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Ces entreprises qui ont perdu des millions en quelques minutes

La crise sanitaire a fait plonger plus d’une entreprise. La concurrence fait rage et il semble que les coups pleuvent. En raison des multiples facteurs qui président à la cotation en Bourse d’un titre, il n’est pas rare de voir certaines sociétés pourtant fortement capitalisées, connaître des pertes record en peu de temps au gré des fluctuations des marchés. Quelles sont donc ces entreprises qui ont perdu des millions en un minimum de temps ?

EDF : une perte de 400 millions d’euros en 2021

La filiale d’activité de marché de l’électricien, EDF Trading (EDFT), aurait essuyé une perte de l’ordre de 400 millions d’euros début octobre. En fait, un trader avait fait une spéculation hasardeuse en 2021, ce qui a provoqué une perte de près de 400 millions d’euros en quelques heures à EDF. Quand on sait qu’EDF est détenu à 80% par l’état français, on ne peut que s’inquiéter de la hausse du prix de l’électricité !!!

Goldin Financial et Goldin Properties

L’actualité récente a fourni un cas édifiant de chute boursière avec l’écroulement de ces deux sociétés appartenant au milliardaire chinois Pan Sutong. Par exemple, au lendemain de la chute du groupe Hanergy spécialisé dans l’énergie photovoltaïque, les deux entreprises, capitalisées à hauteur de vingt milliards d’euros, ont connu un effondrement massif en quelques heures. Elles ont perdu chacune plus de 40 % de leur valeur. Or, l’inquiétude a gagné instantanément les marchés. Ce sont plus de soixante-dix millions d’actions qui ont été revendues dans la journée, précipitant la chute des deux titres.

Ubisoft

Fin 2013, l’entreprise française Ubisoft, l’une des sociétés réputées dans le secteur du jeu vidéo, a connu une perte boursière aussi spectaculaire que démesurée en très peu de temps. Il a fallu une simple annonce du PDG de la société, Yves Guillemot, confirmant le retard prit par les deux jeux les plus importants à venir de la firme (Watch Dogs et The Crew), pour que les investisseurs décident d’abandonner en nombre leurs actions. Le titre a ainsi perdu plus d’un quart de sa valeur à la Bourse de Paris. Il a ainsi effacé en moins d’un jour, près d’une année entière de hausse constante. En fait, ce vent de panique a fait perdre beaucoup au géant du jeu vidéo français. Sans cette annonce évoquant les difficultés à venir, il y a fort à parier que les pertes auraient été encore plus conséquentes.

Sony mis à terre par Microsoft

Sony (Playstation) et Microsoft (Xbox et Pc) se font une concurrence sans merci. Qui vendra le plus de consoles et de jeux ? Dans cette guerre commerciale Microsoft ne néglige rien en rachetant de gros studios de jeux vidéo. Le 18 janvier 2022 Microsoft a enregistré le plus gros achat de l’histoire du jeu vidéo en se payant Activision / Blizzard (Call of Duty, Warcraft…) pour la somme de 68,7 milliards de dollars. Dans les heures qui ont suivi cet achat, Sony a perdu près de 20 milliards en bourse parce que les investisseurs l’ont abandonné.

Apple

Autre cas singulier de pertes importantes et rapides : la firme Apple. Le 1er décembre 2014, la célèbre marque perd soudainement 3 % de sa valeur en une minute sur le Nasdaq, pour une chute de plus de 6 % en fin de journée. Lors de ces soixante secondes fatidiques, le volume d’échanges culmine à près de sept millions de titres. Un emballement aussi brutal que ’inexpliqué pour la fameuse marque. Les traders n’ont pas trouvé d’explication rationnelle à ce phénomène ayant engendré de lourdes pertes pour la société. Celle-ci restait jusque-là sur une hausse de 64 % depuis le début de l’année 2014, forte d’une capitalisation chiffrée à sept cents milliards de dollars.

Airbus

En matière de pertes record, évoquons la situation critique connue par le groupe Airbus en décembre dernier. Une conjonction de facteurs défavorables va se répercuter sur l’action en Bourse de la société pour un résultat désastreux. En moins d’une journée, l’entreprise a perdu des millions, la capitalisation de l’entreprise essuie une perte impressionnante de quatre milliards d’euros. Si l’action a chuté de plus de 10 % en quelques minutes, c’est en raison d’un report de livraison du premier A350 à Qatar Airways, une décision inattendue qui a jeté le trouble sur les marchés. 

Au jeu risqué de la Bourse, même les entreprises aux reins solides ne sont pas à l’abri d’un dévissage brutal…

6 conseils pour bien gérer le départ d’un collaborateur

Voir si l’herbe est plus verte ailleurs, fait partie du départ mais aussi de l’arrivée de nouveaux collaborateurs. Un salarié part et un autre arrive. Cette situation fait partie du quotidien des entreprises peu importe le secteur d’activité. Mais il existe une difficulté majeure qui est celle de perdre des clients en même temps qu’un de vos collaborateurs. Pour Erwann Rozier, cofondateur de Fly The Nest : « Une rupture conventionnelle, c’est comme une rupture amoureuse ». Ce n’est pas toujours facile et peut s’avérer même difficile ! Voici 6 conseils pour bien gérer le départ d’un salarié ou collaborateur.

Accepter le départ

Ne rejetez pas l’envie de partir d’un de vos salariés. Chercher à le retenir à tout prix n’apportera rien, ni pour vous, ni pour lui. Accepter qu’il s’en aille peut vous faire gagner du temps au lieu de le perdre à parlementer. Un départ peut même se révéler une opportunité pour l’entreprise dans le futur. Vous devez bien cerner les motifs de son départ. Ils vous en dira certains mais peuvent en occulter d’autres qui auraient pu vous servir dans le recrutement de son remplaçant.

