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Convaincre un investisseur

Les investisseurs sont nombreux et contrairement aux caricatures ne se ressemblent pas. Ils ont réussi leur parcours d’entrepreneur et il arrive de plus en plus souvent qu’ils souhaitent apporter leur pierre à l’humanité . Ils sont séduits par des projets hors de leurs sphères habituelles. Imaginer qu’ils ne vont pas être enclins à financer un projet culturel, un projet qui n’est pas dans leur domaine de prédilection est un a priori que démontre bien Xavier Niel dans ses investissements tous azimuts.

Chaque entrepreneur a un jour ou l’autre été confronté à des problèmes de financement. Or, la solution est souvent de recourir à un investisseur. Lever des fonds peut devenir très complexe dans la mesure où il existe autant de motivations pour investir que d’investisseurs ! S’il est vrai que les investisseurs accordent de l’importance à la rentabilité future d’un projet, ce critère de sélection est loin d’être le seul…

Les clefs pour réussir à mieux comprendre les motivations d’un investisseur 

Tout comme les entrepreneurs, les investisseurs ont des doutes sur la rentabilité future des entreprises, le niveau de risques qu’ils prennent, et le rôle qu’ils pourront jouer. Il est important pour l’entrepreneur qui souhaite être convaincant, de mieux connaitre son investisseur et de mettre en avant le « bénéfice investisseur » de son projet. Tout comme on parle de « bénéfice client », il est important que vous puissiez présenter le rôle que jouera l’investisseur dans l’histoire qui est en train de se créer. 

En plus, de l’estimation de retour sur investissement, chacun aura des critères propres. Ce peut-être le secteur (facilement identifiable), l’envie de transmettre une expérience pour un entrepreneur, de le faire bénéficier de ses compétences, une complémentarité entre deux activités, bénéfice de son carnet d’adresse, envie de s’impliquer dans la gestion d’une jeune entreprise, participer à une aventure formidable, contribuer au lancement de l’idée du siècle, permettre un effet de levier à un jeune entrepreneur génial…Autant de motivations qu’il est important de saisir. 

Une des meilleures façons d’en savoir plus, est sans nul doute de participer aux nombreux évènements qui permettent aux investisseurs et aux entrepreneurs de se rencontrer. 

Cibler son « investisseur idéal »

Une autre option peut-être de sortir des sentiers battus des investisseurs traditionnels. Une fois le portrait de votre investisseur idéal dessiné (implication, rôle à jouer, complémentarité…), vous pouvez construire le « bénéfice investisseur », et le discours auquel celui-ci sera réceptif. Cela demande plus de préparation mais peut se révéler gagnant s’ils sont moins sollicités que les réseaux traditionnels.

Néanmoins tous les investisseurs s’accorderont sur l’importance de la personnalité de l’entrepreneur et sa capacité à s’entourer d’une équipe compétente. Les investisseurs apprécieront également le degré de préparation de l’entrepreneur et son aptitude à défendre une offre pertinente et claire. 

Enfin les investisseurs fonctionnent aussi à l’intuition. C’est donc à vous de provoquer le coup de cœur en mettant en avant le caractère exceptionnel de votre projet. En un mot, faites-les rêver !

Quelques activités pendant les temps morts

Lorsque nous sommes au bureau, nous avons tout un tas d’habitudes qui nous servent à gérer les temps morts qui sont finalement des temps de relaxation et qui permettent à notre cerveau de se ressourcer entre deux tâches. Ceci est particulièrement vrai lorsque ces tâches vous sollicitent beaucoup intellectuellement. La discussion autour d’un café avec un collaborateur ou le fait de ranger son bureau représentent des activités typiques de ce type de moments. Mais qu’en est-il à la maison ?

Faire un peu de ménage.

S’il ne faut pas vous embarquer dans le grand lessivage, une bonne manière de vous vider la tête et utile en même temps quand nous restons chez nous reste de faire des petites tâches ménagères. Par exemple, vous pouvez décider de faire une partie de la vaisselle ou bien de faire la poussière sur un meuble. Vous pouvez créer des listes entières de petites tâches que vous pouvez faire dans ces temps morts et les réaliser dès que votre cerveau sature. Pendant ce temps, vous ne penserez pas à grand-chose mais l’effet à longueur de journées et sur le temps est garanti. A la fin, vous ne saurez même plus quoi faire tellement votre maison risque de devenir propre ! 

Mettre à jour sa to do list

Quand nous saturons, autant faire quelque chose qui ne prenne pas du tout de votre cerveau, mettre à jour votre to do list en fait souvent partie puisqu’il s’agit souvent de supprimer les tâches exécutées ou écrire les nouvelles qui sont arrivées entre temps. Cette petite mise à jour d’une part fait souvent plaisir parce que l’on avance, d’autre part nous permet de voir si nous sommes bien dans les temps et de prendre quelques mesures correctives si nécessaire. Vous pouvez ainsi reporter une tâche que vous n’aurez finalement pas le temps de réaliser aujourd’hui et d’informer la personne si nécessaire. 

Faire une obligation administrative

Les obligations administratives ne sont souvent pas très complexes en elle-même et ce ne sont généralement que des mini-actions telles que des documents à réunir. Chaque document prend rarement du temps à obtenir mais l’ensemble peut s’avérer ultra-chronophage et surtout dissuade plus d’une personne de s’y lancer. Résultat, la tendance et à tout mettre de côté et de dire qu’un jour vous le ferez. Lorsque l’on travaille à son domicile, vous avez l’avantage de pouvoir revenir cette tâche plusieurs fois dans la journée et plutôt que la considérer en seul bloc, vous pouvez la diviser en petites tâches.

Ainsi vous pouvez vous dire que vous allez d’abord réunir tel ou tel papier, préparer l’enveloppe, … Au fur et à mesure de la journée vous avancerez dans votre tâche jusqu’à sa pleine réalisation. Ceci est également vrai pour certaines actions concernant le travail et qui peuvent vous rebuter et que vous pouvez traiter ainsi. 

S’informer mais attention

Entre deux tâches essentielles, vous pouvez vous informer sur des achats personnels ou des informations utiles pour votre vie familiale et donc profiter de vos temps morts pour aller vous informer ou commander par exemple. Attention tout de même car il se peut bien qu’une simple prise d’information, se transforme en véritable recherche et qu’une information en génère une autre. Si vous pouvez parfois gagner du temps à procéder ainsi, vous pouvez également vous retrouver englué dans une spirale plus chronophage que vous ne pensiez au départ.

