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Soignez le démarrage de votre entreprise !

« Rien ne sert de courir, il suffit de partir à point. » surtout quand on veut connaître le succès ! Il ne s’agit en aucun cas de se transformer en kamikaze mais d’utiliser la stratégie et la sagesse des samouraïs qui devaient déjouer tous les pièges tendus par l’adversité et leurs adversaires. Soignez le démarrage de votre entreprise !

Attention, ne partez pas trop vite ! Avant de lancer votre entreprise, vous devez prendre le temps de bien la positionner.

Ne ratez pas votre cible !

Vous avez inventé un très bon produit ? C’est bien. Mais faut-il encore que ce produit plaise à vos clients ! Avant de vous précipiter sur le marché, étudiez bien votre marché et ses besoins.

Quel est le premier pas vers le succès ? Si à cette question vous répondez : trouver un concept de business génial, sachez que vous n’avez pas complètement raison… Certes, si votre produit est excellent, innovant et, pour ne rien gâcher, ultra design, vous améliorez vos chances de réussir. Mais cela ne suffit pas… Si personne n’achète votre super produit, tous vos efforts pour le réaliser n’auront servi à rien. Pour faire un bon business, il faut une offre, c’est vrai, mais il faut aussi, et surtout, des clients ! La question de l’adéquation produit/client ne doit pas être secondaire. Mieux, la définition de votre produit doit prendre sa source dans l’étude même de votre marché et de ses besoins.

Qui sont vos clients ? Sans clients, pas d’entreprise ! N’oubliez pas que vos clients seront à la fois le moteur et la finalité de votre business. Avant de vous lancer, prenez le temps de bien définir qui sont les clients que vous visez. Délimitez bien précisément le profil de vos consommateurs potentiels. Sexe, âge, localisation, catégories socioprofessionnelles (CSP), types de hobbies, signes particuliers… Faites le portrait robot de votre client type. Cette définition va vous permettre de mettre au point l’offre correspondant exactement à leurs besoins, envies et goûts. Vous pourrez également apprendre ainsi où et quand atteindre le plus efficacement vos prospects. Pour cela, allez sur le terrain, rencontrez vos clients potentiels et questionnez-les.

De quoi ont-ils besoin ? Pas facile de savoir de quoi a besoin votre client potentiel car, la plupart du temps, il ne sait pas lui-même qu’il en a besoin ! Comment aurions-nous pu savoir que nous avions besoin de tablettes tactiles quand cela n’existait pas encore ! Et pourtant… Pour déterminer ce dont vos clients auront besoin, observez leurs habitudes et décortiquez tout afin de savoir quels types de produits ou services leur faciliteraient la vie.

Comment faire coïncider mon produit avec leurs attentes ? Il n’y a pas de secrets, pour qu’un produit convienne parfaitement à vos clients, il faut le tester, encore et encore, et l’améliorer à chaque fois, jusqu’à trouver LA bonne formule. Vous ne pourrez bâtir une success story sans l’aide de vos clients ! Cette obsession à vouloir créer une offre en fonction des besoins des clients uniquement est d’ailleurs ce qui différencie un entrepreneur lambda d’un créateur voué à faire des millions.

Optez pour la bonne stratégie

Dans la guerre du marché, face à la concurrence, vous ne pourrez pas espérer vous imposer sans une bonne stratégie. La différence de stratégie adoptée est bien souvent ce qui déterminera si votre entreprise fait un flop ou devient le top ! Les grands entrepreneurs, ceux qui arrivent à faire des millions avec leurs boîtes, ont comme particularité d’être tous de fins stratèges. Leur plus grand talent est de savoir faire les bons choix au bon moment. Ils ont également la capacité de « penser autrement », ils savent que, s’ils font la même chose que tout le monde de la même manière que les autres, ils n’arriveront jamais à construire de belles success stories.

Opter pour une stratégie disruptive. Les entrepreneurs qui gagnent des millions remettent en cause le traitement traditionnel des 4 P (Product, Price, Place, Promotion) sur leur marché. Pour marcher sur leurs pas, définissez votre stratégie en questionnant ces 4 éléments. Comment faire un produit/service qui se différencie des offres similaires dans le secteur ?

Comment aborder le marché différemment que vos concurrents ? Quelle politique de prix adopter pour contourner la concurrence frontale avec les autres acteurs ? Où et de quelle façon distribuer le produit / service pour maximiser vos chances d’être remarqué par vos clients potentiels ? Enfin, quel biais de communication choisir et quel message transmettre pour vous faire connaître et vous placer dans les esprits comme l’offre « que tout le monde attendait » ? Lorsque vous vous posez ces questions, essayez d’oublier tout ce que vous savez déjà sur votre marché pour l’aborder d’un œil neuf. Et osez ! Un positionnement original peut vous rapporter gros !

A la niche ! Lancez-vous sur des produits hyperspécialisés et devenez l’expert de la vente de ces offres. Inutile d’essayer de rivaliser avec Amazon ou Auchan ! Choisir un marché de niche bien défini et se placer comme la référence sur ce micro-domaine est aujourd’hui un des secrets pour s’imposer sur un marché ultra-saturé. Qui dit niche dit cible moins large que dans le cas de la consommation de masse. Certes, mais ce n’est pas parce qu’on s’adresse à une tranche moins importante de la population qu’on ne peut pas faire fortune. Au contraire ! En devenant le spécialiste d’un type de produit bien précis, vous pourrez plus aisément penser à étendre votre marché à l’international. Millions garantis !

Des barrières pour surveiller vos arrières ! Le B.A ba de la stratégie est d’arriver à verrouiller l’accès à votre marché aux nouveaux entrants. Pour cela, pas de secrets : la prime va toujours au premier entrant qui bénéficie de l’effet découverte de l’offre. Pour bloquer l’arrivée de concurrents sur votre marché, pensez à nouer des partenariats avec tous les acteurs influents de votre marché. Autre conseil : investissez dans les relations
presse
 pour créer des liens avec les journalistes de votre secteur. Ils auront plus de mal ensuite à faire des papiers élogieux sur vos rivaux ! Enfin, boostez votre développement et le volume de votre communication grâce à une levée de fonds. Pour mettre des barrières à l’entrée, devenez le plus grand et ce, le plus vite.

Pensez grand !

