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Les raisons qui poussent à entreprendre

On parle souvent des bonnes et mauvaises raisons pour entreprendre et l’argent ferait partie des mauvaises raisons d’entreprendre. L’entrepreneuriat semble avant tout une question de motivation. Alors qu’en est-il ?

Les raisons pour laquelle l’argent est aussi critiqué

Si on critique souvent l’argent comme source de motivation pour entreprendre, c’est d’abord parce qu’il est rare les premières années de se payer au même niveau que vous le faisiez avant d’entreprendre. Bien entendu, si vous ne gagnez rien, cela sera toujours plus, surtout si vous avez du mal à créer votre propre emploi. Au niveau des ressources, il n’est pas rare d’épuiser ses indemnités chômage jusqu’au bout avant même de penser à se rémunérer et de se rémunérer parfois au lance-pierres les années suivantes.

Vous cherchez avant tout à ce que votre entreprise décolle. Aussi, ous lui allouez forcément toutes les ressources disponibles. Vous rémunérez est loin d’être votre premier objectif surtout si vous touchez les indemnités. Sur elle, vous n’avez pas de charges sociales. De plus, elles tombent du ciel donc autant dire que vous préfèrerez dans la majorité des cas attendre d’aller jusqu’au bout et recruter quelqu’un d’autre ou encore mettre l’argent que vous utiliseriez pour vous rémunérer ailleurs. Une question de logique de base.

D’autre part, devenir chef d’entreprise n’est pas véritablement un sur-classement social à moins de performer et de connaître la réussite. Pour la plupart des gens, il s’agit même d’une catégorie très dangereuse. Le choc entre l’imaginaire et la réalité peut donc vous faire perdre toute motivation si c’est la seule. Surtout, vous pouvez perdre tout ce que vous avez misé. Autant dire que le parti n’est pas forcément gagnant avec des échecs à la pelle. Hé oui, cela n’arrive pas qu’aux autres.

Oui mais ce n’est pas tout à fait vrai

Alors certes, la réussite n’est pas garantie. Cependant, avouez-le, il s’agit de la seule catégorie socio-professionnelle qui mène aux milliards ou dans les fortunes françaises. Mis à part le heureux hasard d’une loterie ou que vous soyez un héritier (d’un entrepreneur), il faut bien constater que c’est une des rares passerelles potentielles vers la richesse. Même les meilleurs footballeurs arrivent rarement à égaler les entrepreneurs en termes de richesse . Ils sont souvent bien loin derrière le top10. Il suffit de regarder les classements de fortune pour s’en rendre compte.

Pourtant, il est vrai que le cloisonnement empêche, dans les autres cas, de faire partie de ce club très privé. Il faut bien constater que votre salaire peut devenir bien supérieur à la moyenne si on compte le salaire annuel. Reste néanmoins qu’il faut prendre en considération que vous n’avez pas le même rythme horaire que la plupart des gens. Il faut tout de même relativiser au salaire horaire ou encore à la pression subie.

D’autres raisons préférées à entreprendre

Si on préfère souvent les autres raisons pour entreprendre, c’est d’abord parce que certaines permettent d’emmener les équipes vers un but moins terre à terre. Dire à vos salariés que vous voulez faire toujours plus de chiffre d’affaires n’aura rien d’alléchant pour eux même si vous faites appel à la participation pour les motiver. L’argent ne motive qu’un temps et quand vous en aurez, votre motivation aura du mal à se maintenir. C’est pourquoi une volonté de changer le monde, de le rendre meilleur, d’aider les autres est souvent préférée en termes de motivation.

En réalité les raisons d’entreprendre ne sont pas uniques. Toutefois, certaines peuvent être davantage appréciées car elles sont plus pérennes sur le temps tel que le fait que la fonction de chef d’entreprise vous plaise pour la liberté. Celle-ci reste relative. Néanmoins, il est vrai que vous pourrez choisir la direction de l’entreprise, la stratégie, vos collaborateurs, votre emploi du temps et que vous n’avez de compte à rendre à personne. En réalité, cette liberté est relative car la plupart de vos décisions resteront liées au bon sens. Aucun chef d’entreprise ne choisit de dormir chez lui quand il a un rendez-vous important et qu’on doit s’y rendre pour signer un contrat qui peut sauver l’entreprise, et ceci même quand vous êtes malade par exemple.

D’autres raisons considérées comme bonnes sont souvent invoquées : c’est d’abord la passion pour le projet qui est d’ailleurs peut-être la meilleure raison d’entreprendre avec celle de vouloir faire un monde meilleur car elle permet de maintenir la barre même dans des périodes parfois difficiles. D’autres, comme la volonté de vouloir créer son propre emploi, peuvent fortement vous motiver. Notamment si vous n’arrivez pas à trouver ce qui vous convient dans votre secteur d’activité.

Avoir le meilleur produit ne suffit pas

Il y a une loi en marketing qui se vérifie régulièrement : il vaut mieux être le premier arrivé sur le marché qu’être le meilleur. Coca Cola n’a pas forcément meilleur goût que Pepsi, TF1 n’a pas des programmes plus intéressants que France 2, Kleenex ne fait pas de meilleurs mouchoirs que Lotus. En revanche ces trois marques ont un point commun, elles étaient là en premier sur leur marché, et des décennies après, elles sont toujours leaders.

Être le premier arrivé est plus décisif

Certes, cela ne suffit pas pour garantir le succès – une marque peut faire de grosses erreurs – mais, arriver en premier donne un énorme avantage concurrentiel. La marque symbolise ainsi le produit dans l’esprit du client et bénéficie même des efforts de communication de ses concurrents. Alors, que faire quand vous avez déjà un concurrent sur le marché que vous convoitez ?

