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Les faux courriers officiels !

faux courriers officiels
faux courriers officiels

Dans cette période instable les prédateurs se multiplient. Compte tenu du fait que les entreprises se connectent avec les instances administratives pour connaître les dernières décisions des différents ministères, de l’Urssaf les arnaques se sont immiscées sans qu’il soit possible parfois de les délecter. Des faux courriers officiels envahissent la boite e-mails des créateurs. Leur ressemblance avec des e-mails officieux ne permet pas de détecter à première vue l’arnaque. Vous trouverez ci-après la démarche à suivre et quelques exemples d’arnaque.

Une vigilance obligatoire

Les nouveaux créateurs d’entreprise doivent être particulièrement vigilants, et ce, dès leurs premiers pas. Ainsi il faut prendre des précautions et faire attention aux sollicitations qui font croire que certaines prestations sont obligatoires alors qu’elles ne le sont pas. Pour déjouer les pièges de sociétés peu scrupuleuses et auteurs de ces propositions douteuses, mieux vaut demander conseils à son comptable ou son juriste d’entreprise.

L’aide du Greffe du Tribunal de Commerce

Le Greffe constitue également une aide précieuse. Il offre toutes les informations utiles en matière d’obligation légale relative à la création d’entreprise en ligne mais informe également les entrepreneurs de la santé de leurs partenaires, clients, prestataires… Il propose ainsi des services à distance. Grâce à son site Internet, vous pouvez accéder à son service gratuit de réponses à des questions juridiques par des officiers publics et ministériels opposables aux tiers, informations légales et financières, guide des formalités et e-veille. Vous pouvez aussi téléphoner : des juristes répondent aux entrepreneurs sur l’état d’un dossier au RCS ou judiciaire. Possibilité également d’accéder à Infogreffe via votre mobile.

Les formalités en ligne

Aujourd’hui, on peut réaliser l’essentiel de ces formalités en ligne de façon sécurisée. Il suffit à l’entrepreneur de sélectionner sur www.greffe-tc-paris.fr/rubrique en ligne, la formalité qu’il souhaite effectuer en fonction de la forme juridique de son entreprise. Il remplit un questionnaire en ligne et le valide pour obtenir son dossier déclaratif automatiquement rempli. À ce stade, il peut soit envoyer le dossier par Internet accompagné des pièces justificatives scannées et du paiement sécurisé effectué en ligne. Mais aussi il peut imprimer et signer le dossier qu’il postera au Greffe accompagné des documents justificatifs.

Le registre du commerce et des sociétés est tenu par le tribunal de commerce. Les RCS des différents greffes de tribunaux sont centralisés dans le RNCS (registre national du commerce et des sociétés) tenu par l’INPI (Institut national de la propriété industrielle).

Quelques exemples de courrier frauduleux

  • Vous recevez un courrier d’une page qui sollicite votre règlement d’une somme d’environ 1000€ pour une inscription à « Registre commercial ». Ce courrier peut en effet prêter à confusion avec un registre officiel mais propose en réalité une inscription à un registre privé qui n’a ni caractère officiel, ni obligatoire. Ne pas donner suite.
  • Vous recevez un courrier d’une page qui sollicite votre règlement d’une somme d’environ 289€ pour une inscription à « RSI – Au registre des sociétés et des indépendants ». Ce courrier peut en effet prêter à confusion avec un registre officiel mais propose en réalité une inscription à un registre privé qui n’a ni caractère officiel, ni obligatoire. Ne pas donner suite.
  •  Vous recevez un courrier d’une page qui sollicite votre règlement d’une somme d’environ -€ pour une inscription à « PME – France ». Ce courrier peut en effet prêter à confusion avec un registre officiel mais propose en réalité une inscription à un registre privé qui n’a ni caractère officiel, ni obligatoire. Ne pas donner suite.
  • La direction générale des Finances publiques (DGFiP) a connaissance de la circulation de courriels frauduleux. En fait, Il s’agit de tentatives d’hameçonnage (phishing en anglais). L’émetteur se fait passer pour la DGFiP et invite le destinataire à cliquer sur un lien pour accéder à son dossier personnel. La DGFiP vous recommande la plus grande prudence et vous rappelle quelques consignes de sécurité. Ces courriers sont des faux. L’administration fiscale n’est pas à l’origine de ces envois. Le numéro de carte bancaire ne vous est jamais demandé pour le paiement d’un impôt ou le remboursement d’un crédit d’impôt, ni pour compléter vos coordonnées personnelles.

Soyez vigilant, les prédateurs n’ont aucune morale !!!!

www.signal-spam.fr

Lidl lance son propre SUV !

Après les baskets et les pulls, Lidl qui avait déjà créé le buzz et aussi des émeutes dans ses rayons, certains allant jusqu’à les revendre par la suite avec une belle plus-value, la marque allemande lance un SUV low cost : le Lidl Silvercrest. Si on pouvait pré-devancer la sortie de nouveaux produits avec le logo de la marque, il est clair qu’on ne s’attendait pas à la voir sur le marché de l’automobile. Et c’est bien normal puisque c’était un poisson d’avril d’auto-moto !

© Lidl
© Lidl

La Dacia Duster en concurrence directe

Officiellement, le site s’emballait : Lidl souhaitait donc lancer son SUV qui serait en concurrence direct avec la Dacia Duster, du groupe Renault puisqu’il aurait fait le même gabarit que celui-ci (4,30 m de long). Ainsi le site annonçait une vente à un prix inférieur à celui-ci, ce qui aurait eu pour conséquence une chute des cotations en bourse des principaux constructeurs. Cependant, cette blague pouvait mener à confusion puisque ce n’est pas la première fois que Lidl se positionnerait sur le marché de l’automobile puisqu’elle avait lancé une offre de Fiat500 en leasing pour 89 euros par mois. Résultat : les 1 000 véhicules s’étaient écoulés en une semaine. Elle avait été étendue sur le site Lidl Autos à un large choix que ce soit la Twingo, la Kia Stonic ou encore la Clio.

