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Le syndrome de l’imposteur pour le créateur d’entreprise, une conquête sur soi-même

Le syndrome de l’imposteur pour un entrepreneur ou un porteur de projet c’est ne pas se sentir légitime et être incapable de se reconnaitre comme l’artisan de la réussite de son projet ou de son entreprise. Souvent son entourage le conforte dans leurs idées reçues, la peur ou la jalousie mais aussi les circonstances qui ne montrent, surtout en ce moment, qu’un avenir aux couleurs sombres. Défier le syndrome de l’imposteur c’est construire l’espoir. Quelques pistes de réflexion.

D’où vient ce syndrome ?

Le syndrome de l’imposteur a été identifié en 1978 par deux psychologues, Pauline Rose Clance et Suzanne Imes. Pauline Clance, dans son livre « comment surmonter la peur qui mine votre réussite » (Flammarion, 1992), met en exergue le fait que 60 à 70% des personnes remettent en question la légitimité de leur réussite professionnelle. Mais on ne peut que le constater, si ce sentiment perdure, il peut s’avérer un frein dans le parcours de l’entrepreneur puisqu’en en un mot, il s’agit pour lui de se dénigrer, de se dévaloriser à ses propres yeux et aux yeux des autres sans en être conscient.

Ce syndrome est lié au fait de manquer de confiance en soi, d’allier la réussite à la chance ou aux circonstances … et donc au fait de ne pas reconnaître ses compétences ni sa valeur. Pour combattre cette pensée destructrice, les incubateurs, les formations à l’entrepreneuriat mettent en place des modules de confiance en soi, indispensables pour que le porteur de projet puisse bien développer la croyance en soi et donc par conséquent la croyance dans son projet et se sentir légitime pour prendre le chemin d’entrepreneur.

Comment écarter ce sentiment d’illégitimité ?

L’entrepreneur doit apprendre avant tout à se détacher de toutes les normes, les idées reçues et conceptions qui peuvent nuire à sa réussite dont l’origine peut être les parents, l’éducation ou la société ou issues d’expériences malheureuses qui ont gravé dans son esprit le fait d’être illégitime. Il devra en conséquence s’entraîner à affronter les avis divergents et se détacher du regard et du jugement des autres. En effet, dans ce syndrome, il existe l’effet pervers de vouloir être estimé, être reconnu pour se donner le droit d’agir.

La phrase fréquente de la dévalorisation est fort significative : « je me suis trouvé au bon moment ou au bon endroit et comme par magie j’ai réussi ». Pourtant, la réalité est toute autre. C’est omettre qu’être entrepreneur n’est jamais facile et les expériences des entrepreneurs le confirment.

Changer d’attitude envers soi-même

Les « illégitimes « développent une attitude qui finit par leur nuire comme  le refus d’accepter les éloges, une critique permanente quant à sa capacité de prendre des décisions ou de prendre des risques mais surtout une peur constante d’échouer ou de se tromper et souvent ils se répètent « j’aurais dû ».

Tous ces sentiments proviennent souvent des personnes de leur environnement qui ont choisi la voie plus stable du salariat et qui leur répètent en boucle qu’eux ont choisi la voie de la sagesse et les montrent comme des inconscients, ce qui ne fait que renforcer leur sentiment d’illégitimité. Il est donc indispensable de décrypter ce sentiment pour le maîtriser et donc se focaliser sur ses qualités et ses compétences.

Il devra donc apprendre à changer son discours et stopper les comparaisons qui génèrent un dénigrement difficile à endiguer.

Ecarter la plainte

 L’entrepreneur doit éviter de se plaindre car la plainte a une influence négative sur soi comme sur son environnement. Il faut toujours penser à se dépasser. Vos erreurs et maladresses passées ne seront des fautes que si vous les considérez comme telles. Il vous appartient de les transformer en des sources d’expériences et qui vous permettent de réussir comme l’ont fait de nombreux leaders.

Lettre ou e-mail type de demande de documentation sur un produit

Demander des informations sur un produit ou un service fait partie du quotidien de la vie d’une entreprise. Vous trouverez ci-après des propositions de lettre sou e-mail type de demande de documentation sur un produit selon les critères de l’écriture professionnelle.

Lettre type de demande de documentation sur un produit

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
téléphone
e-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : demande de documentation

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

A la suite de votre publicité, nous vous serions reconnaissants(tes) de bien vouloir nous faire parvenir une documentation détaillée de vos produits ainsi que vos tarifs.

Nous vous prions également de nous indiquer s’il existe des tarifs dégressifs en fonction de la quantité demandée.

Par ailleurs, en ce qui concerne le règlement, nous aimerions connaître vos conditions.

Nous vous remercions de nous faire parvenir ces renseignements par retour de courrier.

Nous vous prions d’agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser), nos salutations distinguées.

Signature

e-mail type de demande de documentation sur un produit

Objet : demande de documentation

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous souhaiterions obtenir une documentation détaillée de vos produits ainsi que vos tarifs.

