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Fizzer, une start-up qui célèbre les moments les plus importants de votre vie

Depuis quelques années, les cartes postales reviennent à la mode. Mais pas les cartes postales à l’ancienne, non. L’heure est à la personnalisation. Quoi de mieux qu’un beau souvenir que vous aurez créé vous-même pour faire plaisir à votre maman ou à votre mamie pour leur donner de vos nouvelles pendant les vacances ou leur annoncer un heureux événement ?

Fizzer, c’est l’application qui vous permet de créer des cartes et albums avec vos propres photos ! Vous organisez un anniversaire ? Réalisez rapidement vos invitations avec une photo ou plusieurs de vos enfants dessus. Vous êtes au Brésil et vous voulez envoyer un de vos souvenirs à votre famille ? Choisissez les photos qui racontent votre voyage, rédigez votre message, signez du bout des doigts, validez et c’est envoyé ! Votre destinataire aura la surprise de recevoir une vraie carte postale dans sa boîte aux lettres ! Vous l’aurez compris, désormais envoyer des cartes postales ne rime plus avec corvées, c’est simple et rapide.

Envoyez vos cartes avec l’application Fizzer

Fizzer est une application qui vous permet de créer des cartes d’anniversaire personnalisées ou des cartes postales uniques avec vos propres photos. Finies les cartes postales avec des images de la plage, des photos montages vus et revus, ou des images de fleurs ou de chatons, les cartes postales que vous pouvez trouver n’importe où finalement. La start-up Fizzer illustre elle-même ses propres cartes postales. Choisissez une carte postale vierge ou illustrée selon les thématiques disponibles : anniversaire, mariage, naissance, voyage…

Quels avantages avec Fizzer ?

Tout d’abord, Fizzer vous permet de créer et d’envoyer des cartes postales personnalisées et uniques. Plus besoin de passer tout un après-midi à chercher, rédiger et envoyer vos cartes, vous pouvez tout gérer depuis votre téléphone portable ou ordinateur en quelques minutes. Non seulement vous gagnez du temps, mais en plus le prix n’est pas plus élevé que si vous alliez acheter votre carte et payer un timbre. Pourquoi ? Le prix d’une carte postale personnalisée comprend la carte, l’impression, l’enveloppe et l’affranchissement dans le monde entier. Le tarif reste le même quelle que soit la destination ! Enfin, c’est beaucoup plus rapide, si vous êtes à l’autre bout du monde, votre carte n’a pas besoin de traverser l’Atlantique, grâce à l’application elle est envoyée directement depuis la France.

Comment fonctionne l’appli Fizzer ?

Pour créer vos cartes personnalisées, il vous suffit d’ouvrir l’application Fizzer sur web ou mobile, choisir un design de carte qui vous plaît parmi plus de 2000 propositions, sélectionner une ou plusieurs photos, saisir votre texte et signer si vous le souhaitez, et le tour est joué ! Une fois que vous avez validé votre création, Fizzer imprime et expédie votre carte en 24 heures ouvrées. Eh oui, ce ne sont pas des cartes virtuelles mais bien de vraies cartes postales papier !

Qui se cache derrière Fizzer ?

Fizzer, c’est l’histoire de Baptiste et Vincent, deux amis d’enfance qui, lors de vacances au ski, ont repoussé l’envoi de leurs cartes jusqu’au dernier moment. Avec le froid ambiant à l’extérieur et l’irrésistible envie de rester au chaud, Fizzer émergeait dans leur esprit. L’idée ? Moderniser la traditionnelle carte postale et faciliter l’envoi de bonnes nouvelles. Ils décident alors de quitter leur travail respectif et débutent une formation de développeur au Wagon. C’est lors de cette formation qu’ils ont rencontré la troisième tête du projet Fizzer, Thibaut. 

Depuis le début, l’application a beaucoup évolué. Les fondateurs, convaincus par le travail en remote (100% à distance) ont créé une équipe de 20 personnes réparties aux quatre coins du monde. En effet, à présent, Fizzer comprend plus d’1,3 million d’utilisateurs en France et à l’étranger, et envoie pas moins de 6 millions de cartes chaque année. Bravo aux trois fondateurs de Fizzer pour leur idée brillante qui permet aujourd’hui à un bon nombre d’utilisateurs d’envoyer des cartes uniques, personnalisées, rapidement et simplement !

Optimisez vos emailings pour booster votre business

Créer un message de qualité pour qu’il soit lu par le plus grand nombre, c’est adopter les bonnes pratiques en matière de mise en forme et de contenu. Focus sur quelques conseils qui vous permettront de diriger vos e-mails dans les boites de réception de vos destinataires !

La mise en forme le binôme de la lisibilité

Pour tendre vers un bon affichage de votre message sur les webmails et logiciels de messagerie, fixez la largeur de ce dernier entre 600 et 700 pixels maximum. Pour les textes de vos messages, choisissez une police « système », adaptée à une lecture Web (Arial, Times New Roman, Verdana, Tahoma, etc.. Cela vous assurera que celle-ci ne soit pas remplacée par certaines messageries.

L’objet

L’objet de votre message est le premier lien avec votre destinataire. C’est également l’un des éléments passé au crible par les filtres anti-spam. Pensez donc à faire bonne impression sans pour autant être assimilé à du spam. Notamment évitez les mots en majuscule, les caractères spéciaux ou l’excès de ponctuation. Vous pouvez tester sur plusieurs échantillons des objets différents afin de constater le taux d’ouverture.

Les images

Les images sont certes efficaces pour faire passer un message. Toutefois, elles doivent être limitées au sein d’un emailing, au risque de pénaliser la lecture de ce dernier. Un grand nombre d’internautes consultant leurs e-mails sans en activer les images, optez pour une juste mesure entre texte et image en respectant un ratio de 70/30 et intégrez toujours un texte alternatif à vos images.

Les polices

Pour assurer une bonne lisibilité de votre message, évitez la multiplication des polices différentes et n’allez jamais en deçà de 10 pixels. Préférez des textes aux couleurs contrastées sur un fond clair plutôt que l’inverse.

Le  contenu, votre valeur ajoutée

Créez un objet concis (40 caractères environ) et représentatif du contenu du message en lui-même. Conservez toujours la même adresse d’expéditeur afin que vos contacts habituels vous intègrent à leur carnet d’adresses.

L’objet

Optimisez le preheader de votre message, le texte situé dans la partie la plus haute du message, repris après l’objet sur de nombreux webmails. Sa forte visibilité en fait un atout sérieux pour favoriser l’ouverture de vos messages. Complémentaire à l’objet, il doit donner des indices supplémentaires sur le contenu du message, intriguer votre contact et l’inciter à lire intégralement celui-ci. Avec moins de 2 secondes d’affichage d’un e-mail pour convaincre, préférez dévoiler l’information principale dès le début de votre message ainsi que l’action que vous attendez de vos contacts.

Les spams et les mots interdits

Répondez aux questions « pour qui ? », « pourquoi ? », « comment ? » et intégrez un appel à l’action fort pour permettre à vos destinataires d’agir vite. Vérifiez que votre message, son objet et les liens qu’il contient ne comportent pas de « spamwords », ces « mots interdits » utilisés par les spammeurs tels que « gagnez », « gratuit », « promotion », « régime », « crédit », « viagra », etc. Ils déclenchent les filtres anti-spam. N’intégrez pas de vidéo, flash, script ou autres formes de Rich Média qui pénaliserait la livraison de votre message.

Les liens

Si vous souhaitez rediriger vos contacts vers un document annexe, hébergez-le en ligne et intégrez dans le corps de votre message le lien pour y accéder au travers d’un appel à l’action image et/ou texte. Générateur de clics, il vous fera gagner en performance. évitez l’intégration de formulaire au sein de votre message e-mail (formulaire de contacts, sondage, inscription…). Privilégiez la redirection de vos contacts vers une page Web intégrant le formulaire. 

Pour des emailings qui seront lus

Toujours relire avant d’envoyer

Mettez-vous à la place de vos contacts et posez-vous objectivement la question « Si je recevais un tel message, quelle serait ma première impression ? », « Spam ou non ? ». Effectuez des efforts de relecture de vos contenus. Les fautes de frappe et d’orthographe sont légions chez les spammeurs et décrédibilisent votre message. évitez de faire de même ! Des contenus à la tonalité trop amicale peuvent faire assimiler vos messages à du courrier indésirable.

Ne jamais chercher la facilité

Des objets débutant illégitimement par « Re : » ou « Tr : » sont loin d’être des leviers d’ouverture. Trompant les destinataires, ils font plutôt courir le risque d’être classé dans la boîte à spam. Utilisez un nom de domaine unique pour l’ensemble de vos adresses d’expédition et de retour ainsi que les liens contenus dans vos messages.

Effectuez des tests de rendu visuel de vos messages

sur différents webmails (Outlook, Yahoo, Gmail et Hotmail par exemple) pour gérer les exceptions et maîtriser leurs affichages. N’hésitez pas à faire appel à l’avis d’une personne extérieure qui pourra vous permettre de voir comment votre message est perçu, son aspect graphique et la rapidité de compréhension de l’information transmise. 

Les 5 facteurs de la délivrabilité des e-mails

La délivrabilité technique

Il faut veiller à bien respecter les protocoles techniques d’envoi des e-mails. Il est conseillé, lorsqu’on a un grand nombre d’e-mails à envoyer, de faire appel à un routeur professionnel.

La qualité de la base de données

Il est important d’avoir une bonne « hygiène » de sa base de données, c’est-à-dire de s’assurer régulièrement que les adresses e-mails sont valides en supprimant les adresses erronées.

Le message en lui-même

Le filtrage est purement mécanique et, si le code html du message ne respecte pas les spécificités propres à l’emailing, il pourra alors être filtré. Si vous envoyez à un grand nombre de personne un e-mail avec fichier attaché, il pourra ne pas aboutir.

La réaction des internautes

Ouvrent-ils le message ou pas ? Est-ce qu’ils se désabonnent ou se plaignent ? Tous ces signaux sont pris en compte et interprétés par les FAI.

La réputation chez le FAI (fournisseurs d’accès internet)

Ils conservent l’historique de la réaction des internautes à vos envois d’emailings. Si le FAI vous classe comme un émetteur à mauvaise réputation, il vous laissera peu ou pas entrer dans la boite e-mail la prochaine fois.

5 entrepreneurs qui ont la positive attitude

La positive attitude pas si facile à garder quand les vents contraires soufflent. Inspirez-vous de ces entrepreneurs qui ont su, grâce à leur moral d’acier, dépasser leurs difficultés et garder le cap dans leur entreprise. Zoom sur 5 entrepreneurs qui ont la positive attitude.

Tristan Lecomte. La persévérance à toute épreuve.

L’entrepreneur a dû patienter pas moins de 5 ans avant de faire cartonner son projet Alter Eco. En effet, enchaînant les ratés, il aurait pu cent fois abandonner et passer à un nouveau projet. Mais le jeune homme croyait dur comme fer au potentiel de son concept et n’a pas lâché jusqu’à ce que le succès soit au rendez-vous. Et il n’a pas eu tort, aujourd’hui la société fonctionne très bien et a été rachetée par un grand groupe agro-alimentaire.

Après avoir fondé et développé Alter Eco,Tristan Lecomte crée PUR Projet, dont la mission est d’assister les entreprises à régénérer les écosystèmes dont elles dépendent. Or, Tristan puise sa motivation dans son désir d’être utile à la société et sa volonté de créer une dynamique de changement positive.

Hapsatou Sy. L’esprit toujours combattif.

L’entrepreneure a dû faire face à la liquidation judiciaire de sa chaîne d’instituts de beauté Ethnicia. La jeune femme a largement communiqué sur cet échec, n’hésitant pas à parler franchement des erreurs qu’elle a pu faire. Mais elle n’a pas pour autant baissé les bras et a tout de suite préparé son rebond : l’entrepreneure a enchaîné avec le développement de ses quatre marques de produits de beauté et maquillage en France et à l’étranger.

L’année 2017 est marquée par la sortie de son premier livre « Partie de rien » aux éditions Dunod. En 2018 elle fait la couverture du magazine Management.

« L’impossible n’existe que par les limites que nous nous imposons. Je n’ai pas de limite à l’accomplissement de mes rêves. »

Denys Chalumeau. La volonté farouche de sauver ses salariés.

Le fondateur des géants Seloger et Promovacances a connu une success story truffée de nombreuses difficultés. Le 11 septembre 2001, il voit le business de Promovacances s’effondrer en même temps que les deux tours du Wall Trade Center. Ainsi, son entreprise qui, quelques semaines plus tôt, était valorisée plusieurs centaines de millions doit être revendue en urgence pour un euro symbolique.
L’entrepreneur le vit comme un gros échec personnel mais ne se laisse pas abattre pour sauver à tout prix son équipe. Il a finalement réussi à remonter la pente et à faire de Seloger une des plus grandes réussites du Web français.

