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L’art de se faire payer

se faire payer

Votre entreprise n’est pas une banque ! Le paiement à l’échéance est une obligation pour vos clients. Mettez en place une procédure de recouvrement efficace pour raccourcir le délai d’encaissement de vos créances commerciales. Voici des astuces de Pros pour se faire payer et en finir avec les mauvais payeurs !

L’encaissement du produit des ventes dans un délai prévu contribue à la viabilité d’un business model. Le fonds de roulement de l’entreprise en dépend. Les entreprises doivent donc prendre des mesures préventives pour la maîtrise de leur « poste clients ».

 Anticiper avant tout

A l’ouverture du compte d’un nouveau client, formalisez toujours les conditions de règlement et l’encours autorisé, soit les conditions particulières du contrat de vente. En imposant le renseignement systématique de ces informations dans la « fiche client », et en communiquant ces données autant en interne que chez votre acheteur, vous montrez, à vos équipes ainsi qu’au tiers concerné, toute l’importance stratégique du cycle de l’argent pour une relation commerciale sereine et équilibrée. Une mini-enquête sur internet voire une demande d’information financière auprès d’une société d’assurance-crédit ne doit choquer aucun client sérieux.

Les bons de commande et les factures, les points névralgiques

Rien de tel que de faire cocher un document par lequel le client reconnaît avoir pris connaissance de vos conditions générales de ventes. Les termes des CGV et du contrat de vente sont importants même si la valeur moyenne de vos factures est faible : le suivi d’une multitude de petits impayés est aussi coûteux qu’ingérable.

Ensuite, vos dossiers commerciaux seront toujours complets : si, en plus des factures émises, vous conservez les bons de commandes dûment validés par l’acheteur et les preuves de livraisons (bons de livraisons ou fiches d’interventions signés par le client) vous disposez de pièces justificatives, bien utiles en cas de litiges. Dans le pire des cas, ce sont ces documents qui seront étudiés par un tribunal.

Juridiquement, l’émission d’une facture ne suffit pas à faire valoir une créance commerciale. Par exemple, pour une commande notée au téléphone, sans écrit de confirmation par le client, le vendeur ne disposera d’aucun moyen de preuve : une facture ne suffit pas à justifier d’une créance commerciale.

Ne pas hésiter à mettre en place une procédure

Une fois pour toute, vérifiez que toutes les mentions légales figurent sur vos factures et déterminez une procédure interne de conservation des éléments de preuve de l’exécution des ventes : la traçabilité de l’ensemble des documents constitutifs du dossier est rendue possible par le rappel systématique des numéros de commandes sur tous les documents concernant un contrat de vente.

Relancer avant l’échéance

Les sociétés qui adoptent des procédures strictes pour le règlement de leurs achats sont de plus en plus nombreuses. Les grandes entreprises, qui disposent de systèmes d’information contraignants, ne vous préviendront pas, quand elles retiendront le paiement de vos factures pour un simple blocage administratif dont vous ignorez tout.

Envers les débiteurs négligents, qui ont tendance à oublier les échéances, par défaut d’organisation ou par calcul, la bonne pratique est de leur rappeler vos droits, par un message soft, sans attendre le dépassement d’échéance.

Il s’agit de s’assurer que votre facture est arrivée, en bonne et due forme, chez la personne qui a le pouvoir de la régler. C’est une prise de contact assez facile : vous n’avez aucun grief. C’est donc une bonne occasion pour votre entreprise d’avoir un échange détendu avec l’acheteur : « Cher client, notre livraison s’est-elle bien passée ? Je voulais également savoir si, du point de vue administratif, notre dossier était à jour chez-vous ? Quelle est la personne qui s’occupe de cela ? et « Sur quelle semaine avez-vous prévu notre règlement ? » n’a rien de choquant, surtout dans une conversation entre comptables.

Ce type de dialogue peut rapporter gros : vous pourrez agir vite si le client évoque un problème ; ensuite, ce dernier n’aura plus aucune excuse à faire valoir, pour repousser son paiement.

La procédure de relance d’impayé après l’échéance

Une relance efficace passe par un scénario étudié et systématique.

 Exemple de scénario de recouvrement :

  1. Lettre de relance n°1, avec relevé des factures échues, adressée 3 jours après l’échéance.
  2. Lettre de relance n°2, plus sèche, 8 jours après une première lettre restée sans effet.
  3. Lettre de relance n°3, avec mise en demeure de payer et menace de contentieux, en cas d’absence d’encaissement 30 jours après l’échéance.

 Vous devriez coupler ces lettres formelles avec des actions au téléphone. Cependant seuls les écrits (éventuellement les lettres recommandées) pourront prouver vos démarches.

Pour impacter favorablement le niveau de trésorerie de votre société, la relance doit être systématique : des lettres ou des appels téléphoniques lancés dans une forme hésitante font comprendre au débiteur que vos relances sont peu suivies. Dans ces cas-là, les clients n’ont « même pas peur ». Ils paieront d’abord ceux de leurs créanciers qui savent se montrer persévérants dans l’art de récupérer leur dû.

L’idéal, en matière de recouvrement, est de disposer d’un suivi informatisé dans lequel toutes les phases du recouvrement sont consignées au fil de l’eau : solde restant dû, âge de l’arriéré, date et contenu des courriers et appels téléphoniques échangés, promesses faites par le client, mention et date de la prochaine action de relance à faire.

Et si malgré vos efforts, le recouvrement amiable ne fonctionne pas, pensez à la procédure de requête en injonction de payer, procédure judiciaire simple à mettre-en-œuvre.

Anticipation, persévérance … et traçabilité de la relance

Une bonne gestion du « poste clients » passe par l’attribution, à chaque client d’une limite de crédit dont le franchissement déclenche une alerte sur l’écran des employés qui « appellent » le compte, voire un blocage informatique des livraisons.

A cette fin, la direction de l’entreprise doit désigner des fondés de pouvoirs (crédit manager, comptable, directeur commercial) qui seront chargés de définir et mettre à jour les plafonds de crédit et les conditions de paiement accordées à chaque client. Soyez intransigeant : protégez vos prérogatives par mot de passe. On ne plaisante pas avec la trésorerie.

Crowdfunding : qui va financer votre projet ?

Crowdfunding : qui va financer votre projet ?

Ceux qui souhaitent solliciter une plateforme de financement participatif se demandent : qui va financer votre projet sur une plateforme de financement participatif ? Quels sont les investisseurs de la finance participative qui seront intéressés ? Ce sont des interrogations de plus en plus fréquentes à l’heure de la démocratisation de ces nouveaux moyens de financement de projet.

Des études ont été réalisées afin d’établir un profil-type d’investisseurs tant sur les plateformes de crowdfunding que sur des Business Angels (1). Elles nous renseignent sur la typologie des investisseurs, leurs attentes et aussi leurs motivations.

 Alors si vous voulez lancer dans la finance participative, voici avec les personnes avec lesquelles vous allez être en relation.

Portrait d’un investisseur :

• De plus en plus de femmes même si elles ne sont pas encore majoritaires

Les investisseurs des plateformes de crowdfunding en France sont aujourd’hui majoritairement masculins. 60% sont des hommes. Une amélioration en comparaison des Business Angels car Fundme note que 94% des Business Angels sont des hommes.