Les solutions pour rivaliser

A mon sens, la stratégie la moins efficace est l’attaque frontale dans le but de le supplanter. Les slogans du type « nous sommes les meilleurs » ne sont pas très convaincants aux yeux des clients (même si c’est vrai). Deux stratégies alternatives sont à recommander pour trouver la solution.

1/ Créer sa sous-catégorie

Au lieu de se poser la question, « en quoi mon produit est meilleur que la concurrence », posez-vous la question : « premier dans quel domaine ? ». En d’autres termes, quelle est la nouvelle catégorie dans laquelle votre produit est le premier ?

Quand la société Carrefour a débuté en 1960, les supermarchés existaient déjà depuis longtemps, Edouard Leclerc, par exemple, avait ouvert son premier magasin depuis 11 ans. Très vite, Carrefour a décidé de « changer le terrain de jeu » et a ouvert le premier hypermarché en Europe en 1963. Cinquante ans plus tard, qui d’après vous, est le leader européen de la distribution en Hypermarché ?

2/ Assumer d’être le challenger

Si le marché est suffisamment important, il est peut-être déjà très rentable d’être numéro deux. Des sociétés telles qu’AVIS ou Quick ont largement assumé le fait d’être des challengers et réalisent des Chiffres d’Affaires qui feraient pâlir d’envie certains leaders de marchés. L’idée est de se positionner par rapport au numéro 1 du marché en expliquant sa différence (par exemple Quick avec son slogan « nous, c’est le goût » qui se compare implicitement à McDonald’s). De cette manière, vous bénéficiez en partie de la notoriété de votre concurrent, et votre offre est facilement compréhensible par l’ensemble des clients.

3/ Avoir une communication / approche décalée

A défaut de pouvoir attaquer frontalement votre concurrent, rien ne vous empêche de miser sur l’humour, c’est d’ailleurs souvent un axe performant comme par exemple les campagnes de communication de Burger King ou encore de Pepsi. L’humour est un exercice difficile mais qui, bien maîtrisé, peut vous permettre de vous créer de nombreux fans de votre marque.

De la même manière, rien ne vous empêche de privilégier des canaux de vente ou encore des supports de communication différents de celui de votre client. Vous pourrez ainsi solliciter vos prospects d’une manière qui se distinguera clairement de ce que fait votre concurrence.

Si vous vous trouvez sur un marché avec un concurrent bien installé, éviter le combat du pot de fer contre le pot de terre, ce dernier ne gagne que rarement.

Comment faire un communiqué de presse ?

Le communiqué de presse est un outil précieux pour votre entreprise. Facile à transmettre grâce aux nouveaux outils technologiques, il permet d’établir un lien avec les journalistes. Même si vous avez pris du temps à le rédiger, vous devez prendre en considération qu’ils en reçoivent des centaines voire des milliers par jour et donc qu’il s’agit de capter leur attention. C’est pourquoi le premier travail consiste à rédiger un objet explicite qui captera l’attention du journaliste et qui l’incitera à lire la suite ou à pouvoir le classer rapidement. Décryptage pour réussir le communiqué de presse à la conquête des journalistes et qui fera pourquoi pas la Une.

Destiné aux journalistes

Le communiqué de presse (CP) est déjà un outil de communication gratuit ! Sans coût, il vous permet de faire parler de votre entreprise, et de gagner en visibilité. Son but ? Se faire relayer et reprendre par les médias.

Il s’agit aussi un outil de BtoB, qui légitime votre société et consolide son image par rapport à la concurrence.  Le CP vous permet -symboliquement- de vous affirmer comme un acteur du marché sur lequel vous évoluez. Il s’agit d’un outil à maîtriser et qui évolue puisqu’il s’adapte au stade de l’entreprise et à ses grands évènements : levée de fonds, lancement de produits, animations commerciales, nomination exceptionnelle, implantation à l’étranger, etc.

Avant tout, réalisez bien que le communiqué de presse est l’une des sources d’information majeures du journaliste, qui en reçoit tous les jours des dizaines dans sa boite e-mail mais qu’il n’a généralement que quelques secondes pour analyser. Votre destinataire se voulant par son métier, objectif et impartial, n’a pas comme but de vous faire de la publicité. Les médias auxquels vous vous adressez cherchent à apporter un contenu utile ou intéressant (ou encore divertissant) à leur lectorat. Il convient donc de travailler le style et la présentation de votre texte.

Avant le lancement

Dressez vos listes de « mailing », en vous constituant une liste de destinataires pour envoyer massivement l’information mais de manière sélective. Il s’agit de repérer les journalistes qui seront intéressés par votre CP. Visez tous les types de médias (TV, presse, radio, web), en sélectionnant ceux qui sont véritablement intéressés par votre information : presse spécialisée dans votre domaine, média local, contenu en adéquation avec le lectorat, l’actualité, ou susceptible de faire le buzz, etc.

Reste à trouver les coordonnées de ces journalistes, parfois présentes sur le site internet du média, en signature d’article, CGV ou Mentions Légales ou certaines bases de données. Sinon, passez par la section « presse » ou « rédaction » d’un organisme, qui redirigera votre mail à la personne demandée. Le dernier recours consiste à essayer de déterminer l’adresse e-mail selon les modèles suivants : « prénom@société.com » / « prénom.nom@société.com » / « rédaction@société.com ».

Attention à prendre en compte les délais de publications des différents médias (s’y prendre bien en avance pour les articles importants et les parutions en presse papier). N’hésitez pas non plus à envoyer votre CP à vos newsletters préférées ou sur les sites de publications de CP (qui optimisent votre référencement ; il en existe des gratuits comme des payants).

La forme : accessibilité, visibilité, attractivité

La forme est essentielle, le communiqué est un outil d’information rapide et percutant. Le journaliste sait en quelques secondes s’il communiquera dessus ou non. Le texte ne doit pas faire plus de 2 pages. Par souci d’objectivité, le journaliste utilisera plusieurs autres sources pour publier. Contrairement au dossier de presse, vous n’avez donc pas besoin d’apporter beaucoup d’informations : seuls les faits précis comptent.

