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Ces outils pratiques pour organiser vos réunions

Les entrepreneurs doivent gérer la reprise et fixer les objectifs professionnels à venir et pour cela ils doivent réunir leurs équipes pour les fédérer. Aujourd’hui, les réunions se déroulent aussi bien en présentiel qu’en distanciel. Les réunions et les débriefings se modernisent grâce à internet et aux nouvelles technologies, tant dans leur élaboration que dans leur déroulement. Pour vous faciliter la tâche, des start-up proposent des plateformes, applications et outils pour organiser vos réunions et les rendre plus efficaces. Voici une sélection de ces outils pratiques.

Depuis que le télétravail s’est imposé, il est bien évident que la « réunionite aiguë » a dû être mis au placard pour permettre des échanges fructueux. Les salariés passaient en moyenne plus de quatre heures et demie par semaine en réunion, soit plus de 21 jours dans l’année, selon un sondage publié par OpinionWay en juin 2017. Du côté des cadres, leur temps est multiplié par deux, avec six semaines par an.

Des débriefings qui ne semblaient guère utiles et intéressants. D’après la même source, seuls 52 % des membres d’une entreprise les considéraient comme productives. Les cadres déclaraient, eux, que leur concentration commence à baisser au bout d’une cinquantaine de minutes, selon un sondage réalisé par l’IFOP en mars 2015. 23 % d’entre eux perdent même le fil après moins de trente minutes, tandis que seulement 37 % peuvent tenir plus d’une heure. Afin d’organiser des réunions plus facilement et les rendre plus attractives, des sociétés innovent en proposant leurs outils pratiques.

Les outils de partage d’écrans efficaces

Il existe de très nombreux outils de partage d’écrans à distance pour animer vos réunions. Par exemple Mikogo qui dans sa version gratuite vous permet de partager votre bureau d’ordinateur avec un maximum de 10 participants ainsi que de planifier vos sessions et de réaliser des invitations. D’autres outils existent comme Join.me, Team Viewer, AnyMeeting, Zoom ou encore Skype. Vous devrez avant de les sélectionner voir ce qui sont les plus adpatés à votre entreprise.

Lumi réunit les membres d’une entreprise

L’entreprise Lumi, fondée à Londres en 1991 et dirigée par Richard Taylor, est spécialisée dans les technologies et logiciels d’engagement du public en temps réel. Cela afin de faciliter l’organisation d’assemblées générales et de réunions entre membres et actionnaires d’une entreprise. Les solutions de la société permettent un enregistrement fluide des participants et proposent des fonctionnalités diverses. Avec trois objectifs : réduire les coûts d’organisation, favoriser l’engagement des participants et faire gagner du temps.

L’application Lumi AGM Mobile permet une élaboration efficace et une interaction captivante avec les différents protagonistes. L’écran d’accueil dévoile des informations supplémentaires à propos des réunions ainsi que des liens externes proposant, par exemple, un rapport annuel ou de comptes. Des systèmes de votes et de sondages y sont intégrés afin de transformer la manière d’intervenir. S’ajoutent également des sessions de questions-réponses disponibles pour soumettre des requêtes au président de la réunion, auxquelles lui-même peut répondre par messagerie.

La solution offre également un dynamisme dans l’organisation sous trois formes : des réunions hybrides, virtuelles et en salle. La première combine le rassemblement en face à face et l’intégration des actionnaires à distance via webcast (diffusion de contenus audio et vidéo sur le web, ndlr) sur des Smartphones et tablettes. La deuxième, qui reprend la technique de webcasting, diminue les coûts et retire le besoin de louer une salle. La dernière ressemble à une réunion classique, mais incorpore la méthode du vote électronique. De nombreuses entreprises utilisent les solutions de Lumi comme la banque française BNP Paribas, Caceis, la filiale du Crédit Agricole consacrée aux investisseurs institutionnels, ou encore la société britannique Equiniti, spécialisée dans les services financiers et administratifs.

Livestorm : une plateforme de réunions en ligne

Plus besoin de se rassembler dans une salle. Avec sa plateforme web, Livestorm, la start-up française du même nom, fondée en 2016 par Gilles Bertaux, Robin Lambert, Vincent Garreau et Tom Forlin, propose aux professionnels, et notamment aux entreprises, des « webinaires » (terme qui désigne des réunions faites via internet, ndlr). Avec ses salles de débriefing virtuel, les dirigeants peuvent échanger avec leurs collaborateurs et leurs clients.

Disposant de fonctionnalités de webinar et streaming vidéo en haute définition, l’utilisateur interagit avec son assemblée en partageant son écran et en dialoguant via un chat intégré. Quant aux participants, ils disposent d’un système de questions/réponses et de sondages. En cas d’absence ou de problème de connexion, ils peuvent suivre la conversation par téléphone ainsi que revoir l’événement en replay. Dotée d’un support multi-langages, la plateforme partage un ensemble de documents comme des présentations de vidéos pré-enregistrées ou provenant de YouTube et s’intègre à plus de 1 000 logiciels Cloud comme Salesforce (éditeur de logiciels de gestion de la relation client, ndlr).

Pour 99 euros par mois, les petites structures peuvent inviter jusqu’à 100 participants, tandis que les grandes entreprises, pour 299 euros, ont la possibilité de convier plus de 500 personnes. La start-up normande Yousign spécialisée dans les solutions sécurisées et légales de signature électronique, et l’entreprise Mailjet, centrée dans l’envoi d’emails pour professionnels, ont déjà opté pour ce service.

Vyte, l’outil d’organisation tout-en-un

Pour optimiser les réunions et faire gagner un temps précieux aux membres d’une entreprise, la société parisienne Vyte, créée en 2014 par Manuel Mondesir, Martin Saint-Macary et Philippe Hong, propose un outil de planification multifonction. En le synchronisant avec un agenda Google, Office 365 ou Microsoft Exchange, une interface apparaît avec un calendrier et tableau. Selon ses disponibilités, le dirigeant peut ainsi proposer plusieurs créneaux de dates de réunion à ses collaborateurs, par email ou via un lien URL.

Les invités votent ensuite pour celui qui leur convient le mieux. Le chef d’entreprise découvre alors les avis de chacun et confirme en un clic la meilleure option, créant et planifiant la réunion au sein de la plateforme. Des informations peuvent également y être intégrées afin de définir le but et le contenu du rassemblement. Et, en cas d’indisponibilité de certains membres, l’entrepreneur reçoit des mails, en temps réel, afin d’être averti.