• Plus de diversité des âges 

Le crowdfunding est un outil majoritairement jeune : la moitié des internautes ayant soutenu un projet via les plateformes de financement participatif ont moins de 30 ans. Certaines études notamment celle d’Alsace Business Angels révèle au contraire que 68% des investisseurs auraient entre 41 et 59 ans et dans l’étude des réseaux de Business Angels rhônalpins (2), l’âge moyen est 55 ans (3).

La jeunesse des investisseurs sur les plateformes de financement participatif s’explique par leur affinité avec les nouvelles technologies de l’information et leur rapport facilité et fréquent à internet.

• Davantage de diversité socioprofessionnelle

Les catégories socioprofessionnelles des financeurs du crowdfunding sont les étudiants, les métiers de la communication et du design, les professions libérales et cadres. Par comparaison, le Business Angel est principalement issu d’une grande école de commerce. Par ailleurs, Il est cadre supérieur avec un certain patrimoine, ancien chef d’entreprise (3) ou entrepreneurs. Ces derniers représentent 52% d’entre eux avec dans le trio de tête de grands noms tels que Jacques Antoine Granjon (ventes privées), Xavier Niel (Free), et Marc Simoncini (Meetic).

Motivation : aller au-delà d’un investissement financier

Au final, il faut constater que les motivations se distinguent peu de celles des Business Angels. Les motivations des investisseurs sur les plateformes sont :

• En majorité, parce qu’un projet les a touchés. Ils souhaitent aider un proche à se financer.

• Les investisseurs déclarent vouloir participer et contribuer à un projet pour 39%.

• Ils sont 74% prêts à participer et à en faire une promotion acharnée via leurs réseaux.

 Viennent ensuite des motivations financières tels que le retour sur investissement et la défiscalisation.

 Fréquence des investissements

• Près de 40% des personnes interrogées ont eu recours au crowdfunding une à deux fois dans l’année.

• Environ 25% des personnes ont soutenu à plusieurs reprises des projets sur ces plateformes. En outre , nous pouvons dire que la proportion de ceux-ci va augmenter avec l’essor que connaît le crowdfunding. En effet, la majorité des sondés s’est déclarée prête à renouveler l’expérience.

Risques perçus par les investisseurs / freins aux investissements

Quatre freins ont été identifiés avec des natures diverses :

– Flou juridique, dû à un manque d’information sur les mécanismes d’investissement

– Manque de qualité des dossiers

– Montants demandés trop élevés

– Difficulté à choisir la plateforme de financement participatif : pas encore de référence !

 Les plateformes de récompenses fonctionnent le mieux (Ulule, Kickstarter). Si les plateformes d’equity sont préférées par les interrogés, elles ne sont pourtant pas les plus utilisées.

Le projet parfait existe-il ?

La jeune start-up recueille 56% des intentions d’investissements dans le domaine de la technologie et de l’innovation. Le « green business » et les énergies nouvelles sont aussi très présents : ils représentent à eux seuls plus de 25% des envies de financement. Le crowdfunder investit donc pour un projet entrepreneurial, mais aussi sur une approche éco-responsable. Les projets manquant d’immédiateté, ayant une composante R&D dominante par exemple, ou encore les projets « Grande consommation » sont évités (moins de 5% des suffrages).

Le crowdfunder est pragmatique et prêt à financer une perspective d’avenir meilleur.

Les Business Angels aiment quant à eux investir dans des secteurs de l’économie numérique, allant du e-commerce aux logiciels, la cleantech, la biotechnologie et plus généralement la High-tech.

Le point commun au Business Angel et crowdfunder est une recherche de qualité du projet et de l’équipe qui est l’élément décisif pour investir.

Ticket d’entrée

Les internautes entrent dans le capital des entreprises avec un ticket d’entrée inférieur à 500€ : c’est le maximum que souhaitent placer 78% des investisseurs. Pour les plateformes de récompenses, le ticket moyen est bien plus faible, 45€. 68% des investisseurs ont des mises inférieures à 250€ sur ces plateformes. Côté Business Angels, le ticket moyen est bien plus important. Selon Fundme, les Business Angels inscrits sur cette plateforme ont un ticket moyen de 39 000€ contre 16 000€ pour les membres d’associations de Business Angels.

Des valeurs véhiculées par la Finance Participative

Les plateformes de financement communautaire font appel à la participation individuelle, et comme dans tous projets similaires, certaines valeurs doivent transparaître non seulement à l’investisseur mais aussi aux créateurs de projet.

Nous avons identifié quelques valeurs clés du financement participatif. S’il fallait retenir quatre valeurs perçues comme fondamentales, ce serait : la participation (pour près de 60% des sondés), la confiance (47%), la transparence (46%) et le partage (43%). Il est utile de souligner que plusieurs répondants ont ajouté l’innovation et l’indépendance comme valeurs du crowdfunding.

La transparence, la confiance, la nouveauté, l’adhésion, la passion, le partage

Nous disposons désormais d’une image plus concrète des plateformes de crowdfunding et de leurs acteurs. Nous retenons que créateurs et investisseurs partagent une vision sur projet qui doit être porteur de valeurs et de sens. Classiquement, la création de valeur est un objectif purement financier pour les entreprises et leurs actionnaires. Désormais, la notion de création de valeur(S) peut ambitionner un rayonnement plus large: créer du sens et de la valeur pour les différentes parties prenantes, du salarié au client, de l’actionnaire au fournisseur, voire à la société elle-même.

(1) MIPISE en partenariat avec la JUNIOR ENTREPRISE HEC, et Adocta (organisme d’études marketing) ont chacun de leur coté mener des études sur la Finance Participative – ou crowdfunding – en France visant à établir un profil d’investisseurs. Fundme, une plateforme qui met en relation les start-ups et des investisseurs, quant à eux menés une étude visant à dresser le profil d’un business Angel.

MIPISE et JUNIOR ENTREPRISE HEC ont centré leur enquête sur les principales valeurs véhiculées par la Finance Participative ainsi que sur la nature et les montants sur lesquels les internautes sont prêts à investir. L’enquête, réalisée l’été 2013. http://www.mipise.com/fr/blogs

L’étude de AdoctA avait pour objet d’analyser les réactions des individus vis-à-vis du crowdfunding d’entreprises, leurs intentions d’utiliser ce système de financement comme un placement financier, leurs motivations et leurs freins éventuels.

L’étude réalisée par Fundme porte sur les 407 investisseurs « business Angel » inscrits sur le site Fundme.fr.

(3) L’étude a été menée par Christophe Bonnet et Peter Wirtz, enseignants-chercheurs, entre décembre 2011 et février 2012, sur Internet. Les 124 répondants sont membres de 7 réseaux de business Angels rhônalpins affiliés à France Angels.

8 conseils pour choisir son logiciel de facturation

logiciel de facturation

Il existe aujourd’hui une offre très riche de logiciels de facturation. Certains nécessitent l’achat de licences et doivent être installés sur son poste tandis que d’autres, les SAAS (Software As A Service), sont disponibles en ligne. Ces derniers permettent d’accéder à un service de facturation partout avec une connexion internet et leur prix va de la gratuité pour des versions basiques aux abonnements mensuels pour des versions plus complètes. Voici 8 conseils pour choisir son logiciel de facturation.