« Je conseille de rencontrer beaucoup de monde car cela participe à la veille. Chaque rencontre peut apporter un message, une opportunité, une clef de business à développer ou de développement à laquelle on n’avait pas pensé. Je reste personnellement très attentif à tous les messages que l’univers m’envoie : cela peut être les e-mails que je reçois, les gens que je rencontre, des choses que j’observe dans le train. J’ai une partie de mon cerveau qui reste avec cette croyance que les solutions arrivent surtout quand j’ai un problème et que je suis dans une impasse.« propos recueillis  par Dynamique

Nicolas Doucerain. Témoigner pour aider les autres.

Le dirigeant de Solic a dû faire face aux conséquences désastreuses de la crise financière sur son entreprise en 2008. S’en est suivie pour lui une période extrêmement difficile où il a dû se battre sur tous les fronts pour sauver sa boîte de la faillite.
Notamment, l’harcèlement des banquiers, la nécessité de fermer des bureaux et de licencier, la bataille juridique… l’entrepreneur est passé par une phase d’intenses difficultés. Après avoir réussi à relever son entreprise, il a rebondi en écrivant son histoire dans un livre qui a connu un beau succès : Ma petite entreprise a connu la crise.

Son slogan : ‘être entrepreneur c’est finir par réussir à force de ne jamais abandonner ».

Steve Jobs. La passion malgré tout.

L’entrepreneur a réussi à porter son entreprise et à innover sans cesse lorsqu’il a fait face à ses problèmes de santé. S’il a dû prendre congé de son poste de dirigeant par deux fois, il a tout de même essayé au maximum de continuer à piloter l’essor de son entreprise malgré ses deux cancers du pancréas. Une belle preuve de courage et d’engagement pour son entreprise !

Les nouvelles solutions de financement : le crowdfunding et le PGE

En France, le financement participatif est en développement constant. En 2019, il réalise une année record : + 56 % de fonds collectés  et atteint 629 millions d’euros. Les plateformes de financement alternatif. 1,4 milliard d’euros de fonds ont été collectés en 2019 toutes catégories confondues ( le crowdfunding, PGE, fonds de prêt aux entreprises, cagnotte en ligne et solidarité embarquée).

Réalité pour certains, le crowdfunding est encore un concept, voire une utopie pour beaucoup. Le financement participatif désigne l’application d’une méthode de financement d’un projet par la mise en commun d’une multitude d’apports individuels.

Avec le développement d’Internet et de l’économie collaborative, nous assistons aujourd’hui à l’émergence de nouvelles alternatives comme le crowdfunding (« financement par la foule »). Appelé aussi financement participatif en français, il désigne un mode d’investissement destiné tout particulièrement à la création d’entreprises. Devenu un phénomène largement développé ces dernières années, il s’agit d’une récolte de fonds. Elle provient généralement d’un plus ou moins grand nombre de personnes investissant de l’argent.

Si vous n’êtes pas encore connecté, sachez que le crowdfunding fonctionne avec un seul et unique canal : Internet. Grâce à cet outil, les contributeurs ont la possibilité de choisir les projets qu’ils veulent soutenir d’où, nous le verrons, l’importance de la présentation de votre idée. Si le financement participatif est en réalité une pratique ancienne, elle fait actuellement l’objet d’un vif engouement en raison de la simplicité de son fonctionnement. Elle représente une solution alternative au regard des difficultés rencontrées par certains créateurs d’entreprises pour trouver des investissements. Ainsi, les fonds récoltés par le financement participatif  peuvent être alloués sous différentes formes. Notamment, le prêt, l’investissement en capital ou equity et le don contre don ou récompense.

Le don

Forme la plus simple du crowdfunding, elle est celle qui récolte les sommes les moins élevées. Une personne physique ou morale donne sans rien attendre en retour. En effet, la collecte peut se réaliser seulement si elle est amorcée par une communauté. La collecte de fonds se fait sur une durée relativement brève (moins de 60 jours) et pour un montant minimum déterminé. Si au moment de l’échéance la somme demandée a été réunie, l’intermédiaire effectue le virement des fonds collectés sur le compte de l’association, moyennant prélèvement d’une commission. Et il faut le savoir, il n’y a aucune limite à la somme maximale qui peut être récoltée !
Même si la récolte de fonds est bonne, seuls les projets qui atteignent leur objectif sont financés. Mais rassurez vous, selon les statistiques des opérateurs, plus de la moitié des projets réunissent les fonds demandés. Initialement pensé pour les projets artistiques, le don a été étendu aux innovations sociales par Babeldoor et Arizuka.

Don contre don

Ce type de crowdfunding est aujourd’hui le plus médiatisé. Il surprend et séduit souvent par les récompenses reçues par les internautes en échange de leur don. D’un montant minimum de 1 €, la contribution moyenne est de 45 €. Les montants demandés pour chaque projet varient souvent entre 1 000 et 10 000 €. La somme en devient conséquente. Elle correspond quasiment à une levée de fonds, même si l’expression « levée de fonds » n’est pas correcte. En effet, cet argent représente un vrai chiffre d’affaires supplémentaire.
En effet, on peut souvent considérer ce mode de crowdfunding comme de la prévente. De nombreux porteurs de projet mettent en contrepartie leur futur produit. Les montants récoltés permettent d’ailleurs souvent de réaliser la première industrialisation. Entre Ulule, KissKissBank, Mymajorcompany ou bien carrément Kickstarter ou Indiegogo, etc., l’entrepreneur doit sélectionner la plateforme spécialisée dans le don contre don qui correspond à son activité. De nombreux conseils existent déjà en la matière en particulier sur le Blog Good Morning Crowdfunding dont nous vous invitons à lire les conseils. La réflexion est essentielle à cette étape qui est cruciale.

L’Equity : l’investissement au capital des entreprises

Une personne physique ou morale (une entreprise) accepte d’investir dans un projet à condition d’acquérir des parts dans l’entreprise financée directement ou indirectement.
Le montant des fonds recherchés est très variable, il dépend de l’envergure du projet mais également de son stade de développement. Les levées peuvent s’étendre de 10 000 € à 2 millions d’euros. Cette technique de financement est très proche de celle utilisée par les Business Angels. Il vous faudra valoriser votre société afin de ne pas trop vous diluer.

Le Prêt Garanti par l’Etat  peut être octroyé par les plateformes de financement participatif

Pour permettre aux entreprises de surmonter les perturbations particulières dans le contexte de la crise liée au COVID, le gouvernement a mis en place un dispositif pour garantir jusqu’à 300 milliards d’euros de prêt. Le 22 avril, le Sénat a adopté l’amendement n°341 pour inscrire les plateformes de prêt ayant le statut d’intermédiaire en financement participatif (IFP) dans le dispositif d’octroi des Prêts Garantis par l’Etat (PGE).

Comme le secteur bancaire, le secteur du financement participatif – par le biais des associations professionnelles Financement Participatif France et France Fintech – ont fait une proposition d’engagement concernant les frais et taux d’intérêts des PGE octroyés par les IFP.

Découvre le ou la leader qui est en toi !

Découvre le ou la leader qui est en toi ! Pas de panique, le leadership n’est pas inné, vous pouvez l’acquérir ! Le charisme ne se trouve pas dans les héros qui nous ont bercés dans les séries que nous avons imprimées dans notre cerveau ! Le charisme, il se trouve dans la passion de l’entrepreneur et donc cette passion, il faut l’utiliser pour devenir celle ou celui qui sera sollicité(e) le genou à terre par tous les médias. Voici quelques conseils de Dynamique.

Mark Zuckerberg, ou comment devenir un leader sans en avoir l’air…

Vous déprimez parce que vous n’avez rien, mais alors rien du tout du leader charismatique ? Alors il est urgent que vous fassiez une petite cure de « Mark-Zuckerbergo-thérapie » ! Faites un exercice simple : observez bien le mythique fondateur de Facebook.
 A-t-il le physique type du leader tel qu’on l’imagine ?
 A-t-il l’air d’avoir une aura incroyable ? (Un indice : vous pourrez d’autant mieux répondre à la question si vous l’avez déjà vu parler !).
 Est-il grand, fort, beau et stylé ?
 Un excellent orateur ?
 Semble-t-il dégager une bonne dose d’autorité ?
 Bénéficie-t-il de la crédibilité liée à un âge avancé ?
 Et enfin, est-il extraverti ou très drôle ?
À toutes ces questions, la réponse est non. Mark Zuckerberg n’a rien en apparence du grand leader. Et pourtant, il a su s’imposer comme la figure de proue du paquebot Facebook, en dehors du fait qu’il en est le fondateur.
Mais alors quel est son secret ? En fait, il n’a pas un secret, il en a deux : le talent et la confiance. Le talent d’abord car, malgré certaines critiques, l’entrepreneur reste un petit génie du business qui a su flairer les bonnes tendances aux bons moments. Ensuite la confiance car, sous ses airs de jeune homme simple et abordable, il déborde d’ambition, d’une grande confiance en lui, voire carrément d’orgueil. Ces deux aspects de sa personnalité ont réussi à transformer ce jeune homme banal en leader mondial. La preuve que tout le monde (et surtout vous) peut développer du leadership !

Je n’ai pas confiance en moi, c’est grave docteur ?

Vous venez de lire l’exemple de Mark Zuckerberg et une question vous brûle désormais les lèvres : « Oui mais moi, je ne suis pas comme lui, je n’ai pas (un peu trop) confiance en moi, je fais comment ? ». Pas de soucis, Dynamique Entrepreneuriale a la réponse ! Si vous n’êtes pas par nature doté (e) d’une irrésistible confiance en votre énorme génie, votre cas n’est pas perdu pour autant.
La clé ? Développez encore plus de confiance dans le potentiel de votre entreprise, vibrez d’ambition pour votre concept, passionnez-vous pour votre boîte et transmettez autour de vous votre enthousiasme pour votre business. Ça fera très bien l’affaire !

Le leadership : ça s’hérite ou ça se mérite ?

Fini le leadership à la « Louis XIV »

Fini le leadership à la « Louis XIV », où un leader héritait du pouvoir dans une structure et faisait ensuite régner l’ordre, voire la terreur, pour imposer ses idées ! Le style de leadership en vogue hier n’est plus à l’ordre du jour aujourd’hui. Sont désormais vus comme de grands leaders des personnes plus empathiques qu’autoritaires, plus dans l’écoute que dans la domination. Les traits de caractère à développer pour s’ériger en leader d’une structure sont désormais plus accessibles à tout type de personnalité. « Longtemps, la position de leader était héritée de fait quand on accédait à une fonction managériale dans l’entreprise. » explique Éric Scavinner, expert.

« Les leaders qui accédaient à des postes de responsabilité développaient la grosse tête, devenaient inaccessibles et imposaient leurs idées. On a longtemps confondu leadership avec autoritarisme. Les leaders étaient dans une relation parents / enfants avec leurs collaborateurs. Ils considéraient leurs salariés comme des personnes non responsables, incapables de faire preuve d’imagination ou de prise d’initiative. Or, aujourd’hui, le leadership ne s’hérite plus, il se mérite. Il faut désormais être dans une relation adulte / adulte avec ses collaborateurs. Un des enjeux pour s’imposer leader désormais est de travailler sa communication en se mettant au même niveau que les autres pour construire un projet ensemble et non plus en essayant de dominer l’autre. » explique Éric Scavinner.

Aimé Jacquet ?

L’expert cite l’exemple d’Aimé Jacquet, l’entraîneur de l’équipe de France au moment de la coupe du monde en 98. N’ayant en apparence rien d’un leader charismatique, il s’est d’abord fait traîner dans la boue par la presse avant de voir ses qualités de leadership encensées par cette même presse. Son secret ? Il avait juste réussi à créer la cohésion dans l’équipe en prenant des options stratégiques intelligentes. Vu le succès remporté alors par son équipe, Aimé Jacquet représente un bon exemple de leadership mérité !

Devenir un influenceur

S’imposer leader au sein de son entreprise, c’est bien, mais devenir un véritable « influenceur » dans sa communauté, c’est encore mieux. Le leadership se travaille en interne, dans l’entreprise, mais aussi auprès de tous les acteurs ayant un lien avec celle-ci : les clients, partenaires, fournisseurs, concurrents, journalistes spécialisés… Pour Valérie Rocoplan, fondatrice de Talentis, spécialisée dans le coaching de hauts dirigeants, le chef d’entreprise doit « développer sa capacité d’influence en étendant sa visibilité. ». Pour cela, l’experte conseille avant tout de « diagnostiquer son point de différenciation, son domaine d’excellence, son expertise pour définir ce qui peut être valorisé auprès de la communauté. Ensuite, il faut bien définir la communauté qu’on souhaite toucher et réfléchir aux moyens de s’y connecter. ».

