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Tout savoir sur la fiscalité de la cession d’un fonds de commerce

Tout savoir sur la fiscalité de la cession d’un fonds de commerce

La fiscalité de la cession du fonds de commerce se réfléchit bien  en amont de l’opération aussi bien de la part  du cédant que du cessionnaire afin de sécuriser la transmission de l’entreprise car la cession a une incidence sur la fiscalité que l’on ne peut en aucun cas omettre. Un fonds de commerce regroupe beaucoup d’éléments, depuis le matériel de l’entreprise jusqu’à ses clients. Il s’agit d’un bien à forte valeur dont, la plupart du temps, vous êtes le propriétaire. Vous pouvez toutefois décider de le céder, geste qui implique plusieurs démarches et conséquences. Les détails.

Céder son fonds de commerce

Un fonds de commerce constitue un bien juridique, composé aussi bien d’éléments matériels physiques et incorporels, tels que les clients ou encore le nom commercial de la société. Doté d’une forte valeur, il peut tout à fait être cédé mais cette opération se déroule de façon précise. Lorsque vous transmettez votre fonds de commerce à un tiers, vous lui cédez le matériel mais aussi les fichiers clients, les marchandises…, détenus par l’entreprise. Le cessionnaire, qui reçoit les biens en question, ne peut, toutefois, hériter de certaines choses : les créances et dettes (sauf en cas de non-respect des obligations de l’acquéreur ou situation de solidarité fiscale, ndlr), les immeubles, les autorisations et agréments type licence IV ou droits de terrasse ainsi que les contrats de bail et d’assurance en cours ne lui reviennent pas. Mais avant toute chose, il convient d’informer l’administration fiscale de la cession du fonds de commerce.

Faire sa déclaration dans un Journal d’Annonces Légales

Les deux parties impliquées dans l’opération doivent, sous certains délais, informer l’administration et lui faire connaître la date de la cession. La période pour le faire débute le jour où celle-ci paraît dans un Journal d’Annonces Légales. Elle s’étend le plus souvent sur 45 jours, comme le confirme le site du Service Public : « Le délai de déclaration dépend du statut juridique ou fiscal du cédant : entreprise industrielle, commerciale, artisanale ou minière, ou exploitation agricole dont les résultats sont imposés d’après le régime du bénéfice réel : dans les 45 jours suivant la publication au Bodacc ou à partir du jour où l’acquéreur prend effectivement la direction des exploitations. »

Le délai peut, toutefois, se voir rallongé dans certains cas, précise le site : « Contribuable assujetti à un régime réel d’imposition : dans les 60 jours, micro-entreprise ou auto-entrepreneur : dans les 60 jours, profession libérale : dans les 60 jours suivant la cessation effective (ou la nomination au Journal officiel du nouveau titulaire de la charge ou de l’office, s’il s’agit d’une profession réglementée).» L’action de céder son fonds de commerce implique, par la suite, d’importantes conséquences fiscales, pour l’acquéreur comme pour le propriétaire, qui se voit immédiatement attribuer certaines responsabilités.

L’imposition sur le revenu immédiate pour le cédant

Le jour même de la transmission du fonds de commerce, le propriétaire initial se voit soumis à l’imposition sur le revenu de ses bénéfices. Comme le rappelle le site officiel du Service Public : « La cession entraîne l’imposition immédiate des bénéfices réalisés depuis le dernier exercice clos, des bénéfices en sursis d’imposition (provisions constituées avant la cession, plus-values dont l’imposition avait été différée) et des plus-values réalisées sur la vente des immobilisations. » Avant de céder votre société, pensez-donc à bien clôturer vos comptes et à déclarer le montant des revenus de l’exercice clos afin que l’impôt sur le revenu soit correctement calculé. Dans le cas d’une cession partielle ou totale d’une société industrielle, commerciale, artisanale ou minière dont les résultats sont imposés selon le régime du bénéfice réel, l’impôt sur le revenu sera immédiatement établi. 

La TVA applicable lors de la cession d’un fonds de commerce 

Une telle opération engendre, logiquement, le paiement de la TVA (Taxe sur la Valeur Ajoutée). Le cédant doit s’acquitter de la déposition d’une déclaration de TVA au service des impôts des entreprises dont il dépend, dans un délai de trente jours, soixante s’il dépend d’un régime de TVA simplifié, à partir de la publication de la cession. « Toutefois, cette opération est exonérée de TVA si la vente porte sur l’intégralité du fonds de commerce et si l’acquéreur est lui-même redevable de la TVA. L’exonération concerne alors l’ensemble des ventes de biens et prestations de services réalisées à l’occasion de la cession du fonds : biens mobiliers d’investissement, marchandises, biens meubles incorporels (marques, brevets, licences, etc.) et immeubles », indique le site du Service Public.
Dans le cas où la cession se déroule pendant l’année en cours, le cédant se trouve, par ailleurs, redevable de la contribution économique territoriale, impôt local sur les sociétés composé de deux parties : la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) et la Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises (CVAE). Une solidarité fiscale avec le cessionnaire reste, malgré tout, envisageable par le biais d’un accord de sorte à ce que le vendeur ne paie pas l’ensemble des frais relatifs à cet impôt.

Solidarité fiscale avec le cessionnaire

Le cessionnaire, quant à lui, se voit également attribuer plusieurs responsabilités fiscales dès lors qu’il acquiert la firme. Le Code général des impôts prévoit justement une solidarité fiscale entre les deux parties, c’est-à-dire que la personne qui reçoit une entreprise industrielle, commerciale, artisanale ou minière, peut se voir considérée, conjointement avec le cédant, responsable du paiement de certains impôts directs pendant une durée déterminée. Les montants partagés et versés par chacun peuvent être définis par un commun accord. 

Les obligations fiscales du receveur

Lorsqu’il acquiert la société, le cessionnaire se voit aussi dans l’obligation de payer des droits d’enregistrement. Il doit alors s’enregistrer auprès du service des impôts dans le mois suivant la cession de la firme. Le montant de cette opération se calcule en fonction de la valeur du fonds de commerce concerné : 0 % s’il vaut jusqu’à 23 000 euros, 3 % pour ceux situés entre 23 001 euros et 200 000 euros, et 5 % pour ceux estimés au-delà de 200 000 euros.

Comment gérer un conflit avec son salarié ?

Comment gérer un conflit avec son salarié ?

On aimerait rester stoïque dans toutes les circonstances mais tout le monde le sait la vie dans l’entreprise n’est jamais un long fleuve tranquille. Elle demande sans cesse de se remettre en question et d’adopter l’attitude adéquat. Lorsque des conflits viennent s’insérer dans la relation entre un dirigeant et son salarié, la cohésion et le bon fonctionnement de l’équipe peuvent être mis en péril. Désamorcer un conflit s’avère plus aisé  lorsque vous en connaissez les causes. Apaiser les tensions et de trouver des solutions efficaces demeurent la priorité. Explications.

Déterminer l’origine du conflit

Inutile de penser à résoudre votre conflit si vous ne connaissez pas précisément sa nature. Un mauvais diagnostic de l’objet du conflit peut rendre vos solutions inefficaces. Faites attention à l’analyse des faits puisqu’une même situation peut recouvrir des réalités différentes. La perception d’un litige demeure altérée par votre position. A titre d’exemple, vous pouvez avoir tendance à imposer des objectifs qui peuvent être jugés trop difficiles à atteindre par votre salarié et que vous n’ayez pas, en contrepartie, fourni les moyens de les réaliser.

