Accueil Blog Page 660

Epargne : comment profiter du rebond avec la SCPI ?

Après avoir décru en 2020, l’activité économique va repartir dans le bon sens cette année. Le ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire, a ainsi annoncé qu’il tablait désormais sur une croissance de 5 %. Ce rebond économique est donc de bon augure pour tous les citoyens. Afin de participer à l’amplification de la croissance, il est intéressant d’acheter des parts de sociétés civiles de placement immobilier ou SCPI. Voici comment.

Pourquoi les SCPI participent-elles à la reprise économique et comment en profiter ?

Au cours de l’année dernière, des inquiétudes ont pointé sur la bonne santé de l’immobilier. Au regard de la situation psychologique induite par le Covid-19, il était légitime d’avoir peur. Fort heureusement, l’immobilier a tenu bon, notamment les SCPI de rendement. Pour preuve, le rendement moyen 2020 des produits d’épargne immobilière assistée a quasiment été le même qu’au cours de l’année précédente. Mieux, les meilleures SCPI de rendement ont continué de rapporter jusqu’à 6,00 % à leurs associés porteurs de parts.     

Dans ces conditions, la reprise économique attendue devrait embellir la situation globale des SCPI. À titre d’exemple, certaines anticipations prévoient une augmentation du prix des bureaux à l’issue des confinements. Celle-ci trouve son origine dans la volonté des entreprises d’accroître le nombre de m² par salarié.

Comme le note Lionel Benhamou, l’un des associés-fondateurs de La Centrale des SCPI (www.centraledesscpi.com), le premier réseau d’épargne digitale français : « Les SCPI de bureaux représentent près des deux-tiers de la capitalisation des SCPI d’entreprise. Ces dernières seront donc aux premières loges pour bénéficier du futur rebond économique. Les épargnants qui nous téléphonent au 01.44.56.00.23 savent qu’un phénomène très porteur est en train de se produire. »

Outre les SCPI de bureaux précitées, d’autres typologies d’actifs profiteront du futur rebond économique. Il s’agit des SCPI murs de commerces et des SCPI logistiques. Les SCPI santé continueront également d’attirer de plus en plus d’investisseurs.

Sachant que le rebond économique ne se limitera pas à la France, ce sont toutes les SCPI européennes qui en profiteront. La croissance de l’immobilier d’entreprise n’est donc pas prête de se tarir. Pour surfer sur la vague qui est en train de prendre forme, il est donc primordial d’investir une partie de son argent en parts de SCPI plutôt que de voir son pouvoir d’achat être rogné comme c’est le cas avec le livret A ou les contrats d’assurance-vie en fonds euros.

Maintenant qu’il est acquis que les SCPI participeront au rebond du pouvoir d’achat des épargnants, il faut se demander comment ne pas se tromper dans la constitution de son portefeuille SCPI.

Comment faire pour intensifier l’impact du rebond économique sur son pouvoir d’achat ?

Les classements SCPI et l’utilisation de simulateurs SCPI sont certes profitables mais ils demeurent insuffisants. En effet, mieux vaut faire confiance à des professionnels des SCPI dans la mesure où y acheter des parts ne coûte pas plus cher avec eux.

Ainsi, grâce à leur expertise, les épargnants seront certains de taper à la bonne porte et de bénéficier de services sur mesure telles une aide bienvenue pour remplir sa déclaration de revenus ou une ligne dédiée pour répondre à toutes les questions relatives à l’épargne immobilière assistée.

Ainsi que le souligne Gregorie Moulinier, l’un des associés-fondateurs de La Centrale des SCPI (www.centraledesscpi.com) : « Les algorithmes que nous avons mis au point avec nos informaticiens nous permettent, à la suite des bilans patrimoniaux que nous réalisons pour nos clients, de créer pour eux des portefeuilles SCPI sur mesure. Il nous est donc facile de mixer dans les meilleures conditions les SCPI de rendement en lesquelles nous croyons. »

Sans évoquer toutes les SCPI de rendement qui tiennent la corde actuellement, il est possible de s’intéresser aux SCPI de bureaux, telles la SCPI Primopierre, gérée par Primonial REIM, la SCPI PFO2, gérée par Périal AM ou bien la SCPI Eurovalys, gérée par Advenis Real Estate Investment Management.

Le rebond économique que chacun attend avec impatience va donner un nouveau souffle à l’activité. Ce très bon signe impactera donc forcément les marchés immobiliers. Il en découlera une appétence pour les SCPI de rendement dont la valeur devrait augmenter. Il est donc conseillé d’investir d’ores et déjà son argent en SCPI sans attendre cette nouvelle vague d’expansion.

Il ne faut toutefois pas se précipiter pour acheter seul ses parts de SCPI. Le plus simple est recourir à des spécialistes de la pierre digitale depuis près de 10 ans qui sauront comment faire pour trouver les meilleures SCPI au moment opportun pour la satisfaction de leurs clients. La société la plus en vue actuellement demeure La Centrale des SCPI, joignable six jours sur sept au 01.44.56.00.23.

Pourquoi investir dans La SCPI Eurovalys et le marché des bureaux allemands ? | Choisir sa SCPI

Avertissement

L’investissement dans une SCPI n’est pas garanti, tant du point de vue des dividendes perçus que de celui de la préservation du capital. Les SCPI dépendent en effet des fluctuations des marchés immobiliers.

Avant toute décision d’achat de parts de SCPI, faites-vous conseiller par un professionnel afin d’être certain(e) que ce placement correspond à votre profil patrimonial.

Enfin, comme tout investissement immobilier, tenez compte du fait que les SCPI sont des placements de long terme dont la durée de détention minimale ne saurait être inférieure à huit ans.