Qui sait, il part maintenant, mais il peut toujours revenir demain et  peut-être, avec encore plus d’expérience ! Vous pourriez également tomber sur la perle rare. Dans le même temps, vous lui montrez que vous comprenez qu’il puisse vouloir changer, votre bienveillance et que vous restez à l’écoute. Prenez sur vous et faites tout pour que le départ se passe bien.

Regrouper les informations

Le départ d’une personne ne doit rien changer à la situation actuelle de l’entreprise. La satisfaction des clients reste la priorité. Lorsqu’un collaborateur part, les informations sur les clients dont il avait la charge doivent être conservées. Organiser un business review avec lui reste primordial. Revoyez tous les éléments ensemble pour ne rien perdre et être prêt à reprendre tout de suite. Vous devez être attentif à chaque détail.

Préparer la passation

Faites le point avec la personne qui remplace votre salarié. Mettez-la au courant des informations de son prédécesseur sur les clients ou son rôle. Dans l’idéal, il faudrait organiser une rencontre entre le nouveau venu et son prédécesseur. Ils pourront échanger en direct de façon plus efficace. Vous pouvez aussi préparer les entretiens. Cet exercice vous permet de voir à quelles difficultés il sera confronté.

Valoriser le successeur

Le client va être au centre de vos préoccupations et vous devez devancer l’information auprès des clients et demander au collaborateur d’agir avec loyauté, ce qui s’avère difficile s’il part en conflit avec vous. Faites comprendre à votre salarié partant qu’il ne faut pas annoncer n’importe comment son départ. Son rôle sera de rassurer vos prospects. Le client attend une continuité de la part de son nouvel interlocuteur. Il doit garantir que son remplaçant va être du même niveau et apportera de la valeur ajoutée. L’objectif : rassurer le client tout en restant professionnel. L’acceptation du changement apparaît plus facile. La façon commune de l’annoncer se tient à la fin d’un entretien commercial classique.

Il annonce son départ (pour dans un mois par exemple), et présente son successeur en précisant qu’il a travaillé avec lui sur les enjeux du consommateur… Le moment choisi varie suivant la personne. Tout dépend de son potentiel et de la stratégie commerciale que vous visez (est-ce un client prioritaire ? Faut-il le fidéliser en priorité ?). Quoiqu’il arrive, il ne faut pas l’annoncer trop tôt. Avant de le faire, soyez sûr de pouvoir lui assurer une visibilité sur la suite et la garantie du même résultat. Le client doit être conscient du travail que vous réalisez en interne. N’hésitez pas à organiser une nouvelle fois un rendez-vous à trois avec lui pour le rassurer. Veillez bien à ce que TOUT le monde soit averti du changement. N’oubliez personne en chemin !

Ne laisser pas de problème non résolu

Dans le cas où votre salarié part tout de même dans de mauvaises conditions, ou encore qu’il a un contentieux avec un prospect, il convient de faire quelque chose. Evitez à tout prix de ne rien faire au risque d’envenimer la situation. Assurez-vous que la personne qui s’en va n’a pas sous-estimé un problème, voire laissé de côté un problème. N’étant plus concernée, elle ne s’inquiète pas, et les possibles difficultés se transfèrent au nouveau venu.

Gérer la transition de poste sur la durée

Ne vous contentez pas d’assurer uniquement le moment de la passation. Vérifiez que tout se passe correctement sur le long terme ! Vous pouvez mettre en place un système de parrainage pour aider et soutenir le nouveau. Bien l’accompagner le mettra en confiance et le rendra plus efficace. Veillez également à bien préparer pour son premier rendez-vous avec un client. Cette rencontre demeure le moment crucial où il doit gagner sa confiance. Arriver avec des propositions nouvelles peut s’avérer une bonne entrée en matière. Dans l’hypothèse où le nouvel arrivant reprend un dossier tendu, le mieux reste de l’inciter à jouer profil bas et qu’il demeure à l’écoute du prospect pour repartir sur des bonnes bases.

Bien gérer le départ d’un collaborateur permet de mieux anticiper la reprise de son successeur.

5 mythes sur le Forex que vous devez connaître

Si les actions parlent plus fort que les mots, alors le bruit de millions de dollars a certainement plus d’impact.

Le trading est devenu une tendance ces derniers temps car il rapporte des tonnes et des tonnes d’argent. D’où son attrait, notamment auprès des jeunes. Le chômage est élevé, les emplois sont difficiles à trouver et la plupart d’entre eux ne paient pas très bien non plus: une tempête parfaite pour rêver.

Laissez-nous épeler 5 des mythes les plus importants que vous devez connaître avant d’entrer dans ce domaine.

Mythe n°1 : Le trading est facile

C’est peut-être la rumeur la plus répandue à propos de ce trading: qu’il vous rendra riche rapidement. L’utilisation d’un logiciel de trading assez simple peut donner l’impression que c’est une tâche facile, mais cela demande beaucoup d’étude, de temps et d’attention.

Même si les débutants prennent la diligence d’étudier et de planifier leurs stratégies, le marché est très volatil et imprévisible. Le trading est également géré avec beaucoup d’intuition. Il ne semble tout simplement pas exister de manière fixe de faire les choses, comme quand acheter ou vendre, donc vous êtes peut-être la personne la plus versée en finance, mais cela ne garantit aucun succès.

Mythe 2 : Le trading est une tâche à court terme

L’idée que le commerce soit une occupation à court terme représente un autre mythe dangereux. Il faut du temps pour le maîtriser et les stratégies à long terme sont généralement les plus rentables.

Suivre la tendance d’entrer dans le Forex Trading peut vous inciter à suivre d’autres tendances lorsque vous êtes au milieu de ce trait, et puisque nous parlons d’un marché qui rejette toute approche linéaire, cette façon de penser est plutôt absurde.