Une facture est un document à ne pas négliger, même pour les auto-entrepreneurs, elle constitue un document contractuel normé et, en même temps, un support de communication qui reflète le professionnalisme de son auteur. Il est donc indispensable que les indépendants, TPE et PME soignent leur facturation pour avoir une plus-value qualitative aux yeux de leurs clients.

Voici donc quelques conseils pour faire le bon choix d’un logiciel de facturation sur le marché actuel.

 Identifier vos besoins

Chaque logiciel propose des fonctionnalités différentes, il est donc nécessaire dans un premier temps de bien cibler vos besoins : vente de services ou de marchandises ? Un outil de facturation ou un outil de comptabilité ? Souvent la facturation suffit si vous avez un Expert-comptable en support.

 Vérifier le rapport qualité/prix

Après avoir fait une première sélection des logiciels de facturation en ligne répondant à vos besoins, il est important de prendre en compte le prix d’abonnement du service. Le tarif varie généralement en fonction du nombre d’utilisateurs du service, ou de la quantité de factures émises par mois, ainsi une offre intéressante en principe peut devenir coûteuse à terme. Attention, certains logiciels gratuits imposent la présence de leur logo sur vos factures, une publicité nuisible pour votre crédibilité auprès de vos clients. Une solution payante est donc plus appropriée, il en existe de très accessibles.

Prendre en compte l’ergonomie du logiciel

Pour que chaque utilisateur puisse prendre en main le logiciel rapidement, il est préférable d’opter pour une interface simple, intuitive et ergonomique. Les logiciels de facturation ont longtemps été l’apanage des experts-comptables qui les utilisent (ou des informaticiens qui les construisent), excessivement complexes, inaccessibles sans une formation adéquate et pensés avec une interface archaïque. Aujourd’hui, ces derniers ont gagné en ergonomie : plus besoin de paramétrer durant des heures, désormais quelques minutes suffisent à éditer un modèle de facture ou à faire partir par mail vos premiers devis. Afin de vous aider dans vos premiers pas, il vaut mieux opter pour un logiciel qui vous propose des vidéos pour démarrer (tutoriels) ou bien une FAQ afin de répondre à toutes vos questions potentielles.

La personnalisation, une fonctionnalité indispensable

Afin de pouvoir constituer un document commercial efficace, il est indispensable que le logiciel de facturation vous permette de personnaliser vos factures. Par exemple, il est essentiel que vous ayez la possibilité de rajouter votre logo, une offre promotionnelle ou une mise en page à vos couleurs afin de réaliser des factures à votre image pour que celles-ci deviennent un support de communication à part entière.

Donner un accès à votre Expert-comptable

Afin de faciliter votre relation avec votre expert-comptable, il est préférable que celui-ci ait un accès à vos données. Il peut ainsi importer votre journal de vente (avec si possible vos codes analytiques paramétrables) dans son outil de production. Plus efficace et plus rapide dans son travail, il vous remerciera !

Opter pour un service client disponible et réactif

Un bon logiciel de facturation doit proposer un service client efficace, disponible et surtout réactif, c’est-à-dire capable de répondre à toutes vos questions rapidement. Il est préférable de pouvoir compter sur un prestataire actif !

Accéder à vos données en tout lieu

En nomade que vous êtes, il est vital que vous puissiez avoir accès à votre service de facturation en tout lieu, sur votre ordinateur, tablette ou encore mobile. Vous ne raterez ainsi plus aucune affaire : même en vacances au ski, vous pourrez répondre à la demande d’un client et le facturer depuis le télésiège !

Tester pour mieux choisir

Pour être sûr que le logiciel que vous avez retenu soit bien adapté à vos besoins, rien de mieux que de le tester gratuitement pendant quelques jours. La plupart des solutions en ligne vous proposent une période d’essai qui va de 15 à 30 jours.

C’est le moment de vous équiper avec des outils high tech

outils high tech

L’équipement des outils high tech est devenu indispensable à la vie de tout entrepreneur. N’hésitez pas à jeter un coup d’œil sur les nouveautés qui suivent. Vous aimerez peut être certaines d’entre elles.

Redmi Note 11 Pro+ 5G, le smartphone le plus puissant de la gamme

Source : Xiaomi Redmi

Mardi 29 mars, Xiaomi a annoncé le lancement du « plus puissant des Redmi Note 11 » : le Redmi Note 11 Pro+ 5G. Dans sa globalité, il reprend la fiche technique du Redmi Note 11 Pro 5G. Toutefois, avec de légères améliorations notamment sur la batterie et la charge. Cette première passe à 5 000 mAh contre 4 500 mAh. Surtout sa charge 120 W est capable de passer de 0 à 100 % en 15 minutes, une véritable plus-value pour ceux qui n’en peuvent plus de se retrouver à charger leur téléphone.

Ce smartphone est équipé d’un écran Amoled de 6,67 pouces en Full HD+ (2 400 x 1 080 pixels) avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz. Sa protection est assurée par du Corning Gorilla Glass 5 et la certification IP53. Le téléphone est équipé de MIUI 12.5, basé sur Android 11. Il est compatible avec le Wi-Fi 6 et le Bluetooth 5.2, ce qui peut se révéler intéressant si vous comptez garder l’appareil un long moment. Son prix : 449 euros.
• la version (6 Go + 128 Go) : 369 dollars ;
• la version (8 Go + 128 Go) : 399 dollars.

Halo+ : un vidéoprojecteur qui se veut lumineux

Review: Xgimi Halo packs a ton of smarts into a portable HD projector
Source : XGIMI

Le vidéoprojecteur Halo+ possède une luminosité de 900 lumens ANSI et diffuse une image que l’on peut qualifier de super lumineuse avec une résolution FHD 1080p. XGIMI, un des leaders mondiaux des projecteurs portables a annoncé la sortie de l’objet qui égaiera vos soirées et qui est boosté à l’intelligence artificielle. Son avantage ? Il ajuste automatiquement l’écran et la luminosité très rapidement pour vous donner la meilleure qualité d’image possible. Il réalise une mise au point automatique grâce à son système de correction trapézoïdale verticale et horizontale.

Autre point fort : il n’a pas besoin d’une prise de courant grâce à une batterie intégrée de 59W. Son autonomie de 2 heures sur grand écran est renforcée par la possibilité d’utiliser une connexion Wi-Fi à partir de tout autre appareil connecté au réseau. Halo+ s’occupe également du son grâce à son boîtier qui intègre des sorties audio Harman Kardon et Dolby 10W combinées. Vous pouvez ainsi bénéficier d’un son Hi-Fi sans distorsion avec restitution Dolby et DTS. Il peut servir de media-center complet fonctionnant sous Android TV 10, on pourra y installer des applications et des jeux depuis le Play Store, se servir de l’Assistant Google ou l’utiliser comme Chromecast. Son prix : 849 € 

IKEA lance VAPPEBY, une lampe enceinte connectée d’extérieur

Source : IKEA

Ikea, le géant suédois de l’ameublement, annonce avec un partenariat avec Spotify la sortie d’un nouveau produit pour le moins surprenant : une lampe enceinte. Le Vappeby est à la fois une enceinte Bluetooth et une lanterne. De nature mobile avec sa poignée intégrée, il est utilisable en extérieur grâce à son petit format et à sa certification IP65 qui résiste à la pluie. Il vous permet ainsi de profiter d’une lumière LED tout en écoutant de la musique avec un son sur 360 degrés, une aubaine pour ceux qui aiment les sorties de groupe en extérieur ou qui ont la bougeotte.