Dupliquer des habitudes du bureau

Certaines arrivent bien à faire un apéro en visioconférence alors le petit café que vous preniez avec collaborateur peut subir le même sort. Rien ne vous empêche pendant vos pauses de proposer un petit café avec Votre collègue, Marc, avec qui vous avez l’habitude de prendre le café. Vous pourrez ainsi retrouver un repère qui vous fait peut-être défaut de chez vous. D’autres habitudes comme le fait de s’aérer l’esprit (sans sortir de chez vous évidemment) en regardant par la fenêtre ne sont guère anodines et peuvent susciter votre imaginaire. Dans ce cas, essayez de visualiser un élément naturel de préférence comme un arbre. La nature repose l’esprit.

Passer un coup de fil tout simplement

Un des avantages à travailler de chez soi qui est loin d’être négligeable, c’est que vous n’êtes pas forcément obligé de vous isoler pour passer un petit coup de fil à un proche. D’ailleurs, vous perdez moins de temps car vous n’avez pas à trouver un lieu où personne ne peut vous entendre et vous sentir coupable de le passer. Si votre cerveau sature, rien ne vous empêche d’appeler vos proches pendant ce moment libre. Attention tout de même à ne pas partir dans des discussions qui pourraient trop s’éterniser, vous avez encore du boulot à faire tout de même. 

Préparer une surprise pour votre conjoint / vos enfants

Ce n’est pas parce que vous travaillez chez vous qu’il en est de même pour votre conjoint. Il se peut qu’il/elle doive rester plus longtemps sur son lieu de travail. Mettre la table, ne prend par exemple pas beaucoup de temps surtout si vous pouvez le faire lors de vos pauses. De la même manière rien ne vous empêche de prévoir une activité pour vos enfants comme imprimer des découpages ou des coloriages et lorsque vous ressortez de votre univers de travail de leur tendre la surprise. Ce sont souvent les petits gestes qui font vraiment plaisir et le fait d’y avoir pensé alors si votre cerveau est en surcharge, autant utiliser votre temps à bon escient. 

A ne surtout pas faire

Sauf si vous êtes un maître dans l’art du contrôle de vous-même, il reste fortement déconseillé de vous approcher de la télévision, des réseaux sociaux ou encore de tout ce qui touche de près ou de loin au streaming. Même si vous pensez parfaitement la maîtriser la tentation risque d’être forte, trop forte. Évitez tant que possible d’intercaler ce type d’activité avec vos activités professionnelles. Nombreux sont ceux à s’être perdus dans la fameuse expression : allez encore dix minutes qui vont s’éterniser lorsque vous regardez un épisode de votre série préféré (allez encore un dernier).

Le Business Plan une arme de choix

L’utilité du Business Plan est parfois contestée notamment en raison de la difficulté des fondateurs à réaliser des projections fiables sur le temps. Il reste tout de même un moyen privilégié par les investisseurs, les banques et les institutions et possède ses utilités.

Les différentes parties du Business Plan

Le Business Plan ou Plan d’Affaires est à peu près structuré toujours de la même manière pour les créateurs d’entreprises. Il commence en général par un résumé (executive summary) sur trois pages qui permet à toute personne ne disposant pas du temps nécessaire pour lire l’intégralité du business plan de se faire une idée de votre projet ou de votre entreprise. Cette première partie sert surtout aux investisseurs à faire le tri entre les différents dossiers suivant leurs appétences. S’ils sont séduits, ils réaliseront alors une lecture plus approfondie de votre dossier. Vous devez donc soigner tout particulièrement les mots utilisés et bien sélectionner les données les plus pertinentes dans cette partie. Suit en général l’étude de marché, l’explication du concept, les fondateurs / l’équipe, la stratégie pour pénétrer le marché et une partie financière avec des projections sur 3 à 5 ans.

L’utilité de l’étude de marché

L’étude de marché présente de nombreuses utilités. La première est de comprendre la taille de votre marché. Si vous êtes trop dans un marché de niche, vous pourriez bien ne pas avoir assez de clients potentiels pour devenir rentable ou avoir une croissance intéressante pour les investisseurs. Sa seconde grande utilité est de comprendre le contexte dans lequel votre entreprise évolue : s’agit-il d’un nouveau marché ? D’une nouvelle tendance ? De nouveaux comportements ? … Il s’agit de décrire finalement le cadre dans lequel vous arrivez sur le marché et l’opportunité que vous avez su détecter sans toutefois forcément présenter de suite votre offre.

Vous pouvez ainsi tirer des conclusions des différentes données que vous avez analysées au préalable. Au-delà de cette démonstration, l’étude de marché sert surtout à étudier votre concurrence directe et indirecte c’est-à-dire les produits pouvant se substituer à votre solution. Ce travail est particulièrement utile afin de connaître si vous avez un concurrent qui propose un produit ou un service identique au vôtre ou que vous ne pourriez jamais déloger. Il ne suffit pas de proposer quelque chose de différent pour que votre entreprise ait le vent en poupe mais apporter une véritable plus-value pour le client. Vous devez justifier le fait qu’il existe un besoin réel et précis.

L’explication du concept

Le concept sert tout d’abord à corroborer vos réponses aux besoins identifiés dans la première partie. Vous ne devez pas vous contenter de dire que vous êtes différent mais bien faire comprendre en quoi et donner les solutions que vous apportez aux problèmes que vous avez identifiés. Cette partie ne sert pas uniquement à expliquer votre concept mais également à mettre en exergue votre positionnement face à la concurrence.

Il est très rare de ne pas avoir une concurrence indirecte ou directe donc si vous n’en trouvez pas, n’hésitez pas à poser la question à votre entourage qui pourra peut-être vous suggérer quelques pistes. Bien analyser la concurrence demeure essentiel, surtout si vous vous retrouvez confronté par la suite au client qui pourrait vous demander vos facteurs de différenciation avec une autre marque concurrente qui se révèle être déjà son fournisseur. Bien cerner vos forces et vos faiblesses même avec un outil classique comme la méthode SWOT est fort judicieux.

La présentation de l’équipe

Une fois les deux premières parties établies, il est conseillé de parler de votre équipe, de présenter les fondateurs mais aussi les éventuels salariés qui vous ont rejoints. Cette partie n’est pas anodine contrairement à ce que l’on pourrait penser puisque cela représente souvent un critère de choix pour certains investisseurs. Il existe des partisans d’un dirigeant unique comme des partisans de l’association de plusieurs fondateurs. Chaque typologie possède ses avantages et ses inconvénients.

L’association de plusieurs entrepreneurs permet par exemple de prendre du recul, de multiplier la puissance de travail ou encore de pouvoir pallier le fait de ne pouvoir recruter immédiatement certaines compétences chères et qui peuvent être présentes chez les fondateurs. A l’inverse, un conflit entre les fondateurs peut rapidement mener à une impasse et l’écroulement de l’entreprise. Il se peut ainsi que chacun ne veuille pas aller dans la même direction, ce qui peut en cas d’égalité se révéler un facteur de blocage. Cette partie est aussi présente pour expliquer que vous avez réuni les forces pour mener à bien votre stratégie.