Mythe 3 : Vous devez investir beaucoup

Avec le trading, le stéréotype selon lequel seuls les riches peuvent faire partie du secteur financier a longtemps régné. Avec Forex Trading, ce n’est plus le cas. L’accès à ce domaine est assez égalitaire, car à peu près n’importe qui avec un ordinateur, une volonté d’apprendre et beaucoup d’ambition peut mettre le pied dans la porte.

Si connaître l’ampleur de votre investissement vous préoccupe, nous vous encourageons à lire les témoignages de personnes qui le font depuis un certain temps, car la plupart d’entre eux n’ont pas eu des millions d’euros dans leur banque avant de se lancer dans l’entreprise.

Mythe n°4 : Un trader en bourse qui réussit réussira aussi sur le Forex

Beaucoup de ceux qui sont intéressés à se lancer dans le Forex Trading peuvent avoir une expérience antérieure à leur actif. S’ils y ont déjà connu un certain succès, ils peuvent croire qu’ils excelleront également dans cette nouvelle entreprise.

Le fait est que les deux marchés sont des bêtes différentes, avec leur propre ensemble de règles et les compétences requises. Le Forex Trading  doit être abordé comme une entité unique avec ses propres moyens.

Mythe n°5 : Il faut être économiste

Vous devez faire beaucoup d’études et être bon avec les chiffres, c’est sûr, mais cela ne signifie pas que vous devez aller à l’université. L’un des traits les plus attrayants de Forex Trading est la diversité de ses membres. Il semble y avoir de la place pour toute personne ayant un véritable intérêt pour les finances et une capacité à planifier et à réagir à des circonstances imprévues.

On peut comprendre l’attrait du Forex Trading. En fin de compte, il y a beaucoup d’argent en jeu. Néanmoins, lorsque vous êtes sur le point d’entrer dans ce monde, vous devez rester à l’écart des contes de fées et avoir une bonne compréhension de la réalité. Vous pourrez ainsi concrétiser votre ambition en un plan d’actions concret.

Pourquoi former vos salariés ?

Lorsque tout fonctionne dans l’entreprise et que les compétences nécessaires sont bien présentes dans l’entreprise, force est de constater que bon nombre d’employeurs ont tendance à négliger la formation de leurs salariés. La formation représente une excellente manière de fidéliser vos salariés mais également de rester compétitif dans l’avenir. Zoom sur les raisons de former vos salariés.

Si on sait que « 85% des écoliers exerceront en 2030 un métier qui n’existe pas encore, 47% des heures travaillées en France sont consacrées à des activités automatisables et 60%des emplois pourraient être partiellement l’être » selon une étude McKinsey & Company. D’après une autre étude, Eurostat, publiée en 2018, la transformation digitale va entraîner que 15 millions d’emplois ont été et vont être créés en Europe d’ici à 2025. Dans le même temps, « 6 millions d’emplois peu qualifiés devaient être amenés à disparaître ». 

La mise à jour de compétences

Les métiers ne sont pas figés dans le temps. Ils évoluent sans cesse et de plus en plus rapidement du fait notamment du flux incessant  évolutions technologiques. Si vos salariés qui peuvent être très compétents lors de leur recrutement, ils peuvent vite se retrouver dépasser si vous ne les formez pas et ne leur permettez pas de faire évoluer leurs compétences en fonction des nouveaux outils, fonctionnalités ou tout simplement des nouvelles méthodes de travail. Les compétences techniques n’auraient qu’une durée de vie limitée de 2 ans, alors qu’elles duraient 20 ans dans les années 70 (OCDE). 

Il faut constater que vos salariés ont besoin non seulement de mettre à jour leur connaissance mais également d’approfondir certains sujets pour rester à la pointe de leur domaine. Pour ne prendre qu’un exemple, la manière de communiquer a beaucoup évolué notamment depuis internet. On imagine mal une communication qui ne prendrait pas en compte son apparition ou celle des réseaux sociaux avant d’être définie. A noter que les évolutions ont lieu dans tous les pans de l’entreprise et que quasiment tous les postes peuvent être affectés à plus ou moins long terme.

Un outil de fidélisation de vos salariés

On conçoit souvent les formations telles que celles dispensés par IICP, comme une manière de faire acquérir de nouvelles qualifications ou encore de renforcer l’autonomie des salariés. Il est clair qu’elle peut se révéler nécessaire si vous souhaitez faire de la promotion interne ou encore que vos salariés désirent s’orienter par la suite vers d’autres fonctions au sein de votre entreprise. Elle vous permet ainsi de montrer que votre engagement avec vos salariés va au-delà du court terme, notamment si vous faites des plans de carrières. Elle demeure un gage de votre volonté de les faire évoluer et de promotions potentielles futures grâce à leurs compétences.

Pour aller plus loin et bien comprendre l’utilité de la formation, il faut se mettre à la place de vos salariés. Ceux-ci désirent certainement garder leur employabilité tout au long de leur parcours dans votre entreprise pour ne pas se retrouver le bec de l’eau si votre collaboration venait à prendre fin. Toutes les études montrent que la formation professionnelle reste désirée par les salariés afin de ne pas se mettre dans cette zone de danger. Les former représente donc pour eux un gage d’avenir et de considération que leur parcours se poursuive au sein de votre entreprise ou ailleurs. Autre élément à prendre en compte : la formation professionnelle rend plus attractive votre entreprise pour les candidats qui cherchent à intégrer votre entreprise par les évolutions qu’elles laissent entrevoir.