Pour accroître sa visibilité et se placer en tant qu’expert, il faut avant tout être dans le partage de son savoir-faire ou de ses compétences. Les différents moyens d’y arriver sont, selon Valérie Rocoplan : « faire des conférences, animer des ateliers dans des écoles et universités, publier des articles dans des revues spécialisées, poster régulièrement des articles écrits par soi ou par d’autres sur les réseaux tels que LinkedIn ou Twitter, écrire des livres… tout cela permet de se faire identifier comme expert par sa communauté et de gagner le statut d’influenceur. ».

Mais comment s’imposer dans sa communauté comme LE leader qu’il faut suivre ? Valérie Rocoplan conseille d’y « consacrer du temps pour être actif. Se construire une vraie image d’expert demande des efforts quotidiens car il faut bien réfléchir à sa stratégie. Avant de publier quelque chose sur Twitter par exemple, il faut se demander si ce sera cohérent avec l’image que l’on essaie de se créer vis-à-vis de sa communauté. Pour arriver à être régulier, il faut s’imposer une bonne discipline et chercher constamment des informations intéressantes et utiles pour sa communauté. ».

Programme intensif : 100 jours pour devenir un leader !

Fini la théorie, on passe maintenant au concret ! En suivant, le petit programme concocté avec amour par Dynamique Entrepreneuriale, vous deviendrez vite un leader apprécié par votre équipe. 

Les premiers jours

– J1 à 5 : faites un bilan de vos points forts et de vos éléments d’expertise qui vous permettront de gagner la confiance en vous nécessaire pour croire en votre capacité à développer du leadership.

J5 à 15 : apprenez à prendre des risques. Un bon leader sait s’affranchir des conventions ou de ce que pensent les gens et proposer une vision innovante et inédite, malgré les critiques des autres. Petit conseil : vous pouvez par exemple faire un stage de saut en parachute. Eh oui, apprendre à devenir un leader, c’est du concret ! Vous verrez ainsi que, prendre des risques, ce n’est pas si horrible après tout !

– J 15 à 25 : développez la positive attitude ! Un bon leader sait transmettre aux autres sa vision optimiste (et parfois même un peu irréaliste !). Pour cela, entraînez-vous à voir dans tout « le verre à moitié plein ». Et bannissez les expressions telles que « C’est impossible » ou « Oui, mais… » de votre langage.

Déjà un mois

– J25 à 35 : développez votre capacité à enflammer l’enthousiasme des autres autour de votre projet. Énumérez-vous toutes les raisons qui font que votre projet est génial, révolutionnaire et qu’il va cartonner. Rappelez-vous pourquoi vous avez décidé de vous lancer. Souvenez-vous de toutes les galères que vous avez dû dépasser pour en arriver là. Tout cela vous permettra de vous passionner de nouveau pour votre projet et, ainsi, de transmettre votre enthousiasme aux autres.

– J35 à 45 : visionnez l’intégral des keynotes de Steve Jobs et des grands discours de De Gaulle ou de Mandela… En vous imprégnant des qualités oratoires des grands leaders, vous développerez, vous aussi, une capacité à motiver par la parole.

– J45 à 55 : inscrivez-vous sur Twitter, proposez des sujets d’articles à la presse, entamez la rédaction de votre livre d’expert… En un mot, posez les bases qui vous permettront de devenir le leader dont tout le monde parle dans votre communauté.

A la mi-chemin

J55 à 65 : travaillez votre style. Ça a l’air bête comme ça. Toutefois, on a plus tendance à suivre un leader bien habillé, avec goût et classe, que quelqu’un de complètement débraillé, mal coiffé et peu soigné. Apprenez à sourire davantage également car cela joue beaucoup.

– J65 à 75 : travaillez votre gestuelle. Surveillez les signes d’indécision ou de malaise. Trop de gestes dans tous les sens, attitudes corporelles fermées (bras et jambes croisées), corps complètement raide… Ce travail sur le non-verbal sera crucial pour vous imposer en leader dans votre entreprise. Observez les interventions de nos hommes politiques qui travaillent précisément leur gestuelle avec des coachs. Mimez-les. Adoptez des gestes qui ponctuent et affirment votre discours. Ayez une position corporelle assurée, souple et ouverte, ayez le regard droit et non fuyant… Jours 75 à 85. Travaillez votre langage. Interdisez-vous de prononcer des expressions marquant une indécision, telles que « peut-être » ou « je ne sais pas ».

Les derniers jours

J85 à 100 : comportez-vous en leader, en toutes circonstances ! Montrez que vous prenez la responsabilité des choses, faites preuve d’esprit d’initiative, soyez confiant, transmettez votre enthousiasme… et mettez-vous bien dans la tête que vous êtes le leader ! Le leadership, c’est avant tout une question d’état d’esprit !

40 boites qui ont su révolutionner leur marché !

Il est toujours d’un grand intérêt d’observer les entreprises qui ont apporté leurs idées innovantes pour révolutionner leur marché et qui ont cassé les codes. Certes, certaines de ses entreprises ont dû sur le chemin contourner les obstacles et transformer leur business model, trouver de nouvelles idées pour encore et encore des idées nouvelles pour ne s’enfermer dans l’arrogance. Zoom sur des idées qui ont révolutionné les conceptions.

Développez votre capacité de visionnaire… comme les fondateurs de Google

Certes, il existe des personnes qui, naturellement, ont un don pour sentir avant tout le monde les grandes tendances et les technologies qui s’imposeront demain. Toutes les époques ont vu émerger de vrais génies en avance sur leur temps. Si vous ne faites pas partie des 0,001 % de la population qui sont naturellement des visionnaires géniaux, pas de panique ! On a tendance à mythifier la qualité de visionnaire des entrepreneurs. Or, celle-ci relève bien souvent davantage d’un « calcul mathématique » que d’un don inné. Pour devenir vous aussi un de ces géniaux visionnaires du marché, deux solutions simples. Vous pouvez suivre attentivement les prévisions sociétales des cabinets de prospectives, qui étudient de façon scientifique les grandes tendances qui s’imposeront demain. Le Web regorge de sites français ou anglophones qui exposent les futurs envies et besoins qui guideront demain le marché : pourquoi se priver de s’en inspirer ?

Autre solution : créez vous-même les grandes tendances du marché du futur en imposant des nouveaux usages ou des nouvelles technologies capables de modifier les comportements. C’est la stratégie pour laquelle ont opté les fondateurs de Google, Larry Page et Sergueï Brin. Excellents ingénieurs, ils ont su développer un algorithme qui a pu révolutionner la recherche sur Internet. Vous n’êtes pas vous-même un grand ingénieur ? Alors tentez de vous associer avec un chercheur développant une idée géniale mais qui aurait besoin d’un profil de dirigeant pour porter son idée vers le succès. S’associer au très talentueux Steve Wozniac a peut-être été l’un des plus grands coups de génies de Steve Jobs…

Trouvez la bonne idée… comme le fondateur de SeLoger

Une entreprise qui cartonne et marque son époque tient en général son succès de la qualité de son concept. L’ « idée du siècle » est celle qui va réellement révolutionner les usages des consommateurs en leur facilitant le quotidien. Pas facile pourtant de mettre la main sur cette fameuse idée… Observez votre quotidien et réfléchissez à toutes vos habitudes que vous pourriez simplifier d’une façon ou d’une autre. Autre solution : scrutez les business qui émergent à l’étranger et qui se développent bien (en fouinant sur Internet ou en allant enquêter sur place). Vous pourrez alors les appliquer, tout en tenant compte des spécificités liées à notre culture. Enfin, appuyez-vous sur les possibilités offertes par les nouvelles technologies pour inventer des usages innovants.

Denys Chalumeau, le fondateur de SeLoger et de Promovacances a créé ces deux concepts qui cartonnent avec, au départ, la volonté simple de lancer sur le Minitel des business qui fonctionnaient déjà bien dans le monde physique. C’est tout naturellement que l’entrepreneur a prolongé la dématérialisation de ses services dès qu’Internet a fait son apparition en France… et avec le succès qu’on connaît.

Ayez de l’audace… comme les fondateurs de Gleeden

Les grands entrepreneurs, ceux qui font vraiment bouger leur marché, ont tous en commun un trait de caractère : ils se fichent des conventions et imposent leurs propres règles ! Pour cartonner sur le marché, inutile de chercher à produire une offre qui passera inaperçue tellement elle saura répondre sagement aux codes du marché ! Compris ? Pour vous démarquer, pour imprimer l’histoire de votre empreinte, ayez de l’audace ! Une bonne dose d’audace, il en a fallu à Steve Jobs lorsqu’il a osé sortir les premiers ordinateurs tout en couleur, les mythiques premiers iMac, sur un marché marqué par une grande austérité dans le design des machines. Mais, sans cette initiative un peu folle à l’époque, l’entreprise n’aurait pas connu le rebond de notoriété qu’elle a vécu dès la fin des années 90. En parlant d’audace, on peut également citer les frères Truchot, à l’origine du site de rencontres extraconjugales Gleeden.

Lors de la sortie du site, les médias se sont emballés pour dénoncer massivement le caractère scandaleux du concept. Les deux entrepreneurs ont été décrits comme des personnages peu recommandables à la morale douteuse. N’empêche que, trois ans plus tard, le site compte presque 2 millions de membres fidèles (au site, pas à leur conjoint !) dans le monde et annonce un chiffre d’affaires situé entre 15 et 20 millions d’euros… et les deux fondateurs sont adoubés par la presse comme des entrepreneurs de grand talent !

Faites preuve de simplicité… comme les fondateurs de Capitaine Train

Fini de chercher, à tout prix, à proposer une offre complexe afin de donner l’illusion aux clients de l’expertise de l’entreprise. Désormais, les consommateurs recherchent un usage simplifié, rapide et intuitif. Pour cartonner sur le marché aujourd’hui, visez la simplification ultime de votre offre. Jean-Daniel Guyot, le fondateur de Capitaine Train, a réussi la prouesse de gagner des parts de marché face au géant SNCF et leur filiale de réservation de billets de train, en misant tout sur un usage le plus simple possible. Et ça marche : la petite start-up pourrait bien s’imposer rapidement comme un acteur majeur en Europe sur son secteur.

Croyez en vous… comme le fondateur de Virgin

Tous les investisseurs vous le diront, c’est en général plus sur une équipe de dirigeants qu’ils parient que sur une idée. Prenez-en donc conscience : vous êtes la ressource la plus précieuse de votre entreprise. Si vous souhaitez que votre entreprise connaisse un gros succès, il va donc vous falloir développer une croyance en vous et en votre concept à toute épreuve. Le développement de l’énorme groupe Virgin tient ainsi pour beaucoup à la personnalité de l’impétueux Richard Branson. Sûr de lui, malgré de médiocres résultats scolaires dus à sa dyslexie non diagnostiquée, il s’est lancé très tôt dans des projets entrepreneuriaux plus fous les uns que les autres. Non content de simplement voir ses petits business bien fonctionner, il a décidé rien de moins que de révolutionner des industries entières, et non des moindres : la musique, l’aviation…

Osez faire les choses différemment… comme le fondateur de Le Bon Coin

Ce n’est pas parce qu’une idée fonctionne très bien qu’elle est pour autant le meilleur modèle ! Un vrai entrepreneur sait s’affranchir de l’évidence.
Lorsqu’Olivier Aizac, le fondateur du site de référence Le Bon Coin, a lancé sa plateforme, il aurait légitimement pu s’inspirer du succès phénoménal d’eBay.
Mais l’entrepreneur n’a pas cédé à la facilité de reproduire simplement ce qui fonctionnait. Il a vu plus loin et s’est interrogé sur la nature même du modèle du géant américain : l’idée était-elle si pertinente que ça ? Le système de l’achat/vente par enchère via la plateforme parut finalement assez complexe aux yeux du fondateur. Le modèle a donc été revu de A à Z avec l’objectif de faciliter au maximum les échanges entre les internautes. Remettre en question un système qui cartonne, il fallait oser le faire ! Apparemment Olivier Aizac avait raison : son site a dépassé aujourd’hui les audiences du concurrent historique eBay.

Pensez avant tout aux usagers… comme le fondateur de Vente Privée

Un petit secret pour devenir numéro 1 dans la tête des clients ? C’est simple, il suffit que vous-même fassiez des clients votre préoccupation numéro 1 ! Réfléchissez bien : y a-t-il une seule entreprise qui cartonne vraiment sur le marché qui semble détachée de l’intérêt de ses clients ? L’ingrédient qui peut faire la différence dans une entreprise est justement cette attention extrême portée sur le client. Cet élément, Jacques-Antoine Granjon, le fondateur de la machine à cash Vente Privée, l’a parfaitement compris. C’est en mettant le bénéfice du consommateur au cœur de toute sa stratégie que l’entreprise s’est développée si rapidement. Aucune économie n’est mise par exemple dans la gestion du service après-vente et notamment dans les relations aux clients mécontents. C’est en portant le plus grand soin à ses clients que l’entrepreneur a réussi à fidéliser près de 20 millions de membres. Carton plein !

