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Les conseils pour bien réussir une réunion de brainstorming

Les conseils pour bien réussir une réunion de brainstorming

Le brainstorming contribue énormément aux choix lors d’un lancement de produit, de la définition de son nom, de l’amélioration de la qualité de services ou autres, c’est pourquoi il faut s’armer d’une bonne organisation pour mener à bien ses séances de réflexion commune. Il se peut que dans cette période de confinement, vous soyez contraint d’adapter ce brainstorming à distance mais n’est-ce pas le moment opportun pour échanger des idées et de demander à chacun de réfléchir pour ouvrir de nouvelles voies.

Choisir le bon moment

Afin que vos collaborateurs puissent bien se préparer, il est important de leur choisir un horaire et la date de la réunion qui conviennent à l’ensemble des participants. Devoir gérer des urgences en même temps qu’une réunion créative est quasiment impossible. Faites en sorte que le sujet principal et le contexte soient clairement stipulés. Dresser la liste de vos collaborateurs les plus créatifs à faire participer au cours de la réunion. Après avoir choisi les participants au brainstorming, demandez-leur de dresser une liste de quelques propositions pour la réunion.

La préparation du brainstorming

Pour que le brainstorming rencontre un vif succès, il est important de se préparer en amont. 
Si vous êtes en présentiel, prédisposez des post-it et des feutres afin que vos collaborateurs puissent écrire leurs propositions d’idée. De préférence, choisissez une salle peinte en blanc, pour faciliter le collage des post-it. Munissez-vous également d’un tableau pour dresser les meilleures propositions à prendre en compte. Si vous êtes en vidéoconférence, il faudra que vous ou un des participants note sur le tableau virtuel les idées des uns et des autres.

Les règles pour mener à bien la réunion

Avant de débuter votre réunion, rappelez à vos participants les règles, le contexte ainsi que le sujet à débattre. Faites-leur comprendre le but et l’enjeu du brainstorming. Laissez quelques minutes à vos collaborateurs afin qu’ils puissent réécrire leurs idées sur les post-it. Une fois le temps écoulé, incitez-les à les exprimer. Si vous constatez que les idées sont semblables, groupez-les ensemble pour faciliter les identifications des idées exploitables. Dans le cas de la vidéoconférence, vous notez les différentes idées.

Les critères de sélection

Au moment de choisir les idées, il faut avoir des critères bien définis et prendre en compte les besoins du sujet. Toutefois, il ne faut pas entraver la créativité. Laissez chacun exprimer ses propres idées sans jugement. S’il est important de trouver des solutions, il faut également aussi prévoir les avantages et les inconvénients des idées choisies. Pour le faire, vous pouvez demander de l’aide auprès de vos collaborateurs présents lors de la réunion.

Les échanges 

Tout au long de la réunion, donnez la parole à vos collaborateurs pour leur laisser le temps d’expliquer leurs idées. Demandez-leur de les projeter comme si c’était à la réalité, pour mieux évaluer les points forts et faibles des idées. Laissez libre court au débat, afin que chacun donne son avis sur chaque idée. En cas de divergence d’opinions, privilégiez les pensées critiques de certains afin qu’elles deviennent constructives et proactives.

Les comptes rendus

Dans la mesure où tous vos collaborateurs n’ont peut-être pas participé à la réunion, vous devez rédiger un compte rendu pour ceux qui n’ont pas été présents. Faites en sorte que votre rédaction mette en valeur les idées choisies suivies des explications de leurs opportunités. Marquez les synthèses possibles pour la mise en place des idées, afin qu’ils puissent les mettre en œuvre aisément.

Organisé généralement afin de trouver une solution à un problème, la séance de brainstorming permet d’éveiller la créativité de chacun. Soyez méthodiques et utilisez les bonnes techniques idéales à chaque type de sujet. Prenez également en compte les éventuels risques de complication des idées pour ménager les dispositions à prendre.

Les astuces pour une prise de paroles performante

Les astuces pour un discours parfait

Lorsqu’on observe certains intervenants, ils semblent doués lors de leur intervention d’un don inné et on attribue souvent leur succès à leur charisme. Mais parler en public se révèle toujours un défi même quand on est habitué à l’exercice. Un discours sans vie peut nuire au plus brillant des exposés, quand bien même une allocution agréable dissimulerait l’absence de contenu et au final laisserait quelques jours plus tard l’impression d’avoir perdu son temps. Pour assurer une prise de paroles performante, il faut le préparer. 

Une préparation complète à faire

La préparation ne vise pas uniquement à établir un texte riche en contenu mais aussi la présentation et d’autres points essentiels. L’improvisation n’est jamais pertinente à moins de posséder une expertise particulière sur le sujet et donc d’être capable d’intervenir dans n’importe quelles circonstances mais aussi d’avoir une connaissance parfaite du public auquel on s’adresse.

Les interventions ne sont guère uniformes et ne suivent pas un plan identique qui serait la panacée. Selon qu’elles correspondent à une recherche, à la présentation d’un baromètre ou d’une stratégie, d’un nouveau produit, qu’elles s’adressent à un public interne ou externe, elles doivent s’adapter à l’objectif et au public.

Travailler la forme autant que le fond

En principe, la structure classique d’un discours performant ressemble à celui du classique plan : constat, causes, conséquences, limites, objections, propositions ou solutions. Elle dispose d’au moins cinq parties bien distinctes : l’introduction, l’énoncé du « problème » ou la présentation principale, la présentation de la solution ou du moyen, la démonstration des preuves et le résumé ou la conclusion. Cette dernière étape constitue un appel à l’action. 

L’énoncé du problème ou la présentation principale représente le développement du discours. Ce développement doit mettre en évidence quelques points bien précis se rapportant au thème. Pour casser la distance qui risque de s’instaurer entre l’orateur et son public, l’usage du « nous » dans le discours est fortement recommandé. Cela permet d’intégrer le public dans le discours. Ainsi, il comprendra facilement que ce discours lui est dédié.   

Établir un discours attrayant et intéressant

Il faut suivre la structure classique de l’article de presse qui met l’essentiel en tête. Pour attirer l’attention du public, il faut diffuser le message le plus important en premier. Le public s’intéressera ainsi davantage aux explications qui s’en suivent. Cette technique permet de faire passer le message malgré une éventuelle contrainte de temps. Il faut également établir un discours adapté à la situation.