Sa connexion Bluetooh vous permet de le connecter à des appareils comme votre smartphone. Vous pouvez également utiliser la fonction Spotify Tap playback™. Bien entendu, il dispose d’une autonomie et vous pouvez vous en servir sans prise de courant même si on ne connaît pas encore la durée de la batterie. Il se recharge en USB-C mais ne fonctionne pas avec une maison connectée, contrairement à l’habitude d’IKEA. Son prix : 59 euros. 

Smart Monitor M8 : un écran polyvalent

Source : Samsung

Samsung n’en a pas fini de concurrencer Apple avec la sortie de son Smart Monitor M8. Concurrent du Studio Display à un prix nettement plus abordable et présenté lors du CES 2022, il a l’avantage d’avoir un écran relativement grand : 32 pouces et une définition 4K (3 840 x 2 160 pixels). Il est plus fin que les modèles antérieurs avec 11,4 mm et un dos plat (713,4 x 575,2 x 203,8 mm pour 6,7 kg avec pied) et possède une dalle IPS LCD de type VA.

Sa luminosité est plutôt bonne puisqu’elle serait de 400 nits et avec un contraste de 3 000:1. Le taux de rafraîchissement de 60 Hz reste très bon. Il peut servir de Smart TV grâce à son système Tizen, et se connecte à un PC via son port HDMI ou USB-C et se contrôle via une télécommande. A noter, la prise en charge d’applications comme Google Duo et la présence de Workspace. Son prix : 750 €, disponible à partir du 15 avril. 

3 définitions (techniques) à connaître pour votre gestion

3 définitions (techniques) à connaître pour votre gestion

Un nouveau langage s’est imposé sans que les spécialistes se rendent compte que pour les chefs d’entreprise aux compétences multiples dans d’autres domaines, il est bien difficile de décoder ce nouveau vocabulaire et donc de prendre des décisions pour gérer de façon optimale leur entreprise. Voici 3 définitions (techniques) à connaître pour votre gestion.

Votre gestion commerciale dans les nuages ? Les avantages de la facturation en SaaS ? Plutôt Free Trial ou Freemium … Autant de termes à connaître pour faciliter la gestion de votre entreprise. Nous décodons aujourd’hui pour vous 3 définitions liées à l’univers informatique. – test

L’informatique évolue très vite et de nombreux termes ou acronymes font leur apparition. En tant que chef d’entreprise vous rencontrerez ces terminologies lors du choix de votre logiciel de gestion en ligne. Un jargon informatique pas forcément évident à comprendre. Passons en mode décodeur !

SaaS (Software as a Service)

Le SaaS est l’acronyme du terme anglais « Software as a Service » et se traduit en français par « logiciel en tant que service ». Cet usage du SaaS est un nouveau mode de consommation en ligne des logiciels de gestion d’entreprise, en opposition au logiciel sous licence (programme à télécharger et à installer sur son ordinateur).

Un logiciel en mode SaaS s’utilise directement sur internet en accédant à des serveurs distants depuis un simple navigateur web. Il procure à l’entreprise de nombreux avantages tels qu’un gain de productivité et d’efficacité, un travail collaboratif et en temps réel ainsi qu’un investissement maîtrisé et à la demande.

Cloud Computing

Le Cloud Computing est aussi un terme anglais et se traduit en français par « l’informatique dans les nuages ». D’autres mots tels que l’« informatique dématérialisée », l’« infonuagique » ou plus couramment l’« informatique en nuage » sont également employés.

Cette nouvelle forme de gérance de l’informatique consiste à utiliser des ressources informatiques configurables (serveurs virtuels, logiciels, etc.) afin d’obtenir une puissance de calcul et/ou de stockage supplémentaire.

Le Cloud Computing regroupe 3 grandes catégories de services : IaaS (Infrastructure as a Service) pour l’utilisation de serveurs virtuels, réseaux et stockage facturés à l’usage, PaaS (Platform as a Service) pour la création et le déploiement de ses propres outils cloud, et SaaS, déjà présenté précédemment.

Freemium / Free Trial

Pour continuer sur la lancée des termes anglais associés à l’univers de l’informatique et des logiciels de gestion d’entreprise, il existe deux modes de commercialisation répandus chez les éditeurs d’applications SaaS : le Freemium et le Free Trial.

Le premier est la fusion du mot Free (gratuit) et du mot Premium. Une offre Freemium se compose d’un premier niveau de service gratuit, en libre accès, et d’un service Premium, en accès payant. L’offre gratuite propose le plus souvent des options limitées alors que l’offre Premium débloque des fonctionnalités supplémentaires du logiciel de gestion.

Le second mode de commercialisation d’un outil SaaS est le Free Trial. L’utilisation du logiciel est alors offerte pendant une période d’essai gratuite (free trial en anglais), le plus souvent d’une durée de 30 jours, puis l’utilisateur souscrit à un abonnement pour ensuite bénéficier du service.

En espérant que ce dossier vous aura éclairé sur l’anglicisme du marché du logiciel en ligne !

Ces dirigeants investis en politique

Ces dirigeants investis en politique

Dans le paysage politique actuel, nous avons l’habitude de voir des énarques de formation, ou des professionnels du droit tels des avocats ou d’anciens magistrats. Même si entrepreneurs et politiques ne sont pas souvent sur les mêmes longueurs d’ondes, et particulièrement en cette période de crise où les charges pèsent et les embauches ne sont pas au rendez-vous, certains dirigeants ont tout de même fait le choix d’intégrer cette sphère du pouvoir. Qui sont ces dirigeants investis en politique ? A quels niveaux interviennent-ils ?

Mais ces hommes et ces femmes tentés, après une carrière dans le civil, par un portefeuille ministériel, ont souvent rencontré mille difficultés car il existe un réel fossé entre les deux mondes. Certains ont disparu en quelques jours et d’autres, nombreux, n’ont pas eu de résultats qui ont fait l’unanimité.

Profil des entrepreneurs politiques

Si le désir de se lancer en politique provient d’une vocation personnelle ou d’une ambition professionnelle, elle peut être plus que cela pour les entrepreneurs, qu’il s’agisse de dirigeants de petites, moyennes ou grandes entreprises.

Même s’ils ne maîtrisent pas l’ensemble des mécanismes économiques et notamment les plus complexes, les entrepreneurs politiques sont des acteurs de terrain. Nourris d’une volonté d’engagement, ils ont pleinement conscience de la situation du pays, qu’il s’agisse de leurs problématiques internes comme les difficultés de croissance qu’ils rencontrent de par la concurrence accrue ou la lourdeur des charges par exemple, ou de celles des consommateurs comme la baisse du pouvoir d’achat et les difficultés d’emploi. Forts de ce constat, ils ont avant tout des idées et l’envie prononcée de faire bouger les choses en investissant de leur temps, en oubliant leur personne pour agir en faveur de l’intérêt général.

