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10 bonnes raisons de ne pas faire de business plan

Il y a ceux qui pensent  que le business plan est incontournable et là ils étaient leurs idées des arguments les plus convaincants. « Tu veux te lancer ? Alors commence d’abord par faire un business plan ! ». Cette phrase, tous les porteurs de projet l’ont déjà entendue maintes fois. Et si, malgré leur bonne volonté, tous ceux qui vous conseillent de passer par la case business plan avaient tort ?…  Avec le confinement, les porteurs de projets ont vu leur business plan qu’ils avaient peaufinés devenir presque caducs !!! Quelques raisons à suivre à ne pas suivre !

De toute façon, il sera faux, vous ne savez pas quelle crise ou évolution va surgir !

Un joli document de 50 pages avec de très beaux graphiques et des chiffres un peu partout, et tout ça pour quoi ? En fait, pour prouver que votre idée de business est l’idée du siècle et que dans même pas deux ans vous serez le roi du pétrole ! C’est beau… mais c’est faux ! Rassurez-vous, vous n’êtes pas le seul à avoir rédigé un business plan qui ressemble davantage à un conte de fée qu’à la dure réalité du marché. Les investisseurs le savent : les business plan qu’ils reçoivent sont toujours trop optimistes et analysent le marché en fonction des intérêts de l’entreprise. Les investisseurs recherchent d’ailleurs plus à savoir, dans le précieux document, si les entrepreneurs sont capables de se poser les bonnes questions que s’ils y apportent les bonnes réponses.

Vous le voyez bien avec la pandémie, tous les business plans sont tombés à l’eau !

Qui a dit que le business plan constituait une bonne base pour piloter son entreprise au quotidien ? Tout le monde ? Hé bien, un petit conseil. Arrêtez d’écouter ce que tous les apprentis-entrepreneurs clament autour de vous et concentrez-vous sur les vraies données qui vont vous aider à piloter votre entreprise : les retours des clients. Votre business plan aura beau vous démontrer, chiffres à l’appui, que vous devez aller vers la direction A, si vos clients, eux, vous attendent plutôt sur la direction B, il faudra délaisser votre business plan et ses prévisions.

Trop chronophage pour être une valeur ajoutée !

Lorsque vous aurez terminé de rédiger votre joli business plan, vous pourrez être fier de dire autour de vous que vous avez passé trois mois à finaliser le document. Bravo, vous venez de passer trois mois enfermé chez vous devant votre ordinateur alors que vous auriez pu consacrer ce temps précieux à aller à la rencontre de vos prospects, à démarcher de nouveaux clients, et à tester l’impact de votre offre sur votre cible. Mieux vaut aller droit au but et ne pas perdre de temps pour imposer au plus vite votre offre sur le marché, surtout s’il s’agit d’innovation. Chaque jour est compté !

Tous les business plan sont presque des copier-coller 

A moins que vous vous lanciez dans la rédaction d’un business plan un peu atypique, qui sort du cadre bien défini du parfait petit business plan, vous ne proposerez à vos investisseurs et partenaires qu’un énième document cloné. Si vous décidez de rédiger tout de même un business plan, innovez un peu, et sortez de la structure habituelle. Enfin, osez poser les vraies questions, émettre clairement les problèmes que vous rencontrez et les solutions que vous envisagez, les éventuelles difficultés que vous avez su dépasser… Et abordez les points qui fâchent, toutes ces questions que vous poseront de toute façon les investisseurs : comment rebondirez-vous si votre marché s’effondre ?
Avez-vous clairement défini les modalités en cas de conflits d’associés… Vous arriverez d’autant mieux à vendre du rêve si vous le raccrochez à la réalité.

Les investisseurs recherchent l’idée du siècle !

Vous pensez vraiment que vous allez impressionner les investisseurs avec votre business plan affreusement plan-plan ? Sachez que, pour retenir l’attention de financeurs qui voient passer toute la journée des porteurs de projets aux business plans similaires, il va vous falloir innover. Sans aller jusqu’à passer pour un farfelu, osez vous passer d’un business plan ultra complet et imposez-vous grâce à une présentation orale qui prouve votre talent d’entrepreneur et la pertinence de votre projet.

Vous allez vous enfermer dans un carcan !

Un des problèmes du business plan est qu’il a tendance à enfermer l’entrepreneur dans un scénario totalement prédéfini, l’empêchant parfois de prendre des chemins auxquels il n’avait pas pensé. Ainsi, en se cramponnant à son business plan, par peur de l’inconnu, l’entrepreneur passe à côté de ce qui fait justement la grande force des petites structures face aux grandes boîtes : l’agilité. La voie du succès sera peut-être très loin de celle que vous aviez imaginé dans votre business plan initial. Sûrement même. Et il vous faudra être prêt à renoncer à tout moment à votre plan bien établi pour vous lancer dans une stratégie improvisée, mais terriblement efficace. Un peu de spontanéité ne fait pas de mal au business !

Ancrez-vous dans la relation avec les clients

Vous remettez aux investisseurs un dossier de 50 pages dans lequel vous démontrez par A + B que votre idée est géniale ? Sachez qu’ils risquent de vous répondre simplement que vous n’avez plus qu’à prouver que votre concept est super !
Mieux que d’expliquer avec des jolies phrases que vous allez cartonner, faites votre maximum pour apporter à vos futurs investisseurs la preuve concrète que votre entreprise décolle. La réaction des clients face à votre offre sera beaucoup plus parlante que tous les tableaux et graphiques du monde.

Vous croyez vraiment qu’ils s’ennuient à faire ça dans la Silicon Valley ?

Vous vous dites que, sans business plan, vous irez forcément dans le mur ? Rassurez-vous en vous rappelant que de très nombreux entrepreneurs ont réussi sans gaspiller leur temps à rédiger un business plan. Croyez-vous que Steve Jobs, Mark Zuckerberg, Bill Gates ou encore Jeff Bezos ont pris leurs petits cahiers pour faire un business plan avant de se lancer ? La réponse est non. Ils se sont lancés, ont parfois pris des chemins qui n’étaient pas les meilleurs, ont rectifié le tir… et ont cartonné, simplement en se lançant sur le terrain.

Un frein pour ne pas créer

Les partisans de la méthode « no business plan » avancent toujours un argument assez convaincant. Le business plan ne servirait qu’à fournir au porteur de projet une multitude de bonnes raisons de ne pas entreprendre. Des mauvais chiffres qui indiquent que le marché est totalement bouché, une étude un peu trop poussée sur les futurs concurrents qui prouve qu’ils seront indépassables…
Parfois, il vaut mieux faire l’autruche et se lancer en kamikaze. à trop chercher les bonnes conditions pour créer sa boîte, on finit par ne jamais se lancer.

Vous vous écarterez de la réalité qui change à chaque instant !

Faire des recherches derrière votre ordinateur pour récolter les chiffres de l’étude de marché, vous creuser la tête pour trouver la plus belle forme de diagramme pour mettre en valeur vos avantages concurrentiels… Tout ça c’est très bien. Mais c’est loin, très loin du terrain et de vos clients, les seules vérités à analyser avec soin. à trop être dans l’étude du marché, vous risquez de ne jamais être capable d’être dans l’action sur ce marché ! Ne pas se lancer à l’aveugle c’est bien. Mais ne perdez pas de vue le monde réel, qui réagit parfois d’une façon étonnante et très différente de celle que vous aviez prévu dans vos tableaux !

Devenez une rock star de l’entrepreneuriat

Devenir une rock star de l’entrepreneuriat et pourquoi pas. Vous aurez tellement de demandes d’interviews que vous serez obligé d’avoir une agence presse pour organiser votre emploi du temps de célébrité tendance. Mais surtout vous allez attirer les talents et particulièrement la jeunesse qui est friande de nouveautés. Comment faire de soi une marque et communiquer efficacement dessus ? Voici quelques conseils pour travailler efficacement sur votre personal branding.