Il est à envoyer le plus souvent par e-mail, sauf s’il est particulièrement original ou accompagné d’un objet/cadeau (ce qui, bien sûr, est plus marquant pour votre lecteur). Ne l’adressez pas en pièce-jointe, mais dans le corps du texte. Il ne doit pas non plus être trop lourd (1mo maximum).

Autre conseils :

  • Structure : visuellement, le communiqué doit être rapidement accessible, et les idées clairement exposées. Ne jamais présenter plus de 2 ou 3 axes et mettre en évidence titres et sous-titres.
  • le CP doit être très « maniable » pour le journaliste. Privilégiez ainsi une forme « copier-collable » au format PDF, plus dur à copier. Rajoutez en PJ le communiqué lui-même, des informations complémentaires et des photos/visuels que pourra utiliser votre lecteur.

Le style du CP

Pour le style, rédigez avec un style impersonnel, professionnel, et à la 3ème personne. Vous devez apporter de l’information « pure » aux journalistes qu’ils peuvent facilement reprendre. Ainsi, évitez les arguments ou superlatifs subjectifs, mais étayez votre texte par des données immuables et faciles à citer : informations concrètes, études, chiffres, etc.

Votre CP peut se permettre d’être « tranchant » et attirant pour votre lecteur. Surtout 2 notions retiennent particulièrement l’attention : la nouveauté (« Le 1er aspirateur à pile… ») ou l’unicité (« La seule société de tourisme spatiale… »). Une seule information doit cependant transparaître dans votre communiqué, présenter plusieurs arguments de « vente » apporte la confusion et complexifie le travail d’ « angle » que fera le journaliste.

Le contenu : transparence, concision, hiérarchie

La principale difficulté est d’arriver à synthétiser son contenu, pour rédiger un texte complet mais court. Il s’agit de trier et de mettre en avant les données. Votre texte doit répondre aux « 5W », chers aux journalistes : qui, quoi, où, comment, pourquoi ? Vous ajouterez une dimension « conséquences ? », montrant que votre information apporte quelque chose, a un impact. Logiquement, les informations les plus importantes devront se trouver au début du CP, les moins importantes à la fin.

Le titre : souvent identique à l’objet

Il doit résumer en 1 phrase l’essentiel de votre contenu. C’est la première chose lue et il doit être percutant, didactique, et soulève déjà un enjeu. Il doit aussi être l’ « objet » dans votre mailing. Vient ensuite l’accroche : autour de 2 lignes, elle résume et doit correspondre à tout ce que doit retenir l’interlocuteur. Le contenu qui suit, délimité par des intertitres clairs soulevant les points saillants de vos informations, évoque le produit/service, ses caractéristiques, son prix et son mode de distribution (quand le CP communique autour du produit).

Doivent aussi être présents : le logo d’entreprise, un renvoi internet (pratique pour les e-mails), la mention « Communiqué de presse » distinguant le texte d’une formule commerciale, et la rubrique « contact » avec le mail d’un responsable presse et éventuellement celui d’un cadre de la société.

Enfin, se trouve souvent à la fin du CP une rapide « biographie » de l’entreprise qui rappelle brièvement le nom, la date de création, le secteur d’activité, les particularités, les gros clients/grosses réussites, la vision du développement, et le site web. Vous pouvez ajouter des citations de dirigeants, s’ils apportent vraiment un élément nouveau – elles sont faciles à reprendre pour votre interlocuteur.

Réagir face à des salariés qui ont perdu confiance en vous

Vous vous démenez pour maintenir le budget à l’équilibre, pour donner les meilleures conditions à vos salariés, pour que chacun s’épanouisse à son poste et pourtant un malentendu, une rumeur qui enfle derrière votre dos, et vous voilà avec la moitié de vos salariés qui vous regardent de travers avec des yeux accusateurs ! La confiance que vous aviez réussi à tisser avec chacun de vos collaborateurs est sérieusement remise en question… Pas de panique ! Voici 10 conseils à appliquer pour recréer un climat de confiance avec eux.

1/ L’Autruche, point tu ne feras

Rien de pire dans ce genre de cas que de jouer la naïveté ou de ne pas y répondre. En plus de ne rien régler, vous risquez d’être pris pour un imbécile par vos collaborateurs et risquez de faire amplifier la rumeur ! Regardez la réalité en face et trouvez rapidement la bonne manière de communiquer. Il ne s’agit pas d’agir dans la précipitation mais plus vous attendrez, pire ce sera.

2/ Les raisons de cette perte de confiance, tu détecteras

Connaître les causes du mal pour mieux le guérir, voilà ce que vous devez faire pour stopper ce mouvement « anti-patron » au sein de votre entreprise. Renseignez-vous, essayez de comprendre ce qui s’est passé et agissez en fonction. Vous pouvez mettre la responsabilité sur telle ou telle cause mais si la rumeur circule, ce n’est pas pour rien. Vous devez absolument en identifier les causes.

3/ Dans le jeu, point tu ne rentreras

Attention à ne pas tomber dans l’écueil qui consisterait, en retour, à perdre confiance en vos salariés. Ne laissez pas la négativité assombrir les rapports dans l’entreprise : agissez pour changer la situation et chasser la rancune qui pourrait s’installer en vous. Ce n’est pas parce que vos salariés réagissent à une peur que vous devez tomber dans l’excès inverse.

4/ Les choses clairement sur la table, tu mettras

Abordez avec calme le sujet avec vos salariés et parlez-en franchement. Cela aura pour effet de désamorcer les tensions. Il s’agit souvent de répondre à une peur qui est par nature irrationnelle et donc d’avoir, à l’inverse, un raisonnement logique.