Niveau d’intervention des entrepreneurs politiques

Généralement, les entrepreneurs démarrent en politique au travers de mandats en lien avec leur activité professionnelle. Dans ce cadre, ils s’investissent dans un ou plusieurs syndicats patronaux pour revendiquer et défendre les demandes de leur profession. Par exemple, ils peuvent participer à des réunions, à titre consultatif ou représentatif de leur secteur, dans les différentes institutions du pays.

Les entrepreneurs politiques sont présents à tous les niveaux de décisions, que ce soit dans les conseils municipaux au niveau local, dans les Conseils Régionaux ou les Chambres de Métiers et de l’Artisanat au niveau régional, ou les conseils des différents Ministères au niveau national.

Pour aller plus loin, certains décident de pousser un peu plus leur engagement et de se présenter pour un mandat de Maire par exemple, que ce soit dans des petites communes ou dans de plus grandes. Certains accèdent même à des fonctions de Député.

L’alternative politique ?

Au regard du désamour palpable des Français pour les principaux partis et la politique menée depuis plusieurs années, de quelque bord qu’elle soit, les entrepreneurs sont peut-être l’alternative de demain. De par leur proximité, les dirigeants s’avèrent plus proches des problématiques du quotidien des citoyens et font des propositions qui peuvent apparaître plus concrètes et proches de la réalité que les énarques qui se basent plus souvent sur des théories.

Pour autant, même si les entrepreneurs peuvent apporter de bonnes choses, ils peuvent rencontrer les mêmes limites que tous les hommes de pouvoir. En effet, leur engagement n’est pas sans failles. D’une part, occuper plusieurs activités peut s’avérer un problème dans la répartition entre temps alloué à l’entreprise et temps alloué à la politique. Ce débat des cumuls des mandats revient d’ailleurs régulièrement sur le devant de la scène. Et si aujourd’hui beaucoup de dirigeants hésitent à s’investir ou à poursuivre plus loin leur combat, c’est qu’ils ne souhaitent pas mettre en péril leur activité professionnelle qui souffre bien souvent de leurs absences lorsqu’ils accordent du temps à leur mandat. D’autre part, le risque de conflit d’intérêts entre les deux activités est réel et les entrepreneurs politiques peuvent vite se retrouver pris dans ce piège.

Deux personnalités qui ont agi de manière remarquable en plotique

Deux personnalités issues de la société civile ont fait une longue carrière dans la politique à partir de leur entrée dans un gouvernement et sont connues par l’ensemble des Français et même à l’international qui sont même capables de citer leurs actions.

Bernard Kouchner, médecin gastro-entérologue de formation a fait dans un premier temps carrière dans l’humanitaire et n’hésita pas à participer à des gouvernements aux orientations politiques les plus diverses : ministre de la Santé de François Mitterrand en 1992 et 1993, secrétaire d’Etat chargé de la Santé de Jacques Chirac de 1997 à 1999, ministre délégué à la Santé de Jacques Chirac entre 2001 et 2002 et ministre des Affaires étrangères de Nicolas Sarkozy de 2007 à 2010.

Simone Veil, juriste de formation est devenue une femme politique très populaire. Nommée ministre de la Santé en 1974 par Valéry Giscard d’Estaing, elle fut chargée de présenter le projet de loi sur l’interruption volontaire de grossesse qui a dépénalisé l’avortement. Après des débats d’une violence inouïe qui restent encore dans toutes les mémoires, la loi est entrée en vigueur le 17 janvier 1975 et Simone Veil est devenue un symbole de courage et de capacité à dépasser tous les préjugés. Elle est même devenue la première présidente du Parlement européen en 1979 et, en 1993, ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville dans le gouvernement d’Edouard Balladur.

Comment s’entourer d’Experts et faire le bon choix ?

s entourer d Experts
s entourer d Experts

Aujourd’hui la charge de travail, qui pèse sur les salariés et dirigeants de PME, a considérablement augmenté du fait de la crise et de la frilosité à recruter ou de trouver le talent qui apporte une valeur ajoutée à l’entreprise ! Pour arriver à mener à bien ses projets, les entreprises ont plutôt tendance à faire appel à des Experts indépendants et opérationnels capables d’accélérer la conduite des projets et d’aboutir à des résultats concrets. Comment s’entourer d’Experts et faire le bon choix ?

 La définition du besoin

Déjà, il faut que l’Entreprise définisse suffisamment bien son besoin en termes de compétences, de définition de projets et des principaux résultats attendus. Si l’Entreprise n’est pas capable de définir précisément son besoin, elle peut aussi faire appel à un Expert pour le formaliser et le dimensionner dans le temps. Une fois son besoin bien exprimé, l’entreprise doit savoir quel type de prestation elle attend et quel type d’interlocuteur elle souhaite rencontrer : consultant, coach, manager de transition, chef de projet…

 La méthode pour le trouver

Pour trouver son Expert il faut déjà que l’Entreprise regarde dans ses réseaux personnels et qu’elle évoque bien son besoin. Il faut ensuite aller sur Internet pour se mettre en relation avec des experts via des plateformes spécialisées dans la mise en relation avec des Experts, visiter des Blogs ou les indépendants se présentent avec de plus en plus souvent témoignages de clients, consulter à partir de mots clés des profils sur LinkedIn ou Instagram, consulter aussi les sociétés spécialisées dans le management de transition et le portage salarial.

 La sélection de l’Expert :

Pour sélectionner son Expert il est préférable d’en rencontrer au moins deux. Il vous faudra lors de l’entretien de consultation valider l’adéquation entre son offre de services et votre besoin et vérifier que son expérience justifie sa proposition de valeur. Cependant, Il est judicieux de demander à l’Expert s’il peut vous fournir des recommandations et/ou témoignages. Il faudra ensuite bien préparer l’arrivée de l’Expert et bien informer les salariés avec lesquels il devra travailler pour qu’il soit bien accueilli et le plus rapidement possible opérationnel.

 La question du prix

Pour ce qui est du prix, comme aime à le préciser David Rudnianski, Fondateur de www.louerunsenior.com plateforme nationale de mise en relation entre Experts indépendants et entreprises de croissance, « il faut déjà couper court aux préjugés qui disent que l’Expert indépendant coûte cher ! Il faut en effet bien mesurer les bénéfices attendus comparativement au coût du prestataire et raisonner investissement plutôt que charge. David Rudnianski a lui-même fait appel à un Expert RH pour l’aider à recruter et bien qualifier ses Experts.

Le prix est le plus souvent proposé par jour ou demi-journée mais certaines prestations comme le coaching proposent une tarification à l’heure ou la séance.

En fonction des différents domaines d’expertise et d’années d’expertise le prix peut beaucoup varier : de 350 à 1500 Euros Jour ! Faites jouer un peu la concurrence mais quand vous trouvez le bon prestataire n’hésitez pas trop car son planning peut être bien rempli !