Pourriez-vous  nous indiquer s’il existe des tarifs dégressifs en fonction de la quantité demandée ?

En ce qui concerne le règlement, nous aimerions connaître vos conditions.

Nous vous remercions de nous faire parvenir ces renseignements par retour d’e-mail.

Cordialement,.

Signature

Conseils 

La signature

La signature dans le courrier électronique n’est pas manuscrite. En conséquence, elle ne prouve pas que vous êtes l’auteur de l’e-mail. La preuve de votre identité est garantie par l’entête numérique de votre e-mail qui comporte le nom de votre boîte aux lettres et votre adresse internet. Cependant, cette preuve peut être remise en question. En effet, une personne peut envoyer, depuis votre ordinateur, un message pendant votre absence, si vous avez oublié de fermer votre ordinateur. Toutefois, cette signature suffit dans les cas de correspondance courante.

Remarque :
Vous pouvez enregistrer votre signature et l’insérer d’un seul clic. Dans ce cas là, mettez les
informations suivantes :

  • votre nom,
  • votre fonction,
  • votre adresse de messagerie,
  • votre numéro de téléphone,
  • le nom de votre entreprise.

À quoi sert votre signature ?

Elle sert à :

  • marquer une certaine politesse,
  • confirmer votre présence.
    L’anonymat n’est pas respectueux.
    Elle peut se présenter de deux façons :
  1. votre prénom et nom :
    Aline Imbert
  2. votre prénom et nom suivis de votre fonction ou titre :
    Aline Imbert
    Chef du service des ventes
    Faites les suivre dans la mesure du possible de votre numéro de téléphone. Celui-ci montrera
    la confiance que vous accordez à votre destinataire.
    Aline Imbert
    Chef du service des ventes
    01 40 64 41 39
    mais aussi de votre adresse e-mail
    aimbert@wanadoo.fr.

Un livre  pour se former à la rédaction

Vocabulaire

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Les points clés pour s’exprimer correctement à l’écrit et à l’oral

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Communiquer sur son image d’entrepreneur, est-ce une bonne idée ?

L’entrepreneur peut décider de communiquer sur lui afin de faire parler de son entreprise. Dans ce cas, il s’expose aux jugements de son entourage : associés, clients, salariés mais aussi et surtout à la diffusion sur les réseaux sociaux… Soigner son image d’entrepreneur dans ce cas s’avère essentiel mais n’est jamais facile.

Se connaître et connaître son évolution

Avant de communiquer sur son image, il est indispensable de bien connaître ses défauts et se rappeler que  les réseaux sociaux ne cessent d’extraire des situations qui peuvent vous conduire à être discrédité.

Par exemple, signer une pétition à la légère ou  pour faire plaisir à quelqu’un, ou bien parce que vous n’en lisez que le titre sans lire le contenu. Presque tous les jours, il nous est proposé de signer des pétitions. Pour ou contre le masque, pour ou contre le vaccin ou les vaccins, pour ou contre le confinement. On y répond à un instant T. Cependant, il existe depuis une année de telles évolutions que ce que nous pensions au mois de mars , nous ne l’envisageons pas de la même manière aujourd’hui.

C’est oublier aussi que l’on change au cours d’une vie et que les idées que l’on avait quand on était  adolescent peuvent  au fil des expériences évoluer. Le XXème  siècle a été un siècle de bouleversements dus aux guerres mais aussi aux évolutions technologiques. Celles-ci ont entrainé des évolutions sociologiques et donc un bouleversement dans les conceptions. C’est pourquoi, il est bien nécessaire de faire un bilan personnel pour pouvoir transmettre une image actuelle non déformée par des critiques malfaisantes.

Pourquoi communiquer sur son image ?

Cette mise en avant de l’entrepreneur peut d’abord influencer les clients et favoriser la signature de contrats lorsque l’entrepreneur se déplace notamment quand il est connu sur la scène médiatique et sa marque inspire davantage confiance. Mais, cette communication possède d’abord un objectif : celui de faire parler de la marque par un biais différent. En soignant son image, l’entrepreneur fédère également mieux ses équipes et renforce son autorité sur elles.

La définition de l’image du dirigeant

Avant de construire son image, l’entrepreneur doit avoir en tête celle qu’il veut véhiculer. Il devra bien la définir en fonction de son entreprise. L’image d’une entreprise se construit autour de son mode de fonctionnement et de ses activités. Pour un entrepreneur, le principe est souvent le même. Celle-ci demeure en général basée sur la manière dont on perçoit le dirigeant, implicitement, et en accentue les traits. Elle doit cependant correspondre aux valeurs de votre marque et ne pas entrer en contradiction. A défaut, il se pourrait bien que vos clients ne vous achètent plus votre produit… à cause de vous. Vous devez donc incarner au maximum la personne morale que représente votre société dans son environnement. Certaines qualités sont indispensables et vous devez être une personne qui inspire confiance et de préférence accueillante et responsable.