S’il s’agit d’une présentation de projet d’entreprise, l’orateur peut utiliser des outils adaptés à cet effet pour faciliter la transmission du message. Pour donner vie au discours, il peut utiliser un PowerPoint. L’usage de ces outils n’est pas utile dans le cas d’un discours de bienvenue prononcé à l’occasion de l’arrivée d’une nouvelle recrue. La présentation de l’entreprise au nouveau salarié demeure néanmoins indispensable. Dans le cas d’un pot de départ, l’orateur doit intégrer un résumé de son parcours effectué au sein de l’entreprise dans son discours. Attention à bien définir un à trois messages clés uniquement car trop d’informations tuent l’information.

Quelques notes à prendre en compte

Lors de l’établissement du discours, l’orateur doit éviter de mémoriser son contenu mot pour mot. Il s’agit de rendre son discours agréable, simple, fluide et compréhensible. Il doit s’adresser à l’ensemble du public et ne doit en aucun cas ne viser qu’une ou quelques personnes en particulier. 

Pour faciliter la prise de parole en public, il faut laisser parler son corps. Les moindres gestes de l’orateur attisent les critiques du public. Ce qui implique qu’il doit rester maître de ses faits et gestes, et apprendre à les contrôler en évitant de trembler, de ne pas se tenir en équilibre, de croiser les pieds ou les bras ou encore de trop calculer ses gestes. Mis à part l’implication physique, la maîtrise du regard contribue également au succès d’un discours parfait. L’orateur doit essayer de poser ses yeux sur chaque individu présent dans la salle. Cela permet au public de comprendre que le discours concerne chacun d’entre eux. Pour décontracter l’atmosphère dans la salle, il ne doit pas hésiter à saupoudrer son discours d’une certaine dose d’humour.

Le plan de recrutement, la condition sine qua non

Quelle que soit l’action, 90% du succès est dû à la préparation et cela est valable dans le recrutement. Comme un journaliste qui recherche l’information et l’angle d’une enquête ou d’un article, utilisez la condition sine qua non et les 7 questions de Quintilien qui permettent de ne rien oublier et de se centrer sur l’essentiel : QQOQCCP 7 ou Qui, Quoi, Quand, Où, comment, Combien, Pourquoi. Voici les questions que vous pouvez traiter avant de procéder à votre recrutement.

Les questions qui découlent de la méthode

Qui : Qui fera le recrutement ? Qui sera dans l’équipe du candidat ? Mais surtout qui remplace-t-il ? En fait, qui ou quel profil verriez-vous dans ce poste ? Qui connaît les outils qu’il utilisera ? Qui va le former ? Qui contacter ou quelle agence pourrait nous aider à recruter ? En réalité, qui sera son tuteur ou son responsable ?

Quoi : Quel poste, quelles fonctions, quelles missions, compétences, diplômes, expériences, quel type de contrat de travail envisagé

Quand : Quand souhaitez-vous intégrer le candidat ? Quand planifier des entretiens ? A quelle date interviendra son tuteur ? Quelle date d’intégration ?

Où : Où doit-on mettre l’annonce ? Quels sites ? Quels réseaux sociaux ?

Où se situe le lieu de travail ? Où pourrez-vous l’accueillir ? Mais aussi, où se passeront les entretiens de recrutement ? Mais aussi où se situe son territoire de prospection ou son implantation (filiale…) ?

Comment : Comment procéder ? Comment sélectionner : tests, entretien face à face ou en groupe, vérification d’informations … ? Par ailleurs, comment organiser son arrivée ? Enfin, comment préparer les collaborateurs en place ?

Combien : Combien pouvez-vous allouer au sourcing ? Combien souhaitez-vous rémunérer le nouveau recruté ? De surcroît, combien de personnes pouvez-vous intégrer simultanément ? Combien de temps pouvez-vous consacrer à sa formation ?

Pourquoi : Anticiper une croissance, remplacer un démissionnaire, compléter une équipe…

Prendre du temps pour ne pas en perdre

Si cet exercice peut sembler fastidieux, sachez que la plupart des réponses vous serviront à vérifier l’adéquation du candidat par rapport au profil recruté. Elles vous serviront à mieux décrire le poste au sein de l’entreprise afin de limiter les candidatures notamment celles qui ne vous feraient que perdre du temps. Si le candidat parfait n’existe généralement pas et que vous devez privilégier certaines compétences par rapport à d’autres, réaliser ce travail en amont vous permettra d’essayer de mettre en place un tri objectif des candidatures même après l’entretien.

A défaut, vous pourriez avoir tendance à ne pas vérifier que certains éléments manquants dans la candidature nécessiteront peut-être que vous formiez votre futur salarié et que vous devrez mettre sa candidature de côté. Si vous deviez solliciter une agence pour recruter, vous pourrez constater que celle-ci vous posera les mêmes questions pour mieux définir le profil du candidat et vous offrir la perle. Ce travail en amont se révèlera fructueux.

Top 10 des clés du succès

Au cours des nombreux entretiens de Dynamique-mag, certains facteurs clés de succès reviennent dans les conseils des entrepreneurs. Nous avons décidé de les compiler pour vous afin que vous puissiez avoir une véritable check-list avant de vous lancer et pouvoir travailler sur certains points ou développer les compétences qui vous manquent. Voici Top 10 des clés du succès.

1/ Des associés complémentaires et qui s’entendent

C’est l’une des premières raisons qui entraînent la mort des entreprises : le conflit d’associés ou le fait de ne plus avoir la même vision. Si les associés n’ont pas la même vision et ne veulent pas aller dans la même direction, autant dire que l’entreprise peut sombrer dans l’inertie. Il s’agit de pouvoir partager et échanger en cas de désaccord et d’être capables d’avoir le même but. Il faut vérifier dès le départ que le sens que vous donnez à votre mission d’entreprise convient aux associés et que vous évoluez bien avec les mêmes valeurs. 

A défaut, l’un d’entre vous devra prendre le lead et vous pourriez entrer en conflit surtout dans les moments difficiles où chaque entrepreneur représente une béquille pour l’autre. Faites également attention à ce que vous soyez bien complémentaires car vous devrez vous répartir les tâches dans la plupart des cas même si ce partage n’est pas forcément définitif. Vous pouvez effectuer certaines tâches selon le planning de chacun des associés mais la spécialisation est un choix fréquent. Dans l’idéal chacun aime faire ce que l’autre déteste. 