© Lidl

Une construction faite en Chine

Pour parfaire sa blague, auto-moto annonçait qu’elle allait réussir à concurrencer en termes de prix les grands constructeurs, grâce à une association avec l’entreprise chinoise Soueast. Celle-ci devait permettre à l’entreprise donc de proposer un moteur essence 1,5l de 120 chevaux pour la version de base même si les caractéristiques précises n’ont pas encore été dévoilées. Le plus drôle restait qu’elle s’annonçait avec le caractère multicolore Arlequin (jaune, bleu et rouge) des fameuses baskets Lidl vendues seulement 13 euros (mais sur lequel bon nombre ont spéculé encore à plus de 1 000 euros la paire). Elle devrait donc atteindre un prix coûtant inférieur à 10 000 euros, loin des 14 990 euros de son concurrent.

Une date de commercialisation pas encore fixée

Pour éviter la panique et un afflux de visiteurs au rayon « poissonnerie », auto-moto a tout de même nuancé sa blague avec une commercialisation qui ne se ferait probablement que l’été sans date précise. De même, l’article concluait par « en apprenant la nouvelle, Denis Le Vot, à la tête de Dacia, aurait décroché son téléphone pour faire part de son inquiétude auprès de Luca de Meo, patron du groupe Renault. Selon une source proche du dossier, il aurait eu ces quelques mots : « Allô patron ? On est mal ! » » reprenant une célèbre publicité.

Si l’article a fait le buzz que certains ont pu y croire, c’est bien parce que la nouvelle aurait pu être une vérité, mise à part la vente au rayon poisson(nerie) d’avril. Reste qu’on en aura bien rit et qu’on espère qu’aucun client ne s’est déplacé pour aller s’informer sur ce véhicule dans le rayon concerné. 

© Lidl

Fidélisez vos clients !

fidélité des clients 

Certains cherchent sans arrêt à prospecter et négligent de passer du temps à la fidélisation de leurs clients. Pourtant, les efforts sont bien moins importants à fournir et les clients sont source de recommandation pour vous. Alors pourquoi ne pas baser votre stratégie commerciale sur la fidélité des clients  ?

Des communications régulières

S’il ne s’agit pas d’harceler votre client avec des emailing incessants, la fidélisation commence par rester à l’esprit de vos clients. Certaines entreprises réalisent des lettres mensuelles alors que d’autres optent pour une newsletter. L’essentiel est de maintenir la relation la plus proche possible. Votre communication doit avoir un intérêt pour votre client. Ainsi vous pouvez l’informer des évolutions de vos produits/services, sur les nouvelles fonctionnalités ou opportunités. Bien entendu, vous devrez adapter le rythme de ces communications pour ne pas être trop envahissant. A défaut, vous risquez vite de vous retrouver dans les spams. Attention à bien avoir obtenu leur accord si vos clients sont en BTOC.

Le parrainage : une méthode de vente et de fidélité

Qui de mieux qu’un de vos clients pour attirer un autre client ? Les systèmes de parrainage fonctionnent souvent très bien même s’ils ne s’appliquent pas à toutes les activités. Le principe est simple : votre client fait venir un autre client et en échange vous lui offrez un avantage. Celui-ci peut être pécuniaire avec un chèque à la clé (ce que font notamment les banques), un ou des mois gratuits (souvent pour les applications) ou encore des cadeaux, l’essentiel étant que la récompense incite votre client à vous parrainer. Certains augmentent d’ailleurs les récompenses en fonction du nombre de parrainés.

La prise en compte de l’avis client

Si tous les clients n’auront pas forcément envie de donner leurs avis, le fait de prendre en compte leur avis peut être source de fidélisation. Si en général les entreprises privilégient les sondages par email, certaines le font de manière physique ou encore via le téléphone. Attention tout de même à ne pas être trop intrusif surtout dans ce dernier cas. A noter que généralement il s’agit non pas de prendre l’avis en compte puisque les avis doivent généralement conduire à des mesures qui vont améliorer le produit ou service. Si vous ne pouvez pas ou ne voulez pas tenir compte de leur avis, rien ne vous empêche de les tenir informés ou de leur expliquer pourquoi ce n’est pas possible. Dans le cas où vous procédez à une amélioration, n’hésitez pas à les informer voire à les remercier. Ils auront ainsi le sentiment que vous êtes à leur écoute.

Le TCHAT : fidélisation ou acquisition ?

Votre site peut posséder un module de tchat pour répondre aux questions de vos visiteurs. Si vous pouvez vous en servir pour l’acquisition de clients en répondant aux questions, vous pouvez évidemment vous en servir pour la fidélisation. En répondant rapidement aux questions (il demeure cependant conseillé que le délai de réponse soit de moins de 24 heures), vous créez un lien avec vos clients et vous avez de bonnes chances de le fidéliser. Il peut s’agir également d’un excellent biais de communication avec votre client alors pourquoi ne pas en mettre un en place ?

Connaître vos clients : une base

Pour fidéliser vos clients, une des bases est de les connaître. A moins d’avoir une mémoire formidable, il vaut mieux vous doter dans ce cas d’un CRM qui vous permettra de mieux identifier vos clients. Certaines informations peuvent être très utiles pour les joindre mais aussi pour vous rappeler de vos derniers échanges ou avoir quelques notes sur eux. N’oubliez pas de noter les problématiques de vos clients car vous pourriez leur donner un coup de main ou encore lancer un service qui pourrait les aider. Le but n’est pas forcément de vendre mais parfois d’adapter au mieux votre offre par rapport à leur besoin, celui-ci pouvant également évoluer.

Utiliser les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont un outil de fidélisation hors pair. S’ils peuvent vous permettre d’informer de promotions, de nouvelles offres, ils servent également de canal pour acquérir de nouveaux clients. Ils vous permettent de vous rappeler à l’esprit de vos clients et certains vous suivront tout particulièrement. Rien ne vous empêche également de donner de la visibilité à vos clients sur vos réseaux sociaux en procédant par exemple à une interview. La mise en avant de client représente une manière de faire leur promotion mais également d’en faire des ambassadeurs de votre marque.

Avec la montée en puissance des réseaux sociaux, ils sont devenus quasi incontournables. Une présence sur Facebook ou Twitter représente souvent un b.a.-ba même si d’autres réseaux sociaux peuvent être tout aussi pertinents suivant votre cible. Vous pouvez également les utiliser pour sonder vos cibles sur les produits désirés, un futur lancement voire une idée d’amélioration. Si on l’appelle web 2.0 c’est bien parce qu’ils permettent une interaction.