La partie stratégique : l’essentiel

S’il est connu et courant de dire que deux concepts identiques naissent à deux endroits de la planète, ce qui distingue avant tout les deux entrepreneurs c’est la manière de mettre en œuvre leur plan stratégique c’est-à-dire mettre en exergue que vous avez les moyens de conquérir le marché et que vous avez une véritable stratégie. Votre produit fut-ce t’il le meilleur au monde ne va pas se vendre tout seul. Il vous sera peut-être par exemple nécessaire de vous faire connaître.

Vous devez expliquer avec rigueur que vous utilisez des canaux bien précis et pourquoi ceux-là. Vous n’êtes pas non plus obligé de tout détailler. Si vous décidez de communiquer dans des magazines, vous n’êtes pas obligé de donner exactement lesquels et à quel prix mais seulement que vous ciblez telle clientèle et donc que vous allez communiquer via tel support ou autres par exemple. Les éléments stratégiques qui peuvent entrer en jeu et changer la donne sont nombreux. Vous pouvez commencer par la stratégie globale à savoir si vous souhaitez faire de la spécialisation (une seule activité), la diversification (plusieurs activités liées ou non liées), l’intégration (faire tout vous-même) ou encore l’externalisation (faire par quelqu’un d’autres).

Les projections financières sur plusieurs années

Le business plan se fait dans la majorité des cas sur 3 ans. On peut d’ailleurs considérer qu’il est un peu farfelu d’en faire sur 5 ans car la visibilité sur la première durée est déjà difficile à appréhender alors on imagine que sur une durée plus longue que les données seront encore plus approximatives. Il s’agit en fait de présenter les perspectives de sortie des actionnaires avec une plus-value ce qui explique le délai choisi.

Cette partie n’a pas que pour but d’offrir un joli compte de résultat. Elle est là pour démontrer que votre activité est avant tout rentable et que vous avez bien pris en compte l’ensemble des coûts et que vos estimations de progression sont réalistes et basées sur des chiffres solides (même s’il reste rare de respecter le business plan, chaque business s’avère différent selon l’activité). Il peut être utile de souligner que vous connaissez votre marge et que vous savez par exemple, ce que vous rapporte chaque produit en incluant les coûts indirects.
On le voit le business plan n’a pas que pour but de trouver des financements mais permet avant tout de consolider son savoir, de mettre en place une stratégie, de mieux connaître sa concurrence ou encore de vérifier la solidité financière de l’entreprise. 

Comment ne pas être trop angoissé par la rentrée ?

Avec toutes les mauvaises nouvelles qui circulent sans cesse sur les réseaux sociaux et l’incertitude actuelle, il est clair qu’il y a de quoi s’angoisser. D’ailleurs rien n’est fait pour vous mettre du baume au cœur si ce n’est quelques initiatives et les applaudissements du soir pour notre personnel hospitalier. Si vous ne voulez pas être angoissé au-delà de la raison pour la rentrée, il est peut-être temps de prendre quelques mesures importantes. 

1/ Vous déconnectez des informations et réseaux sociaux

Certes, il y a toujours cette petite vidéo drôle que l’on aime bien ainsi que ces informations originales qui nous redonnent le sourire dans les médias et les réseaux sociaux. Vous passez surement votre vie à scroller pour les trouver d’ailleurs. Entretemps, vous avez le droit à un concentré de nouvelles pires les unes que les autres et si vous écoutez BFMTV en boucle, vous risquez de vous plomber le moral d’une manière incroyable.

Il est temps de mettre fin à ce cercle vicieux et de vous décider à ne plus les consulter à la longueur de journée dans l’attente d’une bonne nouvelle qui devrait mettre du temps à venir. Pour sortir de celui-ci, il vous suffit de regarder les informations une fois par jour, de préférence le soir au moment des résumés qui souvent sont plus objectifs et moins anxiogènes. Vous aurez déjà votre dose de mauvaises nouvelles donc arrêtez d’y passer plus de temps que cela. 

2/ Prévoyez les différents cas et vos réactions : créer votre plan d’action

Le plus simple pour éviter d’être angoissé reste de prévoir différentes hypothèses et les manières d’y réagir. Vous pouvez par exemple envisager plusieurs périodes de déconfinement et créer différents calendriers d’actions suivant la date. A défaut d’avoir des certitudes, vous pouvez ainsi déjà mettre en place certaines mesures si tout ne va pas pour le meilleur. Le fait d’anticiper vous permet de gérer et réduire votre angoisse car vous possédez des solutions et ne vous concentrez pas que sur le problème. Plus vous aurez de plans B, plus vous serez rassuré sur l’avenir donc autant bien planifier votre rentrée afin de savoir exactement ce que vous allez faire. 

3/ Mettez-vous dans l’action

Rien de pire que de ruminer ses mauvaises pensées alors lancez-vous dans l’action, peu importe dans quoi : lancez-vous ! Commencez par créer tous les documents qui vous seront utiles à l’avenir comme vos plans de communication, vos maquettes ou encore à réaliser tout ce que vous n’avez pas fait et ce que vous aviez à réaliser. Le meilleur moyen d’éviter l’angoisse reste de s’occuper l’esprit alors allez-y à fond et remplissez à fond votre emploi du temps. Quasiment tout votre travail s’effectue au bureau normalement et à votre domicile que pourriez-vous faire ? Un restaurateur peut très bien penser à sa nouvelle déco, des plats innovants, s’informer sur les bouteilles de vin ou encore sur le matériel. Vous avez un milliard de détails et de prises d’informations possibles même à distance alors cherchez-les. A défaut, formez-vous sur un pan que vous maitrisez mal. 

4/ Divertissez-vous ! 

A défaut de travailler, il existe un énorme ennemi de l’angoisse, le rire ! Si vous vous sentez angoissé il est peut-être temps d’aller trouver de quoi vous faire rire. Ce n’est pas les films drôles ni les séries comiques qui manquent sur la toile alors prenez un abonnement s’il le faut (certains sont très raisonnables) et allez-vous prendre une bonne tranche de rire. Effet Garanti !

Si vous n’êtes pas dans ce type d’humeur, un autre ennemi de l’angoisse c’est la passion ! Tout ce qui peut vous passionner vous permettra de vous désangoisser alors si vous n’avez pas de passion c’est peut-être le moment de la découvrir. Cette guitare ou ce piano qui dort depuis des années dans votre placard ? Il est peut- être temps de l’extraire et de nombreux sites en ligne vous proposent des tutoriels voire des cours en ligne. Vous avez du temps alors profitez-en pour découvrir votre passion de demain et enfin dépasser le stade de je fais deux cours et je m’arrête ! Allez-y à fond et surpassez-vous pour une fois. Allez au-delà de ce que vous avez toujours réalisé et vous verrez que vous vous réaliserez vous-même.

5/ Relativisez à fond ! 