2/ Une équipe de choc

Il est courant d’entendre dire par ceux qui ont réussi que c’est grâce avant tout au recrutement de talents. Certains n’hésitent pas à lever des fonds pour avoir les moyens de leur ambition et pouvoir recruter les meilleurs dès le début. Il est souvent conseillé de recruter meilleur que soi même si de nombreux entrepreneurs commencent par faire les tâches eux-mêmes lorsque la trésorerie ne permet pas d’avoir les ressources humaines. Cela vous fera également gagner du temps car la formation prend du temps et il vaut parfois mieux avoir des profils expérimentés si vous comptez aller vite par exemple. 

Le recrutement joue un rôle fondamental dans l’esprit d’équipe, le développement de la culture d’entreprise, l’ambition et la performance. N’oubliez pas qu’une équipe impliquée ira beaucoup plus loin. Pour cela, il ne faut pas hésiter à y mettre les moyens même si cela est compliqué au départ. Internaliser certaines compétences peut se révéler salvateur par la suite. 

3/ Le travail avant tout

La clé du succès réside dans la capacité de chacun à travailler au maximum. Ils sont nombreux à nous avoir confié de ne pas avoir pris de vacances pendant des années ou encore à avoir multiplié les heures de manière exponentielle au début. Les dirigeants travaillent en moyenne 60 heures par semaine. Il s’agit de la clé du succès la plus souvent évoquée même si elle est loin d’être la seule. Avant de vous lancer, il faudra donc vérifier que vous êtes suffisamment motivé pour assumer une masse de travail colossale et souvent diversifiée. Vous serez sûrement amené à apprendre à faire des tâches loin de vos compétences et à devoir vous intéresser à tout. Il ne s’agit pas de délaisser un pan de l’entreprise dont vous n’êtes pas un expert. Bien sûr, vous pouvez compter sur vos associés et salariés mais vous restez le chef d’orchestre. 

4/ L’écoute du besoin client

Elle est l’une des boussoles pour la plupart des chefs d’entreprise qui n’hésitent pas à s’intéresser à leurs retours. Certains entrepreneurs lancent leur entreprise avant même d’avoir terminé leur produit/service afin de prendre en compte les avis et commentaires de la clientèle, et choisissent parfois auprès d’une clientèle béta testeuse. Elles ont ainsi les retours clients et peuvent itérer et améliorer sans cesse leur produit/service. La clef réside souvent dans le fait de combler un besoin mais également de satisfaire toujours plus le client. Il s’agit de répondre à ses réels besoins et non ceux que l’on pense l’être. Cette écoute peut vous mener au point ci-après.

5/ La capacité à se remettre en cause

Il arrive parfois de mal positionner son offre ou encore de mal cibler sa clientèle. Les entreprises tâtonnent et certaines n’hésitent pas à changer de business model. Cela demande une capacité à se remettre en cause alors que vous vous vous êtes battu chaque jour pour convaincre que votre entreprise allait dans la bonne direction. Cette capacité fait appel à votre bon sens et à l’humilité. Vous devez savoir à quel moment prendre une direction différente de celle que vous avez prise au début et être capable parfois de tout recommencer à zéro et vous servir de cette expérience pour rebondir. L’obstination peut être utile quand vous sentez que vous avez le bon filon mais il faut quand même garder les oreilles ouvertes pour ne pas rater d’opportunités. 

6/ Savoir prendre de la hauteur

Vous allez être littéralement aspiré par la charge de travail donc autant vous le dire, il n’est pas rare de passer son temps dans l’opérationnel et d’accomplir des tâches hors du commun chaque jour. Cependant, vous ne devez pas oublier qu’il vous faudra prendre de la hauteur pour décider des futures orientations de votre entreprise. Vous devez avoir le temps de prendre du recul et de vous demander où vous voulez aller. Il ne s’agit pas que de répondre à chaque demande de manière spontanée ou encore d’aller à la recherche du client tout le temps sans prendre le temps de vous demander si vous faites les choses comme il faut ou si vous ne pourriez pas gagner du temps. Il faut savoir parfois consacrer du temps pour ne pas en perdre par la suite. 

7/ Le time to market

Ce n’est pas parce que votre produit est révolutionnaire qu’il va forcément marcher. Il faut parfois du temps et que le marché soit mature pour que votre idée fonctionne. Des éléments comme l’arrivée de l’ADSL ont sauvé plus d’une entreprise qui s’était lancée très tôt sur le marché. D’autres sont arrivés au bon moment, par exemple, avec une loi qui favorisait leur entreprise en leur permettant d’agrandir considérablement leur champ d’action comme le domaine des crèches. Il s’agit d’arriver au bon moment et de prendre en considération que le changement de mentalité/ d’usage n’arrivera pas trop tard. 

8/ Penser différemment

Les entrepreneurs conseillent souvent d’être particulièrement à l’écoute du marché ou encore de s’ouvrir l’esprit à de nouvelles pratiques. Il s’agit souvent d’innover sans cesse et de penser différemment afin de ne pas faire comme tout le monde. Faire comme tout le monde, c’est ne pas se différencier et sans différence on ne vous choisira pas forcément vous. Il vous faudra anticiper l’évolution des besoins, des technologies et offrir une manière de faire qui vous permettra de vous démarquer. 

9/ Mettre du sens et s’attarder sur les valeurs

Ce n’est pas parce que vous avez une idée géniale que vous allez forcément arriver à entraîner vos équipes avec vous. L’un des facteurs clés de succès réside souvent dans votre capacité à mettre du sens et à clarifier la mission de l’entreprise. L’entreprise ne peut se contenter de se résumer à toujours vouloir gagner toujours plus d’argent, elle se doit dans le contexte actuel à être et devenir une entreprise responsable. Les nouvelles générations X, Y et Z qui représenteront bientôt 50% des actifs y sont particulièrement sensibles et il vous faudra donc prendre en compte que cette responsabilité des entreprises va toucher non seulement les futurs consommateurs mais également collaborateurs. Ne jamais perdre de vue également que si vous avez une mission, vous ne devez jamais également oublier vos valeurs qui demeurent représentatives de la bonne direction prise ou non. 

