symptôme de la fameuse page blanche existe. Pour trouver l’inspiration, il suffit parfois de peu de choses pour que votre cerveau se mette à bouillonner d’idées. Zoom sur quelques bonnes pratiques. 

1/ Faire quelque chose que vous devez.

Vous êtes en panne d’inspiration et vous ne trouvez rien. C’est l’occasion idéale pour ne pas perdre votre temps car à force de vouloir la faire jaillir cette idée qui ne vient pas, vous risquez de vous bloquer. Le meilleur moyen pour trouver une idée à ce moment reste de réaliser d’autres tâches. A défaut, vous risquez de vous stresser et de devenir encore moins créatif car pressé par le temps et l’inquiétude. N’hésitez pas à inverser votre to do list et à faire des petites tâches. Au pire, si vous êtes notamment confiné chez vous, une tâche ménagère fera très bien l’affaire. Vous devez en premier lieu sortir de l’obsession de trouver l’idée afin de laisser votre esprit se libérer. Si l’idée ne venait pas, au pire des cas, vous n’auriez pas pris de retard sur d’autres obligations donc tant qu’à faire, autant temporiser votre recherche d’idées.

2/ Mettre des mots sur tout ce que vous voyez.

L’inspiration vient parfois de l’extérieur. Chaque objet ou chaque son représente pour vous une idée. Si on prend par exemple une table, elle peut signifier pour vous espace pour manger ou encore espace de travail… Bref tous les objets ou tout ce qui se passe autour de vous peut vous inspirer des mots ou des phrases que vous pouvez noter. Une fois un maximum d’éléments notés, vous pouvez tout simplement chercher comment l’associer avec votre problématique et essayer d’en extraire une idée créatrice. Plus votre esprit foisonnera d’une idée à une autre, plus il sera créatif. Alors n’hésitez pas à passer d’une idée à une autre. 

3/ Le brainstorming sert toujours

Quand on n’a pas d’idées, pourquoi ne pas s’adresser aux autres. Si vous rencontrez la panne sèche, rien ne vous empêche, par exemple, de demander à vos amis, votre famille ou vos collaborateurs à quoi leur faire penser un sujet ou comment il résoudrait une problématique. Le brainstorming fonctionne à condition que vous n’interrompiez pas les gens à chaque idée qu’ils vous donnent. Partagez le moins possible votre avis et notez leurs idées sans intervenir. Si toutes les idées ne sont pas exploitables certaines le seront peut-être. Ils trouveront très probablement des idées auxquelles vous n’auriez jamais pensé alors profitez-en ! 

4/ L’approche par transposition

Elle est notamment valable lorsque vous cherchez une idée qui pourrait plaire à un client ou à un lecteur (par exemple). Il s’agit alors de se demander ce qu’il aimerait (lire, utiliser) et ce qui pourrait lui être utile et attirer son intérêt. L’exercice est assez difficile si par exemple vous n’êtes pas du tout le consommateur de ce type de produit ou lecteur de ce type de presse car il vous faut véritablement vous mettre à la place de la personne et vous demander ce qu’elle en penserait. Il s’agit d’utiliser au maximum votre empathie pour comprendre les rouages et la manière de penser d’une personne utilisatrice ou lectrice. 

5/ L’inspiration d’ailleurs

Si vous n’avez pas d’idées du tout, rien ne vous empêche d’aller voir ce qui se fait ailleurs. Bien sûr vous pouvez aller voir par exemple ce que fait votre concurrence mais vous pouvez aller plus loin en observant par exemple ce qui se passe à l’étranger ou dans d’autres secteurs d’activité et vous demander si les pratiques seraient par exemple transposables dans le vôtre. De nombreuses idées de création ou des améliorations naissent ainsi. Il ne faut pas oublier que les idées pullulent et que si elles ne sont pas parfois directement transposables, elles peuvent le devenir avec quelques ajustements. De nombreux entrepreneurs disent souvent ainsi qu’il faut garder son ouverture d’esprit tout le temps et un peu partout. N’hésitez donc pas à être curieux

6/ L’art en premier

L’art inspire de l’émotion et l’émotion génère des idées. Ce n’est pas pour rien que les grands artistes avaient souvent besoin d’une muse. Chaque émotion que vous procure une œuvre d’art ou une musique par exemple demeure la source d’une créativité potentielle. Les créations artistiques vous créent des émotions qui suscitent un cheminement original. Si vous êtes en panne d’idées, rien ne vous empêche d’aller par exemple voir une exposition (même virtuelle) ou encore d’écouter des musiques qui vous mettront dans un état d’esprit différent de celui habituel. Vous pourrez ainsi booster votre créativité. 