Vous êtes en train de paniquer et l’angoisse vous prend sans que vous puissiez la contourner. Rien de plus simple pour l’écarter. Le premier conseil contrôlez votre respiration et expiration. Concentrez-vous quelques minutes sur votre respiration et faites le vide intérieur. Une fois le calme doucement retrouvé, il vous faut relativiser. Qu’arrivera-t-il dans le pire des cas ? Imaginons le cas où la crise serait fatale à votre entreprise. Et bien, vous n’aurez qu’à retrouver un emploi ou remonter une autre société. Vous vous en êtes toujours sorti jusqu’à présent et l’une des plus grandes qualités des entrepreneurs c’est la résilience. Vous pourrez donc parfaitement rebondir et faire encore mieux grâce aux connaissances acquises. L’optimisme est la qualité intrinsèque du dirigeant.

6/ Cherchez des alternatives et des nouveaux axes de développement

L’avenir vous fait peur et toutes les hypothèses vous conduisent à penser au pire. Rien ne vous empêche de tout remettre à plat pour mieux reconstruire en prenant en compte les nouveaux éléments à votre disposition. Votre business model ne tiendra et les perspectives semblent mauvaises ? Les crises sont des opportunités de faire différemment et mieux. Vous avez la chance de vous mettre encore plus en adéquation avec vos valeurs et de tout remettre sur le tapis. Même si on se sent souvent enfermé dans certaines situations, elles se débloquent plus souvent qu’on ne le croit. Alors si rien ne peut marcher dans l’ancien modèle, tentez le nouveau. De nombreux entrepreneurs ont échoué avant de connaître la réussite alors pourquoi pas vous ?

Le coaching d’affaires pour développer son entreprise

Face à la complexité du monde des affaires et les incessants bouleversements, de nombreux entrepreneurs font appel à un coach et le coaching d’affaires. Les échanges avec un coach permettent de prendre du recul et de remettre en cause si cela est nécessaire certaines stratégies. Le coach a un pouvoir d’écoute mais aussi la capacité de poser les bonnes questions qui obligent l’entrepreneur à sortir des sentiers battus et de ses idées préconçues.

Longtemps réservé aux cadres supérieurs des grandes sociétés, l’accompagnement de dirigeant s’est largement développé au cours des dernières années dans le monde de la petite et moyenne entreprise. Le coaching d’affaires est devenu un acteur majeur du développement des PME/TPE.

Qu’est-ce que le coaching d’affaires ?

Le coaching d’affaires consiste à accompagner les dirigeants d’entreprise afin de développer leur potentiel d’entrepreneur aux différentes phases de la croissance de leur entreprise, de la création à la transmission.
Les principaux domaines d’intervention du coach sont le développement de la rentabilité, la gestion du temps et le management des équipes. Ces thèmes sont très généraux mais demandent des réponses spécifiques.

Les dirigeants concernés

Les dirigeants faisant appel à un coach sont en général des chefs d’entreprise exigeants souhaitant atteindre rapidement leurs objectifs en développant leur potentiel. La comparaison avec le sportif de haut-niveau est régulièrement utilisée dans les pays anglo-saxons où le coaching d’affaires est largement développé : être « bon » ne suffit pas pour être sur le podium, il faut être « excellent », se remettre en cause pour progresser.
Fréquemment expert dans son métier, mais plus rarement préparé à celui d’entrepreneur, il manque souvent de formation, d’expérience ou de confiance dans son rôle de dirigeant. 

Les apports du coaching d’affaires

Le coach permet d’avoir un regard extérieur, de se concentrer sur les objectifs tout en développant sa compétence sur le management d’une entreprise. Il s’agit d’une véritable « Form’Action » puisque les connaissances sont dispensées et assimilées dans l’action, dans la « vraie vie de l’entreprise » en fonction des situations : arrivée d’un concurrent, problème de recrutement,….
Le coaching d’affaires n’est pas une simple formation visant à développer des compétences. Il nécessite un travail de fond sur les objectifs du dirigeant, sa vision, son projet.

La définition d’une vision : la priorité

Définir une vision n’est pas « vendeur » et mérite d’être expliqué en début de programme car ce travail peut paraître théorique et trop éloigné des priorités à court terme. Il s’agit pourtant de définir l’image finale qui permettra d’aligner toutes les pièces du puzzle, de prendre toutes les décisions opérationnelles en fonction du but à atteindre. Pour cela le « coaché » doit être totalement impliqué pour développer à la fois l’attitude et les compétences nécessaires. Le rôle du coach est de trouver le bon équilibre entre le savoir-être et le savoir-faire

Comment intervient le coach ?

Le coach travaille sur la motivation en focalisant toute l’attention sur une vision clarifiée, des objectifs précis. Il intervient dans l’engagement de l’obtention des résultats, permettant :

  • de « sortir de sa zone confort »,
  • de libérer son potentiel pour remplir son « contrat ».

Et enfin il développe la compétence en assimilant de nouvelles connaissances notamment dans des domaines sur lesquels le chef d’entreprise ne se sent pas « à l’aise » : la gestion, le développement commercial par exemple.

Quelle est la spécificité du coaching d’affaires ?

Le coach d’affaires intervient au niveau du dirigeant d’entreprise et mesure son efficacité avec les indicateurs de l’entreprise comme :

  • la rentabilité,
  • le chiffre d’affaires,
  • la satisfaction des clients…

L’objectif est de rendre le chef d’entreprise autonome pour qu’il soit ensuite capable d’agir seul. Le coach d’affaires peut être amené à travailler avec les collaborateurs ou équipes de direction.

Comment ça marche ?

La formule de coaching personnalisé permet d’obtenir les résultats les plus rapides.
Ces programmes de coaching durent en moyenne douze mois sous la forme de séances hebdomadaires. Une des qualités demandée au coach d’affaires est de savoir appliquer une méthodologie structurée tout en gardant la flexibilité nécessaire pour être en phase avec la vie de l’entreprise.
L’attention particulière est apportée à la gestion du temps et à l’organisation du dirigeant. C’est à ce stade que l’on va permettre de gagner le temps qui sera ensuite réinvesti pour travailler sur son entreprise. On estime en effet qu’il faut consacrer entre 3 et 5 heures par semaine pour s’assurer de véritables progrès.
L’expérience montre également qu’une alternance avec des séances collectives permet de renforcer encore l’efficacité des programmes. Il est conseillé de participer à des ateliers axés sur des thématiques précises. Ces moments d’échange et d’ouverture permettent de renforcer la confiance, d’intégrer de nouveaux modes de pensée et aussi de développer un réseau.
Le coaching collectif permet de démarrer un programme de coaching avec un budget plus limité. Plusieurs formules existent sur le marché, les clés du succès de ces programmes sont cependant toujours les mêmes. Il est conseillé d’être vigilantes sur le nombre limité de participants :

  • (12 personnes maximum),
  • le nombre minimal de séances (minimum 5 séances).