L’objectif du personal branding ?

Faire de soi une marque et la faire connaître à son réseau, son secteur, les médias, et, in fine, ses clients potentiels. Il est crucial pour vous, entrepreneurs, de travailler sur votre image ! Une bonne promotion de votre marque propulse votre notoriété, et engendre celle de votre entreprise. Voici quelques conseils pour devenir un pro du personal branding et vous placer en véritable influenceur de votre domaine.

Attention à l’auto-pub mensongère !

Vous ne pouvez entamer des actions de personal branding sans passer par un travail d’introspection. Cela vous permettra de faire valoir votre unicité. Inutile d’essayer de créer une image de vous parfaitement lisse, qui corresponde à tous les stéréotypes du parfait dirigeant. Cultivez votre différence et n’hésitez pas à imposer une figure atypique et charismatique. Inspirez-vous de Xavier Niel, par exemple, qui a façonné un mythe à son sujet grâce à ses rares apparitions médiatiques.
Le dirigeant de Free se démarque des autres en adoptant un ton « cash », sans pratiquer le politiquement correct. On se rappelle notamment des propos péjoratifs qu’il avait tenus à l’égard des firmes de télécoms au lancement de Free Mobile, ou de son  tweet-clash avec Arnaud Montebourg. L’image que vous véhiculez sur les réseaux sociaux doit être en concordance avec ce que vous êtes profondément dans la « vraie vie ».  Restez authentique : c’est une des clés du personal branding.

Le monde virtuel…

Vos profils sur les réseaux sociaux déterminent votre image virtuelle, ne sous-estimez pas leur impact ! La bonne utilisation du réseau professionnel LinkedIn  devient incontournable pour les dirigeants. Veillez déjà à compléter scrupuleusement votre profil, en mettant en avant vos réussites concrètes.
Publiez régulièrement des informations sur votre activité, comme les contrats importants que vous avez signés ou les articles dans lesquels vous apparaissez.
Placez-vous en expert en publiant des tribunes en lien avec votre secteur, ou animez des webinaires sur les thèmes que vous maîtrisez. Concernant Twitter et Facebook, ne négligez pas ces deux réseaux qui vous offrent une énorme audience. Notamment, relayez les informations concernant votre domaine, donnez votre avis sur l’actualité de votre secteur, parlez des performances de votre entreprise ou commentez des événements de votre vie personnelle. Lors des conférences en lien avec votre secteur, usez et abusez de la technique du live tweet, qui a le vent en poupe et qui a l’avantage d’être bien suivi par les internautes. L’important est de trouver votre style, de créer votre « empreinte digitale » ! Daniel Broche, le fondateur du site marchand Discounteo, a pris par exemple le parti d’adopter un ton toujours léger et truffé de jeux de mots pertinents dans ses tweets.

Un style très personnel

Ce style très personnel installe naturellement un lien de proximité avec ses followers. Ce dernier est indispensable pour créer une communauté de « fans » active et qui relaie abondamment vos publications. N’hésitez pas à interagir avec vos followers donc, d’autant plus s’ils sont eux-mêmes des influenceurs de leurs domaines. De même, le fait de partager les publications de vos followers boostera l’engagement de votre communauté. Le charismatique Loïc Le Meur est un très bon exemple de gestion des réseaux sociaux dans le travail du personal branding. Le fondateur des conférences LeWeb se place en expert incontournable du Net en France. Il a par exemple réussi à s’imposer comme un des principaux « early adopters » de l’innovation en étant un des premiers français à s’afficher sur le Web avec les fameuses Google Glass. Un petit détail… mais qui change tout !

…mais aussi le monde réel !

Conférences, associations, formations… tous les prétextes sont bons pour témoigner de votre implication et votre expertise dans un domaine !
Votre présence active que ce soit en présentiel ou en webinaire  à différents événements appuiera la crédibilité de votre entreprise sur votre secteur. L’idéal est de parvenir à s’imposer dans les événements non pas comme spectateur, mais comme conférencier ou comme grand témoin lors de table ronde. Pour cela, il n’y a pas de secrets, la notoriété appelle la notoriété. Et tout votre travail en sous-marin pour animer votre vie digitale, travailler vos relations presse et publiques ou rédiger des ouvrages en tant qu’expert, vous permettra in fine d’être régulièrement sollicité pour intervenir dans les médias ou sur les conférences. Dans vos actions dans le monde réel également, n’hésitez pas à vous détacher d’une image un peu trop standardisée pour imprimer un style qui vous est propre. Même si cela pourrait en choquer certains au premier abord, la stratégie de l’intégrité finit toujours par payer.

N’oubliez pas l’exemple du pape du personal branding, Steve Jobs, qui a su imposer un style totalement à part, marquée par une grande liberté de ton, et même de codes vestimentaires, lors de ses illustres keynotes notamment. Un style unique qui a impulsé une image forte à son entreprise, en opposition avec les très austères sociétés informatiques du marché. Alors, à vous de répondre à la prochaine interview de Dynamique  !

Les nouvelles technos qui ont tout bousculé

Dans les séries comme Stark Trek qui étaient regardé assidument par toute une génération, il y avait le reve de tous ses objets les plus innovants, de cette intelligence artififielels qui allait nous dépasser, de l’impression 3D, des holgrammes, des voitures connectées sans chauffeur et bien ces reves sont devenus réalité en 2020. Tour d’horizon de ces nouvelles technos qui ont fait leur apparition et qui ont ou qui vont tout faire basculer.

L’Internet des objets, devenu une réalité

C’est sûrement la nouvelle technologie du Web dont on entend le plus parler. Et pour cause : l’Internet des objets promet non seulement de révolutionner Internet, mais aussi de changer profondément notre quotidien. L’Internet des objets a déjà fait son apparition sur le marché : frigo connecté, montre connectée, pèse-personne connecté… et même couches culottes connectées ! On peut d’ores et déjà constater que les domaines d’applications de cette technologie sont multiples et n’ont de limites que celles de l’imagination ! Permettre aux objets, équipements ou meubles d’être reliés à Internet ouvre la voie d’une ère marquée par la simplification des tâches de notre quotidien.

Les objets intelligents vont nous aider de plus en plus à gérer nos équipements à distance, à disposer partout et à tout moment d’infos pratiques, ou encore à surveiller notre santé ou notre alimentation en quelques clics. Selon les experts du Web, cette technologie devrait s’imposer comme LA grande tendance dans les années à venir qui va faire bouger notre consommation même d’Internet.
On estime qu’il y aurait aujourd’hui 593 millions d’objets connectés portables en circulation dans le monde et que ce chiffre devrait doubler à l’horizon 2020. En France, la valeur de ce marché s’élevait à environ 1,4 milliard d’euros, soit dix fois plus que quatre ans auparavant. ! L’avènement de cette technologie réjouit les marques, qui voient en elles de nouvelles possibilités de développement, mais fait également peur à beaucoup. Cette ultra-connexion mettrait à nue nos vies, nos habitudes, et délivrerait de nombreuses informations très pratiques pour nous pousser à consommer plus. Outre ces dérives marketing, se pose la question du piratage de nos données par des individus malveillants.

Les idées de business déjà lancées

Outre bien sûr toutes les idées d’objets à connecter au Web, offrant un usage pratique aux consommateurs, qui ont de fortes chances de cartonner, vous pouvez surfer sur de nombreux business en marge de cette technologie. Solutions de gestion de la connexion nécessaire, applications mobiles facilitant l’accès aux objets connectés, plateforme e-commerce spécialisée dans la commercialisation d’objets intelligents, agence de ciblage publicitaire liée aux objets connectés, objets intelligents liés à l’e-santé, salon professionnel spécialisé dans les objets connectés, antivirus spécialisé sur les objets connectés ou encore solution de protection des données personnelles liées à ces connexions multiples… le choix est vaste !

