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Insérer son produit ou sa marque dans des vidéos : une stratégie pertinente ?

De nombreuses marques choisissent d’apparaître dans des films ou des vidéos à succès dans l’espoir de se faire connaître. Il vous faudra choisir à bon escient la vidéo car vous prenez le risque de faire un bad buzz. Utiliser un support destiné au grand public comme outil de promotion indirecte paraît plus subtil et moins agressif en principe. Sauf que ceux-ci se sont aperçus de la supercherie et s’avèrent de plus en plus méfiants envers les marques ouvertement montrées à l’écran. Dans quelle mesure cette méthode constitue-t-elle une bonne stratégie marketing ?

Le placement produit à l’écran, toute une histoire !

Le placement produit consiste à faire apparaître une marque dans une scène de film par exemple. Il peut se faire visuellement ou verbalement, il suffit simplement d’évoquer une société de façon à rendre l’entreprise visible à travers les réseaux sociaux, une affiche, un logo caché dans le décor ou une réplique. Les marques recourent à cette stratégie de plus en plus souvent depuis les années 70, car elle permet d’attirer subtilement l’attention du spectateur, qui, concentré sur le film, ne se rend pas pleinement compte de la présence de la marque mais l’intègre tout de même. L’impact du placement produit se maintient également dans le temps grâce aux DVD et à la large diffusion des films. Le tout premier a bientôt 100 ans : en 1919, les affiches des marques Redcrown Gasoline et Zerolene composaient le décor de la comédie américaine « The Garage ».

Il existe différents degrés de placement produit, allant de la simple apparition dans un plan du film ou sur l’affiche promotionnelle, comme la marque Asics sur l’affiche de « Kill Bill » (2004), jusqu’à l’attribution d’un rôle de premier plan à une marque telle qu’Aston Martin dans la saga James Bond.A titre d’exemple, la société Ray Ban s’offre de nombreuses apparitions au cinéma, portée par les acteurs et présente sur beaucoup d’affiches notamment celles de « Men In Black » (1997) ou « Ray » (2004). Le cinéma représente un formidable moyen de mise en valeur d’une marque avec une mise en scène publicitaire déguisée. Depuis l’avènement d’internet et des réseaux sociaux, les nouveaux formats vidéo font l’objet d’un certain intérêt : les youtubeurs, qui conçoivent et réalisent leurs propres vidéos sur la plateforme YouTube, reçoivent de plus en plus de demandes de la part des marques qui souhaitent bénéficier de leur visibilité.

Internet : le nouveau terrain des placements produits

L’explosion des réseaux sociaux a conduit à la multiplication de vidéastes sur la toile. Ceux-ci produisent leurs propres vidéos, de façon a priori indépendante, et bénéficient d’une grande notoriété, notamment auprès des jeunes, ultra connectés. Les youtubeurs se voient de plus en plus sollicités par les marques qui y voient un très grand potentiel d’audience.

La quantité de sujets traités par ces jeunes vidéastes permet aussi à de nombreuses entreprises d’y trouver leur compte : les sociétés de jeu vidéo comme Ubisoft font régulièrement appel aux chaînes de gaming, qui montrent des utilisateurs jouant aux jeux vidéos. Dans un autre domaine, les chaînes de beauté et maquillage présentent des marques et des produits divers et clairement identifiés. Parfaitement intégré à la scène d’un film ou d’une vidéo internet, le placement produit peut se révéler une totale réussite mais si sa présence manque de cohérence avec le propos général et tombe comme un cheveu sur la soupe, on observe l’effet inverse !

Une méthode à double tranchant : les mauvais placements produits

Les marques sont prêtes à dépenser beaucoup d’argent pour apparaître à l’écran. Ce choix leur coûte en moyenne entre 10 000 et 150 000 euros. Cet investissement ne se révèle pas toujours bon et dépend d’ailleurs grandement du succès du film. Ceci dit, certains placements produits se soldent par des échecs car ils sont tout simplement mal amenés.

Lorsque le produit devient trop ostentatoire et ne présente pas d’intérêt scénaristique, les spectateurs se sentent dupés et rejettent souvent la marque et le film. Au cinéma, on observe ce phénomène dans des films comme « You’ve Got Mail » (1998), dans lequel les marques AOL et Starbucks sont explicitement montrées, et accompagnées de message publicitaire ce qui a eu tendance à agacer le spectateur, qui a le sentiment de regarder une publicité à l’intérieur du film. De même, le récent « Man of steel » (2013) s’est vu montré du doigt pour avoir un peu trop affiché le logo de la chaîne de restaurants Ihop.

L’humour et la transparence pour réussir son placement produit

Rares sont les spectateurs qui pardonnent le placement de produit au cinéma. Venus pour s’évader ou passer un bon moment, ceux-ci se trouvent agressés par des publicités subliminales qui leur gâchent le plaisir. Les réalisateurs ont trouvé une parade efficace : l’humour. Au lieu de masquer le produit, ils ont carrément pris le parti de le tourner en dérision. Dans le film « Wayne’s World » (1992) les marques Pizza Hut et Doritos sont vantées par le personnage principal de façon tellement grossière que la scène en devient drôle et suscite davantage la sympathie du public. Dans « The Truman Show » (1998), le concept de placement produit est directement attaqué par le biais de fausses publicités outrancières qui font rire et réfléchir le spectateur. Sur internet, plusieurs youtubeurs se sont vus critiqués par les viewers pour placement de produit trop ostentatoire.

Les vidéastes ont donc opté pour une transparence totale avec leur public et annoncent d’entrée de jeu les partenariats éventuels dont ils bénéficient. A titre d’exemple, l’humoriste Pierre Croce choisit parfois de présenter dans ses vidéos certains produits ou marques. Il précise que celles-ci l’ont sollicité et il en fait l’objet de ses sketchs. Tourné de cette façon, le produit devient sympathique et la stratégie fonctionne. Proposer sa marque à un vidéaste pour qu’il en vante les mérites nécessite donc un certain sens de l’humour. La marque Merci Handy s’est récemment illustrée dans ce domaine en offrant un partenariat avec une fausse youtubeuse beauté dans le cadre d’une vidéo d’entreprise humoristique.

