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Le crowdfunding ou financement participatif

Le crowdfunding a connu un bel essor ces dernières années notamment grâce à Internet et au développement des réseaux sociaux. Zoom sur une pratique qui représente une alternative aux financements traditionnels.

La pratique se fait aujourd’hui essentiellement par Internet même s’il est possible de réaliser ce type de financement en physique. Elle consiste à ce que des particuliers ou des entreprises prêtent ou donnent de l’argent à un projet ou une entreprise.

Les différents types de crowdfunding.

Si aujourd’hui, on regroupe tout le crowdfunding sous un même terme car il s’agit de méthodes pour lever des fonds dans le but de réaliser un projet, il recouvre des réalités parfois totalement différentes pour celui qui y fait appel. Il peut s’agir tout d’abord de dons. Les personnes peuvent alors contribuer de manière désintéressée et sans contrepartie. On l’appelle souvent lorsqu’il y a un contrepartie récompense. Il s’agit souvent de récompenser à hauteur du don par divers moyens à l’aide de cadeaux, d’objets promotionnels ou encore par de la publicité ou du temps accordé. Parfois, la pratique consiste à donner de l’argent pour qu’un produit existe et que l’on vous offrira lorsqu’il sera lancé. Le prêt ou crowdlending demeure une pratique qui se réalise en peu de temps. Une plateforme propose en général de financer une entreprise par le biais d’un prêt dans des temps définis.

Il y a souvent des intérêts ou des frais pour l’emprunteur même si ce n’est parfois pas le cas. C’est souvent une forme utilisée pour ce que ne finance pas la banque. La plus connue de toute demeure l’investissement en capital ou equity. Elle est en fait alors une forme d’actionnariat puisque les donataires deviennent actionnaires. Cette acquisition donne généralement accès à un droit de vote.

3 plateformes de crowdlending

October (anciennement connu sous le nom de Lendix) est une plateforme de Crowdlending. Elle permet de prêter de l’argent à des entreprises à partir de 20 euros seulement (et le dépôt est de 50 euros minimum). October a déjà permis le financement de plus de 640 projets. Elle compte plus de 17 000 prêteurs actifs et propose des taux d’intérêts allant jusqu’à 9,9 %. Il fait partie d’un des sites de financements fort populaires.

Unilend est une plateforme de Crowdlending sur laquelle on peut prêter de l’argent à des entreprises à partir de 20 euros seulement. Le taux d’intérêt moyen annuel est de 7,8 % actuellement. Unilend est un site de financement participatif très connu en France. Les projets sont donc financés extrêmement vite (souvent en une seule seconde !), il peut donc être judicieux d’utiliser l’outil d’investissement automatique proposé par Unilend pour passer en priorité.
Credit.fr est une plateforme de crowdlending ayant permis le financement de plus de 560 projets depuis sa mise en ligne en 2016. Actuellement, Credit.fr compte plus de 23 000 prêteurs inscrits. Il est l’un des sites de crowdlending faisant partie des plus connus en France. Il propose des taux d’intérêt jusqu’à 8,5 %. Les prêts sont sur une durée moyenne de 41 mois.

Ce que finance le crowdfunding

A l’origine cette forme de financement était dédiée aux projets culturels ou associatifs. Aujourd’hui, elle est utilisée par nombre d’entreprises pour financer des projets autant que pour se faire prêter de l’argent notamment lorsque la banque refuserait. Elle sert particulièrement pour lancer de nouveaux produits. Elle a parfois pour avantage de fédérer une véritable communauté avant même la mise en vente ainsi que de favoriser la communication autour du projet. Ce type de financement peut représenter une véritable étude de marché puisqu’il s’agit de convaincre des personnes de prêter ou donner de l’argent. A noter que la plupart des plateformes se sont spécialisées soit dans une ou plusieurs typologies de crowdfunding, soit dans des typologies d’investissements. Attention tout de même car ces plateformes ont un coût : elles prélèvent généralement des commissions allant de 4 à 12 % de la somme demandée.

Une réglementation existante

Le crowdfunding reste soumis à la réglementation bancaire et financière. La plupart des organismes doivent donc être agréés. Il faut comprendre que chaque projet nécessite l’ouverture d’un compte spécifique et cela pour chaque projet. Les plateformes de dons doivent être agréées auprès l’ACPR (Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution) sous réserve qu’elles ne soient pas uniquement présentes pour une mise en relation. Autrement dit, qu’elles n’encaissent pas de fonds. Les prêts sont différemment réglementés suivant qu’ils font l’objet d’une rémunération ou non. S’ils le sont et que la plateforme fait appel à des particuliers prêteurs, elle devra figurer sur les registres de l’ORIAS (Organisme pour le Registre des Intermédiaires en Assurance). Le plafond fixé est alors au maximum 1 M d’euros au total et de 2 000 € par prêteur. Dans le cadre des prêts sans intérêt, ce montant s’élève à 5 000 €.

Dans le cadre où ce sont des des minibons ou des obligations, la plateforme devient Conseiller en Investissement Participatif (CIP) auprès de l’AMF (sous réserve d’acceptation) et peut monter jusqu’à 2,5 M € sans limite d’investissements pour les prêteurs. La forme equity possède également des obligations qui diffèrent et doit obtenir d’autres agréments. Les montants restant encadrés.

5 plateformes de crowdfunding

Ulule, le financement participatif européen


Le taux de succès affiché par Ulule.com est de 65 % pour les projets créés sur la plateforme. Les différentes devises européennes sont gérées (€, £, couronnes danoises, francs suisses, etc.). Mais les dollars américains et australiens sont également acceptés pour les transactions sur le site Web. Cette ouverture à des modes de paiement divers permet alors une ouverture internationale des projets. Pour les mettre en valeur auprès d’un autre public, une boutique est ouverte à Paris pour découvrir une sélection de produits issus de projets qui ont vu le jour grâce à Ulule. Le site abrite des idées de toutes les sortes, et il est particulièrement plébiscité par les créatifs et jeunes entrepreneurs

Wiseed, pour devenir un investisseur


Investir dans une entreprise est une façon de gagner des revenus en participant à son activité. Grâce à une somme d’argent donnée à la société, on en devient alors un des dirigeants ce qui permet de toucher une part des bénéfices. Wiseed propose alors de rendre accessible l’investissement dans le capital d’une entreprise grâce à son site Internet. Il est possible d’investir dès 100 € ! L’équipe de la plateforme accompagne également les sociétés qui recherchent des financements pour présenter leur projet afin d’en assurer le succès.

KissKissBankBank pour les créatifs audacieux


Voici une plateforme francophone qui permet d’accéder à toutes les sortes de projets et de les financer sous la forme de dons. En juin 2018, le portail annonce avoir collecté plus de 85 millions d’€. Plus de 100 000 projets ont été créés sur la plateforme. C’est une véritable effervescence entrepreneuriale !

Kickstarteur, une valeur sûre


S’il fallait une référence internationale, Kickstarteur est certainement un emblème dans le domaine des projets financés grâce au crowdfunding. Un projet qui réussit sur cette plateforme lui sert presque de label pour promouvoir son idée et la faire prospérer. Le site crée également des appels à projets afin d’encourager l’émergence d’entreprises personnelles, professionnelles, et / ou créatives. Plus de 14 millions de contributeurs ont participé aux différentes initiatives présentées sur le site depuis sa création !