5/ Du dialogue, tu abuseras

Le dialogue est le meilleur remède pour dépasser les colères et recréer un climat de confiance avec votre équipe. N’hésitez pas à prendre le temps pour dialoguer avec chacun de vos collaborateurs. De la même manière, vous devez être à l’écoute afin de comprendre les raisons qui les poussent à penser comme cela. Sans une bonne écoute, comment répondre ?

6/ Une bonne ambiance, tu créeras

Une fois les tensions calmées, votre but sera de faire en sorte que l’ambiance, fortement dégradée par cet incident, revienne au beau fixe. Pour cela, organisez des moments conviviaux avec les salariés et efforcez-vous d’être de bonne humeur. Il s’agit de repartir sur de bonnes bases : gardez cela à l’esprit.

7/ Les conséquences de cet incident, en compte tu prendras

Inutile de faire comme si rien ne s’était produit. Prenez cet incident comme un tremplin pour souder des liens de confiance encore plus forts avec l’équipe. N’hésitez pas à prendre dans l’avenir cet exemple pour démontrer que tout n’est pas inéluctable et que les doutes sont normaux.

8/ À la cohésion de l’équipe, tu travailleras

Cette perte de confiance a sérieusement entamé la cohésion de l’équipe. Faites du rétablissement de la cohésion dans votre entreprise une priorité. Les opinions ont peut-être divergé sur le sujet mais il ne s’agit pas de créer des clans. Vous êtes tous dans le même bateau et devez désormais aller dans la même direction.

9/ Sur de nouvelles bases, tu repartiras

Cette petite mésaventure qui s’est produite est le symptôme d’un problème dans votre façon de manager. Consultez un coach ou tentez vous-même de définir comment améliorer votre management. Il est facile de mettre l’événement sur une cause extérieure mais vous en êtes parfois responsable. Vous devez en tirer des leçons qui vous seront utiles pour vous améliorer.

10/ Vers l’avenir, tu regarderas

Inutile de trop s’appesantir sur cet incident. Certes, il faut le garder en mémoire pour ne pas reproduire les mêmes erreurs mais tourner son regard et celui de votre équipe vers les challenges de l’entreprise demeurent plus importants que s’attarder sur le passé. La perte de confiance momentanée sera vite oubliée.

Et avec ces quelques citations, vous allez regagner la confiance de tous vos collaborateurs

« Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité. Un optimiste voit une opportunité dans chaque difficulté. »

Winston Churchill

« Quand une tuile tombe de ton toit, c’est l’opportunité de voir dix milles étoiles. »

Proverbe argentin

« Une personne optimiste ne refuse pas de voir le côté négatif des choses ; elle refuse de s’attarder dessus. »

Alexander Lockhart

Toutes les astuces pour réaliser un pitch percutant

Faire un bon pitch percutant est un exercice plutôt difficile, qui effraie même les dirigeants les plus aguerris. Trouver une problématique majeure, retenir l’attention de l’auditoire, être percutant… voici autant de points à travailler avant de se lancer. Les 15 premières secondes font généralement la différence. Elles doivent donc être soigneusement préparées, au même titre que la chute, qui marquera durablement votre auditoire. Quelles sont donc les astuces existantes pour vous apprendre aussi bien à séduire vos salariés que d’éventuels futurs clients ou financeurs et vous mener au succès ?

Soyez sérieux

Tout le monde n’est pas humoriste dans l’âme. Ne vous lancez donc pas dans un jeu de mots hasardeux ou dans une blague, qui pourrait refroidir votre public. L’humour demeure un exercice difficile et n’est pas universel. Ce n’est pas parce qu’une blague fait bien rire vos amis, qu’elle aura le même impact sur un auditoire plus large. En effet, certaines personnes tentent un bon mot lié à la situation pour essayer de détendre l’atmosphère. Or, cettemanière de faire souligne généralement le fait que vous êtes stressé et peut vous faire perdre toute crédibilité. Rien ne vous empêche de faire quelques traits d’esprit même s’il ne faut parfois pas s’attendre à ce que tout le monde les comprenne suivant le niveau d’attention au moment de ceux-ci. Prendre la parole devant un auditoire est déjà un exercice délicat, alors autant ne pas vous mettre en situation de danger.

Entrez directement dans le vif du sujet

Beaucoup de pitch commencent par la présentation banale de l’entreprise ou de l’équipe. Cela lasse les auditeurs et il est recommandé de baser votre pitch sur ce que l’entreprise apporte et le besoin auquel elle répond. Certes, les pitch bien préparés permettent de savoir ce que l’entreprise fait en quelques secondes mais ce n’est pas ce que les spectateurs veulent découvrir. Allez donc droit au but pour attirer leur attention et ceci dès les premiers mots ! Projetez pour cela un diaporama avec un fait marquant et pas trop chargé pour éviter qu’il ne cannibalise l’attention. Construisez ensuite votre pitch de manière à ce qu’il réponde aux questions que les auditeurs vont se poser naturellement.

Créez-vous un personnage

Lors de l’exécution du pitch, la personnalité du porteur de projet compte énormément. Il s’agit d’un véritable show, et il est ainsi primordial de s’entraîner régulièrement à divers exercices de théâtre. Le pitch ne consiste pas simplement à débiter ce que vous avez à raconter mais doit permettre de mieux vous connaître. Chaque mouvement est clé et vous devez le répéter le plus souvent possible avant votre véritable présentation. Vous devez cerner votre position de départ et faire en sorte de paraître naturel. N’hésitez pas à vous entraîner avec votre entourage, afin d’identifier certains points que vous avez peut-être oubliés ou à vous prendre en vidéo pour analyser ce que vous faites bien ou non.