Sachez-vous remettre en question… comme le fondateur de Criteo

Rares, très rares sont les entreprises qui tombent dès le départ sur le bon concept ou le bon business model, ou alors qui définissent directement avec justesse le marché visé. Ne pensez pas que la première idée que vous aurez sera forcément la bonne. Restez ouvert à des modifications, même très conséquentes, de votre concept. Pour cela, n’attendez pas trop avant de tester votre idée sur le marché, même si elle n’est pas parfaitement aboutie. Opérez des modifications en fonction de ce que vous aurez pu observer. Savoir se remettre profondément en question et accepter d’avouer s’être trompé dans un premier temps n’est pas toujours évident.
C’est pourtant l’une des principales qualités des entrepreneurs qui performent sur leur marché. Jean-Baptiste Rudelle, le fondateur de la start-up Criteo, qui vient de faire son entrée à la bourse de Wall Street, n’a pas hésité à faire un vrai pivot par rapport à son concept initial, et ce, plusieurs fois de suite.
Pour preuve, cette entreprise aujourd’hui spécialisée dans le reciblage publicitaire était, à son lancement en 2006, un service de recommandation de films, en B to C ! L’entrepreneur conseille de ne pas faire de pivot trop tôt dans le développement de son idée, afin de laisser le temps au concept de tenter sa chance, mais de ne pas trop attendre non plus lorsqu’on sent que le potentiel de son idée est limité. Le timing parfait ? Remettre en question son business après 6 mois minimum et 18 mois maximum.

Acceptez de passer pour un fou ou de subir les critqiues … comme le fondateur de Free

Si vous faites partie de ces personnes qui sont malades à l’idée de ne pas faire l’unanimité, un petit conseil : n’entreprenez pas ! Ou alors lancez-vous dans un business sans grande ambition. Mais si vous souhaitez faire partie de ces entrepreneurs qui marquent leur époque et bousculent le marché, ne vous attendez pas à n’avoir que des amis… Ceux qui innovent dérangent les partisans de l’ordre établi, c’est un fait. Il suffit de voir le traitement qui a été réservé à Xavier Niel, le fondateur de Free, lorsqu’il a mis le pied dans le plat pour annoncer la sortie de son offre mobile défiant toute concurrence. Les critiques violentes de la part des acteurs historiques du marché ont fusé de toutes parts.

Ce n’était pas l’entreprise Free mais Xavier Niel l’homme qui était pris à partie de manière si virulente. Si l’entrepreneur avait été frileux aux critiques, jamais il n’aurait osé lancer une offre qui a changé la donne sur le marché de la téléphonie mobile pour le bien du porte-monnaie des français. Et son chiffre d’affaires n’aurait pas connu un tel bond !

Abordez votre marché avec un regard complètement neuf… comme les fondateurs d’Uber

Il ne faut pas espérer laisser sa trace dans le panthéon des entrepreneurs si l’on réplique sur le marché ce qui se fait déjà, et sûrement très bien, par des acteurs majeurs. Non, pour créer une entreprise qui crée l’Histoire, il faut savoir aborder son marché avec un état d’esprit totalement vierge de préjugés ou de prérequis.
Pour cela, oubliez tout ce qui se fait déjà dans votre secteur, les usages traditionnels, les techniques de production qui semblent avoir fait  leurs preuves, les prix pratiqués majoritairement… Et reprenez à zéro. C’est ce qu’a fait le cofondateur d’Uber, Travis Kalanick, lorsqu’il a lancé la première solution de chauffeurs privés faisant directement concurrence aux traditionnels taxis. Le succès d’Uber est dû au fait que l’entrepreneur a simplement mis de côté toutes les pratiques traditionnelles d’un marché pour proposer un modèle complètement différent, et plus proche des besoins des consommateurs d’aujourd’hui. Si le modèle a bien du mal à s’imposer en France, où le lobby des taxis est très puissant et fait pression sur les lois, dans les autres pays du monde l’offre explose ! Ironie de l’histoire : c’est en vivant la mauvaise expérience de se retrouver sans taxi disponible à Paris que l’entrepreneur a eu l’idée de lancer Uber…

Sachez prendre des risques… comme le fondateur d’Attractive World

Pas de grande réussite sans grosse prise de risque. Créer sa boîte est parfois assez similaire à une partie de poker où l’on jouerait tous ses jetons à la fois : c’est quitte ou double. Les fondateurs d’entreprises à succès ont tous eu le courage de prendre parfois des options risquées pour booster le développement de leur entreprise. C’est le cas du fondateur du site de rencontre Attractive World, Ludovic Huraux, qui a pris le risque dès le départ de ne pas accepter tous types de clients sur sa plateforme.

Désireux de fonder le premier site de rencontre haut de gamme, afin de concurrencer le géant Meetic en l’attaquant sur ses faiblesses, l’entrepreneur a dû faire le pari de n’accepter qu’un tiers des clients demandeurs sur son site. Pas forcément évident de refuser des clients au moment du démarrage, lorsque la trésorerie aurait eu bien besoin de cumuler un maximum de membres sur le site… Et pourtant, c’est grâce à ce choix stratégique risqué que le site a pu s’imposer dans la jungle des plateformes pour célibataires.

Appuyez-vous sur des metrics pour développer votre entreprise… comme les fondateurs de Spartoo

L’entrepreneur se doit d’écouter sa petite voix intérieure pour faire les bons choix stratégiques. Mais l’intuition a ses limites…. Et rien ne remplacera la vérité des chiffres issus de l’expérience sur le terrain. La différence entre un simple dirigeant et un grand entrepreneur est que ce dernier, sans se couper de ses intuitions, ne prend jamais de décisions à l’aveugle. Un excellent fondateur d’entreprise n’est pas un voyant magicien, c’est quelqu’un qui, bien qu’il développe un ressenti de son marché, sait avancer intelligemment, en suivant les indications que lui fournissent ses tableaux de bord. Boris Saragaglia, le talentueux fondateur de Spartoo l’explique volontiers : il ne prend aucune décision pour son entreprise sans avoir au préalable étudié les chiffres de ses indicateurs pour son entreprise.

L’analyse des metrics lui permet de confirmer ou non les intuitions qu’il peut avoir sur le terrain. Vu la croissance de la start-up, qui affiche 130 millions de chiffre d’affaires en 2013, la méthode semble donner de très bons résultats…

Sachez bien marketer votre offre… comme les fondateurs d’Apple

Si vous faites face à deux produits identiques aux prix similaires, lequel choisirez-vous ?
Celui qui est présenté dans un emballage un peu cheap ou celui qui est emballé dans un pack aux couleurs éclatantes et qui vente les vertus du produit avec des phrases chocs ? Pas de doutes, pour vendre vos produits et vous faire accepter comme La marque de référence sur un marché, la seule solution est de jouer sur le marketing avec finesse. Le parcours de la marque Apple illustre bien cet état de fait. Il est clair que les produits de la firme de Cupertino sont d’une qualité excellente. Mais l’entreprise aurait-elle connu le même parcours si son cofondateur,

Steve Jobs, n’avait pas su habilement entourer les produits d’un design élégant et d’un message séduisant ? Plus que des produits, Apple a réussi à proposer à ses clients un vrai état d’esprit, un style, l’appartenance à une « communauté »… Cette capacité à vendre du rêve est la clé de l’hégémonie actuelle d’Apple. Acheter des terminaux Apple c’est hériter du positionnement « Think different » de la marque et du style résolument tendance des produits. Un vrai coup de génie entrepreneurial !

Imposez votre différence… comme les fondateurs d’Adopte un mec

Un des secrets pour ne pas devenir une simple énième entreprise sur un marché ultra-concurrentiel et bâtir une start-up qui s’impose est d’adopter un positionnement clairement disruptif. On ne devient pas une référence sur un marché en copiant les autres acteurs ! Revenons à l’exemple de Steve Jobs : dès le lancement d’Apple, il s’est évertué à ne pas faire de son entreprise un Microsoft bis, saisissant toutes les occasions pour instiller des éléments différenciant vis-à-vis de son concurrent.

Résultat : les lignes dictées par Apple sont devenues elles-mêmes les nouvelles références auxquelles se plie aujourd’hui Microsoft ! Cette stratégie de différenciation claire a également été suivie par les fondateurs du site de rencontre Adopte un mec, Florent Steiner et Manuel Conejo. Tout dans le concept s’oppose de front au géant français de la rencontre, Meetic. Prenant à contre-pied tout ce qui avait pourtant fait initialement la force de Meetic, Adopte un mec se positionne comme le « rebelle » du marché qui réinvente les codes de la rencontre sur Internet.
Le pari n’était pas gagné d’avance, surtout que le marché des sites de rencontre est complètement engorgé. Mais le succès est là, et l’entreprise a su s’imposer rapidement.

Ne faites pas tout reposer sur le marketing… comme le fondateur de PrestaShop

Certes élaborer un message efficace autour de votre offre pour la rendre séduisante auprès de votre cible est d’une grande efficacité. Mais ce « costume » ne fera pas tout. Si vos clients s’aperçoivent que votre produit est loin d’être à la hauteur de leurs espérances, ils déserteront vite votre entreprise. Et vous pourrez dire adieu à tout mécanisme de bouche à oreille positif autour de votre offre.

Ne pas tout miser sur le marketing, c’est la stratégie qu’a adopté Bruno Lévèque, le fondateur de PrestaShop. Ne faisant aucune publicité autour de son produit, il continue à parier sur la qualité de la solution et à baser la croissance de son entreprise sur le fameux bouche à oreille au sein de la communauté des développeurs qui représentent sa cible. Et ça lui réussit plutôt bien : son chiffre d’affaires est en hausse et dépasse les 8 millions d’euros, et le nombre d’utilisateurs gonfle dans le monde.

Prenez le temps d’évangéliser votre marché… comme la fondatrice de Leechti

Pas facile de tout de suite cartonner quand on crée soi-même un nouveau marché. Les entreprises qui innovent, et inventent de nouveaux usages jusqu’alors inconnus des consommateurs, doivent automatiquement passer par une phase de pédagogie auprès de leurs prospects. Expliquer encore et encore en quoi consiste le service ou à quoi sert le produit : voilà le lot commun de toutes les entreprises innovantes. Cette phase d’évangélisation du marché est indispensable pour que l’offre soit acceptée et utilisée. Céline Lazorthes, la fondatrice de Leechti, la cagnotte en ligne, a dû elle aussi passer par une phase d’évangélisation de ses futurs clients et partenaires. Elle affirme d’ailleurs ne pas se plaindre de l’arrivée sur le marché de concurrents qui s’inspirent directement de sa solution puisque ceux-ci l’aident à faire connaître l’existence du service auprès du grand public !

Soyez patient… comme le fondateur de BlablaCar

Certains types de business nécessitent de faire preuve d’une grande patience avant de pouvoir rapporter gros. C’est le cas du site de covoiturage BlablaCar, qui a dû réussir à se créer une communauté d’utilisateurs suffisamment significative avant d’exploser sur le marché. Son fondateur, Frédéric Mazzella, explique avoir dû faire preuve d’une grande persévérance et faire beaucoup d’efforts pour économiser le moindre centime pour imposer petit à petit sa solution. Le succès a mis en effet plusieurs années à arriver. Mais la patience a été récompensée, car aujourd’hui le site s’est imposé comme l’acteur majeur du marché en France.
Et le scénario devrait se répéter à l’échelle de toute l’Europe. Le secret de la réussite de Frédéric Mazzella ? Il répond avec malice que son nom, Mazzella, est italien et que, contrairement à ses concurrents, il était prêt à manger des pâtes pendant 10 ans sans problèmes !

Acceptez de faire des erreurs… comme le fondateur de Facebook

Dans la construction d’une entreprise, il n’existe pas de parcours sans fautes. Chaque entrepreneur se trompe sur une orientation stratégique, sur la pertinence d’un nouveau produit, sur un recrutement… c’est normal. L’important est moins le fait de se tromper que la façon dont on vit ses erreurs. Pour reprendre l’exemple d’Apple, Steve Wozniac, son cofondateur, n’a pas hésité à expliquer que, malgré ses grandes qualités, Steve Jobs avait pourtant fait lui aussi de grosses erreurs dans l’aventure Apple. Mais le mythique entrepreneur a toujours su rebondir et repartir de plus belle.

Autre entrepreneur à succès, Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, avoue lui aussi faire régulièrement des erreurs. Il ne s’en cache pas et explique même apprendre beaucoup de ses petits échecs. D’ailleurs, , Il a développé au sein de son entreprise une vraie culture de l’échec positif en prônant la notion de « fail fast ». Il encourage ses employés à tester des projets, à les lancer rapidement et à tirer tout de suite les enseignements de l’éventuel échec afin de progresser et de mieux définir les facteurs du succès de l’entreprise. L’entrepreneur a raison : on ne construit pas un succès avec frilosité, en refusant d’avancer par peur de l’échec…

Ne vous focalisez pas sur l’idée, mais plutôt sur son exécution… comme le fondateur d’Evernote

Ne pensez pas que vous serez les seuls au monde à avoir eu votre idée de business si géniale !
C’est prouvé, au moins une autre personne sur la planète aura eu la même idée que vous au même moment. C’est tout à fait normal : si l’idée vous est venue, c’est qu’elle est dans l’air du temps et que les nouvelles technologies permettent son déploiement. Pas de soucis pour autant. Ce qui va déterminer ou non votre succès sera moins l’idée en elle-même que la qualité de son exécution. Prenez par exemple la solution en cloud Evernote. Son fondateur, Phil Libin, n’a, à la base, pas eu une idée totalement originale et empreinte d’une innovation folle !