Vous voulez construire une grande entreprise ? Alors commencez tout de suite à transformer votre TPE en multinationale en devenir ! Ce n’est pas beaucoup plus difficile de créer une entreprise destinée à un grand marché qu’une petite TPE. Alors, si vous avez de l’ambition et comptez bien gagner des millions, visez grand !

Votre TPE à l’international ! Pourquoi attendre d’être une belle PME avec des dizaines de salariés pour conquérir l’international ? Vous pouvez très bien penser dès les premiers temps de la création à déployer votre offre dans d’autres pays. Pour cela, intégrer l’international dans l’ADN même de votre entreprise : traduisez systématiquement les documents de communication en plusieurs langues et nouez des partenariats avec des structures étrangères qui vont vous introduire sur le territoire.

Point important : choisissez un nom d’entreprise qui ne fasse pas trop « franchouillard » pour être facilement compris à l’étranger. Au contraire, vous pouvez également jouer à fond la carte du Made in France qui plaît beaucoup dans de nombreux pays. Définissez votre offre en pensant bien aux pays dans lesquels vous souhaitez vous implanter. Les particularités de votre produit ou service correspondent-ils à la mentalité de ces pays ? Essayez au maximum de créer une offre pas trop marquée par la culture française et qui puisse facilement être adoptée sur les 5 continents.

Créer des process avant l’heure. Vous comptez bien faire grandir votre entreprise très rapidement ? Alors prévoyez tout de suite votre développement et mettez en place des process bien définis. Cela vous prendra peut-être un peu de temps au lancement de l’entreprise. Mais vous ne le regretterez pas ! Dès que votre offre commencera à bien « prendre », vous pourrez gérer plus sereinement l’agrandissement rapide de votre équipe. Rappelez-vous bien : une croissance mal gérée peut être la cause d’une défaillance de l’entreprise !

10 plateformes performantes de crowdfunding par le don

Que ce soit pour financer un projet créatif, culturel, humanitaire, solidaire et bien d’autres, le financement participatif, ou crowdfunding, est aujourd’hui une solution pour réaliser des projets. Voici 10 plateformes performantes de crowdfunding par le don.

Grâce aux plateformes internet de crowdfundings et aux réseaux sociaux, les porteurs de projets ont l’opportunité de faire appel aux dons. Les contributeurs, généralement des particuliers apportent des petites sommes qui, réunies, permettent d’atteindre des montants importants.

Humaid :

Plateforme de crowdfunding par le don, dédié au handicap qui permet de faire appel à la solidarité du public et des entreprises pour financer des besoins essentiels (fauteuil, matériel adapté, appareillage, soins, aménagement de domicile, aménagement de véhicule, …) non pris en charge par les dispositifs de remboursement.

Arizuka :

Plateforme de financement participatif, créé en 2010, dédié aux associations. Projets personnels, professionnels sont tous dédiés à la solidarité, à l’innovation sociale et au développement durable.

Tudigo :

Plateforme de financement participatif axée sur les projets locaux, créé en 2012. Les utilisateurs de Tudigo sont en recherche de projets à financer aux alentours de chez eux tels que l’artisanat, les commerces, musées,…

KissKissBankBank :

Plateforme de financement participatif (crowdfunding), fondé en 2009, qui permet  d’accéder à toutes les sortes de projets et de les financer sous la forme de dons. Les membres (Kissbankers) peuvent donner de l’argent pour aider à la réalisation de différents projets, en retour les créateurs de projets offres de contreparties, des cadeaux en relation avec le projet concerné. KissKissBankBank est un site incontournable dans le domaine du crowdfunding par le don, plus de 50% des projets créés sont financés à 100%. En juin 2018, le portail annonce avoir collecté plus de 85 millions d’€. Plus de 100 000 projets ont été créés sur la plateforme.

ULULE :

Plateforme spécialisée dans les projets créatifs, innovants, solidaires et à portée citoyenne : spectacles, enregistrements d’albums, missions humanitaires, etc. Ulule est une plateforme de crowdfunding qui permet d’aider à réaliser des milliers de projet grâce aux donations d’argent. Les donateurs peuvent recevoir des en guise de remerciement. Ulule est un acteur incontournable dans le domaine du crowdfunding par le don. Les différentes devises européennes sont gérées (€, £, couronnes danoises, francs suisses, etc.). Mais les dollars américains et australiens sont également acceptés pour les transactions sur le site Web.

Kickstarter :

Plateforme américaine qui soutient des projets dans une multitude de secteurs tels que l’artisanat, le journalisme, la photographie ou encore la musique. Kickstarter est une plateforme de financement participatif qui aide les artistes à réaliser leur projet. Plus de 11 millions de personnes à travers le monde ont soutenus un projet sur Kickstarter. Les contributeurs reçoivent des cadeaux en contrepartie de leurs dons. Plus de 14 millions de contributeurs ont participé aux différentes initiatives présentées sur le site depuis sa création

Commeon :

Plateforme de référence dédiée au mécénat participatif, créé en 2014 sous le nom de Culture Time, qui permet à chacun de s’engager concrètement, pour faire aboutir des projets d’intérêt général. De la protection de l’environnement à la solidarité internationale, l’éducation, la culture ou le patrimoine, Commeon rassemble toutes les causes. Grâce à ses outils digitaux simples et intuitifs, Commeon permet à chacun de devenir mécène d’un projet dès 10€.

My Major Company :

Plateforme mise sur des secteurs très éclectiques : entrepreneuriat, high tech, musiques, événements,… Le lancement de la plateforme en 2008 a permis la récolte de plus de 17 millions d’euros. Plateforme de référence pour les musiciens produits par MyMajorCompany, le site est la première solution de financement participatif en France. Elle permet à chaque internaute de participer directement à la production musicale pour les musiciens ou chanteurs, qui les ont séduits. En quelques clics, on peut alors devenir un véritable acteur de l’industrie du disque. Des artistes comme Tibz ou Joyce Jonathan sont produits par MyMajorCompany.

Touscoprod ou proarti :

1ère plateforme de financement participatif dédié à la production de films. Presque 600 films ont été financés dont certains sélectionnés au Festival de Cannes. Grâce à lui, les créateurs bénéficient également d’un accompagnement dans leur stratégie de mécénat et les donateurs peuvent bénéficier des réductions fiscales en contrepartie de leurs dons.