MyMajorCompany pour financer les musiciens


Plateforme de référence pour les musiciens produits par MyMajorCompany, le site est la première solution de financement participatif en France. Elle permet à chaque internaute de participer directement à la production musicale pour les musiciens ou chanteurs, qui les ont séduits. En quelques clics, on peut alors devenir un véritable acteur de l’industrie du disque. Des artistes comme Tibz ou Joyce Jonathan sont produits par MyMajorCompany.

Comment éviter d’aller jusqu’au conflit ?

Il arrive parfois que certains comportements vous déplaisent et que vous souhaitiez y mettre fin sans pour autant passer par la case « dispute ». Pour gérer ce type de différends, mieux vaut agir avec finesse et ne pas commettre d’impair. La situation peut vite dégénérer au moindre faux pas. Il vaut mieux bien peser vos mots et avoir une attitude réfléchie afin de ne pas vous retrouver dans un conflit dont il vous sera difficile de vous extraire, surtout s’il s’agit de comportements, qui au final et avec le recul, ne valent pas la peine de dépenser une once d’énergie.

Commencez par vous calmer

Si vous êtes en colère, oubliez tout de suite d’aller en parler à la personne. Déjà, parce que votre l’expression de votre visage risque de ne pas coller avec vos mots même si vous avez l’impression de montrer un visage impassible. Ensuite, lors que l’on est sous le joug de la colère, l’impulsivité revient au galop et vous risquez très rapidement de monter dans les tons si votre interlocuteur ne vous dit pas exactement ce que vous avez envie d’entendre, ce qui dans la réalité n’arrive jamais quand celle-ci vous sent tendu.

Soufflez un bon coup et relativisez l’importance de la situation. Dans la majorité des cas, la personne n’a pas forcément cherché intentionnellement à vous nuire et si elle l’a fait c’est qu’elle a souvent une autre difficulté qui a généré son comportement. Une fois repris le contrôle de votre émotion, vous pouvez commencer par entamer le dialogue avec la personne mais avant voici quelques préalables à avoir en tête.

Les préalables à garder en mémoire

Le tout premier préalable quand vous abordez une situation conflictuelle c’est que nous avons tous notre propre vision de la réalité et la manière dont nous vivons une situation n’est pas la même le plus souvent que l’autre car nous trainons chacun notre lot de situations désagréables qui ont laissé des marques dans notre esprit. Un manque de respect flagrant par exemple pour vous n’est pas forcément perçu de la façon identique et peut simplement être dû à une conception du respect différente.

Il faut concevoir que pour résoudre un conflit vous devez vous mettre à la place de l’autre, déjà pour bien cerner ses intentions et émotions et ensuite pouvoir discerner pourquoi elle a agi de la sorte. La deuxième est que vous ne devez pas vous focaliser sur le mal que vous avez ressenti mais plus sur une vision la plus objective de la réalité. Tant que vous êtes dans l’émotionnel vous aurez énormément de mal à résoudre le conflit qui risque de dégénérer. Dernier et grand préalable : crier ou hausser la voix amplifie les conflits donc autant adopter un ton calme dès le début. Plus vous gardez votre calme, plus la personne aura tendance à faire de même. Celui qui hurle le plus fort est souvent celui qui passe pour celui qui a tort donc autant être le plus calme possible et garder votre sang froid. 

Mettez-vous dans l’écoute active

Le premier conseil que l’on peut vous donner lorsqu’il y a un conflit c’est de chercher véritablement à clarifier la situation. Plutôt que d’entrer tout de suite dans l’accusation vous pouvez tout simplement présenter les faits de manière objective sans jugement de valeur. Vous pouvez ensuite écouter ce que la personne a à vous dire et demander des explications sans pour autant entrer dans l’invective.

Mettez-vous en position empathique et essayez d’obtenir le maximum d’informations. N’interrompez pas la personne si ce n’est pour lui demander des précisions et sans vous énerver. Ce ne sera pas une tâche facile mais il faut vous mettre à sa place et cerner les tenants et les aboutissants de l’histoire. Il y a peut-être des éléments que vous n’appréhendez pas et vous n’avez pas forcément une vision juste de la situation. Sans avoir recueilli tous les faits, vous ne pouvez pas saisir la situation avec objectivité ni comprendre les sentiments de la personne en face de vous, alors prenez votre temps pour l’écouter. 

Ne cherchez pas à avoir raison

Votre priorité ici n’est pas d’avoir raison ou tort. Ce qui compte c’est que le conflit se résolve et que la situation ne se reproduise plus. Il ne s’agit pas de démontrer à la personne que son comportement était inacceptable (sauf dans certains cas très particuliers) ou de lui en vouloir parce qu’elle a mis en pièces votre tranquillité.

Il s’agit avant tout de mettre votre rancœur de côté et de trouver un terrain d’entente avec la personne pour qu’il n’y ait pas de répétition. Qui dit ne pas avoir de rancœur implique aussi de savoir se mettre à la portée de l’autre. Il faut donc essayer que vous passiez à autre chose en vous disant que cela n’était pas aussi grave que cela. Si vous ne vous sentez pas capable d’empathie pour l’instant, autant remettre la résolution du conflit à plus tard car vous risquez fort de ne pouvoir le contrôler et d’envenimer la situation. 

Parlez de vos sentiments

Si vous parlez avec la personne, évitez les accusions du type « tu as fait » ou tous les jugements du type « tu es … ». Pour communiquer avec une personne, vous devez parler de votre ressenti. On ne peut pas contester ce que sont vos émotions car elles vous sont propres. Elles peuvent être injustifiées mais elles ne peuvent être remises en cause car personne ne sait mieux que vous ce que vous avez ressenti. Ainsi il vaut mieux formuler votre phrase par un « je me suis senti blessé » qu’un « tu m’as blessé » « je ne comprends pas ». Vous l’aurez compris, il faut parler de vous et non de l’autre puis essayer de lui expliquer, dans un second temps et pas avant, les agissements qui ont pu causer ce sentiment chez vous. 

Demandez à votre interlocuteur les solutions

Pour ouvrir le débat vers l’avenir et plutôt que d’interdire certains comportements, mieux vaut laisser votre interlocuteur proposer les solutions pour ne pas que la situation se reproduise en lui demandant par exemple : « que proposes-tu pour que cela n’arrive plus ? ». Il pourra ainsi vous suggérer différentes options dont une pourrait d’ailleurs vous satisfaire en prenant du recul. Il est courant d’avoir déjà des solutions et de vouloir rejeter, sans même y avoir réfléchi, les propositions qui ne vous correspondraient pas. Pourtant, elles peuvent être tout aussi efficaces que les vôtres donc prêtez-y une grande attention. Il s’agit de trouver un terrain d’entente donc si les solutions ne vous conviennent pas, vous pouvez alors proposer les vôtres en lui demandant si l’une d’entre elles lui conviendrait. 

A défaut de terrain d’entente, ce qui peut arriver dans certains cas, vous pouvez toujours dire à la personne que vous ne souhaitez plus qu’elle parle de vous et que vous ferez de même pour éviter tout conflit ou essayez de trouver un intermédiaire qui s’occupera de faire cette transaction pour vous.

La prospection : un petit effort pour de grands résultats !

Prospectez, mais vous vous moquez, dans cette période de confinement où il est interdit de mettre le nez dehors. Oui mais c’est le moment de réfléchir à votre manière de prospecter et de poser les premiers jalons au téléphone et pourquoi pas de tisser des liens et avoir de nouvelles commandes !

Quelques conseils pour vous donner envie de prospecter… et de le faire bien !