7/ Vous confronter à d’autres manières de pensées

Il est courant d’être enfermé dans son carcan de pensée et la confrontation d’idées avec un public non averti ou ne faisant pas partie de votre entourage, demeure une bonne pratique pour booster votre créativité. Il est à prendre en compte que notre cerveau évolue dans des règles établies qui freinent notre capacité à imaginer de nouvelles choses. Moins une personne est experte, plus elle aura tendance à se demander pourquoi on fait quelque chose d’une manière ou d’une autre (les enfants avec leur pourquoi nous obligent à chercher la raison des choses). Pour sortir de votre schéma de pensée vous pouvez donc faire appel à des novices. Autre méthode : faire appel à des personnes étrangères qui ont une toute autre manière de réfléchir et qui s’avèrent très efficaces dans les entreprises multiculturelles. Vous pourrez ainsi aborder la question sous un angle très différent de celui habituel. 

Quelles sont les attentes des coachés à l’égard des coachs ?

Des annonces de coaching les plus diverses se trouvent sur la toile. Le coaching n’est pas un phénomène de mode mais la réponse à un réel besoin. Un entrepreneur n’est pas omniscient et pour mener à bien sa réflexion et son action il a besoin d’un regard extérieur qui possède les compétences pour le conduire à trouver la meilleure solution ou la meilleure attitude pour fédérer ses équipes ou de conseils pertinents pour aborder ses clients…Les facettes du coaching sont multiples.

Une compilation des articles web permet de constater que peu d’articles donnent la parole aux coachés. A contrario, Les interviews et les conseils des coachs abondent de manière pléthorique. Or les entrepreneurs coachés sont les premiers intéressés et les derniers interrogés. 

Réussir une entreprise n’est guère chose facile et sur ce chemin semé d’embûches un créateur sollicite les services d’un coach. En fait ils ont besoin d’un regard extérieur empli d’objectivité, de bienveillance mais qui les conduira à la réussite.

Au travers d’une étude réalisée auprès d’une centaine d’entrepreneurs, qui avaient eu l’opportunité d’être coachés, Dynamique présente les attentes des coachés envers leur coach.

Quelles sont les attentes des coachés ?

1. Une écoute attentive
2. Une remise en question personnelle car les coachés veulent dépasser leurs limites parce qu’ils veulent ne pas perdre de temps
3. Des réorientations dans les actions à effectuer si nécessaire (pas de langue de bois)
4. Des critiques pertinentes sur les faiblesses du projet et du business plan par exemple
5. Une remise en question du projet pour soulever les failles
6. Des questionnements sur les motivations
7. Un soutien performant pour présenter leur projet à des financiers
8. L’évaluation potentielle du projet en matière de création de valeurs
9. La capacité de proposer des hypothèses sur le futur développement de l’entreprise
10. La transmission de connaissances techniques (finance, juridique, commercial, etc.)
11. L’ouverture du réseau du coach
12. La stimulation quand la force d’inertie vous gagne
13. L’échange (l’expérience d’un coach est indispensable sans vouloir lui imposer des modèles ni sa propre expérience)
14. La confrontation devant le coach avec d’autres entrepreneurs afin qu’il ait une nouvelle vision et qu’il envisage de nouvelles actions
15. L’expertise du coach qui l’incite à dégager et à travailler les points essentiels et parfois névralgiques du projet
16. L’accompagnement dans son cheminement jusqu’au bout de sa réflexion quelle qu’en soit l’issue : c’est-à-dire la découverte de sa potentialité
17. L’analyse de l’organisation du coaché avec certes bienveillance mais sans aucune concession effectuée par le coach à chaque rencontre
18. L’aide à prendre du recul pour mieux avancer
19. Le soutien pour réaliser les objectifs (implication réciproque) et lui donner les moyens de les atteindre de façon concrète et pragmatique : être exigeant pour aboutir
20. Le développement de l’autonomie du créateur

Le coach insuffle de l’énergie

Sur la base d’une franchise absolue le coach insuffle énergie et bienveillance pour permettre au créateur de réussir.
Le coach et le coaché, un seul objectif : la découverte du potentiel et son utilisation à bon escient.