Ne vous braquez pas en pensant que c’est vous que l’on remet en cause. Généralement, ce n’est pas un problème d’individu mais de manière de procéder, de méthodes, qui n’ont pas convenu à votre collaborateur, telles qu’une restructuration mal gérée ou le manque de vision partagée pour établir vos projets.  

N’hésitez pas à dialoguer avec votre salarié afin de comprendre, de son point de vue, la situation et de comprendre l’origine du conflit.

Poser le problème

Il est vrai que si vous laissez les tensions prendre de l’ampleur sans les calmer, elles s’envenimeront et amèneront à un conflit ingérable.  Ne procrastinez pas surtout si vous êtes conscient de vos désaccords. Commencez par admettre le problème et ne fuyez pas la confrontation. Pour cela accordez un temps d’arrêt à vos activités pour prendre votre salarié a part et entamer une discussion réfléchie afin d’envisager des solutions.

Ne pas se laisser envahir par la colère

Lors de cette discussion votre objectif demeure de calmer les tensions. Pour cela adopter un ton calme et réfléchi afin de trouver une solution. Posez des questions et maîtrisez vos réponses. Evitez de rentrer dans un conflit ouvert, en rappelant le but de cette discussion : apaisez les tensions et trouvez des solutions.

Le fait de maitriser votre voix et de parler sur un ton lent peut s’avérer très utile, « Dans une position de leadership, une voix grave est un atout car elle suscite inconsciemment une image de maturité et de confiance », confie Christophe Haag, professeur à EM Lyon et auteur d’un ouvrage sur la voix et les techniques pour s’en servir. Entendez le point de vue de votre salarié afin qu’il se sente compris, tout en y impliquant votre avis. Si vous tentez de répondre avec agressivité cela pourra déclencher la même réaction chez votre interlocuteur et mener à un rapport de force aggravant la situation.

Trouver un terrain d’entente

Une fois l’origine du conflit déterminée, et une discussion calme entamée, vous pouvez vous pencher sur les solutions concrètes et efficaces à votre problème. Une bonne solution doit respecter les intérêts de chacun. Pour cela, pourquoi ne pas inciter votre salarié à en proposer lui-même ? Vous montrerez une nouvelle fois que vous êtes en faveur d’une réconciliation professionnelle. Sachez également exprimer vos intérêts pour que votre salarié se mette à votre place, si chacun y trouve son compte la solution sera applicable.

La compréhension à également ses limites. Si l’employé est allé trop loin, envisagez une sanction.  Vous pouvez faire appel à un médiateur, avec un positionnement neutre qui saura y voir plus clair. Ses conseils peuvent être très utiles pour résoudre le conflit.

Ne pas laisser le conflit s’installer

Encore une fois faire comme si le problème était négligeable reste une erreur. Sachez reconnaître certains signes qui annoncent l’arrivée d’un conflit potentiel. « Des absences répétées, des retards dans la délivrance des projets, des conciliabules dans les couloirs ou une désorganisation latente : ces signaux faibles sont parfois difficiles à détecter.», note Jean-Louis Raynaud, directeur de l’Advanced Management Programme de l’Edhec et consultant en management. Une fois que vous les repérez, ne les laissez pas s’amplifier. Prenez votre collaborateur à part, apporter lui des conseils et surtout de l’écoute, tout en lui faisant analyser son comportement. Si vous anticipez ces conflits vous aurez plus de chance de préserver votre entente avec vos salariés et votre cohésion d’équipe.

Quelles sont les qualités indispensables pour être un leader ?

Quelles sont les qualités indispensables pour être un leader ?

Aujourd’hui où la situation est complexe autant pour les salariés que pour les dirigeants, on attend du chef d’entreprise davantage que dans une situation paisible. Devenir entrepreneur implique d’enfiler la casquette de leader. Devenir un excellent meneur demeure inné pour certains, pour d’autres cela s’apprend. Transmettre l’envie d’atteindre les objectifs que vous fixez reste un travail sur le long terme. Voici les neuf qualités indispensables pour être un bon leader.

1- Être clair dans ses objectifs

Vous êtes celui qui annonce les objectifs et lance les projets. Un bon leader doit pouvoir le réaliser de manière simple et efficace pour être suivi par ses collaborateurs. Soyez clair et concis dans votre plan d’attaque. Un but compris dès le départ, sera atteint plus rapidement et conforme à ce que vous espériez. Un leader doit demeurer un bon orateur, en utilisant l’art oral pour communiquer ses idées lors des réunions avec ses salariés. « Les grands leaders sont pratiquement toujours de grands simplificateurs qui peuvent trancher lors d’une discussion, débattre et se préoccuper d’offrir une solution que tout le monde peut comprendre. » explique Colin Powell, politique américain.

 Le leadership consiste à élever la vision d’une personne vers de hauts sommets, l’amélioration de la performance d’une personne vers des standards plus élevés, la construction d’une personnalité qui abolit ses limitations ordinaires. —Peter Drucker

2- Favoriser l’autonomie

Si vous êtes amené à devenir un leader, c’est que vos idées et votre manière de travailler portent leurs fruits. N’ignorez pas qu’un bon dirigeant n’impose pas et laisse place à l’autonomie. Pour valoriser vos salariés, responsabilisez-les afin que chacun devienne une pièce du moteur de l’entreprise et non des copies conformes. Le célèbre entrepreneur Bill Gates annonce « Lorsqu’on regarde en avant vers le siècle prochain, les leaders seront ceux qui donnent des pouvoirs aux autres. »

3- Etablir une relation de confiance

Le leader doit avant tout instaurer un climat de confiance entre lui et ses coéquipiers. Les remarques, les appréhensions doivent pouvoir être dites sans crainte, si celles-ci sont constructives et font avancer le projet. Pour cela faire preuve d’humilité demeure essentiel pour amener les salariés à échanger avec vous. Un bon leader sait parfois se remettre en question et accepte les conseils. Une bonne communication mène toujours à une bonne entente, et forcément à plus de chances de réussite dans vos projets.

4- Garder le contrôle de soi

Diriger une équipe, mener à bien ses projets, gérer des tensions : un ensemble d’éléments qui peuvent submerger l’entrepreneur. Le bon dirigeant doit se maîtriser lui et ses émotions pour y voir toujours clair. Ne pas se laisser envahir par la colère, écarter les doutes et les peurs, gérer le stress demande un travail sur soi considérable et constant. Le leader renvoie une certaine prestance qui inspire confiance et amène les gens à le suivre. « Le challenge de diriger est d’être fort mais pas rude ; d’être aimable mais pas faible ; d’être audacieux mais pas tyran ; d’être réfléchi mais pas fainéant ; d’être humble mais pas timide ; d’être fier mais pas arrogant ; d’avoir de l’humour mais sans folie. » expliquait Jim Rohn célèbre auteur et entrepreneur américain.

Faites ce qu’il vous semble juste dans votre cœur, parce qu’on vous critiquera de toute façon.