Wiseed

Wiseed est une plateforme de financement participatif spécialisée dans l’equity crowdfunding. Les investissements peuvent être réalisés en obligations, en actions, ou en titres participatifs. Le site existe depuis 2008 et a déjà financé plus de 400 projets, pour un montant de plus de 166 millions d’euros. Les projets financés sont partagés en cinq grandes thématiques : environnement, immobilier, santé, numérique et alimentation.

Leurs secrets pour bien manager

Comment réussir à motiver ses salariés et à créer la cohésion dans l’équipe ? Les conseils des entrepreneurs… et des professionnels d’autres métiers et leurs secrets pour bien manager.

Au revoir président ! Rappelez-vous de cette fameuse pub pour le loto… à cette époque, vous rêviez vous aussi de vous retrouver dans le rôle de l’employé déguisé en poussin disant adieu à son patron ! Hé oui, vous aspiriez secrètement à vous libérer de votre terrible manager pour monter vous-même votre entreprise…. Mais maintenant que vous êtes devenu entrepreneur, le patron c’est vous ! Et bizarrement, cette pub pour le loto vous fait moins rire ! Peur de vous retrouver vous aussi dans le rôle du méchant président à qui on rêve juste de dire adieu ? Pas de panique, en maîtrisant un tant soit peu les rudiments d’un management humain, pas de risque d’être vu par vos salariés comme un odieux tyran-trepreneur ! Finie l’époque du management basé sur l’autoritarisme, nous sommes entrés dans l’ère d’un management par le respect et le dialogue. En intégrant ce point, il n’y a pas de doutes, vos salariés vous verront comme un super sympa-tron !

Le top 5 des attitudes prônées par les entrepreneurs pour bien manager

1Donner du sens au travail. Si le collaborateur a la vague impression de transpirer à la tâche uniquement pour enrichir son patron, il y a fort à parier qu’il se désinvestira vite. Faites en sorte que votre employé se sente engagé dans un grand projet, une mission collective motivante.

2 – Avoir une attention pour chacun. Intéressez-vous sincèrement à la vie de vos salariés. Il s’agit juste de prendre de leurs nouvelles et d’instaurer une atmosphère de dialogue libre où ils pourront s’exprimer en cas de problèmes.

3 – Faire confiance aux salariés et les responsabiliser. Il faut que les collaborateurs puissent sentir qu’ils ont un rôle important dans l’entreprise et que leurs managers comptent sur eux.

4 – Témoigner de la reconnaissance et féliciter les salariés. La nature humaine est ainsi faite que, lorsqu’on reçoit des compliments, il jaillit en nous alors une bonne dose de courage et une envie de faire de son mieux.

5- Proposer une rémunération juste. S’ils se sentent sous-payés ou qu’ils n’ont pas le sentiment que leur salaire pourrait évoluer, pourquoi s’engageraient-ils davantage dans leur travail ? Vous ne pouvez pas vous permettre de bien payer vos salariés ? Compensez avec des avantages qui ne sont pas soumis à charges patronales.

Du côté des professionnels issus d’autres métiers dans lesquels il faut manager

Dominique Bouchet, Chef cuisinier étoilé

« Je ne suis pas un de ces dirigeants qui se cachent derrière un DRH qui fait tout le sale travail à leur place ! Je préfère être en première ligne avec mes employés. Dans mon management, j’applique des principes simples de respect des équipes. Et au sein des cuisines, je fonctionne sur un modèle qui se rapproche de celui de l’armée, avec beaucoup de discipline. Si vous parlez avec respect à vos équipes, il n’y a aucun problème pour faire appliquer une discipline. J’accorde une grande importance au dialogue. Si vous respectez vraiment les gens, alors vous trouvez naturellement les bons mots pour leur parler. Mais il ne faut pas oublier que savoir parler aux gens, c’est aussi savoir être à leur écoute. Je ne peux pas parler avec chaque personne. Alors, je m’adresse au responsable de chaque service qui porte la voix de son équipe. Dans mes cuisines, tout se passe en général très harmonieusement car chacun connaît sa place, respecte aussi bien son chef que son subalterne. »

Claude Onesta, entraîneur de l’équipe de France de handball et coach de Jean Castex, notre premier ministre !

« Ma technique de management s’est affinée avec le temps. Je suis passé d’un management plutôt directif à un management très participatif. Je considère chaque joueur comme capable d’avoir une bonne analyse de la situation, mature et digne d’intérêt. De plus, je veille à solliciter les joueurs dans la construction de chaque projet. Je leur laisse aussi une grande liberté d’action dans les domaines que je leur ai confiés. De mon côté, je conserve une certaine distance pour mieux percevoir les joueurs. Je les regarde vivre et j’essaie de coordonner tout cela. Enfin, je fais en sorte que chacun s’engage, cherche à innover, à avancer, puis j’harmonise les choses. Je n’ai pas des « rituels » de management car je pense que manager ce n’est pas jouer un rôle, ce n’est pas une pièce de théâtre ! J’envisage le management comme une zone de convivialité, de proximité. Tout se passe très calmement avec l’équipe, sans crise, dans la confiance. »

Bruno Agati, Chorégraphe et metteur en scène

« En tant que chorégraphe et metteur en scène, je travaille avec des artistes, donc des personnes ayant un fort égo. Mais cela ne me dérange pas. J’accepte les égos des danseurs et comédiens avec qui je travaille car je sais que cet égo est une manifestation de leur peur. Ce n’est pas facile d’être ainsi dans la lumière, cela peut faire douter. Alors je pense que mon rôle est de les rassurer. J’essaie de leur donner confiance et d’être toujours très patient et tranquille. Parfois même, je fais croire à l’artiste qu’il a raison, même si ce n’est pas vrai, pour qu’il ne perde pas sa confiance ! Je ne pense pas qu’il soit bon de diriger les artistes en étant autoritaire, même si cela se fait beaucoup dans le milieu… Je ne veux pas me placer comme un chef au dessus des autres. J’essaie avant tout de responsabiliser mes danseurs et comédiens pour qu’ils comprennent qu’ils sont importants. Car c’est vrai, sans interprète une chorégraphie ne représente rien ! »

Le capital risque : les Business Angels, les supporters indéfectibles !