Aussi étrange que cela puisse paraître, dans beaucoup trop d’entreprises la prospection est loin d’être une priorité. Effets de la crise sûrement, ces entreprises semblent aujourd’hui se réveiller. 

De nombreuses entreprises délaissent la prospection pour une raison qu’elles ont totalement identifiée : leurs commerciaux consacrent tout leur temps à la gestion des appels entrants, à la réalisation de propositions, et aux actions de fidélisation. Tout cela est très bien. Mais, sans prospection, il n’y a guère de réel développement possible. Face à l’injonction de prospecter, de nombreux commerciaux rétorquent qu’ils n’ont pas été embauchés pour ça, qu’ils n’ont d’ailleurs jamais prospecté « dans le dur », qu’ils n’en n’ont pas le temps, et qu’ils sont sûrs que cette technique ne génère aucun résultat. Evidemment ceux qui avancent ce genre d’arguments se plaignent en général en même temps d’un cruel manque de chiffre d’affaires dans l’entreprise. Alors, comment réagir ? Voici 3 pistes de réflexion qui permettent d’arranger tout cela….

Prospecter : c’est d’abord un état d’esprit

Certes la fidélisation est prioritaire et prends moins de temps que la prospection pure. Fidéliser c’est bien, mais fidéliser et prospecter c’est mieux ! Beaucoup d’entreprises fonctionnent à l’envers : elles confient les tâches de fidélisation aux commerciaux avertis et lâchent les débutants dans l’arène de la prospection pour « qu’ils se fassent le dents » ! Cette configuration est étonnante et surtout illogique. Imaginez un service de chirurgie dans lequel les séniors s’occuperaient des appendicites, quand les nouveaux docteurs s’attaqueraient aux opérations du cœur ! L’expérience acquise par les commerciaux doit être mise au service du développement commercial de l’entreprise.

D’autres entreprises expliquent que leur produit est très particulier et que la prospection dans le dur n’est pas appropriée dans leur cas. Mais quelle entreprise n’a pas démarré ses ventes en prospectant un minimum ? Les premiers clients ne sont tout de même pas venus tous seuls… Ce raisonnement ne tient plus de l’évitement que de la logique ! Les bonnes raisons de ne pas prospecter sont nombreuses. Mais le contexte économique oblige à revoir ses convictions et à envisager l’urgence de la prospection.

Prospecter : c’est aussi une organisation

Bien organiser sa prospection est loin d’être un détail. Pour mettre en place une gestion efficace de sa prospection, il faut prendre soin de maîtriser son temps, de bien cibler les prospects et d’être lucide !

Gestion du temps : apprendre à mieux gérer son temps permettra au commercial de ne pas penser qu’il n’a pas le temps de prospecter. Or, celui qui s’organise pour avoir le temps d’être au bon endroit au bon moment a de bien plus grandes chances d’attirer de nouveaux clients que celui qui ne prospecte pas.

Bon ciblage : Avant même d’envisager de décrocher le téléphone pour prospecter, demandez-vous bien quelle cible viser. Pour cela, posez-vous deux questions. Quel est le potentiel envisageable ? (L’attrait) : Déterminez les 4 ou 5 critères objectifs qui peuvent indiquer un fort potentiel de volume d’affaires. Quelle est l’accessibilité ? (Quels sont mes atouts pour convaincre) : C’est parfait si votre prospect présente un important volume d’affaires, mais encore faut-il avoir de vraies chances de l’atteindre. Cherchez des indices qui vous laisseront penser que vos chances de le convaincre ne sont pas négligeables.

Essayez ensuite de situer les derniers prospects que vous avez contacté dans cette équation atouts/attraits. Vous présentiez pour tous ces prospects de forts atouts tandis que ceux-ci avaient un vrai potentiel ? Bravo ! Votre temps investi dans la prospection l’a donc été de la meilleure façon possible.

Lucidité : Comme détaillé ci-dessus, le ciblage des prospects doit donc être fait de manière lucide. Mais le commercial doit également être lucide dans la poursuite de ses affaires. Beaucoup d’affaires demandent de grands efforts pour finalement se conclure par un décevant « sans suite ». Le commercial doit bien veiller à utiliser au mieux son temps. Si une affaire s’avère très complexe et risquée, ne vaut-il pas mieux opter pour un changement de cible ? Vous doutez ? Alors rappelez-vous du guépard : il met toute son énergie pour attraper sa proie. Mais, s’il sent que sa proie lui demande des efforts qui deviennent trop importants, il préfère l’abandonner. S’il n’agissait pas ainsi, il pourrait vite s’épuiser et se mettre donc en danger.

Prospecter : c’est également de la méthode

La prospection est, par nature, une action difficile où le commercial doit convaincre des prospects qui ne l’attendent pas les bras ouverts ! Ceux-ci peuvent être attachés à leurs vieilles habitudes et ne pas accepter du renouveau. Ils peuvent également ne même pas être satisfaits de leur besoin. A chacune de ces situations il convient d’appliquer à chaque étape une méthode pour convaincre les prospects les plus réticents. Deux compétences clés méritent tout particulièrement d’être maîtrisées par les commerciaux. L’objectif : gagner en efficacité !

La prise de rendez-vous par téléphone : C’est l’exercice que redoutent nombre de commerciaux…. Peur de l’échec, peur du barrage de la secrétaire : les commerciaux préfèrent s’appuyer sur des méthodes complémentaires que de s’y attaquer. Et pourtant, elle est indispensable. Il est indispensable pour un commercial de décrocher son téléphone pour essayer de joindre le décideur avec lequel il souhaite avoir un rendez-vous. 

Le premier rendez-vous : Il faut réussir à convaincre une entreprise qui a priori s’était très bien passée de vous avant ce rendez-vous. Pas facile… Le premier rendez-vous est crucial. Pour qu’il ait une chance d’aboutir, oubliez tout ce qu’on vous a appris. Non, il n’est pas toujours nécessaire débuter par une « découverte des besoins du client ».

Jusqu’où aller dans votre décision ?

Lorsqu’on prend une décision et qu’on est dans l’effort, on fait souvent œuvre de persévérance en essayant d’aller jusqu’au bout. On se demande parfois s’il ne serait pas plus raisonnable de s’arrêter au vu de la quantité d’efforts fournis pour le nombre de peu de résultats. La frontière n’est pas toujours aussi claire que l’on pourrait penser notamment en entrepreneuriat où les notions de persévérance et de raisonnable se conjuguent. Comment décider de poursuivre ou non ? 

Dans la mesure du possible : jusqu’au bout ! 

Jusqu’à preuve du contraire et si vous n’avez pas d’indicateurs qui vous indiquent que vous faites fausse route, il s’agit en général de persévérer et les raisons sont nombreuses. Déjà parce que vous si arrivez jusqu’au bout de votre action, vous aurez le sentiment du devoir accompli qui peut se mêler à une certaine satisfaction de l’atteinte de l’objectif. Surtout, en allant jusqu’au bout, vous aurez la certitude que ce que vous faites est utile ou non et vous ne nourrirez pas de regrets. Il s’agit souvent de persévérer surtout quand la procrastination nous guette ou que l’envie s’étiole. Vous ne devez pas abandonner sous de faux prétextes et vous devez réaliser le maximum pour que ce que vous avez décidé se réalise. Cela ne sera pas toujours facile et vous demandera parfois des sacrifices et des efforts mais abandonner à la première excuse venue ne demeure pas une solution. 