Evernote est, sur le papier, une simple solution de prise et de partage de notes sur ordinateurs. Mais là où l’entrepreneur a fait preuve de génie, c’est dans l’exécution de cette idée simple. Tout dans le déploiement de la solution a été pensé de manière à optimiser et à faciliter son usage. Et le logiciel a évolué avec le développement des nouvelles technologies pour se placer aujourd’hui comme une vraie référence utilisée par des millions de personnes dans le monde.

Ne cherchez pas à être le moins cher, cherchez à être le meilleur… comme le fondateur de Parrot

On a souvent tendance à penser que la condition sine qua non pour cartonner au niveau des ventes est de casser ses prix. La stratégie du low cost peut être intéressante, mais elle n’est pas toujours gagnante. La crise économique a d’ailleurs révélé un fait étonnant : dans les périodes difficiles financièrement, le secteur du luxe ne connaît pas de baisse, bien au contraire. Pour installer sur le marché une belle entreprise aimée du grand public, la clé est donc bien souvent de ne pas chercher à baisser les prix. Le secret est alors de se focaliser sur la qualité de l’offre, quitte à proposer des prix au-dessus de la moyenne.

C’est en se basant uniquement sur la recherche de l’innovation et de la grande qualité que la petite entreprise française Parrot, spécialisée dans les produits High Tech, a su s’imposer à l’international face à des géants. Son fondateur, Henri Seydoux, a tout de suite visé le haut de gamme, la technologie de pointe, et le design, sans se soucier des prix. La stratégie paye, et même très bien : la société a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires de 280 millions d’euros…

Ayez toujours un train d’avance… comme le fondateur de Withings

Qu’est-ce qui a fait que l’entreprise Apple est devenue une telle légende pour les apprentis entrepreneurs ? C’est simple, la firme de Cupertino a su innover en proposant des produits totalement inédits, qui ont par la suite été répliqués par les concurrents. Mais la prime va toujours au premier entrant, c’est bien connu. Et les lancements des iPod, iPhone ou iPad ont marqué l’histoire. Cédric Hutchings, le cofondateur de Withings, applique également, et avec succès, cette stratégie. En lançant dès 2008 les premiers objets connectés liés au domaine de la santé, l’entrepreneur a très vite cartonné, notamment aux états-Unis. Si les solutions de l’entreprise française ont d’abord séduit un public de geeks, l’offre est aujourd’hui adoptée par le grand public, qui s’est habitué au concept d’objets connectés. Pour rester au top sur son marché, l’entrepreneur continue à explorer les technologies de demain afin d’avoir toujours une longueur d’avance sur ses concurrents.

Ayez une vision à long terme… comme le fondateur de Snapchat

Les véritables success stories, ces entreprises qui rapportent des millions à leurs fondateurs, ne se bâtissent pas en ayant une vision court-termiste de son marché. Pour installer durablement sa start-up auprès de sa cible, la clé est de projeter son business dans 5, 10 ou 20 ans, et de réfléchir dès maintenant aux étapes nécessaires pour accomplir sa vision. Cette stratégie peut parfois mener l’entrepreneur à faire des choix qui semblent illogiques, voire complètement fous aux yeux du grand public. C’est le cas pour le fondateur de Snapchat, Evan Spiegel, qui a consterné le marché en refusant l’offre de rachat de Facebook qui s’élevait à 3 milliards de dollars !

La raison invoquée pour motiver ce refus inexplicable : l’entrepreneur estime que son entreprise est dotée d’un potentiel de développement bien supérieur à la valorisation proposée par Mark Zuckerberg. Ce dernier devrait comprendre facilement Evan Spiegel : en 2006, le fondateur de Facebook avait lui-même refusé la belle proposition de rachat par Yahoo à 1 milliard d’euros. à l’époque, le réseau n’en n’était encore qu’à ses balbutiements mais l’entrepreneur voyait déjà loin et estimait que son entreprise vaudrait bientôt beaucoup plus. Il avait raison : aujourd’hui l’entreprise bénéficie d’une valorisation 100 fois supérieure à la proposition de Yahoo.

N’oubliez pas de trouver un business model… comme les fondateurs de Deezer

A l’ère où des grandes entreprises comme Facebook ont réussi le pari de gagner énormément d’argent en misant tout sur un modèle risqué, celui de la création d’une grosse communauté à monnayer au bout de quelques années, trop de start-ups croient pouvoir s’en sortir en éludant la question du business model. Or, sans business model, point de business, c’est aussi simple que ça ! Pour construire une entreprise pérenne et qui se développe réellement, il faut d’emblée mettre en place un modèle économique viable et capable de financer les charges de l’entreprise. à moins de créer son entreprise dans la Silicon Valley et de compter sur des levées de fonds à hauteur de millions de dollars pour subsister des années avant de rentrer de l’argent, c’est la seule solution…

Les fondateurs de Deezer, Daniel Marhely et Jonathan Benassaya, ont vite compris que leur plateforme d’écoute de musique en streaming ne serait viable que s’ils y implémentaient un système leur permettant de générer des revenus. Deux ans après avoir lancé Deezer, ils ont donc intégré des formules d’abonnement payants donnant accès à davantage de services. I

ls ont également intégré la diffusion de publicités tous les quarts d’heure d’écoute. Les entrepreneurs ont ensuite obligé les personnes désireuses d’accéder aux bibliothèques musicales de la plateforme à s’inscrire dans une base de données (qui peut donc ensuite être monnayée). Enfin, dès 2011, les fondateurs ont instauré une durée limitée d’écoute gratuite. Petit à petit, les entrepreneurs ont réussi à mener leur solution vers une rentabilisation de l’offre. La mise en place du business model s’est faite par étapes afin que les changements ne bousculent pas trop les utilisateurs et les mènent doucement vers l’adoption des formules payantes. La stratégie est aujourd’hui payante et l’entreprise s’en sort plutôt très bien.

N’ayez pas peur de vous affronter à des géants… comme les fondateurs de Michel et Augustin

Pour développer une entreprise qui sera bientôt valorisée des millions, inutile de s’attaquer à une micro niche de marché. Il faut se placer là où le potentiel de développement est très fort, là où il y a de l’argent ! Problème, là où le marché est dynamique, de nombreux acteurs sont en général déjà bien implantés. Hé oui, vous n’êtes pas le seul à avoir constaté que tel ou tel marché brassait des milliards chaque année ! Pas de soucis pour autant. Même les marchés dominés par des gigantesques multinationales peuvent être abordés par de jeunes entreprises si celles-ci adoptent un positionnement intelligent.

Pour réussir à gagner des parts de marché face à des acteurs géants, la clé est de ne pas les attaquer de front, mais plutôt de côté, en adoptant un positionnement et une offre différents. Les fondateurs de la marque Michel et Augustin, Michel de Rovia et Augustin Paluel-Marmont, se sont attaqués aux multinationales de l’agroalimentaire telles que Danone ou Nestlé.

Si les deux entrepreneurs ont mené à bien leur pari risqué c’est parce qu’ils sont parvenus à imposer une marque totalement décalée par rapport aux géants du marché : composition des produits simple et sans ajouts d’ingrédients chimiques inutiles, packaging colorés contenant des petites phrases drôles… En quelques années la marque est devenue une référence en France et commence à se faire une belle place à l’étranger.

Créez une culture interne forte… comme le fondateur de Melty

Qu’est-ce qui fait qu’un bateau peut voyager loin sans soucis ? Il faut avant tout que ce bateau soit en bon état, que la coquille ne soit pas trouée et que l’équipage fonctionne efficacement. En bref, il faut que la base soit solide. Il en va de même pour une entreprise : si en interne l’entreprise connaît des dissensions, des conflits de vision ou une désorganisation, celle-ci n’ira pas très loin…

La clé est alors de créer une culture d’entreprise forte qui soude les salariés autour d’un projet commun et d’un état d’esprit partagé. Cet élément, c’est une des forces majeures de la plateforme Web qui explose sur les marché des jeunes, Melty. Son fondateur, Alexandre Malsch, a su construire une culture forte au sein de sa start-up. Les salariés sont motivés par la volonté de bâtir ensemble un acteur majeur du monde de l’Internet qui puisse vraiment plaire aux adolescents. En interne, l’ambiance est à l’image du projet d’entreprise. L’atmosphère y est détendue et décalée, tout en étant studieuse.
Les équipes se réunissent régulièrement autour d’évènements fédérateurs, tels que des petits-déjeuners assez festifs le lundi matin. Cette culture forte, à laquelle sont attachés les salariés, donne d’excellents résultats : l’entreprise se développe aujourd’hui à vitesse grand V dans plusieurs pays.

Donnez du sens à votre entreprise… comme le fondateur d’Alter Eco

Une entreprise vide de sens, qui ne communique aucune valeur à ses clients, ne fait en général pas long feu sur le marché. Attribuer un message fort ou une mission d’entreprise puissante à sa start-up est l’une des clés du succès. Il n’y a qu’à voir la montée en puissance qu’a connue Adidas suite à la victoire de l’équipe de France en 1998 où le slogan de la marque « La victoire est en nous » avait fortement marqué les esprits. Plus qu’une marque,

Adidas était devenue alors le support d’un état d’esprit positif que souhaitaient partager les supporters de l’équipe de France, mais aussi le grand public. Créer une entreprise qui a du sens et qui véhicule des valeurs, c’était également le crédo de Tristan Lecomte, fondateur de la marque équitable Alter Eco. Le message fort de son entreprise a su convaincre les clients de devenir fidèles à ses produits et d’en devenir eux-mêmes les ambassadeurs. La forte croissance qu’a connue la marque en quelques années témoigne de l’attachement des consommateurs à des marques responsables, qui défendent des valeurs.

Devenez un roi du buzz… comme le fondateur du Slip Français

« Je me voyais déjà en haut de l’affiche »… oui, mais vous ne disposez que d’un budget très limité pour faire connaître votre entreprise rapidement. Et sans communication, inutile d’espérer voir votre petite start-up décoller un jour et devenir l’entreprise dont tout le monde parle. Rassurez-vous, avec une bonne dose de talent et quelques bonnes idées, vous devriez réussir à créer un buzz retentissant autour de votre offre. Prenez exemple sur Guillaume Gibault, le fondateur du Slip Français, qui a réussi à imposer sur le marché un produit pourtant totalement démodé grâce à une communication bien maîtrisée et très peu coûteuse. L’entrepreneur raconte avoir tourné la fameuse vidéo parodiant le clip de campagne de François Hollande lors des présidentielles avec quelques amis un week-end. Zéro euro et un buzz qui a rapidement contribué à créer une belle notoriété autour de la marque.

Sachez convaincre les leaders d’influence… comme les fondateurs d’Instagram

Pas besoin de se décarcasser à communiquer à droite à gauche sur son offre pour que celle-ci se fasse rapidement connaître. Il suffit bien souvent de communiquer efficacement auprès des bonnes personnes qui sauront se faire le relais de votre offre. Pour cela, il vous suffit de détecter sur votre marché les quelques leaders d’influence, ces personnes qui sont suivies, écoutées, copiées par une grande partie de votre cible. Cette stratégie, qui a fait maintes fois ses preuves dans tous les secteurs, est largement utilisée par les entreprises. Rappelez-vous des Jeux Olympiques de Londres, et des casques audio portés par le champion de natation Michael Phelps. Flairant le bon coup, les marques de casques Beats by Dr Dre et Sol Republic ont vite remarqué que le multi-médaillé, qui allait être scruté par les caméras, avait pour habitude d’écouter de la musique avant chaque compétition.

Les marques lui ont donc fait parvenir chacune un beau casque audio avant les Jeux. Pas bête : leurs casques se sont retrouvés dans tous les médias du monde… et la marque Beats by Dr Dre a affiché suite à la compétition une hausse de 116 % des ventes (pour un investissement initial de seulement 300 euros, le coût d’un casque !). Autre exemple, le fondateur d’Instagram, Kevin Systrom, a su très vite convaincre les stars d’utiliser son réseau social pour publier leurs photos. L’effet boule de neige a été immédiat : puisque les peoples adoraient Instagram, tout le monde a voulu rapidement entrer dans le « club » ! La suite, on la connaît : Facebook a défrayé la chronique avec le rachat de l’application pour l’hallucinant montant d’1 milliard de dollars…

Choisissez un secteur stable… comme le fondateur de Monceau

Ce n’est pas pour rien que les termes pérennité et notoriété riment avec le mot stabilité ! Pour cartonner sur le marché, évitez au maximum de vous lancer sur les secteurs à hauts risques qui peuvent du jour au lendemain flancher à cause d’une crise. à fuir donc : la production de médicaments ou encore la transformation de viande (on se rappelle du scandale de la viande de cheval qui a grandement affecté toute une filière !). Inspirez-vous plutôt de Laurent Amar, le fondateur du groupe Monceau Fleur qui a choisi son secteur d’activité en fonction de la stabilité du marché.