L’impression 3D

C’est l’autre « star » médiatique de ce futur du Web. On entend tout et son contraire sur l’impression 3D, tant la technologie promet d’être révolutionnaire. Certains affirment même que l’arrivée de l’impression 3D pour les particuliers sera un bouleversement de la même envergure que la naissance de l’Internet pour tous il y a 20 ans. L’avenir dira si la révolution attendue sera à la hauteur des fantasmes. Toujours est-il que les industriels annoncent que l’arrivée des imprimantes 3D domestiques vont ouvrir des possibilités énormes.

Dans le domaine du commerce par exemple, les internautes pourront bientôt imprimer chez eux le produit commandé en ligne et le personnaliser à l’infini. Dans le secteur médical, l’impression 3D promet de sauver bientôt des vies en permettant aux médecins d’imprimer un organe sain pour un patient à partir d’une cellule de son propre corps. Des reins ou cœurs imprimés pourront probablement être donc greffés rapidement et avec succès.
Dans le domaine de l’alimentation, des industriels s’intéressent à la production de nourriture en 3D. La Nasa par exemple prend très au sérieux cette avancée technologique pour offrir des repas variés, sans date limite de consommation, à leurs astronautes. On fera peut-être bientôt ses courses avec on imprimante ! Dans le secteur du textile, les stylistes réfléchissent à des techniques pour imprimer des vêtements parfaitement ajustés aux clients.
Enfin, et cela fait tout de même paraître effrayant, les industries « parallèles » développent des techniques pour imprimer chez soi des armes à partir de plans facilement disponibles en ligne.

Les idées de business déjà lancées

Une chose est sûre : l’impression 3D touche tous les secteurs d’activités, donc forcément le vôtre ! Réfléchissez dès maintenant aux applications qui pourront rénover votre secteur grâce à cette nouvelle technologie. Les business à lancer sont divers et multiples. En voici quelques exemples, parmi les plus accessibles : plateforme de vente de plans d’objets à imprimer chez soi, réseau social de passionnés de l’impression 3D pour s’échanger les bons plans, site e-commerce de vente de vêtements et accessoires de luxe à faire imprimer à ses mesures, centre de formation pour spécialistes de l’impression 3D, agence d’animation pour l’évènementiel utilisant cette technologie, marque de décoration proposant des objets personnalisables à l’infini et à la demande…

L’intelligence artificielle

On se souvient tous avec effroi de Hal, le maléfique ordinateur doté d’intelligence artificielle du film 2001 l’Odyssée de l’espace qui prend le pouvoir et se débarrasse des êtres humains ! Qu’on se rassure, les perspectives de développement de l’intelligence artificielle aujourd’hui sont loin d’en être là. Des chercheurs en intelligence artificielle ont même estimé en 2012 que, pour l’instant, les ordinateurs les plus puissants, et même Google, restent moins intelligents qu’un rat ! Ces mêmes chercheurs affirment aujourd’hui qu’il faudra encore au grand minimum 30 ans, voire 100 ans, pour que les robots rattrapent l’intelligence humaine. Mais, si l’intelligence artificielle « ultime » est encore un horizon lointain, cette technologie fait néanmoins son apparition dès aujourd’hui, à un niveau moindre, dans de nombreux services liés au Web. L’intelligence artificielle est très utile notamment dans les services marketing d’aide à la vente ou de ciblage publicitaire.

En s’appuyant sur la big data, l’intelligence artificielle agrège un très grand nombre d’informations et en ressort, grâce à un algorithme puissant, celle qui semble la plus pertinente. L’intelligence artificielle est au cœur du développement du Web sémantique, le fameux Web 3.0, basé sur une compréhension intelligente des requêtes. L’idée est donc de transformer l’énorme catalogue désorganisé qu’est le Web en un guide intelligent et capable d’apporter des réponses à des recherches exprimées en langage naturel.

Les idées de business déjà en gestation

Difficile de trouver des idées de business liées à cette technologie pour ceux qui ne seraient pas des ingénieurs surdiplômés spécialisés dans ce domaine ! Seule alternative : surveillez de près les thésards et jeunes directeurs de recherches spécialistes de l’intelligence artificielle et proposez-leur de s’associer avec vous pour lancer un business. Votre associé sera le créateur de votre super solution révolutionnaire, et vous serez le dirigeant-commercial de l’entreprise. Avec une solution innovante dans cette technologie et un bon business développement, vous serez assuré de connaître un succès retentissant !

La réalité augmentée

Si la technologie fait parler d’elle depuis déjà quelques années, l’annonce de Google de lancer ses fameuses lunettes connectées a boosté d’un coup la popularité de la réalité augmentée. Cette technique, qui permet de faire apparaître des éléments virtuels dans notre perception du réel, a le vent en poupe ! Les domaines d’application de cette technologie sont multiples : commerce (pré-visualisation d’un meuble à taille réelle dans son salon avant l’achat ou essai de vêtements en ligne par exemple), assistance pour personnes à mobilité réduite (signalement des dangers de l’environnement aux personnes handicapées par exemple), art (musées qui proposent des animations en réalité augmentée sur certaines de leurs œuvres par exemple).
Réseaux sociaux (on annonce d’ici peu la sortie de technologies qui pourront, grâce à la reconnaissance faciale, faire apparaître sur un écran tel que des lunettes connectées, les différents réseaux sociaux sur lesquels les personnes que l’on rencontre sont présents), presse (avec la diffusion de numéro « en réalité augmentée » grâce à l’insertion de QR codes sur certaines pages), cinéma (telles que des applications dédiées pour la promotion de gros films), marketing (animations sur les lieux de vente permettant de visualiser le produit en 3D sans le sortir de son emballage)… il y en a pour tous les goûts !

 Les idées de business déjà en gestation

Il n’y a que l’embarras du choix ! quelques idées : applications pour Google Glass, agence de communication spécialisées dans la production de publicité sur le lieu de vente en réalité augmentée (RA), solutions de RA spécialisée dans le monde des médias, applications en RA liées aux services aux personnes âgées ou en situation de grande dépendance, applications d’e-éducation en RA pour les enfants, développement de solutions de RA dédiées aux lieux culturels et au patrimoine, applications qui propose des recettes de cuisine filmées en RA à reproduire en temps réel pour lunettes connectées, applications proposant la diffusion de publicités ultra-ciblées en RA pour lunettes connectées contre octroi de promos dédiées aux abonnés… Tout reste encore à inventer !

Les hologrammes

Qui n’a jamais tenté d’imaginer le futur ? Dans nos projections de l’avenir, on retrouve souvent des voitures qui volent, des robots qui font le ménage (une super idée de business ça, au passage !), et des hologrammes qui peuplent le quotidien. Si les voitures volantes semblent n’être pas encore au menu, les hologrammes, eux, s’annoncent bien comme les stars de demain. Les experts affirment que cette technologie demande encore un peu de temps de développement avant d’arriver sur le marché. Mais nombre d’entre eux l’annoncent comme la révolution qui suivra naturellement la généralisation de la réalité augmentée.

Les idées de business déjà lancées

Le marché des hologrammes n’est pas encore suffisamment mature pour se lancer tout de suite. Mais rien ne vous empêche d’anticiper suffisamment pour être les premiers sur le marché. Quelques idées de business qui pourront exploser d’ici quelques années : un site Internet de rencontre permettant de chater en hologrammes (ça évitera pas mal de mauvaises surprises lors de la rencontre !), un site Internet du type « le bon coin » avec des produits apparaissant en hologrammes, une agence de publicité spécialisée dans la création de spots en hologrammes, un site Internet de MOOC (université en ligne) avec des professeurs en hologrammes, une agence de content marketing dédiée à la création d’hologrammes pour animer les blogs et réseaux des marques…

Les voitures connectées sans chauffeur

On a surtout entendu parler des Google Cars qui sont actuellement en phase de test, mais il faut savoir que l’industrie automobile n’a pas attendu que le géant des moteurs de recherche prenne l’initiative pour se lancer, eux aussi. Résultat : une course à celui qui sortira en premier des voitures connectées viables et sécurisées bat son plein. Si ces voitures connectées au Web ne sortiront pas dans les 2 ans à venir, ce marché s’annonce si énorme qu’il y a tout intérêt à se placer dès maintenant.