Vous n’avez pas un sou en poche et votre projet est déjà bien ficelé. Trouver des finances est maintenant votre priorité. Les business Angels vous apparaissent la solution mais votre problématique va de les convaincre d’investir dans votre projet  mais il vous faut avant tout comprendre quels sont leurs objectifs à court et long terme. 

Un business Angel, un ange bienfaiteur ?

Un Business Angels est un particulier qui investit son argent dans une entreprise dont il considère qu’elle possède un potentiel. Il jouit de la liberté de financer un projet dans n’importe quel secteur d’activité. Outre son soutien financier, il apporte à l’entrepreneur un accompagnement, son réseau, des conseils, un soutien et son temps tout au long du projet. Sa prise de participation au capital de l’entreprise est, en général, minoritaire pour laisser un maximum de liberté à l’entrepreneur et préparer au mieux les financements ultérieurs.

Qui sont les Business Angels ?

En fait, ils ont des profils variés (ancien chef d’entreprise, cadre, héritier…) même s’il est en général plus âgé que l’entrepreneur. Seuls ou à plusieurs, ils sont susceptibles de financer des investissements de 50 000 à 700 000 €. Ils interviennent en phase d’amorçage et le périmètre se situe généralement après l’intervention de la « love money », des soutiens publics et des prêts d’honneur qui permettent à l’entrepreneur de trouver les financements pour démarrer son activité et avant les professionnels du capital investissement (fonds de capital risque ou de capital développement). Ils appartiennent souvent à un réseau, lui-même souvent affilié à France Angels.

Parmi les secteurs de prédilection au sein du réseau France Angels, 2/3 des entreprises financées se situent dans le secteur des NTIC, des cleantech ou du secteur de la santé. Mais le secteur ne fait pas tout. Un projet à fort potentiel a toutes ses chances, quel que soit le secteur ! Depuis 2001, 10 000 Business Angels, 72 Réseaux de Business Angels (réseaux régionaux, réseaux sectoriels & d’anciens d’écoles, réseaux à l’étranger) ont investi un montant global de 500 millions d’euros. Aujourd’hui, ce sont plus de 2 500 entreprises qui sont accompagnées quotidiennement par les Business Angels.

Le profil des Business Angels

Ils étudient avec attention les bilans et comptes de résultat. La plupart des business plan n’étant pas respectés, les comptes prévisionnels sont souvent un élément secondaire. En revanche, la potentialité du marché, le profil de l’équipe, la phase de développement de l’entreprise, le dépassement ou la mise en place de barrières à l’entrée du marché, la possibilité de sortir du capital à terme, sont autant de facteurs clés de succès qui influencent sensiblement la décision d’investissement. L’acquisition de certains statuts comme le JEI peuvent aussi faire pencher la balance. Ils sont surtout à l’écoute de votre présentation ! La plupart des présentations sont de qualité.

N’hésitez donc pas à écrire votre discours et à vous entraîner à respecter le timing de votre intervention. Préparez également les réponses aux questions qui vous seront posées : le doute ne doit pas s’installer. Quant à la valorisation de la société, les méthodes classiques comme la DCF (discounted cash Flow) ou la méthode des multiples ne s’appliquent que très peu aux sociétés nouvellement créées. La plupart des valorisations proviennent d’une négociation comprise entre 300 000 et 2 millions d’euros et la cession de parts se situe en général entre 10 et 40 %.

Le capital risque : ensuite les fonds d’investissement

Les fonds d’amorçage ont pour objectif de proposer aux petites entreprises en création ou en phase de développement, une première marche vers la structuration financière afin de pérenniser une activité d’utilité sociale créant ou pérennisant des emplois. Ils interviennent au même stade que les Business Angels et sur des montants sensiblement identiques et parfois supérieurs. Les interventions des fonds de capital d’amorçage représentent une étape importante pour valider l’existence d’une jeune entreprise : c’est en effet à ce moment précis qu’apparaissent concrètement les questions de la valeur de l’entreprise, sa répartition entre les fondateurs et les nouveaux entrants (le fonds de capital d’amorçage). La différence souvent évoquée par les entrepreneurs entre un fonds d’amorçage et les Business Angels réside dans la structuration des rapports demandés.

Avoir de l’autorité sans être un tyran

La figure du patron autoritaire, véritable tyran, qui impose ses décisions, est révolue ! Désormais le leader nouvelle génération rayonne sur ses équipes sans être dans une attitude de domination. Le leadership d’aujourd’hui est plus affaire de charisme que d’autoritarisme.

On peut être un excellent leader sans non plus faire peur ! Le leader dominant et autoritaire ne correspond pas aux contraintes managériales de la fameuse génération Y. Alors, comment faire pour garder l’ascendant sur ses équipes et se positionner en leader, sans pour autant être directif ? Il faut pour cela réussir à motiver ses salariés autrement, en développant son pouvoir d’influence.

Donnez du sens

Le rôle du leader « nouvelle génération », qui réussit à guider ses équipes sans passer par l’autoritarisme, est de motiver ses « troupes » en donnant du sens à leur implication dans l’entreprise. à ce sujet, Pascal Christin, coach chez CSP Formation, cite l’histoire des trois tailleurs de pierre que rencontre un passant. Le promeneur leur demande à tour de rôle ce qu’ils sont en train de faire. Le premier répond qu’il taille une pierre. Le second parle du mur qu’il construit. Et le troisième évoque la cathédrale qu’il contribue à bâtir. à la différence des deux premiers. Le troisième tailleur de pierre relie sa tâche à une grande œuvre qui le dépasse et il en tire une grande satisfaction.

« Donner cette vision globale et motivante, voilà le rôle du leader. En motivant ainsi ses salariés, le leader n’a pas besoin de faire preuve d’autorité pour les guider. » commente Pascal Christin. « Si les salariés ont conscience de contribuer à un grand projet, ils éprouvent un sentiment de fierté et ont naturellement envie de suivre leur dirigeant. » ajoute-t-il.