Offrir des cadeaux à vos clients

Qui n’aime pas les cadeaux ? Offrir des cadeaux à vos clients demeure une excellente manière de les fidéliser voire de les à vous recommander. Les cadeaux peuvent être également des chèques cadeaux pour votre enseigne et dans ce cas, cela pourrait très nettement les inciter à commander (et donc à contribuer à vos ventes). Les cadeaux d’affaires sont particulièrement utiles dans les activités non digitales notamment si vous rencontrez même occasionnellement vos clients. Ils sont l’occasion de vous remémorer à leur esprit. De la même manière, vous pouvez mettre en place des cartes et chèques cadeaux, points de fidélité, réductions et avantages, wallets, etc.

Améliorer votre produit/service

La manière la plus simple de fidéliser vos clients est de fournir un produit ou service de qualité, voire de l’améliorer sans cesse et qu’ils offrent de nombreux avantages à votre client. Ceci est d’autant plus vrai quand il fonctionne par abonnement et que vous ne lui faites pas payer plus cher. Vous pouvez également ainsi offrir de nouvelles fonctionnalités notamment si vous êtes dans le digital qui lui permettront de profiter des dernières innovations. Améliorer l’expérience client, c’est fidéliser.

Customiser les produits ou services.

Plus vous customisez vos produits et vos communications, plus votre client s’approprie votre marque. Certaines sociétés comme Coca Cola donnent la possibilité à leur client d’insérer leur prénom sur leur produit. Attention tout de même car certains clients peuvent avoir des demandes parfois un peu décalées et qui peuvent nuire à l’image de votre marque.
Il existe un dernier point évident : votre réactivité. Que l’on parle de SAV ou encore de délai de réponse aux demandes de vos clients, la réactivité reste essentielle pour vous assurer une bonne fidélisation. Un client qui fait une demande et qui n’obtient pas de réponse surtout lorsqu’il rencontre une difficulté peut vite vous tourner le dos. 

Zenride, l’entreprise qui va vous faire aimer le vélo

Zenride
Zenride

Interview de Olivier Issaly, co-fondateur et président de Zenride, qui vient de lever 8 millions d’euros auprès du fonds à impact Alter Equity et du groupe RATP, pour accélérer son développement.

Quel a été votre parcours avant de créer Zenride ?

J’ai une formation d’ingénieur que j’ai arrêté en cours de route. J’ai créé ma première entreprise à 21 ans dans le jeux-vidéo qui s’appelle Owlient et qui faisait un jeu d’équitation. Nous avons créé en 2005, equideow.com sur le web qui se situait avant la diffusion des jeux mobiles. Nous étions déjà une soixantaine dans le studio quand nous l’avons revendue à Ubisoft en 2011 au sein duquel j’ai passé 3 ans. Nous réalisions alors les trois quarts de notre chiffre d’affaires à l’étranger. Après j’ai remonté une deuxième entreprise dans le voyage qui s’appelle Myatlas.com, plateforme pour les passionnés de voyage et nous sommes arrivés à réaliser une agence de voyage intégrée.

Cela a été plus un succès en termes d’audience que de chiffre d’affaires et celle-ci a été reprise en 2019. Par la suite, j’ai commencé une activité de Business Angel et, par ce biais, j’ai rencontré Antoine et Thomas, mes associés à Zenride. La société avait déjà été créée en 2018 quand je les ai rejoints mais n’en était qu’à ses débuts. En 2019, ils avaient acquis le premier client qui était Castalie dans les fontaines à eau mais l’activité a vraiment démarré à la mi-2019 avec la signature de notre premier gros client qui était Euler Hermès.

A l’époque, le business model était le même que maintenant ?

Depuis 2019, le produit et l’offre commerciale sont restés à peu près identique mais, en revanche, le modèle opérationnel est différent de l’actuel car nous achetions les vélos directement aux fabricants et nous les stockions dans un entrepôt. Nous allions alors les livrer chez le client et nous gérions le SAV. En 2019, nous avons décidé de fonctionner différemment et de travailler avec un réseau de magasins partenaires. Aujourd’hui, nous avons plus de 250 magasins partenaires en France, chez qui, les salariés de nos clients peuvent aller choisir leur vélo et qui vont assurer le SAV. Cela est une réelle force sur 2 plans.

La première est qu’ils ont accès à toute la gamme de vélos du marché, ce qui implique qu’ils peuvent vraiment trouver un vélo qui correspond à leur usage au quotidien, que ce soit un vélo électrique, un vélo de ville, un vélo de course… Surtout cela nous permet d’être présents dans toute la France, ce qui fait que nous avons pu établir un partenariat performant avec des grands comptes comme Véolia, Saint-Gobain… Nous avons signé avec eux des contrats cadres et nous sommes en train de déployer notre solution dans toutes leurs filiales.

Donc aujourd’hui, que faites-vous pour eux ?

Les grands comptes sont nos clients et ceux-ci ont trois besoins. Ils ont une grande préoccupation qui est celle de décarboner les trajets travail-maison et ils doivent faire leur bilan carbone et le réduire. Nous les aidons également à renforcer leur marque employeur avec un avantage qui a vraiment un impact au quotidien puisque les salariés nous disent que nous leur redonnons le sourire deux fois par jour et ils ont aussi la problématique de la santé des salariés.

Comment faisons-nous ?

En convertissant un maximum de leurs salariés à passer au vélo et pour cela, au-delà des early adopters, il faut les prendre par la main, avec une offre complète et clé en main, qui soit vraiment un déclencheur pour réaliser une location longue durée des équipements : le vélo, le casque, l’antivol notamment ainsi que de tous les services au quotidien qui vont rassurer comme une assistance pour remorquer le vélo, pour la casse, pour l’entretien ou la révision du vélo ainsi qu’un e-learning sur la sécurité routière, ce qui est important car certains n’ont pas fait du vélo depuis longtemps. Cette formation sert à accompagner les salariés sur leur « remise en selle », en quelque sorte.

Nous sommes sur de la longue durée puisque ce sont des locations de 36 mois et le loyer mensuel va être supporté à la fois par l’entreprise à hauteur de 70 % et le salarié pour le reste au travers de la feuille de paye où il existe, comme pour les tickets restaurants, une ligne vélo d’entreprise. C’est souvent un vrai déclencheur pour les salariés car une participation à hauteur de 70 % c’est très intéressant pour eux. Ils sont assez contents car ils passent au magasin sans sortir la carte bancaire.