5 mensonges de clients que vous pourrez détecter

5 mensonges de clients que vous pourrez détecter

Difficile de percevoir dans les paroles ou dans l’attitude de votre client ce qu’il pense vraiment. Vous avez beau être un champion de l’argumentation, la négociation est loin d’être facile. C’est la raison pour laquelle de nombreux livres traitent le sujet sans jamais l’épuiser car les relations humaines sont toujours fort complexes. Avant d’être client, un client est avant tout un être humain et comme chaque être humain, ils peuvent mentir. Oui, c’est mal mais avec un peu d’expérience, vous détecterez ces clients » menteurs » et deviendrez un commercial hors pair.

Le jeu de la concurrence

« Telle entreprise (à savoir votre concurrent direct) propose des prix beaucoup plus avantageux ! » Combien de fois avez-vous entendu cette phrase, vous ne comptez plus… Si vos produits sont plus chers que chez d’autres, le client se doute bien qu’il existe forcément une bonne raison à cela (une meilleure qualité, une innovation, plus d’options, etc.). Vous avez donc tout intérêt à souligner vos forces par un argumentaire de vente sans faille. Et si malgré tout, le client n’est toujours pas convaincu et campe sur ses positions initiales, c’est qu’il cherche plus l’économie que la qualité (bref, un radin…) ou que vous avez raté votre pitch commercial (dans ce cas, va falloir s’entraîner !).

Le client ne voit que par son fournisseur

Si votre potentiel client, nouveau venu, semble vouer un culte à son fournisseur parti en retraite, sachez qu’il se montrera toujours à l’écoute si vous lui proposez une meilleure alternative. Tentez d’obtenir de plus amples informations sur son service passé pour repérer les failles et profitez-en pour les transformer en forces ! Votre produit n’a qu’un seul défaut, c’est de ne présenter que des avantages !

Le client ne peut financer qu’un produit parmi ceux inscrits sur sa liste

Votre client ne peut se permettre financièrement d’acheter votre produit et le produit d’un autre. « Désolé, mais nous n’avons pas le budget pour ce service/produit » … Autant qu’il choisisse votre produit/service dans ce cas ! Sauf si ce client est endetté jusqu’au cou, avouer l’absence de budget doit être traduit par « j’ai privilégié d’autres projets pour mes investissements ». Gardez votre calme et tentez de convaincre qu’il vaut mieux investir dans le produit/service que vous lui proposez par l’intérêt du rapport qualité prix et de démontrer que ce produit/service est de loin plus prioritaire.

Les clients sont des poissons fuyants que vous devez ferrer

« Votre offre est très intéressante ! Envoyez-moi donc une brochure et j’y réfléchirai… Je vous rappelle ». Vous connaissez cette phrase par cœur, n’est-ce pas ? Vous l’avez peut-être vous-même déjà employée…et n’avez jamais rappelé la personne (bon, bah vous comprenez, alors ?!!). Comment interpréter cette phrase ? Cela peut signifier poliment « je suis occupé pour l’instant » ou « je n’ose pas vous dire que vos prix sont trop élevés » ou carrément « mais je m’en fiche de votre offre ?!! ».

Si vous tenez à gagner la partie qui s’avère tendue, acceptez gentiment de lui envoyer la brochure et enchaînez immédiatement sur une question qui vous permettra tout de même de poursuivre la conversion, comme par exemple « Par simple curiosité, puis-je vous demander vos priorités en matière de … ? » ou bien « c’est un bon point pour vous que nous nous soyons rencontrés…lorsque vous reviendrez, je saurai me souvenir de vous, cher Monsieur » ou encore « la brochure est bien faite mais je vous conseille tout de même de nous contacter pour de plus amples informations et puis …nous pourrons nous arranger pour le devis ».

Les clients qui tentent de marchander

Pour appuyer leurs souhaits, certains clients n’hésitent pas à vous dire « Essayez de faire un geste sinon j’opterai pour quelqu’un d’autre » et ce quelqu’un d’autre, c’est votre concurrent ! C’est délicat… D’une part, un tel client dévalorise votre produit/service et d’autre part c’est le type-même de personne prêt à vous faire une mauvaise publicité. Ne vous énervez pas et demandez vous pour quelles raisons ce client tient de tels propos. Attention, réfléchissez vite car il ne vous reste que quelques minutes avant qu’il ne reparte victorieux et satisfait d’avoir fait une bonne affaire. En réalité, ces clients testent les commerciaux pour s’assurer que vous n’allez pas appliquer une marge trop grande dans son dos à sa commande. Par conséquent, si vous voulez rester tranquille, tentez tout pour ne pas accorder de remise.

Qu’est-il important de contrôler dans une start-up ?

Qu'est-il important de contrôler dans une start-up ?

Être visionnaire certes mais une boussole est nécessaire dans le pilotage d’une entreprise. Il existe aussi une grande différence entre l’impression qui est subjective et la réalité. Parfois, l’entrepreneur s’attache à un détail au lieu d’analyser avec des indicateurs fiables la santé des différents secteurs de l’entreprise et de leurs influences  réciproques et de leurs conséquences en termes par exemple de motivation des collaborateurs .Des études récentes ont dévoilé que plus de 20% des entreprises ignorent l’indicateur d’absentéisme et ne le relient jamais à la défaillance de leur entreprise. Pourtant, il s’agit là d’un indicateur qu’il faut impérativement contrôler dans une start-up. Quels sont donc les indicateurs essentiels et quels sont les indicateurs facultatifs ?