10/ Être capable de sortir de sa zone de confort

Nous y avons consacré déjà tout un article, que vous pourrez retrouver sur ce site, tellement il représente un facteur fondamental. Sortir de sa zone de confort est essentiel notamment pour aller vers le client et confronter votre produit qui sinon risque de rester dans votre placard. Il s’agit d’arriver à se dépasser et à réaliser ce que vous n’êtes pas forcément enclin à faire. On ne peut pas tout aimer et on peut déléguer par la suite mais il vous faudra sûrement réaliser des actions qui ne vous plaisent pas forcément au départ et vous demandent de dépasser vos limites. Par la suite, vous pourriez bien les apprécier mais en attendant il faudra sortir de votre zone de confort et en faire un défi. 

Top 6 des attitudes de vos salariés qui vous agacent

Top 6 des attitudes de vos salariés qui vous agacent

Certaines attitudes peuvent rapidement agacer n’importe quel dirigeant d’entreprise, pour ne pas dire n’importe quel responsable. Ces gestes, à force d’être répétés inlassablement, peuvent se solder par votre volonté de vous séparer de votre collaborateur. Petit zoom sur le Top 6 des attitudes de vos salariés qui vous agacent.

Le retardataire

Votre salarié arrive en retard tous les jours ou quasiment et il a toujours une bonne excuse (même si aucun justificatif) : panne de réveil, problème de transport (le plus fréquent, à croire que cela fonctionne partout mais jamais chez lui), soirée un peu trop arrosée (si vous vous entendez bien avec lui), voisins qui ont fait la fête jusqu’à des heures indécentes … Toutes les excuses possibles et imaginables sont bonnes. Deux choix s’offrent à vous : lui dire que vous le laisser libre de ses horaires ou lui rappeler que les horaires sont les horaires et qu’il n’y échappe pas, comme tout le monde.

L’absent

Votre salarié est tout le temps malade et ne vous donne un justificatif qu’une fois sur trois. Gastro, rhume, … tout y passe et bien sûr il n’a pas pu se rendre chez le médecin. Vous remarquez que ces phénomènes arrivent souvent les vendredis et les lundis. Toutes les excuses de toutes les natures y passent : plombier qui doit venir à la dernière minute, rendez-vous importants, … Vous avez l’impression que tous les maux du monde s’abattent sur lui et vous commencez à ne plus y croire. N’hésitez pas à demander des justificatifs et à lui envoyer un recommandé si nécessaire afin que ce type de comportements s’arrêtent. Au pire séparez-vous de votre collaborateur si cela ne change pas.

Le râleur / Le contestataire

Il est difficile de mettre une bonne ambiance dans une entreprise mais il est très facile de la rendre négative. L’éternel râleur n’est jamais content de rien. Il râle tout le temps, souvent pour des choses mineures et sans intérêt. Il n’est jamais d’accord avec quoi que ce soit. Parfois, il a raison bien évidemment mais la plupart du temps, il semble simplement chercher un motif pour se plaindre. N’hésitez pas à le convoquer en réunion pour lui signaler que c’est assez désagréable de l’entendre râler tout le temps car il n’a peut-être pas conscience de son comportement et qu’il peut déranger les autres, voire nuire à l’ambiance générale.

Le « glandeur »

Plus difficile à repérer car souvent assez discret, le glandeur passe son temps à surfer sur internet et à y regarder ses futurs achats de billets de trains, les dernières news qui n’ont aucun rapport avec le travail ou encore à rechercher la dernière voiture à acheter. Le glandeur est souvent une personne qui parait très occupée. Pour l’identifier, n’hésitez pas à lui demander des tâches sur une journée et vérifier ce qu’il a produit. Si l’exécution est beaucoup trop lente, vous pourrez vous poser des questions. Mais attention, la lenteur ne signifie pas forcément que la personne ne travaille pas.

Le chronophage

En général bien intégré à l’équipe, le chronophage est celui qui fait perdre du temps à tout le monde et nuit à la productivité de tous. Loin de se contenter de faire quelques blagues avec ses collègues, il va les chercher pour toutes les pauses (voire les incite même quand ils n’en ont pas envie) et y va en général en petit groupe. Il passe son temps à communiquer avec les autres par textos, emails, … alors que les personnes se trouvent parfois en face de lui. N’hésitez pas à lui rappeler que vous êtes au travail s’il abuse. Un peu, c’est bien, mais trop peut nuire à l’entreprise qui se doit de produire pour que tout le monde ne finisse pas contraint d’aller s’amuser sur les bancs de Pôle Emploi.

La mauvaise langue

Ce type de salarié se révèle tout particulièrement désagréable car vous, ou les personnes visées, ne s’aperçoivent généralement de son caractère que quelques temps après. Bruits de couloir, mythes et légendes, il est souvent à l’origine de conflits. S’il finit toujours par être détesté à force de critiquer ou parce qu’il critique la mauvaise personne auprès du mauvais interlocuteur, il vous faut en général du temps pour l’identifier. Attention à ce qu’il ne propage pas de rumeurs car vous pourriez vite vous retrouver avec des difficultés à gérer. 

Si vous reconnaissez un de ses profils au sein de votre entreprise, espérez que cela ne soit pas vous…

Comment personnaliser les sacs kraft pour votre boutique ?

De plus en plus présents dans les stratégies de marketing, les sacs en papier kraft personnalisés offrent de nombreux avantages. Bien conçus, ces emballages peuvent participer à renforcer la communication et l’image de marque d’une entreprise. Découvrez comment personnaliser les sacs kraft pour votre boutique.

Les avantages des sacs kraft personnalisés pour votre magasin

Les sacs kraft personnalisés se sont imposés comme des accessoires incontournables dans les stratégies de distribution de produits en magasin. On les retrouve dans différents types d’entreprises :

  • boulangerie,
  • épicerie,
  • magasins de vêtements,
  • pharmacie,
  • parfumeries,
  • magasins d’électronique…

Les sacs kraft personnalisés suscitent autant d’engouement parce qu’au-delà du simple rôle d’emballage, ils sont de véritables vecteurs de communication et de publicité gratuite pour les magasins. Toutes les fois qu’un client quittera votre magasin avec un sac kraft à votre effigie, votre logo sera en effet vu par tous ceux qu’il croisera en chemin et par l’ensemble de son voisinage immédiat (famille, collègues, amis).

