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Restaurateur, comment faire la promotion de votre nouvel établissement ?

La restauration est un secteur qui peut être saturé en fonction de la zone d’implémentation. Pour résister à la concurrence dès les premières heures d’ouverture, vous devez préparer la communication autour de votre établissement et mener quelques actions pour faire la publicité de votre restaurant. Cela est important pour vite vous faire connaître et enregistrer rapidement et facilement des réservations de table.

Organisez une soirée événementielle pour l’ouverture de votre nouveau restaurant

La communication autour d’un nouveau restaurant ne doit pas être menée avec négligence. Pour garantir un plein succès dès l’ouverture des portes, vous devez définir une bonne stratégie de promotion. Dans cette optique, organisez une soirée événementielle pour vite vous faire connaître par les habitants et par vos connaissances. Le plus important, c’est de faire découvrir le cadre à vos invités du premier soir, mais surtout le menu du restaurant. N’oubliez pas de commander et de faire imprimer des plaquettes ou des dépliants à déposer sur les tables pour faciliter les commandes de vos plats. Ils peuvent être en « Z » avec des volets de gauche à droite, vernis ou dorés, de format A5 ou A4.

La rigueur dans les préparatifs est capitale pour marquer un grand coup et faire bonne impression à toutes les personnes conviées à l’inauguration et aux gens de passage. Soignez la liste d’invités, car ceux qui répondront à l’appel doivent correspondre à une gamme de clients en fonction de vos prestations. Même si les plats sont bien dressés et que les mets sont savoureux, vous devez prêter une attention particulière à la qualité du service. Dans un restaurant, c’est toujours sur un ensemble d’éléments que se base l’appréciation. Gardez néanmoins à l’esprit qu’en dehors des invités, les passants ou ceux qui ont reçu vos flyers peuvent venir déguster votre menu.

Contactez les blogueurs et les journalistes culinaires qui couvrent votre région

Le marché de la restauration est assez encadré. Vous trouverez facilement des professionnels qui peuvent décrire votre activité avec des mots qui donnent envie de faire un tour dans votre établissement. Il y a par exemple les journalistes culinaires, que vous devez contacter absolument. Ayez une préférence pour ceux qui couvrent votre région pour voir paraître dans le journal régional une critique sur votre restaurant dans la rubrique « découvertes culinaires et gastronomiques ». Cette publication vous apportera une certaine visibilité locale. À votre insu, des critiques gastronomiques peuvent passer et commander quelques plats. C’est ce type de visite incognito que redoutent le plus souvent les chefs de restaurant.

La démarche doit être la même sur internet. Vous pouvez inviter des blogueurs locaux qui traitent des thématiques liées à la cuisine. Ils rédigeront des articles pour présenter votre jeune restaurant et les différents services que vous proposez. À titre exceptionnel, vous pouvez convenir d’un créneau pour donner une interview aux blogueurs qui en font la demande. Cela est toujours un plus à votre actif pour faire la communication sur votre établissement, sur l’entrepreneur que vous êtes ainsi que sur votre équipe.

Créez une page dédiée à votre restaurant sur les principaux sites de réservation en ligne

Internet peut contribuer à accroître la renommée de votre nouveau restaurant. Pour ce faire, vous avez simplement l’obligation d’enregistrer votre établissement sur des plateformes qui sont réputées pour la réservation en ligne. Elles doivent néanmoins être accessibles aux restaurants. C’est le cas de TheFork qui est un site web exclusivement dédié à la réservation de restaurant en ligne. Vous disposez sur ce type de portail d’un ensemble d’outils pour créer une page de présentation de votre restaurant. Ainsi, tous les internautes qui recherchent un endroit où manger dans la région, en journée ou en soirée, peuvent trouver rapidement votre adresse en ligne.