Déjouer les difficultés 

Il est clair qu’il ne faut pas s’arrêter à la première difficulté venue. Souvent quand on prend une décision, il est courant de rencontrer des obstacles qui viennent s’interposer à notre décision. On remarquera que d’ailleurs souvent, plus on s’approche du but, plus elles ont tendance à venir nous titiller. En dehors d’arriver à ce qu’elles nous glissent dessus et à ne pas être émotionnellement perturbé, il faut alors essayer de chercher des solutions. Parfois, celles-ci ne sont pas évidentes et les difficultés doivent être contournées pour être résolues. Certains problèmes n’ont de solution que si vous ne les affrontez pas de manière frontale. Tous ceux qui ont voulu voler ont dû se résoudre à trouver d’autres solutions. 

La limite où s’arrêter

Il ne faut pas confondre détermination et obstination.

Quand tous les indicateurs sont au rouge et que vous ne voyez qu’aucune donnée ne bouge après quelques temps, c’est peut-être le signe que vous êtes sur la mauvaise voie. Ce phénomène demeure assez courant notamment dans la volonté d’atteindre la masse critique. Après un léger décollage, les chiffres stagnent et n’augmentent plus. L’entrepreneur redouble alors d’efforts et rien ne semble être un signe d’un mouvement quelconque. Dans ce genre de cas, assez délicat où il faut savoir se décider entre continuer des efforts surhumains ou s’arrêter, il faut se poser quelques questions. 

La première est relativement simple : suis-je objectif ?

Vous devez vous réfléchir deux minutes pour vous poser la question par exemple de l’atteinte de la masse critique ou regarder dans les faits si la stratégie mise en place fonctionne. Il vous faut alors étudier des éléments comme par exemple le nombre de passages qui ne sont pas transformés en client. Si vous constatez que personne ne vient, il est peut-être temps de changer de stratégie ou de décision. 

Ensuite, la deuxième se base sur votre ressenti 

Vous devez prendre en compte votre santé et votre capacité à maintenir le cap. N’oubliez pas que l’entrepreneuriat est avant tout une course sur la durée et que vous devrez tenir. Si vous êtes proche de votre limite, il est peut-être venu le temps d’interrompre avant de subir les conséquences d’un comportement qui pourrait ne pas être adéquat.

Le troisième se base sur les effets négatifs de votre décision. Déjà il ne faut pas que votre décision entraine trop de conséquences négatives comme par exemple le fait de dépenser toute votre énergie alors que vous pourriez l’investir ailleurs. La seconde est sur votre capacité à rebondir : si vous voyez qu’en persévérant ainsi vous allez dans la mauvaise direction et que vous ne pourrez plus faire machine arrière, vous devez fortement considérer le risque que vous prenez. Il ne s’agit pas d’aller dans le mur jusqu’au bout mais bien de vous laisser une porte de sortie. 

La quatrième dépend simplement de ce que vous avez mis en place dès le début : les indicateurs. Il vous faudra souvent arbitrer dans ce genre de cas car dans de nombreux cas, tous vos indicateurs ne seront pas au vert. Il vous faut déterminer les plus pertinents et non pas vous baser sur ceux qui vous arrangent et qui ne remettent pas en cause votre décision. En ce sens, vous revenez au premier point c’est-à-dire l’objectivité.

Envisager d’autres choix

Quand vous vous apercevez qu’une décision en marche pas, il vous analyser en premier les raisons pour lesquelles elle ne semble pas marcher afin d’en tirer des enseignements. Vous devez savoir les facteurs qui ont bloqué la réussite pour ne pas reproduire éternellement la même erreur. Une fois ces constats fait, vous pouvez passer à la suite de votre démarche. Ce qui compte finalement ce n’est pas de faire des erreurs dans vos choix car vous en ferez beaucoup mais bien de savoir rectifier la voie quand vos indicateurs vous indiquent que vous allez dans la mauvaise voie et d’apprendre de ne pas reproduire ces mêmes décisions. 

Déjà, vous pouvez vérifier par rapport à l’éventail de ce que vous avez mis en place, les solutions qui semble marcher naturellement et facilement. Il s’agit en général d’un bon indicateur car vous fournissez un minimum d’efforts et obtenez déjà un maximum de résultats. Parmi ces éléments, il faut vous demander quels sont vos moyens de démultiplier ce qui se fait actuellement. Vous avez alors deux constats qui peuvent se faire : soit vous avez la capacité de faire quelque chose pour augmenter la volumétrie soit vous ne pouvez rien faire. 

Etudes marketing : prendre le meilleur cap stratégique

L’intuition est souvent prônée dans la réussite des business. Pourtant, à défaut d’en avoir une ou pour ne pas faire un mauvais choix et prendre la mauvaise direction une étude de marché se justifie toujours. Au début, tous les entrepreneurs créateurs de leur société réalisent pratiquement toujours « l’indispensable étude de marché » pour valider et optimiser leur projet de lancement et bâtir un Business Plan sérieux. Mais après, ces mêmes dirigeants oublient souvent la pertinence de l’outil. Rappelons ici quelques fondamentaux.

Les études dites « marketing ad’hoc » destinées à maintenir le meilleur cap stratégique possible tout au long du cycle de vie des marques et des entreprises sont encore insuffisamment exploitées au sein des sociétés.
Le principe de ces études semble même parfois être oublié et carrément écarté de la panoplie des outils auxquels l’entreprise doit faire appel, notamment dans les PME.

Les raisons de l’oubli

Les dirigeants, par crainte d’un investissement trop important et de résultats jugés aléatoires, se passent d’études éclairantes au service d’une bonne décision, pour ne s’en remettre qu’à leur expérience ou à leur intuition du moment. Cette intuition fait certes partie du « génie » de nombre d’entrepreneurs mais une étude adaptée, non seulement réduit le risque mais vient aussi très souvent enrichir l’idée originelle.

Les études répondants à ces besoins

Aujourd’hui des Instituts d’études sérieux et reconnus proposent des études marketing variées à forte valeur ajoutée stratégique répondant à la majorité des problématiques commerciales rencontrées par les dirigeants d’entreprise. 

Les études de marché prospectives

Les méthodologies sont toujours qualitatives (groupes ou entretiens en profondeur de clients, prospects ou consommateurs) et parfois quantitatives (études d’usage et attitude, mesure des attentes actuelles et futures sur des échantillons représentatifs de clients B to B ou B to C).
L’objectif final étant de faire émerger les tendances, les opportunités futures pour mieux positionner l’offre produit ou service de l’entreprise sur ses marchés (historiques ou nouveaux). La fréquence idéale est de réaliser ces études prospectives tous les 2 ou 3 ans.

Les enquêtes de satisfaction clients

Le principe est d’interroger un échantillon représentatif de clients fidèles et occasionnels pour évaluer en comparatif avec les principaux fournisseurs concurrents, le niveau de prestation de l’entreprise sous l’angle innovation, logistique, service clients et relationnel
commercial. Ces enquêtes de satisfaction permettent également d’enregistrer de nouvelles attentes produit ou service.
Les résultats après analyse permettront de mettre en place un plan, global ou spécifique gros client, d’actions correctives internes pour que la société atteigne le niveau d’excellence en tant que fournisseur et développe le meilleur courant d’affaires possible avec ses clients.

Les études marketing de mesure et de validation

Elles mettent en œuvre principalement des méthodologies quantitatives : étude par téléphone, en face à face ou via Access Panel (sur des panels d’internautes dédiés) vers des échantillons représentatifs de clients B to B ou B to C. Ces études permettent en phase de lancement de valider la pertinence et le potentiel d’un nouveau projet stratégique pour l’entreprise (une nouvelle gamme de produits ou de services, une nouvelle marque, une nouvelle campagne de communication…) pour en final optimiser le projet et le lancer en se donnant toutes les chances de réussite sur les marchés.