Et il a eu raison : aucun scandale ou crise n’a encore éclaté dans le marché de la vente de fleurs. Et si c’était le cas, cela ne pourrait pas prendre de trop grandes proportions, car la vie des consommateurs ne serait normalement pas en danger ! D’autre part, la fleur est un produit qui se vend bien toute l’année et qui, contrairement à la plupart des secteurs, réagit plutôt positivement en cas de crise économique. Le chiffre d’affaires du marché de la fleur augmente ainsi en cas de crise ! Cherchez bien, il doit rester encore quelques secteurs « bénis » comme celui de la fleur pour vous lancer !

Trouvez la bonne équipe… comme les fondateurs d’Eventbrite

Une entreprise performante doit certes reposer sur une idée forte, mais également sur une équipe de choc ! Ce qui va porter l’entreprise vers un grand succès, c’est cet alliage entre les compétences des différents membres de l’équipe dirigeante. La plupart des grandes réussites reposent d’ailleurs en général non pas sur une seule personne, mais sur un binôme ou un trinôme de personnalités souvent très différentes les unes des autres. On a souvent affaire d’ailleurs à une structure reposant sur un profil d’ingénieur ou de développeur, associé à une personne davantage portée sur la gestion ou le marketing. Là encore l’exemple d’Apple est parlant : Steve Wozniac et Steve Jobs, deux génies de leurs domaines, ont su associer leurs forces pour mener leur entreprise au top.

L’un sans l’autre n’aurait jamais pu réussir le lancement d’Apple. Autre exemple, l’entreprise Eventbrite, spécialisée dans la création d’outils en ligne facilitant la création d’évènements, connaît un fort succès grâce à la complémentarité de ses trois membres fondateurs. Kevin Hartz est la tête pensante du développement de l’entreprise qui tire son expertise de son expérience d’investisseur dans l’amorçage d’entreprises prestigieuses comme PayPal,

Yammer ou Airbnb. Son épouse, Julia Hartz gère la partie management de l’entreprise, avec brio car Eventbrite fait partie du classement des « great place to work » des états-Unis. Enfin Renaud Visage, un français, tient le rôle du développeur de la solution. Ce trio fait des étincelles car l’entreprise cartonne dans le monde entier. La plupart des investisseurs le disent : c’est sur une équipe fondatrice qu’ils parient avant tout. Les fins connaisseurs de l’entrepreneuriat savent qu’une bonne équipe saura porter l’entreprise au succès, même si elle doit pour cela modifier profondément le concept.

Ayez une vision claire des étapes de développement de votre entreprise… comme le fondateur d’Amazon

Se tailler une place confortable de leader sur un marché ne se fait pas en avançant au gré des hasards. Un dirigeant qui souhaite porter haut les couleurs de son entreprise doit développer une vision claire de ses objectifs et des différentes étapes qu’il sera nécessaire de franchir pour y arriver. On pourrait comparer un grand dirigeant à un général dans l’armée qui prépare une bataille importante. Il n’enverra jamais ses hommes sur le terrain au hasard. Il effectue d’abord un plan de bataille détaillé, soutenant une stratégie globale, en pensant aux coups successifs qu’il devra porter à l’armée adverse. Le fondateur d’Amazon, Jeff Bezos, est un bon exemple de ce type de dirigeants.

Loin de cultiver son entreprise sur des coups de tête, il a su très tôt développer une grande ambition pour le futur d’Amazon et orienter ses choix en fonction d’un plan à long terme sûrement très clair et détaillé. Après avoir fait d’Amazon le numéro 1 de la vente de livres sur Internet, Jeff Bezos s’attaque à la vente de tous types de biens culturels, puis d’informatique, puis d’équipement pour la maison… avant de s’attaquer à une autre famille de biens.

De plus, l’entreprise commercialise depuis quelques années déjà des terminaux mobiles construits en interne comme la tablette Kindle par exemple. Enfin, Jeff Bezos anticipe déjà ce que sera le groupe dans les années à venir en annonçant dès aujourd’hui la livraison future des produits par drones. Le scénario du monopole d’Amazon sur le marché est déjà bien inscrit dans l’esprit de son fondateur…

Soyez ambitieux à l’extrême… comme les fondateurs de PayPal

L’ambition est un mot connoté assez négativement dans notre pays, alors qu’ailleurs il est parfois valorisé à l’extrême. Nous avons souvent tendance à croire que l’ambition s’accompagne forcément d’une volonté malsaine de piétiner ses concurrents. Or, l’ambition n’est pas quelque chose de négatif, et être ambitieux signifie juste avoir de grandes aspirations. Il n’est pas mauvais donc de décider que son entreprise réalisera de grandes choses, se développera fortement, et deviendra un référence de son secteur. Sans une grande ambition, l’entrepreneur n’ira pas très loin… Les fondateurs de PayPal, dont les célèbres Peter Thiel et Elon Musk, n’ont au départ pas décidé de créer une simple solution de paiement en ligne.

Ils se sont déterminés à révolutionner le mode de paiement des achats sur le Web à l’échelle de la planète entière. Mieux, aujourd’hui les dirigeants de PayPal ont pour ambition de créer un moyen de paiement qui dépassera les frontières étriquées du monde et étudient la création d’une monnaie intergalactique, valable dans l’espace ! Si ça ce n’est pas une belle preuve d’ambition démesurée… !

Soyez les premiers sur votre marché… comme les fondateurs d’ Airbnb

Vous rêvez de créer une entreprise qui sera reconnue comme la référence de son marché ? La solution la plus radicale reste souvent d’être tout simplement le premier à avoir investi ce marché. On parle souvent de la prime qui revient au premier entrant et ce n’est pas une légende : la première entreprise à se placer sur un concept retient en général durablement l’attention des clients et des partenaires. La seule condition pour garder ce statut privilégié est de savoir évoluer sans s’asseoir sur ses lauriers. Une entreprise qui n’adopterait pas une telle dynamique serait très vite dépassée par ses challengers. Pour constater à quel point arriver le premier sur un marché est un vrai facteur de succès, il faut voir la croissance folle de la start-up Airbnb dans le monde.
Les fondateurs de cette plateforme communautaire de location d’appartements, Brian Chesky et Joe Gebbia, ont su tirer parti de leur avantage et développer très vite des filiales de leur entreprise dans les grandes villes du monde, avant que d’autres prennent la place. La stratégie semble pertinente : l’entreprise aurait fait environ 180 millions de dollars de chiffre d’affaires en 2012.

Inspirez-vous d’un concept qui cartonne… comme les fondateurs de Twitter

Pour devenir un des piliers de votre secteur, inutile parfois d’aller chercher bien loin… Inspirez-vous d’une entreprise qui connaît une croissance fulgurante et essayez de vous placer sur un concept légèrement similaire, tout en marquant clairement vos différences. Vous profiterez ainsi de l’engouement de votre cible pour la solution de votre concurrent, tout en leur mettant à disposition une offre un peu différente, et pourquoi pas complémentaire. Vous pourrez également bénéficier de l’expérience de l’entreprise qui vous précède, en évitant de faire les mêmes erreurs ou en suivant ses idées qui fonctionnent.

Et vous pourrez essayer de reproduire le modèle tout en essayant de faire mieux, de coller encore plus aux attentes des clients sur ce marché. Cette stratégie a peut-être été le moteur des fondateurs de Twitter, dont Jack Dorsey, qui sont arrivés sur le Web dans le sillage du succès de Facebook, tout en imposant un modèle très différent. Facebook avait créé le marché, et Twitter s’est engouffrée dedans avec le succès qu’on lui connaît.

Focalisez-vous sur le bonheur de vos salariés… comme le fondateur de Zappos

Que serait votre entreprise sans votre équipe de salariés qui portent chaque jour votre stratégie ? Les entrepreneurs qui réussissent à porter leur entreprise au plus haut niveau sont ceux qui ont le talent de bien manager leurs équipes. De plus en plus de fondateurs de start-ups s’aperçoivent que la clé d’un grand développement repose sur le bonheur qu’ont les salariés à venir travailler pour leur société.
Ce n’est pas par simple philanthropie que les dirigeants de Google ont très vite pris l’option d’accorder de nombreux privilèges à leurs employés… Dans un cadre agréable et épanouissant, les salariés donnent le meilleur d’eux-mêmes et l’entreprise se développe naturellement. Cette réalité, Tony Hsieh, le fondateur de Zappos, l’a tout de suite compris. Il a développé un concept qui paraît assez étonnant face à des conceptions assez traditionnalistes du management : l’entreprise du bonheur. D’après l’entrepreneur, l’unique mission de sa société est de délivrer du bonheur aux employés. Il explique que, sans accorder la plus grande attention au bien-être de son équipe, il ne peut y avoir de développement fort et stable pour une entreprise. Résultat : au sein de Zappos les salariés sont chouchoutés et le chiffre d’affaires s’épanouit aussi bien que les employés !

Mettez des barrières à l’entrée de nouveaux concurrents… comme le fondateur de Fotolia

Avoir une excellente idée capable de révolutionner un marché, c’est bien. Mais faire en sorte de sécuriser cette idée, pour éviter qu’au bout de six mois une foule de concurrents se presse sur votre marché, c’est mieux. Le secret est alors de réussir à mettre des barrières à l’entrée pour éviter que de nouveaux acteurs aient la possibilité de se placer sur le même concept que le vôtre. Facile à dire, mais comment fait-on concrètement ? C’est là que votre génie entrepreneurial entre en scène ! Creusez-vous la tête pour déterminer une stratégie qui bloquera les possibilités d’accès au marché pour les autres start-ups.

Vous pouvez par exemple, si le budget vous le permet, communiquer massivement autour de votre entreprise pour que le grand public associe fortement votre entreprise au concept avant que les autres arrivent. Vous pouvez sinon songer à des types de blocages plus juridiques, en signant des contrats d’exclusivité avec des partenaires, des fournisseurs ou des gros clients. Ou alors vous pouvez essayer de développer votre entreprise plus vite que les futurs concurrents potentiels, en y mettant les moyens, afin d’avoir atteint la taille critique nécessaire pour que le retard des concurrents ne soit pas rattrapable. Le mieux est bien sûr d’essayer de combiner toutes ces stratégies !

C’est la méthode qu’a adopté Oleg Tscheltzoff lorsqu’il a fondé Fotolia. L’entrepreneur a mis toutes les chances de son côté pour réussir sur le marché et rester l’acteur principal du secteur. Il a notamment multiplié les partenariats avec les hébergeurs du Web afin de toucher facilement tous ceux qui souhaitaient installer un nouveau site. Aujourd’hui, il a pris suffisamment d’avance pour ne plus avoir à s’inquiéter de l’éventuelle arrivée d’un concurrent sérieux.

Connaissez bien l’écosystème dans lequel va évoluer votre entreprise… comme les fondateurs de La Fourchette

Pour dominer votre marché, commencez avant tout par bien l’analyser. On ne peut devenir l’acteur majeur d’un secteur si l’on n’en maîtrise pas parfaitement tous les recoins ! Pour cela, une des techniques les plus simples reste de vous lancer sur un marché que vous connaissez déjà bien. Les fondateurs de la plateforme de réservation de tables La Fourchette, Patrick Dalsace et Bertrand Jelensperger, racontent avoir décidé de se lancer sur le marché de la restauration simplement car c’était un domaine qu’ils maîtrisaient déjà bien. Pour comprendre cela, il faut rappeler que les deux entrepreneurs avaient déjà lancé auparavant une première société qui commercialisait des bippers destinés aux restaurateurs.
Lorsqu’ils ont décidé de tenter ensemble une seconde aventure entrepreneuriale, l’ancien directeur de Yahoo Europe leur avait conseillé de créer une entreprise dans le même domaine que leur première boîte. « Votre domaine de compétence c’est le m2 de connaissance qu’il y a sur votre bureau ! » leur avait-il dit. Et sur leur bureau ne se trouvaient que des livres liés à la restauration. Les deux associés ont donc laissé tomber leurs projets de vente de lames de rasoir ou de chaussettes par abonnement et ont créé La Fourchette.