Les indicateurs essentiels à surveiller

Les indicateurs importants qu’une start-up doit contrôler sont les données relatives à l’entreprise. Pour devenir utiles, ces éléments doivent être transformés en informations indispensables pour prendre les décisions adéquates pour la croissance de l’entreprise. En voici donc les plus importantes d’entre elles :

-Indicateurs financiers : Le dirigeant doit comprendre le bilan (tableau de financements, annexes comptables, soldes de gestion) de sa start-up et le traduire en informations utiles pour la gestion de l’entreprise au quotidien. Les indicateurs financiers englobent le seuil de rentabilité, la rotation de stock, le cycle d’exploitation, etc.

-Indicateurs commerciaux : Les indicateurs commerciaux à contrôler se traduisent en chiffre d’affaires pour chaque activité commerciale : chiffre d’affaires par client, par activité (ou famille de produits), etc. Sans oublier le nombre de devis non finalisés ainsi que le nombre de litiges.

-Indicateurs de ressources humaines : Il s’agit là des défaillances et de dépenses inattendues en termes d’employés, à savoir le taux d’absentéisme et de retards, le nombre d’accidents de travail. Ajoutons aussi les frais liés à la sous-traitance.

-Indicateurs de productivité : Loin d’être exhaustive, la liste des indicateurs de productivité comprend la contribution à la marge, le coût de production et la capacité de production qu’il s’agisse de production utilisée ou non utilisée.

Même si le dirigeant doit contrôler tous ces indicateurs, il gagnera à procéder par priorité en sélectionnant l’indicateur le plus pertinent pour sa situation. Par exemple, dans une situation financièrement difficile, il faudra se concentrer sur les indicateurs financiers (besoin de fond de roulement, délais de paiement). Par contre, dans une situation plus aisée, les indicateurs de productivité sont prioritaires (prix de revient horaire, hebdomadaire ou annuel).

Les indicateurs facultatifs

Si les indicateurs précédemment cités indiquent, de manière efficace, la situation réelle d’une start-up, ceux qui suivent ne peuvent pas être pris à la lettre :

-la conformité au « model business » : Même s’il faut élaborer un plan business exhaustif au début de votre projet, il serait totalement réducteur de vouloir s’y plier à tout prix. Si vous faites quelques écarts, cela ne signifie pas nécessairement que vous avez fait fausse route.

-le nombre de visites que vous avez sur votre site : Il est vrai que le nombre de visites donne une idée de la notoriété de votre start-up. Néanmoins, ne vous fiez jamais uniquement à ce chiffre pour mesurer la portée marketing de votre business.

-les résultats de la phase de développement : Cet indicateur correspond à une phase instable du développement de votre start-up. Seule la phase de maturité peut représenter un réel point de référence pour mesurer la réussite d’une start-up. Beaucoup d’entreprises changent de plan marketing au cours de la phase de croissance. Alors que le projet n’a pas encore pris sa forme finale et définitive et qu’il est encore dans une phase évolutive.

La focalisation sur les indicateurs dits « facultatifs » éloigne le dirigeant de l’essentiel. Gardez alors en tête que le réel intérêt d’un indicateur, c’est de définir un objectif bien précis dans l’intérêt de l’entreprise.

Que faire quand la croissance de sa start-up s’emballe alors que ce n’était pas prévu ?

Que faire quand la croissance de sa start-up s'emballe alors que ce n'était pas prévu ?

L’aventure entrepreneuriale réserve parfois de grosses surprises. Vous vous êtes trouvé sur un créneau porteur et vous voila avec un carnet de commandes rempli. Il va donc falloir pourvoir avoir la capacité d’y répondre. Alors si cette magnifique chance venait à vous, il vaudrait mieux y réfléchir dès à présent pour trouver déjà les solutions qui vous permettrait de devenir la start-up success strory. Que faire quand la croissance de sa start-up s’emballe alors que ce n’était pas prévu ?

Certaines startups ont dû gérer une croissance extrêmement rapide qui paradoxalement aurait pu leur être fatale. L’emballement s’il est signe que l’offre est judicieusement calibrée pose néanmoins de nombreux problèmes à commencer par celui de la capacité à fournir celle-ci. Comme souvent, le nerf de la guerre est l’argent. Il s’agit de disposer rapidement des moyens financiers nécessaires à la montée en puissance. Voici les principales réponses possibles pour réussir sa montée en puissance plus rapidement que prévu.

Réaliser une levée de fonds

Lorsque la croissance s’accélère soudainement, le recrutement, l’achat d’équipements supplémentaires et bien souvent le déménagement dans des locaux plus grands deviennent incontournables. Ces investissements doivent être effectués rapidement bien qu’ils nécessitent des fonds importants. C’est le moment de faire appel à des investisseurs extérieurs pour trouver ces liquidités nécessaires au développement de l’activité. Une offre qui plaît aux consommateurs au point de nécessiter une montée en puissance rapide est un excellent argument au sein de votre « executive summary » que vous présenterez aux investisseurs potentiels!

Introduire son entreprise en bourse

La création de titres de capital (actions) et l’introduction sur un marché boursier permettent la levée de capitaux propres. La levée de fonds via la bourse est ouverte à tout public contrairement à une levée de fonds ciblée vers un panel sélectionné d’investisseurs. Elle implique ensuite une cotation en bourse qui offre l’avantage d’accroître la notoriété du label et de permettre de faire appel au marché à tout moment pour trouver un financement complémentaire. Le principal inconvénient de ce mode de financement tient à la taille de la capitalisation. Plus elle est petite, plus le risque de fluctuation du cours de l’action est important ! En effet, il suffit qu’un petit nombre d’actionnaires se désengage pour que le titre plonge.

Réaliser un emprunt

Contracter un emprunt permet de conserver une certaine autonomie stratégique. Pas de compte à rendre à des investisseurs ou des actionnaires notamment. C’est dans ces moments-là que l’entrepreneur peut apprécier la qualité de la relation nouée avec son banquier. Un bon établissement bancaire sera toujours pour l’entrepreneur celui qui saura se montrer extrêmement réactif notamment lorsqu’il faudra accompagner un développement accéléré.