Être un bon négociateur

Négocier, c’est aller à la conquête de l’autre, à la conquête de soi-même. Dépasser ses idées reçues sur l’autre mais aussi dépasser le dénigrement qui nous conduit à l’échec avant d’avoir commencé. La négociation n’est pas qu’une affaire de vente. Il peut vous arriver en tant que chef d’entreprise de négocier dans de nombreuses situations, par exemple, avec un salarié, lorsqu’il désire une augmentation, une promotion ou encore d’autres avantages. Pour être un bon négociateur, des étapes sont à respecter.

“Ne négocions jamais avec nos peurs. Mais n’ayons jamais peur de négocier.” John Fitzgerald Kennedy / Discours inaugural de John Fitzgerald Kennedy

La préparation des objectifs et solutions envisageables

Avant toute chose, il est souvent utile de bien anticiper sa négociation. Bien se préparer, en dehors des aspects matériels, implique d’avoir défini vos objectifs. Il vous faudra définir ceux que vous voudriez atteindre dans l’idéal, ceux qui vous paraissent réalistes et ceux qui seront le minimum afin que vous soyez satisfait. Pour bien préparer une négociation, il vous faudra bien préparer les alternatives à la solution que vous proposez afin d’avoir des solutions de repli, notamment en cas de difficultés.

Il vous faudra pouvoir définir exactement votre place par rapport à celle de votre concurrence car votre solution sera souvent comparée et on vous demandera souvent les différences par rapport à ce qu’elle propose. N’oubliez pas que la négociation ne se joue pas que sur le prix, d’autres éléments participent à celle-ci comme les délais de paiement, la qualité, le service après-vente…

La négociation c’est avant tout de l’écoute

Si on croit souvent que la négociation est une affaire d’arguments. Ceux-ci ne doivent porter en général que sur les points qui intéressent la personne avec qui vous négociez. Inutile d’aborder des points qui n’apparaissent pas comme essentiels aux yeux de votre client. Votre premier réflexe doit donc être de bien écouter votre client afin de savoir quels sont les points qui lui paraissent essentiels dans l’offre. Ceci vous permettra de restructurer votre argumentation en fonction de ce qui lui paraît important.

En tant qu’As de la négociation, vous devrez également bien comprendre comment fonctionne votre interlocuteur et notamment distinguer à la fois sa fonction/son rôle de la personne/individu qui se trouve en face de vous avec ses émotions/envies.

La préparation des objections

Pour bien négocier, vous devrez anticiper les objections classiques du type « c’est trop cher ». Il vous faudra bien comprendre les besoins de votre client et savoir en quoi votre offre apporte une solution à celui-ci. L’expression « être trop cher » reste toujours subjective par rapport à ce que vous apportez et le bénéfice que peut en tirer votre client.

L’autre comme un partenaire

La négociation n’a pas pour but d’écraser l’autre. Les rapports commerciaux se jouent souvent sur le long terme et votre but ne doit pas être d’ « arnaquer » la partie en face de vous. Bien négocier correspond souvent à trouver une solution ensemble et non se battre. Le but reste d’établir une relation de confiance et d’essayer au maximum de satisfaire les besoins et les objectifs de chacun.

Pour bien y répondre et envisager les solutions qui satisferont au mieux ses besoins, n’oubliez pas qu’il vous faudra bien les connaître, l’étape 2 est donc essentielle pour vous permettre d’avoir toutes les cartes en main pour proposer la solution qui sera la plus avantageuse pour les deux parties.

Proposer des solutions

Une négociation ne s’achève que lorsque l’ensemble des éléments ont été vus et détiennent une solution. Avant de conclure est de proposer vos solutions, résumez l’ensemble des attentes de votre partenaire. Demandez-lui si vous n’avez rien oublié et si nécessaire complétez. Vous pourrez ensuite et enfin seulement proposer la solution qui vous paraît le mieux correspondre à ses attentes (ainsi qu’aux vôtres).

Quelle que soit la solution trouvée, n’oubliez pas qu’il faudra éviter de froisser votre interlocuteur afin que la négociation se termine sur un sentiment de gain réciproque.

Lettre et e-mail type de résiliation d’un contrat d’assurance

Résilier un contrat d’assurance est une démarche pertinente et cela en particulier pour parfois choisir des assurances à des prix plus intéressants pour une entreprise. Rédigez une lettre de résiliation selon les principes de l’écriture pressionnelle.

A savoir !

La loi prévoit pour l’assuré, comme pour l’assureur, la possibilité de résilier le contrat d’assurance chaque année. L’assuré doit envoyer une lettre recommandée papier ou électronique à l’assureur au moins deux mois avant la date d’échéance. L’accusé de réception n’est pas obligatoire mais c’est un moyen d’être sûr que la société d’assurances a reçu la demande de résiliation.

Selon la loi relative à la consommation du 17 mars 2014, dite “loi Hamon”, les contrats automobile et habitation souscrits par des particuliers (ainsi que les assurances dites “affinitaires” vendues en complément d’un bien ou d’un service), peuvent être résiliés à tout moment dès lors où elles ont couru 12 mois (article L.113-15-2 du Code des assurances).

Lettre type de résiliation d’un contrat d’assurance

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet :  résiliation d’un contrat d’assurance

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Conformément aux dispositions des conditions générales du contrat d’assurances… (à préciser) n°… (à préciser), nous vous informons que nous souhaitons le résilier pour la fin de l’année d’assurance en cours, soit le… (préciser la date).

Selon la procédure légale, nous vous remercions de nous en donner acte par retour de courrier.

Nous vous prions d’agréer, Madame, ou Monsieur, (à préciser), nos salutations distinguées.

