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Mise à la retraite d’un employé : toutes les formalités nécessaires

Si l’heure de la retraite de l’un de vos salariés approche, en tant que chef d’entreprise, vous devez vous conformer aux formalités nécessaires pour son départ. 

L’idéal serait de vous faire accompagner par votre assistant de gestion. Le départ à la retraite d’un salarié peut être à l’initiative même du salarié ou de son dirigeant. Quels que soient les motifs, vous devez suivre toutes les règles à la lettre.

LES MOTIFS DE DÉPART EN RETRAITE

Le départ d’un salarié à la retraite est généralement lié à son âge et ses années de service. Un salarié peut partir à la retraite après avoir atteint l’âge de 60 ans ou s’il a derrière lui 35 ans de service. Cependant, le chef d’entreprise n’a pas le droit de décider à la place de son employé avant ses 70 ans. Il aura toujours le choix de partir en retraite ou de rester encore travailler pour quelque temps.

LA RÉTRIBUTION DU RÉGIME DE RETRAITE

Le financement de la personne qui part à la retraite est déjà prévu dès le début. Le patron est chargé de verser des cotisations pour ses employés. Le patron doit verser 2 /3 de la cotisation, le salarié ne s’acquitte que du 1/3. Pour bénéficier de cette cotisation, le salarié qui va partir à la retraite doit remplir certaines conditions. Cette étape doit être respectée par le chef d’entreprise au risque d’être sanctionné. Outre les cotisations, le chef d’entreprise doit encore quelques indemnités à ses salariés. Il doit payer l’indemnisation de l’exécution de préavis, l’indemnité de mise en retraite et l’indemnité compensatrice de congés payés.

Il y a aussi le prorata de primes et de gratifications. Sans oublier de payer les paiements d’heures supplémentaires ou solde de repos compensateur, ou encore les soldes de jours RTT et la liquidation du compte épargne temps.

LES PROCÉDURES QUE VOUS DEVEZ SUIVRE EN CAS DE MISE À LA RETRAITE D’UN MEMBRE DU PERSONNEL

Votre salarié doit vous faire part de son départ à la retraite 3 mois avant de partir. Il doit bien sûr encore continuer d’exercer sa fonction jusqu’à la date de son départ. Une fois qu’il vous a transmis sa note, vous devez lui rendre « une attestation de cessation d’activité ». Pour que votre salarié puisse faire sa déclaration, vous devez aussi lui remettre quelques documents qui sont essentiels. Vous devez lui remettre un certificat de travail ainsi que l’attestation Pôle emploi, le reçu pour solde de tout compte et la mise à jour du registre personnel. Vous devez aussi remettre le dernier bulletin de paie. Quant au salarié, il doit remettre à votre entreprise les biens ainsi que le matériel qu’il a utilisés pendant son service. Cela peut comprendre par exemple un ordinateur, un véhicule de fonction ou bien un logement.

Votre salarié a plus de 70 ans

L’employeur peut mettre le salarié d’office à la retraite. Son accord n’est pas nécessaire. Aucune procédure n’est imposée à l’employeur pour notifier la mise à la retraite, sauf si un accord collectif comporte des dispositions contraires. Toutefois, si le salarié est protégé, l’employeur doit au préalable obtenir l’autorisation de l’inspection du travail. Le départ du salarié est fixé en tenant compte d’un délai de préavis dont la durée est identique à celle prévue en cas de licenciement.

Un salarié protégé ?

C’est un salarié investi d’un mandat syndical ou représentant du personnel bénéficiant de mesures particulières en cas de licenciement. L’inspection du travail doit donner son accord en cas de licenciement d’un membre du comité économique et social (CSE), d’un délégué syndical, d’un délégué du personnel ou d’un conseiller prud’homal.

Votre salarié a moins de 70 ans

L’employeur peut interroger le salarié par écrit sur son intention de quitter volontairement l’entreprise pour prendre sa retraite. Cette demande est adressée au salarié 3 mois avant la date à laquelle il atteint l’âge d’ouverture automatique du droit à pension à taux plein. Cet âge varie, en fonction de la date de naissance du salarié, dans les conditions suivantes :

Année de naissanceÂge de départ à la retraite   à taux plein automatique
195366 ans et 2 mois
195466 ans et 7 mois
À partir de 195567 ans

Le salarié répond dans le mois qui suit la date à laquelle l’employeur l’a interrogé.

Le salarié donne son accord, sa mise à la retraite est possible.

Aucune procédure n’est imposée à l’employeur pour notifier la mise à la retraite, sauf si un accord collectif comporte des dispositions contraires. Toutefois, si le salarié est protégé, l’employeur doit au préalable obtenir l’autorisation de l’inspection du travail.

Le départ du salarié est fixé en tenant compte d’un délai de préavis dont la durée est identique à celle prévue en cas de licenciement.

Le salarié ne donne pas  son accord, sa mise à la retraite est possible.

En cas de réponse négative du salarié, l’employeur ne peut pas le mettre à la retraite. Il peut de nouveau interroger le salarié, selon la même procédure, chaque année, jusqu’à son 69e anniversaire inclus.

Comment réaliser un devis pour des travaux ?

Avant que vous effectuiez  une prestation de service, le consommateur doit être informé de ses caractéristiques essentielles, du prix, de la date ou du délai de livraison d’e l’exécution du service ou des travaux. Ces informations pré contractuelles sont souvent intégrées dans un devis. Sa délivrance est obligatoire dans de nombreux cas. Cette réglementation entraîne l‘obligation pour un professionnel d’établir un devis pour des travaux qui de fait constitue un véritable contrat. Mais alors, comment le réaliser en bonne et due forme pour ne pas avoir de litige ?

Un devis, à quoi cela sert ?

C’est un descriptif qui rend compte de toutes les prestations réalisées par un professionnel. Ce document se veut toutefois détaillé. Il permet de vérifier la qualité et la quantité des matériaux nécessaires aux travaux commandés, et bien entendu, les tarifs pratiqués par le prestataire. Les estimations faites par l’artisan ou le professionnel doivent être les plus objectives possibles pour chacune des indications inscrites.
Le professionnel doit remettre un devis détaillé avant l’exécution de toute prestation. Mais légalement, cela doit être fait dès que le montant des travaux est supérieur à 150 euros toutes taxes comprises (TTC).
Le devis est un document permettant de sécuriser les transactions réalisées, entre le client et son prestataire, avant qu’ils s’engagent mutuellement. Il porte à la fois sur ce qui est la nature des travaux à effectuer et sur les prix.
En raison de son caractère commercial, le devis pour les travaux est en principe gratuit. S’il est obligatoire, il se doit d’être gratuit. Cependant, en cas de déplacements et/ou d’études approfondies, un professionnel peut opter pour un devis à caractère payant. Il doit alors vous tenir informé de cela au préalable, c’est-à-dire avant l’établissement du devis. Le professionnel peut d’ailleurs choisir de déduire ce montant à la prestation fournie, si celle-ci a lieu.