Faire appel à un développeur spécialisé

L’apport d’un professionnel du développement d’entreprise peut être déterminant. Il s’agit de trouver un développeur spécialisé et expérimenté dans votre secteur. Son savoir-faire et son carnet d’adresses peut vous permettre de trouver les partenaires nécessaires à l’accroissement de vos capacités de production ou de fourniture de services. Consultant ou associé, il peut trouver des ressorts insoupçonnés complémentaires aux aspects purement financiers. Ce pourrait être par exemple la mise en production auprès d’un sous-traitant qualifié et fiable.

S’allier avec un grand groupe

Les grands groupes ne sont pas sourds aux sirènes des start-ups ! C’est souvent l’occasion pour ces derniers de se diversifier, de mettre un pied dans l’économie numérique ou collaborative par exemple et de coller à une transformation du marché qui souvent leur échappe. Du côté des startups c’est l’assurance de disposer d’un grand frère solide qui peut les épauler financièrement et logistiquement. Ces alliances peuvent prendre la forme d’une prise de participation. Lorsque cette alliance se fonde sur un socle de compréhension mutuelle, elle peut être extrêmement fructueuse.

Je veux être présent partout sur les réseaux sociaux : est-ce une bonne idée ?

Je veux être présent partout sur les réseaux sociaux : est-ce une bonne idée ?

Il existe pour certains une véritable frénésie à se répandre sur la toile car ils ont peur de perdre des relations fructueuses en ne s’imposant pas partout. Pourtant la performance se trouve dans des choix judicieux et adaptés à l’entreprise. Outils de communication les plus utilisés aujourd’hui par l’ensemble de la population, les réseaux sociaux sont également mis à profit par une grande majorité des entrepreneurs. Se généralise aujourd’hui être présent partout sur les réseaux sociaux, mais est-ce réellement une bonne idée ?

Des objectifs ciblés en fonction du réseau utilisé

Tout entrepreneur se doit de promouvoir son entreprise et de la faire connaître. A l’heure actuelle, le meilleur moyen d’atteindre cet objectif est d’utiliser les réseaux sociaux.

En raison de la diversité de ces réseaux, les entrepreneurs doivent être présents partout. En effet, Facebook, Twitter, LinkedIn, Viadeo ou Instagram offrent des fonctionnalités différentes qui permettent d’atteindre des cibles et des objectifs différents. Une présence sur le plus grand nombre d’entre eux est alors la seule stratégie qui permet de couvrir tous les publics et d’atteindre une multitude d’objectifs : créer son image de marque, développer une relation privilégiée avec sa clientèle, faire connaître ses nouveautés, recruter des employés qualifiés, lancer des partenariats professionnels…

Si certains réseaux sociaux permettent d’attirer la clientèle et de travailler son image de marque, il est nécessaire de faire appel à d’autres réseaux pour étendre son réseau de collaborateurs. N’hésitez pas à utiliser d’autres réseaux pour faire la promotion de nouveaux produits. Ainsi, les entrepreneurs privilégieront des outils comme Facebook ou Twitter pour communiquer avec leur clientèle, ils utiliseront en revanche un  réseau comme  LinkedIn pour dénicher des employés compétents, enfin ils auront besoin de réseaux comme Instagram pour faire la publicité de leurs nouvelles collections.

Aujourd’hui, quel que soit le domaine d’activité de l’entreprise, ne pas être présent partout sur les réseaux sociaux constitue un réel handicap pour les sociétés.

Attention à ne pas trop en faire !

S’ils peuvent être de formidables alliés de l’entreprise, les réseaux sociaux peuvent parfois se transformer en ennemis avec une utilisation à mauvais escient.

1. L’importance d’actualiser ses informations 

Tout d’abord, il faut garder à l’esprit que plus un entrepreneur publie de contenu, plus il a de chance de publier un contenu qui pourrait le désavantager. Ce désavantage peut provenir du fait que le contenu publié est erroné, en particulier lorsqu’il concerne le domaine d’activité de l’entreprise, si ce dernier n’est pas régulièrement actualisé. Cela envoie un message négatif, mettant en avant une possible incompétence de l’entrepreneur et par extension de l’entreprise. Une telle erreur peut amener à décrédibiliser totalement l’entreprise et en conséquence à une perte de clientèle, à une annulation de partenariat professionnel…

2. Attention à l’orthographe !

Les erreurs concernant le contenu peuvent également concerner l’orthographe, la grammaire ou la syntaxe d’un message rédigé au nom du compte de l’entreprise ou de l’entrepreneur. Une faute est également synonyme d’incompétence pour le lecteur. Enfin, concernant les publications, leur contenu ne doit pas être polémique (politique par exemple) et doit toujours être pertinent par rapport à l’activité de l’entreprise. Ne pas respecter ces règles en étant très présent sur les réseaux sociaux pourrait nuire à l’image de l’entreprise et encore une fois lui coûter une partie de sa clientèle.

3. Ne soyez pas trop intrusifs !

En dehors des erreurs de contenus, une trop grande présence de l’entreprise sur les réseaux sociaux peut amener les clients comme les professionnels à ne plus suivre l’entreprise. Effectivement en raison de la grande quantité de publications, l’entreprise va publier de nombreux contenus sans intérêt pour la clientèle.

En définitive, les entrepreneurs ont besoin d’être présents partout sur les réseaux sociaux pour se développer et durer. Cependant une telle présence n’est pas sans danger. Les entrepreneurs doivent alors veiller à la qualité du contenu qu’ils publient et à avoir une présence intelligente pour ne pas nuire à leur propre image. Il faut donc trouver un juste milieu pour faire de sa présence partout sur les réseaux sociaux un atout majeur.

