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Comment rester positif au travail ?

Comment rester positif au travail ?

Rester positif au travail décuple votre productivité. Parfois, il peut s’avérer très difficile de demeurer optimiste et de voir le verre à moitié plein. Afin de se comporter professionnellement et de continuer à remplir vos missions, vous devez apprendre à garder le moral. Vous trouverez, ci-dessous, quelques conseils simples pour vous aider à devenir toujours positif au travail.

Souriez et soyez positif

Un simple sourire envoie des signaux positifs à votre cerveau afin que vous puissiez commencer à voir les choses d’une manière plus optimiste. Garder cette attitude positive n’est pas forcément tâche facile. Dites-vous des mots ou phrases positifs comme « Super ! », « J’adorerais faire ça ! » ou encore un simple « Merci ! ». Si vous prenez les choses du bon côté et que vous montrez votre appréciation à vos collaborateurs, cela vous aidera à rester de bonne humeur tout au long de la journée et à transmettre cette bonne humeur. L’effet boule de neige est garanti !!!

Établissez des relations avec vos collaborateurs

Vous n’avez pas à être les meilleurs amis du monde avec vos collaborateurs et salariés ou connaître tous les détails de leur vie. Cependant, avoir une relation amicale et respectueuse avec vos collègues et vos employés rendront votre lieu de travail plus agréable. Rappelez-vous, vous voyez ces personnes au moins 35 heures par semaine, autrement dit, vous passez plus de temps avec vos collègues qu’avec vos amis. Par conséquent, travaillez dans une ambiance cordiale rendra plus agréable votre vie.

Apprenez quelque chose de nouveau

Continuez d’investir en essayant d’apprendre quelque chose de nouveau. Vous vous sentirez plus accompli. Vous n’avez même pas besoin de dépenser de l’argent pour assister à des cours, des séminaires ou des ateliers. De même, vous pouvez essayer de suivre des cours gratuits sur Internet ou encore des vidéos sur YouTube pour acquérir de nouvelles compétences. Inversement, vous pouvez partager vos connaissances avec d’autres et essayer de leur transmettre une de vos compétences.

Récompensez-vous

Récompensez-vous pour chaque objectif ou tâche que vous accomplissez. Vous pouvez vous faire plaisir de plein de manières différentes comme, par exemple, manger votre désert préféré dans l’après-midi, aller voir un nouveau film après le travail ou encore acheter ce gadget que vous aviez tant envie de vous offrir. Se faire des petits cadeaux vous rendra fier de vous-même, augmentera votre estime de vous et vous aidera à rester positif.

Soyez explicite

Ne gardez pas les choses pour vous et ne prenez pas les réflexions sans rien dire. Ce n’est pas une solution. Bien au contraire, cette attitude génère du stress et de la frustration qui peuvent générer une sensation de mal-être au travail. L’honnêteté peut transformer votre vie professionnelle. La franchise amène souvent à un dialogue positif et constructif très apprécié dans le monde de l’entreprise. 

Ne vous surestimez pas

Votre ambition ne doit pas prendre le dessus sur la réalité. Vous devez être conscient de ce que vous pouvez faire, et de ce que vous ne pouvez pas. Ne vous fixez pas d’objectifs trop hauts, ils risqueraient de se transformer en une source de frustration, et vous donneront l’impression de ne pas être à la hauteur. Fixez-vous des objectifs ambitieux mais réalisables et tenez-les. Vous décuplerez votre motivation et générerez du positif qui vous aidera à avancer. 

Changez vos habitudes

Il est essentiel de ne pas s’enfermer dans des habitudes qui sont sources de sentiments négatifs. C’est votre changement d’attitude qui sera déterminant pour mieux vivre  au sein de votre entreprise. À vous de trouver la formule qui permet à vous et à vos collaborateurs d’évoluer dans un environnement sain et motivant. Inutile de demander aux autres de changer, changez d’abord devrait être votre devise

Tenez un journal de gratitude 

De nombreuses études psychologiques ont démontré qu’écrire chaque jour toutes les choses positives qui vous arrivent, même les plus simples, permettrait au cerveau de se concentrer sur le bon côté des choses plutôt que le mauvais. Si vous pratiquez cette activité quotidiennement, votre cerveau va s’habituer à réfléchir de manière optimiste. Vous n’avez pas besoin d’écrire des centaines de pages. Quelques idées ou quelques lignes suffisent à commencer un processus qui sera extrêmement bénéfique pour vous. 

Apprenez de vos échecs 

Tout le monde passe par des échecs. Même les plus grands entrepreneurs de l’histoire ont connu leur lot de mésaventures. Vous ne devez absolument pas réagir de manière négative lorsque vous ne parvenez pas à mener une mission à bien. Au contraire, gardez un œil positif sur vos déboires. Relativisez et gardez la tête haute. Posez-vous les bonnes questions afin que vous puissiez comprendre d’où est venue votre erreur, et de ne plus la reproduire. L’échec ne doit pas devenir un facteur de stress, à l’inverse, vous devez vous en servir comme des leçons pour le futur. 

Cette voix intérieure qui vous empêche de réaliser vos projets

Cette voix intérieure qui vous empêche de réaliser vos projets

Au printemps 2021, malgré le contexte, malgré les propos pessimistes vous n’écoutez plus la petite voix intérieure qui vous freine dans tous vos projets. Vous vous adressez les éloges que vous méritez et vous suivez l’exemple de ceux qui ont essuyé des tempêtes sans jamais reculer et qui ont fait de leurs faiblesses des atouts. Vous vous dites aussi que ce sont dans les contextes les plus difficiles que se sont dressés les entrepreneurs à succès et vous vous plongez dans Dynamique pour lire les expériences des entrepreneurs et vous verrez comment ils ont écarté les voix maléfiques.

En un mot, vous avez décidé pour ce printemps 2021 de cesser de vous plaindre, de vous critiquer, de vous dévaloriser et donc de vous adresser des éloges pour partir dans l’aventure entrepreneuriale.
Vous êtes sur le point de vous lancer dans votre projet, une opportunité frappe à votre porte mais une voix au fond de vous dit que vous n’êtes pas tout à fait prêt, qu’il serait plus raisonnable d’attendre. Rien ne sert de se précipiter. On vous propose un super projet, il suffit juste de passer un coup de fil mais, dommage vous n’avez pas le temps, du moins c’est ce que vous souffle votre petite voix intérieure… Cette voix intérieure, sa plus grande force réside justement dans sa capacité à vous persuader qu’elle est la voix de la sagesse… Eh bien non !

Alors comment la reconnaître et s’en débarrasser ?