Les modes de sélection

On recense en France aujourd’hui plus de 200 Instituts. Le choix pour un dirigeant d’entreprise n’est pas toujours évident.

Voici quelques conseils basiques sur le mode de sélection du partenaire Institut qui saura vous accompagner au mieux sur ce type d’études.

1er conseil :

Sélectionner des Instituts généralistes experts en méthodologies quantitatives et qualitatives.

2ème conseil :

Mettre en concurrence, en phase intermédiaire, trois Instituts connaissant votre marché et ayant des références récentes sur vos domaines d’activité.

3ème conseil :

Rédiger un brief écrit décrivant parfaitement votre problématique commerciale et les résultats attendus de la prestation du partenaire.

4ème conseil :

Sélectionner en final l’Institut le plus réactif et le plus pertinent à vos yeux dans sa réponse méthodologique, son planning d’intervention et bien entendu son devis prévisionnel.

5ème conseil :

Engagez-vous au-delà de la taille, de la proximité ou de la renommée de l’Institut, avec une équipe fiable et de confiance dont vous sentez qu’elle se mettra authentiquement au service de votre société ; le binôme Directeur de clientèle et Chargé d’études délégué sur votre problématique étant en général un montage relationnel pertinent.

Vous êtes certainement en train de définir vos plans d’actions pour la sortie du confinement. C’est assurément le bon moment d’avoir une réflexion amont en profondeur. Tout dirigeant soucieux de réduire son risque, intégrera un process d’études marketing adapté afin d’aborder cette nouvelle année avec une plus large visibilité stratégique, sur des projets validés, s’offrant ainsi toutes les chances d’une réussite commerciale. Rien ne vaut la force de l’intuition marketing et commerciale du dirigeant, validée par une étude solide.

Remettre l’engagement et la performance au cœur de la stratégie

Anne-Sophie Vaseur, cofondatrice de Javelo, développe sa start-up à l’international et à grande vitesse. L’entrepreneure et ses équipes ont su réaliser un pivot qui leur a permis de conquérir un marché plus vaste. L’entreprise aide désormais à rendre pertinents les moments d’évaluation pour les collaborateurs et managers.

Comment en êtes-vous venue à l’entrepreneuriat ?

J’ai créé Javelo en fin 2015 avec mon premier employeur, Gautier Machelon, qui avait vendu sa première start-up à SAP dans laquelle je travaillais, Multiposting. L’idée m’est venue car je travaillais sur de nombreux sujets RH dans l’ancienne entreprise. Nous avons décidé de créer, au départ, un outil qui permet d’aligner les objectifs stratégiques avec ceux de l’entreprise en s’inspirant d’une méthode dite OKRs (Objective & Key Results), même si aujourd’hui notre champ d’action est plus large. Il s’agit d’un outil qui aide à manager par le biais des objectifs. Nous avons réalisé un pivot l’année dernière car nous nous sommes aperçus, au fur et à mesure, qu’il y avait un vaste marché potentiel sur la partie évaluation. Nous avons donc considéré que nous pouvions continuer dans cette voie sans abandonner la partie « objectifs » puisque le moment où ils sont fixés c’est lors des fameuses évaluations.

L’idée vous est venue tout de suite ?

Nous avons itéré pendant une bonne année. J’étais dans une autre start-up (Tinyclues) en tant que chef de projet RH et nous avons réfléchi ensemble à l’entreprise que nous allions pouvoir monter. Nous avons créé le produit sur toute l’année 2016. Alors, nous avions réalisé la bêta test du produit et nous avons vraiment commencé à le commercialiser en juin 2017. A ce moment-là, nous avions beaucoup de concurrents aux États-Unis sur le premier business model et nous avons d’abord créé un outil qui permet de traiter toutes les manières de manager par le biais des objectifs.

Cela a très bien fonctionné mais quand nous nous avons voulu aborder de plus grandes entreprises, nous nous sommes rendu compte que le marché n’était pas très mature. Nous avons alors constaté qu’elles en étaient plus au stade de l’évaluation annuelle. Nous avons donc décidé de concentrer nos efforts pour rentrer chez le client par ce biais.

Cela a changé beaucoup de choses ?

Cela a nettement fait évoluer le chiffre d’affaires dès le lancement, au printemps 2019, notamment car les entreprises de 100 à 4 000 collaborateurs sont beaucoup plus friandes de ce service. L’avantage c’est que la partie évaluation tout le monde la met en place donc il n’y a plus ce frein du manque de maturité. Je pense que la plus grande difficulté s’est révélée au niveau du pivot car nous avons réussi à ne pas avoir de turn-over. Nos équipes sont là depuis le début. Il a fallu les assister pour réaliser cette transition et les convaincre que nous ne vendions plus de management par objectifs mais davantage de l’évaluation. Finalement nous n’approchons plus de la même manière le client. Nous devions changer la mentalité entière de l’équipe sur ce point essentiel.

En quoi consiste concrètement l’activité désormais ?

Notre solution favorise la mise en place d’échanges variés, réguliers et de qualité entre les managers et leurs collaborateurs. Nous accompagnons nos clients de façon personnalisée avec un déploiement progressif. L’évaluation est une sorte de porte d’entrée car nous les aidons à suivre la performance autrement. Il s’agit pour les entreprises de mieux fidéliser leurs talents grâce à des processus managériaux innovants. Aujourd’hui, nous avons 4 modules (Évaluations individuelles, Évaluations 360° & Sondages salariés, Feedback, Objectifs, ndlr) qu’il est possible de configurer et d’activer de façon indépendante ou complémentaire. Il faut prendre en compte la culture et le niveau de maturité de la structure.

Quels sont vos prochains défis ?

C’est d’abord la conquête de l’international. Nous sommes déjà présents dans une dizaine de pays mais nous voudrions nous développer sur 2020 et nous souhaiterions rester leader européen sur la partie du management à la performance. Je pense que nous avons enfin trouvé un produit qui correspond parfaitement au marché. C’est d’ailleurs ce qui me motive car nous avons désormais pratiquement 100 % de nos clients qui sont satisfaits. C’est cette satisfaction client qui nous donne la direction aujourd’hui. Nous avons toujours coconstruit nos produits pour répondre aux besoins du client.

Quels ont été vos facteurs clés de succès ?

Le recrutement ! Nous nous sommes entourés des meilleurs profils dès le début et c’est réellement cela qui nous a aidés à grossir vite et bien. Les investisseurs également car nous avons la BPI et ISAI comme fonds d’investissements. Ils croient en notre produit et nous donnent des bons conseils. Mes deux interlocuteurs sont très présents sur le côté stratégique et ils nous aident à réfléchir et à nous poser les bonnes questions. Ils nous ont aussi soutenus pour la structuration et sur l’international.

Avez-vous des conseils pour les entrepreneurs ?

Il vaut mieux trouver un associé qui soit complémentaire car avoir un associé sur le même domaine d’expertise, ce n’est pas toujours performant. Par ailleurs, il ne faut pas sous-estimer la qualité du recrutement et la communication interne car dans les start-ups, il y a beaucoup d’étapes et les collaborateurs n’ont pas forcément de visibilité sur ce que fait l’équipe dirigeante. Il faut garder de la transparence sur la stratégie, la vitesse où l’entreprise grandit ou encore la direction pour que l’équipe adhère au projet. Au début, c’est un projet que l’on construit ensemble et c’est donc essentiel.