Infographies Social Media / Réseaux sociaux - Mounir Digital
mounirdigital.fr

12 petites phrases insupportables auxquelles se heurte tout entrepreneur

12 petites phrases insupportables auxquelles se heurte tout entrepreneur

Dès que l’on sort des sentiers battus, ils sont plus d’un à jouer les oiseaux de mauvaise augure ou à vouloir vous faire rentrer dans le giron des habitudes. Ils le font soit parce qu’ils vous envient d’avoir le courage de vous lancer des défis et d’affronter les phrases insupportables, soit parce que leur nature pessimiste les conduit à ne voir que le côté négatif. Ils vont essayer de vous influencer et là ils ont une panoplie de phrases assassines.

Dès que vous montez votre boite, ça y est, vous êtes officiellement entrepreneur. On vous félicite, mais souvent rapidement, les premiers adversaires ne sont pas loin et les petites phrases dont vous allez être victime ne vous feront pas que du bien. Aux petits mots, un peu de répondant est un bon remède…

C’est super, mais comment vas-tu gagner ta vie ?

« Ben, si tu veux tout savoir, je vais te l’expliquer simplement (et vu la pertinence de la question, il va falloir faire simple, pensez vous intérieurement) : comme ton patron, c’est-à-dire en vendant mon produit. C’est dingue, non ?!! Qui l’eut crû ? (Lustucru, certainement [ !]) »

Tu ne préfères pas avoir un vrai travail?

« Tu penses qu’en effectuant plus de 60 heures par semaine je peux considérer ça comme un vrai job ou pas ? Sinon, c’est vrai qu’à part cela, je ne fais pas grand-chose […] ».

Sur ton CV, ça va faire un vide si tu te plantes…

« Et sur le tien, dans la partie « loisirs », tu n’as pas oublié d’indiquer « tête de c… » j’espère ?!! C’est fort regrettable, ça risque de faire un peu vide aussi du coup, tu ne crois pas ? »

Même pour commencer, tu crois que Pôle Emploi, c’est la Banque de France ?

« Tu veux dire que Pôle Emploi serait le soutien financier le plus important destiné à la création d’entreprises en France ? Non. En revanche, tu pourrais me prêter 20 € ? »

C’est cool quand même, d’être son propre patron : tu t’aménages tes horaires, tu n’as de comptes à rendre à personne, bref t’es libre !

« Tu n’imagines même pas ! Je suis tellement libre que si je ne veux pas me payer, je ne me paie pas, tu te rends compte ! ».

Tu as fait une étude de marché, avant, pour être bien sûr de ton coup ?

« Ben non, pour quoi faire ? En fait, je me lance comme ça, je suis assez impulsif et j’aime bien prendre des risques débiles… »

Laisse tomber, ça ne marchera jamais…

« Écoute, je dois t’avouer quelque chose : si tes parents n’avaient pas insisté pour que je reste dîner, je ne serais pas là à discuter avec toi, tu sais ».

Je connais au moins 12 services qui font la même chose que toi !

« Oui, mais avec moi ça fait 13 ! Alors avec un tel nombre cela ne peut que me porter bonheur. »

Regarde ma situation et fais comme moi ! J’ai un bon job, tranquille, et j’ai même le temps d’avoir des activités sportives…

« Alors continue de te regarder et oublie-moi…tranquille […] ».

J’ai un copain qui a monté sa boite, comme toi ! Et il s’est complètement planté… Mais toi c’est différent hein…n’est-ce pas ? »

« Non, non, pas du tout ! Autant que je te prévienne : je prévois de faire couler ma boite et de devoir rembourser de grosses dettes ! Sinon, je ne me lancerais pas !

On n’arrive de moins en moins à se voir depuis que tu es entrepreneur

« Je comprends… Mon employeur est super pénible ! Mais tu as raison, je vais lui en toucher deux mots. »

Si ça marche, je serai ton premier supporter !

« Et si ça ne fonctionne pas, tu me diras que tu m’avais prévenu, c’est ça ?!! Heureusement que j’ai de vrais amis ».

Le stress, un problème chez les entrepreneurs ?

Le stress

La vie de l’entrepreneur est une succession de défis qui sont un véritable entraînement pour maîtriser ses émotions. Pourtant, parfois la conjugaison des défis conduit l’entrepreneur sans qu’il s’en rende compte à développer un stress qui peut le freiner dans ses actions. De plus dans cette période de pandémie s’ajoute le stress d’attraper la COVID et de se trouver cloué ou lit que les collaborateurs se trouvent eux-mêmes dans cette situation, de ne pas pouvoir rencontrer les clients en raison du confinement, de devoir réorganiser le travail pour mettre en place le télétravail.

Le burn-out, ça n’arrive pas qu’aux autres. Les chefs d’entreprise sont de plus en plus victimes de ce qu’on appelle à juste raison « le mal du siècle ».

Le stress envahit le dirigeant jusqu’à ce qu’il n’arrive plus à y faire face. C’est d’autant plus vrai chez les auto-entrepreneurs qui prennent souvent de gros risques pour monter leur boîte et qui sont confrontés à des problèmes épineux jour après jour. Existe-t-il des moyens de lutter contre le stress au travail, et même d’en faire un allié ?

Les multiples raisons du stress

Un dirigeant de TPE et de PME exerce ses fonctions dans un climat naturellement propice au stress. De par son statut, il se doit de se montrer maître de la situation en toutes circonstances et savoir rassurer et diriger ses employés. Il porte donc un lourd fardeau sur ses épaules et doit faire face à ses propres angoisses. L’auto-entrepreneur a en plus le stress de ne pas gagner suffisamment d’argent car il a souvent une famille qui dépend en partie de ses revenus. Il faut aussi prendre en compte la peur de l’échec, surtout si le dirigeant a démissionné d’un travail à temps plein pour se lancer dans l’aventure de la création d’une nouvelle entreprise.