1. La petite voix n’est guère originale dans son approche

Elle emprunte des expressions qui vous répètent invariablement toujours la même chose comme un perroquet mais qui font écho en vous. Elle se permet de vouloir vous condamner à l’immobilisme :

  • Tu as vu toutes les entreprises avec la crise sanitaire qui ont dû fermer, alors si tu veux prendre le bouillon, alors !
  • Vraiment, tu es inconscient !
  • Je n’y arriverai jamais
  • Je n’en suis pas capable d’ailleurs
  • Tu ne le mérites pas !
  • Oui ça a marché cette fois mais c’était juste un coup de chance.
  • Pour qui te prends-tu ? Rappelle-toi les Fables de La Fontaine….
  • Tu es trop bête, désorganisé…. ou pas assez grand, beau, intelligent, confiant … pour y arriver.
  • Tu n’as pas l’étoffe !

2. La petite voix, c’est un disque rayé car elle ne parle que du passé.

Bref sa mission, vous dévalorisez, vous rappelez les étiquettes que l’on vous a collées aussi bien au sein de votre famille qu’à l’école…Elle s’appuie sur votre vécu pour vous faire croire que le futur sera exactement identique à votre passé et à vous influencer. Vous êtes marqué à jamais par votre vulnérabilité. Devant vous, il n’y a que l’avenir et il est à construire. Quelle chance !

3. La petite voix est casanière

Au fond de vous une peur, véritable réflexe s’oppose au changement et les proverbes et dictons sont là pour vous inciter à préférer garder les choses en l’état. « On sait ce que l’on quitte mais on ne sait pas ce que l’on prend. », « Il ne faut pas lâcher la proie pour l’ombre. », « Mieux vaut tenir que courir. »)

4. La petite voix vous rappelle vos expériences fâcheuses

Elle est là pour s’assurer que vous n’allez pas revivre des expériences douloureuses du passé. Dans le changement, elle perçoit du danger qu’il y en ait ou pas. Et vous rappelle une histoire où vous avez voulu vous lancer à l’aventure et de votre échec qui laisse encore aujourd’hui des traces.

Alors, lorsque vous l’avez identifiée, comment la maîtriser ?

1. Donnez-lui un nom pour quitter sa prison

La prochaine fois qu’elle se manifeste, nommez-la. Elle existe, elle fait partie de vous, elle a le droit d’être reconnue. Il faut donc lui donner le nom qu’elle mérite : la peur…. A vous de lui donner le nom qu’elle mérite.

2. Puis, mettez-la au tapis !

En cherchant des alliés parmi ceux qui ont surmonté les difficultés et qui ont su la maîtriser, cette voix maléfique.

« Le seul homme à ne jamais faire d’erreurs est celui qui ne fait rien. »

Théodore Roosevelt


« Qu’est-ce qui pousse une personne à se détester ? Peut-être la lâcheté. Ou l’éternelle peur de se tromper, de ne pas faire ce que les autres attendent. »

Paulo Coelho


« J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre. »

Nelson Mandela


Et vous trouverez l’antidote à ce poison qui vous est insufflé sans que vous vous en rendiez compte.

La mobilité interne, stratégie gagnante !

La mobilité interne

Lorsque l’on regarde le parcours des ressources humaines de nombreuses entreprises, on peut constater qu’elles ont eu pour fondamentaux de faire évoluer leurs salariés  dans leurs postes. Elles ont dû le faire pour des raisons qui sont évidentes maladie, congés de maternité, départ à la retraite, démission des salariés ou tout simplement parce que l’entreprise a évolué en raison des évolutions technologiques.

La mission et le poste des femmes et des hommes est stratégique dans le développement de l’entreprise. Aussi, favoriser la mobilité interne est facteur d’épanouissement, de reconnaissance des compétences ou potentiels de chacun au service d’une stratégie d’entreprise gagnante.

Recruter pour grandir est une façon de se développer, mais en des temps économiques difficiles et complexes, le dirigeant de l’entreprise doit savoir mobiliser ses troupes, donner un cap et les faire évoluer. L’évolution professionnelle et la mobilité interne des salariés ne s’improvisent pas. Elles se préparent et se communiquent clairement auprès de vos équipes.

Établir un bilan précis de chaque personne

Il est indispensable de dresser une cartographie de chaque personne et de réaliser une étude approfondie de son évolution dans la société. Une personne embauchée sur un poste a pu voir son travail se transformer en raison de divers facteurs : absentéisme d’un collègue, développement des nouvelles technologies, changement des réglementations, formations … Il est donc indispensable d’avoir une vue précise et donc de voir les compétences initiales, les compétences actuelles mais aussi les capacités d’adaptation de chaque personne au moment de chaque évolution du poste ou des postes occupés. Ainsi il sera plus aisé de lui proposer une mobilité interne qui apporte une valeur ajoutée aussi bien à l’entreprise qu’à la personne.

Réussir la mobilité interne, un atout à forte valeur ajoutée

Ne pas tenir compte de la valeur de son personnel peut entraîner de grandes insatisfactions, un manque de motivation réel, et même la fuite des cerveaux qui coûte très cher à l’entreprise au bénéfice souvent de la concurrence. Ainsi, prendre le temps d’évaluer et repositionner ses salariés dans l’entreprise, c’est une formidable opportunité de valoriser les acquis professionnels et de se recentrer sur ses valeurs ajoutées. À défaut de recruter de nouveaux talents, capitaliser sur ses ressources internes, c’est la garantie d’une réussite pérenne. Encore faut-il reconnaître les compétences clés, détecter des mobilités possibles et donner envie à ses collaborateurs de participer à la stratégie d’entreprise.

Se poser les bonnes questions

  • Quelles sont les compétences existantes, les talents potentiels ?
  • Ai-je les bonnes compétences au bon endroit ?
  • Ai-je des compétences transférables sur d’autres métiers / activités ?
  • Comment fidéliser et mobiliser mes collaborateurs clés ?
  • Dois-je proposer des formations ?
  • Dois-je acheter un matériel plus performant ?

…une liste non exhaustive que vous compléterez. Une réflexion globale s’impose sur sa culture d’entreprise, ses méthodes de travail, son style de management et sur l’évolution de ses collaborateurs. Tout d’abord il faut dresser un bilan de ses ressources internes, et pour cela prendre le temps d’écouter ses collaborateurs sur leurs souhaits de progression, de mieux les connaître et de proposer des solutions envisageables.

Procéder avec méthode

Identifiez les postes de travail et les compétences internes avec méthode, à l’aide d’outils et d’entretiens. Puis, dressez une cartographie des compétences, des métiers et des process de travail existants dans l’entreprise pour avoir une vision très précise de vos atouts professionnels. Il est important de détecter des potentiels en évaluant les compétences, la capacité d’adaptation et d’évolution au changement. Validez l’adéquation du poste de travail avec la situation actuelle et future. Vous pourrez ainsi envisager des évolutions soit sur des métiers transverses ou de manière hiérarchique.