Faites participer votre public

N’hésitez pas à susciter l’attention de votre public par le biais d’une session de questions/réponses. Généralement celles-ci sont prévues. Un pitch bien construit doit constituer un prétexte pour que le public ait envie de poursuivre la discussion avec l’intervenant et parfois laisser volontairement des interrogations dont vous avez préparé les réponses en amont. Dans l’idéal, il faut orienter les auditeurs à vous poser des questions qui mettent votre entreprise dans une situation avantageuse. Ils auront ainsi l’impression de découvrir un avantage supplémentaire et d’avoir posé une question pertinente.

Soyez clair et concis

Les investisseurs devant lesquels vous allez faire votre présentation entendent de nombreux pitch par jour. Ils enchaînent généralement ceux-ci et peuvent être très fatigué au moment de votre passage. Vos propos doivent donc être clairs et concis et surtout très compréhensibles pour quelqu’un qui ne connaît pas votre domaine. Ils doivent faciliter le travail de compréhension pour l’investisseur qui n’aura que très peu de temps pour comprendre et se positionner sur votre projet. Il ne sert à rien de passer trop de messages et vous devez définir en amont vos messages clés qui doivent être retenus.

Adaptez-vous à votre interlocuteur

Le pitch est avant tout une histoire de contexte. Si vous réalisez votre discours devant un investisseur qui aime les chiffres, accordez une importance particulière à ceux-ci. Si vous décrivez votre produit auprès d’investisseurs qui pourraient être vos cibles potentielles, mettez votre proposition de valeur au centre de votre exposé. Dans tous les cas, maîtrisez à la perfection votre discours, pour ne pas laisser de place aux approximations !

Créer son entreprise à la campagne

Quelques jours à la campagne et vous avez été conquis ? Désormais vous rêvez de vous y installer, vous et votre future entreprise mais malgré ce désir vous remettez sans cesse votre futur départ. Pourtant il s’agit d’un choix qu’ont fait bon nombre d’entreprises.

Entreprendre à la campagne peut s’avérer une idée séduisante. Encore faut-il déterminer si les conditions dans ce type d’environnement peuvent être propices à votre business. Si bon nombre d’entreprises y ont déjà installé leurs locaux, la possibilité de création de richesses est parfois remise en cause. Il existe pourtant de belles opportunités.

La motivation de réaliser le projet

Il est évident que si vous pensez créer votre entreprise à la campagne cela impliquera de choisir soigneusement votre déplacement ou même votre affectation sur le lieu en question. Logiquement, toute votre famille proche se trouvera impliquée dans ce changement. C’est pourquoi il faut que vous soyez réellement sûr que votre souhait rencontre l’adhésion de toute la famille. Il est nécessaire de vous pencher sur plusieurs questions et notamment si vous avez des enfants : comment et où ils vont poursuivre leurs études ?

Vous devez également bien réfléchir au contenu de votre projet et à sa faisabilité dans la zone. Ainsi, vous devrez déjà avoir une idée précise de l’objet du projet et du lieu où il vous sera avantageux de le concevoir. Après tout, cela va entraîner tout un bouleversement. Votre volonté et votre motivation personnelle seront des éléments essentiels à la création de votre entreprise pour dépasser tous les obstacles qui ne vont pas cesser, bien entendu, de se présenter.

Le lieu et ses infrastructures

Entreprendre à la campagne peut se révéler certes une excellente idée mais vous devez vérifier que le matériel que vous utilisez va bien fonctionner sur place. Ainsi, rien ne sert d’envisager d’aller dans un endroit si vous n’avez pas de connexion internet et que vous utilisez quotidiennement cet outil. Il s’agit de vérifier la présence ou l’absence d’infrastructures indispensables qui, si elles sont absentes, pourraient contrecarrer votre projet. Il est donc nécessaire de commencer par identifier vos besoins ainsi que les implantations éventuelles de vos concurrents qui pourraient vous faire de l’ombre. Si vous n’avez pas encore de projet d’entreprise, observez ce qui pourrait créer un avantage dans la localité dans laquelle vous allez bientôt vivre. Des opportunités comme des déductions fiscales à l’embauche sont présentes dans certaines zones et peuvent vous appuyer dans la réalisation de votre projet.

Les démarches à suivre

Les démarches sont très simples et brèves ! Un projet d’entreprise à la campagne fonctionne globalement comme n’importe quelle entreprise et de n’importe quel lieu. Après avoir choisi le domaine dans lequel vous allez entreprendre, il est maintenant temps d’étudier le marché. La plupart du temps, vous avez déjà un nom de lieu en tête. Il s’agit donc d’examiner cette zone puis d’établir un plan d’affaires efficace.

Les supports supplémentaires à la réalisation du projet

Si vous créez votre entreprise à la campagne, sachez que de nombreuses aides de natures financières, fiscales ou sociales existent. De nombreuses aides locales supplémentaires existent généralement : aides à l’immobilier professionnel, aides fiscales, aides à la création d’entreprise en milieu rural, aides à la diversification des entreprises…. A noter que des organismes installés sur la plupart des territoires proposent un pré-accueil, sans oublier les réseaux d’accompagnements classiques qui éclaireront votre chemin tout au long de la création de l’entreprise.

En somme, créer son entreprise à la campagne est un projet intéressant. Il est à noter que vivre à la campagne comporte des avantages (cadre de vie plus tranquille, notamment), mais aussi des inconvénients. 

Le logo, le prénom de l’entreprise

Le logo représente le deuxième nom de l’entreprise. Il s’agit d’ailleurs de celui qui finalement se fond au nom. Celui-ci permet d’identifier une entreprise quand on se déplace que cela soit en France ou à l’international. Il est associé au nom et évolue parfois avec l’entreprise au fur et à mesure des années. Choisir un logo est une décision difficile. En effet, il sera l’image de marque de l’entreprise et il existe un certain nombre d’erreurs à écarter. Elles peuvent être rédhibitoires et faire l’objet d’un buzz destructeur.  