Des conséquences dangereuses

Le stress est un poison en ce qu’il sape lentement mais sûrement les forces de celui qui en est victime. Manque de sommeil, mauvaise alimentation, sédentarité, fragilité immunitaire… Les dirigeants angoissés n’accordent plus vraiment d’importance à leur santé et n’écoutent plus les messages venant de leur corps. Conséquence directe de leur stress, ils deviennent irritables et se disputent beaucoup plus facilement avec leurs collaborateurs et leur entourage. Ils peuvent paniquer au point de ne plus savoir quelle décision prendre ou, au contraire, saborder eux-mêmes leur entreprise en agissant de manière inconséquente.

Un atout dans une certaine mesure

Il ne faut toutefois pas diaboliser les effets du stress : il peut être bénéfique à une entreprise lorsqu’il reste bien géré. Les dirigeants de société sont en effet souvent des battants qui savent où ils veulent aller et qui ne se laissent pas décourager par les écueils. Le stress peut les pousser à se dépasser, à booster leur adrénaline et à stimuler leur créativité. Ils ressentent moins les effets de la fatigue sur leur organisme et sont prêts à affronter la concurrence. Le plus important est de ne pas laisser l’épuisement prendre le dessus et de rester épanoui dans sa vie professionnelle.

Prendre soin de soi pour éloigner le stress

Pour ne conserver que les aspects positifs du stress, un bon dirigeant devrait rester toujours à l’écoute de ses sensations. Lorsque le besoin se fait sentir, il suffit de prendre une pause et de réfléchir à tête reposée pour ne pas se laisser paralyser par l’angoisse. Faire du sport régulièrement ou s’astreindre à quelques minutes d’exercices de respiration par jour peut aussi aider à rester calme. Les auto-entrepreneurs tout particulièrement devront faire attention à ne pas se consacrer uniquement à leur vie professionnelle et à conserver une vie privée en dehors du quotidien professionnel. Communiquer dans le calme avec ses employés, ses collaborateurs et ses proches est essentiel pour trouver des solutions aux problèmes qui semblent insurmontables et pour ne pas se laisser envahir par le stress.

Comment trouver de nouveaux clients ?

Comment trouver de nouveaux clients ?

Une entreprise ne peut se contenter de vivre sur ses acquis et doit sans cesse développer sa clientèle. Certes, il peut arriver que des clients soient fidèles depuis de nombreuses années et renouvellent régulièrement leurs commandes mais au regard des fusions par exemple, on peut se dire qu’une fusion peut engendrer de changements dont celui d’utiliser les habitudes de commandes de l’autre entreprise. Une question vitale pour tout dirigeant est de trouver de nouveaux clients afin de continuer à faire tourner son entreprise. Par quels chemins faut-il passer pour y parvenir ? Nous vous proposons ici quelques solutions.

Qui est ma clientèle ?

C’est une question qui semble tout à fait anodine mais qui constitue l’élément central de toute prospection commerciale. Identifiez vos clients existants, qui sont-ils, de quelle tranche d’âge, de quel milieu social, particuliers ou entreprises, pourquoi se sont-ils intéressés à vos produits, de quelle manière ont-ils été atteints pour s’adresser à vous, etc. Établissez ensuite en fonction de cela une liste de clients-cibles à qui vous allez pouvoir présenter vos produits.

Faites une évaluation de vos produits

Ce que les clients recherchent, ce sont des produits. Vous en avez, certes, mais correspondent-ils à ce que les clients recherchent ? Il s’agit là d’une rude problématique, mais si vous voulez attirer des clients vers vous, il est impératif de réévaluer à chaque fois vos produits, et de les réadapter si nécessaire : la qualité est-elle satisfaisante, le produit répond-il aux attentes et aux habitudes d’achat d’une clientèle cible, le prix est-il adapté au marché, comment est positionné le produit face aux articles concurrents, quels avantages présente-t-il, qu’y-a-t-il à améliorer… Ce sont autant de questions qu’il faut soulever périodiquement et auxquelles il faut répondre favorablement.

Étudiez l’offre concurrente

La quête aux clients ressemble à une course, le premier arrivé remporte la médaille. À cet effet, il est impératif de connaître qui sont vos concurrents et d’étudier ce qu’ils ont à offrir de plus ou de moins que vous. Une chose infime peut faire basculer la balance de votre côté ou de celui de votre concurrent. Identifiez chaque pas accompli par la concurrence comme une entrave à votre victoire et n’hésitez pas à réagir en cas de besoin.

Reboostez votre force de vente

Votre équipe commerciale est un des piliers de votre entreprise car c’est elle qui est chargée de vous ramener de nouveaux clients. Soyez à leur écoute, ils sont les plus familiers avec le marché que vous exploitez, ils pourraient faire germer des méthodes de vente inédites. Réexaminez également leur motivation et leur opinion vis-à-vis de vos produits. Redéfinissez vos effectifs au besoin, surtout en période de promotion ou de lancement d’un produit.

Faites preuve d’imagination

Certes, les outils marketing traditionnels fonctionnent toujours : les affiches publicitaires, les flyers, les prospectus, les panneaux publicitaires, la prospection par téléphone ou par mailing. Mais le monde du prospect a également beaucoup évolué avec l’explosion des réseaux sociaux, alors n’hésitez pas à faire preuve d’innovation pour attirer une nouvelle clientèle : créez une page Facebook et alimentez vos réseaux sociaux, réalisez  un podcast avec vos employés pour présenter votre société ou vos produits, soyez présent sur les comparateurs de prix, offrez des bons de réduction en ligne, exploitez Internet au maximum, notamment en vous procurant de votre côté une liste infinie de clients potentiels.