Aider vos collaborateurs à s’évaluer pour les rendre acteurs de leur évolution

Aujourd’hui les salariés ont du mal à se projeter avec une vision peu optimiste de l’avenir. Pour faire émerger les talents, les souhaits d’évolution, concrétiser des projets, n’hésitez pas à provoquer des réunions, des journées d’échanges, à les faire réagir sur des projets, des idées…, à mettre en place une boîte à idées pour s’exprimer, à créer un intranet pour communiquer…

Proposer sans imposer des choix

Imposer des solutions n’est pas productif. Partagez des solutions avec vos collaborateurs et informez-les sur les dispositifs de formations internes ou externes possibles pour évoluer sur leurs postes de travail ou progresser dans le management de projet ou d’équipes. Ils ne doivent pas subir une mobilité mais être participant du projet.

Accélérer la formation professionnelle pour ouvrir des perspectives professionnelles

Faites réfléchir vos collaborateurs sur leur situation actuelle, leur évolution professionnelle. Accompagnez vos collaborateurs dans le développement de leurs performances avec des formations professionnelles continues, un coaching individuel ou collectif, un bilan de compétence, des formations en alternance… Vous pouvez aussi les aider à valoriser leurs acquis de l’expérience par une VAE (validation de l’acquis de l’Expérience).

6 avantages pour la DRH de recourir à la mobilité interne : découvrez l'infographie.
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Gérer les risques pour pérenniser l’entreprise

Gérer les risques pour pérenniser l’entreprise

Inutile de le répéter en boucle, la crise sanitaire a obligé les entrepreneurs à comprendre que la gestion des risques était une action essentielle. Le confinement et la fermeture des commerces non essentiels leur a permis de comprendre que la donne pouvait être bouleversée non pas de manière individuelle mais de manière collective puisque chacun a son niveau a été impacté que ce soit les fabricants, les fournisseurs  et les clients. Difficile de dresser un tel scénario, certes .

Pérenniser l’entreprise est le rôle de tout dirigeant, créateur ou repreneur. Pour garantir sa viabilité à long terme et offrir à l’actionnaire le niveau de rentabilité espéré, il doit gérer les risques et anticiper les crises. Or les tendances et les enjeux actuels, l’impact des réseaux sociaux, la place des rumeurs et du bad buzz mettent en exergue la difficulté de gérer les risques. En effet, un seul tweet peu abîmer la réputation d’une entreprise. Les réseaux sociaux sont devenus un canal de communication privilégié pour les consommateurs et la direction des entreprises doit prendre en compte cette évolution. 

Conjoncture économique dégradée, incertitude de l’environnement, raréfaction des marchés, fragilisation des marges ou tensions de trésorerie… autant d’éléments qui rendent difficile l’atteinte d’une rentabilité et de la pérennisation de l’entreprise. Une gestion des risques optimisée peut contribuer à atteindre ces deux objectifs.

Aucune entreprise n’est à l’abri des crises et des risques

Quelles que soient l’ancienneté, la taille, l’activité, la qualité de l’équipe ou la robustesse de ses pratiques opérationnelles, chaque entreprise est confrontée au quotidien à des milliers de risques pouvant remettre en cause sa pérennité. Géopolitiques, stratégiques, financiers, opérationnels, juridiques, d’intégrité… les risques  concernent toutes les entreprises, sans exception. L’organisation doit donc les identifier, les comprendre et les maîtriser, quelle que soit leur nature. Les dirigeants doivent investir dans la pérennité en mettant en œuvre de véritables politiques de maîtrise des risques. Mais le font-ils réellement ?

Exemple L’Aéroport de Paris

Ainsi par exemple en mai 2004, le terminal 2E s’effondre. Six personnes trouvent la mort et de nombreuses autres sont blessées, la direction d’Aéroport de Paris ne se dérobe pas face à la pression médiatique et répond de manière systématique aux questions de la presse. Cependant, l’entreprise ne transmet aux médias que des éléments vérifiés et fiables sans aucune dissimulation. Elle établit des points presse pour montrer son implication : l’entreprise se mobilise auprès des familles. Sa stratégie de transparence, de mobilisation et de compassion lui permet de limiter l’impact négatif de cet accident majeur.

Economie sur la gestion des risques ? Un mauvais calcul !

Souvent limités à des dimensions financières (trésorerie, financement des actifs), sociales (enjeux EHS), opérationnelles, voire pénales, les risques apparaissent souvent peu appréhendés dans leur globalité, de manière rationnelle, efficace, pragmatique et structurée. Pourtant, la réduction effective du coût du risque de l’entreprise obtenue grâce à la mise en œuvre d’une politique pertinente de gestion des risques permet d’améliorer sensiblement la rentabilité finale de l’entreprise. Chaque dirigeant devrait convertir son coût du risque, trop souvent subi, fragilisant, parfois non identifié et pouvant remettre en cause l’existence de l’entreprise en un véritable levier de différenciation et de fédération de la société. Comment faire ?

La clé : définir une stratégie de maîtrise des risques

Tout d’abord, initier une véritable réflexion sur le rapport des forces vives à l’enjeu du risque. Puis, identifier les principaux enjeux à traiter, compte tenu du contexte propre, à l’appui d’une cartographie robuste des enjeux en présence. Enfin, définir puis déployer de véritables stratégies de couverture des risques, effectivement mises en œuvre et à l’efficacité démontrée. Face au risque, il n’existe pas une mais des stratégies de couverture possibles. Évitement, réduction, transfert, acceptation, tout est envisageable a priori. Mais seul un traitement lucide, pragmatique et adapté des risques permettra au dirigeant de proposer à l’actionnaire des opportunités de création pérenne de valeur. Sans prise de risque, il n’y a pas de création de valeur. Mais elle doit être lucide, humble et pragmatique. Le déploiement d’une politique « risque » pertinente et performante peut y contribuer.

Exemple : l’entreprise Leclerc

Ainsi, la crise du steak haché, fin octobre 2005 de la marque Chantegrill, vendu par les supermarchés Leclerc, génère des intoxications graves chez une quinzaine d’enfants qui se trouvent dans un état grave. La direction de Leclerc constitue une cellule de crise qui réunit le responsable qualité, l’acheteur produit, le chef de marché, le docteur vétérinaire conseil, la spécialiste logistique industrielle, le service de communication interne et externe qui établit une relation limpide avec les administrations concernées (santé et agriculture).