 En conclusion il faut se dire qu’un Expert, très souvent Sénior, peut tout aussi bien accompagner des grandes entreprises sur des projets longs et coûteux que réaliser des missions plus courtes dans les PME. Pour ce qui est des Start-Up, il faut rencontrer des Experts passionnés par votre projet, convaincus de votre offre produits et/ou services. Ces derniers sauront dimensionner leur mission et adapter leurs tarifs en conséquence. Il est à noter que de plus en plus de Start-Up font appel à des Experts DAF et RH en temps partagé.

Beaucoup de ces experts misent sur un accompagnement durable et certains proposent même de transformer toute ou partie de leurs honoraires au variable lié au succès et parfois même en actions.

Quel est l’intérêt pour les entreprises de participer à ce palmarès ?

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participer palmarès
participer palmarès

Notre métier, c’est la mesure de l’expérience collaborateur. Nous pensons que la qualité de l’expérience collaborateur, la QVT, est source de la performance de l’organisation, tant sur le plan économique que social. Quel est l’intérêt pour les entreprises de participer à ce palmarès ?

Depuis 20 ans, les organisations qui nous accordent leur confiance et ont recours aux services de Great Place To Work® le font pour 3 raisons :
1/ Mieux se connaître grâce à nos enquêtes qui permettent de générer de la data et d’identifier les points de force et points d’amélioration de l’entreprise en termes d’expérience collaborateur en interrogeant 100 % des collaborateurs et collaboratrices et en apportant une analyse fine de leurs réponses.
2/ Se comparer aux organisations les plus vertueuses en matière d’expérience collaborateur, en s’appuyant sur des benchmarks variés (régionaux, secteurs d’activité, taille d’entreprises…)
3/ Valoriser la qualité des pratiques mises en place au sein de l’entreprise et le chemin parcouru, au service d’une marque employeur à la fois claire et transparente – pour attirer des nouveaux collaborateurs et conserver les talents dans l’entreprise.

Ce qui fait le cœur de la démarche Great Place To Work, c’est de d’impulser cette boucle d’amélioration continue : J’écoute/Je mesure/Je progresse.

Sur quels critères, on peut juger du bien-être des collaborateurs ?

Le maître mot de notre méthodologie est la confiance. Il s’agit, du facteur clé qui permet d’évaluer le bien-être des collaborateurs, un critère d’ailleurs scientifiquement prouvé et plus de 60 articles scientifiques ont étayé et analysé notre démarche durant ces vingt dernières années.

La confiance ne se décrète pas, elle se construit. Pour mesurer cette dynamique et le niveau de confiance perçu par les collaborateurs et les collaboratrices, notre démarche repose sur 5 piliers :
l La dimension Crédibilité mesure à quel point les salariés considèrent l’encadrement comme crédible, c’est-à-dire digne de foi et de confiance.

  • La dimension Équité indique à quel point les salariés considèrent que les méthodes et les principes de l’encadrement sont équitables grâce à une évaluation de la droiture, de l’impartialité et de la justice perçues sur le lieu du travail.
  • La dimension Respect mesure à quel point les salariés se sentent respectés en évaluant le niveau de soutien, de collaboration et d’attention ressentis, du fait des actions de l’encadrement à leur égard.
  • La dimension Fierté mesure le sentiment de fierté éprouvé dans le travail par les collaborateurs en évaluant leur perception à l’égard de leur emploi, de leur équipe ou groupe de travail et de l’entreprise.
  • La dimension Convivialité évalue l’ambiance, la qualité des relations interpersonnelles, de l’hospitalité et de la solidarité perçus sur le lieu du travail.

Le classement des Best Workplaces est réalisé par un algorithme qui prend en compte les perceptions et permet ainsi de mettre en avant les entreprises où la perception est à la fois la plus positive et la plus homogène.

Pourquoi est-ce que le bien-être prend de plus en plus d’importance ?

Le bien-être des collaborateurs est un facteur de performance des organisations. Il s’agit de concilier performance sociale et économique. Chaque collaborateur, dans un environnement de confiance, révèle son potentiel et devient donc plus innovant contribuant aux résultats économiques de l’organisation.

Le monde du travail connaît de profondes transformations et les collaborateurs sont en attente d’améliorations :

  1. Une entreprise sur 2 ne s’est pas vraiment emparée du sujet QVT [Qualité de Vie au Travail], à un moment où on retrouve un environnement de l’emploi en pénurie de main d’œuvre sur certains secteurs. C’est pourtant une attente forte exprimée par les collaborateurs (Top 3 des attentes des collaborateurs selon notre enquête annuelle Great Insights 2022, menée auprès des collaborateurs français).
  2. Dans certains secteurs comme l’hôtellerie/restauration ou encore le conseil, on observe une inversion du rapport de force entre collaborateur et employeur – avec une nécessité toujours plus forte pour les entreprises de construire une marque employeur unique et en accord avec l’expérience vécue des collaborateurs ;
  3. La recherche de sens s’impose comme un impératif pour de nombreux salariés : 8 français sur 10 pensent ainsi que les entreprises ont un rôle à jouer pour rendre la société meilleure ;
  4. Les évolutions du monde du travail ont entraîné de profondes mutations dans les entreprises, avec l’émergence de nouveaux enjeux stratégiques : transformation digitale, RSE…
  5. Pour les fonctions qui le permettent, le travail hybride semble s’imposer comme un modèle qui va s’installer dans la durée – attention, tout de même, au risque une perte de proximité managériale, notamment via le feedback, qui décroît de 7 points en 2022, révélant un sentiment de déconnexion croissant chez certains collaborateurs. 
Great Place To Work®
Great Place To Work®

Comment réaliser un e-mailing et une newsletter performants ?

Comment réaliser un e-mailing et une newsletter performants ?

L’e-mailing et la newsletter s’avèrent d’excellents outils de communication… à condition de savoir les rédiger avec talent et connaissance de l’écriture web et de les utiliser à bon escient.

Les 10 règles à respecter pour réussir votre e-mailing et votre newsletter

  1. Concentrer son énergie sur la qualité de la base de données. Celle-ci doit dans l’idéal offrir la possibilité de qualifier le plus possible les profils.
  2. Préférer des e-mails ciblés. Pour cela, créez des segments dans votre base de données.
  3. Soigner la qualité de votre message. Celui-ci doit créer de la valeur ajoutée afin de motiver l’internaute à agir.
  4. Tester et optimiser le message envoyé. Les résultats de vos campagnes en bénéficieront.
  5. Assurer une meilleure livraison de vos campagnes. Vous améliorerez ainsi la réputation de votre entreprise.
  6. Créer des « scénarios » afin d’envoyer automatiquement des offres ciblées.
  7. Analyser les retours de vos campagnes et traiter directement les points problématiques.
  8. Préférer une offre dédiée qui permet de réactiver le contact.
  9. Optimiser la connaissance du client pour plus d’efficacité et de pertinence. Pour cela, développez un dialogue one-to-one avec vos clients
  10. Faciliter le désabonnement.