Signature

e-mail type de résiliation d’un contrat d’assurance


Objet :  résiliation d’un contrat d’assurance (référence à préciser)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Conformément aux dispositions des conditions générales du contrat d’assurances… (à préciser) n°… (à préciser), nous vous informons que nous souhaitons le résilier pour la fin de l’année d’assurance en cours, soit le… (préciser la date).

Selon la procédure légale, nous vous remercions de nous en donner acte par retour de courrier ou d’e-mail.

Cordialement,

Signature

Conseils 

Exprimer la conséquence et ses nuances

En conséquence

– introduit une conséquence avec une relation logique avec la phrase précédente.

Vous avez dépassé la date prévue dans le contrat. En conséquence, il nous sera impossible d’accepter votre réclamation.

En conséquence -> l’idée émise dans la phrase précédente.

Par conséquent

– introduit la conséquence d’une explication donnée dans la phrase précédente.

Il a omis de mettre des mots de liaison. Par conséquent, il est difficile de comprendre le but de sa lettre.

Par conséquent -> conséquence de l’idée émise dans la phrase précédente.

Dès lors = dès ce moment, en conséquence

– introduit une conséquence qui prend appui sur un fait souvent daté dans la phrase précédente.

Vous n’aviez pas répondu à notre lettre du 5 janvier. Dès lors, afin de régler ce litige, vous avez dû vous adresser à notre service contentieux.

Dès lors -> à partir de maintenant.

C’est pourquoi

– introduit une conséquence qui donne une explication de la phrase précédente.

– introduit une conséquence déductive. Le processus de recouvrement était déjà engagé.

C’est pourquoi, il leur était impossible d’obtenir un délai de paiement.

C’est pourquoi -> explication.

Donc,  Ainsi

– ont une valeur déductive. Ils terminent une démonstration en montrant l’évidence, le caractère logique de la conséquence.

Nous nous voyons donc contraints à vous demander de régler votre dette par retour de courrier.

Nous nous voyons ainsi contraints à vous demander de régler votre dette par retour de courrier.

Ainsi -> conséquence de l’idée émise dans la phrase précédente.

Donc -> conséquence de l’idée

Un livre  pour se former à la rédaction

L'essentiel des formules types du courrier d'entreprise (lettres et e-mails)

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Une rédaction et des formules adaptées à chaque situation

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d’un contrat d’assurance

Le bonheur au travail pour les collaborateurs, mythe ou réalité

Plus d’une fois, nous avons entendu s’exclamer des collègues ou des amis ou notre famille et pourquoi pas nous-même : « si je n’avais pas besoin de gagner de l’argent, je n’irais pas au travail ou bien si je pouvais télétravailler, la vie serait belle. ». Or, depuis le début de 2020 la pandémie a contraint certains à télétravailler, d’autres à se retrouver au chômage partiel ou non et d’autres à continuer à se rendre au travail. Brusquement, toutes les cartes ont été rebattues. Le bonheur au travail pour les collaborateurs, mythe ou réalité

Si l’on en revient au rituel des jeunes qui débutent en entreprise, il y avait une aventure, celle de sortir du cercle habituel et de prouver ses compétences et donc l’intégration au sein d’une entreprise représentait une valeur. Dans la réalité, quelle que soit la personne, elle tisse des liens sociaux et permet d’ouvrir de nouveaux horizons.

Le travail et le bonheur ?

Selon une étude OpinionWay pour Microsoft France1 le travail contribue au bonheur. Cette étude exhaustive a été menée par l’institut OpinionWay pour Microsoft France en deux phases :  une étude qualitative auprès de 177 actifs du 5 au 8 novembre 2020, réalisée en amont et une étude quantitative, réalisée auprès d’un échantillon de 2025 personnes, représentatif de la population française active âgée de 18 ans et plus. 

Selon cette étude OpinionWay pour Microsoft France1 le travail contribue au bonheur pour plus de 7 Français actifs sur 10 (72%) et le lien social est un ingrédient clé du bonheur au travail pour 4 actifs sur 10 (40%). 

Le principal élément qui rend les 18-24 ans heureux dans leur travail est qu’ils se sentent bien avec leurs collègues et qu’ils apprécient l’ambiance de travail (44%). 

Qui plus est parmi ceux pour lesquels cela a été possible, plus de 7 actifs sur 10 ont apprécié de se rendre dans les locaux de leur entreprise pendant le confinement (73%) et redonnent ainsi à l’entreprise ses lettres de noblesse, sa raison d’être. 

Mais la présence des outils numériques indispensable

70% des actifs estiment que disposer d’outils numériques faciliterait le travail au quotidien quand 68% expriment le souhait que ces outils se développent davantage dans leur secteur d’activité.

Pour le philosophe et romancier Charles Pépin qui a contribué à l’analyse de cette étude souligne : 

« Cette étude confirme de manière claire que notre bonheur est moins en nous qu’entre nous : rien ne nous rend plus heureux qu’une qualité de liens, et même une qualité de liens quotidiens. Nos liens ne se surajoutent pas à notre identité première pour nous rendre heureux ; ils sont la matière première de notre bonheur. Et l’étude montre que les Français abordent majoritairement le télétravail et les innovations technologiques de manière plutôt créative et ouverte, comme une façon de faire vivre autrement ces liens, voire de les réinventer. Je note avec un sourire particulier le résultat de l’étude concernant les Français en couple qui ont été heureux de télé-travailler côte à côte, de découvrir un autre visage de leur conjoint et de repenser la séparation vie privée vie professionnelle ».

Pour de nombreux Français, le lien social est aujourd’hui une condition du bonheur au travail. Travail à distance, éloignement, gestes barrières, fermetures des lieux publics…  la crise sanitaire a conduit les Français à se questionner sur ce qui les rendait heureux au travail mais aussi à se rendre compte des apports du travail qu’ils ont parfois tant maudit. La qualité des relations, qu’elles soient professionnelles ou personnelles, a un impact sur la performance des Français au travail mais également sur leur bonheur.