Sur le champ, ils décident le retrait de tous les produits potentiellement incriminés des points de vente. Parallèlement, toute l’entreprise s’implique pour tracer avec rigueur l’origine du problème et retrouver les clients victimes des lots suspects. Leclerc reconnaît sa responsabilité mais se sépare du fournisseur qui est à l’origine. La réactivité de Leclerc et sa proactivité auprès des pouvoirs publics, la reconnaissance de ses responsabilités et son empathie pour les victimes vont permettre de gérer la crise. L’efficacité de sa cellule de crise est mise en avant grâce à la rapidité de l’identification des lots infectés et par le retrait immédiat des produits de même origine.

Aujourd’hui de nombreux entrepreneurs pourraient nous refaire le déroulement de la crise sanitaire et de son impact sur son chiffre d’affaires, sur ses salariés et sur ses propres revenus et nous transmettre ce qu’ils auraient pu faire en amont pour mieux protéger leur entreprise et eux-mêmes.

Pour approfondir le sujet, lisez l’article de Dynamique « Les 3 principes à respecter pour anticiper les risques »

Que faire en cas de refus d’une rupture conventionnelle ?

Que faire en cas de refus d'une rupture conventionnelle ?

Le Code du travail permet à l’employeur et au salarié de convenir d’un commun accord des conditions de la rupture du contrat de travail à durée indéterminée (CDI) qui les lie : c’est la rupture conventionnelle. Elle obéit à une procédure légale spécifique. Celui-ci porte sur le départ du collaborateur de l’entreprise. Dispositif plébiscité pour la souplesse de ses modalités, il n’en reste pas moins possible pour les deux parties de refuser ce processus. Quelles alternatives s’offrent alors à vous en cas de refus d’une rupture conventionnelle ?

La rupture conventionnelle, qu’est-ce que c’est ?

Aussi dénommée « licenciement à l’amiable » de façon officieuse, la rupture conventionnelle consiste à négocier un accord entre l’employeur et son salarié afin de mettre fin au contrat de ce dernier avec l’entreprise. Depuis son instauration en 2008, plus d’un million de personnes y ont recouru. Diverses raisons peuvent motiver ce geste, comme la démotivation de l’employé. Celui-ci peut d’ailleurs être à l’initiative de l’idée mais l’employeur peut également en faire la suggestion. Ce procédé ne s’applique, cependant, que dans le cadre d’un CDI (Contrat à Durée Indéterminée).

Cette procédure se trouve à mi-chemin entre le licenciement et la démission : le salarié perçoit au moins les mêmes indemnités que s’il s’était vu congédié mais les deux parties peuvent établir ce montant ensemble et l’augmenter. Dans le cas d’une rupture conventionnelle, en tant qu’employeur, vous devez verser à la personne sortante les mêmes indemnités que si vous l’aviez licencié sauf que le processus de mise en place s’avère beaucoup plus rapide.

Des démarches et une mise en place précises pour éviter les abus

Même si cette procédure émane d’une entente commune, sa mise en place n’en demeure pas moins réglementée. Celle-ci peut aller très vite lorsque les deux parties sont d’accord mais il ne faut pas négliger certains délais ni le protocole de vérification. Hors de question, par exemple, d’invoquer un accord commun dans le cas d’une rupture de contrat sans raison valable. Tout d’abord, la personne à l’origine de l’idée doit en informer l’autre à travers un courrier visant à lancer officiellement la procédure. Suite à une discussion entre les deux parties impliquées, il faut remplir une convention de rupture conventionnelle. Celle-ci met sur papier l’accord trouvé entre l’employeur et le salarié tandis que chacun en conserve une copie.

La signature de ce document ouvre alors une période de rétractation de quinze jours durant lesquels l’un des deux protagonistes peut choisir d’arrêter la procédure, sans obligation de justification. Passé ce délai, la convention est envoyée pour homologation au site TéléRC, le service de saisie de rupture conventionnelle, qui vérifie la validité des conditions de rupture du contrat. L’institution ne traite, toutefois, pas les cas exceptionnels des salariés « protégés », c’est-à-dire les délégués syndicaux ou encore les membres des comités d’entreprise. Ces demandes doivent être traitées par l’inspection générale du travail.

Dans quels cas rejeter cette procédure ?

La rupture conventionnelle ne représente pas toujours une solution idéale. Les salariés n’y trouvent pas toujours leur compte s’ils souhaitent rester dans l’entreprise, tandis que les employeurs peuvent se montrer réticents à l’idée de verser des indemnités potentiellement plus importantes que celles de départ, prévues aux personnes sortantes dans le cas d’un licenciement. Beaucoup d’entre eux refusent la rupture conventionnelle à cause de son coût. L’employeur détient tout de même le fin mot de l’histoire puisqu’il peut accepter ou non le motif de renvoi du salarié lorsque celui-ci initie la procédure. Les deux parties peuvent également rompre l’accord à tout moment avant son homologation, c’est-à-dire pendant les quinze jours de la période de rétractation, et trouver une autre issue à la situation.

Les recours possibles en cas de refus d’une rupture conventionnelle de l’employeur

Vous pouvez choisir une autre option et en cas de refus d’une rupture conventionnelle en cours de route. Dans le cas où les sommes demandées se révèlent trop élevées, il est possible d’user de votre droit de rétractation pour renégocier les termes de la rupture.

Afin d’éviter un recours au tribunal, il demeure toutefois judicieux de proposer une alternative au salarié, qui souhaite vous quitter, lorsque vous rejetez la rupture conventionnelle. Dans le cas où vous la refusez car vous avez besoin de sa présence, lui permettre d’évoluer vers un autre poste ou lui donner des perspectives d’avenir pourraient le motiver à rester à vos côtés. Garder une personne contre son gré ne constitue pas la meilleure option malgré tout. Il reste aussi possible de licencier le salarié de façon habituelle et lui verser le montant défini, sans négociation. De nombreux dirigeants d’entreprise préfèrent inciter, sans abus, ces employés à la démission. Ce geste leur coûte moins cher et les salariés conservent leur droit à l’allocation de retour vers l’emploi si leur démission s’avère légitime.

Refus de la part du salarié

Si, à l’inverse, le salarié se rétracte ou refuse la procédure, des choix similaires s’offrent à vous. Tant que la convention n’a pas été envoyée pour homologation, tout reste possible, vous pouvez lui proposer de nouvelles perspectives ou l’inviter à démissionner. Lorsque le problème vient de la somme convenue, essayez de gonfler un peu les chiffres afin de montrer que vous faites un effort. L’employeur peut agir de la sorte lorsqu’un salarié lui coûte trop cher ou que son poste ne présente plus autant d’utilité, par exemple. Dans ce cas, il lui appartient de congédier le salarié dans les meilleures conditions possibles pour chacune des deux parties.