Les idées de business déjà en gestation

Soyez malins et trouvez un business complémentaire, une chose à laquelle ces géants n’auront pas pensé et dont ils auront forcément besoin pour faciliter la commercialisation des voitures… On laisse ici votre talent d’entrepreneur faire le reste et trouver l’idée du siècle ! Comme ces voitures connectées au Web ne sont pas annoncées pour tout de suite, essayez de définir une offre que vous pourrez vendre en parallèle dès maintenant et qui vous permettra, en plus d’assurer votre survie, de vous faire doucement un petit nom dans le secteur automobile et de créer le contact avec les décideurs des marques de constructeurs.

Malin comme stratégie, non ? Armez-vous ensuite de patience et touchez le gros jackpot ! Quelques idées tout de même : franchises d’agence de location de voitures connectées, réseau d’écoles de « conduite » pour le maniement des voitures connectées, construction d’infrastructures dédiées au déplacement de ces nouveaux véhicules, premier site e-commerce de vente de voitures connectées d’occasion ou de pièces de réparation…

Comment raviver votre relation avec vos clients

Raviver votre relation avec vos clients et la flamme entre votre client et vous, toujours un défi !  Vous avez acquis un nouveau client, conquis par votre offre ! Vient maintenant le moment où doit s’installer une relation durable avec lui. La qualité de votre service client sera maintenant l’élément crucial sur lequel vont se cristalliser tous les enjeux. Zoom sur vos actions pour le rendre fidèle envers et contre tout !

Le convaincre qu’il est unique pour vous

Savez-vous comment ruiner d’un seul coup une relation amoureuse ? En vous trompant dans le prénom de votre chéri(e) lorsque vous l’appelez ! Là encore, il en va de même avec votre client. Pour casser le lien de confiance qu’il a envers votre marque, trompez vous dans son nom ou dans ses préférences lorsque vous vous adressez à lui. Mieux, pour être sûr que votre client fuira vite vers une autre marque, évitez à tout prix de personnaliser votre offre.

La recette ultime 

Le bombarder d’e-mails marketing sur des produits qui n’ont rien à voir ni avec ses goûts, ni avec sa réalité de vie. En gros, si vous spammez votre client de 20 ans et non marié avec des promos sur les couches pour bébé, votre marque risque d’être blacklistée. Faites en sorte que votre client ressente à travers tous les biais de contact que vous avez avec lui (rendez-vous client, vente en boutique, emailings, service de relation client, relance…) que vous savez qui il est et que vous allez donc le traiter de la meilleure façon qui convient à son cas.

Comment ? En faisant le maximum pour recueillir toutes les informations possibles sur son profil et en investissant dans une bonne solution CRM qui vous permet d’exploiter au mieux les données que vous aurez glanées. Que ce soit en B to C ou en B to B, profitez de chaque contact client pour lui soutirer des informations pertinentes sur lui et sur son profil d’acheteur. Et conservez bien les données de ses précédentes expériences d’achat pour pouvoir personnaliser son offre et lui proposer des promotions qui le concernent. En effet, l’obsession de la marque doit toujours être : comment je peux au mieux rendre service à mon client ? Une belle offre qui sait s’adapter à son client et être là au bon moment à tout pour le séduire et le fidéliser !

Le surprendre toujours et encore !

Pour devenir mémorable et sans cesse raviver la flamme dans le cœur de son client, une entreprise doit le surprendre et n’être jamais là où il l’attend. Multipliez les opérations « étonnantes » qui donneront le sourire à votre client et ce, pas uniquement quand vous vous devez de le faire. N’attendez pas par exemple le moment de noël pour lui offrir un bon de réduction. Faites-le « gratuitement », simplement pour le remercier de sa fidélité ou pour fêter l’arrivée du printemps par exemple. Enfin, laissez libre cours à votre imagination pour inventer des nouvelles façons de communiquer avec votre client ou pour lui proposer de participer à une opération originale qui marquera son esprit. Pensez par exemple à la communication alternative ou aux opérations participatives qui créent le buzz.

Lui faire plaisir

Pour garder votre client, chouchoutez-le ! Dédiez-lui des offres exclusives « bon client », faites-lui découvrir en avant-première vos nouveaux produits ou services, conviez-le à des journées portes-ouvertes dans votre entreprise et mettez-le dans la confidence sur l’évolution de votre offre. Chaque consommateur doit pouvoir penser que vous le traitez comme votre meilleur client, celui avec qui vos rapports sont un peu spéciaux. Résultat : il s’engagera d’autant plus pour votre marque et sera fier d’en être un bon ambassadeur.

Toujours l’enchanter

Qu’entend-on souvent comme reproches au sein d’un vieux couple ? : « J’en ai assez, tu te laisses aller ! ». évitez d’avoir à entendre la même chose de la part de vos clients. Ce n’est pas parce que votre client adore aujourd’hui votre offre qu’il va continuer à l’aimer si demain vous lésinez sur la qualité des produits ou du service. être une marque aimée par ses clients demande des efforts continuels, tant au niveau du service, que sur la communication ou sur la relation clients. Que serait devenue la marque Coca-Cola si ses équipes marketing ou qualité produit s’étaient dit un jour qu’ils avaient déjà fait suffisamment d’efforts et qu’ils pouvaient se relâcher ?

Rafraîchir  votre  relation

Toujours exactement le même produit ou service, présenté de la même manière… un peu lassant non ? Seriez-vous heureux de vivre auprès d’une femme / d’un mari qui dirait et ferait chaque jour exactement les mêmes choses pendant 40 ans ? Il en va de même pour votre client ! Proposez-lui de nouveaux types de services, de nouvelles applications, une amélioration du produit initial, un nouveau design d’emballage… Tout ceci contribuera à relancer son engouement pour votre marque.

Valoriser vos dialogues !

Le dialogue est le ciment du couple. C’est également ce qui permet de bétonner votre relation commerciale avec votre client ! Dès que cela est possible, recueillez l’avis de vos clients sur leur ressenti par rapport à votre offre. Et n’oubliez pas ensuite de traduire ces retours par des actions pour qu’ils se sentent vraiment entendus. Faites participer vos bons clients à la définition de votre stratégie, comme par exemple Danone qui sonde ses consommateurs pour définir les prochaines saveurs de ses crèmes dessert Danette qu’il va sortir.

Les prêts de trésorerie garantis par l’État, une aubaine pour se sortir de la crise

Le Gouvernement a mis en place un dispositif exceptionnel de garanties permettant de soutenir le financement bancaire des entreprises, à hauteur de 300 milliards d’euros. Dans ce contexte particulièrement difficile, elles peuvent espérer traverser cette crise si inédite. Certes, il leur faudra convaincre les banques qui prennent un risque mais il est à espérer qu’elles participeront sans sourcilier à cet effort par solidarité.

Quelles sont les entreprises qui peuvent en bénéficier ?

Les entreprises de toute taille et quelle que soit leur forme juridique pourront demander à leur banque habituelle un prêt garanti par l’État pour soutenir leur trésorerie : 

  • les sociétés, commerçants, artisans, exploitants agricoles, professions libérales, micro-entrepreneurs, associations et fondations ayant une activité économique… 
  • certaines sociétés civiles immobilières,
  •  les entreprises en difficulté depuis le 1er janvier 2020, 
  • les « Jeunes entreprises innovantes ».

Le PGE est aussi étendu aux prêts octroyés par l’intermédiaire des plateformes de crowdfunding/financement participatif

Quel en est le montant ?