Développez votre charisme

Pour réussir à inspirer, motiver et guider ses salariés sans avoir recours à l’autorité, le chef d’entreprise doit être doté d’un fort charisme. Vous avez le charisme d’une otarie et une aura à peu près équivalente à celle d’un cochon d’Inde ? Bonne nouvelle pour vous : le charisme, ça se développe ! Très peu de gens naissent avec une aptitude naturelle à donner aux autres l’envie de les suivre. Rares sont ceux qui sont dotés d’un charisme inné. Pascal Christin explique que le charisme se développe « en se passionnant pour son projet et en transmettant son enthousiasme aux autres. Ceux qui sont passionnés, qui maîtrisent leur sujet, qui ne se laissent pas déstabiliser et qui ont confiance en eux et en leur projet dégagent une grande énergie et ont beaucoup de charisme. ».

Pour développer cette confiance en soi et en son projet, l’expert conseille de passer par des formations ou du coaching de dirigeant. Une personne ayant du charisme aura naturellement de l’autorité sur son équipe. Elle pourra même faire passer des décisions impopulaires, sans pour autant être dans l’autoritarisme.

Comme le précise Yannick Pons, fondateur des sites Vivastreet, Appartager et Oudormir dans une interview de Dynamique : « Je fais confiance à mes équipes qui gèrent de manière autonome le business dans le pays dont ils sont responsables. J’ai appris que je n’ai pas la science infuse, la prise de décision est assez collégiale dans le groupe. Les salariés ont énormément de liberté, je ne suis pas sur leur dos. C’est peut-être un état d’esprit qui vient de la culture anglo-saxonne, mais en tout cas c’est un élément fort de l’ADN de l’entreprise. Je regarde seulement les résultats obtenus et n’interviens pas plus que ça. Moi je suis là pour régler les problèmes, c’est tout ! ».

Licencier avec une réelle empathie !

C’est la crise et une crise inédite qui touche l’ensemble des entreprises et qui oblige nombre d’entre elles à se séparer d’un ou de plusieurs collaborateurs. Aucun dirigeant pris au piège de cette pandémie ne vit bien la situation et l’empathie va devenir sa  qualité essentielle.

Si, petit, vous jouiez dans votre chambre au grand patron qui vire ses salariés sans état d’âme. Facile de licencier son nounours ou sa Barbie ! Un peu moins facile quand il s’agit de vraies personnes auxquelles vous vous êtes attaché et dont vous connaissez la situation familiale… Avec une bonne dose de courage et en suivant ces quelques conseils, vous devriez réussir à effectuer vos licenciements dans les meilleures conditions.

Maîtriser ses émotions

Il n’y a pas que la personne licenciée qui vit un flot d’émotions dans ce genre de cas. Remords, colère, tristesse,… le dirigeant peut, lui aussi, être en proie à des sentiments parfois pas faciles à gérer. Avant de convoquer le salarié, le chef d’entreprise peut prendre le temps d’évacuer seul ses émotions et de faire le point : existe-t-il d’autres solutions que le licenciement ? Si ce n’est pas le cas, alors il faut passer à l’action, sans culpabilité et sans tomber dans l’affect. Pour cela, le dirigeant doit relativiser les choses, dédramatiser. Si le licenciement fait suite à un manque de compétences ou à une faute du salarié, le dirigeant doit faire attention à bien adopter un ton neutre, sans laisser place à sa colère. Le licenciement n’est pas le terrain d’un règlement de compte. 

Expliquer le pourquoi du comment

La pire des choses serait de laisser repartir votre salarié de votre bureau sans qu’il ait compris pourquoi il doit faire face à ce licenciement. Que ce soit pour raison économique ou pour motif personnel, les raisons de cette séparation doivent être expliquées très clairement, en toute transparence, en étant basé sur des faits concrets, et rapportés dans des termes simples. Si le salarié comprend pourquoi son manager en est arrivé à cette décision, il l’acceptera plus facilement et pourra vite envisager la suite de sa carrière.

Ne pas remettre en cause les qualités du salarié

Vous pouvez pointer des éléments factuels prouvant l’incompatibilité du salarié avec son poste, mais ne vous adressez jamais à lui en dénigrant ses capacités. En clair, préférez un « Il semble que tu ne maîtrises pas suffisamment le logiciel Word » à un « Tu n’es pas à la hauteur des enjeux ! ». Ce n’est pas parce que votre salarié ne correspond pas à votre poste qu’il ne serait pas excellent à d’autres fonctions, dans d’autres entreprises. En évitant à tout prix de rabaisser ses capacités, vous lui permettrez de continuer à avoir de l’espoir pour la suite ! 

Envisager l’avenir

Encouragez votre salarié à aller de l’avant, en pensant déjà à tous les futurs défis professionnels dans lesquels il pourra s’épanouir dans le futur. Posez-lui des questions, conseillez-le sur la suite, vous éveillerez en lui l’idée que sa vie ne s’arrête pas là, dans votre bureau. 

Fuyez les monologues

Pour que le licenciement soit bien vécu par le salarié, faites en sorte qu’il puisse lui aussi s’exprimer lors de l’entretien. écoutez ses inquiétudes ou sa colère en restant calme et en le rassurant. Parfois cette seule écoute permet de désamorcer des tensions qui auraient pris sinon d’importantes proportions. Si le salarié s’emporte et agite la menace d’une attaque aux prud’hommes, la meilleure chose à faire est de ne pas rentrer dans la spirale de l’agressivité et d’évoquer les indemnités et autres avantages auxquels il aura droit.

Témoigner son soutien

Dans une petite boîte surtout, où les relations entre patron et salariés peuvent être amicales, il est important de faire sentir à la personne licenciée qu’on ne la laisse pas toute seule. Si vous êtes dans ce cas, pensez à signifier à votre salarié que vous serez là pour lui remettre des lettres de recommandation ou que vous lui présenterez des personnes de votre réseau. Cette marque de soutien lui permettra de rebondir plus facilement.

Respecter les règles et la loi

La loi fixe un certain nombre de formalités que l’employeur doit respecter à la lettre, quel que soit le type de licenciement qu’il s’apprête à faire. L’entretien préalable avec le salarié est le passage obligé pour tout licenciement. N’oubliez pas d’y convoquer votre salarié par lettre recommandée. à respecter également : le préavis de licenciement qui peut être effectué par le salarié ou remplacé par une indemnité compensatrice.

Entrepreneur : métier à haut risque et de passion

Le moral et la santé des entrepreneurs est un sujet à prendre avec bien plus de sérieux qu’on ne le pense souvent. Un entrepreneur qui a la pêche aura une équipe au top de sa forme et une entreprise débordante de vitalité !