Développer sa communauté de fans sur les réseaux sociaux

Développer sa communauté de fans sur les réseaux sociaux

Développer sa communauté de fans demandent une stratégie réfléchie. Si au début des réseaux sociaux, chacun voulait se montrer sans aucune réflexion de la raison de les intégrer, il est devenu évident que pour acquérir la visibilité, il fallait une organisation sans faille car la concurrence fait rage. Les réseaux sociaux sont devenus des plateformes incontournables pour l’entrepreneur. Les maîtriser se révèle parfois plus complexe qu’on ne le pense, surtout quand il s’agit de faire grandir sa communauté d’internautes. Conseils.

Complétez parfaitement votre profil.

Lors de la création d’une page professionnelle sur un réseau social quel qu’il soit, il vous sera demandé de remplir un profil. Cette étape est essentielle – et à ne pas négliger – pour fidéliser une communauté web et attirer les internautes vers votre page. Complétez avec précision les renseignements demandées. Chaque case doit être minutieusement remplie afin de donner un maximum d’informations à l’internaute qui passe sur votre page. N’oubliez pas d’intégrer des visuels à votre présentation, car ils rendront votre profil plus vivant et plus attractif. Plus votre profil est complet, plus vous aurez de chances de fidéliser de nouveaux clients, qui ne manqueront pas de « liker » votre page ou de « suivre » votre compte.

Jouez sur l’interaction.

Chaque réseau social répond à un besoin spécifique. Il faut donc être présent sur un maximum d’entre eux. Vous aurez ainsi plus de chances de capter des internautes et potentiellement de gagner des clients. N’oubliez pas qu’un contact inscrit sur Facebook ne le sera peut-être pas sur Twitter ou encore Pinterest, et inversement. Invitez les membres de votre communauté à vous rejoindre sur vos autres comptes. Pour cela, n’hésitez pas à faire régulièrement quelques annonces à vos différentes communautés. Une autre solution consiste en l’utilisation de votre site internet pour signifier votre présence sur tous les réseaux sociaux. Vous pouvez l’indiquer simplement par du texte ou vous servir de modules  existants. Sur Twitter, MyTwitterAccount met en valeur votre compte sur d’autres sites et permet de conduire vos visiteurs à vous suivre sur ce réseau social. Ne passez pas trop de temps sur un réseau social au détriment d’un autre. Tous doivent être autant développés les uns que les autres pour avoir un impact sur l’internaute.

Créez et partagez du contenu.

Sur les réseaux sociaux, le contenu est roi. Nous ne pouvons que vous encourager à publier mais attention, il existe des règles. La fréquence doit d’abord être maîtrisée. Fixez des plages horaires pour la diffusion de vos messages et ne postez pas trop, au risque de voir votre information noyée dans la masse. Distinguez bien les posts à publier de ceux à partager. Les premiers doivent constituer un contenu original propre à votre activité. Vous pouvez également diffuser des informations sur le secteur dans lequel vous travaillez sans évoquer directement votre société. Ainsi, vous prouvez l’intérêt pour les actualités du domaine dans lequel vous évoluez et votre expertise sur le sujet. Dans un second temps, n’hésitez pas à partager des informations qui proviennent d’autres comptes. Pensez à y ajouter un commentaire en rapport avec votre business. Vos posts doivent faire preuve d’originalité. Une autre solution pour générer du trafic sur vos réseaux sociaux consiste à créer un blog, dont vous relaierez ensuite les articles. Dans ces articles, donnez des conseils à votre cœur de cible. Soyez clair, précis et concret. Le contenu doit être à la hauteur de votre titre, pour éviter à votre lecteur toute désillusion. Il vous faudra définir une ligne éditoriale, que vous suivrez à chacun de vos posts, pour ne pas embrouiller le lecteur.

Utilisez le multimédia.

Chaque réseau social possède sa particularité. Non seulement, il vous faut choisir le bon endroit pour le message que vous voulez diffuser, mais il demeure également essentiel de sélectionner le format le mieux adapté. Sur Facebook par exemple, les vidéos auront plus d’impact grâce à la fonctionnalité de lecture automatique. En revanche, les simples visuels semblent avoir un effet plus important sur Twitter, ou bien évidemment sur des réseaux sociaux dédiés à l’image comme Pinterest ou Instagram. En multipliant ainsi les formats et les lieux de diffusion, vous augmenterez l’interactivité de vos messages. Vous aurez plus de chances de capter l’attention de l’internaute.

Réalisez des jeux-concours et des campagnes publicitaires.

Depuis 2014, il est possible d’organiser des jeux-concours sur un mur Facebook, ce qui permet d’attirer de nouveaux internautes par des campagnes marketing ciblées. Par ailleurs, pour développer votre communauté, n’hésitez pas à faire de la publicité. Les campagnes payantes Facebook et Twitter« ads »permettent aux entreprises de concevoir des publicités ciblées. Attention, mesurez bien le ROI de vos campagnes car vous devrez déterminer si elles vous permettent d’attirer un nombre suffisant d’internautes dans vos communautés… ou pas !

Surmonter ses peurs pour créer son entreprise

Surmonter ses peurs pour créer son entreprise

Comment surmonter ses peurs quand elles tournent comme un tourbillon dans la tête de celui qui désire entreprendre ! Le pays est en pleine crise économique et l’entrepreneuriat semble être la seule véritable solution pour sortir de l’impasse dans laquelle il semble embourbé. Alors vous doutez de vous ? Zoom sur les principaux freins.

La peur générale de se planter.