Salarié et stagiaire : quelles différences ?

Salarié et stagiaire : quelles différences ?

Certaines entreprises ont tendance à confondre un stagiaire et un salarié. De la même manière, cette confusion s’opère pour le stagiaire qui croit parfois être considéré comme un salarié. Pourtant les droits et devoirs sont très différents.

Le salarié est un membre de l’entreprise, pas le stagiaire

Le salarié est lié à son employeur par un contrat de travail. Celui-ci l’engage à effectuer un travail en contrepartie d’une rémunération. Il possède des avantages comme les congés, les titres restaurants (si ceux-ci ont été mis en place)… Il est soumis au code du travail et à sa convention collective. De l’autre côté, un stagiaire conserve son statut de lycéen et d’étudiant. Ils n’ont pas le droit aux congés (sauf aux jours fériés) . Par ailleurs, ils ne peuvent se prévaloir des avantages liés à la convention collective sauf si celle-ci le stipule. L’exigence de productivité ou de savoir-faire est réduite et se fait en fonction des objectifs de formation. C’est la convention de stage qui est utilisée et l’obligation de l’entreprise est avant tout pédagogique : le stagiaire doit apprendre ! On peut regretter que le stage « photocopie » existe encore même si très peu utilisé dans les TPE.

Les obligations

Dans les deux cas, ils doivent respecter les règles internes de l’entreprise. Fini l’école et les retards, le manque de discipline… Le stagiaire doit respecter les règles de l’entreprise (horaires, hygiène et sécurité) et assurer le bon fonctionnement des services.
Le stagiaire doit prendre conscience qu’il n’est pas soumis au code du travail sauf pour la durée légale du travail, le temps de pause et de repos. Il est soumis à sa convention de stage ou de formation. Cette dernière est conclue entre trois parties : l’établissement scolaire ou l’enseignement supérieur, l’entreprise d’accueil et le stagiaire. Ce dernier n’étant pas considéré comme un salarié, il ne peut obtenir un salaire, ni être inscrit sur le registre du personnel et n’effectue pas de visite médicale.

Ce qu’on ne dit pas

Il faut bien prendre en compte qu’un mauvais stagiaire nuit à la réputation de l’école dont l’objectif réside dans la bonne insertion professionnelle de ses élèves. Une entreprise qui intègre au sein de ses équipes un stagiaire dont le comportement ne sera pas adapté à la mentalité de l’entreprise aura tendance à ne plus reprendre de stagiaire de cette école, ni à embaucher des profils provenant de celle-ci. A l’inverse, la présence de bons profils entraîne des accords écoles-entreprises. De même, certaines entreprises n’hésitent pas à blacklister les profils provenant de certaines écoles.

Au-delà de l’application des connaissances théoriques dans le monde professionnel, il s’agit d’une véritable immersion. Les carences comportementales (qu’on qualifie souvent de discipline) et de savoir-faire basique (tel que l’orthographe) sont prises en compte par l’entreprise dans la détermination des missions qui seront réellement confiées au stagiaire. Autrement dit, plus le stagiaire est compétent et impliqué, plus il se verra confier des tâches intéressantes. Ceci découle d’une logique au final simple. Plus le travail réalisé est de qualité, plus vous pouvez vous permettre de déléguer des tâches essentielles.

La rémunération ou non des stagiaires

L’obligation de rémunération à partir du deuxième mois de stage demeure logique du point de vue des entreprises. Plus la formation est avancée, plus l’étudiant a réalisé de stages et plus il a, en général, acquis un savoir-faire et savoir-être réellement utile à l’entreprise. La plupart des entreprises considèrent ainsi qu’un stagiaire n’est pas « rentable » le premier mois en raison de la charge en termes de remise à niveau. Il est à noter que le niveau des stagiaires est souvent critiqué par les entreprises.

Gratification de stage 2021 : son montant

Lorsque la durée du stage dans une même entreprise dépasse deux mois consécutifs, ou lorsqu’au cours d’une même année scolaire ou universitaire cette durée est de deux mois consécutifs ou non, le stagiaire perçoit une gratification dont le montant est déterminé par convention de branche ou accord professionnel étendu (C. éduc., art. L. 124-6). A défaut d’accord applicable, le montant de la gratification est de 15 % du plafond horaire de la Sécurité sociale. Pour le calcul de la durée du stage, un mois correspond à une présence effective de 22 jours, consécutifs ou non, et 7 heures de présence, consécutives ou non, comptent pour 1 jour.

L’indemnité de stage est versée chaque mois et est due à compter du premier jour du premier mois de la période de stage.

Pour déterminer la gratification de stage 2021, il faudra donc regarder le plafond horaire de la Sécurité sociale 2021.

En raison de la crise sanitaire, les différentes valeurs du plafond de la Sécurité sociale n’ont pas été modifiées pour l’année 2021.

Le plafond horaire de la Sécurité sociale reste fixé à 26 euros pour l’année 2021. La gratification minimale par heure de stage reste donc à 3,90 euros en 2021.

Il ne s’agit que d’un montant minimum que vous pouvez bien sûr augmenter. La convention collective ou un accord professionnel étendu peut prévoir des dispositions spécifiques en la matière.

Attention, en cas de suspension ou de résiliation de la convention de stage, le montant de l’indemnité de stage 2021 sera proratisé.

L’indemnité de stage 2021

Lorsque la gratification versée au stagiaire est inférieure ou égale à un montant déterminé chaque année, appelé franchise de cotisations, aucune cotisation ni contribution sociale n’est due par l’entreprise d’accueil ou le stagiaire.

La franchise est égale au montant de la gratification minimale obligatoire pour un stage de plus de 2 mois. C’est-à-dire au produit de 15 % du plafond horaire de la Sécurité sociale par le nombre d’heures de stage effectuées pendant le mois). Si la gratification versée est supérieure à ce minimum, les cotisations sont dues uniquement sur la fraction au-delà.

La différence grands groupes / TPE-PME pour les stagiaires

La différence entre les grands groupes et les TPE se situe en général sur la formation. Si les premiers peuvent se permettre déléguer des tâches peu enrichissantes et peu créatrices de valeur mais qui permettent aux salariés de gagner du temps, les secondes doivent généralement se mettre dans un objectif de formation très rapide avec une délégation plus importante, n’hésitant pas à investir beaucoup plus de temps dans la formation du stagiaire. D’ailleurs, la présence d’un stagiaire signifie souvent pour ces dernières, un test sur des fonctions non développées qui pourront faire l’objet d’embauche en cas de réussite. Les tâches confiées dans le cas de la TPE permettent aux stagiaires d’acquérir de meilleures compétences opérationnelles même si la mention sur le CV sera moins éclatante que dans les grands groupes. L’exigence vis-à-vis du stagiaire sera alors renforcée.
Cette distinction reste cependant à prendre avec des pincettes puisque l’attitude d’une TPE-PME diffère ainsi que celles des grands groupes. La véritable évaluation ne pouvant se situer que lors de l’application réelle des tâches.