Pourquoi les plaindre ?

Ils peuvent prendre des vacances quand ils le souhaitent !

Ils n’ont de comptes à rendre à personne,. De plus, ils se paient grassement. Enfin, ils sont passionnés par leur job… C’est vrai, être entrepreneur semble être un véritable rêve professionnel ! Pourquoi être stressé, démotivé, à bout, voire carrément déprimé quand on fait au quotidien ce qu’on a toujours rêvé de faire ? Et sans avoir à obéir à un terrible patron pervers narcissique en plus ! Et pourtant, les entrepreneurs sont loin d’être tous épanouis dans leur travail. En cause, un quotidien harassant, fait de difficultés en tous genres. Et l’impérieuse nécessité d’assurer, coûte que coûte, pour maintenir le cap de son entreprise, pour ne pas faire douter ses salariés et pour faire bonne figure, toujours, auprès des clients.

Le surmenage

À cela rajoutez une bonne dose de surmenage, avec des semaines de 60 heures minimum, sans véritables soirées, sans week-ends, sans vacances. Et la pression constante de devoir donner son max pour ne pas mettre en danger son entreprise, et donc ses salariés qui comptent sur leur salaire à la fin du mois. Stress, tension, pression, surmenage… le quotidien d’un dirigeant de petite entreprise n’a pas de quoi faire rêver ! Normal que certains d’entre eux connaissent régulièrement des petits passages à vide, voire des véritables « pétages de plombs ».

Si vous lancez tout juste votre projet et que vous vous apprêtez à entrer dans la vie d’entrepreneurs, rassurez-vous ! Le quotidien d’un dirigeant c’est aussi beaucoup de bonheur, la satisfaction de voir son propre projet, « son bébé », grandir, partager des bons moments avec son équipe, connaître la satisfaction de savoir que son entreprise permet de faire vivre plusieurs familles et vivre la belle expérience de voir ses clients satisfaits par son offre. En bref, le quotidien d’un dirigeant ressemble à de véritables montagnes russes ! Il faut souvent avoir le cœur bien accroché ! Mais le défi en vaut la peine…

La santé des dirigeants : l’étude révélatrice

Le comptoir mm de la nouvelle entreprise de Malakoff Médéric présente les résultats de la seconde édition de son deuxième Baromètre Santé des Dirigeants et nous donne des indications précieuses sur les entrepreneurs.


• Les dirigeants conservent un rythme de travail soutenu

même si les chiffres sont en légère baisse par rapport à 2015 : 39 % des personnes interrogées travaillent 50 heures ou plus par semaine (vs 48 % en 2015), et ils sont encore 36 % à ne prendre qu’un jour ou moins de repos par semaine (vs 44 % en 2015). Malgré ces signes de « ralentissement », pour 17 % des dirigeants, la durée de travail reste supérieure à 60 heures par semaines, et les 2 tiers d’entre eux prennent moins de cinq semaines de congés par an. Ce rythme n’est pas sans conséquence sur leur équilibre vie pro/vie perso : 44 % des dirigeants ont du mal à concilier leur travail avec leurs engagements personnels (vs 36 % pour les salariés).

• 52 % des dirigeants déclarent ne pas pouvoir décrocher

et 40 % estiment que leurs journées sont stressantes. À l’origine de ce stress : la quantité de travail, l’urgence et les responsabilités pour 55 % des personnes se déclarant stressées, et les difficultés financières pour 51 % d’entre elles. Et si 42 % des dirigeants estiment que le stress est positif et stimulant pour leur travail, 75 % y voient un danger pour leur santé.
• Par ailleurs, bien qu’ils pensent que leur travail est nerveusement (59 %) et physiquement (49 %) fatigant, 43 % des dirigeants se sentent capables de travailler au même rythme dans dix ans (vs 38 % en 2015). Cela tient sans doute au fait que devenir dirigeant a été un choix de vie, une vocation pour 85 % d’entre eux, et que ce statut leur permet de mener à bien des projets qui leur tiennent à cœur (pour 75 % des personnes interrogées).

L’Observatoire AMAROK est une association s’intéressant à la santé physique et mentale des travailleurs non-salariés (TNS): dirigeants de PME, commerçants indépendants, professions libérales, artisans…Olivier Torrès, Professeur des Universités (Montpellier) et spécialiste des petites et moyennes entreprises (PME) le fonde en 2019. Il fédère une quinzaine de chercheurs qui étudient les liens entre la santé de l’entreprise et celle de son dirigeant. les deux infographies suivantes sont significatives :

Entrepreneur : métier à haut risque mais d’abord et avant tout un métier de passion !

Ma boîte vaut 1 milliard (… bientôt) !

Les médias mettent chaque jour à la lune les levées de fonds et on a le vertige quand on voit les sommes levées. Mais avant d’y parvenir, il est bon de connaître les chemins pour y parvenir. Tour d’horizon sur  les techniques pour augmenter la valorisation de votre entreprise avant une levée de fonds ou une revente.

1 milliard de dollars pour un réseau en ligne permettant de publier des photos sur lesquelles des filtres vintage ont été appliqués… Et oui, dit comme ça, le rachat d’Instagram par Facebook au prix exorbitant d’1 milliard de dollars paraît absurde. Effet de communication avant une entrée en bourse attendue plutôt qu’achat au prix réel de la start-up. Toujours est-il que les fondateurs de l’application en vogue ont décroché le méga-jackpot, 2 ans seulement après le lancement de leur boîte. Une histoire qui a inspiré de nombreux jeunes entrepreneurs, rêvant eux aussi de valoriser l’entreprise au maximum. Quelques conseils pour gonfler rapidement la « valo » de sa start-up avant de faire une levée de fonds ou, pourquoi pas, de se la faire racheter par Mark Zuckerberg !

L’idée et le marché, la base

C’est la base. Aucun business angel n’acceptera de sortir ses millions face à une entreprise banale sur un secteur en déclin. Précisons-le tout de même car cela ne semble pas acquis pour tous ! Pour ce qui est de la cession, l’acquéreur doit pouvoir facilement constater qu’il fait une très bonne affaire si vous voulez vendre votre boîte plus qu’une bouchée de pain.