Ce prêt pourra représenter jusqu’à 

  • 3 mois de chiffre d’affaires 2019

ou 

  • 2 années de masse salariale pour les entreprises innovantes ou créées depuis le 1er janvier 2019. 

A savoir !

Aucun remboursement ne sera exigé la première année. Ainsi, l’entreprise pourra choisir d’amortir le prêt sur une durée maximale de cinq ans.

Quel est le rôle des banques

Les banques

  •  s’engagent à examiner toutes les demandes qui leur seront adressées et à leur donner une réponse rapide.
  •  s’engagent à distribuer massivement, à prix coûtant, les prêts garantis par l’État pour soulager sans délai la trésorerie des entreprises et des professionnels.
  • s’engagent à reporter jusqu’à 6 mois le remboursement de crédits des entreprises, sans frais.

Comment en bénéficier ?

Pour les entreprises employant au moins 5 000 salariés ou réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 1,5 milliard d’euros en France : les 4 étapes.

Le dossier est instruit dès réception pour l’État par la Direction générale du Trésor appuyée par Bpifrance Financement SA.

La garantie de l’État est accordée par arrêté individuel du ministre de l’Economie et des Finances

Les banques peuvent alors octroyer le prêt à l’entreprise

Par ailleurs, les mesures mises en place par Bpifrance demeurent : garantie aux PME et ETI sur un découvert confirmé sur 12 à 18 mois ou sur un prêt de 3 à 6 ans, report de 6 mois des échéances à compte du 16 mars.

Pour bénéficier des mesures de Bpifrance : deux possibilités au choix

  • remplir le formulaire en ligne
  • appeler le numéro vert de Bpifrance « coronavirus » au 0969 370 240.

Pour plus d’informations, vous pouvez également vous rendre sur le site internet dédié de Bpifrance.

Que faire en cas de refus de la banque ?

Les entreprises peuvent contacter le médiateur du crédit de leur département.

Engagement de responsabilité pour les grandes entreprises bénéficiant de mesures de soutien en trésorerie

Une grande entreprise qui demande un report d’échéances fiscales et sociales ou un prêt garanti par l’État s’engage à :

  • ne pas verser de dividendes en 2020 à ses actionnaires en France ou à l’étranger  ;
  • ne pas procéder à des rachats d’actions au cours de l’année 2020.

Attention : un avertissement pour les grandes entreprises

  • Toutes les entreprises, en particulier les plus grandes, qui ne respecteraient pas leurs obligations en termes de délais de paiement, n’auront pas accès à cette garantie de l’État pour leurs crédits bancaires.

Cet engagement est applicable à compter du 27 mars et jusqu’au 31 décembre 2020.

Où se cache le candidat idéal ?

Le candidat idéal se cache dans votre lecture en premier lieu du CV et de la lettre de motivation. Aujourd’hui les modèles de CV et de lettres de motivation  sont pléthores sur la toile et il n’est guère difficile pour un candidat de s’inspirer et cela parfois sans mesure et à son détriment. Pour le recruteur, cette facilité est finalement un obstacle pour dénicher celle ou celui qui  sera votre allié.

Quelques astuces pour trouver enfin le candidat qui correspond vraiment à vos attentes et qui pourra faire contribuer à la croissance  de votre entreprise.

Les CV que vous mettez à la poubelle et qui pourraient sauver votre boîte

Un bon commercial serait-il forcément un candidat formé aux grandes écoles de vente ? Un diplômé en école de publicité saura-t-il booster votre communication aussi bien qu’un candidat au parcours atypique mais à la créativité débordante ? Ne vous fermez pas de portes, vous risqueriez de passer à côté de candidats un peu hors normes certes, mais dont les qualités pourraient bien faire la différence.
Sur un marché où toutes les entreprises ont tendance à embaucher des profils similaires, agissant selon les mêmes méthodes, recruter un salarié ayant un regard inédit et une approche innovante peut vous faire gagner des points. Face à un prospect qui a entendu déjà mille fois les mêmes réponses à ses objections, un commercial qui adoptera un ton totalement différent pourra, mieux que les autres sûrement, lui donner les arguments qui le feront changer d’avis.

Comment mettre la main sur ces candidats qui sortent du lot ? Commencez par ne pas systématiquement mettre à la poubelle tous les CV qui ne correspondent pas à l’idée du parfait petit candidat que vous vous étiez fait. Donnez leur chance à des profils étonnants mais qui témoignent une forte motivation et une envie d’apprendre et progresser. Inspirez-vous des techniques de recrutement anglo-saxonnes, qui reposent plus sur les réalisations concrètes et la motivation du candidat que sur son parcours académique. Avec de tels salariés, sûr que vous pourrez apporter du sang neuf sur votre marché et prendre vos concurrents de cours !

Sachez décrypter les CV

Première étape réussie : vous avez reçu de nombreux CV, dont certains semblent très intéressants. Commence maintenant une nouvelle phase, et pas des plus faciles, celle du tri des CV. Quelques éléments devraient vous aiguiller vers les profils correspondant véritablement à vos attentes. Encore faut-il savoir lesquels ! Observez d’abord la cohérence du parcours du candidat par rapport au poste à pourvoir. Le fait de posséder des diplômes ou des expériences dans le même secteur ou dans la profession relatifs au poste à pourvoir est un avantage non négligeable. Cela prouve que le candidat a déjà des compétences, des connaissances et un savoir-être à niveau pour occuper la fonction.

La cohérence du parcours démontre également la passion et l’enthousiasme du candidat pour un métier ou un secteur. Observez également la stabilité du parcours. Un candidat qui aura changé X fois d’orientation professionnelle de façon inexpliquée aura peut-être une plus grande propension à présenter une instabilité accrue à son poste ou aura tendance à ne pas aller au bout de ses missions dès qu’il rencontrera des difficultés. Enfin, last but not least, scrutez bien la présentation du document. Soin apporté à la mise en page, créativité dans la forme, présence ou non de fautes d’orthographe, esprit de synthèse, qualité de la photo…. la forme, autant que le fond, vous en apprendra beaucoup sur le candidat.

Les candidats : tous des mythomanes ?

Vous avez peut-être enfin mis la main sur la perle rare ! Son CV présente une expérience incroyable : à 23 ans, le candidat est passé par HEC, Harvard et Cambridge, il a travaillé pour un grand groupe en tant que Dircom et a fondé une start-up. Il a eu également le temps de décrocher des médailles au foot et a terminé 10e au marathon de Paris.

Accessoirement il a fait le tour du monde, parle couramment chinois, et est passionné de littérature russe et de cinéma japonais. Vous avez raison de dire que son CV est incroyable car il n’y a que très peu de raisons de le croire ! Vous n’avez pas mis la main sur la perle rare, mais plutôt sur le roi des mythos ! Heureusement (ou pas !), les candidats sont en général un peu plus fins et cachent mieux que ça leurs expériences imaginaires. Beaucoup de ces mensonges ne sont pas très graves, mais certains peuvent réellement induire l’entreprise en erreur.
La plupart des mensonges se résument à gonfler un peu un diplôme (master au lieu de licence par exemple). D’autres s’inventent tout bonnement un diplôme d’une grande école qu’ils n’ont pas fréquenté. Beaucoup créent ou enjolivent une expérience professionnelle, en gonflant des résultats obtenus par exemple.

Quels sont les mensonges ?

Un des mensonges les plus courants concerne le niveau d’anglais, qualifié de courant par beaucoup lorsqu’il se résume en fait à un niveau scolaire. Autre menteur classique, celui qui prétend être disponible suite à une démission, alors qu’il vient de se faire licencier pour faute grave ! Démêler le vrai du faux, n’est pas toujours simple. Posez des questions très précises au candidat sur ses diplômes ou sur les expériences qu’il prétend avoir. à sa réaction, vous verrez facilement s’il invente ou s’il est honnête. Sinon, méthode plus radicale et indispensable pour les postes à forte valeur ajoutée, renseignez-vous. Appelez les écoles pour confirmer les diplômes ou contactez les anciens collaborateurs du candidat.