Les congés payés, comment ça marche ?

Les congés payés

Vous le savez, vos salariés ont besoin de repos pour être plus efficaces ! Instaurés en France le 7 juin 1936 par le Front Populaire, les congés payés constituent un droit dédié à leur détente. Passés de deux à cinq semaines annuelles depuis leur création, ceux-ci restent obligatoires et sont en proie à de perpétuelles évolutions. Les détails.

Les dispositions temporaires exceptionnellement prises en mars et en juin 2020 sont prolongées de 6 mois afin de permettre aux entreprises de s’adapter aux conséquences économiques, financières et sociales de l’épidémie. C’est ce qu’indique une ordonnance parue au Journal officiel du 17 décembre 2020 en application de la loi autorisant la prorogation de l’état d’urgence sanitaire.

Les congés

Selon le site du service public, jusqu’au 30 juin 2021, et sous réserve d’un accord d’entreprise ou de branche, l’employeur peut de manière exceptionnelle :

  • imposer la prise de congés payés ou modifier les dates d’un congé déjà posé, dans la limite de 6 jours ouvrables (soit 1 semaine de congés payés), en respectant un préavis d’au moins 1 jour franc (au lieu d’1 mois ou du délai prévu par un accord collectif) que ce soit des congés acquis à prendre avant le 31 mai ou bien de congés acquis, mais à prendre avant même le début de la période où ils sont habituellement pris (soit, à compter du 1er juin) ;
  • fractionner des congés payés sans l’accord du salarié et suspendre temporairement le droit à un congé simultané des conjoints ou des partenaires liés par un pacte civil de solidarité (Pacs) dans une même entreprise ;

Jusqu’au 30 juin 2021, et sans un accord d’entreprise ou de branche, l’employeur peut imposer au salarié, avec un préavis minimum d’1 jour franc, de prendre ou modifier :

  • les journées de réduction du temps de travail (RTT) ;
  • les journées ou demi-journées d’une convention de forfait en jours sur l’année ;
  • les jours déposés sur le compte épargne-temps et en déterminer les dates lorsque les difficultés de l’entreprise ou des circonstances exceptionnelles l’exigent.

L’employeur ne peut imposer au salarié de prendre plus de 10 jours de repos ou d’en modifier la date. Le salarié ne pourra pas prendre ces jours de congés au-delà du 30 juin 2021.

Un droit des salariés qui progresse depuis 1936

Contrairement à ce que les Français aiment penser, les congés payés ne sont pas une invention locale mais allemande ! Léon Blum a importé ce concept, accepté grâce au Front Populaire le 7 juin 1936. Alors qu’à l’époque, les employés ne bénéficiaient que de 15 jours de congés payés par an, les choses ont progressivement évolué. On adopte la troisième semaine en 1956, la quatrième en 1968 et François Mitterrand accorde la cinquième semaine annuelle en 1982. Présentée comme un droit, cette mesure fait l’objet d’une description dans le Code du travail. Celle-ci se voit d’ailleurs explicitée sur le site travail-emploi.gouv.fr et stipule que :

« Tout salarié a droit chaque année à un congé payé à la charge de l’employeur. Cette disposition est d’ordre public. Le droit aux congés payés est ouvert au salarié, quels que soient son emploi, sa catégorie ou sa qualification, la nature de sa rémunération et son horaire de travail. Le salarié à temps partiel a les mêmes droits que le salarié à temps complet. » Ce droit s’exerce, théoriquement chaque année et se met en place de façon simple : « Chaque mois de travail effectif ouvre droit à un congé de 2,5 jours ouvrables. Pendant les congés, l’employeur verse au salarié une indemnité de congés payés. »

Le dirigeant d’entreprise se doit ainsi d’octroyer ce type de congés à ses salariés. La durée de ce type d’arrêt de travail temporaire doit permettre au salarié de se reposer et ne peut excéder les 30 jours prévus par an. Pendant sa principale période de congés payés, généralement durant l’été, le salarié ne peut cependant pas poser plus de 24 jours d’affilée. Tout employeur refusant d’accorder des congés payés se voit passible d’amende même si le système est loin d’être figé.

Des adaptations possibles selon les dispositions de l’entreprise

Dans certains cas, il reste difficile de délivrer les cinq semaines de congés payés à vos employés. Des aménagements sont alors prévus pour les cas exceptionnels. Le report des congés payés est autorisé lorsque l’employé a souffert d’un accident du travail, de maladie professionnelle ou en cas de congé maternité. Dans un autre cas de figure, le salarié peut renoncer à prendre ses congés et exiger de se les faire payer. Le dirigeant n’est pas tenu de rembourser des jours de congés payés non-pris, sauf si le salarié parvient à démontrer qu’il n’a pu en bénéficier à cause de lui. Si, toutefois, le supérieur accepte de verser cette somme à son employé, celui-ci doit respecter les conditions et les formalités pouvant être éventuellement prévues au sein d’un accord collectif.

Des pratiques interdites

Les congés payés s’accumulent durant la période du 1er juin au 31 mai de l’année suivante. Vous ne pouvez, en aucun cas, laisser vos salariés ne pas prendre leurs congés annuels dans le but d’additionner ceux de deux années consécutives. Cette pratique ne peut fonctionner que dans le cas où l’entreprise place à disposition de ses salariés un compte épargne-temps (CET), leur permettant de capitaliser des jours de congés payés, ou si les conventions l’autorisent.

Autre comportement proscrit : travailler pour un autre employeur pendant ses congés payés. Si l’un de vos employés profite de cette période pour le faire, il s’agit d’un motif de licenciement. Si, d’autre part, un salarié tombe malade alors qu’il est en congé payé, cette période ne peut compter comme des jours maladie et ne peut être comptée dans le calcul des futurs congés.

Attribuer des congés payés : quelques exceptions

Il vous appartient de fixer les dates de départ pour les congés payés dans votre entreprise. Vous devez seulement les communiquer aux employés au moins un mois à l’avance. Certains d’entre eux peuvent néanmoins demander des congés anticipés que l’employeur peut, ou non, accepter. Il s’agit d’autoriser le travailleur à poser des jours avant la période de prise de congés normalement applicable. Cette mesure s’avère également appréciable pour les nouveaux arrivants : jusqu’à la loi Travail de 2016, les personnes embauchées au cours de l’année pouvaient attendre jusqu’à un an avant de prendre des congés. Désormais, les congés payés débutent dès l’embauche (article L. 3141-12 du Code du travail).