En fait, un coach en création d’entreprise, selon les critères habituels, apparaît comme un conseiller qui sait vous écouter sans parti pris, sans préjugés et qui n’a pour objectif que de vous conduire à la réussite. Son rôle est de vous permettre d’éviter les impasses et de vous empêcher de prendre des risques qui vous feraient non seulement perdre votre temps mais qui vous feraient aussi perdre de l’argent. Le coach propose une méthode de travail, vous transmet son savoir et des conseils sur la base de sa propre expérience. Le coach vous fait gagner du temps.

Comment devenir un meilleur patron ?

Pendant votre confinement, vous avez eu le temps de la réflexion et vous désirez peut-être prendre cette rentrée avec de bonnes résolutions, celle de changer les choses à commencer par changer votre attitude vis-à-vis de vos collaborateurs. Dans certaines entreprises, des salariés ont continué à se rendre sur leur lieu de travail et vous sentez que la meilleure des récompenses serait peut-être d’améliorer certains points de votre caractère qui demanderont de votre part des efforts mais qui contribueront à leur bien-être par l’ambiance de sérénité. 

La bienveillance, partout, tout le temps

Il s’agit d’une pensée à avoir sans cesse à l’esprit. Alors, certes, il y aura des ratés, au début, comme pour quasiment tous les traits de caractère que nous allons décrire dans cet article. La bienveillance reste l’attitude de base à avoir et l’idéal est de se demander sans arrêt comment vous pourriez l’être vis-à-vis de chaque personne.

Pour cela, il faut commencer par vous dire que chaque personne est essentielle et qu’elle mérite que vous soyez dans la bienveillance. Vous devez pour cela rechercher finalement à faire en sorte que la personne soit heureuse et essayer de faire du mieux que vous pouvez pour contribuer à son bonheur. S’il ne s’agit pas de donner tout ce qu’elle désire, il faut vous efforcer de lui offrir par exemple les meilleures conditions de travail ou que vous cherchiez à améliorer à chaque moment sa condition ne serait-ce par des gestes simples comme un sourire ou un encouragement.

L’écoute, vraiment active

Corollaire de la bienveillance, l’écoute reste primordiale surtout pendant cette période particulièrement délicate. Vous devez pour cela apprendre à écouter et surtout à ne pas couper la parole et vous enquérir réellement de la santé de chacun et vous évertuez de poser des questions ou laisser des blancs afin de permettre à la personne de s’exprimer. Si vous avez l’habitude du « comment allez-vous ? », il ne s’agit pas simplement de poser la question mais d’écouter la réponse ainsi que le ton utilisé.

Se soucier de la santé physique et morale et capter les informations essentielles comme celles qui font qu’ils ont envie de venir au travail ou encore ce qu’ils voudraient devenir. Vous pourrez ainsi prendre des mesures appropriées comme des formations ou encore orienté votre échange vers ce qui leur parle vraiment. Rien ne sert de leur parler de la montée en puissance de votre chiffre d’affaires si ce qui leur importe c’est l’impact écologique de votre entreprise.

Renforcer votre détermination

Cela peut paraitre évident mais même face à l’adversité et même si vous devez vous dresser seul, votre rôle de chef d’entreprise reste de montrer la voie. C’est par vos efforts et votre détermination que vous arriverez à convaincre le plus grand nombre de vous suivre. Ceci est d’autant plus vrai dans cette période de grands bouleversements où les différentes personnalités apparaissent. Vous avez pour fonction de tenir la barque et vous rencontrerez peut-être des obstacles ou des comportements inattendus qui pourraient vous contrarier ou vous déplaire. Agissez dans tous les cas avec la détermination et la conviction que vous allez réussir et que la victoire n’est pas loin. Emmener vos équipes grâce à cette force intérieure que vous entretiendrez chaque jour et si nécessaire vous redéterminer chaque matin à réussir ce que vous avez entrepris, tel est votre défi. 