Le travail, porteur de sens 

Si le lien social et la place occupée dans la société sont des éléments importants pour les actifs français, la quête de sens au travail devient un critère fondamental, en particulier chez les plus jeunes. Ces derniers ont besoin d’adhérer à un espace professionnel qui partage leurs valeurs et leurs aspirations personnelles. Mais cela nous l’avions déjà constaté grâce au Palmarès Best Workplaces France qui met en exergue le bonheur au travail.

Même si cette quête de sens rencontre la difficulté majeure du recrutement dans une période de pandémie et ses conséquences de confinement et de fermetures d’entreprises, elle est de plus en plus, pour les 18-24 ans, un enjeu majeur. Alors que pour les Millennials, l’activité professionnelle doit avoir du sens, pour d’autres, c’est plutôt l’opportunité d’exercer un « métier-passion » qui contribue au bonheur au travail. La reconnaissance, tant économique que sociale de l’activité exercée, joue un rôle prépondérant dans le bonheur au travail des actifs français.  

Les dirigeants et chefs d’entreprise, qu’en est-il ?

Les artisans, commerçants et chefs d’entreprise citent davantage le fait de pouvoir exercer leur passion comme l’un des principaux éléments qui les rend heureux dans le travail (35% contre 20% de l’ensemble des actifs).   88% des artisans, commerçants et chefs d’entreprise déclarent que le travail contribue à leur.   Conscients que l’avenir de leur commerce repose sur leur capacité à s’adapter au numérique, les artisans, commerçants et chefs d’entreprise sont particulièrement demandeurs d’outils numériques adaptés à leurs métiers (76%). 

Cependant, ne fermons pas les yeux

Le rôle du travail dans le “bonheur au travail ” des salariés peut toutefois être nuancé. Ainsi, l’étude souligne que pour 26 % des salariés, le travail contribue peu à leur bien-être, et que 26 % d’autres actifs ne “trouvent pas vraiment, voire pas du tout”, de bonheur au travail. Celui-ci ne les épanouissant pas, mais leur permettant avant tout de “survivre” financièrement, et de “prendre soin” de leur famille. 

À noter que 56 % des salariés français ne travaillent pas pour le “plaisir” qu’il procure, mais d’abord pour “le sens” qu’ils peuvent y trouver. Une tendance plus marquée (62 %) chez les 18-24 ans.

Comment mettre en place une stratégie d’affiliation pour accélérer sa croissance ?

Si la publicité notamment au travers des bannières a connu un vif succès au début des sites internet, d’autres sources de revenus sont aujourd’hui disponibles pour les sites internet et les éditeurs. Parmi elles, l’affiliation qui ne cesse de prendre de l’ampleur. Que vous soyez une marque ou un éditeur d’un site internet, cette technique pourrait vous permettre d’amplifier vos revenus. 

Le principe de l’affiliation en lui-même

L’affiliation ressemble tout d’abord à l’apport d’affaires. Il s’agit de créer un réseau de partenaires qui vont recommander vos offres en échange d’une commission qui peut être sous la forme d’un pourcentage de vos ventes ou d’un fixe. Elle se différencie de la publicité en cela qu’elle se base non sur un clic ou sur une quantité visionnée mais bien sur un taux de transformation. Elle fonctionne sous le principe du « revenu sharing » autrement dit du partage de revenus. Il s’agit donc d’un système qui est basé sur la performance. 

L’avantage principal de l’affiliation

L’avantage essentiel en tant qu’éditeur reste que vous êtes payé au mérite. Vous êtes rémunéré dès que la personne qui utilise votre site effectue une vente ou remplit un formulaire. Autrement dit, tout dépend de la performance de votre site. Une fois mise en place, l’affiliation a l’énorme avantage d’être souvent permanente qu’elle soit présente sur des pages spécifiques ou bien sur la home-page, ce qui vous permet de générer des revenus récurrents à condition qu’elle reste présente sur les différentes pages et que celles-ci continuent de créer du trafic sans rien avoir à faire de spécifique. Vous pouvez tout de même booster vos ventes en faisant de la publicité par exemple afin d’attirer toujours plus de personnes sur votre site sur les pages les plus performantes. A noter que cette technique n’est pas nouvelle même si elle connaît une montée en puissance puisque grâce à Jeff Bezos, le célèbre fondateur d’Amazon, qui l’a mise en place en 1996 et depuis qu’elle est arrivée en France dans les années 2000. 

Un partenariat à mettre en place

Le plus difficile dans l’affiliation reste de choisir ses partenaires. Il s’agit souvent de faire le tri entre les différents prestataires car il faut éviter d’orienter votre lectorat vers n’importe qui. Certaines plateformes, comme Fiverr, vous proposent le choix parmi une large gamme de freelances, et vous évitera d’en faire la recherche ou de choisir le premier venu. Cette présélection vous permettra de répondre à votre audience spécifique qui ne souhaite pas être bombardée avec n’importe quel prestataire. Plus l’offre coïncide avec les sujets des articles ou la thématique globale du site, plus vous aurez de chance de voir une vente se faire. Fiverr par exemple poursuit son accompagnement pour vous conseiller dans sa mise en place voire pouvoir gérer vos affiliations en quelques clics si vous ne souhaitez pas y passer beaucoup de temps. 

Si vous souhaitez amplifier la collaboration afin de maximiser les ventes, sachez que l’affiliation peut prendre plusieurs formes : bannière, texte dans un contenu, emailing, newsletter … L’ensemble de vos moyens de communication peut être utilisé pour optimiser les résultats. La mise en place demeure assez simple même si l’annonceur doit avoir les moyens de faire remonter l’information à l’affilié (éditeur). C’est la raison pour laquelle il s’avère souvent recommandé de passer par une plateforme fiable car le travail est réalisé en amont. 

Concrètement, comment cela se passe ?