Les profils à fuir absolument

Certains CV sont très « séduisants », des candidats peuvent vous faire un grand effet lors de l’entretien… et pourtant ces profils sont à fuir ! Avant de vous lancer dans le processus de recrutement, commencez par définir précisément les caractères qui vous horripilent, ceux avec qui vous ne pourrez jamais, vous le savez bien, vous entendre et travailler. Vous avez un profil de leader ? surdiplômés qui vous renverront chaque jour à ce dénigrement. Vous êtes de tempérament dynamique ? Évitez de sélectionner un candidat trop calme, qui vous paraîtra vite lent ou apathique. Attention à ne pas non plus chercher votre clone ! Cherchez un profil complémentaire au vôtre, qui saura bien mieux assurer que vous sur certains points : la réussite d’un recrutement tient également dans le fait d’être capable de sélectionner des personnes meilleures que soi dans leurs domaines !

Comment ne pas embaucher des « bras cassés » ?

Certains candidats peuvent vous paraître exceptionnels lors de l’entretien mais ne se révéleront pas du tout au niveau escompté dans la réalité. Pour éviter ce genre de mésaventures, optez pour une solution très efficace, celle du test des compétences du candidat lors de l’entretien. Rien ne vous donnera plus d’indications sur la capacité du potentiel futur salarié qu’un test simple de ses aptitudes, dans les conditions réelles. Proposez-lui de réaliser en temps limité sur une tâche type qu’il devra réaliser au quotidien dans son éventuel futur poste.

Vous pourrez ainsi mesurer les forces et les faiblesses professionnelles du candidat et évaluer s’il pourra bien assurer les responsabilités qui lui seront confiées. Vous avez déjà embauché le candidat et, faute de l’avoir testé plus tôt, vous venez de vous apercevoir qu’il manque de compétences ? Pour ne pas vous traîner des employés qui ne sont pas au niveau, sans savoir comment les licencier par la suite, prenez les devants.

Confiez tout de suite des tâches complexes à votre nouvelle recrue, testez-le le plus vite possible avec des taches réelles lors de sa période d’essai. Et ne laissez pas l’affect entrer en jeu. Même si votre nouveau salarié est très sympathique, mieux vaut arrêter la collaboration quand il est encore temps, en expliquant simplement que son profil ne correspond pas aux besoins. Plus vous attendrez pour prendre les décisions radicales, plus difficile ce sera. Dans une start-up, le temps est compté. Et traîner avec vous un salarié qui n’est pas au niveau peut vous coûter cher. Attention tout de même à lui laisser un petit d’adaptation.

Maîtriser l’alphabet de la relation entrepreneur-banque

La communication entre un chef d’entreprise et son banquier ne se réduit pas à une lettre de l’alphabet mais aux 26 lettres de notre alphabet. En fait, il s’agit de maîtriser l’alphabet d’une compréhension réciproque afin de nouer une relation de confiance pérenne. Et même vous pouvez ajouter à cet alphabet le vôtre pour l’enrichir.

Analyse | étape d’amorce et bilan intermédiaire, sollicité le plus souvent par le banquier. Le chef d’entreprise doit présenter ses comptes et être « totalement transparent » vis à vis de son banquier.

Business plan | Outil indispensable que doit mettre en place les entrepreneurs pour tous nouveaux projets. En effet, Il permet de synthétiser le projet de l’entreprise et de poser les bases des futurs enjeux financiers, point essentiel aux yeux des banquiers. Ce document de référence doit être précis, simple et clair.

Crédibilité | Clef dont tout chef d’entreprise, quels que soient son âge et son expérience, doit se munir pour ouvrir les portes de son projet (et des capitaux). La crédibilité recouvre différents domaines : tenue vestimentaire, oralité, confiance en soi et compétences.

Croissance : le moteur de l’économie de marché. Elle se calcule par l’évolution du produit intérieur brut (PIB), mesuré en prix constant pour prendre en compte l’inflation.

Crowdfunding : « crowd » – foule – et « funding » – financement. Le crowdfunding est un financement participatif. Cette technique de financement en ligne réduit le nombre d’intermédiaires et permet aux particuliers ou aux entreprises de soutenir directement le projet qui les intéresse.

Découvert | épisode critique de la vie d’une société qui fait face à des problèmes de trésorerie et dont le compte devient débiteur. La mise en relation et l’information sont essentielles pour avoir l’autorisation d’un accord de dépassement de découvert autorisé .

Développement durable :   le développement durable s’appuie sur une vision à long terme qui prend en compte le caractère indissociable des dimensions environnementale, sociale et économique de toutes les activités.

Expertise-comptable | Second rôle joué par un acteur tiers spécialisé. Il peut s’avérer un véritable partenaire dans la communication avec les banquiers.

Executive summary : « résumé opérationnel » en français, c’est la synthèse du business plan. Il prend les points clés du projet de création d’entreprise.

Financement | Graal à conquérir pour démarrer, développer ou réamorcer son entreprise. Il constitue la notion au centre de la relation entrepreneur-banque et peut soit aboutir à la constitution d’un capital soit à un « non » catégorique si le financier juge que les risques d’insolvabilité sont trop élevés.Financement participatif :  financer votre projet en faisant appel à un grand nombre de personnes par l’intermédiaire de plateformes Web.

Garanties | Les prêteurs sont sujets à recevoir des garanties qui les rassureront sur la fiabilité de l’entreprise. Les garanties peuvent être de différents types : personnelles, sociétés de cautionnement, gage, nantissement de matériel ou hypothèque…

Hiérarchie | Un entrepreneur doit prendre conscience qu’un banquier a une hiérarchie au-dessus de lui qui attend des résultats. Tout comme le conseiller doit se mettre à la place, un tant soit peu, du dirigeant pour comprendre les problématiques auxquelles il fait face .

Innovation | Les entreprises innovantes sont celles qui jouent un rôle décisif dans l’économie d’une région et d’un pays. Ce sont aussi celles qui ont besoin d’un accompagnement et d’un financement particulier. Reconnaître les entreprises innovantes et développer des solutions personnalisées sont les missions des banques.

Jeune | Spécimen de plus en plus en vogue dans l’entrepreneuriat dont l’ambition, la fougue et l’insouciance peuvent, à certains égards, déstabiliser les conseillers bancaires.

Kaléidoscope | Jeu de miroirs ambivalents sur les tenants et les aboutissants de la communication. Chacune des parties connaît et retient volontairement ou non des données, pensant que l’autre ne doit pas les savoir. Les limites d’une telle stratégie résident dans le fait que la communication se fonde avant tout sur des notions de confiance.

KPI : « Key Performance Indicateur » ou « indicateur de performance clé » en français. Cet acronyme désigne un indicateur mesurable d’aide décisionnelle. En effet, il a pour objectif de contribuer à l’appréciation d’une situation par le décideur.

Limites | Constat auquel se soumettent parfois difficilement les chefs d’entreprises : les banques n’ont pas réponse à tout et ne peuvent pas leur accorder toujours tout selon leurs attentes.

Mouvement | Une société est toujours en mutation. Pour qu’un banquier puisse accompagner au mieux l’entrepreneur, il doit être averti des prévisions, des avancements et du parcours de la boîte.

Négociation | Un dirigeant peut débattre de certaines conditions mais seulement lorsque l’entreprise est en position de force. Les deux parties ne doivent pas oublier de faire des concessions.

Objectifs | Principes déterminants au fondement de toute entreprise qui conduisent à bâtir une cohérence dans la stratégie.

Partenariat | Valeur ajoutée dans la discussion sitôt que cette notion est intégrée dans la relation. Les deux parties peuvent alors travailler ensemble dans la durée.