On peut organiser des réunions d’équipe via une application disponible sur iPhone et s’intégrer depuis Slack, plateforme de communication collaborative en entreprise. Disponible en version gratuite, Vyte met en place deux autres offres payantes pour professionnels et entreprises. Elles comportent plusieurs fonctionnalités comme la possibilité d’interdire aux invités de suggérer d’autres dates, de définir la durée d’une réunion ou de personnaliser la plateforme selon sa marque. Des sociétés du monde entier comme Doctrine, la start-up tricolore ayant conçu un moteur de recherche pour les avocats et juristes, ainsi que Verizon Wireless, entreprise américaine consacrée aux services mobiles, font confiance à cet outil dans l’élaboration de leurs réunions.

Ces différentes plateformes devraient ainsi rendre vos réunions plus productives et plus captivantes. Autrement dit, avec des personnes détendues et concentrées, prêtes à suivre leurs objectifs.

Les préoccupations des millenials

Les préoccupations des millenials ont évolué avec la crise sanitaire et deux ans de confinements font que les enjeux de demain comme le climat ne sont plus des utopies. Confrontés aux nouveaux défis, ils appréhendent l’avenir avec une vision plus réaliste de l’avenir que les générations précédentes.

L’environnement, une préoccupation majeure pour les générations Y et Z en France.

L’inquiétude des millennials et de la Génération Z à l’égard du dérèglement climatique est plus élevée en France qu’au niveau mondial. Cette inquiétude s’accompagne d’un pessimisme quant à l’engagement environnemental à titre personnel après la pandémie.

La vision des inégalités de revenus est similaire, en France et à l’étranger

Cependant, les jeunes Français sont plus sceptiques quant à l’efficacité de mesures gouvernementales pour réduire ces inégalités, telles que l’instauration d’une loi pour limiter les écarts de salaires au sein d’une même entreprise ou la mise en place d’un revenu universel mensuel.

La discrimination et le racisme systémique

Les générations Y et Z ont souligné une discrimination et un racisme systémiques étendus dans l’entièreté de la société, en France et à l’étranger. Pour eux, les seuls acteurs qui agissent pour réduire ces problèmes sociétaux sont les individus et les militants. Le système éducatif, législatif, gouvernemental et professionnel ne répondent pas aux attentes des jeunes pour contrer ces phénomènes répétitifs et systémiques. C’est un constat sans appel mais qui met en exergue les actions qui devraient être l’apanage de ces deux générations.

Stress et anxiété, des générations, fortement impactées

Ainsi, la tendance anxiogène est accentuée en France mais on observe aussi une vraie dichotomie entre les deux générations. Alors que les membres de la génération Z citent comme cause première de leur anxiété leur travail actuel/leur carrière professionnelle, ce n’est que la 5ème source d’inquiétude pour les milléniaux.

La fidélité au travail diminue

La fidélité au travail a également légèrement diminué par rapport au record de l’an dernier. Si cela était possible davantage de membres de la génération Y et de la génération Z quitteraient leur employeur actuel dans les deux ans (36 % et 53 % respectivement, contre 31 % et 50 % en 2020), tandis qu’à peu près les mêmes disent qu’ils prévoient de rester au moins cinq ans. (34 % de la génération Y, 21 % de la génération Z). Et, 44 % des millennials et 49 % de la génération Z déclarent avoir fait des choix sur le type de travail qu’ils sont prêts à faire et les organisations pour lesquelles ils sont prêts à travailler en fonction de leur éthique personnelle au cours des deux dernières années.

Les étudiants et étudiantes, la rémunération au centre de leurs préoccupations

En 2021, Universum a interrogé plus de 221 000 étudiants en écoles de commerce, d’ingénieurs et en IT des 10 plus grandes économies du monde (Brésil, Canada, Chine, France, Allemagne, Inde, Italie, Russie, Royaume-Uni et Etats-Unis). Universum leur a demandé ce qui est pour eux le plus essentiel au moment de choisir un futur emploi ainsi que les noms des employeurs qu’ils admirent le plus. L’étude 2021, comme les années précédentes, met en lumière le fait que les étudiants placent toujours en Top de leurs priorités, lors de leur choix pour un emploi, la possibilité d’obtenir de futurs revenus élevés.

La stabilité de l’emploi, une nouvelle priorité

On peut constater néanmoins que l’emploi stable devient une nouvelle priorité depuis la pandémie particulièrement pour les étudiants ingénieurs où ce critère progresse de 4 rangs. En effet, trouver un environnement créatif ne suscite plus le même engouement. Le critère par excellence des start-up n’est plus la priorité pour les étudiants ingénieurs et IT. La recherche de sécurité en cette période d’incertitudes les conduit à sélectionner des entreprises plus stables mais ne les empêchent pas de choisir les entreprises innovantes mais ayant une notoriété établie comme Amazon.

Les entreprises plébiscitées n’ont pas été bouleversées par le Covid.

Les commerciaux plébiscitent LVMH, Google, L’Oréal Group, Decathlon et Apple. Seul changement : Apple a ravi la cinquième marche à Chanel.

Les cadres ingénieurs, Google, Airbus, EDF qui gagne deux rangs aux dépens de LVMH qui reste toutefois le 4e choix, et Decathlon qui progresse de sept places. Thales sort du top 5 des ingénieurs.

Le tampon d’entreprise a-t-il encore raison d’être ?

Avec la numérisation, la digitalisation massive et l’apparition des signatures électroniques, certains entrepreneurs ne pensent pas à se créer un tampon voire plusieurs. Pourtant, il existe bien des tâches où il peut se révéler obligatoire, mais surtout judicieux d’en posséder un. Dans d’autres situations il peut vous apporter de la crédibilité et enfin certaines où vous pourriez gagner un temps précieux.

Les raisons d’avoir un tampon d’entreprise

Le tampon d’entreprise, également appelé cachet, est avant tout nécessaire pour les documents officiels de l’entreprise comme les lettres, les factures ou les devis. Il vous sera ainsi parfois exigé pour valider un devis ou un contrat. Il peut être exigé dans des documents officiels ainsi que la signature du responsable ou dirigeant de l’entreprise. S’en procurer un demeure, au-delà des autres apports, parfois une obligation.