Quelles ont été les grandes étapes pour arriver jusqu’à là où vous en êtes aujourd’hui ?

Au début, il a fallu convaincre les premiers clients et que ce soit en 2018 ou 2019, et cela n’a pas été évident au démarrage. Ensuite, comme je l’ai déjà évoqué, il y a eu le changement de modèle opérationnel en 2019 avec les magasins partenaires. Nous avons eu une accélération à la sortie du confinement où nous avons signé beaucoup de grands comptes comme Véolia. Il y a eu une vraie accélération à ce moment-là qui nous a fait avancer.

Ces différents grands comptes sont en train de nous implanter dans toutes les filiales depuis 2020 et de se transformer en contrat-cadre. J’ai oublié l’étape du financement puisqu’en janvier 2020, juste avant la COVID, nous avons fait un tour de table et une quinzaine de Business Angels ont participé à ce tour de table qui était de 550 000 euros, ce qui nous a rendu plus sereins pendant le confinement (rire).

Nous venons de passer une nouvelle étape récemment puisque nous venons de lever 8 millions d’euros auprès d’Alter Equity qui est le fonds pionnier sur les sujets à impacts environnementaux notamment et la RATP capital innovation qui est une structure d’investissement de la RATP qui cherche à promouvoir le vélo puisque celui-ci est complémentaire au transport au commun. Elle croit fortement à ce modèle de financement par l’entreprise qui a fait ses preuves et qui se révèle très développé en Allemagne.

Pourquoi avoir réalisé cette seconde levée de fonds ?

Nous avons levé des fonds pour plusieurs raisons. D’abord, car nous sommes sur un métier de loueurs longue durée et dans ces métiers-là les fonds propres sont primordiaux. C’est bien d’avoir les reins solides car nous parlons de location de 36 mois donc il faut gérer l’opérationnel et les effectifs.
De manière plus classique, nous avons énormément de recrutements à faire au niveau commercial et marketing. Nous avons trouvé notre positionnement sur les très grands comptes et maintenant nous allons planter notre drapeau dans le CAC 40 et plus généralement dans le SBF120. Les grands comptes et ETI c’est quand même 7 millions de salariés en France et nous pouvons aller y prendre des parts de marché. Après nous voudrions nous impliquer sur des TPE/PME car nous commençons à avoir des demandes. Ensuite, nous avons des demandes de flottes opérationnelles pour des vélos cargos par exemple, toujours dans une volonté de décarboner.

Enfin, pour investir dans le produit et le recrutement technologique ainsi que pour des implantations internationales car certains clients nous demandent si nous pourrions les accompagner dans d’autres filiales qui se situent à l’étranger et notamment en Europe. Le recrutement de manière générale va être un de nos défis avec notamment de trouver des profils « sales » pour les grands comptes, marketing et tech.

Cette expérience est-elle différente de votre première expérience ?

Je dirais que la première était plus basée sur l’émotion. Je l’aborde peut-être plus professionnellement avec plus de recul et plus d’expérience. Cela permet d’être plus efficace sur de nombreux sujets. C’est assez différent car je n’avais que 21 ans dans ma première entreprise et je n’avais aucune expérience dans la création d’entreprise, voire de l’entreprise tout court. Il est clair que l’expérience et le réseau changent complètement la donne. Aussi, quand vous avez déjà revendu une société à Ubisoft, cela rend les choses beaucoup plus aisées, ne serait-ce que pour la partie financement. Ce qui est très différent aussi c’est le contexte des start-ups notamment au niveau du financement.

Nous avions levé 3 millions d’euros dans notre première société et cela n’a absolument rien à voir aujourd’hui. C’est beaucoup plus facile maintenant je trouve. Aussi, avant j’étais dans le BTOC et maintenant nous évoluons dans le BTOB. Je trouve que l’approche commerciale est beaucoup plus rationnelle car c’est vrai que c’est plus « process ». Le BTOC, cela fait toujours rêver mais il y a toujours une part d’irrationnel dans la décision d’achat que nous ne cernons pas vraiment.

Quelle est la plus grande difficulté que vous avez rencontrée ?

Nous avons eu une difficulté d’approvisionnement notamment pendant le grand boom post déconfinement qui s’est traduit par des tensions sur celui-ci. Cela a été un peu compliqué mais grâce à nos magasins partenaires, des gros e-commerçants comme Décathlon.fr, nous nous en sommes bien sortis. L’autre préoccupation, c’est le financement car nous finançons nos clients et donc un travail avec les bailleurs et partenaires financiers car il fallait leur céder le contrat de location. Cette relation-là est une relation de confiance qui est longue à construire. Cela se fait petit à petit mais la confiance prend naturellement du temps à s’installer même si cela va de mieux en mieux car cela fait quand même 3 ans que nous travaillons ensemble.

Est-ce que vous avez des conseils pour les entrepreneurs ?

Je pense qu’il faut surtout se poser les bonnes questions au moment du lancement : il ne faut pas entreprendre pour les mauvaises raisons et se poser la question de « pourquoi j’entreprends ? ». Au quotidien l’entrepreneuriat représente énormément de travail ou de pression donc il faut être réaliste et savoir qu’il y aura beaucoup de sacrifices. Si vous entreprenez pour de mauvaises raisons, vous ne tiendrez pas sur la distance. Par exemple, ce que j’apprécie moi, c’est la liberté. 

« Je pense qu’il faut surtout se poser les bonnes questions au moment du lancement : il ne faut pas entreprendre pour les mauvaises raisons et se poser la question de « pourquoi j’entreprends ? ». »

Les pépites européennes de l’e-commerce

3 étapes pour lancer un site e-commerce sur un marché de niche

La réussite des entreprises dans l’e-commerce fait rêver plus d’un entrepreneur. Et si il y avait des idées à piocher dans les réussites des 8 pépites européennes de l’e-commerce que nous vous présentons. Pourquoi pas ? A vous le défi !

1-Back Market

Domaine d’activité : Appareils reconditionnés
Valorisation : 5,7 milliards de dollars
Créée en 2014 par Thibaud Hug de Larauze, Vianney Vaute et Quentin Le Brouster, la start-up française est la première place de marché de produits électroniques reconditionnés. Elle est présente dans treize pays, dont la France, le Japon l’Allemagne, les États-Unis et le Royaume-Uni. Les 480 salariés sont présents à Paris, Bordeaux, New York et Berlin.