Les questions essentielles avant toute démarche

De nombreuses questions se posent lorsqu’on veut créer un logo et il faut y répondre à toutes afin que le logo devienne le symbole représentatif de votre entreprise

  • Doit-on opter pour un logo original qui n’a aucun lien avec l’activité ?
  • Doit-on suivre la tendance du moment ?
  • Quelle couleur adopter ?
  • Quelles sont les couleurs qui ne peuvent pas s’associer avec l’activité ?
  • Quelles sont les couleurs interdites dans certains pays ?
  • Quel est le lien du logo avec la marque ?
  • Quel est le lien avec à l’activité ? Doit-il être évocateur ou plutôt généraliste (penser au fait d’une évolution de l’entreprise dans d’autres domaines dans l’avenir)
  • Quelle cible est visée ? Quelle cible sera aussi plébiscitée dans l’avenir ?

Ce sont autant de questions à se poser avant toute démarche notamment si vous comptez vous lancer à l’international. Chaque détail doit être réfléchi et avoir un sens ! Rien ne doit être laissé au hasard. Un logo c’est celui qui lorsqu’on le voit, nous fait dire spontanément Nike…

Comment créer un logo efficace ?

Trois options se présentent :

1/ Première option : faire appel à une agence

Vous n’avez pas les compétences pour créer un logo, vous allez donc faire appel à un graphiste ou à une agence. Pour ce faire, vous pouvez déjà commencer par sélectionner les logos qui sont en affinité avec vos goûts et valeurs et chercher les agences qui les ont créées. Une fois établi cette sélection, lors de la rencontre avec le graphiste ou l’agence, vous allez lui demander de vous présenter tous les logos qu’ils ont réalisés et cela vous donnera une première idée.  Mais l’essentiel demeure de lui demander comment il est arrivé à créer le logo, quel lien avec l’activité, quel sens, quelle valeur…les réponses vous permettront de peaufiner vos propres souhaits.

2/ Deuxième option : les outils sur internet pour créer son logo

Créez votre propre logo à l’aide des outils proposés sur internet. Pour une somme modique vous allez pouvoir le créer mais vous devrez bien cerner et répondre aux questions ci-dessus et surtout bien regarder si vous n’êtes pas en train de copier un logo déjà réalisé. Vous pouvez le réaliser vous-même si vous avez la compétence technique à l’aide de multiples logiciels également.

3/ Troisième option : l’utilisation de plateformes

L’utilisation des plateformes qui consiste à faire appel à la « foule » pour solliciter le talent et le savoir-faire de professionnels. Ces plateformes permettent à l’entrepreneur de lancer un concours de logo et de confier son projet graphique à de nombreux designers talentueux qui vous proposeront des logos. Mais avant le concours, vous devrez remplir un cahier de charge pour soumettre votre projet de logo et bien sûr établir un budget.

Un projet reçoit en moyenne une centaine de propositions de design et de toute évidence plus votre budget est élevé, plus vous recevrez de suggestions. Le crowdsourcing vous permet de trouver le design en accord avec vos valeurs. De plus, si aucune création ne vous plait, la rémunération que vous aviez investie vous sera entièrement remboursée sur la plupart des plateformes.

Attention tout de même car créer un logo assure la visibilité de toute société. Il faut garder le principe fondamental que le logo s’harmonise avec les valeurs, les activités et les objectifs de l’entreprise.

Et n’oubliez pas : plus un logo est simple, plus il est lisible et plus il reste ancré dans la mémoire des consommateurs, des fournisseurs, des partenaires…

Les astuces pour augmenter ses ventes

Augmenter ses ventes demeure la préoccupation de l’immense majorité des dirigeants. Généralement, il ne suffit pas d’attendre pour que la démultiplication se produise et il s’agit souvent de multiplier les stratégies marketing (publicité, phoning, prospection par email…) pour se donner plus de chances de réaliser un meilleur chiffre d’affaires. Voici quelques astuces pour les accroître et fidéliser vos clients.

Devenir le premier ambassadeur de votre entreprise

Devenir l’ambassadeur de votre entreprise signifie que vous devez utiliser toutes les occasions pour parler de votre entreprise. Cela ne veut pas dire que vous devez faire sans arrêt des monologues insipides car vous pourriez obtenir le résultat contraire. A trop reproduire le même discours un nombre incalculable de fois, vous pouvez perdre l’attention de votre auditoire qui voudrait que vous passiez à autre chose ou sur un autre disque.

Il s’agit davantage d’un comportement qui va donner envie à votre entourage de vous entendre et qui par la suite, se répercutera en une image positive de votre entreprise. Il faut souvent, à la manière d’un journaliste qui doit écrire sur un sujet qu’il a déjà traité plusieurs fois, chercher un nouvel angle pour susciter l’intérêt et ne jamais répéter les mêmes anecdotes. N’oubliez pas de limiter votre temps de parole et de privilégier l’écoute pour ne pas monopoliser l’intérêt de l’auditoire et empêcher les autres de s’exprimer.

Consacrer chaque jour du temps à faire de la veille

La régularité est un atout majeur pour contacter vos clients ou utiliser les outils de communication pour développer votre visibilité ou votre notoriété : référencement sur internet, rappel des clients, mailings… Il est nécessaire pour réussir ce challenge d’établir un plan stratégique, une To do List en quelque sorte dans laquelle vous intégrerez les actions à effectuer chaque jour dans votre planning. Celle-ci doit en réalité émaner de vos objectifs généraux car les grandes réalisations ne sont en réalité que l’exécution de toutes petites tâches.

Être réactif aux demandes des clients

Nous sommes dans l’époque de l’immédiateté et les nouvelles technologies nous conduisent à agir en un clic. Les nouvelles technologies ont développé chez les clients une exigence de réponse pratiquement immédiate. Ils ont appris à naviguer pour voir si l’herbe est plus verte ailleurs et à aller sans scrupule chez le concurrent. Il vous faut donc répondre dans les meilleurs délais si vous ne voulez pas qu’ils aillent demander un devis chez votre concurrent. Leur besoin peut également être très urgent alors autant ne pas les laisser de côté même si ce n’est pas toujours possible.