L’attitude du dirigeant

Il est nécessaire d’être conscient de ce que vous devez faire pour respecter l’image que vous désirez avoir et qu’elle soit perçue comme positive. Elle dépend en premier temps de ce que vous faites au quotidien. Celle-ci est influencée par votre apparence, votre communication ou encore votre manière de travailler. Le chef d’entreprise doit de ce fait maîtriser tout ce qu’il fait et être exemplaire. Une image ne se construit pas facilement et rapidement. Vous devrez vous armer de patience, avant que celle-ci soit reconnue. Afin de convaincre les clients, les fournisseurs, les salariés que l’entreprise est digne de confiance, l’entrepreneur doit prouver qu’il est lui-même digne de confiance. Il devra donc respecter au maximum ses engagements.

La manière dont vous traitez vos salariés sera aussi décortiquée et notamment la manière dont vous respectez leurs droits.

Top 10 des erreurs les plus fréquentes des entrepreneurs

Commettre des erreurs permet d’acquérir une expérience mais autant éviter celles qui peuvent vous nuire et stopper  le  développement de votre entreprise ou bien vous engendrer des émotions qui peuvent vous conduire au burn out. Les entrepreneurs rencontrent souvent les mêmes difficultés. Cela peut être surprenant au vu de la diversité des profils des entrepreneurs et des différents secteurs d’activités dans lesquels ils évoluent. Et pourtant, ce sont bien les mêmes erreurs qui conduisent souvent à l’échec.

Erreur 1 : choisir un mauvais associé

Les entreprises qui s’arrêtent à cause d’une mauvaise association sont légions. Si les problèmes entre associés peuvent sembler faciles à éviter (car l’on choisit son associé et a priori quelqu’un en qui l’on a confiance et que l’on respecte), les nombreux cas de conflits entre associés invitent à la prudence et à bien encadrer les rapports entre les associés. N’oubliez pas de définir, et ceci le plus tôt possible : répartition des parts, rôles, décès ou maladie d’un des associés, horaires de travail, objectifs à long termes… Tout doit y passer.

Erreur 2 : négliger le bilan personnel

L’une des grandes étapes négligées par les fondateurs consiste souvent à négliger le bilan personnel. Il apparaît souvent évident au vu des études et des parcours professionnels des uns et des autres du rôle de chacun. Ce ne sont pourtant pas les seuls éléments à prendre en compte et notamment l’envie d’évoluer dans telle ou telle fonction. Autres paramètres non négligeables, les motivations à entreprendre qui ne sont pas les mêmes d’un entrepreneur à un autre. Faites un bilan personnel afin de déterminer au mieux si entreprendre vous correspond vraiment.

Erreur 3 : rester dans sa zone de confort

Le produit représente souvent la zone de confort de l’entrepreneur. Pendant de très longs mois, qui se transforment souvent en des années, on voit un entrepreneur travailler sur son produit sans jamais que celui-ci ne soit lancé sur le marché. Et pourtant, l’expérience terrain et le retour des utilisateurs sont souvent des éléments clés dans la définition du produit « final » qui sera lancé. N’oubliez pas que votre produit s’améliorera au fur et à mesure du temps. Lancer le produit parfait dès le début est quasiment impossible. En témoignent les nombreuses versions de produit qui connaissent des améliorations ou encore les business model complètement remis en cause par certains entrepreneurs

Erreur 4 : établir de mauvaises projections

L’une des facilités pour les entrepreneurs consiste souvent à établir des projections (et notamment de vente) en fonction de ce qu’il désire atteindre comme résultat. Ainsi, le nombre de clients augmentent en fonction de la rentabilité de l’entreprise, ou encore du panier moyen… Ces projections qui vous servent pourtant à établir votre besoin en financement ne sont pas négligées et il vous faudra être le plus objectif possible afin de déterminer si vous pourrez résister pendant la période de lancement, notamment si les ventes sont plus mauvaises que vous ne pensiez.

Erreur 5 :  vendre moins cher pour gagner plus

La pratique la plus courante pour les entrepreneurs pour percer un marché consiste à penser qu’il suffit de vendre moins cher son produit. Pourtant vendre moins cher implique de réduire ses marges et de vendre plus afin de garder une rentabilité. De plus, les concurrents déjà installés peuvent aussi abaisser leur prix et vous risquerez alors de vous retrouver dans une guerre de prix ou vous ressortirez rarement vainqueur par rapport à un concurrent bien installé. Travaillez sur vos avantages afin de justifier un prix qui préserve vos marges. Vendre mieux plutôt que vendre plus représente souvent la solution qui vous permettra avec un minimum d’efforts d’obtenir un maximum de résultats.