Slack : A quoi cela sert finalement ?

L’une des applications adoptées par de nombreuses entreprises est Slack. Celle-ci a conquis en peu de temps des millions d’utilisateurs, parmi lesquels des entreprises. Mais finalement comment est-ce que fonctionne-t-elle et est ce qu’elle est son utilité ? Zoom sur cette application avec ses avantages et ses défauts.

Une plateforme de communication collaborative

Tout d’abord, Slack est avant tout une plateforme qui sert pour collaborer via un ordinateur ou un Smartphone. Vous pouvez ainsi créer un groupe privé avec votre entreprise et y inviter une partie ou l’ensemble de vos équipes pour qu’elles puissent tout simplement communiquer entre elles. 

Slack est en mode Saas, autrement dit tout se passe sur internet. Pour vous inscrire, il ne faut donc que quelques minutes en allant sur https://slack.com/intl/fr-fr/

Il suffit pour cela d’entrer votre email après avoir décidé de créer votre groupe et entrer le code de confirmation que vous recevez par email. Ensuite, vous pouvez alors inviter vos collaborateurs. Vous créez alors un groupe de travail avec une adresse du type « groupedetravail.slack.com » et vous envoyez les différentes invitations par email.

Des fonctionnalités de base gratuite

Les petites entreprises peuvent utiliser Slack de manière Gratuite. Si vous souhaitez des options plus avancées, il vous faudra payer 6 à 8€ par collaborateur et le prix peut aller jusqu’à 12€ environ pour les services les plus avancés. 

De base, la présentation est simple : à gauche, trois grands points dans une colonne avec : « Canaux », « Messages directs » et « Applications ».

La première fonction est de communiquer par trois biais possibles : 

  • Canaux sert avant tout à mettre des conversations thématiques avec vos collaborateurs. Vous pouvez ainsi lancer un sujet comme innovation ou Projet X qui sont désignés par un hastag du type #test-de-slack. Ainsi les conversations sont ciblées. Vous pouvez également créer un forum général. 
  • Certains canaux peuvent être privés pour éviter que l’ensemble des collaborateurs ne voient la conversation par exemple si vous avez un sujet à traiter entre managers. Il s’agira alors d’inviter seulement les personnes concernées. 
  • Enfin vous pouvez envoyer des messages directs. 

Ensuite, Slack peut vous servir à partager tous les contenus dans les différents groupes ou en direct que ce soit des documents textes, images, photos, gif, vidéos, pdf, snippets… 

Une autre possibilité est celle de liker comme sur les réseaux sociaux, le  « @ » pour interpeller une personne qui aura alors une notification ou bien encore de commenter. 

Les avantages de son utilisation

En dehors d’être un outil qui permet d’échanger facilement des documents ou de communiquer et qui réunit aussi les fonctions de réseaux sociaux, Slack archive les conversations et les documents. Les documents peuvent ainsi être facilement retrouvés un peu comme dans un boite email. 

Aussi, le logiciel vous permet d’intégrer d’autres outils que vous utilisez peut être déjà comme Dropbox, Trello, Twitter, Google Drive,… Autrement dit Slack peut vous servir à regrouper l’ensemble de vos outils. 

A noter que son principal atout consiste à pouvoir centraliser et suivre sur une plateforme unique les tâches, projets, les discussions … 

Comment utiliser Slack à bon escient ?

Avec tous ces avantages, on peut se demander s’il existerait une raison de ne pas l’utiliser.

D’abord la multiplicité des channels peut faire en sorte que vous perdiez le fil. Il faut considérer que chacun peut parler sur chaque channel ce qu’il multiplie les fenêtres contrairement au fait qu’il n’y ait un seul groupe unique. Vous pouvez donc rapidement vous y perdre et il faut souvent suivre l’ensemble des discussions pour ne pas perdre le fil, un peu comme dans tous les tchats. 

Aussi, si votre sujet date d’il y a quelques jours et que le tchat est passé à d’autres sujets entretemps, Il peut s’avérer difficile de revenir sur un sujet plus ancien.

Certains critiquent le fait que Slack pourrait devenir contreproductif du fait du nombre important de notifications qui peuvent en naître et qui peuvent déconcentrer vos équipes. 

Notre avis : pour nous Slack peut être utile certes à mettre de l’ambiance et à communiquer mais il faut bien encadrer l’utilisation des Channels afin qu’ils restent orientés vers des objectifs d’échanges dans le cadre du travail et éviter la multiplication de ceux-ci pour éviter qu’ils ne deviennent trop une source de distraction. 

Twitter : Saisir une opportunité… en 280 caractères !

En quelques années, Twitter a su s’imposer aux cotés de Facebook comme l’un des leaders sur le marché des réseaux sociaux grand public pour devenir aujourd’hui le 9e site le plus visité sur la toile.

Outre-Atlantique, le phénomène est tel que 73% des entreprises issues de la fameuse liste Fortune 500 disposent d’un compte sur ce réseau social alors qu’elles ne sont que 66% à disposer d’une Page Facebook.

Lancé par @jack le 21 mars 2006 (premier tweet, le réseau social dénombre aujourd’hui 330 millions d’utilisateurs mensuels). En octobre 2019, les 5 pays qui utilisent le plus Twitter sont les Etats-Unis : 48,35 millions d’utilisateurs actifs, le Japon : 35,65 millions d’utilisateurs actifs, la Russie : 13,9 millions d’utilisateurs actifs, le Royaume-Uni : 13,7 millions d’utilisateurs actifs, l’Arabie Saoudite : 10,09 millions d’utilisateurs actifs.

Le nombre de tweets envoyés par jour est d’environ 500 millions environ et par an d’environ 200 milliards.

Il faut à Tweeter moins de 48h pour qu’un milliard de tweets soient publiés sur sa plateforme.

Si les entreprises américaines ont passé le cap et adoptent majoritairement ce réseau social pas comme les autres, c’est qu’il est clairement devenu un lieu incontournable pour développer, fidéliser et se connecter avec sa communauté.

Twitter en retard en France

Pourtant, la France reste encore sous-représentée sur ce réseau. Selon les derniers chiffres Médiamétrie (septembre 2019), Twitter pointe à la 32e place du top 50 des sites les plus visités en France, avec 16,8 millions d’utilisateurs mensuels (MAU) et 4,26 millions d’utilisateurs par jour (DAU). 

Pour les entreprises françaises, ouvrir un compte présente plusieurs intérêts.

Un réseau pour les personnes que l’on souhaite connaître.

Tout d’abord, si l’on devait définir la principale différence entre les différents réseaux sociaux grand public, elle se ferait en ces termes :

Facebook, c’est pour les personnes que vous avez connu. LinkedIn, Viadeo, c’est pour les personnes que vous connaissez. Twitter, c’est pour les personnes que vous souhaitez connaitre.

En tant qu’entreprise, que ce soit en termes de prospection, de recherche de partenariats ou bien pour rentrer en contact avec certains media, celui-ci est un terrain de jeu particulièrement efficace.

Twitter est le réseau de l’instantanéité par excellence. Rentrer en contact avec une personne ne nécessite pas de longue procédure de mise en relation. Il vous suffit de connaitre l’identifiant de la personne que vous souhaitez contacter pour avoir la possibilité de la mentionner en public et lui envoyer un message qu’elle sera vraisemblablement susceptible de lire… et aussi y répondre.