Le devis comme contrat

Dès lors qu’il est daté et signé par le professionnel et son client, le devis pour travaux prend un caractère juridique. Il prend la valeur d’un contrat. Il engage ainsi la responsabilité du professionnel qui est tenu de se conformer aux mentions inscrites sur le devis. Le client est libre de demander plusieurs devis à des entreprises différentes puis de les comparer avant d’en choisir un.

Attention aux mentions et signature apposées

N’oubliez cependant pas qu’après avoir apposé les mentions « Devis reçu avant l’exécution des travaux » et « Bon pour travaux », ainsi que la date et la signature, le professionnel et son client sont également tenus par un engagement contractuel pour l’exécution des travaux. Ce contrat engage les deux parties à respecter toutes les mentions y figurant.

Bien respecter le délai mentionné

Pour ce qui est du délai de livraison, le professionnel se doit de respecter ce délai. En cas de dépassement de la date de livraison de plus de 7 jours (non dû à un cas de force majeure), le client a la possibilité de résilier le contrat. Pour faire valoir ce droit, il dispose d’un délai de 60 jours ouvrés à compter de la date indiquée pour la livraison du chantier.

Les mentions obligatoires figurant sur le devis

Le devis doit mentionner les éléments suivants :

  • date du devis et durée de validité de l’offre ;
  • nom, raison sociale et adresse de l’entreprise (n° de téléphone et adresse électronique) ;
  • statut et forme juridique de l’entreprise ;
  • pour un commerçant : numéro RCS suivi du nom de la ville où se trouve le greffe d’immatriculation ;
  • pour un artisan : numéro au Répertoire des métiers (n° Siren + RM + n° du département d’immatriculation) ;
  • numéro individuel d’identification à la TVA,
  • nom et adresse du client ;
  • date de début et durée estimée des travaux ou de la prestation ;
  • décompte détaillé (et description) de chaque prestation, en quantité et en prix unitaire ;
  • prix horaire ou forfaitaire de main d’œuvre ;
  • frais de déplacement, éventuellement ;
  • modalités de paiement, de livraison et d’exécution du contrat ;
  • modalités des réclamations et conditions du service après-vente (garantie notamment) ;
  • somme globale à payer HT et TTC, en précisant les taux de TVA applicables ;
  • durée de validité de l’offre, l’indication si le devis est gratuit ou payant.

Cela concerne tous les travaux de raccordement, d’installation, d’entretien et de réparation portant sur des équipements électriques, électroniques et électroménagers, mais aussi sur des prestations de dépannage, de réparation et d’entretien effectuées pour les travaux de maçonnerie, fumisterie et génie climatique, ramonage, isolation, menuiserie, serrurerie, couverture, plomberie, installation sanitaire, étanchéité, plâtrerie, peinture, vitrerie, miroiterie, revêtement de murs et de sols en tous matériaux, installation électrique.
Le devis est rédigé en double exemplaire de manière à ce que chacun des intervenants conserve un double du document.

Les autres mentions obligatoires

D’autres mentions peuvent être inscrites sur le devis mais doivent vous être précisées par le prestataire avant l’établissement du devis. Ces éléments se définissent par

  • les taux horaires de main d’œuvre TTC ;
  • la méthode pour calculer le temps passé sur le chantier ;
  • les prix TTC des prestations proposées ;
  • les frais de déplacement. 

Si besoin est, le caractère payant du devis si celui-ci l’est effectivement et le coût de son établissement, les autres conditions de rémunérations possibles si celles-ci existent.

Exception à la règle …

Par rapport à l’obligation d’établir un devis, il existe des limites quant à son champ d’application. Les interventions effectuées en cas de « situation d’urgence absolue », autrement dit quand elles servent à faire cesser un danger manifeste pour la sécurité des personnes ou l’intégrité des locaux. Les travaux doivent alors faire l’objet de réparation, document reprenant en état initial des lieux, la motivation de l’appel et les réparations à effectuer.

Le prix final

En comparaison avec le prix indiqué sur le devis initial, il peut arriver que le prix TTC de la facture diffère. Une clause d’indexation peut en effet être insérée dans le contrat. Elle permet de modifier automatiquement les prix à partir d’un coefficient défini par la loi dans l’idée de prendre en compte les évolutions relatives au coût de la main d’œuvre et les prix des produits utilisés. Un délai de 3 mois est fixé pendant lequel aucune possibilité de variation ne doit être faite dans le respect du devis établi.

Que faire en cas de litige ?

Si un problème survient quant à l’exécution des travaux ou le prix fixé le client peut régler le conflit en s’adressant directement à la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation, de la Répression et des Fraudes (DGCCRF), à un conciliateur dans un tribunal d’instance chargé de régler les différends à l’amiable, ou aux associations de consommateurs qui peuvent l’aider dans les démarches juridiques moyennant une cotisation.
Pour ce qui relève des tribunaux, le tribunal compétent pour les litiges dont les sommes allant jusqu’à 7 600 euros est le tribunal d’instance. Au-delà de cette somme, le tribunal compétent est le tribunal de grande instance, la présence d’un avocat est nécessaire. Le juge jugera alors selon son intime conviction et le lieu du tribunal est en principe celui du défendeur.

Télécharger la lettre type Envoyer un devis pour travaux

Un devis, à quoi cela sert ?

C’est un descriptif qui rend compte de toutes les prestations réalisées par un professionnel. Ce document se veut toutefois détaillé. Il permet de vérifier la qualité et la quantité des matériaux nécessaires aux travaux commandés, et bien entendu, les tarifs pratiqués par le prestataire. Les estimations faites par l’artisan ou le professionnel doivent être les plus objectives possibles pour chacune des indications inscrites.
Le professionnel doit remettre un devis détaillé avant l’exécution de toute prestation. Mais légalement, cela doit être fait dès que le montant des travaux est supérieur à 150 euros toutes taxes comprises (TTC).
Le devis est un document permettant de sécuriser les transactions réalisées, entre le client et son prestataire, avant qu’ils s’engagent mutuellement. Il porte à la fois sur ce qui est de la nature des travaux à effectuer et sur les prix.
En raison de son caractère commercial, le devis pour travaux est en principe gratuit. S’il est obligatoire, il se doit d’être gratuit. Cependant, en cas de déplacements et/ou d’études approfondies, un professionnel peut opter pour un devis à caractère payant. Il doit alors vous tenir informé de cela au préalable, c’est-à-dire avant l’établissement du devis. Le professionnel peut d’ailleurs choisir de déduire ce montant à la prestation fournie, si celle-ci a lieu.