De plus, la plupart du temps, ces sacs sont réutilisables. Vos clients peuvent donc les utiliser pour transporter n’importe quel autre objet plus tard : cela améliore votre notoriété et augmente votre visibilité auprès de potentiels consommateurs. Offrir des produits dans des sacs kraft personnalisés peut également augmenter la satisfaction de vos clients et rehausser l’image de marque de votre entreprise. Des sacs bien personnalisés peuvent en effet apporter une touche haut de gamme à votre marque. Vos consommateurs peuvent ainsi se sentir privilégiés et fiers de faire partie de votre clientèle.

Par ailleurs, en plus des avantages marketing, les sacs kraft personnalisés sont à la fois polyvalents, pratiques et d’une grande résistance. Les modèles aux poignées torsadées sont capables de supporter des poids relativement importants. De même, le papier kraft est adapté au contact des aliments et résiste mieux à l’humidité. Cela justifie ce pour quoi de nombreuses chaînes de restauration rapide et cafétérias les utilisent pour leurs commandes à emporter.

Comment personnaliser vos sacs kraft : image de marque et marketing

Pour personnaliser vos sacs en papier kraft de manière à renforcer votre image de marque et votre politique de marketing, il est indispensable de mettre en avant votre logo, votre slogan et votre couleur dominante. Pour ce faire, faites imprimer votre logo en couleur sur le devant du sac, si possible sur les deux faces principales. Cela participera à renforcer votre image de marque. Choisissez des couleurs distinctes, mais qui correspondent à votre marque. Cela peut aider les clients à vous reconnaître facilement. Il est en effet important que l’emballage fasse un lien entre les clients, les produits et le magasin.

Pour vous démarquer davantage de la concurrence, créez un design original qui renvoie facilement à l’univers de vos produits. Il est également important de porter une grande attention aux modèles de votre sac. Pour offrir une meilleure expérience à vos clients, il est indispensable que le modèle de sac s’adapte correctement à vos produits.

Quels types de sacs kraft pour vos produits

Le choix du type de sac kraft dépendra notamment de deux facteurs majeurs : le poids et la taille de vos produits. Si vous vendez des produits légers tels que des accessoires, des articles de papeterie ou des produits alimentaires, un sac en papier kraft brut ou un sac en papier kraft imprimé serait un bon choix.

En revanche, si vous distribuez des produits plus lourds (des livres, des vêtements ou des jouets), vous pouvez opter pour un sac en papier kraft renforcé ou un sac en papier kraft à poignées torsadées pour garantir la solidité du sac.

Enfin, pour des produits alimentaires (les fruits, les légumes ou les produits de pâtisserie), l’idéal sera de miser sur un sac en papier kraft avec une fenêtre pour permettre à vos clients de voir facilement les produits à l’intérieur.

Conseils pour choisir le bon design et les bonnes couleurs

Plusieurs éléments doivent être pris en compte dans le choix du design et des couleurs de vos sacs en papier kraft. L’un des éléments qui doivent guider vos choix reste l’objectif de votre marque. Vous ne devez pas perdre de vue l’image que vous souhaitez renvoyer au grand public. Est-ce que vous voulez une image décontractée et naturelle ou plutôt sophistiquée et élégante ? Cela peut influencer votre choix de couleur et de design. Votre public cible est également un aspect qui doit compter dans vos choix esthétiques. Si vous visez un public jeune et branché, vous pouvez opter pour des couleurs vives et des designs plus audacieux. Par contre, s’il s’agit d’un public plus âgé, vous pouvez miser sur des couleurs plus sobres et des designs plus classiques.

Mais dans tous les cas, mettez les couleurs de votre marque au centre des réflexions afin de créer un design cohérent. Cela peut renforcer l’identité visuelle de votre marque et faciliter la reconnaissance de cette dernière. Enfin, assurez-vous que les couleurs sélectionnées peuvent être reproduites fidèlement lors de l’impression. En cas de doute, n’hésitez pas à demander des échantillons imprimés pour voir comment les couleurs apparaissent sur le papier kraft.

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Quel budget compter pour les sacs de votre boutique ?

Le budget à consacrer à l’achat de sacs en kraft pour votre boutique dépendra de plusieurs facteurs. La plupart du temps, le coût des sacs en papier kraft est fonction :

  • de la taille,
  • du grammage du papier,
  • des options d’impression,
  • du nombre de sacs commandés.

En général, plus le nombre de pièces commandé est élevé, moins vous dépenserez. Même si les prix varient fortement d’un fabricant à l’autre, prévoyez tout de même entre 0,10 € et 0,50 € par sac pour des quantités relativement importantes. Toutefois, pour trouver le meilleur rapport qualité/prix, il est toujours conseillé de comparer les devis de différents fournisseurs. Gardez également à l’esprit que le coût peut augmenter si vous ajoutez des options telles que des poignées renforcées ou une impression en couleur. Il est donc important de bien définir vos besoins pour pouvoir estimer le coût final de vos sacs en papier kraft.

Réussir sa prospection téléphonique

Réussir sa prospection téléphonique

Cet exercice demande une méthodologie mais aussi un entraînement particulier. Il ne s’improvise pas. Vous allez devoir dépasser vos limites si le commercial n’est pas votre tâche favorite. Pourtant, sans prospection, il n’y a pas de clients et sans clients, il n’y a pas d’entreprise ! Que faire ? Voici quelques conseils qui vous permettront d’être plus performant !

Développez les quatre qualités indispensables

La prospection téléphonique nécessite de développer quatre qualités indispensables que sont la patience, le courage, la persévérance, l’audace et de la méthodologie/technique. Concernant cette dernière, votre voix par exemple constitue votre véhicule : travaillez votre débit. Votre détermination, votre bonne humeur et votre professionnalisme s’entendent au téléphone. Vous devez travailler votre mental. Les hésitations, les silences trop longs, les phrases débitées sans respirer communiquent le stress. Apprenez à respirer, à mieux articuler et à placer votre voix. Vous gagnerez en aisance, en charisme et en force de conviction. Pour cela, pas de secret : entrainez-vous !  Si vous n’avez personne pour vous écouter, enregistrez-vous, écoutez-vous et réécoutez-vous jusqu‘à ce que le résultat vous convienne : vous jouez le rôle principal de votre pièce de théâtre.