Avoir une base de données client, votre atout majeur

La base de données permet de suppléer à notre mémoire défaillante submergée par les différentes sollicitations et nous permet d’être opérationnels. La mémoire est sélective et choisit souvent en fonction de nos émotions et de la proximité. La base de données devient votre mémoire mais aussi votre guide car elle rassemble les informations dont vous avez besoin pour contacter les clients. Vous allez l’exploiter avec intelligence et stratégie en mettant bien en avant la date de votre dernier contact avec le client, le nombre de fois ainsi que des commentaires qui vous permettront de rebondir lors de votre prochain contact.

Fidéliser ses clients

Vous pouvez offrir des cadeaux aux meilleurs acheteurs de vos produits, afin de rester présent dans leur esprit mais que vous devrez choisir avec pertinence. N’hésitez pas à vous rappeler à leur bon souvenir régulièrement afin qu’il ne vous oublie pas. Il ne s’agit cependant pas forcément de cadeaux mais aussi de montrer que vous êtes bien présent même si c’est parfois difficile de trouver le temps dans l’immensité des tâches opérationnelles.

Solliciter la presse

Il vous faudra rédiger des communiqués de presse afin de solliciter les journalistes pour mettre en exergue votre activité : levée de fonds, participation à un salon, nouveaux produits… Vous pouvez aussi utiliser les rencontres sur un salon, lors de conférences de presse… A vous de multiplier les occasions ! Un site internet aussi modeste soit-il demeure une vitrine et sert de référence. Les nouvelles habitudes font qu’aujourd’hui internautes et journalistes n’hésitent jamais à consulter le site internet de l’entreprise. Veillez à ce que celui-ci réponde à leurs attentes et questions. Vous devrez également porter une attention particulière à son référencement et donc au choix des mots utilisés. N’hésitez pas à mettre en place une newsletter pour communiquer sur vos nouveaux produits et services et ainsi développer votre visibilité.

Pour ou contre les « bureaux libres » ?

La mode des « free desk » ou des bureaux libres a envahi les entreprises en même temps que le travail à distance. Si cette pratique est mise en avant par de nombreuses entreprises, elle suscite cependant parfois du scepticisme chez certains entrepreneurs. Zoom sur les avantages et inconvénients de cette pratique.

Les avantages de la technique

Le free desk

Le premier atout de la mode du free desk qui vient à l’esprit reste évidemment relatif à l’occupation de l’espace. La plupart de vos équipes ne viennent peut-être pas en entreprise tout le temps. Attribuer un espace pour des personnes qui ne sont pas présentes peut vite représenter une source de coût non négligeable. C’est le cas par exemple des commerciaux qui sont parfois souvent sur le terrain ou de personnes qui passent leur temps en télétravail. Les bureaux libres permettent d’abord souvent d’optimiser les coûts à ce niveau.

Quand on pense bureaux libres, on pense aussi à la capacité à changer d’environnement de travail et à rompre avec les habitudes qui peuvent vite vous démotiver. Pouvoir changer de lieu, vous permet ainsi de changer d’air et de ne pas rester enfermé dans un bureau. Vous avez l’impression de rompre la routine ce qui peut vite s’avérer un plus dans votre travail et dans celui de vos équipes. Vous pouvez même créer différentes ambiances suivant les parties de votre bureau.

Partager les coûts

Les bureaux libres permettent également de partager les coûts en termes de matériel. Ainsi, vous pouvez avoir des parties du bureau qui peuvent être dédiés à certaines activités et d’autres à diverses tâches. Plutôt que de d’attribuer une machine à un service, le coût s’en retrouve naturellement mutualisé et vous pouvez ainsi éviter des dépenses inutiles et mettre à disposition de l’ensemble des équipes une machine pour laquelle il n’aurait plus besoin de solliciter les autres services.

La capacité à adapter votre ambiance à ses tâches représente également un plus. Si vous avez un travail qui demande une concentration accrue, il peut être avantageux de pouvoir vous placer dans un endroit calme afin que votre concentration ne soit pas perturbée par votre environnement. 

Vos collaborateurs peuvent aussi choisir de se positionner dans un endroit qui leur ressemble et leur plaît. Le fait d’attribuer un bureau ne permet pas de prendre en compte l’humeur de votre salarié ni sa personnalité. Il peut tout simplement se sentir mieux dans un endroit que dans un autre. 

Le décloisonnement des services représente une des raisons pour laquelle vous souhaitez mettre les bureaux libres en place. Vos différents services se rencontrent et peuvent ainsi se connaître, ce qui fluidifie souvent les échanges et vous évitent de vous retrouver avec d’un côté les commerciaux et de l’autre la comptabilité. Cette manière de fonctionner peut également être utile notamment si vous avez des groupes projets qui se forment ou qu’une collaboration n’est que temporaire. 

Les inconvénients de la méthode

Si les bureaux libres ont de nombreux avantages, ils n’emportent pas l’adhésion de tout le monde et pour de nombreuses raisons. 

Ne pas avoir sa place ?

D’abord, il est courant que les salariés éprouvent une certaine gêne à ne pas avoir « leur place ». Ils peuvent sentir un manque de considération et que vous ne leur avez pas attribué un espace à eux. Il est souvent agréable de constater que l’on a son endroit et d’avoir sa place quand on arrive sur le lieu de travail. Si la routine peut tuer, des changements permanents peuvent perturber vos salariés. On n’y pense peu mais le fait que certains prennent soin de leur espace de travail alors que d’autres moins peut rapidement représenter une source de tension. Si vous avez votre espace, vous savez que rien ne viendra perturber votre bien-être mais une petite tâche de café sur votre bureau peut vite s’avérer conflictuelle ou être source d’inconfort.