Eleanor Roosevelt

5- Posséder l’esprit d’équipe

Un leader sait qu’il ne peut réussir seul. Pour cela il favorise la cohésion d’équipe et s’adapte au profil de chacun. Il pousse les collaborateurs à donner le meilleur d’eux-mêmes tout en apprenant à leurs côtés. Ce dernier dirige en favorisant l’entraide entre coéquipiers.

Un grand homme attire les meilleures personnes et sait comment les lier ensemble.

Johann Wolfgang Von Goethe

6- Devenir un modèle

Un leader ne demande pas, ce qu’il n’accomplit pas lui-même. Si vous exigez rigueur, ponctualité et détermination de vos salariés sachez vous-même les mettre en pratique pour montrer l’exemple. « Le leader performant est un exemple non seulement dans ses paroles, mais surtout dans ses actes, car ses agissements produisent un effet beaucoup plus fort que ce qu’il dit. » explique Jean-Pierre Lauzier Expert-conseil, formateur et conférencier en vente. Vous êtes non seulement modèle par votre attitude, mais également par les valeurs que vous véhiculez. Ces dernières doivent représenter votre entreprise.

Un homme qui souhaite mener l’orchestre doit tourner son dos à la foule.

Max Lucado

7- Être passionné

Un leader aime ce qu’il entreprend. Il demeure focalisé sur ses objectifs et y met toute sa motivation. Même si les difficultés et le stress peuvent le mettre à mal, ce dernier ne baisse pas les bras. Pour mener à bien son projet, il doit y mettre toute sa bonne volonté. Sa passion et sa persévérance lui permettront d’aller au bout de ses idées. En étant passionné de la sorte vous communiquez votre envie de réussir à vos salariés, ce qui ne pourra qu’améliorer la leur.

8- Demeurer créatif

La créativité demeure une qualité indispensable pour le leader. Ne pas laissez s’installer la routine et être à la recherche de solutions innovantes, poussent à toujours viser plus haut. Le dirigeant doit instaurer cet état d’esprit auprès de ses collaborateurs, pour qu’ils donnent le meilleur d’eux-mêmes.

9-Être celui qu’on a toujours voulu rencontrer

Au cours de votre vie, vous avez sûrement eu affaire à plusieurs dirigeants, et vous vous êtes fait votre propre idée du « bon leader ». Vous voilà aujourd’hui à sa place. Demandez-vous si vous réunissez les qualités du leader de vos rêves ? Votre vision du bon leader doit vous ressembler, mettez vos compétences en avant pour diriger de la meilleure façon possible.

Infographie: Les leaders du marché des semi-conducteurs | Statista

La levée de fonds, une nécessité ?

La levée de fonds

Contrairement à ce que nombre d’économistes ont pensé les levées de fonds ont toujours le vent en poupe dans cette crise inédite. Les jeunes pousses françaises ont réalisé  en mars 2021, avec 545 millions d’euros levés en capital risque : le retail a récolté 225 millions d’euros, les e-RH 97 millions d’euros et  les biotech 47,7 millions.

Une levée de fonds pour mener au succès 

D’après une étude réalisée par Dell, le passage de la start-up à la scale-up reste difficile pour 78 % des entrepreneurs. Difficultés pour créer son entreprise, manque de capitaux et d’investisseurs, de fonds propres : la vie des dirigeants est jalonnée d’obstacles qu’il faut savoir éviter. Après avoir trouvé un business model compétitif et réussi à s’implanter sur un marché de niche, les professionnels demeurent confrontés à de nombreux défis.

Pérenniser leur croissance et se développer en font partie intégrante. Si aujourd’hui la scale-up emblématique du web, BlaBlaCar, se valorise à plus de 1,6 milliard de dollars avec une implantation dans 22 pays, c’est qu’elle a su asseoir sa position dominante sur le marché. La start-up française spécialisée dans le covoiturage a, pour ce faire, annoncé une levée de fonds record en 2016 de 177 millions d’euros. Et cette « licorne » a réussi le pari de multiplier par 10 son chiffre d’affaires après seulement quatre ans d’existence et un peu plus de 100 millions d’euros de fonds propres. Sollicitée auprès des fonds d’investissement américains Lead Edge Capital et Insight Venture Partners, cette levée a permis une accélération notable de sa croissance. Passant du modèle freemium au premium l’année précédente, cet investissement massif est, pour ainsi dire, venu concrétiser la stratégie économique de la multinationale. 

Une arme économique à double tranchant 

Une levée de fonds ne correspond pas seulement à une simple prise de participation dans le capital d’une entreprise, mais doit également venir compléter une stratégie économique donnée. Avant d’envisager de lever des fonds, un business model se doit d’être scrupuleusement étudié par ses dirigeants. Une potentielle perte d’indépendance peut d’ailleurs en découler. Décidée trop tôt, pour un montant trop important ou tout simplement ne correspondant pas à l’état du marché, la levée de fonds peut se révéler catastrophique.

De nombreuses start-up pourtant prometteuses, à l’instar de l’Usine à Design, Pay By Touch ou WebVan, se sont retrouvées dans cette situation. Dans le premier cas, une levée de fonds de 5,4 millions d’euros à peine six mois après la création de l’entreprise a eu raison de son succès. Positionnée sur un marché porteur des technologies digitales, Pay By Touch a, quant à lui, connu un échec retentissant à cause d’une gestion calamiteuse de son dirigeant. Enfin, avec une levée d’un montant astronomique de 800 millions de dollars, WebVan a rapidement fait faillite en multipliant les investissements hasardeux. 

Investisseurs et sources de financement 

L’ouverture du capital à des investisseurs externes se doit d’être mûrement réfléchie du côté des dirigeants de start-up. Si lever des fonds demeure un moyen optimal pour valoriser une start-up et exploiter l’ensemble de son potentiel en France ou à l’étranger, encore faut-il savoir s’entourer des bons associés. Détenir une vision à long terme sur l’entreprise constitue une étape cruciale, mais également se doter d’un business plan rigoureux doit accompagner une première levée de fonds. De même, le choix des investisseurs reste capital et varie selon son secteur d’activité. Le rôle du dirigeant demeure de cibler les investisseurs et de leur présenter un projet viable économiquement, et surtout compatible avec leurs intérêts. Plusieurs sources de financement sont à la disposition des créateurs d’entreprise comme c’est le cas pour la « love money », business angels, capital-risqueurs ou encore des fonds d’amortissement.

Particulièrement tendance aujourd’hui, le crowdfunding se présente comme le moyen de créer son entreprise en faisant appel aux dons des internautes. Si la love money, ou argent des proches, s’avère suffisant pour le lancement d’une entreprise individuelle, les start-up à fort potentiel et qui envisagent à long terme de se tourner vers l’international, exigent souvent un financement plus important. Il est question de disposer de plusieurs milliers voire millions d’euros. Dans ce type de cas, les business angels et capital-risqueurs constituent une source de financement plus adaptée. SmartAngels, la plus connue des plateformes françaises de financement des start-up est exclusivement consacrée à l’accompagnement des entrepreneurs. Avec une base de données de plus de 28 000 investisseurs et 25 millions d’euros déjà collectés au profit des start-up, la plateforme a pour mission d’accélérer le développement des jeunes entreprises. 