Pivot : Il s’agit du moment où il devient nécessaire pour une startup de modifier son produit, son business model, sa technologie, etc., afin de mieux répondre aux attentes du marché.

Qualité | des relations fréquentes et honnêtes.

Rigueur | Capital santé de la gestion d’une entreprise. C’est une valorisation sitôt que le dirigeant sait faire preuve de sérieux dans le suivi hebdomadaire de ses comptes.

RSE: La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), ou encore responsabilité sociale, est l’application du développement durable par les entreprises. Il s’agit d’intégrer à leurs activités des préoccupations environnementales, sociales et économiques, ainsi qu’à leurs relations avec les parties prenantes.

Satisfaction | Mesure au cœur de la préoccupation des banques vis-à-vis de leur client. Elle nécessite une approche pédagogique, personnalisée et fidélisée.

Trésorerie | Important de bien veiller à la bonne gestion de son entreprise. Utilisez un tableur pour visualiser avec précision les entrées et sorties, et établir des prévisionnels à actualiser régulièrement.

Urgence | Situation de crise que connaissent, selon les cas, plus ou moins souvent les chefs d’entreprise. Durant cette période, la relation avec son banquier peut en sortir grandie ou inversement, selon la rapidité de ses réactions.

UX – Expérience utilisateur : L’expérience utilisateur (UX) recouvre la façon dont un site web ou une application est perçue par ses utilisateurs en fonction de ses qualités ergonomiques, de navigation et de contenu.

Vigilance | Devoir que les banques sont tenues d’avoir concernant leurs clients, l’ouverture et le fonctionnement des comptes.

Web | Regroupe de nouvelles solutions en ligne offertes aux entrepreneurs, rattachées ou non à une agence physique.

Xhtml | Langage plus compliqué que la communication avec son banquier, si cette dernière se fait sans langue de bois.

Yeah ! Cri de joie commun lorsqu’un accord a été trouvé entre l’entrepreneur et son banquier. Peut aussi être considéré comme un soulagement.

Zèle | Frère aîné de la ténacité qui conduit les entrepreneurs à ne jamais rien lâcher, sitôt qu’ils ont une idée en tête. Cela peut conduire à des rendez-vous répétés avec son banquier.

Étiez-vous un bébé-Bill Gates ?

Inné ou acquis, toute la question est là  ! « Dès son plus jeune âge », « Déjà dans la cour de récréation » quand les personnes deviennent célèbres, ses proches famille ou amis se souviennent qu’ils avaient dans leur ADN de devenir les célébrités entrepreneurs. Découvrez si, bébé-Bill Gates, vous étiez déjà un entrepreneur en couche-culotte !

Déjà un vrai roi de la négo

Aux repas vous réussissiez toujours à embrouiller votre mère pour avoir moins de purée contre plus de dessert. Vous essayiez plusieurs techniques : la pression, l’intimidation, la connivence, vous lâchiez un peu de leste… puis vous réussissiez votre coup !

Vous n’aviez pas peur de la prise de risque

Et même vous n’hésitiez pas à sauter hors de votre lit, même si vous ne saviez pas marcher, au risque de vous casser la figure. Bon, c’est sûr que la prise de risque c’est toujours plus simple quand il y a une maman qui peut venir consoler derrière !

Vous saviez déjà facilement comment lever des fonds

Vous aviez transformé votre mamie en véritable Banque Publique d’Investissements en lui faisant la technique dite de « la ptite tête trop mignonne ». C’est bien simple, dès que vous la voyiez, vous n’étiez que gazouillis et sourires (vous réserviez vos cris pour le soir, une fois qu’elle était partie). Résultat : les peluches et petites voitures/poupées coulaient à flot.

Vous aviez la carrure d’un leader

A la crèche, vous managiez vos copains comme un pro. C’est toujours vous qui décidiez qui ferait le chat et qui se sacrifierait pour vous donner son dessert. Et quand le petit copain n’était pas d’accord, vous régliez ça à coups de morsures ! (heureusement pour vous, les Prudhommes n’ont pas d’antennes à la crèche !)
Vous imposiez par votre présence. Surtout quand vous veniez de remplir votre couche…

Vous étiez déjà un fin stratège

Vous saviez exactement comment faire croire à votre maman que vous n’aviez pas encore eu votre biberon du matin (alors que votre père venait de vous en donner un) pour avoir double dose.

De plus, vous étiez un fin commercial

A la crèche vous avez même réussi à troquer des vieux legos contre un super Power-ranger-Transformeur.

Vous étiez un techno addict

Vous étiez à la pointe des dernières technologies. La preuve, vous passiez votre temps à piquer le Bi-Bop de vos parents pour… Argh, pour appeler le Japon depuis une heure ! Bah oui, vous étiez simplement en train de découvrir les vertus du développement à l’international !

Vous saviez comment convaincre les clients même les plus réticents

Votre mère ne voulait pas vous acheter ce super petit cochon qui hurlait « groin groin » dès qu’on lui appuyait sur le ventre ? Vous finissiez toujours par l’avoir à coups de cris stridents à travers le supermarché ! Technique de vente infaillible !

Vous écrasiez déjà tous vos concurrents

La petite Melissa vous plaisait ? C’est vrai qu’elle était si mignonne avec ses deux premières dents qui lui poussaient devant, comme un lapin ! Alors pas de pitié : dès que le petit Lucas essayait de l’approcher… ça se finissait en tirage de cheveux et croche-pieds !

Vous saviez mettre des barrières à l’entrée aux nouveaux entrants

En accumulant toutes vos peluches devant la porte de votre chambre pour pouvoir faire des bêtises tranquillement par exemple !

Vous étiez un roi du réseautage

Dès que vous croisiez un autre bébé dans une poussette, vous vous mettiez tout de suite à pitcher sur votre projet (enfin ça devait être ça, car on ne comprenait pas vraiment en fait) : « areuh bah bah grrr » vous répondait l’autre bébé. Peut-être qu’il vous conseillait de repenser votre business model, qui sait ?

Vous n’aviez pas peur de faire des nuits blanches

Vous saviez enchaîner nuit à crier, crèche puis re- nuit à crier. Facile pour vous… un peu moins pour vos parents ! N’empêche que cette capacité est très pratique pour vous depuis que vous avez créé votre boîte !

Vous aviez de grandes ambitions

Même, vous envisagiez de grandir tellement, qu’un jour vous pourriez manger la même chose que vos parents, assis à table ! Vous étiez déjà un visionnaire !

Vous aviez confiance en vous, même un peu trop !

De surcroît vous étiez certain de réussir à grimper seul ce meuble de 2 mètres de hauteur. Vous pensiez même pouvoir facilement remonter le toboggan à l’envers alors que vous saviez à peine tenir debout !

Parfois, vous saviez bluffer

Vous saviez prendre sur vous et faire semblant de rigoler quand vos parents vous faisaient le jeu du cache-cache / réapparition. S’ils croyaient que vous n’aviez pas compris que, quand ils cachaient leur tête derrière leurs mains, ils étaient en fait encore là, c’est qu’il y avait un souci ! Mais vous saviez faire croire à vos parents qu’ils étaient très intéressants, car vous aviez compris qu’ainsi, vous auriez plus vite votre biberon ! Déjà fin prêt pour les soirées networking !

Par ailleurs, vous aviez un sens inné de l’optimisation des coûts

Vous aviez bien compris que ça ne sert à rien de gâcher une couche, si chère, quand on peut faire sans… au grand désespoir de vos parents !

Vous saviez déjà bien déléguer

Pourquoi auriez-vous rangé vous-même votre chambre que vous mettiez en bazar en deux temps trois mouvements ? C’est une tâche à faible valeur ajoutée après tout, mieux vaut la déléguer aux parents.