Optimisez la qualité de livraison de votre e-mailing et de votre newsletter

Vous améliorerez la délivrabilité de vos campagnes d’e-mail marketing en veillant à 6 aspects :

1. Le plan technique

Quelques conseils pour lutter efficacement contre le blocage et filtrage de vos envois d’emails :
La première étape consiste à mettre en place l’ensemble des protocoles d’authentification et la configuration DNS (adresse IP, SIDF, DKIM, boucles de rétroaction). Vis-à-vis des fournisseurs d’accès à Internet représentatifs de votre base d’email, il est important de procéder auprès de chacun d’eux à votre inscription sur leur « liste blanche » ou white-list et de configurer les serveurs d’envoi en respectant leurs normes et limitations respectives, en termes de nombre de messages envoyés à l’heure.

2. la qualité des données

Pour maintenir dans le temps et améliorer la qualité et la richesse des données en votre possession, il faut mettre en œuvre une série de process :

  • les adresses email incorrectes (soft et hard bounces) doivent être mises en quarantaine et retirées des envois,
  • les plaintes reçues sur vos adresses Abuse/Postmaster et sur les boucles de rétroaction doivent être gérées rapidement et traitées comme un désabonnement,
  • les échanges d’informations entre votre solution d’email marketing et l’ensemble des solutions internes (CRM, Data-Mining, Web Analytics, SFA, etc.) doivent être facilités par une intégration ou une synchronisation régulière.

3. La qualité du message

Il faut appliquer un certain nombre de bonnes pratiques pour appliquer exactement l’inverse de ce que peuvent faire les spammeurs !

Quelques conseils :

  • Ne pas concevoir votre créa comme une image unique
  • Respecter un ratio entre le texte et l’image où le contenu texte doit représenter au moins 50 % du poids du message.
  • Développer un code html propre qui respecte les standards du W3C.
  • Ne pas utiliser de scripts ou de feuilles de style.
  • Éviter d’utiliser des termes qui pourraient être interprétés comme du spam (dans l’objet et le contenu du message).

Il est également fortement recommandé de personnaliser votre message en y insérant le prénom et/ou le nom du destinataire et en proposant un contenu dynamique qui corresponde aux centres d’intérêts de votre client.
Impératif : insérez dans chacun de vos messages un lien de désabonnement simple et garantissez à votre internaute que vous le prendrez en compte rapidement.

Pour renforcer ce lien direct avec vos clients, proposez-lui d’enregistrer l’adresse d’expéditeur de votre message dans son carnet d’adresses.
Et avant de lancer votre campagne sur le segment cible de votre base, n’hésitez pas à abuser des tests d’envoi pour vérifier leur bonne livraison et le rendu graphique dans vos boites aux lettres tests (créez des boites aux lettres auprès des principaux fournisseurs d’accès ou utilisez des solutions dédiées pour prévisualiser vos messages).

4. La supervision

Pour contrôler en permanence la bonne livraison de vos campagnes, agissez rapidement lors d’un éventuel problème. Les éléments clés à surveiller sont le taux de bounces (adresse incorrecte, inactive, problème technique, blacklisting), le taux de désabonnement, le taux de plaintes et tout cela par famille et par FAI.

5. Le Whitelisting

Des sociétés spécialisées (Return Path, Goodmail Systems) proposent des solutions d’accréditation payantes vous permettant de vous inscrire sur les listes blanches de certains FAI, garantissant ainsi la livraison dans la boîte Inbox de vos clients.

6. La pression Marketing et la pertinence

Il faut donc tendre de plus en plus vers une communication one-to-one ciblée et pertinente qui apporte de la valeur à votre client pour qu’il participe activement à renforcer votre bonne réputation sur le web. Proposez-lui d’accéder à son profil via un centre de préférence, où il pourra vous indiquer le jour et la fréquence auquel il souhaite recevoir vos informations, ses centres d’intérêts. Vous créerez ainsi une relation de confiance durable qui fidélisera votre clientèle.

Les pièges à éviter

Les entreprises françaises perdent de nombreux clients à cause d’erreurs basiques dans leurs campagnes d’email marketing. Pour ce faire, vous trouverez ci-dessous les pièges à éviter.

1. Messages compliqués

La création d’un email avec un contenu trop élaboré, à la manière d’un site web. L’utilisation intensive du flash ou de scripts java perturbe souvent le rendu du message. Concevez un email simple et aéré, et redirigez le destinataire vers un site web, au contenu plus élaboré.

2. Absence d’adresse de réponse

De nombreux emails ne comportent pas d’adresse de réponse, ou alors une adresse incorrecte. Or les emails de réponse peuvent fournir de précieuses informations (problèmes de réception d’email, changements d’adresses mail). Si vous ne souhaitez pas recevoir directement ces messages de réponse ou d’erreur, créez une adresse email de retour dédiée, à consulter régulièrement.

3. Information manquante

Il n’y a rien de pire que de recevoir un mail commençant par un « Cher __ », parce que le prénom ne se trouvait pas dans la base. Il est essentiel de disposer d’une base de données enrichie et segmentée pour assurer des campagnes d’email marketing de qualité. Dans l’exemple précédent, mieux vaut insérer « Cher client ». Exploitez des fichiers qualifiés afin de garantir une personnalisation efficace de vos messages.

4. Trop d’images, trop peu de textes

Beaucoup de fournisseurs d’accès Internet ne charge pas automatiquement les images : les destinataires ne visualisent qu’un cadre blanc. Dans cette situation, il est donc difficile de suivre les taux de réponse. Assurez-vous que la proportion images / texte soit respectée, ou utilisez une solution qui vous permet de tester le rendu auprès des principaux FAI.

5. Email bloqué car identifié comme un spam

C’est à la fois l’erreur la plus commise et la plus simple à corriger. Les mots utilisés dans l’objet du message tels que GAGNEZ LE GRAND PRIX AU TIRAGE ne passent pas les filtres anti-spam. Vos clients se sont inscrits pour recevoir des emails, alors assurez-vous qu’ils les réceptionnent ! Accordez la plus grande attention au choix des intitulés de vos messages et n’hésitez pas à les tester pour être sûr qu’ils atteignent bien leur cible.

Quelles sont les obligations incontournables ?

La CNIL recommande que le consentement préalable ou le droit d’opposition se recueille par le biais d’une case à cocher. L’utilisation d’une case pré-cochée est à proscrire car contraire à la loi.

Les manquements à ces dispositions sont susceptibles d’être sanctionnés par la CNIL.
Vous trouverez ci-après les principes établis par la CNIL.
Pour les professionnels (B to B)
Le principe : information préalable et droit d’opposition
La personne doit, au moment de la collecte de son adresse de messagerie

  1. Être informée que son adresse électronique sera utilisée à des fins de prospection,
  2. Être en mesure de s’opposer à cette utilisation de manière simple et gratuite.


L’objet de la sollicitation doit être en rapport avec la profession de la personne démarchée (exemple : message présentant les mérites d’un logiciel à paul.toto@nomdelasociété, directeur informatique.)
Les adresses professionnelles génériques de type (info@nomsociete.fr, contact@nomsociete.fr, commande@nomsociete.fr) sont des coordonnées de personnes morales. Elles ne sont pas soumises aux principes du consentement et du droit d’opposition.
Dans tous les cas
Chaque message électronique doit obligatoirement :

  • Préciser l’identité de l’annonceur,
  • Proposer un moyen simple de s’opposer à la réception de nouvelles sollicitations (par exemple lien pour se désinscrire à la fin du message)

Est-il possible de gagner de l’argent grâce à son blog ?