Une prise de participation dans le capital de l’entreprise 

Bien que la levée de fonds constitue une solution pour les entrepreneurs, l’emprunt bancaire ou l’augmentation de capital demeurent également des moyens de se financer. L’épargne personnelle, l’aide des réseaux ou des aides publiques dédiées aux entreprises, sont autant de sources de financement à envisager avant de créer son entreprise. D’autre part, si les business angels acceptent en principe d’investir dans une start-up à hauteur de 50 000 et jusqu’à 500 000 euros, les capital-risqueurs offrent des montants bien plus élevés. Après avoir levé 45 millions d’euros en 2014, l’entreprise Cardiorentis, spécialisée dans le domaine pharmaceutique, a entamé une nouvelle levée de fonds à hauteur de 66 millions de dollars pour parachever son développement.

De nombreuses start-up ne nécessitent toutefois pas autant de capitaux pour grandir. Le financement participatif constitue, pour de nombreux créateurs d’entreprise, un excellent moyen de se pérenniser tout en gardant le contrôle de leur start-up. KissKissBankBank, Ulule mais aussi de nombreuses plateformes de crowdfunding permettent aux entrepreneurs en herbe de se lancer sur un marché en faisant appel à des donateurs externes. Ces kickstarters contribuent à certains succès mondiaux tels que pour celui de la société Games.com et ses MMO qui ont permis d’amasser plus de 50 millions de dollars en moins de 48 h !

Infographie: Les startups françaises qui ont levé le plus de fonds en 2020 | Statista
fr.statista.com

Comment être heureux en tant que chef d’entreprise ?

Comment être heureux en tant que chef d’entreprise ?

Dans un monde où presque toutes les références du chef d’entreprise se sont envolées en fumée, il est difficile de dire que le bonheur fait partie de la vie de l’entrepreneur mais plutôt que les difficultés qui s’amoncellent le conduisent à un regard pessimiste. Et pourtant, on le voit les challenges de la crise sanitaire ont permis à ceux qui ont l’âme d’être entrepreneur de dépasser leurs limites et de donner de l’espoir dans leur environnement en relevant leurs manches.

Quelles sont les clés du bonheur dans l’entrepreneuriat ? Une question dont se posent de nombreux dirigeants, victimes d’une accumulation de stress et qui ont tendance à ne plus apprécier les bons côtés de leur vie professionnelle. Pour remédier à ce constat, il est nécessaire de prendre le taureau par les cornes. En attendant, ces quelques pratiques qui contribuent au bien-être de l’entrepreneur devraient vous faire vous sentir mieux et être heureux en tant que chef d’entreprise.

La passion comme moteur

Inutile de continuer l’aventure entrepreneuriale si cette dernière ne vous passionne pas plus que cela. Votre projet doit vous donner l’impression de contribuer au monde dans lequel vous vivez. Il ne doit, en ce sens, pas être perçu comme une lourde tâche contraignante mais comme un objectif de vie qui vous fait vous épanouir professionnellement. Peu de gens possèdent la chance de réaliser leur rêve en mettant, eux-mêmes, leur projet sur pied. Si vous faites partie de cette tranche de la population, éliminez toutes les pensées négatives et rappelez-vous les premières raisons qui vous ont conduit à entreprendre. Si vous souhaitez donner encore plus de sens à votre entreprise, vous pouvez, dans la mesure du possible, établir des partenariats avec des associations humanitaires afin de leur reverser une partie de vos bénéfices ou leur apporter votre soutien. Un excellent moyen de vous rendre fier de ce que vous accomplissez.

Les clubs d’entrepreneurs, ça vous tente ?

En tant qu’entrepreneur, vous pouvez bien avoir une dizaine de rendez-vous dans la journée, fréquenter un ensemble de personnes mais vous sentir, tout de même, très seul. Votre métier n’est pas commun et vous confier sur ce dernier auprès de vos proches, qui ne comprennent pas toujours votre situation, reste parfois compliqué. Les clubs d’entrepreneurs ont pour principal objectif de briser cette solitude en vous permettant d’échanger avec des personnes qui vivent une expérience similaire à la vôtre. Ce type de clubs constitue, aussi et surtout, un très bon moyen de se constituer un réseau des plus solides.

Faire du sport pour plus de bien-être

On ne le répétera jamais assez mais le sport possède de multiples bienfaits, non seulement en matière de santé, mais également de bien-être. Il améliore le système cardio-vasculaire de façon considérable et optimise la circulation sanguine. Un bienfaiteur pour nos os, notre transit et notre respiration. Saviez-vous que ce dernier possède également la capacité de vous rendre heureux ? Il sécrète des hormones telles que l’endorphine, qui ont la particularité de vous apporter une sensation de plaisir, parfois, euphorisante ! Alors, n’attendez plus, enfilez votre jogging et vos baskets, et décompressez comme il se doit !

Varier ses activités

Votre vie de dirigeant d’entreprise vous l’avez, certes, choisi, mais elle ne se veut pas toujours incompatible avec d’autres passions.
Le chant, le gaming, l’art ? Un ensemble d’activités que vous avez sûrement dû négliger par manque de temps. Il n’est toutefois jamais trop tard pour reprendre ces dernières et les intégrer dans votre emploi du temps, aussi chargé soit-il. Inconsciemment, ces activités vous permettront, tout comme le sport, d’évacuer le stress quotidien et de profiter de moments uniquement dédiés à soi et aux choses que l’on aime faire.

Prendre soin de sa vie personnelle

Vous travaillez sans relâche pour permettre à votre entreprise d’emprunter la voie du succès. Une belle ambition ne doit pas vous faire renoncer à votre vie sociale. Il demeure évident que vous devez conjuguer ces dernières pour adopter un équilibre qui maintiendra votre bien-être !
Sortez avec vos amis, partagez des moments avec votre famille favorise le maintien de votre énergie et de votre motivation. Continuer de vous acharner, sans profiter de moments de décompression, risque de vous mener à des états critiques tels que le burn-out. Dites stop à ce rythme de vie effréné et apprenez à prendre le temps de respirer.

Un management plus souple pour vous et vos salariés

Votre relation avec vos salariés joue bel et bien un rôle dans votre bien-être. Tenir l’image du patron qui est détesté de tous s’avère assez difficile et peut se ressentir dans les résultats ! La solution ?
Adopter un management plus souple qui laisse place à l’autonomie, à la valorisation des employés et à un climat de confiance. Installez une communication sans faille entre vous et vos salariés pour qu’ils puissent parler plus librement et éviter ainsi les non-dits. Mettez également en place des conditions qui améliorent leur bien-être (salles de repos, soirées d’entreprise, avantages sociaux…) afin de pas occuper la place d’un simple dirigeant mais d’un véritable manager, voire leader, à l’écoute de ses salariés. Inconsciemment, en rendant les autres heureux, l’effet se reproduira sur vous.

Faire table rase de ses erreurs

Vous avez tendance à repenser à vos échecs et ces derniers vous perturbent dans votre façon de travailler voire nuisent à votre productivité ? Plutôt que de ressasser vos erreurs, mettez en place un discours intérieur des plus motivants ! Dites-vous que ces erreurs vous ont permis de tirer des leçons du passé et que vous détenez, désormais, toutes les clés pour les éviter. La culpabilité n’effacera d‘ailleurs pas vos erreurs, quelles qu’elles soient, et ne les rendra pas moindres. Tâchez d’avancer de manière positive afin de demeurer un chef d’entreprise serein et motivé. D’autant plus que vous devez montrer l’exemple.