S’il est autant utilisé, c’est parce qu’il apporte une certaine crédibilité à votre entreprise. Le tampon crédibilise votre entreprise en dehors des documents obligatoires, par exemple lorsque vous l’apposez au dos d’une enveloppe plutôt que de le faire de manière manuscrite. Il renforce le caractère officiel de votre document de manière formelle. Il est également possible qu’un fournisseur ou partenaire vous demande d’apposer votre tampon sur un document afin de l’officialiser, car celui-ci contient souvent le numéro de Siret ou autre numéro officiel lié à l’administration.

L’usage du tampon pour ventiler le courrier est loin d’être anecdotique, car un courrier mal ventilé peut s’égarer et si le service est bien annoncé, la personne le retournera sans se tromper au bon destinataire. Attention, tenez compte de la lisibilité et appliquez préférablement des caractères suffisamment gros et en gras ou d’une couleur comme le rouge pour que le ou les destinataires soient visibles d’un seul coup d’œil.

Un gain de temps pour vous et vos clients

Un tampon encreur vous permet également de gagner du temps. Vous pouvez apposer votre cachet sur de nombreux documents en un rien de temps, notamment pour toutes les tâches liées à l’administratif. Il est utilisé autant pour trier les documents par date de réception, mettre l’ensemble de vos informations au dos de vos enveloppes, dater les paiements sur vos factures, que de numéroter les documents.

Le tampon étant un objet de communication à part entière, optez pour un tampon personnalisé pour identifier votre entreprise. De cette façon, vous pourrez faire en sorte qu’il corresponde à l’image que vous souhaitez donner à votre marque. Vous pouvez apporter une petite touche d’originalité afin qu’il se démarque de celui de vos concurrents. Il s’agit également de faire gagner du temps à vos interlocuteurs qui n’auront pas besoin de vous demander certaines informations et qui apprécieront le gain de temps.

Les mentions à mettre sur un tampon d’entreprise

Il existe trois types de renseignements qui figurent généralement sur un tampon : les mentions légales obligatoires, les renseignements commerciaux et certains non essentiels, mais qui peuvent avoir de la valeur ajoutée. Généralement vous retrouverez de manière basique : la forme juridique, le nom de la société, l’adresse du siège, le capital social, le RCS et la ville, le SIREN /SIRET ainsi que le numéro de TVA intracommunautaire. À ceci s’ajoutent parfois le fax, l’e-mail ou encore le numéro de téléphone de l’entreprise ou toutes autres coordonnées contact.

À noter que certaines mentions sont particulièrement utiles pour votre destinataire notamment s’il souhaite vous transmettre une facture. La plupart des logiciels de facturation exigent par exemple de mettre le numéro de Siret ou TVA intracommunautaire afin de générer un devis voire une facture. Il peut donc être fortement utile qu’elle figure sur votre tampon de manière générale pour qu’il n’ait pas à vous solliciter pour les obtenir.

Les différents types de tampons d’entreprise

Si l’on pense qu’il n’existe qu’un type de tampons d’entreprise, il en existe en réalité énormément. Que l’on parle de tampon en bois, de poche, encreur, dateurs, numérateur ou encore encreur personnalisé, vous aurez l’embarras du choix. Il s’agit avant tout de l’adapter en fonction de l’utilité qu’il va avoir. Vous devrez faire votre choix parmi les différents types de tampons comme : « Validé », « Payé », « Copie » « Confidentiel » qui n’obéiront pas aux mêmes règles que ceux pour « Reçu le » ou « Payé le » où il s’agit de faire des mini-réglages en fonction de la date. Attention, car certains tampons peuvent avoir plusieurs fonctions.

Dans ce monde où les falsifications sont faciles, le cachet apposé grâce à un tampon marque bien l’origine de la lettre. Certains tampons incluent même parfois le nom du responsable ou du dirigeant. Même si celui-ci doit être par la suite dématérialisé, le tampon est considéré comme une preuve authentique.

Des tampons pas seulement pour vous

Vous l’aurez compris, si le tampon peut vous être utile pour officialiser certains documents, vos salariés auront parfois besoin d’y avoir recours. La maîtrise du tampon officiel de l’entreprise reste généralement restreinte à un certain nombre de collaborateurs, car il donne un caractère officiel à tous vos courriers, tout comme l’en-tête de vos courriers.

Il est cependant courant que vous deviez fournir différents types de tampons en fonction des services. Les services administratifs et commerciaux ayant souvent un réel besoin d’y avoir accès, il est conseillé de vérifier que vous ne devez pas leur en fournir et d’en créer des spécifiques pour eux. À défaut, il pourrait vous solliciter régulièrement pour y avoir accès et leur faire perdre un temps précieux.

Vous l’aurez compris, le tampon est un indispensable pour gagner du temps, marquer certains documents officiels ou encore pour la crédibilité qu’il donne à votre entreprise. Une dernière chose : ne négligez pas la qualité du fournisseur, car vous risquez d’y avoir recours fréquemment. De plus, les commandes peuvent prendre quelques jours voire plusieurs semaines suivant la typologie. Ces derniers exigent parfois que vous présentiez un Kbis de moins de trois mois pour le fabriquer.

Vous pouvez lire également : gérer le quotidien d’une entreprise avec sa banque

La collecte de données : un enjeu crucial pour les entreprises

Trouver de l’information aujourd’hui est un jeu d’enfant et ceci sur tous les sujets. Elle est omniprésente et, depuis quelques années, facilement accessible par internet. La réelle difficulté demeure de collecter une information fiable, de savoir la trier et de déterminer les raisons qui vous poussent à la recueillir.

Faire appel à l’intelligent search 

Pour obtenir des informations, rien ne vous empêche de parcourir de nombreux sites en plusieurs langues. Il s’agit ensuite de trier les informations afin de rendre exploitable votre base de données. Ces opérations prennent du temps et la fiabilité de l’information demeure parfois douteuse. C’est la raison pour laquelle l’Intelligent Search a connu un essor. Aussi appelée « enterprise search », elle consiste en un logiciel B2B qui collecte des données de sources diverses et qui via, une intelligence artificielle, va centraliser, trier et organiser l’information afin de la rendre plus facilement exploitable par les collaborateurs de votre entreprise. Elle évite ainsi le travail colossal de jongler entre les bases de données et les sources d’information.

Généralement, elle prend l’apparence d’un moteur de recherche classique dans lequel vous allez taper votre requête. Si elle connaît un engouement ces dernières années, c’est parce que les résultats sont en général plus fiables et vérifiés que les résultats que vous pourriez trouver en effectuant une recherche sur la toile. Classée ensuite par pertinence et de manière ergonomique, vos collaborateurs n’ont plus qu’à l’exploiter et peuvent ainsi se concentrer sur les tâches à valeur ajoutée.