Un accompagnement en cas de départ

Si vous souhaitez vous séparer d’un ou plusieurs collaborateurs, la formation professionnelle peut également représenter une bonne opportunité. Il se peut que certaines de vos activités perdent de l’attractivité dans le temps par exemple et que vous désiriez abandonner certains pans de votre activité. Il est alors courant de tenter de replacer vos collaborateurs vers de nouvelles fonctions mais cela n’est pas toujours possible.

Dans certains cas, vous ne pourrez leur faire acquérir les compétences aux postes d’avenir. Plutôt que de laisser votre collaborateur à l’abandon et dans une situation où il peut avoir des difficultés à retrouver de l’emploi, mieux vaut le former. Certains métiers deviennent obsolètes avec le temps du fait des évolutions technologiques ou sociétales, alors autant les aider dans cette transition, bien souvent compliquée à vivre.

Une productivité/performance accrue

Si la formation professionnelle rencontre un tel succès, c’est avant tout car elle peut avoir des conséquences positives pour l’entreprise. Un salarié formé acquiert de nouvelles compétences et peut ainsi augmenter fortement sa productivité ou sa performance à son poste. En dehors de la motivation engendrée par un sentiment de progrès personnel ou de légitimité, une meilleure acquisition des outils ou des connaissances sur le secteur peut fortement contribuer à une productivité accrue.

La formation aidant parallèlement à limiter le turn over, force est de constater que votre organisation peut gagner en productivité.  Il est clair que les temps de formation de nouveaux collaborateurs sont bien plus contraignants voire longs que ceux qui sont présents en interne. Elle représente donc un argument économique à être mise en place.

L’entrepreneuriat en France, un engouement qui ne tarit pas

Si certains prédisaient la fin de l’engouement pour l’entrepreneuriat ou encore la défaillance des entreprises françaises à la suite de la crise sanitaire, force est de constater qu’il n’en est rien. Bien au contraire, l’entrepreneuriat en France atteignent des niveaux records et les français ont profité de la crise pour peaufiner leur projet.

Les hommes et la jeunesse plus propices à entreprendre

L’engagement entrepreneurial des Français est nettement plus fort chez les hommes : il concerne 1 homme sur 3 pour 1 femme sur 4. A noter tout de même que les écarts se réduisent de plus en plus notamment entre les hommes et les femmes. Des entrepreneurs qui restent donc plus masculins mais avec une présence féminine qui a progressé de 3 points depuis 2018. Ce phénomène s’amplifie davantage pour les habitantes des Quartiers prioritaires de la politique de la ville ou QPV (respectivement 14 % contre 9 %). Autre donnée intéressante : la population entrepreneuriale s’avère être plus jeune et plus diplômée que la population française moyenne.

Des femmes qui devraient devenir plus nombreuses

Qu’on le veuille ou non, les femmes demeurent sous-représentées au sein de la chaîne entrepreneuriale. Cette réalité n’est pas liée à un manque d’appétence pour la création d’entreprise, mais serait davantage une question de confiance en soi. Selon l’auto-évaluation de leurs aptitudes personnelles, les femmes sont en effet significativement moins nombreuses que les hommes à estimer avoir les qualités requises pour diriger une entreprise et à disposer d’une expérience en gestion d’entreprise ou du monde des affaires (38 % contre 54 %). Cependant, l’équilibre homme/femme chez les intentionnistes (50-50), laisse présager une évolution structurelle favorable dans les années à venir et donc le paysage risque d’évoluer de manière significative.

Les millenials, une nouvelle brise d’air frais

Les Français de moins de 30 ans se sentent nettement plus concernés par l’entrepreneuriat en France, un engouement qui ne tarit pas que leurs aînés : 1 jeune sur 2 (51 %) contribue à cette chaîne entrepreneuriale (vs 1 Français sur 4 de 30 ans et plus). Cet engouement se reflète dans le doublement du nombre de créations d’entreprises portées par des jeunes entre 2009 et 2020.

Les habitants des quartiers, toujours volontaires pour entreprendre

En 2021, 20 % des habitants des QPV font partie de la chaîne entrepreneuriale, un indice qui a progressé de 6 points en trois ans. Les résidents des QPV ont une appétence plus forte pour l’entrepreneuriat : 35 % d’entre eux affirment que travailler pour son propre compte constitue le choix de carrière le plus intéressant contre 24 % pour l’ensemble des Français. Cependant, avec 12 % d’intentionnistes dans les QPV, mais seulement 2 à 3 % de porteurs de projet et autant d’entrepreneurs, leur situation au sein des QPV est confrontée à une réalité qui freine leurs ambitions. 

Les peurs qui freinent d’entreprendre

Certes la peur de se retrouver sans ressources est fort présente, mais relier sa vie professionnelle à ses aspirations personnelles est devenu un besoin flagrant. Être son propre patron ou réaliser un rêve sont les principales motivations évoquées par tous les acteurs de la chaîne entrepreneuriale.

Cependant la peur d’un revenu d’activité instable ou insuffisante se situe en tête de leurs angoisses et la complexité des démarches est loin d’être insignifiante. Le niveau d’investissement initial, ou encore les responsabilités, le stress et le risque d’échec sont aussi fort présents.

Les nouveaux piliers des nouvelles aspirations

Parmi les aspirations stratégiques pour leur entreprise, l’innovation et l’adoption d’une démarche respectueuse de l’environnement sont systématiquement perçues comme des axes de développement importants tant par les chefs d’entreprise et les porteurs de projet, que par les intentionnistes (entre 5 et 7 répondants sur 10), bien avant la digitalisation ou l’internationalisation de l’activité…

Selon Marie Adeline-Peix, Directrice exécutive en charge de Bpifrance Création « Maintenir l’élan entrepreneurial en France, soutenir la création d’entreprise dans tous les secteurs, favoriser l’entrepreneuriat pour toutes et tous, et dans tous les territoires, mais aussi sensibiliser les plus jeunes, encore en études, à l’entrepreneuriat, autant de défis que Bpifrance Création a décidé de relever il y a trois ans avec ses partenaires. »

Comment manager des salariés plus âgés ?