Un champion du challenge

Se fixer des challenges permet, en premier lieu, de faire évoluer votre entreprise mais également d’augmenter votre satisfaction au travail, dans le cas où vous les réussissez. Ne percevez pas les défis comme synonymes de stress mais davantage comme une source de motivation. Si vous parvenez à les accomplir, l’estime que vous aurez de vous et de vos capacités professionnelles ne pourra que s’améliorer. Un sentiment d’accomplissement essentiel au bien-être de l’entrepreneur. « Se placer en position d’apprenant. Ne soyez pas satisfait de ce que vous avez, essayez de toujours vouloir être meilleur. Cherchez à apprendre, à vous améliorer ! », explique Mickaël Cabrol, fondateur de Easyrecrue.

Pourquoi intégrer les réseaux sociaux dans son entreprise ?

Pourquoi intégrer les réseaux sociaux dans son entreprise ?

Privés aujourd’hui des multiples occasions de se rencontrer en présentiel comme les conférences, les salons et les évènements, il faut pour les entreprises trouver des solutions pour garder leur visibilité et leur crédibilité. Encore faut-il bien cerner les raisons pour lesquelles on les intègre et choisir ceux qui vous permettront de développer votre notoriété et non le contraire mais aussi développer votre capacité à les utiliser à bon escient. Les réseaux sociaux sont omniprésents dans notre quotidien et sont devenus primordiaux pour les entreprises. Parmi les favoris, Facebook, avec plus de 50 millions d’entreprises qui utilisent ses Business Pages, selon Visiplus, Twitter et LinkedIn. S’ils ne font pas déjà partie intégrante de votre entreprise, voici six raisons d’intégrer les réseaux sociaux dans son entreprise.

Acquérir de nouveaux clients 

Peu importe le réseau social employé, la clientèle recherchée y est, bien souvent, présente. Un moyen rapide et efficace de l’atteindre reste de mettre en place une bonne campagne marketing. Une enquête menée par Wishpond démontre que trois quarts des entreprises auraient trouvé un nouveau client en utilisant les réseaux sociaux (77 % des marketeurs BTOC affirment avoir trouvé un nouveau client sur Facebook et 77 % des marketeurs BTOB sur LinkedIn, ndlr). En plus de cet avantage, ce type de réseaux vous offre la possibilité de cibler de futurs partenaires. D’autres personnes exerçant le même métier que vous figurent sur ces médias sociaux. Un lieu virtuel idéal pour faire de nouvelles connaissances. Par exemple, avec LinkedIn, vous pouvez être connecté simplement avec d’autres professionnels et créer rapidement des liens avec eux.

Créer des liens et fidéliser sa clientèle

L’un des grands avantages qu’offrent les réseaux sociaux reste de pouvoir échanger et interagir avec ses clients. Il s’agit d’un excellent moyen pour obtenir des retours sur les produits ou services proposés par votre firme, et ainsi, pourvoir les améliorer, si nécessaire. C’est également l’occasion de tisser des liens avec des prospects. Proposer des offres spéciales aux personnes qui vous suivent, vous et votre entreprise, sur les réseaux sociaux, peut se révéler judicieux pour les transformer en client. Un tel lien de proximité permet également de fidéliser, plus facilement, ses clients. Se sentant pris en considération et écoutés, ils auront tendance à, d’autant plus, revenir vers vous. 

Un moyen de communication rapide et efficace

À la place des moyens de communication plus traditionnels souvent onéreux, les réseaux sociaux permettent une grande visibilité à moindre coût et, parfois, d’une efficacité identique voire supérieure. Ils présentent un aspect instantané et viral, propice à la communication. De cette façon, l’entreprise peut faire passer ses messages bien plus rapidement et plus efficacement (nouveautés, actualités ou communication autour d’un produit/service). Le simple fait qu’un internaute « like » ou partage l’une de vos publications aura tendance à en amener d’autres en retour, tel un effet boule de neige. Gardez en tête qu’un clic en attire forcément d’autres.

Favoriser votre référencement auprès de Google

Les réseaux sociaux favorisent votre référencement auprès du géant Google. Comment ? Le moteur de recherche prend en compte le nombre de publications. Il s’agit d’un facteur déterminant dans le classement de votre site. En d’autres termes, plus vous serez présent sur le web, mieux vous serez positionné ! Publier sur les réseaux augmente ainsi vos chances d’être vu par les autres internautes sur la toile. Un atout de taille en matière de visibilité et de notoriété.

Un espace de vente décuplé ?

En plus de bénéficier d’une présence physique, vous détenez désormais la possibilité d’en acquérir une numérique, profitable à votre entreprise en la rendant encore plus accessible. L’espace de vente numérique ne dispose que d’un seul maître : l’entrepreneur qui l’a créé. En clair, il est possible d’aménager votre espace comme vous le souhaitez en y incorporant les valeurs de votre entreprise, par exemple, et en y mettant en avant vos différents produits ou services. Alors, pourquoi ne pas en profiter ?

Un outil utile pour les recrutements

De plus en plus utilisés dans le recrutement de nouveaux éléments, les réseaux sociaux offrent la possibilité de publier des offres d’emploi. Vous pouvez également choisir de les rendre visibles par un grand nombre ou, au contraire, de les restreindre à des cibles précises. Pour profiter de ces fonctionnalités, il vous incombe de faire un choix entre les différents types de réseaux existants. Pour un public large, vous pouvez, par exemple, opter pour Facebook. Dans le cas d’une cible plus spécifique, LinkedIn pourrait se présenter comme une meilleure option. Contacter les profils susceptibles de vous intéresser en profitant de cette communauté favorisera d’autant plus vos chances de dénicher la perle rare.

Si les réseaux sociaux présentent de multiples avantages pour votre entreprise, il convient de choisir ceux qui vous conviennent le mieux en fonction de votre activité et de votre cible. À vous également de trouver votre place au sein des médias sociaux et d’établir une stratégie durable autour de ces derniers !

Les structures pyramidales sont en explosion !

Les structures pyramidales sont en explosion !

Aujourd’hui l’intelligence artificielle s’est imposée dans la manière de s’organiser car elle a fait disparaître un certain nombre de tâches répétitives et donc supprimé des échelons hiérarchiques qui n’ont plus nécessité d’être et demandent de repenser les modèles auxquels on se référait.  De plus le développement des autoentrepreneurs et des start-up demandent davantage la cohésion des équipes que de placer au centre le rôle du supérieur hiérarchique.  Les structures pyramidales sont en explosion ! La structure d’une entreprise détermine les relations entre le dirigeant et ses collaborateurs, les missions et les responsabilités de chaque salarié. Petite, moyenne ou grande entreprise choisit une stratégie adaptée à sa structure pour assurer son développement et pourquoi pas la pyramide inversée.

« Depuis quelques années, le principe même des structures allant de la base vers le haut (en passant par tous les échelons) ont été remises en cause et ce pour une raison très simple : le besoin de réactivité. Les innovations qui s’accélèrent impliquent de réagir de plus en plus vite sous peine d’être rapidement dépassés et ma remontée d’information doit se faire de plus en plus vite. Le client est même devenu acteur et agi sur le futur des produits de l’entreprise.