La réalisation de « travaux pratiques », dans leur société, entre deux séances et le suivi personnalisé avec un coach au démarrage et en cours de programme.

En résumé le coaching d’affaires permet de réaliser de véritables progrès en travaillant à la fois sur le mental du dirigeant et la performance de l’entreprise : deux bonnes raisons de tester le coaching !

Article par JEAN-YVES DAVID COACH D’AFFAIRES CERTIFIÉ ACTIONCOACH & GÉRANT
MENTORYS

Pourquoi le confinement est un bon moment ?

Si on regarde les informations négatives qui pullulent, on est amené à penser que l’on va vivre le confinement comme un enfer quotidien, que vous pourrez raconter à vos petits-enfants. Pourtant, la perception positive ou négative de celui-ci est en réalité très subjective et il ne tient qu’à vous de faire de cette situation une opportunité. Plutôt que de subir le confinement, il est peut-être venu le temps de vous relever et d’aller de l’avant et d’en faire la source de votre victoire. 

L’occasion de faire le point sur ses objectifs présents et futurs

Être confiné demeure avant tout l’occasion pour vous de faire le point avec vous-même. Vous pouvez non seulement faire le point sur vos objectifs antérieurs mais également reconsidérer les objectifs à venir. Vous n’avez peut-être plus les mêmes désidératas et vous souhaitez peut-être vous orienter vers quelque chose de nouveau. Tant mieux car vous avez le temps de faire le point avec vous-même sur votre vie, votre entreprise et la direction vers laquelle vous souhaitez aller. Le confinement demeure l’occasion idéale pour fixer un nouveau cap que vous pourrez partager à votre retour avec vos collaborateurs alors n’hésitez pas à prendre du recul car pour une fois vous en avez le temps. 

Une marque ostensible de changement

Vous avez encore plusieurs semaines devant vous pour mettre en place ce qui va vous permettre de transformer l’avenir. Le confinement représente l’opportunité idéale de marquer le changement pour plusieurs raisons. Déjà parce que ceux que vous croisez habituellement ne vous ont pas vu depuis longtemps et qu’ils porteront plus d’attention à vos changements physiques comme à vos habitudes.

Tout bouleversement brusque pourrait donc être rapidement identifié et les périodes de rupture comme celle-ci sont parfaitement favorables à repenser vos objectifs. Ensuite, il représente un marqueur temporel pour vous puisque vous pouvez envisager dans votre réflexion un avant confinement et un après confinement. Vous avez le temps d’intégrer ce que vous voulez modifier et de vous en faire des directives claires qui seront applicables dès votre retour. Tout ne sera pas parfait dès le début et qu’il vous faudra peut-être peaufiner avec le temps mais vous aurez une date de début. 

Le temps de tout mettre en place

Pour une fois, vous ne pourrez pas dire que vous n’aviez pas le temps de tout réaliser. Il est clair que les sollicitations demeurent moins nombreuses déjà parce qu’il y a moins de monde qui travaille et ensuite parce que tout le monde peut comprendre que votre quotidien est bouleversé par le confinement puisque le leur est aussi bouleversé. Vous avez donc le temps d’organiser votre plan de bataille et éventuellement de faire les démarches pour que le changement puisse s’opérer à la rentrée voire dès maintenant. Plutôt que de rester chez vous à regarder NETFLIX, vous pouvez donc parfaitement décider de consacrer votre temps au futur de votre entreprise et à installer les outils qui vous permettront d’accélérer à la rentrée.

La possible restructuration de vos habitudes

Le confinement demeure avant l’occasion de rompre avec vos mauvaises habitudes ou encore avec vos mauvaises fréquentations. Si vous aviez certains rituels avant le confinement, c’était avant celui-ci. Rien ne vous oblige à les garder après et vous pouvez très bien réfléchir à de nouvelles à partir de maintenant. De toute façon personne ne peut vous en empêcher vu que personne n’a réellement accès à vous. Vous pouvez par exemple décider dès demain de couper votre téléphone. Personne ne va se déplacer chez vous et rompre votre confinement pour vous dire de le rallumer. N’oubliez pas qu’en général une pratique se substitue à une autre et de préférence que vous trouvez davantage désirable que la première. Vous n’êtes plus dans votre quotidien alors pourquoi ne pas en changer ?

Le bon moment pour penser à … vous

Il s’agit peut-être d’une des grandes choses que nous prônons dans notre rédaction mais le confinement reste avant tout l’occasion de prendre du temps pour vous. Si vous souhaitez faire du sport rien ne vous empêche de vous y mettre ! Pareil si vous souhaitez prendre soin de vous et vous dorlotez ou encore faire de votre intérieur une merveille de propreté. L’activité reste souvent moindre et surtout vous économisez le temps de transport. Vous gagnez le temps que vous consacriez à d’autres personnes et rien ne vous empêche de concentrer le maximum à votre bien être ou futur bien être. Vous pouvez lister ainsi les choses que vous souhaitez modifier dans votre appartement, voire prendre le temps de les commander. Ainsi, vous ne risquez pas de rater le livreur pour une fois et la question de son heure de venue ne devrait pas trop vous tracasser. 

La disponibilité des gens

Tout le monde est confiné et tout le monde a dû annuler bon nombre de rendez-vous. Il est clair que l’emploi du temps de la plupart des gens est devenu plus léger depuis le confinement. On ne vous fera pas croire que les rendez-vous s’enchaînent du matin au soir. Si dans de rares cas cela reste toujours possible, cela ne devrait concerner que quelques rares personnes. De toute façon tous les rendez-vous au restaurant n’existent plus, pas plus que les sorties. Si certaines personnes ont très certainement prévu des alternatives, elles devraient mettre du temps à s’instaurer. Autant donc en profiter pour contacter certaines personnes que vous n’avez pas vu depuis longtemps et qui pourraient bien se révéler plus disponible.

L’absence d’alternative comme opportunité

Cela peut paraître bête mais l’impossibilité de faire certaines choses représentent pour vous l’occasion d’en faire de nouvelles. Si vous n’aviez jamais commander par le drive ou en livraison, il s’agit peut-être pour vous de vous y mettre tout comme au logiciel de communication à distance. L’absence d’alternative représente souvent une opportunité de tester de nouvelles choses et de sortir de votre train-train habituel et votre zone de confort. Alors n’hésitez pas à avoir l’esprit ouvert, cela ne vous fera pas de mal de découvrir de nouvelles façons de faire et concept que vous n’aviez jamais vu auparavant.