Éviter la confusion entre congés payés et RTT

Certains salariés présentent une tendance à confondre RTT (Récupération du Temps de Travail, ndlr) et congés payés. Les RTT correspondent à des heures effectuées en trop par le salarié. Celui-ci s’avère alors en droit de poser le même nombre d’heures que celles travaillées en plus. Les prises de RTT s’effectuent avec l’accord de l’employeur et ne sont pas des congés payés. Certains employés tentent d’accoler des jours de RTT à leurs congés payés mais sachez que cette opération ne peut se faire que si l’employeur délivre son accord.

Personne timide : comment surpasser cette impasse ?

Personne timide : comment surpasser cette impasse ?

La timidité chacun le constate n’apparaît pas pour nombre de personnes dans toutes les circonstances de la vie. Dans certaines situations, une personne se sentira à l’aise et pourra s’affirmer mais dans d’autres elle devient un obstacle pour communiquer. La timidité constitue un complexe qui empêche l’épanouissement d’une personne. Pouvant même devenir un obstacle dans le domaine professionnel, ce type de comportement se doit d’être bien géré, surtout en tant que créateur d’entreprise. Voici quelques astuces pour vous aider à dépasser cette difficulté.

Faites-vous confiance

La confiance demeure un bon moyen pour surmonter la timidité. En faisant confiance à vous-même, vous allez pouvoir réduire votre timidité. Rougissement, transpiration face à un inconnu, fuite du regard des autres… représentent les signes d’une timidité maladive. Il s’avère souvent difficile de cacher sa timidité, cependant il est tout à fait possible de la surmonter. Prenez du temps pour vous reconnaître afin de capter les principales raisons de votre timidité.

Abordez d’autres personnes

Chacun a sa propre personnalité, donc ne vous comparez pas aux autres. Au lieu de vous focaliser sur vos défauts, concentrez-vous plutôt sur vos qualités et efforcez-vous de les exploiter. Essayez de vous ouvrir aux autres afin d’être moins timide. Vous pouvez commencer par discuter de tout et de rien pour commencer. Plus vous allez aborder des gens constamment, plus votre timidité se dissipera petit à petit. Les personnes timides ont la fâcheuse tendance de passer leur temps libre seules ou avec leurs proches. Participer à des activités en groupe peut également être un bon atout pour vaincre votre timidité, que ce soit des jeux ou d’autres activités.

Soyez vous-même !

Essayez de dépasser votre timidité en restant naturel. Si le doute survient en vous, essayez de vous relaxer un peu avant d’aborder des gens. Se faire aider n’a jamais fait de mal à quiconque. Dans le cadre professionnel, la communication est importante. Si vous pensez que vous n’êtes pas encore capable de discuter avec des gens, vous pouvez demander à être assisté par l’un de vos collaborateurs.

Toutefois, vous ne pouvez pas vous cacher dans l’ombre éternellement. Si vous éprouvez une quelconque difficulté à vaincre votre timidité vous pouvez demander à l’un de vos proches, ou mieux encore l’aide d’un professionnel pour vous aider.

Faites preuve de transparence

Parfois, la transparence est un bon atout pour cacher la timidité. Essayez de faire jouer la situation en votre faveur, pour pouvoir dépasser votre timidité.

Quand une personne vous aborde en premier, essayez de vous comporter normalement. Évitez de rougir dès qu’on vous complimente, un simple merci pourrait suffire. Si vous sentez un blocage alors que vous faites des efforts, ne vous stressez pas, car cela peut accentuer votre timidité. Au contraire, gardez un esprit positif afin de pouvoir surpasser vos difficultés.

Montrer sa timidité reste une chose à éviter, le mieux consiste à la camoufler dans certaines circonstances. Si vous sentez que vous ne vous sentez pas à l’aise dans une situation, cachez-le avec un geste simple comme un sourire par exemple.

La timidité est une chose qui peut facilement se combattre avec un peu d’effort de votre part. Mais ne vous forcez pas trop, cela se travaille sur le long terme. Prenez votre temps et si possible soyez sûr de vous afin de pouvoir dompter votre timidité. Cela constituera un atout dans votre quotidien de chef d’entreprise.

Quels motifs pour un licenciement ?

Quels motifs pour un licenciement ?

En France, il existe des droits spécifiques à prendre au compte au cours d’un licenciement, ce qui rend la tâche plus ou moins difficile pour un dirigeant. Peu importe la raison de ce geste, il faut avoir une bonne justification pour pouvoir rompre un accord salarial. Pour vous aider, voici des motifs adaptés à chaque situation de licenciement.

Licenciement économique

Lorsqu’une société est un déclin, l’employeur se trouve dans l’obligation de licencier des salariés afin de rééquilibrer le fonctionnement de l’entreprise. Dans tous les cas, que ce soit pour des difficultés économiques ou pour la cessation d’activité, l’entreprise se doit d’indemniser le salarié licencié en fonction des lois en vigueur.

Dans ce genre de situation, le salarié dispose de toutes les indemnités en termes de licenciement. Parmi elles, il y a l’indemnité de préavis à verser au salarié en compensation du délai de préavis. Il y a également l’indemnité de congés payés dont le salarié bénéficie en cas de non-obtention de son congé avant son renvoi.

Pour compenser un licenciement irrégulier, la société doit payer des indemnités pour réparer le préjudice. Ce type d’indemnité se calcule en fonction de l’ancienneté du travailleur à licencier. Cependant, dans une société de plus de dix salariés cette indemnité ne se calcule pas si l’employé a travaillé pour une durée de moins de 2 ans dans la société.

Licenciement pour faute

À la différence d’un licenciement économique, un licenciement pour faute est lié à la conduite de l’employé. Lors de ce genre de licenciement, il faut évaluer le niveau de gravité de la faute du salarié.
Si la faute est lourde ou grave, le renvoi immédiat de l’employé est envisageable. Dans le cas contraire, l’employé doit faire l’objet d’autres sanctions disciplinaires avant de se préparer à un éventuel licenciement.