Erreur 6 : oublier que bons résultats ne signifie pas trésorerie

Quand le business décolle, les frais augmentent souvent de manière proportionnelle. Les dépenses s’accumulent et la trésorerie prévisionnelle initiale peut s’avérer totalement insuffisante. En témoignent les nombreuses entreprises qui font faillite pour défaut, non de clients, mais d’apports financiers nécessaires au bon développement de l’entreprise. N’hésitez donc pas à bien mesurer la trésorerie nécessaire dans les prochains mois et à faire évoluer vos tableurs de besoins en trésorerie. Si celle-ci ne tiendra pas le choc, envisagez toutes les solutions possibles et mettez les en œuvre le plus tôt possible.

Erreur 7 : oublier de veiller sur la concurrence

Tout le monde a un concurrent qu’il soit direct ou indirect quel que soit le degré d’innovation de votre produit. Pour identifier ceux-ci, rien de plus simple : pensez à tous les produits qui peuvent substituer à votre produit pour rendre le même service. Vous trouverez ainsi l’ensemble de vos concurrents indirects. Exemple : pour le vélo, cela peut être la voiture, le train, les trottinettes… S’ils peuvent remplir des fonctions différentes des vôtres et que votre produit peut être le meilleur, ils constituent tout de même une concurrence … surtout quand la valeur supplémentaire apportée par votre produit est faible.

Erreur 8 : mal communiquer sur son produit

Avoir le meilleur produit, n’est pas suffisant pour qu’il se vende tout seul. Pour que votre produit se vende, il faut d’abord savoir en faire une présentation qui soit efficace et compréhensible par l’ensemble de vos acheteurs. En témoignent les nombreuses solutions qui sont arrivées sur le « cloud » alors que personne ne comprenait sa signification. Entraînez-vous donc à présenter votre produit en une minute et à faire comprendre en quoi il répond à un besoin. Si vous voyez que votre auditoire ne comprend pas, recommencez en simplifiant votre discours jusqu’à qu’il soit compréhensible par une personne qui ne connaît rien au secteur. Cette personne aura pour rôle de jouer le « candide ».

Erreur 9 : ne pas anticiper les changements du marché et les crises

Une fois installé sur le marché et que le produit se vend bien. Il est facile de rentrer dans une routine qui fait que votre produit ne se renouvelle plus. Afin de rester compétitif sur votre marché, n’hésitez pas à toujours vous remettre en cause afin de continuer à satisfaire au mieux les besoins de vos clients et leur proposer des améliorations. Votre produit qui s’améliore sans cesse devient plus difficilement copiable par les nouveaux entrants dont les solutions peuvent s’avérer obsolètes avant même d’être lancées.

Erreur 10 : se surpayer ou dépenser trop

Après une levée de fonds, un prêt, ou encore la signature d’un gros contrat, un des mauvais réflexes consiste souvent à dépenser rapidement tout ce qui a été encaissé sans prendre en compte que d’autres dépenses pourront s’avérer nécessaires ou encore que votre activité ne pourrait pas connaître la croissance escomptée. Gardez donc une marge de sécurité pour les imprévus ou prenez en compte des prévisions que vous pourrez considérer comme pessimiste afin de vérifier que votre trésorerie restera au vert.

Vous connaissez désormais les erreurs courantes, à vous de ne pas les commettre.

Revue de presse : des informations qui font couler beaucoup d’encre

Que cela soit la Banque Postale avec la destruction de 30 000 dossiers de prêts, la réapparition soudaine de Jack Ma, le fondateur d’Alibaba, qui nous laisse songeur, ou que ce soit la qualité des entrepreneurs Français à saisir des opportunités pour pouvoir survivre et faire vivre leurs salariés, les nouvelles informations de ce mois de janvier 2021 nous obligent à penser que le monde est en train de vivre un tournant et que plus rien ne va nous étonner !

La Banque Postale se présente comme une « victime » de la destruction de 30.000 dossiers d’emprunteurs !

La Banque Postale a annoncé avoir été « victime » de la destruction de plus de 30.000 dossiers de prêts « liée à une défaillance de son prestataire d’archivage ». Elle a ainsi confirmé une information du Canard enchaîné.

« Cette défaillance n’est pas de son fait mais de celui d’une entreprise experte en matière d’archivage sur le secteur de la banque et de l’assurance.

Selon le Canard enchainé, « la société d’archivage a confondu les numéros de dossiers périmés de crédits immobiliers, qui étaient « à sortir », et les numéros des caisses où ils étaient rangés. Au lieu d’emporter 2.052 dossiers, ce sont 2.052 cartons contenant 30.527 dossiers que la société d’archivage a détruits !!! Le monde est à l’envers.

Jack Ma, le fondateur d’Alibaba, réapparaît enfin et se fait le chantre du régime communiste chinois !

Le milliardaire chinois Jack Ma est réapparu le mercredi 20 janvier, après 2 mois et demi d’un silence (depuis le 24 octobre) qui avait fait couler beaucoup d’encre et de rumeurs. Il avait disparu après avoir critiqué la politique chinoise mais à son retour il fait l’éloge du régime chinois. Dans une vidéo, l’homme d’affaires s’adresse à une centaine d’enseignants en zone rurale, dans le cadre de ses activités de mécénat où il y vante les efforts du régime communiste pour éradiquer la grande pauvreté, projet phare du président Xi Jinping. Sa disparition comme sa réapparition restent mystérieuses. Alibaba nationalisée ? ou seulement une fake news ?