Les raisons de bien gérer les données

Recueillir la donnée reste l’étape ultime mais encore faut-il savoir pourquoi vous vous lancez dans l’exercice. Il existe de nombreuses raisons de vous lancer dans l’exercice.

1/ Améliorer votre commercial

L’utilisation la plus courante d’une base de données reste le fait d’obtenir une base de données pour la prospection et trouver de nouveaux clients potentiels. Cependant, la donnée se révèle utile à plusieurs autres niveaux complémentaires comme travailler sur le taux de rétention des clients ou améliorer votre service client. La donnée sert de manière basique à tout ce qui touche à l’acquisition de clientèle et notamment à rationaliser vos choix marketing et de publicité mais cela peut aller encore plus loin car la donnée offre l’opportunité de réaliser du prédictif et prévoir les tendances des ventes et donc vous orienter dans vos choix stratégiques.

2/ Analyser le comportement des clients

Si les bases de données sont aussi utiles, c’est aussi parce qu’elles permettent de mieux comprendre les clients. L’idéal reste de posséder à la fois des données qualitatives et quantitatives sur eux. Très souvent, les bases de données restent très voire trop mal exploitées en la matière. Bien utilisées, elles peuvent vous permettre de déterminer vos futurs achats et de les inciter à revenir chez vous de manière virtuelle ou physique. Il demeure dans la plupart des cas toujours plus facile de convaincre un client de réitérer un achat au sein de votre enseigne que de prospecter de nouveaux clients. Pour compléter vos bases, vous pouvez bien entendu collecter des données grâce à des enquêtes auprès de vos clients par exemple sur leur degré de satisfaction.

3/ Avoir une meilleure vision de la performance

Il reste souvent difficile d’analyser la performance d’une entreprise. Si des indicateurs comme le chiffre d’affaires sont souvent mis en avant, la situation se révèle souvent plus complexe à analyser. Il s’agit parfois de savoir l’impact des investissements par exemple. Pour ce faire, il vous faudra donc déterminer des indicateurs clés spécifiques à ce que vous souhaitez analyser. Faites-le le plus en amont possible afin que la collecte de données se réalise automatiquement. Rechercher la donnée a posteriori s’avère souvent un travail chronophage et fait perdre du temps à vos équipes.

4/ Travailler sur vos process

La collecte de données peut également servir à mieux comprendre vos processus opérationnels. Vous pouvez ainsi mieux comprendre chaque métier et vérifier que chaque ressource est bien utilisée. La donnée vous donne la possibilité d’analyser les pertes de temps ou les processus qui peuvent être améliorés afin d’en perdre moins. L’analyse de la donnée en matière peut vous permettre d’automatiser certains processus chronophages pour vos équipes. Vous pouvez ainsi améliorer l’ensemble de vos processus afin que chacun d’entre eux soit le plus efficace possible.

La reconnaissance en entreprise, kesako ?

Si l’on pense souvent à la récompense pécuniaire et c’est celle que nous allons citer en premier dans cet article, il existe bien d’autres manières de montrer que vous êtes satisfait par le travail de vos collaborateur. Zoom sur les différentes méthodes existantes pour leur montrer votre reconnaissance en entreprise.

La récompense pécuniaire

De quoi s’agit-il ? Il s’agit en général d’une augmentation de salaire ou d’une prime, liée à la conception traditionnelle que tout travail mérite salaire mais aussi que les compétences méritent salaire. Il faudra cependant être attentif aux avantages considérés comme acquis que les entreprises utilisent à un rythme régulier au moment des vacances d’été ou à la fin de l’année. Elles deviennent une obligation et un rituel et ne sont plus un signe qui marque votre reconnaissance et créent souvent des malentendus entre ceux qui en perçoivent et ceux qui n’en perçoivent pas.

L’éloge qui rebooste

Reconnaître la qualité ou l’implication de son travail apporte une valeur ajoutée. Le manager doit manifester sa reconnaissance aussi sur les compétences de son collaborateur. Il ne doit pas hésiter à inciter ses collaborateurs à renforcer leurs compétences, à acquérir de nouvelles connaissances pour assurer une meilleure productivité mais aussi lui assurer une nouvelle fonction.
Mais vous devez être attentif à ne pas susciter de jalousie ni oublier une personne méritante, complimenter le chef de service et oublier les personnes de son équipe, qui peuvent vous en porter ombrage, détruire la cohésion de l’équipe et créer des tensions. Les managers oublient trop souvent que les échanges sont un facteur de motivation important pour les salariés. Il peut être judicieux de réaliser des entretiens individuels pour leur permettre d’exprimer directement leur ressenti. Toujours utiliser cette occasion pour les féliciter de leurs initiatives ou de leurs résultats est porteur de sens.

La prise en compte des opinions et idées

Prendre en compte les idées de vos salariés représente une manière de montrer votre reconnaissance mais également de souligner que chaque individu est essentiel à la réussite de l’entreprise. Que l’on parle de communication interne ou externe, cela fait toujours plaisir d’avoir la reconnaissance pour une idée qui a porté ses fruits et qui a bénéficié à l’entreprise. De la même manière, reconnaître publiquement les mérites d’un employé ou d’une équipe lors d’une réunion sera toujours bien perçu par l’ensemble des salariés. Pour que la reconnaissance prenne toute sa valeur, il est toujours préférable de choisir le moment opportun. Il est certain qu’elle prend plus d’impact en public, que ce soit une reconnaissance personnelle ou pour toute l’équipe.

La flexibilité

Le sentiment de liberté représente une bonne manière de récompenser ses salariés ou du moins de leur montrer que vous leur faites confiance. Les contraintes comme les horaires de bureau, les jours de présence obligatoire ou encore la fixité des congés peuvent être adaptées dans bien des cas. Permettre à chacun de s’organiser comme bon lui semble devrait devenir rapidement une généralité pour bon nombre d’entreprises. Il n’y a qu’à regarder les statistiques des salariés qui désirent désormais pouvoir travailler de chez eux depuis l’épidémie de coronavirus pour constater qu’il s’agit d’une nouvelle donne qui va s’imposer.

La délégation, reconnaissance de la confiance accordée

Déléguer les tâches importantes à des collaborateurs est une preuve de confiance et donc de reconnaissance de leurs qualités et de leurs compétences. C’est un procédé intéressant pour valoriser les salariés et montrer toute l’importance accordée à leur travail au sein de l’entreprise. Ils sont nombreux à vouloir évoluer dans l’entreprise et à chercher à monter en compétence. La reconnaissance peut donc s’effectuer par la délégation ou encore la formation.