Le capital humain, le cœur de l’entreprise

Que ce soit pour une levée de fonds ou une cession, les ressources humaines sont un facteur clé de la valorisation. Faites votre possible pour structurer une équipe composée de talents confirmés ou prometteurs. Les investisseurs accepteront de partir sur une valorisation assez élevée s’ils ont le sentiment qu’en revendant leur part, ils doubleront ou quintupleront leur mise de départ. Les start-ups américaines par exemple réussissent parfois à lever des millions simplement grâce à une équipe de choc rassemblant des ingénieurs surdoués, un développeur de génie et un designer de talent.

Les clients ou le chiffre d’affaires prévisionnel, les enjeux

La valorisation dépend également de votre portefeuille clients. Vous souhaitez augmenter la valorisation de votre entreprise ? Commencez par redoubler d’efforts au niveau commercial. « Concernant les start-ups qui se lancent, ce qui augmentera sa valeur, c’est son potentiel de commercialisation, c’est de valider le business plan, qu’on soit quasi-sûr qu’elle réussisse à vendre. La valeur d’une start-up peut augmenter d’un coup si elle signe un contrat : cela justifie un chiffre d’affaires prévisionnel » commente Thomas Fischer, expert en acquisitions / cessions chez Acq’cess Conseils.

La rentabilité, une réalité

La valorisation d’une entreprise augmente dès qu’elle est rentable, avec un ratio d’endettement raisonnable. Si ce n’est pas le cas, travaillez sur tous les éléments qui pourraient augmenter son résultat. « Si vous souhaitez vendre votre entreprise au meilleur prix, il est conseillé d’attendre que votre rentabilité soit bonne. Attendez par exemple que les investissements que vous avez fait produisent leurs effets » conseille Thomas Fischer.

La trésorerie, à toujours remplir

Pour être valorisée au maximum, une entreprise doit avoir une bonne trésorerie. Pressé de faire une levée de fonds, sans perdre pour autant une grosse part de votre capital ? Thomas Fischer recommande alors de faire votre maximum pour encaisser les créances clients en cours et d’optimiser vos stocks.

Le résultat, le secret

Les dirigeants ont un petit secret pour payer moins de taxes : ils amoindrissent leurs résultats comptables. Une technique qui s’avère improductive si votre objectif est d’augmenter la valorisation de votre entreprise. Alors, jouez franc-jeu. Mieux, faites votre possible pour gonfler le résultat net.

Les investissements, le nerf de la guerre

Toujours dans l’idée de présenter un bon niveau de trésorerie à vos investisseurs ou acquéreurs, il est conseillé de reporter ses investissements non indispensables à plus tard. Thomas Fischer précise : « Il ne faut pas faire l’impasse non plus sur les investissements nécessaires au développement du business, comme l’achat d’une nouvelle machine qui peut augmenter votre productivité par exemple. Sinon cela aura pour effet indirect de baisser la valorisation. »

Le capital notoriété,  un atout majeur

L’image d’une entreprise auprès de sa cible a également une incidence très forte sur sa valorisation. Vous voulez lever des millions ? Commencez par multipliez les actions de communication en tout genre (réseaux sociaux, publicité, jeux-concours, buzz,…). Votre valorisation peut ainsi gonfler d’un coup !

Reconquérir ses clients ! Vraiment rentable !

Non l’adage « un de perdu dix de retrouvés ne s’appliquent pas aux clients ». Mais aussi celui « le client est roi non plus ». Dans les relations commerciales, il est évident que l’on rencontre les difficultés qui sont liées aux difficultés internes mais aussi à celles liées aux fournisseurs qui sont situés parfois à l’autre bout de la planète. Cette chaîne à l’équilibre fragile oblige à avoir un service après-vente performant mais surtout une relation client qui permet de surfer sur les imprévus.

Vous savez que la concurrence fait rage et qu’aujourd’hui les outils technologiques permettent en quelques clics de connaître les offres alléchantes de la concurrence. Vous savez aussi que le client joue de cette concurrence accrue pour obtenir les meilleurs prix et les services qui leur facilitent leur productivité : livraison au délai optimal mais aussi leur offrent des moyens de paiement et délais de paiement qui s’adapte à leur trésorerie.

Trop chère, plus assez tendance, moins bonne que la concurrence… votre offre ne convainc définitivement plus vos clients. Vous avez dit « définitivement » ? C’est bien mal connaître les ruses marketing qui vont vous permettre de fidéliser à nouveau vos clients perdus !

Selon DANIEL LAFRENIÈRE Conseiller en expérience client, interviewé par Dynamique « Il faut revenir à la base. L’accueil, l’écoute, la personnalisation du conseil et de l’offre ainsi que le remerciement sont essentiels. Ce n’est rien de nouveau. L’épicier du village qui, dans les années 50 ou 60 connaissait chacun de ses clients appliquait cette approche avec succès. Il semble cependant que cela ait été oublié par la nouvelle génération de gens d’affaires qui n’a pour seuls objectifs d’augmenter le chiffre d’affaires et de réduire les coûts d’opération. Il n’est pas rare de se faire « accueillir » par un employé, le nez rivé sur son mobile. On vit aussi un autre problème : les employés connaissent de moins en moins leurs produits. On n’a qu’à visiter une grande surface pour le constater, que ce soit dans l’électronique, l’alimentation ou les matériaux de construction. »

Il est parti pour un autre produit… 

Votre client vous l’a annoncé par un e-mail incendiaire accusant votre service livraison d’avoir mal fait son travail. Il vous détaille d’ailleurs à quel point votre concurrent fait mieux son travail que votre équipe. Désormais, il ne consommera plus jamais chez vous et il ne reviendra pas sur son choix. Ah oui ? C’est sans compter sur votre service client hyper efficace, capable de gérer si bien ce problème que votre client mécontent se transformera bien vite en le meilleur ambassadeur de votre marque ! 

Maintenant, passez à l’action

Commencez d’abord par contacter personnellement votre client mécontent. écoutez ses arguments sans broncher, en manifestant votre empathie. Une fois son courroux ainsi déversé, il devrait commencer à se calmer. Soyez ensuite totalement transparent sur les dysfonctionnements qui ont généré ce souci. Excusez-vous sincèrement au nom de l’entreprise, mais sans en faire trop non plus. Expliquez ensuite les mesures concrètes qui vont être mises en place pour que ce type d’incident ne se produise plus à l’avenir.