Déjà, vous maniiez très bien les bases de la communication virale

Vous saviez par exemple propager à toute la famille, et ce, en un rien de temps, une bonne gastro, des poux ou une otite par exemple.

Vous saviez bien toucher votre cible

Cette capacité vous est très utile aujourd’hui pour faire connaître votre offre à vos clients potentiels. Mais à l’époque vous vous entrainiez à toucher votre cible, vos parents en l’occurrence, en leur envoyant droit dans la figure des bonnes cuillérées de purée de carottes !

Le pacte du confinement et du télétravail

Le télétravail tant plébiscité pendant les grèves a trouvé son allié avec le confinement. La pandémie a été le déclencheur de la mise en place du télétravail dans les entreprises françaises, avec plus de 5 millions de télétravailleurs et a transformé leur manière de travailler, d’échanger avec les managers et dirigeants parfois dans des conditions familiales difficiles.

L’étude réalisée (1) par OpinionWay pour Jouve en partenariat avec Maddyness souligne l’impact du télétravail en France aussi bien sur le plan professionnel que personnel. Il faut dire qu’il venait après une période de grèves où les collaborateurs avaient dû se déplacer dans des conditions difficiles leur imposant trains annulés et wagons bondés.

Télétravail mais pas pour tout le monde 

Si le télétravail à temps plein n’est pas envisageable pour la très grande majorité des salariés, 93% des personnes qui en ont été les bénéficiaires souhaiteraient le pérenniser ne serait-ce qu’occasionnellement, et 51% pour un ou plusieurs jours par semaine.

Oui télétravail mais avec une préparation rigoureuse

Le sondage souligne que 60% des personnes interrogées considèrent que l’épidémie a permis l’accélération de la mise en place des outils digitaux au sein de leur entreprise mais que celui-ci ne peut pas s’improviser faute de compliquer la transmission des informations et de créer des maalntendus.

Mais attention aux écueils !

Cette collaboration digitale n’est à poursuivre que si l’accompagnement technique est suffisant afin que le travail à distance se déroule dans des conditions optimales. A terme, une organisation peu rigoureuse entraînera des problèmes de communication qui engendreront des problèmes dans la réalisation des tâches.

L’utilisation des outils collaboratifs, une nouvelle manière de travailler

Le confinement aura montré le côté irréversible de la transformation numérique et cela quel que soit le secteur d’activité de leur entreprise, afin de gagner en efficacité et en productivité.

La nouvelle donne pour se rencontrer

Cette transformation passe bien sûr par des méthodes de travail qui ont considérablement évolué : 64% des personnes interrogées ont utilisé des outils collaboratifs au moins une fois par semaine pour communiquer avec leur manager, leurs collègues ou avec des clients pendant la période de confinement. 


Selon Thibault Lanxade, PDG du groupe Jouve « L’accélération de la digitalisation légitime la vision que nous portons chez Jouve d’un univers digital où l’utilisateur est toujours au centre de la réflexion : la banque, l’assurance, la mutuelle et la santé. L’étude menée confirme que c’est cet utilisateur qui doit guider la construction des solutions numériques pour faciliter son télétravail, ses démarches au quotidien dans sa vie professionnelle et personnelle, ses parcours digitaux, tout en garantissant une sécurité maximale de ses données, chez lui et en entreprise ».

La cybersécurité au cœur du télétravail

L’étude OpinionWay pour Jouve sur le télétravail nous donne des éléments essentiels sur la perception de la cybersécurité et de la protection des données dans les entreprises françaises. Aux yeux des salariés interrogés, cette période de télétravail n’aura pas entraîné de problèmes de sécurité. 88% estiment que les données de leur entreprise et de leurs clients sont protégées dans le cadre du travail à distance. 81% des sondés pensent que les échanges avec d’autres collaborateurs ou avec des clients en télétravail sont aussi sécurisés que lorsque l’on travaille au bureau.


Et pourtant la cybercriminalité est loin d’avoir abattu ses dernières cartes.

* eSondage réalisé sur un échantillon de 1008 salariés du secteur privé, ayant télétravaillé pendant la période de confinement extraits d’un échantillon de 1954 salariés du secteur privé, représentatif de la population en termes de sexe, âge, région, catégorie socioprofessionnelle et secteur d’activité. Enquête réalisée entre le 29 mai et le 15 juin 2020 sous la norme ISO 20252.

7 indicateurs que scruteront vos acheteurs potentiels pour décider ou non d’acquérir votre entreprise

La mission des acheteurs est d’acheter des produits en grande quantité  au meilleur prix et pour la meilleure qualité mais aussi en tenant compte des délais de livraison que vous allez lui  proposer. L’acheteur cerne bien les aléas et il ne s’en laissera pas bercer par des approximations. Sa mission est de se tenir informé du marché, des concurrents entre autres. 7 indicateurs lui serviront de boussole. Zoom sur ces 7 indicateurs.

Indicateur 1 : les indicateurs financiers

Les acheteurs potentiels vérifieront d’abord le chiffre d’affaires de votre entreprise et son évolution, la marge commerciale, la rentabilité, la trésorerie et le prix de vente que vous fixez. Bien sûr , ils vous demanderont le plan de financement et les différents documents comptables. Veillez à être bien en règle sur ces différents documents. Dans le contexte actuel, ils vont aussi scruter les annonces dans les médias.

Indicateur 2 : niveau et  qualité du stock (en cas de vente de produits)

Les futurs acquéreurs ne manqueront pas de vous demander précisément l’état de votre stock. Dans le contexte actuel, l’état des stock est devenu une information clef qui suscite l’inquiétude et si votre fabrication est  effectuée à l’autre bout de la planète, ils voudront connaître leur état pour éviter de se trouver en rupture de stock.

Indicateur  3 : la performance commerciale

Ils analyseront bien entendu également le nombre de visiteurs du site Internet, le taux de transformation, le panier moyen, le taux de fidélisation, le nombre de produits par commande, la qualité du service client et le taux de retour et bien sûr les commentaires et avis sur la livraison du produit mais aussi par exemple ils s’intéresseront à  la notice quand vous avez un produit livré en kit et dont la notice explicative est illisible. 

Indicateur 4 : l’acquisition client

Ils vérifieront le ROI des sources d’acquisition du client et le niveau de dépendance à la publicité dans ce domaine. Un indicateur clé que les acquéreurs ne manqueront pas de vous demander. Ils s’attarderont sur le nombre d’adresses e-mails de la base, sur le niveau de qualification et sur le taux de réaction.

Indicateur 5 : La e-réputation du site Internet de l’entreprise

La vitrine d’une entreprise c’est aujourd’hui internet et les réseaux sociaux. Cette donnée est prise en compte par les acheteurs. Ils pourront aussi consulter votre site et observer son référencement  sur les moteurs de recherche.

Indicateur 6 : La réactivité de l’équipe

L’organisation de l’entreprise, le style de management, la complémentarité des salariés… Tout cela sera également regardé à la loupe. Certes, vous avez un bon contact avec votre acheteur mais vous ne serez pas disponible en permanence, il faudra donc lui indiquer la  ou les personnes qui pourront lui répondre à chacune de ses demandes.

Indicateur 7 : les achats responsables 

Les achats responsables contribuent à la création de valeur durable pour l’entreprise et ses fournisseurs et les acheteurs les scrutent avec attention. Le baromètre 2020 ObsAR /OpinionWay  auquel ont répondu 143 organisations (69% du secteur privé et 27% issues du secteur public). met en exergue  l’intérêt des organisations pour les achats responsables partout en France (49% des répondants sont provinciaux). 
Des Achats Responsables face aux défis des achats et de la RSE appuyés  par les lois sur le devoir de vigilance et Sapin 2, loi sur la transition énergétique, projet de loi économie circulaire) mais aussi sociétale (loi PACTE).
Selon le baromètre, ces composantes représentent des défis à relever pour demain. On les retrouve dans les objectifs achats responsables pour les prochaines années.