Le devis comme contrat

Dès lors qu’il est daté et signé par le professionnel et son client, le devis pour travaux prend un caractère juridique. Il prend la valeur d’un contrat. Il engage ainsi la responsabilité du professionnel qui est tenu de se conformer aux mentions inscrites sur le devis. Le client est libre de demander plusieurs devis à des entreprises différentes puis de les comparer avant d’en choisir un.

Attention aux mentions et signature apposées

N’oubliez cependant pas qu’après avoir apposé les mentions « Devis reçu avant l’exécution des travaux » et « Bon pour travaux », ainsi que la date et la signature, le professionnel et son client sont également tenus par un engagement contractuel pour l’exécution des travaux. Ce contrat engage les deux parties à respecter toutes les mentions y figurant.

Bien respecter le délai mentionné

Pour ce qui est du délai de livraison, le professionnel se doit de respecter ce délai. En cas de dépassement de la date de livraison de plus de 7 jours (non dû à un cas de force majeure), le client a la possibilité de résilier le contrat. Pour faire valoir ce droit, il dispose d’un délai de 60 jours ouvrés à compter de la date indiquée pour la livraison du chantier.

Les mentions obligatoires figurant sur le devis

Le devis doit mentionner les éléments suivants :

  • date du devis et durée de validité de l’offre ;
  • nom, raison sociale et adresse de l’entreprise (n° de téléphone et adresse électronique) ;
  • statut et forme juridique de l’entreprise ;
  • pour un commerçant : numéro RCS suivi du nom de la ville où se trouve le greffe d’immatriculation ;
  • pour un artisan : numéro au Répertoire des métiers (n° Siren + RM + n° du département d’immatriculation) ;
  • numéro individuel d’identification à la TVA,
  • nom et adresse du client ;
  • date de début et durée estimée des travaux ou de la prestation ;
  • décompte détaillé (et description) de chaque prestation, en quantité et en prix unitaire ;
  • prix horaire ou forfaitaire de main d’œuvre ;
  • frais de déplacement, éventuellement ;
  • modalités de paiement, de livraison et d’exécution du contrat ;
  • modalités des réclamations et conditions du service après-vente (garantie notamment) ;
  • somme globale à payer HT et TTC, en précisant les taux de TVA applicables ;
  • durée de validité de l’offre, l’indication si le devis est gratuit ou payant.

Cela concerne tous les travaux de raccordement, d’installation, d’entretien et de réparation portant sur des équipements électriques, électroniques et électroménagers, mais aussi sur des prestations de dépannage, de réparation et d’entretien effectuées pour les travaux de maçonnerie, fumisterie et génie climatique, ramonage, isolation, menuiserie, serrurerie, couverture, plomberie, installation sanitaire, étanchéité, plâtrerie, peinture, vitrerie, miroiterie, revêtement de murs et de sols en tous matériaux, installation électrique.
Le devis est rédigé en double exemplaire de manière à ce que chacun des intervenants conserve un double du document.

Les autres mentions obligatoires

D’autres mentions peuvent être inscrites sur le devis mais doivent vous être précisées par le prestataire avant l’établissement du devis. Ces éléments se définissent par

  • les taux horaires de main d’œuvre TTC ;
  • la méthode pour calculer le temps passé sur le chantier ;
  • les prix TTC des prestations proposées ;
  • les frais de déplacement. 

Si besoin est, le caractère payant du devis si celui-ci l’est effectivement et le coût de son établissement, les autres conditions de rémunérations possibles si celles-ci existent.

Exception à la règle …

Par rapport à l’obligation d’établir un devis, il existe des limites quant à son champ d’application. Les interventions effectuées en cas de « situation d’urgence absolue », autrement dit quand elles servent à faire cesser un danger manifeste pour la sécurité des personnes ou l’intégrité des locaux. Les travaux doivent alors faire l’objet de réparation, document reprenant en état initial des lieux, la motivation de l’appel et les réparations à effectuer.

Le prix final

En comparaison avec le prix indiqué sur le devis initial, il peut arriver que le prix TTC de la facture diffère. Une clause d’indexions peut en effet être insérée dans le contrat. Elle permet de modifier automatiquement les prix à partir d’un coefficient défini par la loi dans l’idée de prendre en compte les évolutions relatives au coût de la main d’œuvre et les prix des produits utilisés. Un délai de 3 mois est fixé pendant lequel aucune possibilité de variation ne doit être faite dans le respect du devis établi.

Que faire en cas de litige ?

Si un problème survient quant à l’exécution des travaux ou le prix fixé le client peut régler le conflit en s’adressant directement à la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation, de la Répression et des Fraudes (DGCCRF), à un conciliateur dans un tribunal d’instance chargé de régler les différends à l’amiable, ou aux associations de consommateurs qui peuvent l’aider dans les démarches juridiques moyennant une cotisation.
Pour ce qui relève des tribunaux, le tribunal compétent pour les litiges dont les sommes allant jusqu’à 7 600 euros est le tribunal d’instance. Au-delà de cette somme, le tribunal compétent est le tribunal de grande instance, la présence d’un avocat est nécessaire. Le juge jugera alors selon son intime conviction et le lieu du tribunal est en principe celui du défendeur.

L’innovation toujours au cœur des start-up françaises

L’innovation, qu’elle concerne les produits ou le service, reste un bon moyen de se faire connaître. Les médias restent friands des nouveautés qui deviendront souvent les habitudes de demain.

Swile


Swile (ex LunchR) créée en 2018, elle a acquis ses lettres de noblesse grâce à la dématérialisation des titres restaurants sur une carte à puce Mastercard. Ce système présente de nombreux avantages : possibilité de payer jusqu’à 38 euros en chèque restaurant par jour et de compléter le reste directement avec son compte bancaire sans sortir une autre carte. Après une levée de 30 millions d’euros en 2019, elle a levé 70 millions d’euros sur Swile en juin 2020.
La jeune innovatrice ne manque pas d’idées et elle va lancer de nouveaux services pour « optimiser les liens et les relations ». L’application permet de célébrer l’anniversaire de son voisin de bureau, le féliciter pour une présentation réussie, organiser un pot et avec un design qui en a séduit plus d’un. Swile à désormais 12 000 entreprises clientes dont ceux dont la renommée n’est plus à faire comme Airbnb, Redbull et Spotify et depuis la semaine dernière opère pour Carrefour.