La qualité des données : fondamental pour le risk managers

La sixième édition du Baromètre du Risk Manager de l’AMRAE a été réalisée en partenariat avec PwC à partir de l’analyse des résultats d’un questionnaire en ligne, renseigné par plus de 350 Risk Managers entre février et mai 2019. 34 % des Risk Managers répondants ont déclaré utiliser l’analyse de données dans le cadre de leurs fonctions, via des outils de visualisation tels que Power BI ou Tableau, qui simplifient l’analyse et la restitution visuelle des données relatives à la gestion des risques et/ou le suivi des plans d’action.

Les risques liés à la qualité des données ne sont que très rarement identifiés dans les cartographies des Risk Managers. Pourquoi et comment s’assurer de sa prise en compte ?

Dans un contexte « d’économie immatérielle » propre au secteur tertiaire, disposer d’un capital de données de qualité est une nécessité primordiale pour l’entreprise. 

La qualité des données : fondamental pour l’intelligence économique

La qualité des informations est l’un des 11 facteurs du modèle d’intelligence économique identifiés par l’AFDIE (Association Française pour le Développement de l’Intelligence Économique), dans la catégorie « facteurs de résultats ». Un rapport de 2008, réalisé par JEMM Research, indique cependant que seulement 16 % des entreprises ont mis en place un programme de qualité de données. Ce risque n’est aussi que très rarement identifié dans les cartographies des Risk Managers.

Selon le baromètre 2019, 74 % des Risk Managers répondants déclarent disposer de compétences en matière d’analyse de données au sein de leur organisation, que ce soit dans leurs équipes (33 %) ou au sein de la DSI (41 %). Seulement 18 % des Risk Managers interrogés ont recours à des prestataires externes dans le cadre de ces analyses. 

Les données du Risk Manager : facteur d’efficacité

Le Risk Manager est, de par son activité, amené à manipuler un grand nombre de données parmi lesquelles la description des risques, les actions de prévention, le détail des polices d’assurances, les informations sinistres, des adresses, des contacts, etc. Plus ces données seront nombreuses, anciennes, structurées et fiables, plus le travail du Risk Manager sera précis et efficace. Elles lui permettront notamment d’optimiser sa gestion au quotidien (ses analyses menant à des décisions argumentées et documentées) mais aussi sa communication interne et externe. En résumé, cela lui permettra d’impacter plus ou moins significativement la pérennité et les performances de son entreprise.

Les caractéristiques d’une bonne base de données 

Le Risk Manager doit disposer d’une base de données de référence, interconnectée avec diverses autres sources et régulièrement mise à jour. Mais, comme nous venons de le voir, ce puits de données n’aura de réels intérêts que si ces dernières sont homogènes et fiables. On ne peut laisser la base totalement accessible par tous. D’où l’intérêt de pouvoir gérer finement des droits d’accès aux données selon les profils d’utilisateurs. Une fois la gestion bien mise en place (voir encadré), le Risk Manager peut s’appuyer sur les informations de la base pour effectuer de multiples analyses et générer des rapports pré-formatés faciles à mettre à jour (simuler les montants de franchises, ventiler les primes, obtenir les ratios S/P, calculer le coût du risque…) car la qualité d’une donnée ne doit pas être appréciée dans l’absolu mais de façon relative à son intérêt métier.

Thomas H. Davenport, qui enseigne l’art des systèmes de gestion de l’information à la School of Management (université de Boston) estime en effet que « la transformation des données en quelque chose de plus utile exige un niveau important d’intelligence et d’attention. Encore une fois, la plupart des entreprises ne considèrent le problème que sous l’angle technologique. Un système de data warehouse ou de data mining est certes nécessaire, mais pas suffisant pour assurer un haut niveau d’information et de connaissance. » Bonne nouvelle donc : un logiciel, aussi perfectionné et indispensable soit-il, ne remplacera jamais le Risk Manager ! 

Gestion de qualité : Les différentes étapes

Afin d’étudier les moyens de tendre vers cette qualité des données, distinguons les différentes étapes de gestion : la saisie / les imports automatiques et la validation.
Au niveau de la saisie

Il faut qu’elle permette de recouper les différentes sources de données, comme la comparaison des montants « année après année ». À titre d’illustration, on peut imaginer que si la saisie N+1 est supérieure de X % à la saisie N, alors le déclarant devra se justifier.

Il est aussi important de limiter le nombre de champs « texte », et de multiplier les listes déroulantes à choix prédéfinis. Ceci permet de guider la saisie et facilite les analyses quantitatives. On peut de plus éviter les ambiguïtés en définissant précisément les données attendues à côté des champs à remplir.

Pour simplifier la tâche des utilisateurs non spécialistes mais obligés d’alimenter la base, comme par exemple ceux qui déclarent les sinistres, il faut par ailleurs disposer de formulaires intelligents à l’ergonomie optimisée dont les questions changent en fonction des réponses des utilisateurs. Ces formulaires doivent également être extrêmement simples pour permettre à des centaines d’utilisateurs répartis dans le monde et parlant des langues différentes de saisir de l’information sans avoir été formés.

L’alimentation du système se réalise aussi par imports automatiques de sources très diverses. On a alors recours à des technologies adaptées comme un ETL (pour Extract-Transform-Load) ou un EAI (pour Enterprise Application Integration) permettant d’effectuer des synchronisations massives (ETL) ou en temps réel (EAI) d’informations d’une base de données vers une
autre.

La validation

Enfin, la Direction Risk Management (DRM) centrale ou locale doit toujours contrôler les données saisies avant leur enregistrement définitif. Là encore des outils bien spécifiques (SGC = Système de Gestion de Contenu ou CMS = Content Management System) peuvent lui faciliter la tâche.

Toutes les techniques qui forment la base de l’informatique décisionnelle (ou Business Intelligence) se retrouvent dans certains logiciels de gestion des risques et des assurances à disposition des Risk Managers.

Comment Olivier ALLAIN est devenu l’un des meilleurs formateurs dans la vente sur Amazon ?

Dynamique vous dévoile la success story d’Olivier ALLAIN, jeune entrepreneur dans le e-commerce. Il est devenu en peu de temps l’un des acteurs majeurs dans la formation sur internet. Son programme phare qui explique comment vendre sur Amazon est la meilleure formation sur le marché. Découvrez les 5 clés de sa réussite en tant que formateur dans la vente sur Amazon.

5 clés de la réussite d’Olivier ALLAIN, formateur dans la vente sur Amazon

Une expertise de plus de 10 ans dans la vente sur Amazon

Tout d’abord, il faut noter qu’Olivier ALLAIN n’est pas un novice en la matière. En effet, il est vendeur sur Amazon depuis 2009 et a atteint des résultats importants depuis son démarrage. Aussi, il cumule à ce jour près de 15 millions d’euros de chiffre d’affaires réalisés sur la plateforme Amazon sans avoir eu besoin d’embaucher une grande équipe pour l’aider. 