Olivier Véran demande de ne plus porter des masques fabriqués maison !

Invité du journal de 20 h de TF1, jeudi 21 janvier, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a confirmé les recommandations du Haut conseil de santé concernant l’utilisation des masques en tissu, jugés désormais insuffisamment filtrants face à l’apparition de nouveaux variants du Covid-19, plus contagieux. Or, l’Organisation mondiale de la Santé juge les masques en tissu toujours aussi efficaces pour lutter contre le virus, malgré les variants.

Selon Maria Van Kerkhove. »Les masques en tissu, non chirurgicaux, peuvent être utilisés par toutes les personnes âgées de moins de 60 ans qui ne présentent pas des problèmes de santé particuliers », a souligné la responsable de la gestion de la pandémie à l’Organisation mondiale de la santé.

Elle a souligné cependant lors de la conférence de presse :

« Dans les zones où le virus circule, les masques doivent être portés lorsque les gens sont entassés et qu’il devient impossible de se tenir à au moins un mètre de distance les uns des autres, ainsi que dans des pièces peu ou mal aérées ».

Mais elle a ajouté :

Or, même avec des variants qui peuvent être plus contagieux, « nous n’avons aucune indication suggérant que le mode de transmission aurait changé », a fait valoir la responsable de la gestion de la pandémie à l’OMS. C’est pourquoi, a-t-elle expliqué, en ce qui concerne les recommandations en vigueur, « nous n’avons pas l’intention de les modifier à ce stade ».

Les Français ne savent plus que faire !!! La situation est suffisamment anxiogène pour ne pas rajouter de stress par des annonces contradictoires !!!

 

Lettre ou e-mail type d’information de retard de livraison du fournisseur

Le retard de livraison est toujours une difficulté pour l’entreprise qui attend de réceptionner la marchandise. Vous trouverez ci-après une lettre et un e-mail type d’information de retard de livraison du fournisseur pour vous aider dans la rédaction selon les principes de l’écriture professionnelle

Lettre type d’information de retard de livraison du fournisseur

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : retard de livraison de la commande n°… (à préciser)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous vous avons transmis la commande n°… (à préciser) le ….. (préciser la date) qui devait nous être livrée le …. (mentionner date) à nos entrepôts.

Or, à ce jour, nous ne l’avons toujours pas reçue. Un plus long retard ralentirait la fabrication de nos articles.

Par conséquent, nous vous demandons de bien vouloir nous faire parvenir notre commande dans les meilleurs délais.

Veuillez agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , nos salutations distinguées.

Signature

e-mail type d’information de retard de livraison du fournisseur


Objet : retard de livraison de la commande n°… (à préciser)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous vous avons transmis la commande n°… (à préciser) le ….. (préciser la date) qui devait nous être livrée le …. (mentionner date) à nos entrepôts.

Un plus long retard ralentirait la fabrication de nos articles.

Nous  vous demandons de  nous faire parvenir notre commande dans les meilleurs délais.

Cordialement,

Signature

Conseils 

La signature

Elle est toujours présente en bas d’une lettre : elle est apposée à droite ou à gauche de la page.
La signature peut être précédée de la mention P.0. Celle-ci est l’abréviation de « par ordre » et signifie que la personne qui signe a été chargée d’écrire la lettre. La personne responsable lui a délégué ses pouvoirs.
Il existe trois présentations possibles de la signature :

Un livre pour se former à la rédaction

Savoir rédiger vos e-mails professionnels

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S’associer : une bonne ou mauvaise idée ?

Les raisons ou le désir  de s’associer sont multiples. La décision peut d’abord être liée à la nécessité de faire entrer des apports supplémentaires en numéraire ou dû à un désir de compléter les compétences de l’équipe fondatrice. Mais décider de s’associer (ou non) est une étape cruciale de la vie d’une entreprise. Alors avant de vous associer, n’hésitez pas à bien connaître votre associé afin d’éviter les éventuelles discordes qui pourraient porter préjudice à l’entreprise, voire même, la ruiner.

S’interroger en amont de la décision de s’associer

La première chose à faire est de vous interroger sur la nécessité d’avoir un associé et de bien vous informer sur l’identité de l’associé pressenti. Certaines questions, vont ensuite, venir naturellement comme : Doit-il être un ami ? Un proche ? Un membre de la famille ? Ou encore un inconnu ? Possède-t-il les compétences nécessaires au bon développement de l’entreprise ?

S’associer c’est partager les challenges et les prises de décisions

S’associer possède de nombreux avantages. Déjà cela vous évite d’être seul dans l’aventure et de subir les pressions de la création de nouvelle entreprise. Le partage de vos doutes, vos inquiétudes avec vos associés embarqués dans la même aventure que vous représente le premier avantage de l’association. Elle vous permet de relativiser la situation et de vous appuyer au moins moralement sur votre associé. En s’associant, vous décuplez vos forces et vous avancez plus vite.