Est-il possible de gagner de l’argent grâce à son blog ?

Les blogs ont la réputation de permettre de s’enrichir sans trop faire d’efforts. Seulement en postant quelques messages qui deviennent viraux et vous accordent une notoriété pour l’éternité. Les blogs apparaissent comme un eldorado du net. Certains sont même devenus une référence du web actuel. Pas étonnant que de nombreuses personnes, blogueurs occasionnels ou professionnels, souhaitent utiliser ce domaine d’activité pour gagner de l’argent. Est-il possible de gagner de l’argent grâce à son blog ? Quels sont les mythes et réalités du secteur ? 

Avant de créer mon blog, je dois absolument investir dans une formation. Faux ! 

Certains sites vous vendent du rêve et vous promettent, en peu de jours, monts et merveilles pour gagner de l’argent grâce à votre site et des techniques rapides. Si certaines formations (payantes) peuvent s’avérer utiles pour un web entrepreneur novice, gare aux arnaques ! Avant de dépenser des centaines d’euros pour professionnaliser votre blog, réfléchissez au retour sur investissement. Le contenu de la formation est-il différent de ce que je peux trouver sur le net en farfouillant un peu ? L’auteur a-t-il réussi à gagner de l’argent d’une autre manière que par la mise en place de ses formations ? Y aura-t-il un suivi personnalisé entre le formateur et vous ? Autant de questions que vous devez vous poser avant de vous lancer. La réussite ne dépend pas de la formation suivie mais de votre motivation et de votre travail. 

Pour augmenter mon trafic, je crée un blog de niche. Vrai ! 

Deux choix s’offrent à vous quand vous décidez de débuter votre blog soit vous lancez dans un blog multidimensionnel de type « lifestyle » qui traite de sujets pluriels suivant votre goût du jour, soit vous faites le pari d’un blog de niche qui ne traite que d’une seule thématique. Dans le premier cas, vous laissez le soin à vos lecteurs d’être séduits par votre personnalité et de vous suivre, et ce, de manière aléatoire.

Dans le deuxième cas, vos lecteurs visitent votre blog, interpellés par le sujet principal que vous déclinez. Ils deviennent une audience potentielle que vous pouvez drainer et fidéliser grâce à l’inscription à vos newsletters. Les internautes ne viendront plus sur votre blog par hasard mais pour y lire une actualité dont ils sont particulièrement fans. Vous devez choisir une niche dans laquelle vous vous sentez à l’aise et un sujet sur lequel il vous sera possible d’écrire de nombreux articles sans perdre rapidement l’inspiration.

Je gagnerai plus d’argent si je fais un blog sur un sujet en vogue. Vrai !

Même si certains sujets ont tout à fait leur place sur le web au vu de leur pertinence, n’oubliez pas que votre blog doit attirer du trafic sur ses pages. Parmi l’ensemble des possibilités qui s’offrent à vous, des thèmes sont plus populaires que d’autres auprès des internautes. C’est le cas de la santé et du fitness et de tout ce qui tourne autour des régimes et des équipements sportifs… L’argent et la finance sont des sujets qui interpellent aussi : comment gagner plus d’argent, créer son entreprise, acquérir des conseils pour payer moins d’impôts, … Les blogs qui traitent des relations amicales et amoureuses sont également très populaires. Attention toutefois à ces sujets porteurs. La concurrence est rude et vous devrez vous doter d’une plume originale et d’un contenu inédit pour vous démarquer sur le web. 

Je peux gagner de l’argent sans stratégie préétablie. Faux ! 

Pour se professionnaliser en tant que web entrepreneur et espérer gagner de l’argent avec votre blog, vous devez, comme tout autre projet, écrire au préalable un business plan pour respecter des objectifs définis. Cette trame vous permettra de cibler votre audience et de comprendre les enjeux des personnes auxquelles vous vous adressez. Discernez également si votre blog s’appuie sur une tendance passagère ou pas. Ce plan vous permettra de concrétiser les différentes manières de monétiser vos revenus. Vous devrez également pensez à la stratégie de référencement à adopter et à la manière dont vous allez drainer et accroître votre trafic. 

Qui dit trafic dit obligatoirement argent ? Faux !

Le trafic est l’un des piliers du succès de votre blog. Toutefois si votre blog attire de nombreux internautes, cela ne signifie pas automatiquement que la stratégie commerciale est efficace. Pour réussir à monétiser vos pages, vous devez réussir à transformer les visiteurs en prospects puis en clients. Ce n’est pas tant le trafic accumulé qui est important mais la qualité de votre trafic, ciblé et son taux de conversion. 

Je dois communiquer à tout prix. Vrai et faux !

Si vous entendez par-là spammer les espaces de commentaires d’autres blogs (influents) pour essayer de vous faire connaître, oubliez ! Au risque de vous faire black-lister par bon nombre de blogueurs. Par contre la communication sur le web comme dans la vraie vie est nécessaire. Alors entretenez les contacts sur votre blog. Interagissez avec vos visiteurs, répondez à leurs commentaires. Intégrez la communauté blogueuse en lisant et postant régulièrement sur d’autres sites (c’est là toute la différence avec le spam !) Sur votre blog, la transparence est essentielle pour que vous inspiriez confiance à vos lecteurs. Vous pouvez laisser des informations de base sur le blog comme une photo, votre adresse mail, un petit mot de présentation. 

Les encarts publicitaires sont les seuls moyens pour gagner de l’argent via mon blog. Faux ! 

Mettre en place une bannière publicitaire sur votre blog dont le produit correspond directement aux besoins des internautes que vous ciblez et du sujet de votre blog est l’une des techniques les plus simples. Vous gagnez de l’argent au clic ou suivant le nombre de vues. La publicité n’est cependant pas l’unique solution pour vendre et monétiser. Les articles sponsorisés, les liens d’affiliation vers des sites commerciaux, le placement de lien au sein des articles et les produits gratuits à tester sont également des solutions pour rentabiliser votre blog. 

J’utilise les plateformes de web Analytics pour m’informer sur le comportement des visiteurs. Vrai ! 

Un outil comme Google Analytics vous permet d’analyser le trafic de votre blog suivant plusieurs critères : le nombre de visiteurs uniques, de pages vues, les heures et dates de visites, les sources de trafic et les mots recherchés, les sites référents qui vous ont envoyé du trafic, le temps passé sur les pages… Ces plateformes vous donnent de la matière pour analyser le trafic, l’acquisition, la rétention et la conversion. En bref, vous pouvez comprendre d’où viennent les internautes, leur nombre, ce qui les retient sur votre blog et pourquoi ils en partent. En analysant, ces données vous saurez comment améliorer le contenu de vos pages et mettre à jour vos objectifs. 

Je vais m’en mettre rapidement plein les poches ! Faux ! 

Penser sincèrement réussir à gagner un salaire en peu de temps grâce à votre blog est un pari audacieux, voire présomptueux. Les témoignages recueillis sur internet font état d’un gain médian de 300 euros par mois. Vous pourrez donc réussir à gagner de l’argent mais pas forcément à vivre de votre blog. La réalité est souvent bien éloignée du rêve que l’on s’en fait.