2-Vinted

Domaine d’activité : Prêt-à-porter d’occasion
Valorisation : 4,5 milliards de dollars
Créée en 2008 à Vilnius (Lituanie) par un couple originaire du pays, Milda Mitkute et Justas Janauskas. Vinted est une place de marché en ligne pour vendre, acheter, et échanger des vêtements et accessoires d’occasion. La société est présente dans 15 pays dont l’Espagne, la France, l’Allemagne et la Lituanie. Elle emploie plus de 1 000 salariés qui sont présents à Vilnius, Berlin, Prague, Amsterdam et Utrecht.

3-Sorare

Domaine d’activité : Cartes à collectionner (NFT)
Valorisation : 4,3 milliards de dollars
Créée en 2018 par Adrien Montfort et Nicolas Julia, l’entreprise est une plateforme d’achat et d’échange de cartes virtuelles de football et payables en cryptomonnaie via l’Ethereum. Elle se prévaut de 177 clubs sous licence officielle ce qui lui permet d’utiliser les photos officielles des joueurs.

4-Mirakl

Domaine d’activité : Plateforme marketplace
Valorisation : 3,5 milliards de dollars
Créée en 2012 par Philippe Corrot et Adrien Nussembaum possède une activité centrée sur la stratégie de e-commerce des entreprises de la distribution. Cette plateforme e-commerce compterait plus 40 000 vendeurs et s’est imposée comme le leader des solutions logicielles de places de marché.

5-Gorillas

Domaine d’activité : Livraison de courses alimentaires
Valorisation : 3,1 milliards de dollars
Créée en 2020 par Kağan Sümer et Jörg Kattner, l’entreprise berlinoise est spécialisée dans la livraison de denrées alimentaires. La start up qui compte déjà plus de 11 000 personnes dans le monde et est présente physiquement à Paris, Nice, Lyon, Lille et Bordeaux pour la France et dans 55 villes et neuf pays, dont les États-Unis à New-York.

6-Veepee

Domaine d’activité : Ventes événementielles en ligne
Valorisation : 3,0 milliards de dollars
L’entreprise de commerce électronique (anciennement Vente-privee.com) existe depuis longtemps mais c’est en en 2001 qu’elle connaît une explosion grâce à son site internet. Fondée par l’emblématique Jacques-Antoine Granjon et ses 7 associés, l’entreprise emploie 5 500 salariés et vend plus de 120 millions de produits par an et compte pas moins de 72 millions de clients et 4,5 millions de visiteurs uniques/jour.

7-Flink

Domaine d’activité : Livraison de courses alimentaires
Valorisation : 2,9 milliards de dollars
Fondée en décembre 2020 en Allemagne par Oliver Merkel, Julian Dames et Christoph Cordes, Flink évolue dans la livraison de courses à domicile. Flink possède plus de 140 centres de livraison dans plus de 60 villes et aurait jusqu’à 10 millions de clients, l’Allemagne et les Pays-Bas sont ses marchés dominants.

8-ManoMano

Domaine d’activité : Bricolage et jardinage
Valorisation : 2,6 milliards de dollars
Fondée en 2011 par Philippe de Chanville et Christian Raison, la start-up est une marketplace spécialisée dans le domaine du bricolage et du jardinage. Elle compterait le chiffre colossal de 50 millions de visiteurs uniques par mois et 7 millions de clients. Le site regroupe compte au moins 3 600 marchands et héberge 10 millions de références. Elle emploie plus de 550 salariés dans six pays en Europe.

Des actualités à vous couper le souffle

Les entreprises sont plus d’un tour dans leur sac. Chaque innovation, chaque idée pour développer son entreprise et de répondre aux besoins des humains nous permettent de regarder l’avenir avec un grand E au mot Espoir. Focus sur des actualités à vous couper le souffle.

Sunday étend son QR Code à la prise de commande

© Sunday

Un an après ses débuts avec le paiement par QR Code au restaurant, la start-up franco-américaine, basée à Atlanta, développe la prise de commande directement par smartphone. Pour les clients, finies les longues files d’attente aux comptoirs des bars et à devoir chercher un serveur. Lancée il y a tout juste un an avec une méthode de paiement au restaurant directement à la table depuis son smartphone grâce à la technologie du QR Code, elle ajoute ainsi une nouvelle fonctionnalité destinée plus particulièrement aux bars et à la restauration rapide.

Le principe est de scanner le QR Code pour accéder à une page de prise de commande semblable à celle d’une application de livraison à domicile. La sélection des boissons ou plats se fait directement par cette interface et le paiement également. Environ « 500 bars, food trucks, food courts et acteurs de la restauration rapide » et trois millions de Français auraient payé leur addition avec Sunday depuis le début de l’aventure. 

Suzuki se lance dans les taxis volants 100 % électriques

© Skydrive

Suzuki veut devenir un acteur du futur marché des voitures volantes. Le constructeur annonce ainsi avoir noué un partenariat avec SkyDrive, une filiale de Toyota qui travaille sur la commercialisation de taxis volants électriques au Japon, à l’horizon 2025. Cette filiale de Toyota a notamment déjà « mené avec succès des vols d’essais de voitures volantes », et a développé des drones cargo. SkyDrive s’est notamment illustrée lors d’une présentation en 2020 d’un premier concept de voiture volante dont la fiche technique vient d’être diffusée. La voiture pèse notamment 500 kilos et est dotée d’une motorisation électrique et de huit hélices. Ce concept car serait capable de voler durant 20 à 30 minutes à une altitude maximale de 500 mètres avec une vitesse de pointe à 100 km/h, tandis que sa vitesse sur route atteindrait 60 km/h. 

Doctolib devient la licorne la mieux valorisée en France

Doctolib a réalisé une opération de financement à 500 millions d’euros, ce qui valorise la start-up à hauteur de 5,8 milliards d’euros. Depuis sa création en 2013, Doctolib a levé un total de 900 millions d’euros et s’est encore adressée à ses investisseurs historiques (Bpifrance et le fonds Eurazeo) pour renforcer ses positions en France et en Europe. Doctolib, qui compte 50 millions de patients utilisateurs, a réalisé cette levée de fonds pour financer les opérations de recrutement : les effectifs de la start-up s’élèvent à 2 500 collaborateurs et l’entreprise souhaite ajouter 3 500 personnes à son effectif dans les cinq prochaines années, dont 700 rien qu’en 2022. Il s’agit aussi d’améliorer sa présence dans les régions, ainsi que l’infrastructure : un quart des postes concernent des profils d’ingénieurs. 