Exotec


Exotec, créé en 2015 par Romain Moulin et Renaud Heitz, conçoit des systèmes robotisés pour la supply chain. La conception de leurs robots, les Skypods, place l’Homme au cœur de leur réflexion. Notamment, ces systèmes robotisés permettent à leurs clients e-commerçants et retailers de répondre au grand défi de fluidité du parcours client et permettre aux femmes et hommes de se libérer de tâches contraignantes. Or, les Skypods fonctionnent en flotte et sont au service des opérateurs, pour aider les clients à préparer leurs commandes plus rapidement. Par exemple, les robots reçoivent des missions en permanence et effectuent toujours la tâche la plus urgente. Exotec, a levé mardi 29 septembre (77 millions d’euros) pour soutenir sa croissance à l’international. Ce nouveau financement confirme les choix stratégiques et technologiques menés par Exotec pour aider de nombreux e-commerçants (Carrefour, Uniqlo, Decathlon…) à améliorer leurs process logistiques. 

Boks Logistics

Cette startup est spécialisée dans l’innovation de la supply chain. Grâce au système créé, la réception de colis se trouve facilitée et sécurisée 24h/24, 7j/7. Avec Boks, on installe un boîtier intelligent connecté à l’application. Elle s’ouvre grâce à un code à usage unique communiqué au livreur au moment de l’achat sur internet. Celui-ci ouvre la Boks grâce au code pour y déposer le colis. Le destinataire reçoit une notification et peut ensuite récupérer son bien en ouvrant la Boks via bluetooth grâce à l’appli dédiée. Boks a levé 1,2 million d’euros pour faciliter la réception de colis. Or, 1,7 milliard de transactions sont réalisées et l’e-commerce français a connu selon la Fevad une croissance de son volume de 15% en 2019. De plus en plus de commerces sont passés à la vente en ligne pour survivre au confinement général et celle-ci deviendra une nouvelle habitude.

Boks a lancé des casiers connectés de réception de colis pour rendre selon les créateurs “la réception de colis aussi simple que celle du courrier” . C’est en tout cas la raison d’être de leur boîte à colis connectée. Destinée aux particuliers, elle permet de réceptionner un colis en toute sécurité même en cas d’absence. 

Lettre ou e-mail type de devis pour travaux

Le devis est la pierre angulaire des liens entre le client et le fournisseur ou prestataire. Rédigez selon les principes de l’écriture professionnelle la lettre ou e-mail type de devis pour travaux.

Lettre type de devis pour travaux

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : envoi d’un devis relatif à…

Monsieur (Madame),

A la suite de votre demande (notre rencontre), nous vous  vous confirmons que nous pourrons procéder aux travaux envisagés pour la somme de… (montant TTC à préciser) payable (conditions de paiement à préciser) pour toute confirmation passée avant le… (date à préciser)

Ces travaux (cette installation) pourraient(ait) être réalisés(e) dans un délai de… (nombre de jours à préciser) jours, à réception de votre ordre.

Vous trouverez ci-joint un devis pour travaux détaillé de nos prestations.

Dans l’affirmative, vous voudrez bien, pour la bonne règle, nous retourner la copie du devis revêtu de la mention « bon pour accord » suivie de votre signature.

Nous vous souhaitons bonne réception de la présente et espérons que nos conditions vous conviendront.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur (Madame), l’expression de nos sentiments distingués.

Signature

e-mail type de devis pour travaux

Objet : envoi d’un devis relatif à…

Monsieur (Madame),

A la suite de votre demande (notre rencontre), nous vous  vous confirmons que nous pourrons procéder aux travaux envisagés pour la somme de… (montant TTC à préciser) payable (conditions de paiement à préciser) pour toute confirmation passée avant le… (date à préciser)

Ces travaux (cette installation) pourraient(ait) être réalisés(e) dans un délai de… (nombre de jours à préciser) jours, à réception de votre ordre.

Vous trouverez ci-joint un devis détaillé de nos prestations.

Dans l’affirmative, vous voudrez bien  nous retourner la copie du devis revêtu de la mention « bon pour accord » suivie de votre signature.

Nous vous souhaitons bonne réception du devis

Bien cordialement,

Signature

Conseils 

La signature

  • La signature est toujours présente en bas d’une lettre : elle peut se situer à droite ou à gauche de la lettre.
  • La signature peut être précédée de la mention P.O. Celle-ci est l’abréviation de «  par ordre  » et signifie que la personne qui signe a été chargée d’écrire la lettre. La personne responsable lui a délégué ses pouvoirs.

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Télécharger Lettre ou email type de devis pour travaux

10 étapes pour mener un projet à son terme

Les projets dans une entreprise sont la pierre angulaire de son développement.  Le dirigeant est conduit à les piloter afin de récolter des idées fructueuses. Mener un projet et assurer sa réussite n’est pas un challenge difficile à relever, du moment que l’on se donne les moyens pour réussir. Si certains en ont fait leur job au quotidien, d’autres sont amenés à prendre cette responsabilité de manière occasionnelle. Voici les 10 étapes clés de la gestion de projet.

1. Choisir un chef de projet

Être chef de projet peut être une belle opportunité pour le collaborateur. Cependant, il faut savoir le piloter pour ne pas le laisser être submergé par la fatigue ou par les conflits des équipes. Pour ceux qui ont déjà de l’expérience, cela permet de démontrer ses compétences et son leadership.

2. Bien cerner le projet en amont

La phase de pré-étude est la plus importante, mais également la plus négligée. Notons que cette phase permet de comprendre si le projet est faisable et s’il est justifié. Après, il faut analyser toutes ses contraintes et opportunités. Ne jamais oublier d’étudier le retour sur investissement attendu.
Il faut également identifier les éventuels projets similaires déjà menés dans l’entreprise et définir de manière précise les points un peu flous. C’est aussi une phase essentielle pour identifier les acteurs du projet.

3.Choisir les acteurs

Il est nécessaire de définir les acteurs du projet le plus tôt possible et d’identifier leur degré d’investissement. Il existe trois catégories d’acteurs qui interviennent dans un projet. La première est le comité de pilotage, qui est constitué de personnes qui font partie de la direction. Il y a aussi l’équipe projet qui est imposée par le chef de projet. Souvent, sa constitution peut aussi vous être confiée. La dernière est constituée des contributeurs ponctuels qui doivent être informés rapidement sur leur rôle et le moment précis de leur intervention.

4. Définir le planning 

Il est préférable de faire apparaître les objectifs à atteindre et d’identifier le responsable et l’échéance, au lieu de faire une planification par tâche. Cette méthode permet de garder à l’esprit la finalité et de réduire ainsi les délais. 