Capter l’attention dès la première phrase

Pas plus d’une minute, tel que le pitch que vous avez pris l’habitude de faire pour présenter votre entreprise dans les soirées Networking. Vous devez placer de la conviction dans votre phrase d’accroche et faire en sorte d’avoir une voie pleine d’énergie et de bonne humeur.  Adoptez la tonalité de votre interlocuteur en copiant son débit et ses intonations. Ce mimétisme créera une certaine convivialité.

Jamais d’improvisation dans les appels

Le scénario d’appel : rien de pire que l’improvisation. Il faut anticiper et préparer des réponses pour toutes les questions ou les objections qui pourraient vous être faites. Avant de composer le numéro d’un client ou d’un prospect, vous devez avoir préparé : votre pitch, votre argumentaire de manière courte (sauf si vos ventes se passent par téléphone) ainsi que la réponse aux objections. Il en existe quelques unes très récurrentes comme « je n’ai pas le temps », « je ne suis pas intéressé » ou « je n’ai pas le budget ». 

Les conditions de travail

Installez-vous dans un lieu approprié avec le matériel (argumentaire, bloc-notes, stylo, ordinateur…). Vous devez avoir un fichier prospects que vous pouvez créer à partir de votre réseau, de vos recherches. N’hésitez pas à l’enrichir car votre base de prospects est cruciale pour votre entreprise. Vous pouvez également l’acheter (CCI, Kompass…). Attention : certains fichiers bon marché ne présentent aucun intérêt car ils ne sont pas à jour.

Repérer les besoins de vos prospects

Pour repérer les besoins de vos prospects, leurs stratégies d’entreprises, leurs produits. Vous pouvez mettre en place 5 stratégies :

  • Lire la presse : économiques, financières…
  • Surfer sur les sites Internet selon le secteur ou la fonction qui vous intéresse
  • S’abonner aux newsletters porteuses de nombreuses informations
  • Consulter les classements publiés par la presse des entreprises
  • Réaliser la carte d’identité de chaque prospect : articles dans la presse, sa fonction précise dans l’entreprise, ses hobbies, son parcours, ses valeurs et sa famille. Mieux vous cernerez votre prospect plus votre appel sera efficace. Aujourd’hui rien de plus facile avec les réseaux sociaux !

Se présenter

Inutile de vous présenter si la personne ne vous le demande pas. Ne pas vous présenter en disant de vous Madame…, Monsieur… Pour franchir les barrages de la collaboratrice ou du collaborateur, vous devez la convaincre de son intérêt à passer votre appel et l’intérêt qu’a son supérieur. Téléphonez en dehors de ses horaires tôt le matin ou tard le soir, c’est souvent le responsable qui décroche ! Lors de votre appel, prenez un ton assuré et sourire, confiance en soi sont les clefs pour passer le barrage.

Exemple

  • Paul Duchemin pour Jean Vermet s’il vous plaît !
  • C’est à quel sujet ?
  • Dites-lui que c’est Jean Vermet VERMET
  • c’est à quel sujet
  • Est-il là ?
  • Oui
  • J’ai besoin de lui parler personnellement vous pouvez me le passez, s’il vous plaît ? Merci !
  • Il est en rendez-vous
  • Voici mon numéro de portable … Je compte sur vous pour lui demander de me contacter, sinon à quelle heure est-il joignable ?

Quel temps consacrer à la prospection : une journée entière ?

Ne pas passer trop d’heures à la suite sur la prospection. L’idéal est de réaliser des sessions de 1 à 2 h, puis de prendre une pause.

Planifier vos plages de prospection téléphonique.

Pourquoi répondre aux candidatures reçues ?

Pourquoi répondre aux candidatures reçues ?

C’est décidé, il vous faut passer à la phase de recrutement dans les jours qui viennent. Annonces publiées via les médias, le chef d’entreprise attend l’arrivée des candidatures. Sans avoir à se faire prier, les intéressés peaufinent leur CV et espèrent avoir un appel au plus vite. Et vous, en tant que dirigeant, vous devez faire le tri entre les candidatures pertinentes et celles qui ne le sont pas. Lorsqu’il s’agit de répondre aux candidatures reçues, la situation devient vite épineuse. Zoom sur les raisons pour lesquelles il faut répondre aux candidatures reçues !

« La politesse coûte peu et achète tout. » Michel de Montaigne

Si un candidat vous a envoyé sa candidature, c’est pour une bonne raison. Ce dernier souhaite rejoindre votre entreprise et y apporter sa collaboration. Lorsque ce dernier ne reçoit aucune réponse de votre part, il se pose d’innombrables questions : ont-ils bien reçu mon CV ? Est-ce que mes qualités et compétences ne suffisent pas ? Devrais-je attendre encore ? Quoi qu’il en soit-que la candidature soit arrivée de manière spontanée ou à la suite d’une annonce, la moindre des choses est d’y apporter une réponse. Non seulement ce comportement constitue une forme de politesse que chacun d’entre nous devrait développer, mais cela permet aussi aux candidats d’acquérir un meilleur état d’esprit. D’ailleurs, ils ne seront pas les seuls à en ressortir bénéficiaires, car cette démarche vous permet de gagner en notoriété

Le pouvoir de la toile

Avec la place prépondérante qu’occupent les médias sociaux, les candidats peuvent facilement vous suivre et donner leur avis sur un quelconque sujet. Dans le cas de postes à pourvoir, le candidat que vous laissez dans le doute sans réponse vous attribuera sans doute une mauvaise note. Publié sur votre page Facebook ou sur Twitter, cet avis sera lisible par des milliers de personnes à travers le monde entier. Il faudrait donc avoir la décence de répondre aux postulants- que la réponse soit positive ou négative. Vous l’aurez compris, en répondant aux candidatures, vous marquez des points. Qui plus est, vous véhiculerez une image respectable de votre entreprise et cela donne déjà un aperçu aux postulants- si jamais ils parvenaient à rejoindre votre équipe. En prenant le temps de répondre, vous gagnez le respect de vos candidats. 