Il exprime de plus en plus ses besoins grâce aux nouvelles technologies et la connaissance terrain a pris une part essentielle dans la définition des nouveaux produits à lancer. Les processus ont être améliorés pour permettre une plus grande efficacité et parfois pour diminuer les coûts. ». Être entrepreneur aujourd’hui » Editions Eyrolles. Les auteurs se demandent quelle est la raison qui conduirait à supprimer la pyramide des relations hiérarchiques si bien huilée.

La pyramide classique

Une organisation pyramidale classique se manifeste par une structure avec une base associée à un nombre important d’employés avec un sommet à faible effectif. Ainsi, ce sommet constitue principalement les dirigeants. Celui qui détient le pouvoir se trouve en haut de la pyramide. Le dirigeant dispose d’une autorité complète lui permettant de donner des ordres et de gérer intégralement l’entreprise. En principe, cette structure s’articule sur trois différents secteurs : la direction, la gestion ou la supervision, et les opérations ou la réalisation. En réalité, les opérations ou la réalisation incluent les ouvriers, les techniciens et les cadres qui assurent le fonctionnement des activités de l’entreprise. Ces employés ne font que suivre les consignes émises par leur supérieur hiérarchique.

La structure inversée de la pyramide

À la différence de la structure pyramidale classique, la pyramide inversée met en valeur les employés. Toutefois, cela ne signifie pas que cette structure inverse les rôles des dirigeants et ceux des employés. Il s’agit de mettre en valeur les connaissances et les savoir-faire des employés afin d’améliorer leur efficacité, leur productivité et la flexibilité de la structure de l’entreprise. La détermination des objectifs incombe toujours à la direction générale.

Particularité de la pyramide inversée

La spécificité de cette structure réside sur le fait que les employés (ouvriers, cadres…) disposent d’une certaine liberté en ce qui concerne la définition de leurs besoins et la détermination des moyens à mettre en œuvre pour atteindre les objectifs. En effet, cette liberté constitue une réelle source de motivation pour les employés qui peuvent assurer leurs missions en toute efficacité. La mise en valeur des connaissances et des savoir-faire des employés ne signifie pas que ceux-ci peuvent réaliser leurs missions à leur gré. Ils doivent satisfaire à un minimum d’organisation. Dans ce contexte, il appartient aux cadres de coordonner les missions de chacun de ses collaborateurs pour faciliter et garantir l’atteinte des objectifs.

Les atouts  de la pyramide inversée

Cette structure qui manifeste une importante délégation de pouvoir génère des avantages considérables, non seulement pour l’entreprise, mais surtout pour l’entrepreneur. Pratiquement, ce système oblige les employés à travailler en équipe. Ils ne peuvent assurer le succès du projet d’entreprise s’ils ne disposent pas de cet esprit d’équipe. Ils ne sont pas soumis à plusieurs niveaux hiérarchiques permettant de limiter les pressions et le stress des ouvriers. À part cela, ce système permet de garantir une meilleure responsabilisation de chaque employé. De ce fait, il devient plus facile pour l’entreprise de reconnaitre leur travail et de leur procurer une compensation adaptée. Particulièrement pour le dirigeant, l’adoption de cette structure limite ses responsabilités et les obligations auxquels il doit répondre.
La pyramide inversée constitue une structure flexible qui garantit une meilleure productivité, et de ce fait l’atteinte des objectifs imposés par l’entrepreneur. Toutefois, pour éviter les risques de débordement, le dirigeant doit procéder à un contrôle régulier des missions de ses employés.

Le Palmarès Best Workplaces 2021, un indicateur fiable pour construire une société meilleure

Dans le contexte actuel, les sociétés et leurs valeurs sont scrutées avec attention par les salariés. C’est la raison pour laquelle le palmarès Great Place To Work® présente un réel intérêt « Le Palmarès Best Workplaces«  car il met en exergue les enjeux de l’avenir dans les entreprises qui viennent et qui sont encore de vivre un passage difficile.

Les chiffres clés issus du Palmarès Best Workplaces 2021 et des résultats de l’enquête « Great Insights » 2021 réalisée par Great Place To Work® auprès d’un échantillon représentatif de 4 119 actifs français nous guide vers une société qui place le collaborateur  au centre.

L’inclusion, socle du modèle Great Place To Work®

La mission de Great Place To Work® est de construire une société meilleure. « C’est dans cet objectif que Great Place To Work® évalue l’expérience collaborateur et accompagne les organisations pour avoir un impact positif sur leur qualité de vie au travail, leur performance économique et la société. Notre conviction est que les organisations les plus performantes sont celles qui placent l’expérience collaborateur au cœur de leur raison d’être et de leur stratégie. Les valeurs portées par l’entreprise, ainsi que l’efficacité du leadership, créent une culture de confiance et poussent chacun à développer pleinement son potentiel, nourrissant l’innovation et la croissance financière de l ’organisation, qui peut ainsi renforcer son impact sociétal positif. »

Palmarès Best Workplaces France 2021

PLUS DE 2 500 SALARIÉS

1 GROUPE SII
2 DHL EXPRESS FRANCE
3 NEXITY
4 WORLDLINE

1 000 À 2 500 SALARIÉS

  1. SALESFORCE FRANCE
  2. LEBONCOIN GROUPE
  3. EXTIA
  4. TALAN
  5. COFIDIS
  6. ELECTRO DEPOT
  7. GROUPE CHOPARD AUTOMOBILE
  8. UES MCRA
  9. E.VOYAGEURS SNCF
  10. LEGALLAIS

250 À 1 000 SALARIÉS

1 OCTO TECHNOLOGY
2 ADOBE
3 LR TECHNOLOGIES GROUPE
4 CISCO
5 STRYKER
6 L’OLIVIER ASSURANCE
7 ABBVIE
8 MAGELLAN PARTNERS
9 C’PRO
10 VOLKSWAGEN FINANCIAL SERVICES FRANCE

11 HOMESERVE FRANCE
12 KRYS GROUP
13 HILLROM
14 DIRECT ASSURANCE
15 START PEOPLE
16 BLEU LIBELLULE
17 MANUTAN
18 ISAGRI
19 HARVEST
20 OPTEVEN

50 À 250 SALARIÉS

1 W.L. GORE & ASSOCIÉS
2 INTUIT QUICKBOOKS
3 MELTONE ADVISORY
4 TASMANE
5 ACCURACY
6 NEXTOO
7 CADENCE DESIGN SYSTEMS
8 LESFURETS
9 BROWN-FORMAN FRANCE
10 EPSA TAX & INNOVATION
11 GARANCE
12 EASYLIFE
13 DES SYSTEMES ET DES
HOMMES
14 6E SENS IMMOBILIER
15 HOIST FINANCE

16 MONABANQ
17 HAMMERSON
18 OPENCLASSROOMS
19 GROUPE LAUNAY
20 VALIANTYS
21 SC JOHNSON
22 NEOTYS
23 GEKKO PART OF ACCENTURE
24 WAYCOM
25 SKIPPER GROUPE
26 BIOGEN
27 VOODOO
28 SYCOMORE AM
29 MEDIAPERFORMANCES
30 EASYPARAPHARMACIE

MOINS DE 50 SALARIÉS

1 UTOPIES
2 DIX SEPTEMBRE
3 ALSID
4 PRAMANA
5 SEXTANT FRANCE
6 DOMALYS
7 SWAGELOK PARIS
8 ABYLON

9 ADFINITAS
10 INFINÉ GROUP
11 NAITWAYS
12 GEODE CONSEILS
13 GUEST SUITE
14 LELYNX
15 CITWELL CONSILTING

Les lauréats

Best Practices : et si on s’inspirait des lauréats ?