5. Impliquer les acteurs par un contrat

Le contrat est un engagement qui doit expliquer en détail le projet, les résultats attendus et les coûts d’un projet. Il faut donc que chaque acteur s’y engage.

6. Bien communiquer 

L’objectif de la communication « autour du projet » est de mettre tous les acteurs sur le même pied d’égalité concernant l’information. Il est nécessaire de trouver le bon support afin de bien véhiculer les différents messages. Dans le contexte actuel, la communication est le pilier de la réussite.

7. Résoudre les problèmes

Des problèmes peuvent survenir à tout moment et le chef de projet et son équipe doivent être prêts à le résoudre. Il est important de ne pas les occulter et de chercher à trouver des solutions même si la recherche semble freiner le travail des équipes. C’est important de s’y consacrer pour l’obtention des résultats attendus.

8. Ecouter l’équipe pour mieux la piloter

Le chef de projet ne doit pas perdre de vue les finalités du projet. Pour ce faire, il doit être disponible pour être à l’écoute de l’équipe afin de comprendre les difficultés rencontrées et recadrer si nécessaire les tâches de chacun et éclaircir les zones d’ombre.

9. Coordonner le projet entre les équipes

Vous devez penser à passer le relais à l’équipe qui mettra en œuvre le projet. Il est donc important d’assurer une bonne coordination entre les équipes et les différents services afin que chacun devienne partie prenante du changement qu’apporte le nouveau projet.

10. Établir un bilan de projet

Le bilan de projet est important pour capitaliser l’expérience acquise. Ce qui permet de faire ressortir les éléments qui ont permis d’aboutir au projet finalisé mais aussi sera une base pour créer d’autres projets et éviter certains écueils rencontrés.

Aircall, une croissance exponentielle grâce au développement d’un système de téléphonie, 100 % cloud

Aircall, depuis 2014, a connu une croissance exponentielle grâce au développement d’un système de téléphonie pour les entreprises, 100 % cloud. Celui-ci s’intègre aux outils métiers que les entreprises utilisent déjà tels que les CRM, ERP, outils de service client. Jonathan Anguelov, fondateur d’Aircall, nous confie comment l’entreprise répond aux clients en s’adaptant aux évolutions des outils. Elle permet aux entreprises de dépasser les défis actuels imposés par le confinement.

Est-ce que la stratégie a toujours été la même depuis le début ?

Depuis l’origine, nous développons un système de téléphonie pour les entreprises, 100 % cloud et qui s’intègre aux outils métiers que les entreprises utilisent déjà tels que les CRM, ERP, outils de service client… Nous nous sommes spécialisés sur les équipes qui utilisent le téléphone de manière intensive et notre stratégie est ainsi plutôt tournée vers les services clients et commerciaux des sociétés même si nous sommes compétents pour équiper l’ensemble de l’entreprise en téléphonie.

Y a-t-il eu des difficultés particulières du fait du confinement ?

C’est l’inverse. Il s’agit d’une période plutôt porteuse car nous avons eu de nombreuses entreprises qui nous ont transmis leurs demandes créées par la situation actuelle : « désormais nous sommes en télétravail, il faut que nous puissions continuer à communiquer avec nos clients, partenaires, salariés et nous aurions besoin d’un outil de communication intégré sur l’ordinateur ou le smartphone de nos collaborateurs pour que notre activité perdure ».

Il était nécessaire d’apporter à nos clients une aide logistique aux managers afin qu’ils puissent être en contact avec leurs équipes. Le responsable commercial doit pouvoir suivre ses équipes et le nombre d’appels passés ou encore pouvoir communiquer aisément avec eux pour bien les manager. Plus que jamais, l’entreprise doit laisser une bonne expérience au client et cela passe par un service client performant qui ne peut subir les vicissitudes du travail à distance. Avec l’accélération du business et certaines demandes un peu nouvelles telles qu’un outil vidéo que nous sommes en train de développer, la période a donc été plutôt à la croissance.

Comment est venue l’idée et quelles ont été les différentes phases de l’entreprise ?

Cela fait déjà plus de 6 ans que nous avons commencé. Nous nous sommes rendu compte qu’il était très compliqué de mettre en place la téléphonie dans une entreprise. Cela demandait beaucoup de temps et d’argent notamment. Il fallait réaliser un vrai travail d’IT et nous nous sommes dit que nous pouvions simplifier cette démarche à l’ère où des solutions BTOC comme Skype ou encore WhatsApp se développaient. Il était logique de pouvoir être capables de passer des appels depuis un navigateur sans aucune application, en passant simplement par la voix. Nous sommes partis du principe que des entreprises recherchaient à créer de la valeur ajoutée et notamment dans les services clients et commerciaux. Nous avons commencé par équiper les entreprises et nous avons constaté alors qu’elles utilisaient des outils métiers et que nous pouvions y intégrer nos solutions afin de leur en faciliter l’utilisation.

Aircall s’est illustrée avec une levée de fonds de 65 millions de dollars, pour quoi faire ?

Déjà pour soutenir notre croissance car nous avons crû en peu de temps avec près de 70 % de croissance en 2020. Il s’agit d’une extension rapide dans un contexte très particulier. Pour assurer la stabilité de notre business et la réussite de cette accélération, il fallait lever des fonds. Il s’agit de conquérir le marché rapidement et la levée de fonds reste souvent un passage obligatoire dans ce type d’aventure. Nous avons tout de suite eu une approche très internationale mais il faut désormais l’accélérer notamment grâce à cette levée de fonds. Nous allons notamment à la conquête de l’Asie Pacifique. Pour les entreprises en forte croissance, il reste souvent difficile de concilier croissance et absence de dépenses. Il est presque impossible de ne pas brûler du cash avec des croissances de plus de 50 %.

Quelles ont été les différentes phases de l’entreprise ?

La première phase était le choix de notre marché et nous nous sommes posé plusieurs questions : quel produit nous pouvons faire ? Quel est le marché sur lequel nous nous positionnons ? Comment allons-nous nous positionner et avec quel produit ? La suivante était une phase où il fallait éprouver notre concept et voir si notre business model fonctionnait. Ensuite, la phase de croissance avec notamment cette levée de fonds qui est, pour moi, une phase de nouvelles responsabilités où nous avons de l’argent mais où il faut prouver que nous sommes capables d’accélérer le modèle et de le rendre vertueux.