La question de savoir comment vous pouvez savoir la personne qui vous a permis de vendre peut se poser. La plupart du temps, il s’agit avant tout de qualifier le visiteur (ou acheteur). Pour ce faire, une bannière avec un lien de tracking est généralement mise en place afin d’identifier l’origine du visiteur. Ce dernier arrive ainsi sur une page spécifique et il devient relativement facile d’attribuer la vente puisque seuls les visiteurs de votre site possèdent ce lien. D’autres solutions comme le cookie sont possibles même s’ils sont moins utilisés car considérés souvent comme moins fiables. 

Si vous souhaitez aller plus avant dans l’affiliation, sachez que tout un travail peut être réalisé pour optimiser l’emplacement des bannières par exemple qui vous permettra d’augmenter leur visibilité ainsi que le taux de transformation. Se faire accompagner reste souvent la solution si vous êtes novice en la matière.

Les outils performants du dirigeant pour manager !

Le manager a pour rôle essentiel d’animer ses équipes au quotidien, aussi bien au bureau qu’à distance. Une palette d’outils performants peut l’épauler dans sa tâche. Ces outils lui permettent à la fois de simplifier les tâches chronophages et de fournir de meilleurs résultats grâce à des fonctionnalités innovantes. Ainsi, quels sont les outils ou logiciels à conseiller pour faciliter le management de ses équipes ?

Le partage de documents

Avec les différentes activités à accomplir, un dirigeant peut vite se retrouver submergé sous les documents. Pour ne pas perdre de temps à les rechercher, une plateforme de stockage des documents sur le cloud rend également de grands services.

Dropbox ou Google Drive sont des outils simples à utiliser, qui permettent aussi de partager les documents avec ses équipes à tout moment.

De même, trello.com est un outil gratuit qui vous permet de créer des tâches, de les assimiler à vos collaborateurs et de les classer sous forme de tableaux pour en suivre l’avancée.

Les outils de communication (visioconférence, chats en ligne…)

La communication est essentielle pour un dirigeant qui manage. Un outil de visioconférence performant constitue le meilleur moyen de réaliser des présentations à distance et de communiquer de manière plus personnelle avec ses collaborateurs. En déplacement, il est pratique de conserver le contact en utilisant un outil de messagerie ou de chat en ligne adapté à l’entreprise. Ces derniers sont performants pour garder un lien avec vos équipes en continu.

Ainsi, les solutions Skype, Gotomeeting, Zoom ou même Google Hangouts (anciennement Google Talk) permettent une communication instantanée à tout moment du jour (et de la nuit !)

Les outils de connaissance de son équipe

Tout bon manager doit connaître les points forts et les points faibles des membres de son équipe. L’individualisation du management semble la clé pour être efficace dans les consignes à donner et la gestion des relations humaines.

Dans cette optique, les outils de Mindmappaing comme Mindjet https://www.mindjet.com/ permettent à l’utilisateur de créer non seulement des graphiques de gestion de projet en mode collaboratif, mais également des « Personal Maps ». Il s’agit de cartes virtuelles qui regroupent l’ensemble des profils de vos collaborateurs, et qui précisent des informations variées comme le poste occupé, la situation familiale, l’adresse, le cursus professionnel et scolaire, les amis, les valeurs ou les loisirs. Un outil qui permet au manager de mieux connaître ses co-équipiers, et donc de les manager de façon plus motivante et plus efficace !

Les outils de planification

Prévoir est au cœur de l’activité d’un dirigeant. Pour cela, des solutions de planning en ligne dynamiques sont disponibles. Inspiré du diagramme de Gantt, ces outils permettent d’anticiper les retards et de juger en temps réel la progression du travail. Pour faciliter la planification des tâches, il est possible de recourir à un calendrier partagé en temps réel type Google Calendar.

Les logiciels de gestion de projets

Il est possible d’avoir recours à des logiciels dédiés au travail collaboratif, qui permettent de gagner un temps précieux pour toutes les activités de gestion. C’est un moyen pratique et efficace pour optimiser l’utilisation des ressources et assurer le suivi en ligne des projets.

A ce titre, la solution Planzone constitue l’une des plus complètes qui soient à l’heure actuelle.
Les logiciels d’analyse, de planification et de gestion de projets
Un dirigeant a à sa portée différents instruments analytiques lui permettant de juger et d’améliorer les performances de ses équipes. Il est possible d’avoir recours à des logiciels dédiés au travail collaboratif, qui permettent de gagner un temps précieux pour toutes les activités de gestion. C’est un moyen pratique et efficace pour optimiser l’utilisation des ressources et assurer le suivi en ligne des projets. A ce titre, la solution Planzone constitue l’une des plus complètes. Elle regroupe l’ensemble des fonctions : Gantt, messagerie, calendrier, gestion des équipes et des tâches, document partagé… Le couteau suisse de la collaboration en ligne.

Les logiciels d’analyse de votre trafic internet et de veille

Google Analytics vous permet avec des chiffres fiables de dialoguer avec vos équipes sur la stratégie de l’entreprise et d’analyser un volume infini de statistiques autour du trafic de votre site internet, de connaitre le nombre de personnes qui visitent votre site internet en temps réel, les pages qui ont le plus de succès, le temps que passent vos visiteurs sur votre site …Analyser ce que fait votre concurrence, les tendances de votre marché, votre visibilité et votre notoriété sur votre entreprise est essentiel.

Feedly vous permet de regrouper dans différentes catégories les flux RSS des sites et blogs que vous souhaitez suivre. GoogleAlertes permet de créer des alertes autour des mots clés. Vous recevrez ensuite un e-mail à chaque fois que du nouveau contenu sera mis en ligne au sujet de vos alertes. Vous pouvez configurer des alertes sur votre activité, le nom de votre marque, votre nom ou encore celui de vos concurrents. Un outil précieux.

Les logiciels évoluent sans arrêt et donc il existe des innovations qui vous permettront de mieux diriger vos équipes. A vous de rechercher ceux qui sont les plus adaptés à votre management.