En Israël, les entreprises multiplient les veilles high tech et dénichent des startups

Le dernier festival DLD de Tel-Aviv s’est révélé fructueux pour les start-ups et les grands groupes français pour nouer des partenariats avec l’écosystème israélien. Environ 200 Français et une quarantaine de start-up y étaient présents. Ainsi Criteo, Engie, Valeo et Carrefour sont particulièrement intéressés par le marché israélien, attirés notamment par le savoir-faire israélien dans les big data, la cybersécurité, la greentech ou la foodtech. Carrefour se montre particulièrement active avec un partenariat avec le groupe Electra Consumer Products qui lui donne l’opportunité d’ouvrir des magasins franchisés dans le pays mais également avec la signature d’un accord avec l’entreprise israélienne de cyber sécurité Salt Security. 

Elon Musk passe Tesla à l’étape 3

Six ans après la publication de la deuxième partie, Tesla vient de rendre officiel son développement pour les prochaines années avec la sortie de son « Master Plan partie 3 ». C’est sur son réseau social favori, Twitter, que l’entrepreneur star Elon Musk a annoncé son intention de faire évoluer sa marque de voiture électrique à « l’extrême ». Les prochains grands axes de développement sont l’intelligence artificielle et la mise à l’échelle des opérations du constructeur : travailler sur l’arrivée de l’autonomie dans les voitures de la marque et s’implanter mondialement. Selon lui, le développement de Tesla, et notamment de l’IA au sein de la firme, devrait permettre « d’éloigner l’humanité des combustibles fossiles » qui ont un impact considérable sur le réchauffement climatique. 

Comment poser ou répondre aux questions

Comment poser ou répondre aux questions

Chaque entrepreneur sait qu’il aura tout au long de sa vie de nombreuses questions auxquelles il devra répondre. Qu’il soit sous le flot des questions des business angels, du banquier, des jurys…, il devra y répondre mais en sens inverse, il sera celui qui pose des questions pour obtenir les réponses pour agir à bon escient. Il est conscient qu’il devra choisir le moment opportun pour ne pas obtenir des réponses sans intérêt.

Essayons de dresser quelques circonstances de questions :

L’entrepreneur est A la recherche de renseignements, d’informations notamment :

  • pour le statut de son entreprise, le marché, la livraison, les clients, la création d’un site internet…
  • lors de la rencontre avec ses collaborateurs (entretien d’embauche, en réunion d’équipe… lors de la gestion des conflits), il cherche à comprendre comment impliquer les salariés par exemple.
  • lors de la négociation avec des clients, il cherche à découvrir comment le convaincre.

Et il devra aussi répondre aux questions

  • des actionnaires,
  • des banquiers,

La question et la réponse sont imbriquées de manière indissoluble dans la vie professionnelle et il devra les anticiper en amont. Pour cela, cerner les différents types de questions et leurs réponses lui servira de support à sa réflexion.

Les questions ouvertes.

A la manière d’un journaliste, utilisez la méthode QQOQCP (Qui, Quoi, Où, Quand, Comment/Combien, Pourquoi). Ainsi, par exemple en amont d’une rencontre lors de la création d’une entreprise avec un jury après avoir présenté son projet, l’entrepreneur devra répondre au flot des questions et les préparer mais dans la situation inverse s’il est jury, Il devra avoir préparé les questions pour permettre aux candidats de faire jaillir leurs points forts et leurs points faibles et choisir le candidat auquel il accordera son investissement. Ainsi, par exemple :

  • Qui ? : qui êtes-vous ? Quelle est votre  équipe
  • Quoi ? : quels sont vos clients ?
  • Où ? : où allez-vous vendre vos produits/services ? Sur internet ?
  • Quand ? : quand pensez-vous déposer vos statuts
  • Comment ? : comment seront diffusés vos produits ?
  • Combien ? :  quel est votre budget ? De quelles ressources disposez-vous ? 
  • Pourquoi ? : quel est l’intérêt pour les clients d’acheter votre produit ?

Attention à la question « Pourquoi ? » qui possède un parfois un sens négatif dans la mesure où elle peut avoir un côté inquisiteur. Il vaut mieux la remplacer  par la question « Qu’en pensez-vous ? ».

Les questions fermées

Elles conduisent à une réponse qui est réduite à  « oui » ou un « non », un nombre, un nom… L’objectif des questions fermées n’est pas de créer un  dialogue mais de récolter des informations.

  • Avez-vous des concurrents ? « oui » ou « non »
  • De combien disposez-vous d’économies ? Chiffre
  • Quel est votre partenaire ?  un nom
  • Pouvez-vous venir à notre réunion ? « oui » ou « non »

Les questions partielles

Elles contiennent une partie de la réponse ou orientent la réponse de l’interlocuteur qui permettent parfois de canaliser le monologue ou d’interrompre une digression. Attention ces questions peuvent devenir suggestives si elles influencent la réponse et sont considérées dans ce cas comme manipulatrices.

  • Vous dites cela par rapport à … ?
  • Vous hésitez parce que… ?
  • Vous comprenez bien que … ?
  • Ne pensez-vous pas ?
  • Qu’est-ce qui vous gêne, c’est le prix ?
  • Pas de questions ?

Les questions relais

Elles permettent de rebondir et demander des précisions. Ce sont des questions qui articulent et fluidifient le dialogue.

  • C’est-à-dire ?
  • Sur quels critères vous basez-vous ?
  • Qu’est-ce qui vous permet de dire ça ?
  • Dans quelle mesure ?
  • En quel sens ?
  • Dans quel cas ?
  • Par exemple ?
  • Qu’entendez-vous par là ?

Les questions miroirs

Ce sont des questions liées à la reformulation qui exigent une écoute active et qui consistent à répéter ce que votre interlocuteur vient d’énoncer afin de l’amener à donner davantage de précisions, de vérifier et de faire valider ce que vous avez compris. Parfois, rien que par le fait d’entendre formuler d’une autre manière, vous pouvez dénouer des situations bloquées.