Vous pouvez faire entrer des compétences que vous n’avez pas et ainsi développer de nouveaux pôles que vous ne pourriez peut être pas ouvrir seul par manque de compétences ou de temps. L’associé étant souvent rémunéré de la même manière que vous (c’est-à-dire peu rémunéré au début) mais s’investissant bien plus qu’un salarié classique. L’association permet également de prendre du recul car comme on dit « deux têtes valent toujours mieux, qu’une ». L’association est donc, un moyen très efficace de trouver des solutions plus variées et d’accélérer ainsi, le développement de l’entreprise.

S’associer c’est partager les responsabilités

Autre avantage, les responsabilités sont partagées, ce qui permet d’être mieux concentré sur ses fonctions, de devenir un meilleur expert et d’être plus efficace que si vous deviez traiter l’ensemble des tâches par vous-même. Quand vous n’êtes pas là, il peut être là. Il s’agit d’un avantage indéniable de la création à plusieurs. L’autre dirigeant peut se substituer à vous notamment en termes de management, ce qui peut s’avérer très pratique lors de vos vacances, vos congés ou tout simplement lorsque vous êtes malade. Le risque homme clé diminue. L’entreprise ne reposant plus sur une seule personne, vous, le risque en cas de maladie voire de décès (…) que l’activité soit menacée est beaucoup moins important pour l’entreprise que si vous étiez seul. 

Cependant, s’associer présente des inconvénients

Des désavantages existent aussi qui peuvent s’avérer tout aussi dangereux que les avantages. Pour les deux acteurs, une mésentente peut arriver et avoir une influence négative sur l’entreprise. Elle peut même parfois provoquer la paralysie de l’entreprise quand les deux associés ne tombent pas d’accord sur un sujet fondamental. Ces mésententes arrivent tout particulièrement lorsque la société est en danger ou au contraire lorsqu’elle se développe rapidement. 

Bien choisir c’est ne pas éluder les défauts du futur partenaire et les vôtres

Il se peut que la personne avec qui vous vous imaginiez créer l’entreprise ne corresponde pas du tout à ce que vous attendez. La comparaison entre associés arrive souvent sur la quantité de travail fourni ou encore sur les résultats obtenus par chacun. Comme l’association engendre une grande proximité entre associés, on découvre rapidement les faiblesses de l’un ou de l’autre. Si vous avez tendance à critiquer votre associé, n’oubliez donc pas que vous avez vos propres faiblesses et faites le bilan de ses points forts également.

À défaut de mal choisir son associé, une association sera aussi, vouée à l’échec en cas de conflit sur la manière de prendre des décisions. L’envie de pouvoir peut rapidement monter à la tête d’un des associés. Il vous faudra donc définir des règles de direction pour éviter d’essayer qu’un des associés ne tente d’en évincer un autre. 

Bien répartir les rôles pour éviter les conflits

Un autre risque réside dans la répartition des rôles qui peut ne pas avoir été correctement effectuée et où les associés se marchent les uns sur les autres. N’hésitez donc pas à bien vous répartir vos rôles en fonction de vos compétences mais aussi en prenant en compte vos appétences.

Comment devenir un entrepreneur bienveillant ?

Les circonstances actuelles sont si stressantes que le manager doit redoubler d’efforts pour diriger ses équipes. Loin des stéréotypes rigides d’antan, le dirigeant cultive une attitude bienveillante mais qui incite aussi l’implication des équipes. Voici alors 5 conseils pour devenir ce type d’entrepreneur bienveillant :

Soyez compréhensif et non passif

Lorsqu’on est entrepreneur, il est important de faire preuve de tolérance avec ses employés. Difficulté à mettre au point un nouveau plan de travail, inaptitude à collaborer avec certains collègues… le salarié doit être traité avec indulgence. C’est parfois le meilleur moyen de solliciter un meilleur rendement. Attention ! Compréhension n’est pas synonyme de passivité. Il faut donc rester ferme et fixer des limites à votre patience. L’idée n’est pas de créer un esprit de travail sans règles mais sans limites rigides qui influent négativement sur la créativité du salarié et sur sa confiance en lui.

Soyez respectueux

Certains patrons prônent des méthodes de management trop rigides. Cette rigidité, même si elle puise ses fondements dans un désir de maintenir l’ordre professionnel, finit parfois par devenir une pratique oppressive pour l’employé. Pas besoin de rabaisser vos employés défaillants. Il suffit de les rediriger, de les mettre sur la bonne voie ou de leur proposer une formation sur-mesure.  La violence engendre davantage de violence. Dans le rapport employé-employeur, elle n’est bénéfique ni pour l’un ni pour l’autre. Virez alors l’agressivité de votre ton même si vous êtes en train de formuler une critique.