Il existe plusieurs motifs capables de justifier une faute grave. Ce type de faute, considéré comme une violation des engagements dérivant d’un contrat de travail ou des analogies de travail, peut se présenter sous la forme d’un manque de loyauté, des absences non justifiées, un caractère violent, du harcèlement moral et sexuel, du non-respect des consignes, de désobéissance…

Perçu comme une intention de nuire au dirigeant ou à la société, une faute lourde équivaut à une faute grave. Un vol, un détournement de fonds ou encore une concurrence déloyale peuvent être considérés comme étant une faute lourde. Il est à noter qu’en cas de faute lourde ou grave, un salarié perd son droit d’indemnisation de préavis. Une faute lourde ôte également le droit d’indemnité compensatrice des congés payés de l’exercice en cours, c’est-à-dire ceux en cours d’acquisition, et non pas ceux acquis lors de l’exercice précédent.

Licenciement pour motif non disciplinaire

Si le dirigeant constate que le salarié ne participe pas au bon déroulement de l’entreprise, celui-ci peut invoquer un licenciement. L’inaptitude, la non-atteinte d’objectifs, le manque de professionnalisme, la mésentente entre les deux camps, la perte de confiance et les absences peuvent être des motifs justifiant cette catégorie de licenciement.
Dans un licenciement pour motif non disciplinaire, le salarié licencié bénéficie de toutes les indemnités légales de licenciement, du préavis, de l’indemnité de compensation pour les congés payés ainsi que des autres indemnités.

Quelles sont les différentes raisons de ce type de licenciement ?

L’insuffisance professionnelle

L’employeur peut licencier le salarié qui n’est pas en mesure d’effectuer correctement ses tâches. L’insuffisance professionnelle est  l’incapacité pour le salarié de remplir les fonctions ou les tâches qui lui sont confiées par l’employeur.

L’insuffisance de résultat

Pour justifier d’une insuffisance de résultat justifiant le licenciement, l’employeur devra démontrer que les objectifs fixés étaient réalistes (raisonnables, compatibles avec le marché, atteints par d’autres salariés) et que la non-atteinte des objectifs est imputable au salarié (notamment pour une insuffisance professionnelle).

La maladie

L’employeur ne peut pas licencier un salarié au motif de son état de santé (sauf inaptitude constatée par le médecin du travail). Toutefois, le salarié qui perturbe le bon fonctionnement de l’entreprise par une absence prolongée ou des absences répétées pourra être licencié.

L’inaptitude physique

L’inaptitude physique professionnelle ou non peut constituer un motif légitime de licenciement. L’employeur doit rechercher toutes  les possibilités de reclassement au sein de l’entreprise.

La vie personnelle du salarié

La vie personnelle du salarié ne peut être considérée comme un motif légitime de licenciement. Cependant,  certains faits liés à  la vie personnelle du salarié peuvent justifier le licenciement comme  le  manquement à ses obligations contractuelles  ou un trouble objectif caractérisé au sein de l’entreprise.

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Former une équipe efficace

Former une équipe efficace

Tout le monde connaît l’adage :il y a plus d’idées dans dix têtes que dans une ». De même, il vaut mieux dix personnes efficaces qu’une. Evident mais pas si évident à mettre en place. Les livres et sites internet abondent en conseils  mais avant tout il s’agit de créer cette équipe efficace. Pour ceux qui s’interrogent encore sur les raisons de travailler en équipe, sachez qu’elles sont nombreuses. Pourquoi œuvrer en équipe quand on peut tout gérer seul ? La réponse est dans la question ou presque. Déjà parce qu’on ne peut pas tout faire, cela risquerait de dépasser nos forces. Et il reste évident qu’ avec un peu d’aide, on est plus efficace. A défaut, vous risquez l’épuisement. Voici quelques astuces afin de conserver un bon esprit d’équipe.

Créer des groupes à taille humaine

Travailler à plusieurs signifie la plupart du temps échanger, collaborer et coopérer. Pour que cela se passe bien, constituez une équipe à taille humaine. Bannissez donc les grands groupes de trente personnes qui entravent toute possibilité de communication. Dans le cas contraire créez des sous-groupes qui n’interagissent pas forcément entre eux afin de gagner un temps précieux. Les équipes trop peu nombreuses sont également à proscrire car la délégation s’établirait de manière déséquilibrée. Idéalement, prévoyez des collectifs de 5 à 6 personnes.

Déléguez efficacement

Voici un autre avantage de l’exercice d’activités à plusieurs : la délégation. Comme cela a été dit précédemment, il vous faut apprendre à confier des tâches à vos salariés afin de vous concentrer sur l’essentiel. Sans cela, vous risquez de vous éparpiller et de vous retrouver bloqué sous un monceau de travail qui n’en finira plus de s’accumuler. La confiance est l’un des principaux outils à ne pas négliger lorsque vous choisissez de constituer une équipe. N’oubliez pas également que la confiance n’exclut pas le contrôle.

Des encouragements

Cela semble basique, mais lorsque l’on assigne telle ou telle personne à un travail en particulier, c’est la confiance qui doit régner. Les encouragements incitent les employés à se dépasser. Sans qu’ils se prennent pour des super héros, soudain des ailes leur poussent lorsqu’on félicite leur travail. C’est d’ailleurs l’intérêt principal de constater qu’un dossier peut être accompli de différentes manières.

Une diversité et une communication ouverte

Vos employés auront des forces et des faiblesses différentes entre eux, ce qui contribuera au charme de votre équipe. Tant que le respect demeure, personne ne se sentira à l’écart. Chacun possède des atouts et il vous faudra le prendre en compte car c’est ainsi que se construira une bonne relation entre tous les membres d’un même groupe.

Une concertation et une codécision

Il apparaît assez facile d’enchaîner avec ce point qui est que parfois, même en travaillant en équipe, certaines personnes effectuent des missions en solo. Pour autant, cela ne signifie pas qu’il faut leur donner un trop grand espace de liberté. De temps en temps, rendez l’aval de leurs collègues obligatoire. Ce genre de situation ne peut être que bénéfique car il montre à la fois la confiance que chacun se porte, ce qui renforcera les synergies internes mais également épatera le client. Qui ne rêverait pas de pouvoir conclure avec de vrais associés ?

Quelques astuces pour éviter les problèmes de communication interne au sein d’un collectif.

  • En cas de problème au sein de vos équipes (membre trop peu impliqué par exemple.), convoquez la personne en question et expliquez-lui la nature du problème afin de le corriger au lieu d’en parler devant l’intégralité de l’équipe.
  • Maximisez les forces et non les faiblesses de vos employés.
  • Pour de grands projets à réaliser, établissez des plannings de groupe afin d’organiser au mieux les journées. Vous pouvez utiliser la classification des couleurs.
  • En cas de conflit, restez toujours neutre, ne pensez pas qu’en ignorant le problème, il se résoudra et ne forcez pas les membres de l’équipe à prendre parti pour telle ou telle personne.