L’égalité au maximum

Chacun a ses mérites dans l’entreprise et seul vous ne pourriez aller bien loin. Certains dirigeants ont tendance à s’attribuer tous les mérites et notamment les dirigeants cooptés et qui ont gravi les échelons sans difficultés. Si vous en êtes arrivé là, c’est que des personnes ont contribué à votre réussite. Essayez de répartir au maximum « la récompense » y compris les gains de la société. Il reste souvent peu aisé de mettre tout le monde à égalité dans une entreprise mais vous pouvez éviter les trop grands écarts et essayer de récompenser chacun à hauteur de son mérite. Certains avantages peuvent être mis en place même ceux qui ne sont pas forcément des gains en termes d’argent comme la flexibilité par exemple que l’on parle d’horaires ou de lieu d’exécution du travail.

Travailler sur votre colère

Tous les chefs d’entreprise ressentent du stress à un moment ou à un autre de l’aventure. Si certains connaissent la réussite rapidement, l’immense majorité va rencontrer des hauts et des bas et il va vous falloir absorber les bonnes et les mauvaises nouvelles. Votre capacité à gérer votre stress et, surtout, à faire en sorte qu’il ne se répercute pas sur vos équipes ou sur vos associés est essentiel. Déjà parce que la colère peut détruire rapidement une ambiance que vous avez mis du temps à construire. Il vous faut garder en tête que les erreurs ne sont pas graves et que vous aussi vous n’êtes pas parfait.

Ce n’est pas toujours facile surtout quand la moutarde monte au nez et que le comportement du concerné peut se révéler plus qu’agaçant. Nous n’avons pas tous les mêmes réactions fassent à l’échec et beaucoup ne l’assument pas, tout comme les erreurs. Vous devez apprendre à vous canaliser et à utiliser votre bienveillance et empathie comme des boucliers fassent à votre colère. 

Puiser dans vos valeurs

Pour devenir un meilleur dirigeant, vos valeurs sont votre meilleur atout ainsi que celles que défend votre entreprise. La mission de l’entreprise va bien au-delà de notre personne et il ne faut jamais oublier que ce sont vos valeurs ainsi que l’importance de cette mission qui entraine les équipes vers l’avant. Il suffit donc parfois de bien se rappeler le sens de son action pour devenir un meilleur patron. Ne perdez jamais à l’esprit le sens de ce que vous accomplissez car c’est bien le but et le reste n’est que des moyens. Les mettre en exergue représente donc une bonne pratique et certains n’hésitent pas à les afficher partout. Un moyen de se rappeler pourquoi nous avons monté notre entreprise et pas seulement pour de l’argent… 

Être exemplaire le plus possible

Si vous voulez vraiment devenir un meilleur patron, il existe une solution, celle de vous demander comment vous pouvez représenter le meilleur exemple possible. Tout le monde a tendance à toujours se considérer par rapport aux autres alors qu’en réalité c’est par rapport à soi-même que réside le véritable défi. Il vous faut donc commencer par vous demander si vous avez à chaque la meilleure attitude possible et la rectifier si ce n’est pas le cas. Pour cela, Il s’agit de faire un travail d’objectivité par rapport à vos actions, inactions, comportements et réactions.

Il y a aura bien des fois où vous ne serez pas parfait car personne ne l’est mais vous pouvez tendre à rectifier vos mauvaises manies si vous en détecter comme la tendance à procrastiner ou encore à vous mettre en colère. Donnez le maximum de vous-même et il vous faudra combattre souvent vos tendances négatives si vous souhaitez devenir véritablement exemplaire. Un travail de taille qui n’est jamais facile à faire.

Les fautes à ne pas commettre sur son site internet

Il est facile d’être critique sur le site des concurrents mais avoir un site performant n’est pas si aisé. Il faut donc bien en amont mener une véritable introspection. Dans un premier temps, il est intéressant d’observer les sites qui sont liés à votre domaine d’activité et d’en faire une analyse critique pour en dégager les qualités et les défauts. Un bon site web peut donner une très bonne image de votre entreprise et une réputation de qualité. Mais à l’inverse, quelques erreurs sur un site Internet peuvent décrédibiliser totalement une société. La rigueur est de mise sur la toile. Voici quelques exemples de fautes à ne pas commettre sur son site internet.

Un design trop agressif, surchargé ou au contraire pauvre

Le design, c’est la première chose qui vous saute aux yeux quand vous ouvrez une page internet. C’est la « première impression » de l’internaute. Si votre design est trop pauvre, avec des images peu ou pas travaillées, cela vous rendra moins crédible et vous serez catalogué d’amateur… La multiplicité des couleurs et des effets sur les textes gène la lisibilité des informations. Les nombreux effets rajoutés agressent le regard. Le site internet transmet l’inverse de ce qu’il devrait : il ne donne pas confiance et incite le visiteur à quitter la page rapidement. 