C’est bien la première peur qui surgit lorsqu’on se lance : celle de se planter et de devoir rendre des comptes. Pourtant se planter n’a souvent pas les conséquences auxquelles on pourrait s’attendre et n’entraîne plus votre faillite personnelle, si vous savez anticiper. La protection juridique qu’offrent de nombreux statuts d’entreprises (SARL, SAS, …) avec une limitation aux apports représente une bonne manière de vous protéger et vous n’êtes plus, aujourd’hui, responsable pénalement en cas de faillite.

Même si échouer n’est toujours pas aussi bien conçu que dans la culture anglo-saxonne où on considère qu’un entrepreneur n’est pas complet sans avoir connu l’échec, il est, de plus en plus, admis comme« normal » d’échouer. Et, à bien le considérer, l’échec reste avant tout une source d’expériences de plus en plus admises et même recherchées par les recruteurs. Surtout, écouter ceux qui ne lancent jamais rien par peur, risque de vous faire rater une formidable expérience dans laquelle vous pourriez enfin vous épanouir, plutôt que de vous ennuyer pendant les 20 prochaines années.

Je n’ai pas de diplômes.

Commençons par un constat : bon nombre d’entrepreneurs sont autodidactes et n’ont pas fait d’études. Si certains savoirs peuvent être utiles, peu sont nécessaires à la base car vous apprendrez bien plus en faisant par vous-même et en vous posant les bonnes questions qu’en étudiant toute votre idée les connaissances nécessaires pour monter votre boite.  La plupart du savoir utile à un entrepreneur se développe au fur et à mesure du temps et vous apprendrez davantage en vous retrouvant confronté à certaines situations et en échangeant avec vos pairs. Alors décomplexez-vous et lancez-vous.

Je n’ai pas d’argent.

Créer son entreprise ne nécessite en général que peu d’argent de base. Aujourd’hui de nombreuses aides existent qui vous permettent de partir avec un minimum de capital de base. Que l’on parle de prêts d’honneur, de prêts à la création d’entreprise, de concours, de subventions … Toute une batterie de financements vous permet aujourd’hui d’accumuler un pécule suffisant pour lancer son entreprise. L’aide la plus utilisée restant celle de vos indemnités « chômage ». Surtout, ne disposer que de peu d’argent à la base, vous force à utiliser et à identifier les ressources véritablement utiles à votre développement et à vous développer de manière intelligente.

Je n’ai pas d’expérience et je suis trop jeune.

Certes, il peut s’avérer plus facile de monter sa boite quand on en a déjà monté une ou quand on est issu d’une famille d’entrepreneurs. Mais, il faut bien une première fois… Quand on est jeune, la tentation est souvent de se dire que l’on n’a pas d’expérience. Or, la création d’entreprise implique souvent de savoir sortir des sentiers battus, d’avoir la capacité de se remettre en question, de pivoter et de repenser les choses différemment. En ce sens, l’expérience peut s’avérer, au contraire, un frein à la création d’entreprise qui entraîne de mauvais réflexes, basés sur des us et coutumes d’un métier aujourd’hui obsolète. Par ailleurs, à bien considérer le risque, on peut se poser la question de qui en prend le plus : celui/celle qui se lance sans prêt immobilier, sans enfant à charge ou celui qui doit y répondre ?

Je ne sais pas si j’ai la bonne idée.

S’il y a bien un constat à faire en création d’entreprise, c’est que les pivots sont légions. Que l’on change de business model de manière radicale ou que l’on procède par petits changements, il faut bien constater une chose : c’est la confrontation au terrain qui vous permet en général d’améliorer votre idée de base. Les entrepreneurs à succès ont d’ailleurs souvent pivoté de nombreuses fois avant de trouver la formule idéale et de nombreux statuts aujourd’hui, vous permettent de tester votre idée.

Quelques conseils si vous hésitez encore !

De nombreuses autres peurs peuvent encore vous animer. Voici quelques conseils pour vous permettre de les surmonter :

S’inspirer des exemples d’entrepreneurs.

Vous pouvez commencer par vous inspirer de ceux qui ont créé déjà leur entreprise. Dynamique regorge ainsi de portraits d’entrepreneurs qui après un échec ont effectué un rebond spectaculaire. Ils ont repensé leur concept, chercher les financements…Autant de situations qui pourraient vous inspirer et vous faire sauter le pas.

 Lister vos peurs : une méthode simple et efficace.

La peur part souvent d’un sentiment irrationnel.  Les Lister vous permet en général de voir qu’elles sont peu nombreuses et souvent liées à un ou deux aspects… Cherchez ensuite la solution. Par exemple, si vous avez peur parce que vous n’avez pas les fonds alors l’objectif sera de rechercher des financements et de découvrir où vous pouvez les trouver.

Aller chercher l’information qui vous manque.

Souvent la peur résulte de l’inconnu et que monter son entreprise semble être un challenge insurmontable. En création d’entreprise, l’information se trouve en libre service dans les conférences, les webinaires, les sites institutionnels, … Qui proposent une panoplie de conseils. N’hésitez pas à vous inscrire à des ateliers, à des conférences et vous reviendrez avec une multitude de réponses et de nouvelles certitudes.

 Faites un business plan pour démythifier et voir si votre idée est viable.

Sauter le pas commence déjà par réaliser une première action. Si vous hésitez encore à vous lancer, commencer par un business plan peut être une première étape pour vous conforter dans la viabilité de votre concept et dans la manière de le mettre en œuvre.

 Tester votre idée: le premier frein à se lancer reste dans la peur de subir un échec.

Comme en amour, il faut souvent quelqu’un pour sauter le pas. Dans la création d’entreprise, le business vient rarement dès le début à soi alors pourquoi ne pas tester votre idée en commençant par exposer votre idée à vos proches ? A vos clients potentiels ? Voire en tentant de réaliser une première vente.