L’organisation du travail

L’organisation de son travail peut également se révéler un frein à la productivité puisque certains métiers nécessitent un accès permanent à des dossiers ou encore à des outils. Inutile de vous dire que si vous cherchez une agrafeuse ou un dossier pendant une demie heure car vous ne savez pas où ils sont, vous pouvez rapidement perdre du temps. Il reste parfois agréable d’avoir son organisation à soi et de savoir que tout est en place quand vous arrivez.

La mise en place peut s’avérer aussi compliquée. Tous les services n’ont pas forcément les mêmes besoins et vous pouvez rapidement vous retrouver à des difficultés d’organisation ou d’accès à certaines ressources. Il ne s’agit pas de la seule difficulté car il faudra vous assurer que suivant l’endroit, il n’y aura pas par exemple des problèmes de connexion ou une perte de temps à trouver par exemple les mots de passe du wifi local.

Des échanges fructueux

L’échange avec les équipes peut également devenir plus difficile. S’il est facile de trouver quelqu’un dans un service précis, cela peut se révéler une autre paire de manche quand celui-ci est constamment à des places différentes et que vous vous amusez à jouer à cache-cache. Ceci peut être d’autant plus compliqué si vous ne connaissez pas la personne que vous recherchez.

L’impact de n’être pas sûr d’avoir une place n’est pas aussi à négliger. Si tous vos salariés viennent en même temps, certains peuvent se dire qu’ils n’auront peut-être pas de bureau le lundi car tout le monde se rend sur le lieu de travail ce jour-là. L’appréhension à se retrouver dans cette situation est donc à prendre en compte notamment si vous décidez d’une grande réunion où vous demandez à vos équipes de toutes venir en même temps. 

Une étude significative

Une étude menée par L’Ifop et Lavazza sur le bonheur et bien-être au travail auprès des cadres français, confirmait que le cadre de travail à son importance. En effet, près de six cadres sur dix considèrent que leur entreprise se préoccupe du bien-être de ses collaborateurs (57%). Des actions en faveur du bien-être des salariés encore assez disparates dans les entreprises françaises : le télétravail apparaissant comme la mesure la plus développée (55%). Les cadres plébiscitent trois types de services comme contribuant à l’épanouissement des salariés : le télétravail : 83% (48% « beaucoup »), les attentions quotidiennes (café à disposition, panier de fruits, etc.) : 83% (44% « beaucoup »), la présence d’équipements ou d’espaces dédiés au bien-être (salle de repos, salle de sport, etc.) : 83% (42% « Beaucoup »)

Si certaines entreprises optent pour le free desk, il est devenu courant de trouver un juste milieu puisque certaines entreprises n’hésitent pas à affecter des bureaux « personnels » tout en créant divers espaces pour permettre aux salariés de changer d’ambiance tout au long de la journée. Entre avantages et inconvénients, à vous de trancher !

Recruter son ou ses premiers salariés …

Vous avez récemment créé votre entreprise. Vous souhaitez désormais vous entourer de nouveaux collaborateurs, recruter n’est pas un acte anodin et doit être préparé. Il ne s’agit pas de recruter les premiers salariés qui vous apparaît comme sympathique.

1/ Préparer les définitions de fonction

Clarifiez ce que vous attendez de vos nouveaux collaborateurs. Ainsi définissez pour chaque nouveau poste ses principales missions et ses principaux objectifs. Listez ensuite les compétences et le niveau d’expérience requis pour réaliser chaque mission. Il s’agit autant de prendre en compte les softs skills que les hard skills. Vous définirez ainsi le profil idéal.

Priorisez ensuite, les compétences pour savoir celles qui sont nécessaires à la bonne exécution de la mission et celles qui vous apparaissent comme superflues. Dans la mesure du possible, réfléchissez à l’évolution du poste. En effet, certaines compétences devront être acquises au fur et à mesure du temps alors que d’autres doivent être présentes dès le début.

2/ Définir le type de contrat de travail et le statut de vos nouveaux collaborateurs

Il vous faut choisir le contrat de travail répondant au mieux à votre activité. Les plus classiques sont bien entendu les CDI (Contrat de travail à durée indéterminée). Toutefois, vous pouvez avoir recours à des CDD (Contrat de travail à durée déterminée) pour certaines missions pour lesquelles vous n’avez pas de vision suffisamment précise de vos besoins à moyen terme.

Il existe d’autres types de contrats comme le Contrat d’apprentissage, le Contrat de professionnalisation par exemple. Ceux-ci vous permettent de bénéficier d’aides et/ou d’allègements de charges sociales.

Le statut de votre nouveau collaborateur doit être choisi : Employé, technicien, agent de maîtrise, cadre. En fonction de la définition de fonction et en vous rapprochant de la convention collective à laquelle votre entreprise appartient vous pourrez mieux déterminer son statut.

3/ Évaluer le niveau de rémunération proposé

Cette étape est bien souvent négligée en amont. En effet, un nouvel entrepreneur a plutôt tendance à rechercher d’abord et avant tout à s’adjoindre des compétences pour répondre à ses besoins. Il est pourtant essentiel d’évaluer prioritairement les possibilités budgétaires de son entreprise, l’influence de la fonction sur l’évolution du CA et de la rentabilité de l’entreprise.

Après cette première évaluation, vous pourrez mieux déterminer une fourchette de rémunération. Vous vous pourrez l’adapter en fonction de l’expérience des candidats.

Attention également à ne pas négliger le mode de calcul du salaire : fixe, fixe plus variable sans oublier les autres avantages s’il y a lieu : PC, Tel portable, mutuelle, titres restaurants… N’oubliez pas d’estimer les coûts cachés comme les déplacements, les frais liés directement au nouveau poste de travail. Déterminez si possible un budget de fonctionnement.