Sur le même principe des sites trop chargés, avec trop de contenus empêchent la bonne lecture des informations. Préférez donc un site aéré, claire et lisible et pas trop d’informations par page. Certains veulent mettre tous leurs contenus sur la page d’accueil. Erreur ! Évitez l’accumulation d´éléments et limitez-vous à deux couleurs prédominantes. 

Sous-estimer son nom de domaine 

Le nom de domaine c’est le mot de code que vous allez divulguer pour communiquer. C’est important que vos visiteurs puissent s’en souvenir facilement et surtout sans faire de faute d’orthographe. Cette adresse doit être courte, vous différencier aussitôt et avoir une orthographe simple à mémoriser. Bannissez les accents qui sont soumis à de nombreuses restrictions.

Une police d’écriture illisible ou trop variées

Ayez un seul objectif en tête : votre site doit être accessible et lisible facilement. Testez-le sous différent système d’exploitation et avec différents navigateurs…. Ne choisissez pas une police trop originale ou trop sophistiquée. Les polices ne s’affichent pas forcément partout. Il faut savoir que pour que votre police s’affiche sur le navigateur de vos visiteurs, il faut que celle-ci soit déjà installée sur leur ordinateur. Oubliez les éléments farfelus et donnez plus de clarté à votre site. Préférez un net contraste entre l’arrière-plan et le texte pour favoriser le confort de lecture. Dans tous les cas, privilégier la lisibilité plutôt que l’originalité. 

Le manque de repère dans la navigation

Mettez-vous à la place de vos visiteurs et organisez votre site de façon à ce que les informations soient faciles à trouver. Ludique ! Avant de vous lancez, réfléchissez à l’objectif de votre site et à votre cible. Notez les informations essentielles et classez-les. Votre menu doit être clair et bien structuré. Pensez à vos visiteurs et faites tester votre site en version bêta. Pensez à hiérarchiser vos contenus. Généralement pour chaque page, on devrait retrouver la même construction…

Un temps de chargement long et des pubs incessantes

Ne dit-on pas : « La patience n’est pas une vertu, c’est une perte de temps » ? Si le temps de chargement est trop long, le visiteur se lasse et s’en va ! C’est un point essentiel à prendre en compte. En plus de perdre des visiteurs, votre référencement aussi en pâtira. Le poids de la page est un élément à prendre en compte pour le référencement d’un site web. Plus le site est léger, plus il s’envolera dans les hauts rangs de Google ! Pareil, oubliez les pages trop longues. Le visiteur n’ira pas jusqu’au bout de la page. Question publicité… L’utilisation de pop-ups ou de liens inattendus peut être très gênante pour les visiteurs. Cela vient bouleverser sa visite. Si vous pouvez éviter ce genre de publicité, faîtes-le car à terme, vous perdrez forcément des visiteurs 

N’ignorez pas la version mobile

Aujourd’hui, la plupart des sites internet proposent une version mobile. Il ne faut pas négliger cet aspect. Améliorer l’image de votre site web sur mobile ou tablette est essentiel. Selon une étude, 46% des utilisateurs sur mobile ont des difficultés à afficher correctement les sites qu’ils consultent. Il est évident qu’en améliorant cette partie, les entreprises y trouveront forcément leur compte.

Ne pas mettre de formulaire de contact

Soyez disponible ! Un visiteur doit pouvoir vous contacter via un formulaire de contact, ou grâce à vos coordonnées que vous aurez mises sur le site. Vous devez être accessible, joignable par e-mail ou par téléphone pour gagner la confiance de vos visiteurs. Sans ça, vous risquez de passer à côté de prospects !

Évitez le plagiat

Réaliser un site internet ne vous donne pas le droit de copier les autres. Vous ne pouvez pas non plus, utiliser des photos qui ne vous appartiennent pas ! Pour des raisons de copyright, n’insérez sur votre site que des photos libres de droit ou celles dont vous être propriétaire. Ne copier/coller par non plus les textes d’autrui. Appropriez-vous votre propre texte… Vous devez aussi apporter un contenu unique vis à vis de vos concurrents. Vos visiteurs doivent trouver une valeur importante à votre site web.