La reconnaissance par les pairs trop ignorée

Si cette reconnaissance fait partie des habitudes universitaires, des créatifs, de ceux qui sont sur le devant de la scène, elle est loin d’être dans les habitudes de l’entreprise.76 % des employés trouvent la reconnaissance par les pairs extrêmement motivante. C’est un geste gratuit qui crée une atmosphère de travail engageante. Encouragez vos employés à reconnaître les performances d’un collègue lorsqu’il les aide ou qu’il impressionne par la qualité de ses travaux. D’où l’importance de souligner la contribution des collègues à travers un programme de reconnaissance par les pairs pour donner de la visibilité aux gestionnaires et mieux reconnaître la contribution des employés. De plus en plus de sociétés remettent en interne des trophées aux collaborateurs se distinguant par leur exemplarité et leur engagement. C’est un excellent moyen de mettre en avant des membres du personnel qui se sentiront alors légitimement reconnus.

4 conseils

Pour manifester votre reconnaissance :

  1. Intéressez-vous à vos salariés (leurs prénoms et éventuellement leurs histoires familiales). Donnez à chacun l’impression d’être unique dans la mesure du possible.
  2. Évitez les manipulations, les compliments qui ne sont pas sincères (vous serez tôt ou tard démasqué).
  3. N’oubliez pas de récompenser vos salariés les plus performants et ne soyez pas avare d’éloges.
  4. Donnez des objectifs atteignables (mais toutefois ambitieux) pour donner le goût du challenge et non un stress nocif. 

Les meilleurs employeurs du monde en 2021

L’enquête annuelle, qui a pour objectif d’ établir un classement des meilleurs employeurs dans le monde, réalisée par la société de statistiques Statista et la revue américaine Forbes auprès de 150 000 salariés de très nombreuses entreprises, qui travaillent dans 58 pays différents… dresse un palmarès des entreprises offrant les conditions de travail les plus avantageuses. Voici les sociétés qui sont sur le podium. L’infographie proposée par Statista est significative des évolutions.

1 – Samsung Electronics

Fichier:Samsung Electronics logo (english).svg — Wikipédia

Une filiale à 100 % du Groupe Samsung, est une entreprise spécialisée dans la fabrication de produits électroniques, créée en 1969 à Suwon, dans la banlieue sud de Séoul par Lee Byung-chul. Le groupe compte plus de 267 000 salariés, partout dans le monde.

2 – IBM

IBM — Wikipédia

International Business Machines Corporation, connue sous le sigle IBM, est une société multinationale américaine présente dans les domaines du matériel informatique, du logiciel et des services informatiques. Installée à New York, l’entreprise fondée en 1911 par Charles Ranlett Flint. Sur le site Glassdoor, les différents sites du groupe, obtiennent de bons résultats. En 2020, l’entreprise emploie 345 900 personnes.

3 – Microsoft

Microsoft logo : histoire, signification et évolution, symbole

Est une multinationale informatique et micro-informatique américaine, fondée en 1975 par Bill Gates et Paul Allen. En 2020, l’entreprise emploie 148 000 personnes dans 120 pays. Microsoft a expérimenté une semaine de travail de 4 jours dans sa filiale japonaise. L’entreprise a noté une amélioration de 40 % de la productivité.

4 – Amazon

ملف:Amazon logo.svg - ويكيبيديا

Une entreprise de commerce en ligne américaine basée à Seattle, créée par Jeff Bezos en juillet 1994. En 2021, Amazon assouplit les conditions de travail dans ses entrepôts américains après un rapport accablant sur les accidents au travail et a annoncé que les ouvriers auront plus de temps pour prendre des pauses. La société emploie un million de personnes dans le monde.

5 – Apple

Apple Logo : histoire, signification de l'emblème

Apple est ancée en 1976 aux États-Unis par Steve Jobs, Steve Wozniak et Ronald Wayne. Une entreprise multinationale américaine qui crée et commercialise l’iPhone, l’iPad, l’iPod, le Macintosh ou encore l’Apple Watch. Cette année, l’entreprise américaine a versé une prime de 1 000 dollars (plus de 860 €) à tous ses employés en boutique. L’entreprise emploie 147 000 employés.

6 – Alphabet

Fichier:Alphabet Inc Logo 2015.svg — Wikipédia

Est une entreprise américaine basée en Californie, créée en 2015, elle est créée à l’occasion de la restructuration de Google. Une entreprise connue pour ses conditions de travail très, très avantageuses, notamment à son siège social de Mountain View, dans l’ouest des États-Unis. L’entreprise opterait pour une organisation « hybride », certains de ses 140 000 salariés pourront rester à 100 % en télétravail.

7 – Dell

ملف:Dell Logo.png - ويكيبيديا

Dell Technologies, Inc est une entreprise américaine troisième plus grand constructeur d’ordinateurs au monde en 2012. L’entreprise a été créée par Michael Dell en 1984 sous le nom de PC’s Limited. Son siège se situe à Round Rock dans l’État du Texas. Depuis plus de dix ans, l’entreprise a adopté un modèle « hybride » entre télétravail et présentiel. Ce fabricant d’ordinateurs américain compte 158 000 salariés

8 – Huawei

L'e-réputation d'une marque qui monte : Huawei – Anaïs Boeglin

Le groupe chinois Huawei, est une entreprise fondée en 1987, par Ren Zhengfei, dont le siège social se trouve à Shenzhen en Chine et qui fournit des solutions dans le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC). La société emploie plus de 194 000 personnes, partout dans le monde.

Infographie: Les meilleurs employeurs du monde au fil des années | Statista

Être exemplaire en tant que dirigeant

La qualité que l’on aimerait prêter aux dirigeants est résumée dans cette phrase « Faire ce que je dis et dire ce que je fais ». Exiger des autres ce que vous ne faites pas vous-même est le contraire de l’exemplarité. C’est aussi la marque d’une entreprise hiérarchique d’un autre temps qui se donne des droits au sommet de la hiérarchie. Mais aussi donne des ordres à ses collaborateurs. Mais êtes-vous vraiment exemplaire ?

L’exemplarité ne s’arrête pas au seul dirigeant : elle concerne les actions de l’entreprise. Affirmer sur les réseaux sociaux que le respect de l’environnement et le bien-être de nos collaborateurs est votre devise doit se vivre dans les actes pas seulement dans les discours.