Remerciez le client mécontent pour sa contribution à l’amélioration des process dans l’entreprise. Enfin, présentez-lui les mesures visant à réparer au plus vite l’erreur et à dédommager les soucis causés à ce client par les problèmes de fonctionnement : cadeaux, promotions non négligeables,… Puis valorisez-le en lui proposant de participer à l’élaboration des futurs produits, de faire partie des clients béta-testeurs d’un nouveau service… Il doit comprendre que l’entreprise a saisi que son avis était précieux ! Si après cela le client n’est pas au moins redevenu un client fidèle à la marque… ! La reconquête de clients est moins chère et plus efficace que la conquête. 

Alors fidéliser sa clientèle dans les aléas de la vie professionnelle fait partie intégrante de votre réussite !!!

Comment fonctionne la signature électronique en France ?

La signature électronique a été juridiquement approuvée en France depuis au moins 20 ans maintenant. A la différence de la signature manuscrite, elle permet de contracter avec ses partenaires en ligne, sans avoir besoin de se déplacer.

Son utilisation se base sur certains fondements obligatoires qui lui confèrent sa validité. Nous vous invitons à retrouver dans cet article, les principes indispensables à la signature électronique en France.

La signature électronique : Qu’est-ce que c’est ?

La signature électronique est un procédé par lequel une personne appelée signataire appose sa signature (accord) sur un document numérique. Ce procédé fait intervenir des facteurs juridiques, pratiques et techniques.

La signature électronique réunit trois éléments : le signataire, le document à signer et l’outil pour signer. Loin de ce que tout le monde pourrait spontanément penser, l’outil pour signer n’est pas un stylet électronique.

Dans le cadre d’une signature électronique, il s’agit plutôt d’un certificat numérique.

Quels sont les principes de la signature électronique ?

La signature électronique est élaborée sur la base de plusieurs principes. Le premier est la détention du certificat électronique ou numérique.

C’est un élément qui sert à identifier le signataire et par la même occasion, garantir l’intégrité du document signé en le scellant. Sans certificat numérique, votre signature électronique est invalide.

La signature électronique a-t-elle une valeur juridique ?

C’est la loi du 13 mars 2000 qui a introduit la signature électronique dans le droit français. Selon cette loi, la signature électronique enrôle le consentement du signataire et satisfait les mêmes privilèges que la signature manuscrite.

Cependant, l’article 1367 du code civil précise qu’elle doit être sujette à l’utilisation d’une méthode authentique d’identification. Cette méthode permettra de garantir son lien avec l’acte qu’elle sanctionne. On peut donc en retenir que la signature électronique a la même valeur légale que la signature manuscrite.

Par ailleurs, la signature électronique dispose d’une autre spécificité. En effet, elle permet de garantir l’intégrité du document signé en certifiant l’état précis de ce dernier, au moment où le signataire appose son consentement.

En d’autres termes, la signature électronique agit comme si chaque partie du document était paraphé. Cela en fait un procédé plus sécurisé pour chacune des parties contractantes.

Quand utiliser une signature électronique ?

La signature électronique peut être utilisée dans toutes les situations qui font intervenir un document dématérialisé. Elle est donc valable pour les contrats, les paiements, les factures, etc.

Grâce à ce procédé, on peut s’abonner plus facilement à des structures en ligne. Il suffira au prestataire d’enregistrer votre inscription sur son site et de vous envoyer ensuite par courrier, les documents à signer.

Il vous suffira d’y apposer votre seing et de les renvoyer au prestataire.

Ici, il est bien d’attirer l’attention sur le fait que nous utilisons régulièrement la signature électronique sans nous en rendre compte. Chaque fois que nous recevons un code sms à saisir afin de valider un paiement, c’est un certificat numérique unique qui est activé. Ce procédé équivaut à l’utilisation d’une signature électronique.

Comment faire sa signature électronique ?

Si vous choisissez d’utiliser la signature électronique, sachez que vous bénéficierez de multiples avantages, les plus directs étant le gain de temps et de ressources. Comment ça marche ?

  • Déjà, vous n’aurez plus besoin de constituer un budget pour les papiers à lettres ;
  • Aussi, vous n’aurez plus à vous déplacer sur des kilomètres pour une seule signature.

Rien qu’un mail et quelques clics pour valider et signer votre contrat. En plus, la cryptographie asymétrique est un procédé de sécurité qui fiabilise la signature électronique.

Les préalables

Pour faire une signature électronique, vous devez d’abord la générer.

Pour commencer, la plateforme de signature s’assure que le signataire dispose d’une identité vérifiable à travers son certificat électronique. Elle met également en place un outil spécifique pour lui permettre de signer.

De cette manière, elle garantit l’incorruptibilité du document ainsi que l’engagement du signataire. Dès que vous souhaitez obtenir la/les signature(s) de vos partenaires, vous devez vous rendre sur la plateforme pour vous authentifier.

Vous serez amené à remplir des formulaires pour créer votre collecte, importer le/les documents à signer et ensuite spécifier le nom du/des signataires.

A cette étape, vous entrerez pour chacun dans le formulaire, les noms, adresses mail et contacts téléphoniques. Il faudra ensuite disposer l’endroit où les signatures devront être apposées (selon les instructions de la plateforme). Enfin, vous pourrez lancer la collecte des signatures.

Pour en savoir sur les certificats numériques, cliquez ici

L’apposition de la signature

Le signataire reçoit un mail qui l’invite à prendre connaissance d’un/des documents à signer. Il clique sur le lien/bouton qui est joint à la notification afin d’avoir accès à la page de la signature.

S’affichent sur son écran les documents à signer avec un espace réservé pour l’apposition de la signature. Avec son stylet, il pourra signer puis cocher la case « j’accepte les CGU ». Ceci fait, il reçoit un code par sms qu’il saisit dans la zone de texte appropriée et valide sa signature.

De nos jours, la signature manuscrite qui a longtemps été utilisée garde toujours sa place dans la société. Toutefois, l’évolution galopante de la technologie qui facilite les échanges internationaux à travers la création d’outils dynamiques, a donné le pas aux solutions dématérialisées.

La signature électronique est l’une de ces solutions qui accélèrent davantage la course des transactions de manière à booster la qualité des échanges internationaux.