Les missions du Community Manager et du Social Media Manager

Community Manager, cette nouvelle fonction joue un rôle majeur dans les entreprises. Pour la dixième année consécutive, le Blog du Modérateur  en partenariat avec MyDigitalSchool, l’école multimédia qui propose des formations sur le social media et le marketing digital. a publié en fin d’année 2020 les résultats d’une enquête sur les Community managers en France du 7 au 27 septembre 2020, auprès de 834 community managers et social media managers exerçant leur métier en France.

En quelques années, la fonction s’est transformée en un poste clef de l’entreprise compte tenu des évolutions des réseaux sociaux et de l’économie. Le Community Manager anime une communauté sur le web. Il représente une marque, une organisation ou un produit sur Internet en jouant le rôle d’ambassadeur. Au début, ses missions consistaient principalement à s’exprimer pour représenter une entreprise ou ses produits sur la toile afin d’assurer la fidélisation des consommateurs mais aujourd’hui qu’en est-il ?

Conception, rédaction et animation et reporting

Selon les résultats de l’enquête du Blog du Modérateur  « les community managers effectuent des tâches très variées au quotidien : animation des comptes (96 %), rédaction (80 %), analyse des résultats (76 %), production de photos ou d’images (75 %), veille sur sa marque et monitoring (65 %), relations clients (54 %), production de vidéos (43 %), communication d’influence et relations presse (31%)…

L’objectif n°1 des community managers est le travail de la notoriété de la marque, suivie par l’acquisition de nouveaux clients. Pour évaluer la performance de leurs actions, ils regardent principalement l’engagement obtenu et la visibilité générée. Le nombre de fans et de followers restent un KPI important pour 65 % d’entre eux. »

Le Community Manager garantit le respect des règles

Au sein de la communauté, il vérifie la qualité du contenu généré par les utilisateurs. Ainsi, il ne joue pas le rôle d’intermédiaire entre les consommateurs et l’entreprise, mais s’exprime et agit au nom et pour le compte de celle-ci. En ce sens, il doit pouvoir identifier les besoins des membres de sa communauté et y répondre de manière adéquate. Il doit déterminer les attentes des clients étant donné qu’il rentre « directement » en contact avec eux. L’instauration d’un climat de confiance s’avère indispensable. Le Community Management consiste à concevoir un univers rattaché à la marque ou à l’entreprise. Il optimise ses activités en réalisant différents types de publications : tutoriels vidéo, jeux et concours, animations, applications… Le contenu créé doit être digital.

Encadrement, veille et réseaux sociaux

Le Community Manager assure la gestion de la réputation de l’entreprise sur la toile. Il joue le rôle de modérateur en veillant à ce que les propos émis par les contributeurs au sein de la communauté ne puissent pas nuire à l’image de l’entreprise. Son rôle ne consiste pas uniquement à représenter et à faire connaître l’entreprise auprès des internautes. Il doit s’assurer que l’entreprise possède une image irréprochable. Techniquement, il procède à l’optimisation du référencement du site Internet de l’entreprise sur les moteurs de recherche. Ainsi, il veille à la visibilité de la marque, du produit ou de l’entreprise sur la toile, notamment sur les réseaux sociaux tels que Facebook, MySpace, Viadeo, YouTube.
Selon l’enquête, certains réseaux sociaux voient leur importance progresser auprès des community managers : c’est notamment le cas d’Instagram, LinkedIn et TikTok, bien que l’application soit encore en marge des plateformes investies par les CM. »

  • 91 % des community managers estiment que Facebook est important
  • Instagram est deuxième, avec 81 %. LinkedIn est troisième, avec 72 %
  • Cependant, 45 % des CM estiment que Facebook est en perte de vitesse
  • L’importance de TikTok dans le cadre professionnel progresse selon 67 % des CM
  • Instagram est en progression pour 79 % d’entre eux
  • 76 % observent une baisse de la visibilité gratuite sur Facebook (reach organique)
  • Mais 40 % obtiennent leurs meilleurs résultats organiques sur Facebook

Les profils du Community Manager et du Social Media Manager

Le Community Manager constitue une fonction très sensible. Il exige beaucoup d’habileté, de diplomatie et de réactivité de la part de l’agent. Le Community Manager doit disposer d’un excellent sens de l’écoute, du contact, de l’empathie et surtout, d’un bon relationnel. Curieux, intellectuel et doté d’une très bonne culture générale, cet agent doit comprendre les enjeux économiques de l’entreprise. La maîtrise des outils de veille et de mesure de l’E-réputation s’avère indispensable pour assurer l’évolution du positionnement de la marque, du produit ou de l’entreprise sur la toile. Son aptitude à détecter les nouveaux outils et les tendances du web constitue une garantie pour le succès de ses missions. Ce qui implique qu’il doit pouvoir suivre de près l’évolution et les tendances du web.
La fonction du Community manager se rattache aux différents secteurs de l’entreprise. À savoir, le directeur de communication, le directeur marketing, la responsable de communication externe et interne, et surtout, le rédacteur en chef. Le rôle du Community Manager dans le cadre de la recherche de partenariat est essentiel. Étant donné l’importance de ses missions, il peut occuper le poste de chef de projet fonctionnel.
Cependant, les évolutions digitales, économiques font apparaître un nouveau rôle qui avec la pandémie sera de plus en plus indispensable et devenir une personne clef de l’entreprise.

Une fonction à laquelle il est essentiel de prêter attention car elle deviendra sans conteste une mission clef de l’entreprise.

Infographie cm- les qualités et compétences du community manager - Mounir Digital
mounirdigital.fr

Lettre ou e-mail type de proposition de visite après demande d’information

Le client demande des informations sur vos produits ou services. Il faut profiter de l’opportunité de ce contact pour lui répondre par une lettre ou un e-mail. Rédigez selon les principes de l’écriture professionnelle la lettre ou e-mail type de proposition de visite après demande d’information.

Lettre type de proposition de visite après demande d’information

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : proposition de visite

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous faisons suite à votre demande d’informations du…(à préciser), relative à…(à préciser)

Afin d’étudier toutes les possibilités offertes par notre entreprise, nous vous proposons de rencontrer notre collaborateur (collaboratrice) (technicien (ne), chargé (e) de clientèle…).