 « Il faut traiter ses employés comme l’on traite ses meilleurs clients »

Stephen Covey

Récompensez l’effort

La plupart des entrepreneurs jouent à la perfection leur rôle de patron grondeur lorsqu’un employé déroge au règlement d’une manière ou d’une autre. Ce qui n’est pas toujours contestable. Le problème c’est que ces mêmes dirigeants oublient souvent de récompenser les efforts de leurs employés les plus dévoués. Ainsi, il est important de savoir gratifier un travail bien accompli, un salarié assidu, un employé qui innove… Lorsqu’elle est valorisée, une personne devient plus enthousiaste et motivée. Son travail en entreprise en devient plus efficace. Lee Lacocca, l’industriel américain président de Ford de 1970 à 1978, affirme que « gérer, ce n’est rien d’autre que de motiver les autres ».

« Ce n’est pas le fait de porter le même maillot qui fait une équipe, c’est de transpirer ensemble »

Aimé Jacquet

Créez un climat de travail agréable

Larry Page et Sergueï Brin, créateurs de Google en 1998 l’ont bien compris. Pour avoir une entreprise qui marche et où il fait bon travailler, il faut impérativement chouchouter ses employés. Pour créer une ambiance professionnelle propice à la réussite, oubliez le bon vieil aménagement qui trace les contours de la hiérarchie. Agencez vos locaux de manière conviviale. Si votre budget vous le permet, investissez dans le bien-être de vos employés. C’est aussi une bonne manière pour donner l’image d’un patron cool et prévoyant. Cafétéria, cuisine, smoking area, bibliothèque, redoublez d’imagination pour que l’entreprise soit la deuxième maison de vos salariés.

« Un leader est comme un berger. Il reste derrière le troupeau, laissant les plus adroits aller devant, après quoi les autres suivent sans réaliser que, tout le long, ils ont été dirigés par-derrière « 

Nelson Mandela

Coordonnez votre apparence à votre attitude

Il n’est pas question de venir au bureau habillé en hippie chic ou en rocker moderne, mais d’adopter autant que possible un style cool. Si vous avez des meetings avec des clients, le costard-cravate est une obligation. Pour le reste de la semaine, une tenue plus décontractée reflétera l’image rassurante que vous souhaitez donner à vos employés. Regardez Mark Zuckerberg ! Le patron de Facebook dégage incontestablement une personnalité accessible et humaine. Qui ne voudrait pas l’avoir comme patron !

« Traitez les gens comme s’ils étaient ce qu’ils devraient être, vous les aiderez à devenir ce qu’ils peuvent être.  »

Johann Wolfgang von Goethe

Le couvre-feu, un frein aux soldes mais pas à l’affluence dans les transports

Depuis deux jours les soldes 2021 ont commencé mais assorti du couvre-feu empêchant les salariés de se rendre dans les magasins. Cette judicieuse idée de fermer les magasins à l’heure où les salariés sortent de leur travail ne manque pas de délier les langues car à 18 heures hier au soir, il y avait un record d’affluence sur plusieurs lignes de métro. Distances zéro et même épaule contre épaule, distance visage, 10cm !!  Au point que les voyageurs arrivent à penser que c’est pour mieux diffuser le virus et pourquoi pas empêcher les soldes qui sont une opportunité pour les commerçants.

Le couvre-feu, un frein aux soldes mais pas à l’affluence dans les transports

Depuis deux jours les soldes 2021 ont commencé mais assorti du couvre-feu empêchant les salariés de se rendre dans les magasins. Cette judicieuse idée de fermer les magasins à l’heure où les salariés sortent de leur travail ne manque pas de délier les langues car à 18 heures hier au soir, il y avait un record d’affluence sur plusieurs lignes de métro. Distances zéro et même épaule contre épaule, distance visage, 10cm !!  

Au point que les voyageurs arrivent à penser que c’est pour mieux diffuser le virus et pourquoi pas empêcher les soldes qui sont une opportunité pour les commerçants.

Un couvre-feu à 18h qui pénalise les commerces dits non-essentiels.

Les commerces non-essentiels ont vécu une longue période de fermeture et ils avaient mis tous leurs espoirs dans la période des soldes qui leur permet chaque année de réaliser un beau chiffre d’affaires.

Or, les soldes d’hiver ont été repoussées de deux semaines et ont débuté le 20 janvier alors qu’un couvre-feu à 18h vient d’être mis en place.  Si l’on songe aux personnes qui travaillent, il est exclu qu’elles puissent profiter des soldes et en fassent en conséquence profiter les commerçants par leurs achats. Il faudrait pour les faire qu’elles sollicitent une demi-journée de congé et dans le contexte actuel une telle demande paraîtrait saugrenue à plus d’un dirigeant.

Lors d’une interview au Grand journal de l’écho, Gontran Thüring, le délégué général du Conseil National des Centres Commerciaux (CNCC) a émis son pessimisme :  

Et la comparaison avec l’Europe rend plus inaudible le sens de ce couvre-feu ?