Les réponses lapidaires, un manque de fair-play

Il se trouve d’ailleurs que certaines entreprises attaquent le problème de manière différente. Elles répondent aux candidats, mais la plupart du temps, la réponse ne constitue qu’une simple ligne et a été anticipée avant même la diffusion de l’annonce de recrutement. Par exemple, « Si vous n’avez été contacté par notre société sous X semaines, vous pouvez considérer votre candidature comme non retenue. » Ce type de réponse démontre que l’entreprise avait déjà prévu son coup et cela peut être perçu comme une forme de diversion- chose impardonnable pour l’image d’une société. En disant à vos « futurs » salariés qu’il y a des chances qu’ils ne soient pas contactés, vous donnez une mauvaise image de vous-même et de votre entreprise. Au final, la réponse anticipée est tout aussi mal vue qu’une absence de réponse. 

Avant tout, répondre avec respect

Il en est de même pour ceux qui après avoir analysé la candidature d’un postulant, répondent par une simple phrase de rejet- « Malheureusement, vos qualifications ne correspondent pas à ce que nous recherchons ». Il est essentiel de garder à l’esprit que le candidat a généralement pris une part importante de son temps pour répondre à votre annonce et vous présenter convenablement sa candidature. Entre la rédaction de la lettre de motivation, la mise à jour du curriculum vitae et les autres démarches, n’oubliez pas que le postulant garde tout de même un soupçon d’espoir. S’il s’est intéressé à votre annonce ou à votre entreprise, c’est qu’il souhaite en faire partie. Il convient donc d’avoir la gentillesse de lui expliquer, en cas de rejet de candidature, les raisons précises de cette décision. Le candidat mérite incontestablement de la considération de votre part.

Pour ce faire, effectuez une réelle analyse de son dossier

– quels sont ses points forts et ses points faibles. Prévoyez un petit paragraphe dans la lettre/le mail pour expliquer ce que recherche exactement votre société actuellement. En clarifiant ces quelques points, vous êtes certain de véhiculer une bonne image auprès du candidat et de son entourage. Certaines entreprises prennent même le temps de conseiller le postulant sur les points à améliorer ou alors les domaines qui pourraient sans doute l’intéresser. Il est vrai que cette action requiert du temps et qu’il est difficile d’en prévoir pour une entreprise. Elle est pourtant nécessaire et procure différents avantages, notamment concernant l’image de votre entreprise. Recevoir une lettre de rejet de candidature n’est pas chose facile, mais recevoir une lettre de rejet de candidature accompagnée d’explications et de conseils, se révèle tout d’un coup moins ardu. 

Et voilà, dirigeants ou DRH, vous savez maintenant pourquoi il est important de répondre aux candidatures. Non seulement vous vous dessinerez une belle notoriété, mais vous deviendrez « l’entreprise qui répond aux candidats ». Malheureusement, bon nombre de sociétés ne prennent pas le temps de le faire. La plupart du temps, les postulants restent dans l’incertitude et doutes quant à leurs capacités. En tant que chef d’entreprise, vous détenez le pouvoir de changer la donne. Il suffit simplement de s’intéresser aux candidats en essayant de se mettre à leur place.

Partez en vacances sans stress

Partez en vacances sans stress

À l’approche de vos vacances, il faut planifier l’organisation au bureau, pour préparer votre départ afin de pouvoir profiter de celles-ci. Vos dernières heures au boulot doivent se concentrer sur le bouclage de vos tâches, ou à leur délégation. Si vous avez toujours fait passer en priorité votre vie professionnelle, il est temps de prendre un peu de recul pour vous détendre un peu. Voici quelques planifications à effectuer, afin de partir en vacances sans stress.

Etape 1 : Planifiez

Un mois avant votre départ, consacrez quelques heures de votre temps au bureau, pour planifier une liste des tâches à faire en votre absence, durant les semaines ou les quelques jours que vous avez décidé de vous octroyer. Essayez de finaliser les dossiers qui exigent votre signature. Confiez les autres dossiers importants à une personne digne de confiance au boulot. Faites des listes de noms des employés compétents pour chaque domaine, sans oublier de trouver la personne qui va prendre en charge les décisions majeures.

Etape 2 : Déléguez

Dans la continuité de cette planification, il s’agit de bien déléguer. N’ayez donc aucune crainte à confier les tâches à vos collaborateurs en vérifiant en amont qu’ils les ont bien comprises et peuvent les exécuter sans vous. Durant tout le long de votre séjour, l’activité risque de bouger pour le meilleur comme pour les situations inattendues. Toutefois, n’oubliez pas de leur aviser des éléments utiles pour qu’ils puissent agir à votre place. Notez dans un agenda les rendez-vous avec les représentants, ainsi que les recommandations nécessaires. Pour partir l’esprit serein, vous pouvez établir un récapitulatif de chacun dans un bloc-notes.

Etape 3 : Faites du tri

Pour faciliter le travail de vos collaborateurs, faites un tri de tous vos dossiers. Mettez des étiquettes sur vos dossiers, pour mieux les identifier. Assurez-vous de bien coordonner la disposition des dossiers pour chacun de vos collaborateurs. Au pire, vous pourrez ainsi facilement les orienter même à distance pour retrouver le dossier désiré, voire leur indiquer comment faire en amont. N’oubliez pas d’avertir vos clients ou fournisseurs de votre départ et de leur indiquer le collaborateur à contacter. Par ailleurs, pour ce qui est des e-mails, transférez-les vers leurs comptes respectifs.

Etape 4 : Prévenez que vous partez

C’est un fait, vous allez vous absenter pendant un moment. Soyez organisé, et pensez à tous les détails. Vous pouvez commencer par enregistrer un message dans votre boîte vocale, pour aviser les gens de votre départ et la manière de vous contacter vous ou un collaborateur en cas d’urgence. Les quelques mots que vous allez laisser doivent contenir votre date de départ ainsi que de retour. Essayez d’être le plus convivial possible dans votre message.

Etape 5 : Gardez (un peu) le contact

Avant votre départ, confiez vos clés à votre remplaçant, sans oublier de lui fournir les codes indispensables. Ce geste va vous permettre de faire avancer votre entreprise durant votre absence. Vous pouvez demander à votre avec collaborateur de vous appeler à un jour et une heure précise, afin d’avoir quelques informations sur le bon déroulement des journées en votre absence et apporter les réponses nécessaires à la poursuite d’un dossier.