Une passion pour la transmission des connaissances

Un excellent vendeur ne fait pas forcément un bon formateur, et Olivier ALLAIN le sait très bien. C’est pourquoi, l’envie de transmettre aux autres est un élément primordial pour réussir à être un formateur de haut niveau. Sur ce point, Olivier ALLAIN montre à travers sa chaîne YouTube qu’il n’est pas avare dans les conseils pour aider les autres à réussir dans la vente sur Amazon.

La proximité avec ses membres

L’ensemble des élèves d’Olivier ALLAIN nous ont confirmé que l’un des points forts de leur formateur était sa proximité avec eux. En effet, il commente au quotidien les posts et commentaires laissés sur les réseaux sociaux mais aussi dans son groupe dédié aux membres de la formation. De plus, pour rester en contact et être proche de ses membres, il n’hésite pas à faire régulièrement des vidéos en direct pour apporter de nouvelles informations ou recueillir les avis de ses membres.

La remise en question au quotidien

Olivier ALLAIN ne se repose pas sur ses lauriers et améliore sans cesse son programme de formation afin de le garder au top niveau. De plus, il est à l’écoute des attentes de ses membres afin de proposer des offres toujours plus qualitatives qui collent à leurs besoins.

Une détermination à toute épreuve

Enfin, Olivier ALLAIN est connu et reconnu pour avoir une détermination sans faille. Ainsi, chaque échec potentiel est pris comme une étape d’apprentissage supplémentaire pour devenir une meilleure version de soi-même.

Comment Olivier ALLAIN est-il devenu formateur ?

Le formateur Olivier ALLAIN nous a confié avoir eu l’idée de se lancer dans cette activité au cours de l’année 2016. En effet, plusieurs connaissances de son entourage lui ont demandé comment il pouvait bien gagner sa vie sans être salarié. De ce fait, il a commencé à leur donner des conseils, qu’eux-mêmes ont appliqués. Ensuite, au fil des semaines, ces proches ont commencé à obtenir également des résultats. L’idée était là, mais Olivier ALLAIN a attendu près de 2 ans avant de tourner sa première vidéo YouTube. 

La vente sur Amazon en quelques mots

Pour mieux comprendre l’activité, voici en quelques mots comment résumer la vente sur Amazon. Ainsi, il s’agit d’une activité de E-commerce qui s’effectue directement sur la plateforme Amazon.fr. Le vendeur créer un profil vendeur professionnel, et met en vente ses propres produits qu’il souhaite vendre sur la marketplace. De plus, il est possible de vendre sur les autres plateformes Européennes comme Italie, Espagne, Allemagne, Royaume Uni, Pays Bas et ainsi toucher des centaines de millions de clients potentiels.

Vendre sur Amazon possède plusieurs avantages : 

Se lancer sans site internet

Ainsi, les vendeurs sur Amazon utilisent une fiche produit directement sur la plateforme et n’ont donc pas besoin de créer un site internet. Par conséquent, cela rend le lancement d’un produit beaucoup plus simple et surtout plus rapide.

Pas besoin de connaissance informatique

Ensuite, il n’est pas nécessaire d’avoir des connaissances informatiques en codage ou programmation car il suffit de remplir des champs prédéfinis dans la fiche produit.

Vendre dès le premier jour sans publicité

Enfin, l’élément le plus incroyable est la capacité de vendre dès le premier jour d’activité sans faire de publicité. En effet, grâce aux optimisations apprises dans le programme Amazon Révolution d’Olivier ALLAIN, il est tout à fait probable de vendre dès les premières heures de présence sur Amazon.

Comment changer de vie avec l’aide d’Olivier ALLAIN ?

Enfin, si vous souhaitez vous lancer dans le E-commerce en parallèle de votre activité ou à temps complet, vous pouvez vous rendre sur le site d’Olivier ALLAIN pour en savoir plus sur ce concept. Au moment où nous écrivons ces lignes, près de 3000 personnes se sont lancés dans cette activité en ligne dans le but de devenir libre. 

Rutabago, une entreprise pour le moins solidaire !

L’idée de Rutabago vient avant tout de la volonté de vouloir améliorer le quotidien. En se posant la question de la pénibilité pour eux, les cofondateurs comprennent que résoudre la problématique du gaspillage alimentaire et des courses reste une préoccupation majeure pour tous les Français.

La genèse de l’idée

La première motivation des cofondateurs n’est pas liée à une idée. Ils cherchent avant tout à créer un cadre où il fait bon vivre et décident de se pencher sur les solutions qui peuvent permettre de simplifier la vie quotidienne en septembre 2015 alors qu’ils sont encore consultants. Issus tous les trois du monde informatique, ils cherchent à créer une application géolocalisée qui permet de télécharger tous les catalogues des commerces de proximité et de se faire livrer à domicile. Ils se lancent rapidement dans l’aventure et quittent leur poste en janvier 2016.

En s’informant davantage, ils trouvent que si le concept permet de faciliter le quotidien, certains aspects comme le fait d’ajouter une « surcouche » de services aux commerces de proximité ou la qualité des produits proposés représentent un frein. Ils s’intéressent alors à la chaîne d’approvisionnement et en rencontrant le monde de la distribution, ils s’aperçoivent de la nécessité de s’orienter sur des circuits courts. Petit à petit, ils arrivent sur une solution qui allie cuisine, tout en respectant les producteurs, l’environnement, les produits de saison et en aidant le consommateur à avoir une alimentation de qualité. Aujourd’hui, Rutabago propose des paniers prêts-à-cuisiner avec des recettes créées par des chefs et validées par un réseau de diététiciens-nutritionnistes partenaires, Smart Diet. Ces paniers sont accompagnés de tous les ingrédients pré-dosés nécessaires, issus directement des producteurs, de saison et 100 % bio. Le premier panier prêt-à-cuisiner a été livré en mai 2016.

Un concept qui s’est affiné.

Ils expérimentent une première offre à l’été 2016 avec un site ouvert à un nombre limité de consommateurs. Seulement 50 personnes y ont accès afin d’avoir des retours sur les produits pour éventuellement l’adapter avant de l’ouvrir à un plus large public. S’ils proposent au début un panier prêt-à-cuisiner avec entrée, plat et dessert, celui-ci évolue avec les avis des early adopters. Il s’avère qu’ils préfèrent un plat unique pour des questions de temps (de préparation) et que le prix se révèle trop élevé à cause du choix trop important.

Ils ajustent alors l’offre et proposent trois paniers différents : le panier Tradi avec des recettes inspirées des classiques, le panier Evasion avec des recettes aux saveurs exotiques et originales et enfin le panier Végé avec des recettes encore plus végétales et gourmandes. Le concept plaît et les fondateurs agrandissent leurs locaux afin de pouvoir répondre à la demande. Ils ne s’arrêtent pas là et cherchent à s’améliorer de manière constante. N’étant pas experts dans le domaine de la communication, ils recrutent une équipe afin de compléter leurs compétences manquantes.