Aussi pourriez-vous nous transmettre les jours et heures qui vous conviendraient pour une visite au sein de votre entreprise.

Nous restons à votre entière disposition pour tous renseignements complémentaires qu’il vous plairait de nous demander.

Veuillez recevoir, Madame, ou Monsieur, (à préciser) , nos sentiments distingués.

Signature

e-mail type de proposition de visite après demande d’information

Objet : proposition de visite

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Nous faisons suite à votre demande d’informations du…(à préciser), relative à…(à préciser)

Nous vous proposons de rencontrer notre collaborateur (collaboratrice) (technicien (ne), chargé (e) de clientèle…) aux  jours et heures qui vous conviendraient.

Dans l’attente de votre réponse, nous restons à votre entière disposition pour tous renseignements complémentaires qu’il vous plairait de nous demander.

Bien cordialement,

Signature

Conseils 

Exprimer la cause et ses nuances

Parce que

  • répond à la question pourquoi.
  • donne une explication.
  • introduit la cause d’un fait, d’un événement.

Le dédommagement est contesté parce que l’emballage est défectueux. Parce que -> explication

Puisque

  • ne répond pas à la question Pourquoi ?
  • introduit l’explication, la justification d’un fait déjà évoqué dans la première partie de la phrase.

Il n’y aura pas de dédommagement puisque l’emballage était défectueux. Puisque -> justification

Car = parce que en effet = puisque – introduisent la raison, la justification d’une affirmation, d’une hypothèse qui vient d’être formulée dans la première partie de la phrase ou de la phrase précédente

Le dédommagement est contesté car l’emballage était défectueux. Car -> explication

Le dédommagement est contesté. En effet, l’emballage est défectueux. En effet -> explication

Comme

  • introduit une cause dont l’effet est inévitable.

Il est placé de préférence en tête de phrase.

Comme l’emballage était défectueux, le dédommagement a été contesté. Comme -> cause

Un livre  pour se former à la rédaction

Vocabulaire

Vocabulaire

Les points clés pour s’exprimer correctement à l’écrit et à l’oral

Télécharger Lettre ou email type de proposition de visite après demande d’information

Innovez dans votre entreprise grâce à vos salariés

La richesse et la diversité des profils d’une entreprise est la source du développement d’une entreprise. Lors des interviews, nous constatons que les équipes sont un capital humain qui permet lors des échanges formels ou informels de donner une valeur ajoutée à l’entreprise. De nombreuses start-up soulignent que l’essentiel n’est pas d’avoir des clones mais des personnes qui, libres de s’exprimer, apportent à l’entreprise le trésor de leur potentialité.

Vous n’êtes pas seul à bord ! Quand on pense capacité d’innovation, c’est trop souvent avec en tête l’image d’Isaac Newton sous un arbre découvrant la gravitation universelle grâce à une pomme miraculeusement tombée sur sa tête ou d’Archimède s’écriant « Eurêka » dans son bain. Bref, on s’imagine celui qui innove comme un génie. Pourtant, l’innovation, avant d’être une idée, part de principes pratiques. Elle fait appel à des cas concrets auxquels tout le monde est confronté. Si pour vous l’innovateur est un scientifique, alors reconnaissez-le chez chacun de vos employés.

Un monde de « génies »

Il ne s’agit pas tant de surestimer vos salariés en les croyant capables d’éclairs de génie dignes de Steve Jobs à tout moment mais de reconnaître en eux un potentiel de questionnement. Au sein de votre société, les salariés font face à des problèmes particuliers qui ne manqueront pas de susciter interrogations et idées. L’entreprise est un monde comme les autres où chacun est susceptible d’apporter sa contribution. Selon une étude d’innov’acteurs, 76% des salariés souhaiteraient que leur entreprise les pousse à innover.

La participation restreinte

Le but de ce dispositif est de mettre en place une discussion où chacun a droit à la parole. Cela peut prendre la forme de discussions hebdomadaires d’une durée variable selon la taille de l’entreprise, et au sein de laquelle chaque salarié est convié à s’exprimer (même en critique) sur l’état de la société. Cela les responsabilise mais vous expose à une perte de contrôle : pensez donc à établir une charte, pour réglementer le temps de parole par exemple. Pour les grosses structures, cette forme d’Innovation Participative peut être un frein et s’enliser à cause d’une bureaucratie étouffante.

La participation collective

Très tôt, au XXème siècle, des entreprises comme Michelin, La Poste ou la SNCF laissaient à la disposition de leurs employés des boîtes à idées. Le principe est d’autant plus intéressant aujourd’hui que la numérisation des activités pousse à communiquer davantage. Alors pourquoi pas des idées ? L’Innovation Participative collective offre un degré d’implication plus grand des salariés et un contrôle moindre de la direction : les salariés valident eux-mêmes les meilleures idées entre eux avant que celles-ci ne vous parviennent. Cette organisation, plus riche, provoque un sentiment de reconnaissance plus grand des employés. Elle est faite pour les entreprises de taille assez importante.

«Gémo» : une innovation collaborative réussie

Gémo, enseigne de chaussures et de textile du groupe Eram, a développé une stratégie d’innovation collaborative impliquant ses 3500 employés. Un vrai challenge, concrétisé par un lieu appelé « le bocal », permet à une dizaine de projets de salariés d’aboutir chaque année. Pour réussir, la communication n’a pas ménagé sa peine avec des rencontres avec les services pour expliquer ce qu’était l’innovation, son enjeu pour Gémo et comment elle devait s’inscrire dans les métiers de chacun !

Puis Gémo a recruté un groupe d’une vingtaine de volontaires motivés, aux compétences et âges variés. Ils venaient du siège, du réseau et de la logistique. Ils ont réfléchi à l’aménagement d’un lieu dédié à la créativité collaborative baptisé « le bocal » (anagramme du mot collab) situé au siège de Gémo. En parallèle, ils ont créé une adresse mail pour recueillir les idées de tous les collaborateurs. Par ailleurs, les propositions étaient directement soumises au vote des salariés. Celles qui obtenaient 30 soutiens passaient en mode projet. Un exemple à poursuivre et à suivre.