Etape 6 : Assurez les aspects de trésorerie

Pour vous rassurer, vous pouvez demander à vos collaborateurs de lister les tâches qu’ils auront à réaliser l’entreprise, durant votre absence. En ce qui concerne les charges de la société, prévoyez à l’avance tous les besoins utiles, et notez-les dans un agenda. Transférez l’argent nécessaire au compte bancaire de votre trésorier, ou à un collaborateur digne de confiance. Vous pouvez lui demander de noter toutes les transactions, pour que vous puissiez les voir à votre retour. Aujourd’hui, il est possible de faire des virements instantanés qui pourront répondre à la bonne marche de l’entreprise.

Etape 7 : Déconnectez !

Après avoir mis en place tous les dispositifs nécessaires, vous pouvez profiter pleinement de vos vacances et décider de vous connecter que le strict minimum. Détendez-vous, passez du temps en famille ou avec vos amis, et éteignez votre téléphone, sauf à l’horaire prévu pour les appels avec votre remplaçant.

Les mauvaises habitudes du dirigeant : la suite

Les mauvaises habitudes du dirigeant : la suite

Si nous avons vu, un peu plus tôt dans la journée, que certaines habitudes peuvent être très néfastes pour votre entreprise, ce ne sont pas les seules. Voici d’autres erreurs que commettent, fréquemment, les dirigeants et qui peuvent mettre l’entreprise en danger. Zoom sur ces mauvaises habitudes du dirigeant que vous pouvez avoir et qu’il faut proscrire. 

1/ Se précipiter sans vérification

Certains ne sortent pas de leur zone de confort, comme nous l’avons vu hier, d’autres ont, en revanche, tendance à se précipiter et à sortir leur produit sans avoir effectué les vérifications de base. Il est tentant de vouloir sortir vite son produit mais le but demeure d’en proposer un qui soit au minimum fonctionnel. Rien ne sert de lancer une nouvelle version de votre site internet s’il ne fonctionne pas ou encore une version de votre produit qui ne satisferait pas les besoins essentiels de vos clients.

Votre produit n’a pas besoin d’être parfait mais il convient de vérifier, par exemple, que votre site internet remplit bien votre cahier des charges. Vous devez peser le pour et le contre d’une sortie. S’il ne s’agit que de détails mineurs, mieux vaut alors tenter l’aventure, quitte à rectifier a posteriori. En revanche, si des points majeurs sont atteints tels que le référencement de votre site, mieux vaut se montrer patient. N’hésitez pas à lister les points fondamentaux et ceux secondaires qui pourront être modifiés dans l’avenir.

2/ Le manque d’organisation

Certains dirigeants veulent répondre à tout ce qui se présente sans faire de distinction et au fur-et-à-mesure que les demandes surviennent. Cette manière de fonctionner qui, de prime abord, peut paraître efficace, peut tout autant se révéler contre performante. Ainsi, il reste préférable de traiter vos emails à des moments précis de la journée plutôt que de passer votre temps à guetter votre boîte de messagerie. Il s’agit également de prioriser les tâches qui peuvent attendre et celles urgentes. Avant de vous lancer dans une tâche, déterminez celles qui vous prennent du temps et leur degré d’urgence. Glissez-les ensuite dans votre to do list et vérifiez que vous avez assez de temps pour les effectuer dans une journée.  Vous gagnerez ainsi en rapidité et pourrez visualiser l’avancement de vos objectifs. N’oubliez pas de vous laisser des temps de battement pour gérer les urgences qui surviendraient ou tout simplement vous reposer.

3/ Penser que votre produit va se vendre tout seul

Nombreux sont ceux qui pensent qu’il suffit d’avoir le produit qui répond parfaitement à un besoin pour qu’il se vende. La réalité est pourtant bien différente puisque, même si vous apportez le meilleur service du monde, les gens n’attendent pas que vous. Il vous faudra souvent être force de persuasion afin de convaincre vos futurs clients de changer de solutions, même lorsqu’ils ne sont, au départ, pas satisfaits de celles qu’ils utilisent. Leur temps est précieux et les sollicitations sont nombreuses. Mettez en place une stratégie pour vous faire connaître ainsi qu’un argumentaire commercial puissant qui montre vos différences. Préparez-vous à ce que l’accueil soit difficile, prévoyez les objections et que l’on vous demande votre valeur ajoutée par rapport à vos principaux concurrents directs ou indirects.

4/ Dépenser sans compter

Il s’agit d’un phénomène qui survient surtout après une levée de fonds. Tout semble possible mais les dépenses sont alors d’autant plus dures à contrôler que les possibilités s’avèrent nombreuses. Ne vous enflammez pas et prenez en compte que certaines dépenses sont à venir et que vous devrez continuer à payer les salaires de vos salariés même si vos projections ne se réalisent pas comme prévues. Pesez bien le pour et le contre de chaque dépense sans toutefois pousser le vice à l’extrême.

5/ Ne pas investir

Phénomène inverse du précédent, la gestion en trop bon père de famille peut nuire à votre entreprise. Si faire des économies peut sembler utile, il y a des dépenses à faire. A titre d’exemple, des économies trop poussées sur le matériel de votre société peuvent vite ralentir l’activité de vos salariés qui, de fait, perdront en productivité. D’autre part, certaines économies peuvent nuire à votre firme notamment si elles affectent la rapidité d’établissement d’une stratégie.

Ainsi, s’il peut être utile d’économiser sur votre site web en passant par un prestataire peu coûteux, ces économies peuvent s’avérer contre performantes si ce dernier met trois fois plus de temps à vous le sortir. Enfin, n’oubliez pas que votre temps représente de l’argent et donc que vous ralentir, c’est aussi freiner votre activité. Souvenez-vous que vous pourriez utiliser votre temps à autre chose qu’à chercher les agrafes les moins chères du marché sachant que vous n’en utilisez, en moyenne, que 1000 par an.

6/ Ne pas montrer l’exemple

Vous êtes le chef d’entreprise. A ce titre, vous représentez votre société et êtes souvent pris en exemple par vos salariés. Bien qu’ils ne voient peut-être pas tout ce que faites, la tendance sera de vous singer. Pour être un bon dirigeant, vous devrez, d’abord, prendre en compte cet élément et vous aurez du mal à exiger des autres ce que vous ne faites pas vous-même. Ensuite, et même si vous avez donné le meilleur de vous-même pendant des années, prenez en considération que la plupart de vos collaborateurs n’étaient pas tous là au début. Continuez donc à donner l’exemple.