L’objectif est d’attirer les consommateurs dans votre restaurant pour déjeuner ou dîner. Ceux-ci vont vous noter sur les plateformes où ils ont réservé une table, ce qui contribuera à votre positionnement parmi les établissements les plus populaires de votre localité. Les abonnés à ces sites et qui voient votre restaurant dans le top du classement seront curieux de découvrir votre établissement et d’expérimenter vos plats. Une fois satisfaits de vos prestations, ils n’hésiteront pas à faire votre publicité autour d’eux et à revenir avec leurs amis pour un déjeuner ou un dîner.

Mettez à jour vos réseaux sociaux avec des photos de votre nouvel établissement

Étendre et soigner votre présence en ligne doit se poursuivre avec les réseaux sociaux. Créez une page ou un compte professionnel pour le restaurant sur les plateformes les plus connues, notamment Instagram, Facebook, TikTok… Par contre, vous avez l’obligation de rester actif pour gagner des abonnés et pour faire grandir votre communauté. Pour ce faire, postez régulièrement du contenu sur votre page. Pour un début, commencez par partager :

  • les photos de l’entrée, de l’accueil et de la cuisine,
  • les photos de votre brigade de travail,
  • les photos de quelques plats favoris de la clientèle,
  • les photos avec quelques personnalités parmi les clients,
  • la photo du dépliant de votre menu,
  • les offres promotionnelles de saison,
  • les annonces de recrutement…

En fonction du quotidien de votre restaurant, vous trouverez toujours des idées pour animer et mettre à jour vos réseaux sociaux. L’important, c’est de communiquer davantage sur votre entreprise pour maintenir un lien avec vos abonnés. Il vous sera plus facile de leur demander de noter votre restaurant au fil du temps.

Offrez des coupons aux clients qui réservent directement sur votre site web

En dehors des autres initiatives menées pour marquer votre présence sur le web, vous devez disposer de votre propre site internet pour plus d’indépendance. Il doit être conçu avec un thème propre à la restauration. Sollicitez un développeur web pour sa réalisation et vous obtiendrez une interface unique. La partie consacrée à la réservation doit être ergonomique et rapide à renseigner. Assurez-vous de faire connaître votre site web à vos abonnés et à vos clients et, pour ce faire, mentionnez-le sur tous vos supports de communication et de publicité.

C’est un investissement qui doit vous rapporter de l’argent, c’est d’ailleurs sa première raison d’être. C’est pour cela que vous devez motiver les clients qui effectuent régulièrement la réservation depuis la plateforme du restaurant. Offrez-leur des coupons qui leur permettront de réduire leur facture chaque fois qu’ils mangeront à votre table. Il sera normal pour eux de faire bénéficier de cet avantage (ou de ce privilège de clients VIP) à leurs contacts. Vous enregistrerez ainsi un trafic croissant sur le portail en ligne de votre nouvel établissement, ce qui aura un impact positif sur votre chiffre d’affaires.

Comment réussir la refonte de son site Web ?

Votre Boutique E-commerce ne vend pas assez de produits ? L’image de votre site Web n’est plus en adéquation avec votre marque ? Les optimisations que vous apportez au quotidien ne vous permettent pas d’augmenter significativement votre taux de transformation (le ratio des internautes qui arrivent sur un site Web sur ceux qui achètent un produit) ?

Vous décidez alors de reconstruire un nouveau site Web, plus adapté aux attentes de vos clients. Cette fois, vous n’avez plus le droit à l’erreur afin d’atteindre tout de suite vos objectifs de chiffre d’affaires.

Quelles sont les solutions pour réussir la refonte de son site Web ?

Prendre beaucoup de risques, en faisant confiance à son intuition, en imitant des concurrents ou en s’inspirant de grands sites reconnus. Cela peut jouer de mauvais tours : risque financier si l’opération ne fonctionne pas sur votre cible et dans votre secteur, risque d’image, où l’on peut perdre en 5 minutes, ce qu’il faut des mois à reconstruire.

Alors, existe-t-il une autre clef pour résoudre définitivement l’équation : Plus rapide / Moins risqué / Plus rentable pour réussir la refonte de son site Web et augmenter votre conversion ?