Diriger une personne ou équipe plus âgée peut s’avérer un véritable challenge pour un manager qui vient récemment d’obtenir son diplôme ou qui se trouve monter dans la hiérarchie en raison de ses compétences professionnelles ou même d’une réorganisation de l’entreprise. Les nouvelles technologies qui sont l’apanage des jeunes les conduisent à manager des salariés plus âgés. Quant aux start-up si leur dirigeant est jeune, il a besoin de s’entourer de personnes d’expérience pour réussir. S’il parvient à profiter des expériences professionnelles de son équipe, le succès du projet d’entreprise devrait suivre.

Selon une étude de l’Apec, les seniors occupent une place significative au sein de l’emploi cadre

  • 17 % des cadres en emploi sont des seniors, entendus ici comme des cadres de 55 ans ou plus.
  • Par rapport à l’ensemble des cadres, ils sont plus présents dans les fonctions administration-gestion (22 % vs 17 %) et commercial-marketing (24 % vs 22 %).
  • Des profils appréciés en premier lieu pour l’expérience et le niveau d’expertise issus de leurs parcours
  • 25 % des managers de cadres seniors jugent que leur principal atout est leur expérience des cas et situations possibles, devant leur expertise technique (20 %).
  • Les cadres seniors endossent aussi un rôle de « régulateurs des relations sociales » au sein de l’entreprise : ils peuvent être des courroies de transmission pour le management.
  • Les cadres seniors, un atout pour traverser la crise
  • Les trois quarts des cadres seniors ne craignent pas la perte de leur emploi en 2021.
  • Pour autant, certaines difficultés déjà présentes avant la crise pourraient s’amplifier : modification des modes d’organisation du travail, intensification de la charge de travail, etc.
  • La grande majorité (82 %) des managers sont convaincus qu’avoir des cadres seniors dans leur équipe en temps de crise est plutôt rassurant : ils les perçoivent comme engagés, motivés et enthousiastes.

Éviter les préjugés 

Encadrer une équipe plus âgée que soi ne signifie pas coacher un groupe de personnes qui présente des difficultés à suivre les nouvelles méthodes de travail et qui ne peut pas s’adapter aux nouvelles technologies. Proposez des méthodes de travail innovantes pour faire valoir leur efficacité. Cependant, chaque salarié est différent. La capacité d’assimilation diffère d’un individu à un autre. La mise en œuvre d’un entretien individuel permet de déterminer les qualités et l’état d’esprit de chaque salarié. Le but est d’adapter une méthode de travail en fonction des compétences de chaque collaborateur, et de trouver une solution ensemble pour le bien de l’entreprise.

Éviter d’établir une relation « parent-enfant »

En milieu professionnel, il faut bannir la relation « parent-enfant ». Même si la majorité de l’équipe fait l’âge de ses parents, le manager ne doit pas se laisser intimider. Il doit être confiant et admettre sa responsabilité en tant que dirigeant d’une équipe de professionnels. Il doit faire ses preuves pour assurer le succès du projet d’entreprise. Avant de commencer toute collaboration, il ne faut pas hésiter à fixer une règle à ne pas transgresser. Dans ce contexte, le manager doit faire comprendre à son équipe les tâches qui lui incombent, et définir ce qu’il attend d’elle. 

Solliciter leur expérience et valoriser leur travail

Les salariés plus âgés disposent forcément de connaissances et d’une expérience qui méritent l’attention du manager. Solliciter leur expérience est très bénéfique pour l’entreprise, car cela permet non seulement de mettre en valeur leur travail, mais surtout de les impliquer davantage dans la vie d’entreprise. Un manager doté d’un sens de l’écoute motive incontestablement les salariés. L’estime, le respect et la reconnaissance s’avèrent essentiels pour bien manager une équipe. Privilégiez les remerciements et les encouragements pour tout progrès réalisé.

Selon l’étude de l’Apec 2021, le sentiment d’une reconnaissance fait souvent défaut. En effet, un tiers des cadres seniors jugent que leurs compétences et leur expérience ne sont pas suffisamment valorisées par leur entreprise. Les cadres seniors sont parfois vus comme en fin de carrière et ne font pas toujours l’objet de mesures spécifiques d’accompagnement de la part des entreprises.

S’affirmer en tant que leader 

Pour garantir le succès du projet d’entreprise, la mise en place d’une relation professionnelle saine et harmonieuse est primordiale. Pour cela, la confiance entre le manager et son équipe s’impose. Les collaborateurs doivent respecter leur manager, et de son côté, celui-ci doit apprendre à se faire respecter. Jouer au petit chef tyrannique ne peut que nuire à l’harmonie de la relation entrepreneuriale. Instaurez une relation de confiance entre le leader et son équipe et n’imposez pas votre veto. Toutefois, ne pas s’imposer ne consiste pas à laisser le collaborateur agir à sa guise. Il faut bien l’encadrer pour qu’il puisse assurer sa responsabilité et contribuer au développement de l’entreprise. Particulièrement pour les salariés les plus récalcitrants, solliciter la participation de toute l’équipe peut faciliter l’adhésion de tous.

Comment faire pour créer un esprit de cohésion au sein de vos équipes

Dans la gestion courante d’une entreprise, il est indispensable, pour le chef d’entreprise, de tout mettre en œuvre pour créer un esprit de cohésion et le pérenniser. Mais comment faire ? Comment tout mettre en œuvre pour que cet esprit perdure malgré les étapes et les objectifs ?