Avec sa limite des 280 caractères, il force ses utilisateurs à être brefs et pertinents. Cette limite est aussi clairement un avantage : car lire et envoyer un tweet de 280 caractères ne représente pas un effort considérable. Rien de comparable au fait de lire un email de 15 pages et devoir ensuite y répondre avec, potentiellement, autant de détails.

Bref, il est clairement un facilitateur de mise en relation, et c’est certainement le premier intérêt qu’il y a, pour une entreprise, à être présent sur ce réseau social.

Après la Génération Y, la Génération C.

Twitter a été initialement le réseau des technophiles, des influenceurs et des médias. Plus média social que réseau social, cette tendance s’expliquait par la possibilité d’acquérir « rapidement » une audience et de diffuser auprès de celle-ci ses contenus et les perles piochées çà et là.

Néanmoins, les pratiques évoluent. Les derniers chiffre montrent que les adolescents et les jeunes adultes sont en train d’affluer massivement sur ce réseau social qui était jusqu’alors jugé comme « trop adulte ».

Twitter est aujourd’hui le réseau de prédilection pour pouvoir entrer en relation avec cette nouvelle Génération , et c’est le deuxième intérêt pour une entreprise de développer sa présence sur ce réseau.

Il est encore temps ! Si on a quelque chose à dire.

Finalement, s’il a clairement gagné ses lettres de noblesse aux Etats-Unis et a été adopté majoritairement pas les entreprises, le terrain reste encore relativement peu concurrentiel en France en dehors des thématiques liées à la technologie, au web et aux médias.
Votre entreprise sur Twitter ? Oui, il est encore temps de vous lancer et d’y dire ce que vous avez à dire… mais il faut vous y préparer.

Twitter, comme tous les réseaux sociaux, n’est pas le lieu idéal pour n’y parler que « promotion » et tenter d’y vendre vos produits ou services. Par contre, c’est un endroit parfait pour y partager vos contenus, relayer votre actualité, votre blog et y apporter de la valeur à votre communauté.

Alors de quoi parle-t-on sur ce réseau social ? Et bien on y parle de loisirs, de famille, d’art, de technologie, d’éducation, de musique, d’entrepreneuriat, de sport, de science, de marketing, de mode, d’amour et de la vie.

Un panel aussi large que les publics qui s’y trouvent, aussi bien du côté B2C que du côté B2B.

Pour développer une présence efficace, vous devez réfléchir en gardant à l’esprit deux fondamentaux : apporter de la valeur, et communiquer ouvertement et régulièrement.

Apporter de la valeur, c’est diffuser vos meilleurs contenus, les partager, pourquoi pas diffuser une veille sur votre secteur d’activité ou bien sur un sujet qui intéressera plus particulièrement vos followers (personnes qui vous suivent sur Twitter). Une bonne pratique est de ne pas se limiter à parler uniquement de soi, mais aussi pouvoir avoir une parole plus large sur son environnement dans sa ligne éditoriale.

Un article vous intéresse ?

Tweetez le. Vous venez de lire une étude particulièrement novatrice ? Tweetez là ! Et bien sûr… régulièrement, n’hésitez pas à partager aussi vos actions commerciales. Après tout, vous êtes là aussi pour cela.
Communiquer ouvertement et régulièrement, c’est rester en veille active en ne se contentant pas de regarder une fois par mois les messages que l’on a pu recevoir ou les mentions de votre société. Si vous avez un Smartphone, il est tout à fait possible que celui-ci intègre Twitter à ses fonctionnalités et vous permette d’être averti en temps réel des mentions et messages qui seront vous seront attribués. Bref, restez en veille.

Quand un utilisateur vous parle, répondez-lui rapidement. Si on mentionne positivement vos contenus ou votre société, remerciez. Quand on parle de vous de manière peu engageante, montrez que vous êtes là, disponible pour échanger et pour apporter des précisions ou des solutions aux problèmes que peuvent rencontrer vos prospects ou clients (préférablement en faisant sortir la discussion du réseau social : mail ou téléphone). Bref, traitez les utilisateurs avec bienveillance et sympathie, comme vous le feriez pour des clients… (ce qu’ils sont peut-être d’ailleurs).

Lieu d’échange, de contact, de relations et de diffusion de contenus ou d’actualité, Twitter présente de véritables opportunités pour votre entreprise et peut devenir un véritable moyen de communication à part entière avec votre tribu d’aujourd’hui et de demain, ainsi qu’un véritable levier de trafic pour vos autres présences sur le web.

Prenez le temps de découvrir ce réseau. Ces opportunités, il ne vous reste qu’à les saisir… en 280 caractères !

Top 10 des comportements qui énervent

Certains comportements des collaborateurs peuvent agacer les chefs d’entreprise au plus haut point. Si l’inverse est vrai également et mériterait bien un article (si ce n’est déjà fait), il faut dire que certains ont l’art et la manière de nous mettre de mauvaise humeur. Zoom sur ces comportements qui horripilent plus d’un chef d’entreprise et dont nous aimerions ne jamais voir dans nos entreprises. 

Le retardataire aux milles excuses

Il existe toujours une personne qui demeure très très souvent en retard. Chaque jour, il ne peut s’empêcher d’arriver en retard que ce soit aux réunions ou encore le matin ou après la pause déjeuner. Si aujourd’hui, les horaires libres sont devenus monnaie courante, c’est avant tout un avantage pour les dirigeants car cela évite de s’agacer. Désormais, il suffit de regarder l’atteinte de ses objectifs car évidemment avec des horaires toujours raccourcis, il n’y a pas beaucoup à polémiquer sur les résultats du multi-retardataire. Cela évite également de perdre son temps à constater que cette personne n’arrive jamais à l’heure.

Surtout, vous n’entendez plus les excuses qui sont naturellement la plupart du temps infondées et de se supporter les mensonges émis effrontément. Mettre en place un management par objectif, démarrer les réunions sans la personne concernée ou encore si nécessaire faire appel à votre pouvoir d’avertissement reste malheureusement parfois une solution.

Celui qui ne semble rien faire

Le semblant est souvent le synonyme de ne fait vraiment pas mais bon… passons cette considération. Certains collaborateurs donnent l’impression de passer leur vie en pause et il semble d’ailleurs souvent que ce soit eux qui se plaignent du manque de temps ou de moyens à leur disposition. Non seulement, vous avez la malheureuse impression qu’ils distraient ceux qui travaillent mais en plus ils vous les démotivent à se mettre à la tâche. Difficile en effet de donner le meilleur de soi-même quand on voit sans arrêt un collègue se balader dans les couloirs. Il est normal alors de demander où en est un dossier et bon nombre de chef d’entreprise avoue le faire régulièrement avec ce type de personnalité. Le rappel des objectifs reste souvent la manière la plus utilisée dans ce cas.

Celui qui parle toujours de ses droits

Il existe des salariés qui n’arrêtent pas d’évoquer leurs droits. Si parfois la discussion peut être constructive, certains oublient parfois qu’ils ont des obligations. Un peu comme le retardataire qui se prévaut de ses pauses mais qui n’a pourtant pas encore exécuté son temps de travail avant celles-ci. Il faut avouer qu’il s’agit d’un comportement très horripilant, à la limite de l’agaçant. Il est vrai que parfois le salarié est dans son bon droit et qu’il réclame très justement l’application de certains droits qui ne sont peut-être pas encore mis en place au sein de votre entreprise mais en contrepartie il se doit de tenir ses engagements. Or, Il s’agit souvent de leur remémorer que certains droits s’accompagnent d’obligations et de leur montrer que vous êtes attentif à leurs demandes et que vous ne cherchez pas à vous soustraire à vos obligations.