Astuce ! Lister les questions et les réponses

Pour un entretien, un rendez-vous ou une réunion, il faut donc préparer vos questions et vos réponses.

Comment développer la confiance en soi

Comment développer la confiance en soi

La confiance en soi est liée à la maîtrise des situations qu’elles soient financières, stratégiques, relationnelles. En tant que chef d’entreprise, vos salariés vous percevront souvent comme le pilier sur lequel ils pourront s’appuyer et qui les sauvera dans les périodes de doute. Pourtant, vous aussi connaissez des moments où vous douterez. Les questions seront diverses et variées : ai-je choisi le bon fournisseur ? Comment résoudre telle ou telle situation ? Ma stratégie est-elle la bonne ? Voici donc quelques astuces pour développer votre confiance en vous.

La connaissance du produit ou du service

Cela peut sembler banal mais il s’agit pourtant d’un point essentiel. Plus vous connaîtrez votre produit ou votre service ainsi que celui de vos concurrents, plus vous aurez confiance dans ce que vous affirmerez. A contrario, une mauvaise connaissance de son produit ou de celui de ses concurrents peut vous mettre dans une situation plus délicate. Essayez de maîtriser le maximum de caractéristiques de votre produit. Cela vous évitera de passer par des déclarations plus globales du type « Notre produit est différent ». En montrant que vous appréhendez précisément ce que vous vendez et en sachant répondre aux questions que l’on vous posera, vous serez plus facilement dans une zone de confort qui facilitera l’expression de la confiance en soi. Il vous faut réfléchir en amont aux questions qui peuvent vous être posées afin de préparer les réponses et les arguments.

Votre apparence

Votre propre apparence conditionne souvent ce que vous pensez de vous. Être chef d’entreprise ne signifie pas pour autant consacrer que vous devez vous négligez et passez toute votre vie à votre travail.

Prenez le temps de prendre soin de vous et notamment de repasser vos chemises (et non de prendre celle qui a l’air la moins froissée). Même si vous n’êtes pas un créateur de mode, essayez d’adopter un look vestimentaire propre. Les codes vestimentaires aujourd’hui permettent de nombreuses fantaisies et d’entorses au costume cravate ou tailleur classiques. Les entrepreneurs sont nombreux à avoir adopté le style jean et veste de costume.

Le regard

Le regard des autres est souvent un obstacle que l’on peut avoir du mal à affronter, principalement à cause de la timidité. L’éviter totalement peut refléter l’on se sent inférieur aux autres. N’hésitez pas à regarder votre ou vos interlocuteurs dans les yeux (sans toutefois trop insister au risque de vous faire passer pour un psychopathe), vous vous sentirez moins gêné par le fait qu’ils vous observent. Vous pouvez utiliser la technique de regarder le front des personnes qui vous permet de contourner la difficulté.

L’élocution, la démarche et la clarté de compréhension orale.

Voici d’autres facteurs de stress très courants. Souvent, ils sont associés. Certaines personnes sont tellement laminées par le stress qu’elles ont tendances à parler trop vite. N’oubliez pas que le stress doit être un moteur, mais que vous ne devez pas montrer à vos clients ou partenaires professionnels que vous êtes angoissé. Pour vous aider à avoir une meilleure élocution, vous pouvez pratiquer des exercices de prononciation et d’articulation. Bannissez également tous les tics de langage tels que « heu ». Évitez aussi les blancs ou les absences de synonyme. Au besoin, enregistrez-vous et essayez de corriger vos interventions.

Le leasing, une pratique appréciée par les entreprises

Le leasing est une formule très à la mode et les particuliers ainsi que les professionnels ont de plus en plus recours à cette technique pour acquérir un véhicule. Le leasing est avant tout un contrat de location de voiture entre un loueur et un particulier ou un professionnel. Sa durée est souvent comprise entre 1 et 5 ans et on distingue deux types de leasings : la LOA (location avec option d’achat) et la LLD (location de longue durée).

Marché du leasing en France et évolutions

Les formules de leasing ont la côte et ont été mises en œuvre pour 47 % des financements d’achat de voitures neuves en 2021 par les ménages. Il s’agit d’une réelle nouvelle habitude de consommation puisque sa part n’a fait qu’augmenter avec 21 % en 2015, 32 % en 2017 et 39 % en 2019. Cette modalité de financement n’est pourtant pas encore arrivée à maturité pour les particuliers puisque ce type de financement a été utilisé dans 82 % des cas par les entreprises en 2021. Une formule par abonnement qui plaît donc aujourd’hui davantage que celle de l’achat immédiat ou par crédit. Il faut dire que pour une même somme mensuelle, les véhicules sont en général plus haut de gamme ou mieux équipés.

Pourquoi le leasing automobile est-il apprécié ?

Cette solution s’avère intéressante notamment si vous ne souhaitez pas payer d’un coup un ou plusieurs véhicules car vous ne disposez pas, par exemple, d’une trésorerie suffisante ou parce que vous pouvez souhaiter investir ailleurs. Il s’agit d’une location que vous payez mensuellement et vous n’avez donc pas à en payer la totalité. Cela évite de passer par un crédit auto à long terme et son avantage reste de pouvoir utiliser un véhicule sans toutefois l’acquérir immédiatement. Cette solution est aussi appréciée car elle permet de changer de voiture (en général tous les deux ans) sans avoir à s’occuper de revendre l’ancienne puisque c’est la société de leasing qui s’en charge.

A noter qu’il existe deux petites contraintes. La première réside dans le fait de respecter le nombre de kilomètres prévus dans le contrat. A défaut, vous devrez payer des indemnités kilométriques. La seconde est celle d’un dépôt de garantie notamment en cas de dégâts sur le véhicule.

LDD ou LOA ?

La LDD est de son côté aussi appréciée car l’entretien et les réparations du véhicule en cas de panne ou encore l’assistance sont très souvent incluses dans le contrat de location, ce qui évite d’avoir des surprises puisque vous connaissez le coût à l’avance. Dans le cas de la LOA, à l’inverse, ses frais ne sont pas pris en charge même si parfois cette option est possible en contrepartie d’une augmentation  des loyers. L’avantage de la LOA réside dans le fait que vous puissiez racheter le véhicule en fin de contrat et le prix sera diminué le plus souvent du montant des loyers mensuels qui ont été versés. Il arrive même parfois que certains réalisent une plus-value en la revendant même si l’option d’achat n’est pas obligatoire.