L’entreprise familiale Plastobreiz : tout le monde sur le pont

Croire dans l’imagination de ses propres salariés, tel est le défi lancé par Plastobreiz. Dans un souci de décloisonner ses services, il y a environ 5 ans, Plastobreiz, 80 salariés, a créé des ateliers permanents et pluridisciplinaires de créativité, ouverts librement à tous les employés. Puis ensemble, ils réfléchissent sur de nouveaux concepts de produits, ce que l’entreprise appelle les créations « By plasto ». « Ce sont des concepts de produits pensés et développés exclusivement pas nos équipes sans qu’ils aient fait l’objet d’une demande exprimée de nos clients. Cette démarche permet d’enrichir les échanges en interne et de libérer le potentiel créatif de chacun », explique Christelle Héno, responsable du marketing.

Le client, roi, mais conseiller avant tout chez Dell

Vous pouvez même promouvoir les idées de vos clients. Dell l’a fait, en mixant crowdsourcing et innovation participative, avec Ideastorm. Chacun peut s’inscrire pour proposer son idée, la suivre et voter pour celle des autres. Mystarbucksidea.com fonctionne sur le même principe. Trois avantages à cette stratégie : des idées vous parviennent facilement, sans que vous ayez à les sélectionner vous-mêmes ; vous répondez aux attentes des clients en sachant précisément ce qu’ils attendent ; c’est très gratifiant pour le consommateur, qui s’attachera à votre image de marque.
Récapitulons : n’idéalisez pas Schumpeter, reconnaissez les idées de chacun, cela ne vous fera, à vous et à votre entreprise, que du bien !

Déléguer plus vite que son ombre : bonne ou mauvaise chose pour faire avancer son projet ?

Déléguer, c’est confier une mission à un collaborateur. Mais cette délégation ne signifie pas se débarrasser et donc demande d’avoir bien réfléchi en amont aux  apports positifs mais aussi aux difficultés que celle-ci peut engendrer.

Déléguer plus facile à écrire qu’à faire. On pense que si on le fait soi-même on ira plus vite, que cela sera mieux fait, et que l’on perd du temps à expliquer à l’autre. Mais développer une entreprise ne se limite pas qu’à l’entrepreneur et donc il devra s’entourer de collaborateurs plus compétents qui lui s’il souhaite faire de son entreprise une success story.

Vouloir tout faire soi-même, une hérésie

Tout chef d’entreprise doit réussir à combattre une frustration bien connue : vouloir tout faire soi-même pour être certain que ce soit bien fait. Or, le management délégatif intervient dès la création de l’entreprise et se poursuit tout au long du développement de celle-ci. De surcroît, plus une société est importante, plus le chef d’entreprise devra déléguer s’il ne veut pas se voir enseveli par une trop forte centralisation des procédures.

Vous avez dit délégation ?

Déléguer, c’est gagner du temps en faisant appel aux compétences de chacun. Déléguer demande à l’entrepreneur de savoir rester à l’écart tout en restant disponible pour aider et encourager son équipe devant les difficultés. En d’autres termes, il doit pouvoir faire confiance tout en montrant un minimum d’intérêt au projet ; quoi qu’il se passe il restera toujours le leader. A première vue, ce type de management semble passif, ce qui ne correspond pas à l’image que l’on peut se faire d’un dirigeant. Déléguer, ce n’est pas comme certains pourraient le penser, se débarrasser d’une tâche ennuyeuse ou fastidieuse ; il s’agit surtout d’une marque de confiance merveilleuse.

Quels sont les avantages et comment bien déléguer ?

Comme nous l’avons dit, confier des tâches à l’équipe permet de gagner du temps. Elle se trouve responsabilisée ce qui la motive pour mener à bien la réalisation d’un projet. Pour atteindre cet objectif, une bonne délégation ne doit pas reposer sur des tâches insignifiantes mais au contraire être synonyme de défi. Une bonne délégation repose donc avant tout sur une bonne connaissance du potentiel des membres de l’équipe. Il s’agit d’une réflexion à mener et pour y aider, l’entrepreneur peut établir une matrice de compétences pour confier les bonnes tâches aux bonnes personnes.

Les pièges à éviter

Si le chef d’entreprise doit pouvoir s’effacer tout en restant disponible, il reste le responsable final de l’aboutissement du projet. Les rapports d’activités ou les réunions de fonctionnement sont des outils qui peuvent permettre de faire un état des lieux des progrès et des difficultés rencontrées. De même, pour se prémunir d’une mauvaise compréhension des directives, l’entrepreneur est libre de rédiger un contrat de délégation qui confirmera le transfert des compétences.

La structure de l’entreprise , un frein ?

La structure de l’entreprise peut être un frein à la bonne délégation si son organisation est transversale et non pyramidale. En effet, il est toujours nécessaire de savoir avec exactitude qui est responsable de quoi.

La bonne attitude, la voix du milieu

Il  y a la personnalité du dirigeant qui, par égo ou par angoisse, va avoir du mal à déléguer. Un tel comportement ne peut induire qu’une démotivation globale au sein de ses collaborateurs.

Et pour terminer, l’excès de « laissez-faire » serait tout aussi désastreux que de vouloir imposer sa façon de faire. Ici encore, le déséquilibre pourrait faire basculer la motivation de l’équipe et les détourner de leurs responsabilités.

Sans délégation, une entreprise ne peut être efficace ; elle sera donc freinée dans son évolution. Le chef d’entreprise doit le comprendre : il ne perd pas le pouvoir ; il le partage ! Sa vision, sa politique, le suivi et l’évaluation des compétences des équipes, l’arbitrage et la culture d’entreprise sont des compétences qu’il ne pourra jamais déléguer à qui que ce soit. Elles sont inhérentes à sa fonction…