Une enquête réalisée par Harris interactive pour le ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion souligne l’évidence qui saute aux yeux de tous. Tous les actifs ne peuvent pas télétravailler. Cependant, les salariés pouvant le faire l’ont fait dans la très grande majorité. Cela en moyenne, un jour de plus que la semaine précédente. Ainsi, 39% des actifs en emploi déclarent que leur métier actuel ne peut pas être exercé en télétravail contre. 36% disent pouvoir télétravailler sans difficulté. 25% peuvent faire du télétravail mais avec des difficultés.

Il faut donc pour les entreprises réfléchir à la cohésion des équipes en télétravail, des équipes qui sont en entreprise. Mais il est nécessaire aussi à réunir les équipes en télétravail et les équipes en présentiel pour créer la cohésion. Un challenge difficile ? Oui mais combien intéressant à mettre en place.

Une équipe de sportifs ?

Comme dans une équipe de sport, l’esprit d’équipe est indispensable pour atteindre les objectifs fixés en amont. En toute évidence, une équipe où un ou plusieurs membres ne se sentiraient pas à leur aise, où ces membres ne souhaiteraient pas prendre part au projet collectif, cette équipe-là serait l’exemple parfait d’un groupe où la réussite est impossible tant l’absence d’esprit collectif met ses chances de succès en péril. C’est là le risque principal d’une absence d’esprit collectif. Une équipe doit tout le temps être rassemblée autour d’un centre d’intérêt commun.

Le team building : la solution numéro un !

En toute évidence, la première solution qui se pose dans la tête des chefs d’entreprise est le team building. Développée depuis de nombreuses années maintenant, cette stratégie permet de créer un véritable esprit d’équipe au sein de vos collaborateurs. On réalise des activités diverses et variées : sorties sportives, séminaires avec toute votre entreprise dans des endroits on ne peut plus classiques ou dans des lieux plus exotiques.

L’idée du team building est très simple. Ce n’est pas dans un bureau, autour d’une table que vos collaborateurs vont faire naître entre eux une confiance inaliénable et des liens solides. Il vous faut les faire sortir de leur environnement habituel. Mais aussi les mettre en situation de danger, de risque, ou dans des situations extraordinaires, qui sortent du cadre de leur fonction courante. C’est bien cela le team building. C’est, en toute évidence, la solution qu’il vous faut pour faire naître un véritable esprit d’équipe au sein de vos équipes de collaborateurs.

La simplicité comme autre carte à jouer

Outre le team building, ne tentez pas de mettre en œuvre des projets incroyables pour espérer faire naître une once d’esprit d’équipe. La simplicité sera votre meilleure alliée pour créer des liens solides entre vos collaborateurs. Une petite fête pour célébrer les bons résultats de votre entreprise, un pot pour célébrer la fin de la semaine ou le retour de congé d’un collaborateur, et tant d’autres choses encore. L’idée est de montrer à vos salariés que le travail est l’endroit où vous vous rassemblez tous. Mais ce n’est pas nécessairement un lieu de peine et de solitude. C’est aussi un lieu de vie qui doit être animé, vivant. Il doit être le lieu de nombreux rassemblements qui sortent du cadre du travail.

Avec toutes ces solutions, il ne vous reste plus qu’à mettre toutes les chances de votre côté pour créer un véritable esprit de cohésion au sein de votre entreprise. Les retombées peuvent être très positives. Ainsi la hausse de la productivité de vos salariés, la motivation accrue, la facilité pour atteindre les objectifs fixés… N’attendez pas une seule seconde de plus : la pérennité et le développement de votre entreprise en dépendent.

Le respect, une valeur plébiscitée par les jeunes cadres

Certaines valeurs demeurent fondamentales en entreprise. Comme nous le révèle le palmarès Universum, publié le 30 juin 2021, sur les attentes des jeunes cadres, trois se démarquent des autres : la sécurité, la diversité et … le respect !

La dignité des personnes demeure l’une des bases à protéger dans l’entreprise car tout n’est pas dû quelle que soit la position dans l’entreprise, et le respect des individus entre eux est un incontournable. Il est évident que ce n’est pas parce que vous donnez du travail à vos collaborateurs que vous pouvez tout vous permettre et notamment leur manquer de respect, même si les conditions de travail et de salaire sont en comparaison avec d’autres entreprises particulièrement intéressantes. Certains dirigeants ont trop tendance à penser que les salariés doivent leur être reconnaissants, ce qui les conduit parfois à manquer de respect envers la personne et à franchir des frontières qui ne sont pas acceptables.

Un respect mutuel à entretenir

Bien entendu, le respect mutuel est essentiel puisque c’est ensemble que vous construisez l’avenir de l’entreprise mais également votre propre avenir et celui de votre collaborateur. Chacun doit être conscient de ce que l’autre apporte et comme nous l’avons souligné dans ce dossier, ce respect se traduit au travers notamment de l’écoute que l’on parle des partenaires, des clients ou encore des salariés.
Une enquête effectuée, il y a quelques années, mais encore d’une réelle actualité, par la société Regus révélait que 68 % des collaborateurs français estiment que leurs supérieurs hiérarchiques directs leur manquaient de respect. Celui-ci ne doit pas se limiter évidemment pas à leur attribuer des bonus car ils attendent davantage ni se cantonner bien sûr pas à un simple « bonjour » ou encore à « s’il vous plaît ». Le respect va plus loin que la politesse puisqu’il inclut d’accepter les « différences, que ce soit au niveau des personnes, des moyens ou des conditions ».