Il faut à la fois être en mesure de continuer à croître et structurer les équipes. Enfin, une phase actuelle est une extension globale où nous allons ouvrir de nouveaux horizons. Malgré notre présence dans de nombreux autres pays, il nous faut bâtir une vraie stratégie « pays » mais aussi une stratégie « produits » car nous allons aller chercher des clients plus importants en termes de taille. Il faut donc développer une approche globale pour y parvenir.


Avez-vous eu ou reçu des prix particuliers en 2020 ?

Oui, nous avons reçu des trophées et notamment celui de KPMG mais ce n’est pas ce qui m’a marqué le plus en 2020. Personnellement, ce qui me satisfait dans ce contexte un peu particulier c’est d’aider les entreprises à ne pas se retrouver dans une situation économique compliquée. Cela m’a davantage marqué que les différents prix reçus. De même, l’évolution que le marché est en train de prendre vers le digital est intéressante à observer.

La COVID est une horreur humaine et financière mais elle va avoir un impact positif sur l’accélération de la digitalisation des entreprises, qui était déjà au centre des discussions avant son apparition, mais qui avait parfois du mal à se développer. Ce n’était jamais le bon moment et désormais nous sommes un peu à marche forcée. C’est un virage que les entreprises sont en train de prendre et nous essayons de tirer le meilleur de la situation difficile que représente cette pandémie. Nous allons connaître une nouvelle ère avec une transformation des manières de travailler. Je trouve cela assez exaltant malgré cette situation sanitaire terrible qui, je l’espère, va se finir le plus vite possible.

En quoi l’entreprise s’est illustrée cette année ?

D’abord par nos recrutements et notre croissance. La plupart des entreprises ont plutôt gelé leur recrutement. Uniquement sur 2020, nous avons recruté environ 200 personnes en pleine pandémie, sans pratiquement rencontrer aucun collaborateur ! Je trouve cela incroyable d’avoir une croissance du chiffre d’affaires de 60 à 70 % et de réaliser plusieurs dizaines de millions de CA alors que le monde tourne au ralenti. Nous pourrions même dire que cela est porteur mais je pense davantage aux entreprises qui souffrent et je suis loin d’être indifférent à leur situation. J’ai du mal à penser en termes de gains dans ce contexte.

Les habitudes telles que le télétravail vont-elles perdurer ?

Je pense que oui personnellement mais pas à 100 %. Je n’espère pas que cela se généralise et que cela devienne la manière de travailler quotidienne. Cependant, je pense que les entreprises se sont rendu compte que nous pouvons continuer à faire du business avec des salariés qui travaillent chez eux. Personnellement et cela reste mon avis, je ne crois pas trop en la rupture avec tous les effectifs en télétravail. Je pense que la plupart des entreprises vont revenir à la normalité avec une tolérance plus accrue sur le télétravail. Nous, dans notre domaine, c’est sûr que c’est un peu différent et nous avons fait le choix du télétravail à volonté. Nous restons, cependant, guidés par les chiffres.

Quels vont être les défis ? La vidéo ?

Nous devrions sortir un module dans les mois à venir. Nous sommes en train d’y travailler avec le principe d’intégrer les conversations dans les outils métiers. Il faut imaginer que les conf call seront désormais poussées dans le CRM par exemple avec la transcription de l’appel, l’analyse de celui-ci, ou encore la possibilité d’avoir des résumés. Le plus grand défi va être de continuer à croître très vite et de toujours apporter plus de valeur à nos clients. Historiquement, nous avons créé un segment de marché. Rappelons qu’à l’origine, la téléphonie des entreprises, c’est un poste téléphonique qui est posé, qui n’est pas intégré ou, s’il s’intègre, c’est par une action manuelle.
Aircall a évangélisé le métier en se disant « nous allons créer des intégrations simples aux outils métiers qui se mettent en place partout dans le monde et sont donc utilisables sans frontière ». Il faut donc continuer à conquérir le marché en s’adaptant aux nouveaux comportements dans les prochaines années. Cela va du messaging à la vidéo en passant par la voix. Dans l’avenir, si nous parlons de vision long terme, nous voulons être la plateforme de communication vers l’extérieur des entreprises incluant la téléphonie, la vidéo pour tout ce qui est commercial, service client… Nous souhaitons intégrer nos solutions à tous les outils métiers en utilisant des nouveautés comme l’intelligence artificielle. Cette dernière permet d’optimiser les rapports par exemple. Si l’entretien est repris quelques mois plus tard, il faut pouvoir comprendre rapidement où en étaient les relations entre les interlocuteurs lors du dernier échange. 

Nous avons tout de suite eu une approche très internationale mais il faut désormais l’accélérer notamment grâce à cette levée de fonds.

Lettre ou e-mail type de demande de règlement

La demande de règlement est une lettre ou un e-mail qui fait partie de la vie quotidienne des services comptables. Rédigez la lettre ou e-mail type de demande de règlement selon les principes de l’écriture professionnelle ces documents.

Lettre type de demande de règlement

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : envoi facture n°… (à préciser)

Monsieur (Madame),

Veuillez trouver ci-joint la facture n°…(à préciser), d’un montant de…(préciser montant) euros correspondant à votre commande n°… du … (préciser références et date), qui vous a été expédiée ce jour.

Vous voudrez bien nous régler le solde dès réception de la livraison.

Nous espérons que notre marchandise vous donne toute satisfaction.

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur (Madame), nos salutations distinguées.

Signature

e-mail type de demande de règlement

Objet : envoi facture n°… (à préciser)

Monsieur (Madame),

Veuillez trouver ci-joint la facture n°…(à préciser), d’un montant de…(préciser montant) euros correspondant à votre commande n°… du … (préciser références et date), qui vous a été expédiée ce jour.

Vous voudrez bien nous régler le solde dès réception de la livraison.

Nous espérons que notre marchandise vous donne toute satisfaction.

Cordialement,

Signature

Conseils

Employez le vocabulaire à bon escient

Désaccord 

  • manque d’accord, de concordance, d’harmonie entre des choses ;
  • manque d’entente entre des personnes ; différend. divergence
  • différence, désaccord entre les opinions, les intérêts des personnes, des groupes ;
  • conflit qui entraine une rupture d’échanges ou de liens pour une raison légitime ou infondée. plainte
  • • action de réclamer, de s’adresser à une autorité pour faire reconnaître l’existence d’un droit. réclamation
  • action de protester, de revendiquer, de s’adresser à une autorité pour faire reconnaître l’existence d’un droit. revendication
  • action de réclamer ce que l’on considère comme un droit, comme un dû.