Une exemplarité qui passe par le dirigeant

Si l’entreprise doit être exemplaire, il peut paraître évident que le dirigeant, qui porte les valeurs de l’entreprise, en est le premier garant. Il incarne la vision et transmet ses valeurs qui fait que lors du recrutement les candidats postulent à l’entreprise et que les collaborateurs ont envie de s’impliquer.
Pourtant, il n’est pas rare d’entendre des critiques sur l’attitude du dirigeant et des managers. Que l’on parle d’exemplarité dans la réalisation des tâches (la procrastination, être le dernier à arriver au bureau ou les retards) ou encore de comportements à l’égard des salariés (mépris, gestion de la colère, empathie…), ce n’est pas toujours le cas. Pour être exemplaire, il faut donc commencer par une parfaite maîtrise de vous-même et de votre stress mais également de développer des qualités d’écoute et de management. Or, chacun peut le constater seuls les actes et les comportements qui sont en cohérence avec les discours ou les slogans génèrent la confiance et l’implication des équipes.

Avoir conscience de son attitude

Développer la conscience de soi, c’est être toujours conscient des propos que l’on tient, de ses actions et si les deux sont en adéquation. L’exemplarité, c’est montrer à travers ses propres comportements, votre capacité à diriger. Cette cohérence amène les managers et tous les collaborateurs à les reproduire et développe la confiance au sein de l’entreprise à tous les niveaux. Être exemplaire commence toujours par un travail sur soi pour accepter le fait que l’on ait observé dans ses propos, son attitude et ses comportements au quotidien par les autres.

Par ailleurs la visibilité de nos comportements est considérablement amplifiée par le digital dans les commentaires sur les réseaux sociaux ou les évaluations laissées sur les sites et il faut tenir compte de leurs impacts. Mais il faut bien être conscient que le bouche à oreille ou la radio moquette et les sms sont vos meilleurs alliés ou vos meilleurs ennemis. 

Les qualités essentielles pour le dirigeant, les collaborateurs et l’entreprise

Pour instaurer vos valeurs au sein de votre entreprise, il est nécessaire de :

  • Être clair sur le mode de fonctionnement et sur des valeurs.
  • Expliquer leurs raisons de vos choix.
  • Mettre en exergue les bénéfices attendus.
  • Donner des exemples concrets pour obtenir l’adhésion.
  • Mettre en œuvre au quotidien les valeurs et les comportements à adopter.
  • Valoriser les aspects positifs des comportements.

4 piliers du bien-être des collaborateurs

Ambiance conviviale
Mettre l’ambiance dans votre société. Si vous arborez un grand sourire, vous inciterez à ce que vos collaborateurs en fassent de même. Saluez toujours vos collaborateurs quand vous les rencontrez soit par un signe de tête, soit pour un mot empli de bienveillance et évitez de parler des dernières informations qui annoncent des catastrophes ou qui affichent un pessimisme destructeur.

Accessible
Ê
tre accessible montre votre volonté de communiquer avec vos salariés. Laissez votre porte grande ouverte ou n’hésitez pas à prendre le temps de parler avec vos salariés, que ce soit pour vous informer de leur santé, des conditions de travail ou encore pour comprendre ce qui les motive à venir chaque jour. Profitez des pauses cafétérias ou créez un zoom pour parler aux équipes de leur ressenti et de leurs difficultés. Une nouvelle manière d’avoir la porte ouverte !

Empathique
être un bon dirigeant consiste à ne pas penser qu’à vous-même et à rester compréhensif. Ce n’est pas parce qu’un salarié n’a pas atteint ses objectifs qu’il ne vous faut pas comprendre pourquoi.

Self-control
Avant de vous mettre à hurler sur un salarié, imposez-vous le silence. Un conflit ouvert avec un salarié s’avère rarement positif sur le long terme. Il vous tiendra rigueur de l’humiliation surtout si vous vous énervez en public. Pour vous faire apprécier de vos salariés, commencez par contrôler vos émotions à relativiser. l

Les besoins de financement, quelle réalité ?

Les finances, on le constate depuis une décennie avec l’élan et le dynamisme des créations est un enjeu majeur. Limitées aux prêts bancaires, il y a à peine une décennie, de nouvelles possibilités ont permis à plus d’un entrepreneur de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale. Focus sur un sujet essentiel, les besoins de financement.

Les sources de financement plébiscitées

Près de 1 chef d’entreprise sur 5 a préféré auto-financer un projet (un comportement identique qu’il s’agisse d’un micro-entrepreneur ou non), les autres ayant en moyenne sollicité 1 à 2 sources de financement externe, la première étant les banques (3 sur 10) suivies de près par les aides publiques (27 %), alors que la levée de fonds propres et la finance participative sont les moins sollicitées (1 sur 10). Parmi les dirigeants qui n’ont fait appel à aucun financement externe (dont ¾ de micro-entrepreneurs), 6 sur 10 considéraient ne pas en avoir besoin pour leur projet (7 sur 10 chez les micro-entrepreneurs) et un quart ne souhaitait pas endetter l’entreprise ou ouvrir son capital, une réticence beaucoup plus forte chez les hommes : 1 sur 3 contre seulement 1 sur 10 pour les femmes.

Les critères financiers, une source de discrimination

Les critères financiers sont considérés, quel que soit le genre du chef d’entreprise, comme les facteurs les plus discriminants dans la décision d’un organisme d’accorder un financement, les critères de compétences de l’équipe et de personnalité du porteur de projet arrivant en deuxième position. La rentabilité du projet (50 %) et la situation financière ou les perspectives de l’entreprise (38 %) sont les plus mentionnées, devant les compétences et l’expérience (27 %), la personnalité (24 %), mais aussi l’âge (22 %).

Les aides publiques et le financement bancaire en priorités

Les deux principales sources de financement externes pour les porteurs de projet sont les aides publiques et le financement bancaire. Quel que soit le genre, les porteurs de projet ont davantage sollicité des besoins de financement externes pour mener à bien leur création/reprise d’entreprise que les chefs d’entreprise (93 % contre 83 %). Toutefois, les femmes sont moins enclines à le faire que les hommes, en particulier auprès des banques et des organismes publics. Les porteurs de projet sont davantage prêts à endetter leur entreprise ou à ouvrir son capital que les chefs d’entreprise (14 % contre 25 %).
Si le recours à la famille et aux amis est quasiment aussi fréquent que chez les chefs d’entreprise (1 cas sur 5), les sources sollicitées par les porteurs de projet sont diverses, les organismes publics (39 %) et les banques (30 %) arrivant en tête, suivis des réseaux d’accompagnement à la création.