Un écosystème recherché

Rutabago fait partie de l’économie sociale et solidaire et dispose du label ESUS, un écosystème dont les fondateurs cherchent à s’entourer. Ils sélectionnent des acteurs qui partagent les mêmes valeurs que ce soit « les producteurs, des grossistes, des sociétés de livraison, nos partenaires diététiciens-nutritionnistes… ». L’entreprise donne ainsi ses invendus. Une idée payante puisque l’entreprise compte aujourd’hui 20 personnes, une communauté de 20 000 clients, 2 500 abonnés et 20 000 repas livrés par mois.

Une ascension fulgurante qui ne doit cependant rien au hasard. Si l’entreprise a réussi à se développer c’est avant tout grâce à la solidarité de son équipe qui a su faire corps dans les moments difficiles de la création d’entreprise (recherche de financements, besoin de ressources complémentaires etc.) « Nous avons notamment eu une levée de fonds complexe qui a beaucoup tardé mais nos équipes sont restées soudées malgré des besoins de financement certains. ! » nous confie Pierre Pointard, cofondateur de Rutabago.

Avec une augmentation du volume depuis exponentielle, l’entreprise a clôturé fin 2019 une belle levée de fonds de 1.8 million d’euros qui a pour objectif ambitieux de la faire connaître de tous les français, développer une nouvelle image retravaillée et renforcer les liens avec une communauté déjà solide.

Ces nouveaux comportements liés au coronavirus

Il est clair que le confinement risque de profondément bouleverser nos comportements à la rentrée. Le risque sanitaire devrait demeurer présent à la reprise. De plus, il est fortement possible que nous soyons beaucoup à modifier nos comportements. Petit zoom sur quelques évolutions qui risquent d’arriver pour la rentrée. 

Attention les bisous vont disparaître.

Pour cette rentrée, d’abord et logiquement, il ne faut pas vous attendre à ce que la rentrée soit chaleureuse. Selon un sondage réalisé par Qapa, 72% des Français estiment qu’ils ne feront plus la bise à leurs collègues même si 54% continueront de leur serrer la main. Il faudra donc être très attentif dans un premier temps à ne pas être dans l’effusion quand vous ferez votre rentrée. A défaut, vous pourriez bien subir quelques déconvenues. Ils sont nombreux à craindre de devenir porteur du coronavirus et surtout à le transmettre à leurs proches. Il vous faudra donc parfois savoir prendre vos distances avec ceux qui souhaitent moins de contact. 

Une particulière attention à la maladie

 Selon ce même sondage, 48% refuseront d’aller travailler par peur de devenir malades. 75% demanderont à leurs collègues malades de rester chez eux. L’ambiance de travail risque donc d’être délétère dans les entreprises et, en tant que chef d’entreprise, il vous faudra bien prendre en compte que l’ambiance peut être tendue au retour. Il vous faudra donc bien gérer les maladies afin que des conflits n’éclatent pas au sein de l’entreprise et ne viennent entacher l’esprit d’équipe. A noter que ces comportements ne devraient durer normalement que quelques mois avant que les habitudes reviennent au galop, du moins on l’espère. Ils seront nombreux à avoir perdu un proche ou une personne de leur entourage et leur comportement risque d’en être affecté et on peut le comprendre. L’empathie devra être au rendez-vous.

Une tendance à consommer local et à distance

Le coronavirus a mis en exergue l’importance de produire et de consommer local. Il se peut donc que de nombreuses personnes commencent à s’intéresser à la production locale en sortie de confinement. C’est d’ailleurs déjà le cas aujourd’hui, où on s’aperçoit que les magasins alimentaires qui affichent du local sont de plus en plus pleins. Si ce phénomène prenait déjà de l’ampleur avant l’arrivée du coronavirus, il devrait d’autant plus s’amplifier tout comme la consommation via le drive ou internet. De nombreux français ont testé une première fois et devraient adopter de nouvelles habitudes d’achat et favoriser celles qui peuvent se faire à distance, d’abord par souci de gagner du temps. La relocalisation de nombreux pans de l’économie devrait également être à l’étude. 

Un excès de sortie

Autre comportement attendu lors de la sortie de confinement : tout le monde dehors ! Après des mois de frustrations et de confinement, il ne faut pas vous attendre à ce que tout le monde reste chez soi. Ils vont être nombreux à vouloir retrouver les joies du social et les cafés, restaurants, lieux de sorties ne devraient pas désemplir. Quid des salles de sport après de nombreux excès et à la veille de l’été qui devraient soit connaître le succès (car les kilos en trop seront à perdre rapidement), soit la désertion (car se retrouver enfermé et attraper le virus pourrait faire fuir). Dans tous les cas, il faut s’attendre à voir énormément de personnes dans les parcs et autres lieux à l’extérieur de la maison. Les invitations devraient pleuvoir et remplacer les apéros WhatsApp. 

Une hygiène renforcée

Autre comportement qui devrait énormément changer, chacun devrait faire beaucoup plus attention à l’hygiène à la rentrée et c’est tant mieux. Le fait de se laver les mains régulièrement devrait être multiplié ce qui ne devrait pas déplaire à la majorité des personnes. D’ailleurs ceci est vrai pour l’ensemble des gestes barrières qui devraient d’ailleurs être rappelés régulièrement dans les spots publicitaires. 

Certains commerces vont déborder

Attention car il vous faudra être très réactif pour cette rentrée notamment pour tout ce qui touche à l’esthétisme. Vous ne serez pas le seul à vouloir perdre votre look d’homme des cavernes et il faudra s’y prendre tôt pour aller au coiffeur par exemple que ce soit pour des rafraichissements ou pour des colorations. Il reste donc fortement conseillé de prendre rendez-vous très rapidement si vous ne souhaitez pas garder votre look de confinement car les files d’attendre risquent d’être longues. Tous les commerces qui ont été fermés en priorité mais également ceux jugés non indispensables devraient connaître un afflux de visiteurs pour pallier les carences du confinement. L’impossibilité de commander bon nombre de produits va générer un afflux de commandes dans un même instant. 

Suractivité et sous activité

Côté travail, deux tendances peuvent se produire. Vous pouvez vous retrouver dans une situation pire que dans une rentrée habituelle dans les deux sens. Il se peut que votre secteur soit particulièrement la cible de demandes notamment car les grandes vacances ne seront pas loin. Si de nombreuses vacances devraient annuler, il se peut que les commandes se fassent très rapidement. Il vous faudra donc gérer l’afflux de réservations et l’anticiper si vous ne voulez pas vous retrouver noyé. Dans l’idéal, n’hésitez pas à prendre de l’avance car il vaut mieux prendre quelques congés si l’activité baisse à la rentrée que de vous retrouver complètement débordé à ne plus savoir où donner de la tête.