Conséquence 

  • suite qu’une action, un fait entraîne.
  • ce qui découle d’un principe. corollaire
  • conséquence, suite naturelle. effet
  • ce qui est produit par une cause. incidence
  • ce qui arrive, survient ; circonstance, incident.
  • conséquence, effet, influence. répercussion
  • effet indirect ou effet en retour. retombées
  • conséquences, répercussions ; effets secondaires

Compensation 

  • avantage qui compense un désavantage. contrepartie
  • prestation qui compense une perte ou un tort. dédommagement
  • réparation d’un dommage.

Anomalie 

  • caractère anormal de quelque chose ou d’un comportement, bizarrerie, irrégularité, singularité. difficulté
  • caractère de ce qui est difficile ; ce qui rend quelque chose difficile.

dysfonctionnement

• difficulté, trouble (dans un fonctionnement). On l’écrit aussi disfonctionnement. erreur

• action regrettable, maladroite, déraisonnable. • contresens, non-sens. • chose fausse, erronée, action non prévue par rapport à une norme.

inadvertance

  • faute commise par inattention ou étourderie. maladresse
  • manque d’habileté, de savoir-faire, de tact. malentendu
  • divergence d’interprétation entre personnes qui croyaient se comprendre. méprise
  • erreur d’une personne qui se trompe. quiproquo • méprise qui fait qu’on prend une personne ou une chose pour une autre.

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La cybersécurité, l’enjeu majeur de 2020 et 2021

Le Club des Experts de la Sécurité de l’Information et du Numérique a diffusé les résultats de sa cinquième grande enquête OpinionWay pour le CESIN, début janvier 2020.

Afin de mieux cerner la perception de la cybersécurité et de ses enjeux au sein des grandes entreprises françaises, le CESIN publie chaque année depuis 2015, son baromètre annuel avec OpinionWay et n’hésite pas à diffuser les résultats de cette enquête indépendante et exclusive menée auprès de ses membres, Responsables Sécurité des Systèmes d’Information (RSSI) des grands groupes français.

Cyber-attaque, kesako ?

« La cyber-attaque est le fait de subir un acte malveillant envers un dispositif informatique portant atteinte de manière significative à la confidentialité et/ou à l’intégrité de l’information de l’entreprise ou encore à la disponibilité du système d’information entraînant des pertes financières significatives et/ou une atteinte à l’image de l’entreprise. »

Le Phishing, vecteur d’attaque le plus fréquent

79% des entreprises en ont été victimes, l’arnaque au Président touche encore 47% d’entre elles, suivi par l’exploitation des vulnérabilités (43%) ou l’ingénierie sociale (35%). Ces attaques ont pour conséquences principales l’usurpation d’identité (35%), l’infection par un malware (34%), le vol de données personnelles (26%) et l’infection par ransomware (25%).

L’engouement pour la cyber-assurance

La prise de conscience des risques entraîne la cyber-résilience et conforte le recours encore plus marqué à la cyber-assurance. 91% des entreprises mettent en place un programme de cyber-résilience ou envisagent de le faire. Une tendance forte qui se confirme avec 12 points de plus qu’en 2019. En parallèle, 60% des entreprises ont souscrit à une cyber-assurance et 13% sont en cours de souscription, une hausse constante ces trois dernières années ce qui renforce cette perception de prise de conscience des cyber-risques.

Cloud, IoT et IA : des risques accrus avec la transformation numérique

Le recours massif au cloud, utilisé par 89% des entreprises, dont 55% stockent une partie de leurs données dans des clouds publics, fait partie des risques les plus élevés. En tête la non-maîtrise de la chaîne de sous-traitance de l’hébergeur (50%), la difficulté de mener des audits (46%), et la non maîtrise de l’utilisation du cloud par les salariés (46%). Ainsi, pour pallier ce manque de sécurité, 91% des entreprises estiment que des outils et/ou dispositifs spécifiques doivent être mis en place.

Les objets connectés, de nouveaux risques

Ils font apparaître de nouvelles typologies de menaces dues à l’absence de chiffrement pouvant porter atteinte à la confidentialité des données, ou l’absence d’authentification avec des accès non protégés… Selon les RSSI les défis majeurs à relever en ce qui concerne l’IoT sont les failles de sécurité présentes dans ces équipements (43%) et le flou dans l’appréciation des risques potentiels (28%).

L’IA reste une technologie embarquée surtout dans les outils de supervision (SIEM), l’acquisition volontaire de solutions utilisant l’IA reste cantonnée à un faible nombre d’entreprises, le frein principal étant le faible niveau de confiance accordé (47%).

Les salariés pèchent-ils par négligence ?

Près de la moitié des entreprises (43%) indique que le risque cyber le plus répandu est la négligence des salariés. Le Shadow IT est massivement répandu, mentionné par 98% des répondants comme étant une menace à traiter. En effet, l’usage notoire des applications et services cloud le plus souvent gratuits, s’est banalisé et échappe toujours au contrôle de la DSI. Cela accroît significativement les risques, comme les fuites de données via les outils de transfert d’information ou de partage de fichiers volumineux. D’autant que l’utilisation même anecdotique d’un service Cloud non sécurisé, peut suffire à compromettre l’intégrité et la sécurité des données de l’entreprise.

mais pourtant sensibilisés

Les salariés sont pourtant sensibilisés aux cyber-risques (74%), cependant d’après les RSSI, ils sont seulement la moitié à respecter les recommandations. Ainsi, pour tenter de mobiliser les salariés plus durablement, 77% des entreprises ont mis en place des procédures pour tester l’application des recommandations par les salariés.

Les entreprises françaises sont-elles en capacité de défendre leurs infrastructures ?

La confiance des RSSI quant à la capacité de leur entreprise à faire face aux cyber-risques n’a pas progressé en un an, seuls 52% se disent confiants. 4 entreprises sur 10 se disent préparées en cas de cyber-attaque de grande ampleur.

Le podcast pour une communication performante

Tous les moyens de communication traditionnels ont été bousculés depuis la pandémie et ont obligé les entreprises à remettre en question leur mode de communication interne comme externe. Comment sortir de cette impasse alors que toutes les stratégies habituelles, préparées minutieusement fin 2019, ne peuvent plus se dérouler ? Comment trouver de nouvelles manières de communiquer qui puissent atteindre les collaborateurs et les clients ? Dans un contexte où les demandes de réservation, de commandes ou de prestations se sont vues annuler les unes après les autres, au fur et à mesure de l’année 2020, comment rebondir ? Pour chaque entrepreneur, la réactivité est devenue le maître-mot et il a fallu utiliser des nouveaux canaux de communication ou tout simplement privilégier des moyens jusqu’alors peu utilisés. Zoom sur le podcast qui connaît un véritable engouement.