Les raisons de mettre le respect en premier

D’abord il s’agit d’un élément-clé pour fidéliser vos salariés, vos fournisseurs mais également vos clients. Concernant les premiers, force est de constater qu’une grande majorité des démissions ont pour origine le comportement de certains managers et supérieurs hiérarchiques. La valorisation du salarié tient une place essentielle dans le bien-être qu’il ressent dans votre entreprise. Il est évident qu’il sera difficile de retenir des collaborateurs qui ne se sentent pas respectés en tant qu’être humain et qui ont le sentiment de n’être que des rouages de votre entreprise.
Le respect vous permet naturellement de mieux développer votre entreprise. Il influe directement sur l’implication des salariés et la qualité du travail effectué. Logiquement, plus vos collaborateurs se sentent respectés et utiles, plus ils auront envie de donner le maximum pour l’entreprise. Il s’agit donc d’une bonne raison de leur prouver votre considération à tout moment.

Le respect est d’autant plus nécessaire quand vous en faites preuve devant d’autres collaborateurs. Critiquer vivement un salarié par exemple devant les autres employés peut vite détruire la cohésion des équipes surtout si vous ne faites pas preuve de politesse et de courtoisie. De la même manière, le respect génère une confiance accrue des clients et des fournisseurs qui à leur tour auront plus tendance à respecter en retour vos collaborateurs. 

Ces exemples de Maman et chef d’entreprise qui ont réussi

Être mère de famille et entrepreneure n’est plus aujourd’hui un frein à la réussite. Si allier vie de famille et direction d’une entreprise s’avère être un challenge, de nombreuses femmes ont su le relever haut la main. Mais comment ces mamans devenues chefs d’entreprise ont su concilier vie familiale et vie professionnelle ?

Sandra Le Grand, cofondatrice de Yapuka 

Le parcours de Sandra Legrand est un exemple de réussite en tant qu’entrepreneure et elle nous a transmis lors d’une interview pour Dynamique comment elle a pu mettre au centre son mandat de maman.

« Si un mandat devait avoir une prépondérance sur les deux autres, je mettrais en priorité mon rôle de maman. J’ai créé ma société quand mes enfants avaient respectivement un et trois ans, ce qui s’est avéré être un bon choix. À cet âge-là, les enfants dorment, mangent, gazouillent. Entre six et quatorze ans, en revanche, ils ont énormément besoin de vous et vous sollicitent pour les emmener au sport, chez des copains, pour les inscrire à des stages ; ils réclament une grande écoute, sont sensibles au suivi scolaire ou à votre présence à une sortie d’école. À défaut de pouvoir aller les chercher à 16h30, le pain au chocolat dans le sac à main !

Avec les enfants, il y a certains rituels ou rendez-vous qui revêtent une importance extrême à leurs yeux et que nous nous devons de respecter : être présent le jour choisi pour déjeuner avec eux, organiser leur anniversaire, aller aux fêtes d’école et surtout, ne pas trouver de mauvaises excuses pour se décommander. »

Yahoo et Java : Marissa Mayer et Safdra Ada Catz

Marissa Mayer et Safdra Ada Catz sont, respectivement, les patronnes de Yahoo et d’Oracle, des poids lourds du numérique, avec une rémunération annuelle de 42,1 et 37,7 millions de dollars ! Ces patronnes les mieux rémunérées au monde possèdent alors comme principal atout d’être de redoutables femmes d’affaires. Faisant face à la concurrence acharnée des multinationales du numérique, les PDG de Yahoo et d’Oracle adoptent les mêmes codes que leurs homologues masculins en termes de marketing social et de management. Également mères de plusieurs enfants, elles conseillent aux mamans de se doter des meilleurs outils pouvant les aider à mieux organiser leur travail et leur vie personnelle. Agendas électroniques et tablettes numériques sont pour elles des accessoires indispensables pour suivre l’actualité boursière et financière afin d’être réactive et opérationnelle, mais aussi pour gérer l’emploi du temps de leurs enfants et ne pas oublier leurs activités.

Isabel Marant et IM Production

Des femmes ont su habilement concilier études, vie familiale et carrière professionnelle. C’est le cas d’Isabel Marant, fondatrice du site IM Production spécialisé dans le prêt-à-porter et les bijoux fantaisie. Affichant un taux de croissance de près de 31 % pour un effectif de 90 salariés, la directrice du site sait faire preuve d’autorité et de qualités managériales pour développer son entreprise. La styliste avoue alors qu’en tant que mère de famille la mode a toujours été sa passion première et qu’habiller les jeunes mamans reste pour elle un privilège. Elle a donc opté pour une entreprise dont l’activité principale lui permet d’apporter son savoir et son savoir-faire de maman.

Natasha Quester-Séméon de Girl Power 3.0

Le manque de réseau et de connaissances professionnelles est souvent cité comme un défaut majeur des entrepreneures qui veulent réussir. Pourtant avec plus de 8 800 followers sur Twitter, la spécialiste de l’univers des médias, Natasha Quester-Séméon est un exemple éloquent de réussite. En fondant Girl Power 3.0, un think tank spécialisé dans le numérique et destiné à aider les femmes, elle prouve que la création d’un réseau au féminin est possible. Celle-ci conseille aux mères de famille qui veulent réussir de se regrouper en petits comités pour s’entraider et créer leur propre réseau. En constituant ainsi un groupe majoritaire, les mamans ont tout le loisir d’organiser des horaires de travail plus souples.

Pour les aider, une application permet de chronométrer le temps passé sur chaque activité. Toggl Timer, disponible sur iPhone, permet en effet d’organiser tous ses projets dans la journée et de chronométrer le temps passé sur chaque tâche. Cette application s’avère particulièrement utile pour évaluer le temps passé sur certaines activités, et ne pas par exemple, travailler trop longtemps sur un dossier au détriment de ses enfants.