« C’est vrai que le couvre-feu limite fortement la possibilité d’achat pour les clients. Les centres commerciaux réalisent 20% de leur chiffre d’affaires après 18 heures. Et avec le couvre-feu, les clients partent plus tôt que 18 heures en plus. »

Les autres pays d’Europe ne suivent pas les mêmes règles pour les soldes. Elles sont plus souples et permettent de s’adapter aux circonstances.

Gontran Thüring, a souligné la comparaison avec amertume :

« On se demande pourquoi la France est le dernier pays d’Europe à débuter les soldes. Si on avait débuté les soldes le 6 janvier, on aurait vécu 10 jours avec un couvre-feu à 20h et pas à 18h. Enfin, ces soldes vont durer 4 semaines alors qu’on n’est pas certain que dans 15 jours on se paye un troisième confinement qui viendrait foutre en l’air la fin des soldes. Donc on regrette vraiment cette décision »,

A la fin de la première journée de soldes, quel est le constat ?

Pas de ruée comme à l’habitude, tel est le constat à la fin de la première journée de soldes. Il est évident que les Français ont bien acquis le fait que dépasser l’heure du couvre-feu c’est être verbalisé de la modique somme de 135 euros et donc ils ont tendance à devenir disciplinés.

Alors que les promotions sont fort alléchantes puisqu’elles vont jusqu’à 50%, l’affluence espérée n’est pas au rendez-vous.

Un dernier espoir, un rush ce week-end.

Les commerçants auront le droit d’ouvrir dans un certain nombre de départements donc que les commerçants gardent le moral. Certes, le gouvernement a promis des assouplissements pour les ouvertures le dimanche durant le couvre-feu, mais c’est chaque département qui doit en décider. Le but est de permettre aux clients d’avoir un jour d’achat de plus et de lisser la fréquentation des magasins sur sept jours au lieu de six et donc d’éviter l’affluence.

Un bilan qui, nous l’espérons, se révèlera positif malgré les freins posés par le couvre-feu !

Lettre ou e-mail type de réclamation pour un retard dû au transporteur

Les retards de livraison portent toujours préjudices aux entreprises car ils ont pour conséquences d’être dans la difficulté de répondre aux clients en temps et en heure. Vous trouverez ci-après une lettre ou un e-mail type de réclamation pour un retard dû au transporteur pour les rédiger dans les principes de l’écriture professionnelle.

Lettre type de réclamation pour un retard dû au transporteur

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : réclamation pour un retard du transporteur

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Par votre lettre du…., (préciser date) vous nous avez avisé que notre commande du ….(préciser la date) avait été confiée aux transports… (à préciser) Ceux-ci devaient nous la livrer dans les ….(à préciser) jours.

Or, la commande nous a été livrée ce jour, soit ….(à préciser)jours après la prise en charge par votre transporteur.

Ce retard nous porte préjudice car il a retardé notre fabrication.

Nous vous demandons donc de bien vouloir, à l’avenir, vous adresser à un transporteur plus efficace afin de respecter vos délais.

Nous vous prions d’agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , nos salutations distinguées.

Signature

e-mail type de refus de candidature

Objet : réclamation pour un retard du transporteur Références : (référence à préciser)

Monsieur (Madame),

Par votre lettre du…., (préciser date) vous nous avez avisé que notre commande du ….(préciser date) avait été confiée aux transports… (à préciser) Ceux-ci devaient nous la livrer dans les ….(à préciser) jours.

Or, la commande nous a été livrée ce jour, soit ….(à préciser)jours après la prise en charge par votre transporteur.

Ce retard nous porte préjudice car il a retardé notre fabrication.

Nous vous demandons de tout mettre en œuvre pour nous livrer notre commande.

Cordialement, 

Signature

Conseils 

Émettre des réserves

Pour être valable et éviter tout litige lié à la date à laquelle vous avez émis vos réserves, écrire une lettre recommandée électronique (ou imprimée) avec accusé de réception (LRAR) doit être adressée au transporteur.

  • Il faut savoir que les marchandises voyagent généralement aux risques et périls du destinataire, qui doit vérifier leur état à la réception.

En cas de litige, vous ne disposez, selon l’article 105 du Code de commerce, que de trois jours (jours fériés non compris) pour émettre vos réserves au transporteur.

  • Vous devez adresser une copie à votre fournisseur pour l’informer de l’incident survenu afin qu’il intervienne auprès du transporteur pour vous aider à régler le litige dans les plus brefs délais

Délai de rétractation 

Vous avez un délai de 14 jours pour changer d’avis en cas d’achat par Internet ou par téléphone. C’est le droit de rétractation. Si vous exercez ce droit, le vendeur doit vous rembourser le bien ou la prestation de service commandé (www.service-public.fr). Ce délai court à compter de la signature du contrat pour une prestation de services ou à compter de la livraison du bien pour une vente de produits.

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