Les critères de décision ?

Le sentiment des porteurs de projet est identique à celui des chefs d’entreprise. Ainsi, en ce qui concerne les critères de décision entrant en jeu pour l’octroi d’un financement, bien que leur jugement soit moins tranché. Les critères financiers arrivent en tête, notamment la rentabilité du projet, suivis par l’expérience et les compétences du porteur de projet ou de son équipe. À la différence des chefs d’entreprise et de leurs homologues masculins, les porteuses de projet donnent plus de poids aux compétences et à l’expérience dans le processus de décision des financeurs.

Les entrepreneurs peuvent-ils lutter contre les discriminations ?

La discrimination est une pratique assez répandue dans les entreprises naissantes ou affirmées. Lorsqu’elle n’est pas prise au sérieux, elle peut avoir des conséquences dévastatrices aussi bien sur le plan humain qu’économique. Les entrepreneurs peuvent-ils lutter contre les discriminations ?

Lors de la publication de la 14e édition du baromètre sur la perception des discriminations dans l’emploi, la Défenseure des droits, Claire Hédon, met en exergue le fait que la jeunesse subit de nombreuses discriminations dans l’emploi. D’après l’enquête menée avec l’Organisation internationale du travail (OIT) auprès d’un échantillon représentatif de la population de jeunes actifs de 18 à 34 ans (3 201 personnes), plus d’un jeune sur trois rapporte avoir vécu une situation de discrimination ou de harcèlement discriminatoire dans le cadre de sa recherche d’emploi ou de sa carrière et près d’un jeune sur cinq déclare y avoir été confronté à plusieurs reprises.

De plus, les discriminations ne surviennent pas isolément, elles résultent « des représentations sociales (préjugés, stéréotypes, normes stigmatisantes), des rapports de domination et des interactions spécifiques au domaine de l’emploi, des inégalités collectives, durables et cumulatives, qui structurent les différentes sphères de la vie sociale ».

4 mesures essentielles pour lutter contre la discrimination en entreprise

Petites et moyennes entreprises gagneront à adopter de nouvelles politiques de management et de ressources humaines qui rejettent les pratiques de discrimination. Des mesures drastiques doivent être prises pour lutter contre ce problème à la fois social et professionnel :

1. Formations sur la problématique de discrimination :

Des formations sur les pratiques discriminantes en entreprise doivent devenir obligatoires pour tous les employés. Prévoyez alors des ateliers de développement d’entreprise qui traitent cette problématique et proposent des solutions concrètes. Il est nécessaire de faire prendre conscience aux collaborateurs que la diversité est un garant de la réussite d’une entreprise.

2. Recrutement diversifié :

Chaque entreprise doit prévoir un quota précis de salariés choisis dans différentes appartenances raciales, religieuses, génériques. Les personnes à mobilité réduite entrent, bien-sûr, dans ce classement.

Selon le site du service public :

Tout salarié, tout candidat à un emploi, un stage ou une période de formation en entreprise est protégé par la loi contre les discriminations à l’embauche et au travail. Le Code du Travail (art. L.1132-1) interdit toute distinction entre salariés fondée notamment sur l’origine, le sexe, les mœurs, l’orientation, l’identité sexuelle, l’âge, la situation de famille, la grossesse, les caractéristiques génétiques, l’appartenance ou la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation ou une race, les opinions politiques, les activités syndicales ou mutualistes, les convictions religieuses, l’apparence physique, le nom de famille, le lieu de résidence, l’état de santé, le handicap.

Dès lors, aucun de ces motifs ne peut être retenu pour écarter une personne d’une procédure de recrutement (ou de l’accès à un stage ou à une formation) ou pour sanctionner, licencier ou décider d’une mesure discriminatoire contre un salarié.

3. Amélioration des méthodes du testing : 

Les recrutements doivent se dérouler en toute transparence et surtout sous la supervision d’une tierce personne. Les tests de personnalités, il en existe de nombreux mais certains ont une certaine fiabilité. Voici trois tests qui ont fait leurs preuves

MBTI 

Le « Myers Briggs Type Indicator », est l’indicateur le plus utilisé au monde (20 000 tests par jour). Il permet de déterminer le type psychologique (concept jungien) d’une personne parmi 16 types, en mettant en lumière ses orientations (extraverti/introverti, pensée/sentiments, sensation/intuition).

PAPI 

Le PAPI (Personality and Preference Inventory) est utilisé par 10 % des recruteurs en France. Ce test de personnalité permet d’évaluer le comportement d’un candidat en milieu professionnel.

SOSIE

98 questions qui proposent de créer le « sosie » professionnel du candidat. Il met en valeur la personnalité et les motivations du candidat. Il révèle aussi son style de comportement en tant que manager. 

4. Transparence des méthodes de recrutement : 

Les recrutements doivent se dérouler en toute transparence et surtout sous la supervision d’une tierce personne. C’est le seul moyen d’identifier un cas de « racisme » ou de « sexisme » (par exemple) en temps réel. Le champ d’action devient alors plus large et plus efficace.

La lutte contre la discrimination n’est autre qu’un certain nombre d’actions conçues pour détecter et sanctionner les actes définis comme tels. Cette pratique découle sur une politique de diversité fondée sur l’égalité des chances en entreprise.

Il faudra donc demander à ceux qui font les entretiens d’embauche de justifier d’avoir écarté telle ou telle personne. L’inconvénient de cette méthode est qu’une personne peut parfaitement déjouer votre vigilance en choisissant des indicateurs que vous ne pouvez pas écarter comme les compétences ou qualités alors qu’au fond il s’agit d’un choix discriminatoire basé sur les préjugés entre autres.

La politique entrepreneuriale de diversité : une politique imposée par la loi

Plus qu’une pratique favorable en entreprise, la lutte contre la discrimination est une obligation légale que toute entreprise, même les plus jeunes d’entre elles, doit respecter.