Les mauvaises langues

On ne sait pas pourquoi mais certaines personnes éprouvent le besoin de toujours dire du mal des autres. Parfois même, ils viennent vous voir, vous, le dirigeant pour régler des conflits personnels avec un salarié qui n’a rien à voir avec le cadre du travail. Pour tout ou pour rien, ils se plaisent à répandre des rumeurs sur chacun mais ne réalisent pas les conséquences délétères à critiquer. La plupart du temps, ces personnes n’iront pas voire directement la personne pour le leur dire et de plus se prévaudront d’être des gens qui ne cachent rien, au cas où le bruit de couloir parviendrait jusqu’à la personne concernée.

Bref un des collaborateurs qu’on souhaiterait ne jamais avoir et qui détruit l’ambiance que vous peinez tant à construire. Mieux vaut rapidement mettre les limites avec ce type de personnalité et signalez subtilement que ce type de comportement ne vous plait guère en tant que dirigeant et qu’il ne fait pas partie de vos valeurs. 

La personne qui aurait toujours mieux fait

Il existe des personnes qui critiquent sans arrêt le travail des autres et qui, si on les écoutait, auraient toujours mieux fait que tout le monde. Il s’agit en général de personnes qui ne font pas grand-chose à part critiquer, on ne sait pas trop pourquoi. En général, ce trait de caractère se poursuit dans la vie privée et ils n’hésitent pas à donner leur avis sur tout et sur rien en étant en général pas le spécialiste de grand-chose. Le véritable problème c’est qu’ils ont tendance à minimiser les réussites des autres (et ils en parlent rarement d’ailleurs) pour évoquer des points négatifs, ce qui a tendance à plomber l’ambiance, sans qu’ils s’en rendent compte. L’empathie reste souvent une qualité qui leur fait défaut et mieux vaut éviter de rentrer dans un débat avec eux car ils veulent la plupart du temps toujours avoir raison. 

Le râleur ou celui qui se plaint tout le temps

C’est peut-être le pire avec le tire-au-flanc que nous n’avons pas évoqué ici. Déjà, il plombe fortement l’ambiance au sein de vos équipes. Le râleur professionnel pousse parfois des soupirs toute la journée et il semblerait que rien n’arrive de beau dans sa vie. Il s’agit d’un des pires styles qui existent dans une entreprise et vous le reconnaîtrez aisément puisque ce sont les collaborateurs qui risquent de venir vous voir pour vous dire qu’il les importune. Le pire reste qu’ils sont parfois convaincus d’être de bons éléments sans s’apercevoir de la négativité qu’ils apportent dans l’entreprise.

Il s’agit souvent ici d’essayer de mettre un objectif dans leur vie afin qu’ils perçoivent la vie différemment. Malheureusement vous serez souvent contraint de vous séparer d’eux car ils arrivent rarement à être objectifs sur eux-mêmes et sur le fait qu’ils ne sont pas de bons éléments et nuisent à la productivité de l’ensemble des équipes. 

Le planning dynamique de communication comme arme stratégique

Les plannings de communication ont été chamboulés par la pandémie : à mettre au panier tous les flyers, les affiches, les invitations, les brochures, les communiqués de presse préparés soigneusement pendant des mois pour les divers salons, festivals…qui ont été annulés alors que vous vous apprêtiez à y intervenir. Vous aviez réalisé un travail colossal, obtenu les intervenants si difficiles à obtenir, calés les dates et avoir l’impression d’un grand gâchis.

Pourtant si vous voulez rebondir, il vous faut préparer un nouveau planning de votre communication et créer un nouveau tableau de bord indispensable pour obtenir des résultats, maîtriser votre budget et remplir l’objectif de toute politique de communication : un catalyseur dynamique.

Votre planning de communication était prêt depuis décembre, car il est le pendant de votre prévisionnel commercial, mais il va falloir le repenser et trouver multiples idées innovantes et qui s’adaptent à l’évolution des circonstances exceptionnelles.

Comment construire un planning dynamique de communication ?

1. Une vision globale et synthétique

Le planning de communication est un tableau de bord, sur le même principe que votre suivi de votre prévisionnel ou de trésorerie, il doit donc synthétiser, sur une page, l’ensemble des actions prévues, mois par mois.

Sur un tableur, vous créez donc douze colonnes pour les mois à venir.

Ligne après ligne vous listez les grands axes de votre plan de communication : relations presse, marketing de fidélisation, marketing digital (site internet, référencement, news letter, e-mailing…etc), événementiel, communication interne…etc.

A l’intersection, vous indiquer les actions à faire. Pour exemple, la diffusion d’un communiqué prévue en février, nécessite la mise à jour du dossier de presse et de la liste de diffusion, en janvier, de même que la mise à jour de l’information sur votre site internet.

2. Une vision dynamique

L’exercice est vertueux, il va vous permettre :

  1. d’anticiper chaque action, comme la préparation d’un salon professionnel, et d’éviter ainsi de préparer dans l’urgence messages, flyers et relances de vos prospects. 
  2. de dépenser utilement : dans l’urgence, toute fabrication et impression coûtent plus cher.
  3. de mettre en lumière les interactions entre les différentes actions de communication. Pour obtenir les bonnes retombées d’un communiqué de presse, votre dossier de presse comme votre site, devra être à jour sur l’information diffusée, vos collaborateurs comme vos clients, informés.

3. Une communication démultipliée

Deux lignes sont indispensables dans votre planning : les évènements de votre secteur et les évènements de votre entreprise

En effet, c’est en calant votre communication sur l’actualité de votre secteur, que vous bénéficierez d’une dynamique créée par les médias. Même si vous ne participez pas à un salon professionnel, c’est aux mêmes dates que vous communiquerez plus efficacement sur votre expertise.

La ligne réservée à l’actualité de votre entreprise : lancement d’une nouvelle offre, séminaire interne, lancement d’un nouveau site…etc, est essentielle.

C’est sur ces évènements que vous créerez une dynamique pour démultiplier les résultats attendus. La construction du tableur va vous permettre de vérifier la cohérence de votre stratégie de communication ou de lever, il en est encore temps, certaines incohérences.

De même, vous n’oublierez pas de faire apparaître les vacances scolaires et grands évènements nationaux, qui selon votre activité, seront une vague sur laquelle surfer, ou, à l’inverse, une période contre-productive pour votre communication. Certes vous allez devoir faire des hypothèses et imaginer plusieurs stratégies selon la durée du confinement.

Le planning va vous permettre de communiquer au meilleur moment, celui où vos cibles seront les plus réceptives à vos messages. Tout le monde aura en vue de reprendre et de surmonter la vague 

Un planning dynamique comme une arme de votre stratégie d’entreprise

Ce planning de communication peut constituer plus qu’un outil d’anticipation et d’économies budgétaires. Il peut devenir une véritable arme de votre stratégie.

Il suffit pour cela, de lister en ligne, les objectifs que vous visez : développement notoriété, fidélisation clientèle, motivation interne…etc. En vous concentrant sur la question : à qui je dois parler pour atteindre mes objectifs de croissance ? Ainsi vous sortirez d’une « logique outils », pour orchestrer votre communication comme support de votre stratégie de développement.

Anticiper, gérer les imprévus comme celui que nous vivons actuellement, concentrer les messages, dépenser utilement, remplir vos objectifs, le planning de communication est l’outil crucial de votre développement.