UTOPIES
Moins de 50

Les « Power Patate Sessions »

Très régulièrement, une personnalité inspirante vient interpeller et former l’équipe. En 2020, Thomas d’Ansembourg, Florence Servan-Schreiber, Philippe Rodet, Kalina Raskin, Christophe André, Hamou Bouakkaz, Dominique Bourg, Ryad Sallem, Satish Kumar, Francois Gemenne ou encore Erwan Lecoeur sont ainsi venus partager en 2020 leur vision et leur expertise sur des sujets de développement personnel, ou sur des thématiques directement liées au métier d’Utopies (biomimétisme, communication non violente, art et développement durable, stress au travail…).

WL GORE
50 à 250
Le pouvoir des petites équipes

L’organisation en petites équipes autonomes facilite la communication et la réactivité. Les collaborateurs de W.L. Gore, aussi nommés « associés », se sentent ainsi responsables et impliqués dans la réussite de l’entreprise. Les objectifs d’un projet sont définis par consensus, et les rôles et fonctions des personnes y travaillant découlent de leurs engagements personnels. Ce mode de fonctionnement encourage les associés à respecter leurs engagements car l’équipe entière compte sur l’implication de chacun. Il favorise la communication directe et s’organise autour des forces des associés et non pas des descriptifs de poste.

Cette structure permet également aux associés d’élargir leur périmètre d’action et d’avancer dans leur développement personnel. Les associés évoluent ainsi dans un environnement enrichissant, favorable à la créativité qui peut générer de nouvelles idées que chacun est incité à vendre et à défendre. C’est ce que le fondateur a nommé le Concept de l’Amibe (« Amoeba concept ») : selon les projets selon les personnes, le schéma structurel se fait et se défait afin d’adopter une nouvelle structure à chaque fois. Le leader d’un projet pour intégrer une équipe active sur un autre, et un associé « suiveur » pourra à son tour devenir leader le temps d’un autre projet, en fonction des compétences, particularités et spécificités de chacun.

OCTO TECHNOLOGY
250 à 1000
Les « Brown Bag Lunch »

Impossible de parler des pratiques emblématiques d’Octo Technology sans en choisir une liée au partage. Le principe des « BBL » ? Un moment d’échange à l’heure du déjeuner autour d’un sujet librement choisi par l’Octo qui crée le BBL. Il inscrit l’événement dans “Octo Event” (agenda consacré aux évènements internes) et communique dessus. Chaque salarié qui souhaite y participer s’inscrit et vient avec sa salade ou son sandwich. L’étendue des sujets est large, du professionnel (retour d’expérience sur une mission ou une technologie), au personnel (un super voyage…) en passant par les sujets d’intérêt général (la sociocratie, les lombricomposteurs, le bilan carbone…). La concurrence est parfois rude, avec plusieurs BBL organisés le même jour. Dans le contexte actuel, les BBL se font en visioconférence pour conserver ces moments précieux malgré le contexte.

SALESFORCE
1000 à 2500
Le congé-volontariat

L’une des pierres angulaires de la manière dont Salesforce s’applique à rendre à la communauté est aussi l’un des avantages le plus apprécié des collaborateurs : il s’agit du congé-volontariat (VTO). Au sein de Salesforce, chaque collaborateur dispose de 7 jours de congés par an (soit 56 heures) qu’il ou elle peut consacrer à du bénévolat pour une cause importante à ses yeux. Les salariés peuvent choisir les modalités, mais en général, les équipes organisent un mois d’activités volontaires au sein des communautés locales, ce qui fait des VTO à la fois une activité de team-building et une activité altruiste.

GROUPE SII
2500 et +
Une fondation au service de l’innovation

SII encourage ses collaborateurs à faire preuve d’initiatives et à soumettre leurs idées pour améliorer leurs conditions de travail voire mettre en place des partenariats associatifs. Dans ce contexte bienveillant, favorisant l’intrapreneuriat, des groupes de travail s’organisent pour suggérer des améliorations, des changements (outils, process…).

Ce sont même parfois de véritables sociétés qui se montent avec l’appui de SII ! Afin de s’engager plus avant dans ces chantiers ambitieux, le groupe s’est tout récemment doté d’une fondation d’entreprise qui a pour vocation de mettre la passion et les compétences de ses collaborateurs au service de causes sociales, sociétales ou environnementales.

Les premiers projets qui seront mis en place grâce à cette fondation d’entreprise apporteront donc la satisfaction de soutenir les élans venus directement des collaborateurs en faveur de l’intérêt général sur les territoires d’implantation du groupe.

S’inspirer du sport pour créer un management gagnant !

S’inspirer du sport pour créer un management gagnant !

Aujourd’hui les sportifs se mettent en quatre pour maintenir la flamme des fans privés de leurs rencontres en présentiel. Il en est de même pour eux car le public les galvanise dans leurs efforts. Ils sont un modèle dans ce contexte si difficile. S’inspirer du sport pour créer un management gagnant ! Les entraîneurs possèdent une aura qui leur est donnée parce qu’ils sont avant tout des sportifs qui ont surmonté les difficultés pour devenir des leaders. Ils ont appris parfois dans la douleur à vivre et à partager avec les équipes pour réussir. Ils ont donc développé une introspection d’eux-mêmes mais aussi tissé des liens avec les membres de l’équipe que ce soit avec leur coach dans le cas de sports individuels ou de leur équipe dans le cas de sports collectifs.

Les valeurs du sport peuvent facilement être transposables au monde de l’entreprise. Et l’intervention d’un entraîneur ou d’un sportif peut éclairer le management et rebooster les collaborateurs. Une technique de motivation originale et innovante !
Et si les clés de la réussite d’une équipe sportive pouvaient être transposées dans l’entreprise ? Comment un chef d’entreprise ou un manager peut-il s’inspirer des méthodes des coachs sportifs et des entraîneurs ? Quand le monde du sport, fort de ses valeurs, s’invite dans l’entreprise : débat et enjeux.

Apportez du punch à votre management

Et si Aimé Jacquet, Claude Onesta s’invitaient dans vos entreprises ? « Transposer le sport à l’entreprise permet d’appréhender le management d’une manière plus simple, réelle et ludique » affirme François Leccia, directeur de l’Institut Sport & Management de Grenoble.
La force du sport, ce sont ses valeurs. Solidarité, courage, esprit d’équipe, simplicité, dépassement… « Chaque sport véhicule des valeurs propres, des analogies qui se rapprochent de la réalité du management » selon François Leccia. Exemples ? Le rugby s’inscrit dans un schéma de conquête mais aussi de convivialité. Avec le football, c’est la simplicité des règles, la force du collectif qui prévalent. Que dire de l’aviron : un seul membre de l’équipe voit l’objectif, il doit fédérer son équipe autour de ce but commun…

Une sacrée leçon de management.