Ne dites jamais « c’est impossible »… comme le fondateur de Viadeo

En réponse à l’un de ses généraux qui lui disait qu’une bataille envisagée serait impossible à gagner pour leur armée, Napoléon répondit le désormais fameux « Impossible n’est pas français » ! Cette affirmation pourrait devenir le slogan de tout entrepreneur dont la volonté est de construire une entreprise successful.
Lorsqu’on estime qu’une chose est impossible (par exemple se faire une place sur un marché trusté par des grosses industries, ou convaincre un grand nombre de clients), alors elle devient en effet irréalisable. Mais un entrepreneur, un vrai, doit voir plus loin. La question n’est pas de savoir si une chose est possible ou non, mais plutôt de trouver les meilleures stratégies pour atteindre ses objectifs, si audacieux soient-ils. Lorsque Dan Serfaty, le fondateur de Viadeo, a lancé son réseau social professionnel, il ne s’est pas demandé s’il lui serait un jour possible de dépasser le géant LinkedIn qui lui faisait face. Il a simplement mis au point les bonnes stratégies pour faire de Viadeo un acteur majeur au niveau mondial. Grâce à cet état d’esprit, Viadeo a pu s’imposer dans plusieurs pays, dont la Chine, comme le leader sur son secteur, loin devant le géant américain.

Choisissez bien vos investisseurs lorsque vous levez des fonds… comme le fondateur de Tumblr

Un proverbe africain bien connu dit en substance que tout seul on court vite mais qu’à plusieurs on court plus loin. Cette phrase est d’autant plus vraie quand il s’agit de la création d’entreprise. S’entourer d’investisseurs qui pourront vous donner des conseils avisés tirés de leur expérience est un élément très précieux qui vous aidera à mener votre entreprise à bon port, vers le succès. Beaucoup d’entrepreneurs avouent avoir été grandement aidés par leurs investisseurs-mentors lorsqu’ils faisaient fausse route au niveau de leur stratégie. La période d’une levée de fonds est donc cruciale et bien choisir ses futurs associés aura un impact significatif sur le développement de votre entreprise.

Dans le cas de l’entreprise Tumblr, on ne parle pas de levée de fonds mais de rachat de l’ensemble du capital. Le fondateur du réseau social en vogue, David Karp, a su saisir la balle au bond en acceptant la proposition de rachat de Marissa Mayer, la numéro 1 de Yahoo. Bénéficier de l’appui de Yahoo et de sa dirigeante va sûrement booster le développement de l’entreprise.

Entrez sur le marché au bon moment… comme les fondateurs de Price Minister

Le succès d’une entreprise est guidé par plusieurs variables plus ou moins métrisables. L’une d’entre elles est le timing avec lequel l’entreprise fait son entrée sur le marché. Coup de chance ? Bon feeling ? Arriver sur le marché au bon moment, lorsque le marché est suffisamment mature pour recevoir son offre, et que d’autres entreprises n’ont pas encore eu le temps de se placer avant vous, est souvent la clé du succès. Parfois, il faudra même savoir patienter un peu avant de sortir une offre trop innovante sur le marché afin d’attendre que les consommateurs murissent un peu et soient prêts à recevoir favorablement votre produit. En attendant, vous pouvez leur proposer une offre intermédiaire, peut être moins évoluée, mais correspondant mieux à leurs habitudes de consommation.
Le bon timing, c’est une des clés de la grande croissance de Price Minister sur le marché. Les fondateurs de Price Minister, dont Pierre Kosciusko-Morizet, ont eu la chance ou la bonne intuition de mettre en ligne leur site à une époque où le Web commençait doucement à entrer dans les usages des français, en 2000, et suffisamment tôt pour que la foule de plateformes d’achat-vente n’aient pas encore fait leur apparition sur la toile.

Et ma banque, elle fait quoi pour ma trésorerie ?

Dans cette période de turbulence, votre trésorerie est peut être en berne et vous cherchez des solutions pour pouvoir continuer votre  progression. Certes, il existe le prêt garanti par l’état (PGE) de l’état dans le contexte actuel mais vous pouvez utiliser plus d’une centaine de prestations et de  produits différents proposés par les banques aux entreprises. Cependant, la majorité est peu connue des porteurs de projets ou des jeunes entrepreneurs. Tour d’horizon des outils qui pourront vous aider à franchir le cap.

Une fois lancée, l’entreprise doit faire face à de nouveaux défis comme l’accumulation des commandes, l’augmentation du besoin en fonds de roulement (BFR), le manque de ressources propres lorsque des projets de développement voient le jour. Dès lors, la recherche de solutions s’impose nécessairement pour financer au mieux la croissance de l’entreprise. 

Les crédits d’exploitation

Les crédits d’exploitation appelés aussi crédits de fonctionnement sont des formules de financement adaptées aux problèmes de trésorerie de l’entreprise dans son activité quotidienne. Ces difficultés étant considérées comme passagères, les solutions proposées ne prévoient en général que le court terme soit 1 an maximum.

L’escompte bancaire

L’escompte bancaire offre la possibilité à l’entreprise de percevoir immédiatement la majeure partie d’une créance due par un client. Du point de vue des modalités, le client signe un effet de commerce à partir duquel la banque versera la somme inscrite, déduite des frais et des agios. La banque prélève différents frais calculés sur la période entre le dépôt à la banque et l’échéance, des commissions pour la remise du bordereau d’escompte (récapitulatif des effets remis), une commission par nombre d’effets
remis dans le même bordereau. Attention : en cas d’impayé, la banque peut
se retourner contre son remettant (l’entreprise) en le débitant ou en le
poursuivant (le client).

L’affacturage

L’affacturage est une opération de « factoring » qui consiste en un transfert de créances commerciales de leur titulaire à un factor qui se charge d’en opérer le recouvrement. Il permet de bénéficier d’un financement anticipé, d’un recouvrement professionnel et d’une assurance-crédit protégeant l’entreprise des défaillances de ses débiteurs. La société d’affacturage peut régler par anticipation tout ou une partie du montant des créances transférées. L’affacturage est une garantie contre les impayés. Dans
le cas d’insolvabilité d’un client, l’entreprise récupère la majeure partie de
la créance (entre 80 et 90 % du montant), grâce à la garantie-crédit
souscrite auprès de la société d’affacturage. Celle-ci rachète vos factures
puis vous encaissez tout ou une partie des créances arrivées à échéance sous 24 ou 48h par virement. Vous ne subissez plus de décalage de trésorerie. Le plafond du financement n’est pas limité mais un montant minimum annuel à recouvrir est exigé. Il existe 4 types d’affacturage :

  • confidentiel (qui cache le recours à l’affacturage à vos clients),
  • inversé (qui provient de l’initiative du client),
  • notifié (qui consiste en une cession de créance à la société d’affacturage mais elle garde la main sur le recouvrement) 
  • classique.

L’assurance crédit

L’assurance-crédit est un service proposé par la société d’affacturage
qui permet aux entreprises de se protéger du risque d’insolvabilité de leurs
clients sans utiliser le service de financement des factures. Ce service peut
aussi comprendre la gestion des impayés. 

La cession Dailly

La cession Dailly est un transfert de créances par lequel l’entreprise « vend » ses créances clients à un organisme financier. Celle-ci vous verse le montant total sous forme d’avance.
Le bordereau Dailly coûte moins cher à l’entreprise
que l’affacturage. Il reste cependant plus onéreux qu’un découvert bancaire. La cession Dailly s’adresse également aux personnes physiques à partir du moment où elles justifient d’une activité commerciale. En revanche, les créances d’ordre privées ne peuvent pas être cédées. Pour procéder à cette cession, vous devrez signer une convention avec votre banque qui définit les différentes modalités de la cession : type de créances, quantité,… Après vérification, elle crédite immédiatement votre compte.

Le découvert autorisé ou facilité de caisse désigne la couverture des décalages dans le temps entre des dépenses et des recettes relevant du cycle d’exploitation (décalage entre le paiement des charges fixes et la réception d’un versement de client par exemple). Le versement des intérêts est proportionnel à la somme utilisée et à la durée du découvert. Les décomptes sont trimestriels et les agios (intérêts) font l’objet d’une facturation détaillée. L’autorisation de découvert n’a pas d’échéance fixe. Néanmoins, la banque peut résilier le contrat à tout moment dès lors qu’elle vous en donne les raisons et respecte un préavis de 60 jours (loi n°2009-1225 du 19 octobre 2009).

Le crédit de campagne est une avance accordée par la banque sur les recettes futures d’une entreprise dont l’activité est saisonnière, lui permettant de combler des décalages importants de trésorerie en lui offrant la possibilité d’un découvert bancaire de très courte durée. 

Une ligne de crédit est une autorisation donnée par une banque à un emprunteur de tirer des fonds jusqu’à un plafond fixé et pendant une période donnée. Elle peut inclure également une ouverture de crédit permettant de rendre le compte courant débiteur dans certaines limites. Une entreprise peut éventuellement bénéficier d’une ligne de crédits d’exploitation et d’une ligne de crédits d’investissement. Ces lignes se négocient souvent annuellement entre l’entreprise et sa banque.

Les financements bancaires

Les prêts bancaires à moyen et long terme sont généralement utilisés pour financer de nouvelles acquisitions et des projets de développement. Le prêt bancaire finance l’achat d’immobiliers (matériel, machines-outils, véhicules, locaux, droit au bail, fonds de commerce, etc.).

Le crédit bail mobilier finance la location de matériel, de machines, de véhicules dont l’entreprise devient propriétaire en fin de contrat.

La location financière permet à une entreprise
de disposer de nouveaux biens de production sans avoir à les acheter.

Le crédit bail immobilier finance la location avec option d’achat de tout bien immobilier à usage professionnel à construire, neuf
ou d’occasion (à l’exception des constructions spécifiques).

Copier… sans se faire griller !

C’est bien connu, les idées n’ont pas de propriétaire. Dans ce monde planétaire, aller s’inspirer des idées qui ont rencontré un franc succès dans un pays et l’adapter à notre culture et y ajouter notre touche talentueuse est monnaie courante. Il suffit s’ailleurs de regarder l’histoire avec la Renaissance qui nous a permis d’ériger nos magnifiques châteaux et d’imprégner notre réflexion humaniste. Focus sur la technique du copycat de business models, le secret de la réussite d’entrepreneurs malins et parfois peu scrupuleux !

Ils s’appellent Zalando, Citydeal ou encore eDarling. Leur point commun ? être tous des clones de business ultra-rentables (Zappos, Groupon et e-Harmony) issus de l’usine à copier les start-ups à succès Rocket Internet. L’incubateur fondé à Berlin en 2007 par les frères Samwer a fait de la copie de business models son fonds de commerce. Et le principe fonctionne. Aucune idée originale, zéro génie créatif, mais une fantastique capacité à repérer les start-ups américaines qui montent pour se placer le plus vite possible sur leur chemin et leur grignoter des parts de marché. Le secret de leur réussite ? Une méthode de développement extrêmement bien huilée et très rapide, qui repose sur une force de frappe financière conséquente. Pas forcément très morale, mais redoutablement efficace !

Le système Rocket Internet fonctionne si bien qu’il inspire aujourd’hui toute une nouvelle génération d’entrepreneurs dans le monde. D’ailleurs, les investisseurs sont de plus en plus friands des start-ups qui se placent en clones des succès mondiaux. Alors, plutôt que de s’embêter à innover, pourquoi ne pas allègrement copier ?! Allez, on se lance, et on fait de la copie son nouveau « business-credo » ! Retour sur les 8 recettes qui peuvent vous aider à cartonner en ne faisant que copier !

Scrutez les blogs américains sur l’entrepreneuriat

Vous voulez repérer avant tout le monde le prochain Airbnb ou Pinterest ? Alors abonnez-vous à la newsletter de médias comme TechCrunch, Inc ou FastCompany. Vous y découvrirez quels business commencent à prendre de la puissance aux Etats-Unis et lèvent des millions. C’est en faisant cela que Rocket Internet a repéré avant tout le monde Zappos et a créé sur le champ Zalando, avec le succès qu’on lui connaît.

Ne croyez pas que copie = succès garanti !

Attention, vous devez bien savoir que le parcours du copieur professionnel est semé d’embûches. Rares sont les copycats qui réussissent à faire des succès notoires. La plupart de ces copieurs sont juste balayés du marché par la puissance de leur aîné.

Soyez le premier à copier !

Copiez certes, mais copiez en premier : voici la règle pour espérer vous imposer en numéro 2 ou 3 sur le marché de votre concurrent historique. Lancer une copie en 4 à 8 semaines, avec une douzaine de personnes à fond sur le projet, et aidés d’une belle enveloppe financière, voilà la technique imparable des frères Samwer.

N’ayez pas peur des procès

Saviez-vous que les entreprises du web ne sont pas protégées par des brevets et que des copies de concepts sont donc tout à fait possibles ? De plus, la plupart des sites n’essaient même pas d’attaquer leurs concurrents car un procès dure en général des années, soit une éternité en temporalité-web ! Attaquer ne sert donc pas à grand-chose… Il faut voir la grande proximité de positionnement, et même de graphisme des sites de Rocket Internet avec les originaux pour comprendre que la protection juridique n’est pas indépassable : le site CityDeal reprenait clairement le style et les couleurs de l’interface du site Groupon.