Aliette Trocheris de Coach & Co

Alors que 70 % des femmes entrepreneures interrogées avouent qu’il est souvent difficile de concilier vie familiale et vie professionnelle selon une enquête de l’ACPE, Aliette Trocheris prouve qu’il est possible d’infléchir cette statistique. À la tête de Coach & Co, une entreprise de management et d’accompagnement professionnel, qui possède déjà 5 franchises, cette maman de 5 enfants avoue ne travailler qu’en fonction des horaires de ses enfants. Le statut de chef d’entreprise lui permet ainsi d’adapter ses conditions de travail à sa vie familiale sans avoir à subir les contraintes d’une hiérarchie. Elle peut également faire preuve de communication avec ses collègues et déléguer certaines tâches chronophages. Ne pas vouloir tout gérer toute seule constitue alors un impératif pour une maman entrepreneure qui doit aussi participer à l’éducation de ses enfants.

Soflacobat d’Annick Berrier

Cette femme de 59 ans a créé sa propre entreprise spécialisée dans le bâtiment. Soflacobat est aujourd’hui une société qui compte plus de 52 salariés. Elle a su s’imposer dans un milieu essentiellement masculin tout en restant présente auprès de ses enfants. Travailler à domicile quelques jours dans la semaine peut permettre aux femmes entrepreneures d’être productives tout en étant présentes à la maison auprès des enfants. Elles peuvent ainsi gérer leurs impératifs professionnels (rendez-vous téléphoniques, gestion de dossiers sur ordinateur, discussion avec ses collaborateurs) tout en s’accordant dans la journée quelques moments agréables en famille.

Comment être écolo au bureau ?

Nous sommes tous conscients qu’il nous faut protéger la planète et que nous générons un impact non négligeable sur la planète. L’utilisation des papiers, de fournitures et de matériels informatiques contribue incontestablement à la surexploitation des ressources naturelles. S’ajoute à cela la forte consommation d’énergie et l’usage de certains équipements néfastes à l’environnement. 

Selon le baromètre Paris Workplace 2021 SFL-Ifop, les salariés se disent très majoritairement plus sensibles qu’il y a dix ans à des thématiques telles que le tri des déchets (86%), la réduction des impressions (84%), l’utilisation des mobilités douces (63%).

Le sondage Media Rh en 2019 souligne déjà que 73% des salariés estiment savoir comment minimiser leur empreinte écologique au sein de leur entreprise et dans leur quotidien au travail. Pourtant, seuls 44% déclarent que leur entreprise leur donne les moyens de le faire. L’enjeu est ainsi porté seulement à titre individuel pour le moment. Il est à noter que les entreprises privées semblent plus investies (49% des collaborateurs estiment que leur entreprise leur donne les moyens nécessaires contre 32% dans le public).

Quelques conseils permettent d’en limiter les effets néfastes.

Recycler

Protéger l’environnement consiste en premier lieu à éviter toute forme de gaspillage. Ainsi, il faut réfléchir à ce que vous pouvez réutiliser au bureau. Les papiers brouillons peuvent servir de blocs-notes. Il suffit de les couper et de les relier ensuite. Pour éviter un excès de commande, il faut procéder à un inventaire de stocks de fournitures de bureau avant d’effectuer une nouvelle commande.

Réduire la consommation d’énergie

L’augmentation de la demande des consommateurs entraîne l’exploitation énergétique massive. Ainsi, pour limiter la consommation en énergie électrique de l’entreprise, le changement de certains comportements s’impose. Il faut éteindre les machines inutilisées telles que les ordinateurs, modérer la température dans l’enceinte du bureau et baisser le thermostat du chauffage, profiter de l’aération naturelle en ouvrant les fenêtres au lieu d’utiliser la climatisation. Aussi, il ne faut pas hésiter de profiter de la lumière naturelle pour éclairer son espace de travail en plaçant son bureau à côté des fenêtres. Cela permet d’éviter l’usage d’une lampe qui peut entraîner l’augmentation de la facture d’électricité et compromettre l’environnement. 

Limiter la consommation d’eau

L’eau constitue un élément indispensable pour assurer le bien-être d’un individu, de ce fait, il présente un bien précieux qu’il faut à tout prix préserver. Pour éviter de gaspiller l’eau, il faut essayer d’installer des toilettes à double chasse, mettre en place un dispositif d’économie d’eau dans le réservoir des toilettes, installer des boutons-poussoirs sur les lavabos pour réduire la consommation. Surtout, il faut vérifier régulièrement l’état des canalisations d’eau et des tuyauteries pour relever toute éventuelle fuite. 

Réduire les déchets

Pour limiter au maximum les déchets de l’entreprise, celle-ci peut procéder au recyclage en réutilisant les enveloppes, les emballages en carton et les papiers. Elle doit également opter pour des fournitures de bureau faciles à recycler. Il convient alors d’éviter les enveloppes à fenêtre. Pour imprimer, il vaut mieux utiliser les deux côtés des feuilles pour réduire de moitié les papiers utilisés. La bonne gestion des déchets ne consiste pas uniquement à les réduire, il faut également savoir les éliminer de manière responsable. Évitez les emballages s’ils ne sont pas nécessaires.

Utiliser des produits écologiques

Opter pour des produits écologiques demeure la meilleure façon de contribuer à la protection de l’environnement. Pour l’éclairage, il convient de choisir des ampoules LED ou à basse consommation. Certaines zones peu fréquentées ne nécessitent pas un éclairage permanent, de ce fait, il faut y installer des dispositifs d’extinction automatique ou des détecteurs de présence afin d’éviter de gaspiller de l’énergie. Il vaut mieux choisir un ordinateur portable plutôt qu’un ordinateur de bureau qui encombre l’espace et consomme énormément d’énergie. 

Pour garantir l’efficacité de la politique écologique de l’entreprise, il convient de communiquer toutes ces informations à tous les salariés. Chacun d’entre eux doit se sentir responsable de ses actes et de la protection de la planète.