« Le sport, c’est aussi l’école du droit à l’erreur. Il n’y a que celui qui n’est jamais tombé qui ne peut pas se relever. La force du sport c’est de se retrouver dans une situation difficile et de la dépasser, être capable d’en tirer les leçons. C’est une vraie école de vie » poursuit François Leccia.
Un entraineur ou un sportif pour créer du lien, insuffler une nouvelle dynamique à l’entreprise
Les principales difficultés rencontrées en termes de ressources humaines se trouve dans la réticence au changement et le manque de transversalité.

Bâtir un esprit d’équipe

Côté ressources humaines, le recrutement s’opère souvent sur la base de l’expertise du candidat. Mais il faut s’interroger sur l’utilité d’avoir des collaborateurs hyper compétents, s’ils sont incapables de travailler ensemble… Le sport pourrait-il révolutionner les RH ?

Faciliter l’acceptation du changement

Dans un environnement tel que l’entreprise, il faut s’adapter, se montrer ouvert au changement, ne pas se contenter de reproduire des acquis mais au contraire innover.
Lorsqu’Aimé Jacquet prend la place de Gérard Houllier en 1993 (suite au fiasco des éliminatoires de la Coupe du monde de football de 1994), le nouveau sélectionneur des Bleus se trouve face à un drôle de défi : remotiver les troupes, trouver un nouveau souffle, se séparer de certains joueurs… Quand Jacquet raconte lors d’un séminaire son départ en Angleterre pour annoncer à Eric Cantona – figure tutélaire des Bleus – son éviction parce qu’il faut « comme un chef d’orchestre, associer les talents plutôt que les additionner », le discours a un effet de levier indéniable.

« Muscle ton jeu Robert ! » : le dépassement

Véritable tribun, Aimé Jacquet dévoile au cours de ses interventions ce qu’il s’est réellement passé en 1998 dans les vestiaires des Bleus, pendant la mi-temps, alors que la France mène 1-0 contre le Brésil… Chacun retient son souffle et boit ses paroles.
Tout comme lorsque Camille Lacourt, champion de natation français, intervient avec son coach Romain Barnier pour expliquer le binôme entraîneur/sportif et redéfinir les contours de la relation employeur/employé.
Apprendre à transformer l’essai : s’inscrire dans une performance durable
Claude Onesta, possède l’un des plus beaux palmarès d’entraîneur d’handball de tous les temps : il a conduit son équipe à devenir la première équipe d’handball masculin à cumuler trois titres majeurs (JO, championnat du monde et d’Europe). Onesta se considère davantage comme un manager que comme un entraîneur. Quand il aborde des thèmes comme le leadership, la transversalité, la performance… les participants comprennent le parallèle que peut avoir le management dans le sport et dans l’entreprise, et peuvent trouver de nouveaux leviers de motivation.

En coulisses : modalités de l’intervention

Bouygues, Novartis, Crédit Mutuel, Retif, Manor… de nombreuses entreprises font appel à des sportifs de renom pour animer leurs séminaires. Mais beaucoup de PME également : le coaching gagnant est accessible à tous !

L’intervention d’une figure du sport : utile ou futile ?

« Cette belle leçon de management à travers son expérience au plus haut niveau nous a totalement satisfaits » nous confie le responsable communication d’une grosse entreprise BTP. Le sport peut être un véhicule utile et fort pour l’entreprise. Véritable discipline de management, le sport crée des passerelles entre des situations et des expériences, pour mieux les appréhender. Mais c’est surtout sa dimension onirique qui séduit : l’intervention d’une personnalité a valeur de récompense, le sport fait rêver et c’est du rêve positif, ce qui manque à nos entreprises.

Projet d’entreprise : le soutien de vos proches, un incontournable !

Projet d'entreprise : le soutien de vos proches

Si votre entourage n’est pas solidaire, alors le chemin à parcourir sera plus ardu. Certes, il vous faudra apprendre à leur consacrer des moments sans les envahir par vos préoccupations mais en écoutant les leurs sans avoir l’esprit ailleurs. Quand on se lance dans la création d’entreprise, la conjointe ou le conjoint joue un rôle déterminant dans la réussite de votre projet. Son implication vous permettra de partager votre passion et quand parfois vous serez au bord de tout lâcher, sa bienveillance, ses encouragements vous permettront de poursuivre.

Le coach le plus économique : la famille

La solitude est un mal qui ronge souvent le créateur d’entreprise. Celui-ci se sent souvent isolé dans son aventure entrepreneuriale et il a donc besoin de la présence et du soutien de ses proches, en particulier de sa famille. Vos proches seront bien souvent un élément réconfortant qui vous permettra de tenir lorsque vous aurez envie de tout arrêter. C’est une des raisons qui font que nombre d’entrepreneurs ont besoin d’un coach. Au moment de la création le budget est parfois limité et donc c’est la famille ou les amis qui se substituent au coach. Si votre famille a confiance en vous, elle cherchera les solutions, les idées judicieuses quand les obstacles se multiplieront et vous feront des suggestions qui ne sont pas certes toutes à prendre mais qui peuvent vous aider à reprendre votre enthousiasme.

Vous allez vivre corps et âme pour votre projet

Une chose est sûre, le créateur d’entreprise ne compte pas vraiment ses heures passées à travailler sur son projet ! Votre famille doit donc être consciente de cela et accepter le fait que vous serez désormais moins présent à leurs côtés. Il arrive que le créateur soit si absorbé par son projet que même présent physiquement, ses pensées sont ailleurs…Si votre famille n’accepte pas cela, il va vous être difficile de travailler sereinement. En parler avant et partager le plus possible permet de limiter les frustrations de vos proches. Il vous faudra cependant être attentif aux préoccupations de l’autre, de ses soucis, de l’éducation des enfants…et là se trouve le véritable enjeu. Créer une entreprise c’est aussi dépasser son petit ego.

Demandez le soutien financier de votre partenaire

Au moins dans un premier temps. Si la création d’entreprise peut rapporter gros, les débuts sont rarement lucratifs. Le soutien financier de votre conjoint(e) sur une période donnée peut s’avérer précieux pour pouvoir développer son affaire en toute tranquillité. Votre partenaire doit accepter le fait que le budget sera moindre pendant quelques mois pour que vous puissiez vous lancer dans l’aventure.

Sollicitez l’écoute et les conseils de votre partenaire

Le chemin d’un entrepreneur est semé d’embûches ! Celui-ci doit sans cesse faire face à des problèmes en tous genres et trouver des solutions pour pérenniser son entreprise. Dans ces moments-là, l’entrepreneur a bien besoin du soutien moral de ses proches. Votre famille peut vous apporter une écoute et des conseils précieux, mais pour cela ils doivent d’abord comprendre les enjeux de votre création d’entreprise. Attention à ne pas non plus oublier que vos proches aussi ont besoin de votre soutien !

N’oubliez jamais de remercier votre partenaire ou votre famille !

L’entrepreneuriat est semé de difficultés, mais de succès aussi ! Toutes ces réussites, l’entrepreneur a besoin de les partager avec une famille et des amis qui peuvent s’en réjouir avec lui. L’entrepreneur a besoin de parler de ses succès autant que de ses problèmes. Si vous expliquez cela à vos proches avant de vous lancer, ils pourront mieux comprendre votre enthousiasme parfois débordant !