Profitez du travail d’évangélisation de l’original

Très facile pour Wimdu la start-up des frères Samwer de promouvoir son concept. Normal : l’entreprise américaine Airbnb était déjà passée par là pour expliquer son business et attirer les clients potentiels vers ce marché innovant !

Lancez-vous sur des marchés pas encore exploités par l’entreprise que vous copiez.

Un peu suicidaire de se lancer de front face à un géant comme Amazon ou eBay ! Alors rusez, et implantez-vous sur les pays émergents pour prendre la place avant qu’ils n’y arrivent. Rocket Internet l’a bien compris et crée de plus en plus de start-ups dans des zones comme le Maghreb ou l’Asie du Sud-Est par exemple.

Adaptez le business à la culture locale

Copiez, mais intelligemment ! Inspirez-vous de Pierre-Kosciusko-Morizet qui ne se cache pas d’avoir copié le site américain Halph.com pour créer Price Minister, tout en intégrant le concept du tiers de confiance pour mieux s’adapter à la culture française.

Essayez de vous faire racheter par l’original

Consécration ultime pour une copie : être rachetée par l’acteur historique. C’est d’ailleurs devenu une vraie habitude pour l’incubateur berlinois qui ne compte plus les reventes à coups de millions de ses clones : 126 millions pour le rachat de Citydeal par Groupon ou encore 50 millions pour celui d’Alando par eBay.

Se jurer fidélité avec le client !

Vous vous êtes rencontré déjà plusieurs fois, vous avez échangé des mails, vous avez même participé à des webinaires ensemble. Vous voici arrivé à l’étape peut-être la plus importante de votre grande histoire d’amour avec votre client : vous devez désormais tout faire pour qu’il s’engage activement et durablement en faveur de votre entreprise.

Faire en sorte qu’il vous présente à ses parents

Ahh, la grande étape de la présentation aux amis, puis aux parents… ! Lorsque la relation amoureuse devient suffisamment stable, on est fiers de présenter l’élu de son cœur à ses proches. Inspirez-vous de cela pour avancer dans votre relation avec votre client. Encouragez-le à parler de votre produit / service à ses amis, collègues ou à sa famille. C’est bien connu : lorsqu’une marque est recommandée par un proche, cela influence la personne beaucoup plus que si elle avait connu l’offre à travers une publicité. Normalement nos amis nous veulent du bien : ils nous parleront donc des produits ou services qui peuvent nous convenir. Parfois votre client parlera de lui-même de votre offre à ses proches. Mais il faut bien souvent l’y encourager. Comment ? En mettant en place un système de parrainage par exemple, à travers lequel le parrain et le nouveau client bénéficieront d’offres promotionnelles. Vous pouvez également demander directement à vos bons clients d’en parler autour d’eux. Cela peut très bien se faire si vous avez réussi à créer une relation chaleureuse avec vos clients ou si vous êtes une petite entreprise qui démarre et a besoin d’aide.

Barrer la route aux autres prétendants

Vous n’êtes sûrement pas les seuls à proposer le même type d’offre sur le marché. Si ce n’est pas le cas, méfiez-vous, ça devrait arriver très vite ! Peut-être que vos concurrents auront un produit plus efficace ou plus beau. Peut-être que leur service est moins cher. Face à ces prétendants dont l’unique objectif est de vous piquer sans scrupules tous vos clients, il va falloir être malin ! Là encore la qualité de votre offre et de votre service de relation clients sera votre seule arme. Personnalisez davantage votre relation clients qu’ils ne le font, soyez encore plus à l’écoute de vos consommateurs, offrez-leur plus d’avantages. Et tentez toujours d’être plus rapide que vos concurrents. Innovez avant eux, renouvelez-vous sans cesse, soyez à la pointe. Pour tenter au maximum de garder vos clients avec vous, offrez-leur également des cartes et point de fidélité qui boosteront leur envie de se tourner vers votre offre. S’il était possible d’offrir aussi des cartes de fidélité dans une relation amoureuse, cela réglerait bien des problèmes !

Le « demander en mariage »

Etape ultime dans votre relation avec votre client, l’engagement sur la longue durée vous garantit une fidélité à long terme. Ce n’est pas pour rien que l’industrie télécom a choisi massivement d’opter pour le business model de l’abonnement : cela certifie une rentrée régulière d’argent et ce, sur plusieurs mois ou années. L’idéal pour gérer sereinement son BFR ! Démocratisé par le lancement sur le marché de boxs mensuelles en tous genres, le système de l’abonnement est aujourd’hui un mode de consommation bien accepté par les clients.

Une expérience inspirante

L’expérience d’Augustin Paluel-Marmont, cofondateur de la marque Michel et Augustin, interviewé pour le magazine Dynamique 

Comment avez-vous réussi à construire le fort lien de proximité que vous avez avec vos clients ?

 » Je pense que c’est dû au fait que les consommateurs s’identifient à l’aventure. Ils se disent « moi aussi j’aurais pu le faire ! » : Le business est lisible, il est simple, même si ça a demandé beaucoup d’efforts. Des copains qui lancent leur business en faisant des sablés chez eux, tout le monde comprend. Nous ne sommes pas comme Xavier Niel, un type extraordinaire qui a eu le génie d’inventer la box ! « 

Comment fidélisez-vous vos clients ?

« Le cœur de toute l’aventure c’est que nos consommateurs puissent apprécier nos produits. Nous faisons un très gros travail sur le goût, sur la qualité des produits. Les consommateurs achètent une première fois nos produits car ils ont entendu parler de l’aventure. Mais ils ne le rachèteront que parce que la qualité est là. 

Commerciaux : comment les gérer ?

Les commerciaux sont une des sources de la croissance d’une entreprise. Non, les commerciaux ne sont pas radicalement différents des autres salariés de l’entreprise. Mais il faut reconnaître qu’ils ont un statut et des tâches à part, ce qui fait d’eux une population difficile à manager pour l’entrepreneur… Conseils.

A dieu les représentants grassouillets, Qui ne boivent jamais d’eau comme s’ils n’voulaient pass’mouiller. Les commerciaux qui sentent l’after-shave et l’cassoulet, Mets d’la mayonnaise sur leur mallette : ils s’la boufferaient. chantait le rappeur Orelsan ! Même si ces mots sont bien évidemment discutables, ils reflètent la mauvaise image qui colle à la peau des commerciaux au sein ou à l’extérieur de l’entreprise. C’est bien connu, les commerciaux sont des électrons libres, qui ne sont motivés que par l’argent, et n’en font qu’à leur tête ! En un mot, impossible de les manager. La caricature est grossière et déforme une réalité bien plus subtile. Mais il demeure tout de même un malaise quant à leur management. Voici quelques indications pour que vos commerciaux redoublent d’efficacité et s’épanouissent dans votre entreprise.

Un salaire fixe à la hauteur de son implication

La première chose est de déterminer intelligemment le salaire fixe du commercial. Proposer un salaire trop haut rime souvent avec un manque d’implication du commercial, qui ne se démènera pas pour dépasser ses objectifs et toucher des primes. A contrario, proposer un fixe trop bas rime avec un risque de démission du commercial au profit du concurrent. Puis vient le salaire variable. Pour les commerciaux, il représente LE gage d’efficacité. Attribuée quand ils ont atteint ou dépassé les objectifs demandés, la récompense se doit tout de même de rester extraordinaire. Sa « sacralisation » est nécessaire pour marquer le coup. Vous pouvez bien entendu proposer des primes liées à la performance du commercial. La perspective de « travailler plus pour gagner plus » fera normalement jaillir une forte motivation en lui.

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Comment l’impliquer davantage ?

Vous pouvez aussi penser à des bonus qui ne soient pas attribués sous forme de salaire. Les bons d’achats sont de bons exemples de récompenses classiques. Néanmoins, ces formes de récompenses tendent de plus en plus à être considérées par les commerciaux comme des acquis, faisant partie de la rémunération fixe, et suscitent donc moins d’intérêt et de motivation. Vous pouvez donc vous démarquer en offrant des récompenses plus atypiques comme un week-end détente ou sport pour le meilleur commercial du mois dans votre entreprise, ou lorsque les contrats qu’il signe atteignent un certain montant. Optez sinon pour des récompenses au caractère plus « exceptionnel », comme des repas offerts dans des restaurants gastronomiques, ou des places VIP pour un concert ou un événement sportif (ne faites pas non plus miroiter la coupe du monde de foot au Brésil, c’est inabordable !).

Certaines entreprises choisissent de proposer à leur équipe de commerciaux une combinaison plus subtile : des objectifs collectifs couronnés par des récompenses individuelles. Cette technique est d’autant plus intelligente qu’elle prône le travail d’équipe et la régularité collective dans le travail. D’autres entreprises encore mettent en place des objectifs qualitatifs et non quantitatifs, pour « vendre mieux », ce qui peut représenter une autre source de motivation. à vous de trouver la méthode qui convient à votre activité.

http://www.techniques-ingenieur.fr/fiche-pratique/genie-industriel-th6/piloter-et-animer-la-qualite-dt34/impliquer-et-reguler-son-personnel-0475/figures/media_dt_card_0475_1_pratique_/eps_eti_ti748_0475i1.jpg

Ainsi Patrick Thélot, fondateur du groupe Armonia, explique « je n’ai jamais modifié ma ligne managériale qui consiste à expliquer la stratégie en sachant communiquer, féliciter mais aussi faire adhérer et recadrer les choses quand elles ne fonctionnent pas bien. »

L’engagement

Ou comment manager d’un point de vue psychologique un vendeur. Selon l’étude Haygroup, seulement deux salariés sur trois sont engagés dans le projet de l’entreprise. Ce manque d’engagement des commerciaux par rapport à la vision de l’entreprise représente un vrai problème, car il ne faut pas oublier que ce sont les vendeurs qui font le chiffre d’affaires. L’entrepreneur devrait donc apporter un soin tout particulier à la transmission de la culture de l’entreprise à ses commerciaux, leur faire ressentir qu’ils participent à un projet commun, et qu’ils rationalisent le travail en amont de tous les autres salariés. Pourquoi ne pas, par exemple, faire participer directement les commerciaux à l’élaboration des objectifs de vente de l’entreprise, afin de s’assurer de leur accord et de leur motivation.

L’engagement de ces salariés à part passe aussi par la création d’une bonne harmonie entre les commerciaux et le service marketing, culturellement souvent opposés. Il faudra alors faire travailler les deux pôles ensemble, et surtout donner à chaque équipe une visibilité du travail et des contraintes de leurs collègues. Attention à ne pas négliger non plus les facteurs de démotivation. Ne décevez pas vos salariés vendeurs au niveau du choix de leur voiture de fonction, des téléphones professionnels, ordinateurs portables et autres ustensiles high-tech. Ce sont des objets de reconnaissance sociale qui doivent être pris au sérieux, car ils montreront également à vos commerciaux le niveau d’attention que vous leur portez.

Le suivi

Contrairement aux autres salariés, les vendeurs sont durs à « surveiller ». Entendez par là : il est dur de vérifier leur niveau et leur implication. Pour cela, il vous faut un manager commercial qui se chargera tout d’abord d’accompagner les commerciaux (lors de certains rendez-vous clés par exemple), et leur apporter au fur et à mesure des méthodes. Enfin, il se chargera de gérer les egos de son équipe. Veillez à éviter les conflits d’egos entre commerciaux protéger l’entreprise d’une réelle contre-productivité de la part des équipes. Le manager se doit donc de créer une cohésion dans son équipe, en la soudant autour de valeurs communes qu’il érigera en valeurs professionnelles. Alors, les commerciaux, pas si durs à manager finalement !

« Big Boss is watching you »

L’employeur peut utiliser certains outils pour « surveiller » ses salariés en mission, comme les technologies de géolocalisation installées sur ses appareils mobiles ou sur sa voiture. Mais la question est complexe dans le cas du vendeur, puisque son contrat stipule qu’il est autonome dans son temps de travail. Si vous utilisez cet outil, n’oubliez pas de le déclarer (et de préciser que cet outil a pour vocation de surveiller le temps de travail d’un employé, sinon les informations recueillies n’auront aucune valeur). Il existe aussi la vidéosurveillance. Admise par la loi, elle doit par contre respecter quelques règles précises comme l’intimité de l’employé. Dans les deux cas, la loi et la CNIL imposent aux dirigeants l’obligation de loyauté (ne pas chercher à piéger) et le principe de proportionnalité. Auxquels peuvent s’ajouter des cas de conscience et problèmes déontologiques…

Comme le précise Yannick Pons, fondateur des sites Vivastreet, Appartager et Oudormir : « Les salariés ont énormément de liberté, je ne suis pas sur leur dos. C’est peut-être un état d’esprit qui vient de la culture anglo-saxonne, mais en tout cas c’est un élément fort de l’ADN de l’entreprise. Je regarde seulement les résultats obtenus et n’interviens pas plus que ça. Moi je suis là pour régler les problèmes, c’est tout ! ».

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