Les rituels remis en cause par le confinement

En communication externe, certains évènements ont été annulés comme les salons ou les conférences dans lesquels les entreprises avaient l’habitude de présenter leur entreprise et leurs produits ou services. L’échange crucial pour le développement du chiffre d’affaires avec les visiteurs n’a pas pu avoir lieu. Il s’agissait jusque-là de fidéliser la clientèle grâce aux rencontres et rendez-vous et faire connaître ses produits en live mais dans ce contexte, ce moyen si bien rôdé n’a plus été possible pour nombre d’entreprises. Montrer son savoir-faire sur les stands mais aussi grâce aux visites des commerciaux, est devenu une pratique caduque.

En communication interne, le télétravail et le chômage partiel ont transformé les réunions en présentiel en webinaire, les transmissions d’informations de manière virtuelle ou dans un premier temps exclusivement par email ont engendré de nombreuses surprises, parfois déplaisantes pour les entreprises. La communication s’est heurtée à la difficulté sans y avoir été préparée aussi bien pour les dirigeants que pour les salariés. Difficile à gérer quand vos collaborateurs ou chefs de service, que vous aviez à côté de vous et que vous pouviez solliciter quand vous en aviez besoin, se sont retrouvés derrière un écran à l’autre bout de la ville ou à des centaines de kilomètres. Là aussi, il a été nécessaire pour les dirigeants et les ressources humaines de trouver des moyens pour affronter ce changement.
Il s’agissait de garder l’efficacité, la visibilité, la crédibilité et la notoriété tout en étant capables de fédérer les équipes en interne dans cette période d’incertitudes dont les conséquences financières et psychologiques étaient difficiles à cerner.


Une solution performante : le podcast ! Mais kesako ?


En 2004, il fait son apparition dans le monde de la communication et l’origine du mot est la fusion de « cast » de « broadcast » (« émettre », « diffuser » en français) et du baladeur d’Apple « iPod ». Les podcasts sont des contenus audio que l’on peut écouter en ligne sur un ordinateur, tablette ou portable et que l’on peut également télécharger. Ils sont conçus et diffusés soit par des radios, soit par des indépendants, professionnels ou amateurs. Leur atout majeur demeure de pouvoir les écouter n’importe où, n’importe quand et qu’ils s’adaptent au rythme de chaque personne. 

Selon le baromètre Acast, plateforme réputée de conception de podcast, les écoutes enregistrées par Acast entre octobre 2019 et janvier 2020 se répartissent en 3 segments clés avec 89 % des podcasts natifs français cumulant moins de 50 000 écoutes par mois. 9 % cumulent entre 50 000 et 200 000 et enfin 2 % des natifs, plus de 200 000 écoutes par mois. En moyenne, un auditeur de la plateforme a écouté 4 podcasts par mois d’après le nouveau baromètre du podcast natif.

Dans le top 3 des secteurs les plus investis par les annonceurs, 36 % proviennent du secteur bancaire et des assurances, 21 % du secteur de la Tech et 12 % du secteur lifestyle.
A noter que ce baromètre, dont les résultats sont particulièrement intéressants pour les dirigeants qui souhaiteraient communiquer en brisant leurs habitudes, porte sur une période de 90 jours allant du 8 octobre 2019 au 8 janvier 2020 avec 5,8 millions d’écoutes mensuelles, certifiées IAB v2, pour 1,4 million d’auditeurs uniques par mois.

*chiffres et moyennes certifiées par L’IAB, basés sur les écoutes faites sur le réseau Acast – Période de 90 jours du 8/10/2019 au 8/01/2020

Lettre ou e-mail type d’information d’erreur de facturation

Prévenir votre prestataire ou fournisseur qu’il a commis un erreur et donc lui demander de la rectifier est une opération courante. Rédigez une lettre ou e-mail type d’information d’erreur de facturation selon les critères de l’écriture professionnelle.

Lettre type d’information d’erreur de facturation

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : erreur de facturation : désaccord sur le montant de la facture n°… (préciser référence)

Monsieur (Madame),

Nous accusons réception de votre relevé de facture du… (préciser date) accompagné de votre lettre de change de …. (préciser montant) euros.

Or, après vérification, nous avons constaté une erreur relative aux quantités facturées.

En effet, , vous nous avez expédié :
-… (préciser référence) 
-… (préciser référence) 

Or, vous nous avez facturé :
– … (préciser référence) 
– … (préciser référence)  

Le montant de notre facture s’élève donc à… au lieu de… En conséquence, nous vous retournons la facture pour rectification. Vous voudrez bien nous faire parvenir une nouvelle lettre avec le montant rectifié.

Vous trouverez ci-joint votre lettre de change erronée.

Veuillez agréer, Monsieur (Madame), nos salutations distinguées.

signature

e-mail type d’information d’erreur de facturation

Objet : erreur de facturation : désaccord sur le montant de la facture n°… (préciser référence)

Monsieur (Madame),

Nous avons bien  votre relevé de facture du… (préciser date) accompagné de votre lettre de change de …. (préciser montant) euros.

Or, nous avons constaté une erreur relative aux quantités facturées.

Vous nous avez expédié :
-… (préciser référence) 
-… (préciser référence) 

Or, vous nous avez facturé :
– … (préciser référence) 
– … (préciser référence)  

Le montant de notre facture s’élève donc à… au lieu de… En conséquence, nous vous retournons la facture pour rectification. Vous voudrez bien nous envoyer  une nouvelle lettre de change avec le montant rectifié.

Vous trouverez ci-joint votre lettre de change erronée.

Cordialement, 

Signature

Conseils 

Les pièces jointes

Les pièces jointes sont des documents annexés à l’e-mail. Elles sont indispensables pour joindre, par exemple : un texte, une documentation, un bon de commande, une facture, un contrat, une photo…

Attention à la taille de vos pièces jointes. Bien que la plupart des messageries acceptent des tailles de documents importantes (environ 10 Mo pour la plupart), un trop grand nombre de pièces jointes peut ralentir considérablement l’émission de vos messages ou même saturer la messagerie de votre destinataire (la messagerie peut mettre automatiquement le message dans le courrier indésirable, voire le refuser). Les images sont plus lourdes que les fichiers textes.

Vous avez la possibilité, avec certains logiciels, de regrouper et compresser plusieurs images dans un seul dossier. Des logiciels gratuits comme Adobe Reader1 vous permettront de convertir des fichiers Word ou Excel au format PDF2 lisible par tous (mais non modifiable). Des services comme WeTransfer ou Dropbox vous permettent d’envoyer des documents, des photos sans limite de taille et en toute sécurité.

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Les points clés pour que vos e-mails professionnels soient lus par vos destinataires

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