  • La déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 : cette législation rejette toute mesure discriminante au sein de l’entreprise depuis le recrutement.
  • La convention européenne : cette convention du 4 novembre 1950 atteste des droits de chacun sans distinction raciale, religieuse ou autre. Elle s’inscrit alors dans un projet de développement d’entreprise puisant sa force dans la diversité.
  • Le code du travail : le droit pénal français prévoit différentes mesures de détection et de traitement des pratiques de discrimination. Selon les articles 225-1 à 225-4, toute personne est protégée par ce droit inébranlable.
    Car l’égalité des chances est un facteur d’évolution sociale et entrepreneuriale ! Le contrôle et la suppression des actes discriminants en entreprise n’est pas un choix, mais une nécessité légale. Sans compter que le développement de votre entreprise passe essentiellement par un climat de travail fondé sur l’égalité et le respect de la dignité.

La discrimination en entreprise est une réalité palpable.

Toutes les entreprises doivent combattre ce fléau en renforçant les mesures de sanction prévues pour les actes discriminants. Car l’égalité des chances est un facteur d’évolution sociale et entrepreneuriale !

– Les recommandations de la défenseure des droits en matière de discriminations

Le Défenseur des droits est en charge de la mission de lutte contre les discriminations et de promotion de l’égalité. 

En matière d’emploi spécifiquement, la Défenseure des droits recommande aux employeurs publics et privés :

  • de mettre en œuvre une phase de diagnostic et d’enquête au sein de l’organisation pour mieux identifier les risques discriminatoires à l’encontre des jeunes salariés,
  • d’élaborer des actions de prévention et de lutte contre les discriminations, et de prévoir des mesures spécifiques ciblant les jeunes actifs,
  • d’interroger l’ensemble des processus et critères de décision en matière de ressources humaines tout en informant et sensibilisant l’ensemble du personnel à la non-discrimination.

Comment choisir les goodies à offrir ?

Si la mode a longtemps été d’offrir des goodies qui ne servent à rien et qui pouvaient se contenter d’être beaux, force est de constater que le consommateur voit aujourd’hui cette pratique d’un mauvais œil. Il est désormais devenu nécessaire de faire preuve d’originalité et qu’ils soient au moins durables voire utiles si vous souhaitez qu’ils aient un impact positif sur votre client. Zoom sur les éléments à prendre en compte avant de choisir vos goodies.

 La cible : l’élément de base

Rien ne sert d’offrir quelque chose qui ne plairait pas à votre destinataire. La tendance reste toujours d’offrir ce que l’on désirerait recevoir soi-même. Or, vous n’êtes pas nécessairement votre cible et ce qui vous plait à vous, peut parfaitement ne pas lui convenir. Il s’agit avant tout de bien la connaître afin de lui faire plaisir. A défaut, vous pourriez faire un flop et voir vos goodies se retrouver directement à la poubelle. Pour ce faire, le plus simple reste de bien analyser votre cible afin de déterminer ses habitudes et ses achats afin de lui fournir éventuellement des goodies qu’elle aimerait elle-même posséder. Bien entendu, vous pouvez essayer de deviner ce qui lui ferait plaisir mais le plus simple consiste parfois à lui poser la question afin d’arrêter votre choix parmi les nombreux goodies existants. Ben entendu, vous devez prendre en compte la catégorie socio-professionnelle, son sexe ou encore son âge si vous souhaitez faire mouche.

Des goodies utiles dans le quotidien de votre cible

Il était courant, il y a encore peu de temps, d’offrir des goodies gadgets. Le but était avant tout d’assurer qu’ils soient le plus originaux possibles en priorité pour bon nombre d’entreprises. Force est de constater que la mode gadget inutile est dépassée et qu’il s’agit désormais de choisir des objets qui soient véritablement utiles comme un porte clé personnalisé. Ils doivent ainsi de préférence s’inscrire dans le quotidien de la cible et leur durée de vie doit être la plus longue possible. Pourquoi ? Déjà parce qu’ils resteront à portée de leur main voire de leur vue. Ensuite car ils vont s’en servir et donc voir votre marque à chaque fois qu’ils en feront usage, ce qui vous rappellera à leurs bons souvenirs. Les goodies portent indirectement le message que votre entreprise offre quelque chose d’utile, ce qui sera assimilé à votre service/produit. De la même manière la qualité de l’objet ne doit pas être négligée car elle reflète non seulement le respect que vous avez de vos clients mais également de vos produits/services. 

L’originalité reste de mise

Si l’originalité n’est plus forcément nécessaire, elle reste un bon moyen de vous démarquer et de faire en sorte qu’il marque l’esprit de votre interlocuteur. Plus vos goodies seront uniques, plus vous aurez tendance à marquer l’esprit de votre client. Il est clair qu’on se rappelle rarement celui qui nous a offert un calendrier même s’il est souvent consulté par exemple. L’originalité représente cependant un risque car pouvez rapidement virer au « kitch ». Il ne s’agit donc pas d’une compétition pour être le plus original possible sur tous les aspects mais de l’être par exemple dans le design. Certains goodies ne font plus d’originalité comme les stylos ou les mugs qui sont devenus des standards en la matière mais garde leur utilité. Si vous n’avez pas une idée précise de ce que vous désirez offrir, des sites spécialisés comme GoodiesPub, peuvent vous donner des idées pertinentes.

Des goodies en adéquation avec vos valeurs.

On oublie trop souvent que les goodies véhiculent l’image de votre marque. Ils ne doivent donc pas rentrer en opposition avec vos valeurs et il vous faut vérifier qu’ils ne rentrent pas en contradiction avec celles-ci. A défaut, il pourrait avoir un effet contreproductif car il s’agit avant tout d’un moyen de communication.

Dans ce cadre, il reste souvent recommandé de choisir des goodies qui sont éco-responsables, une valeur devenue dans le monde moderne presque incontournable. Il ne s’agit pas de polluer la planète ce qui explique la disparition des sacs plastiques au profit des sacs recyclables dans bon nombre d’évènements professionnels lorsque l’on transmet une documentation par exemple.

Des goodies qui peuvent sous le signe de l’engagement

Parmi les grandes tendances du moment, celle des goodies socialement engagés se démarque. Dans ce cadre, certains privilégient les goodies made in France ou encore ceux qui soutiennent l’économie circulaire. En ce sens, il s’agit souvent de limiter le gaspillage des ressources et l’impact environnemental. Il s’agit alors de prendre en compte l’approvisionnement qui doit être durable, l’écoconception, la fonctionnalité, la consommation qu’engendrent vos goodies, leur durée d’usage ou encore le recyclage potentiel de vos objets.

 Enfin, il ne faut pas oublier certains critères essentiels lors de votre choix des objets puisque votre logo doit rester visible. La surface de marquage doit demeurer suffisamment grande pour que le texte soit lisible ou que votre logo apparaisse clairement.