Comment choisir sa voiture en leasing

En LOA, vous avez habituellement le choix entre de nombreux véhicules et c’est bien souvent pour cette raison que cette solution est si appréciée. Vous pouvez disposer immédiatement du véhicule désiré et si le modèle vous plait toujours, vous aurez la possibilité de lever l’option d’achat. Généralement tous les styles de voiture sont proposés que l’on parle de SUV, monospace, berline, utilitaire, sportive, … Les sociétés de leasing proposent de très nombreuses marques et modèles.

Le choix de la voiture repose davantage en principe sur l’usage que vous comptez en faire et le niveau de confort désiré. Vous devez prendre en compte, par exemple, le métier de son utilisateur notamment au cas où il sera amené à régulièrement remplir le coffre de marchandises par exemple dans les activités évènementielles. Aussi, plus le nombre de kilomètres qui seront effectués est important, plus la nécessité de prendre des voitures confortables se fera sentir. Le choix peut aussi se faire pour des raisons hiérarchiques, certains n’hésitant pas à fournir des modèles plus haut de gamme aux responsables.

Des marques comme Autodiscount proposent ainsi un large éventail de véhicules neufs et d’occasions récentes. L’avantage de ce type de solution réside dans le fait qu’Autodiscount négocie des prix auprès des concessionnaires automobiles afin de bénéficier de réductions importantes. Autodiscount  propose  de nombreuses marques de voitures comme Citroën, Dacia, Peugeot, Renault, Abarth, Alfa Roméo, Audi, Cupra, DS, Fiat, Ford, Hyundai, Jaguar, Jeep, Kia, Land Rover, Mazda, Mitsubishi, Nissan, Opel, Seat, Skoda, Smart, Suzuki, Toyota, Volkswagen, Volvo.

Un entrepreneur doit-il avoir une éthique ?

Un entrepreneur doit-il avoir une éthique ?

L’éthique n’est pas un mot à la mode dont se targue un entrepreneur. L’éthique, elle permet de ne jamais s’embourber dans des mensonges ou des faux-semblants, qui on le sait, remontent un jour ou l’autre à la surface. C’est une conduite de sa propre vie et de celle de son entreprise qui se répercute sur les collaborateurs ?

Avec la mondialisation, le transfert des technologies et le phénomène concurrentiel, il devient plus difficile pour les TPE/PME d’occuper une position avantageuse. D’autant plus que les perturbations économiques forcent les entreprises à revoir leurs exigences et à se poser des questions sur l’éthique dans l’entreprise.

L’éthique dans une entreprise, une vue utopique ?

On pourrait définir simplement l’éthique comme un « ensemble de règles que l’on se donne soi-même en plus de la loi ». L’éthique est propre à chaque entreprise. Une certaine exigence émerge selon les valeurs que nous voulons transmettre et selon les principes que nous souhaitons suivre. Selon l’adage, un comportement éthique revient à dire : « traite les autres comme tu veux être traité ». Adopter une conduite morale permet d’être en phase avec soi ainsi que ses collaborateurs.

L’éthique, une valeur morale indispensable

L’éthique met l’entreprise en position d’être un acteur moral dans la société. Cette forme d’honnêteté contribue à la fidélité du client, ce qui est d’autant plus important aujourd’hui lorsque l’on sait que les consommateurs sont de plus en plus exigeants sur la qualité des produits/services en désirant plus de transparence, plus d’humanisme.

Comment instaurer l’éthique dans son entreprise ?

Pour que l’éthique d’une entreprise soit efficace, il faut adapter les contraintes selon son activité, le marché dans lequel on se situe et les valeurs que l’on veut donner. Sans cela, elle est contre-productive. Dans un second temps, mettre en place une éthique revient à responsabiliser les acteurs et leur donner une certaine attitude à avoir (qui repose sur la confiance), les gérer et les sanctionner si leurs agissements sont allés au-delà des convictions de l’entreprise.

L’éthique : contraintes ou opportunités ?

Se créer un comportement exemplaire peut paraître parfois contraignant. Dans certains milieux où la corruption existe, l’éthique n’a donc pas sa place et en établir une peut avoir pour conséquence de perdre des parts de marché. Cela peut aussi apporter bien au contraire, une nouvelle clientèle qui se rapproche plus des valeurs de votre entreprise. La moralité crée un certain nombre de contraintes que nous devons respecter. Une entreprise qui ne conçoit pas de responsabilité personnelle ne se crée aucune valeur et ne peut donc assurer sa pérennité. Avoir un comportement éthique oblige à voir l’avenir de l’entreprise sur le long terme, ce qui constitue une source d’opportunités. Elle permet d’avoir plus de convictions sur les produits qu’elle vend, mais surtout de créer et de rependre la confiance dans son micro/macro environnement.

Le comportement moral s’avère un atout que chaque entreprise se doit de développer. En effet, sans cette confiance, elle ne peut absolument pas créer de richesses ni même organiser et diriger une entreprise. L’éthique améliore l’honnêteté, la confiance et permet d’ouvrir l’entreprise vers l’extérieur. Cela sert à donner des repères de comportement, des lignes de conduite de management, de prendre des décisions cohérentes, comprises et partagées par les collaborateurs.

Attention ! Ne pas confondre éthique avec stratégie marketing

Utiliser l’éthique comme un outil stratégique de marketing fait perdre tous les sens du mot. Planifier des moyens commerciaux, établir sa politique de produit (prix, distribution) uniquement dans le but de donner une bonne image de l’entreprise vous dirige tout droit dans le mur. Les actions doivent suivre la politique de sa société, la moralité doit être un des fondements de votre entreprise. Elle doit se construire sur des bases solides et non temporaires. La stratégie marketing a une durée limitée dans le temps et doit être constamment révisée selon les facteurs économiques alors que l’éthique suscite un comportement à posséder et développer continuellement.

Aujourd’hui le bien-être des salariés, le respect des salariés devient une valeur reconnue dans des classements comme Great Place to Work France. Par ailleurs, les comportements amoraux comme ceux d’exploiter des enfants ou des personnes pour développer son entreprise, apparaissent au grand jour et ce qui pouvait se cacher hier ne peut plus l’être avec la mondialisation et les réseaux sociaux. Alors l’éthique est à consommer sans modération !