Test de Perception et de navigation 

Avant de tout détruire, il faut savoir quoi et comment reconstruire votre E-Boutique, en justifiant vos choix par des données statistiques fiables. Pour cela, il vous faut : 

Savoir quoi améliorer et quoi refondre, du point de vue utilisateur

  • Analyser la perception de vos utilisateurs,  
  • Répondre aux attentes et besoins de vos clients, 
  • Connaître leurs freins et motivations, 
  • Comprendre la navigation de vos internautes.

Vous pouvez demander l’avis de vos amis et employés / réunir des gens dans une salle et les interroger / Suivre leur regard… Afin d’être plus objectif et représentatif, vous pouvez également envoyer un Email à un panel de 500 personnes, clients et non clients (dans un objectif d’acquisition et de fidélisation), en leur demandant d’essayer d’acheter un produit sur votre site et en les en leur posant des questions fermées, mais surtout ouvertes, pour les laisser s’exprimer normalement. Des solutions existent également pour suivre le déplacement de la souris des vrais internautes du site et leur comportement. Croiser des données de Perception et de Navigation vous sera très utile. 

Il ne vous reste plus qu’à analyser ces résultats pour obtenir une liste de recommandations opérationnelles prêtes à être illustrées. Avant d’intégrer vos maquettes statiques ou dynamiques et de les passer en production, il est recommandé de les pré-tester et de les comparer pour construire une version améliorée.

A noter : l’utilisateur a souvent raison, mais pas toujours !

Tester la performance de vos pages : Navigateurs / OS / Ecran/ Temps de chargement

Il est difficile d’imaginer que votre expérience de navigation est différente des autres utilisateurs.
Pourtant, c’est bien le cas. Vos utilisateurs ne voient pas exactement la même chose que vous en fonction de leur navigateur, résolution d’écran, OS utilisé, rapidité de connexion…

Les tests de performance sont de plus en plus indispensables afin de s’assurer de la bonne intégration de vos pages.

Tester en live vos nouvelles pages sur un % de vos vrais utilisateurs :   

1/ Test AB ou Test Multi varié

Avant de déployer votre nouveau site internet sur l’ensemble de votre audience, il est possible de rediriger une partie des internautes qui arrivent sur votre site Web, sur votre nouvelle version. Les utilisateurs, eux, ne peuvent pas savoir qu’ils sont en conditions de tests.

Vous suivrez ainsi, sans prendre de risque et en temps réel, l’efficacité de votre nouveau site, selon les indicateurs suivant s: Nombre de pages vues & temps passé avant conversion / Taux de transformation 1e et 2e visite / Taux de transformation Client / Nouveau client / Nouveaux visiteurs / Anciens visiteurs / Taux de transformation par type de produit acheté / Taux de rebond par type d’utilisateur / Taux de scroll / Montant et nombre d’item par Panier / Gain par visiteur…

Comprendre le comportement des internautes pour construire la version optimale :   

2/ Test de navigation

Vidéos de Navigation / Cartes de chaleur / Mesure Exposition / Temps passé par zone / Temps avant clic / Hésitation… vous permettront d’identifier les points positifs et négatifs de chaque version afin de construire la version optimale.

Mesurer l’efficacité de vos pages uniquement sur l’angle de la performance ne suffit pas pour obtenir le meilleur résultat possible. La version testée, même si elle obtient de meilleurs résultats, est encore optimisable, grâce à l’analyse du comportement utilisateur.

En résumé : voici les bonnes recettes pour réussir la refonte de son site Web :

1) Savoir quoi tester et quoi optimiser
2) Adapter la méthode de test à votre infrastructure technique
3) Mesurer le temps de chargement
4) Tester les versions sur différents navigateurs, OS, résolution
5) Vérifier la conformité et la cohérence des données
6) Vérifier la significativité des données dans le temps
7) Exclure des groupes qui viendraient fausser les résultats
8) Garder deux sites iso sur toute la durée du test
9) Identifier des objectifs clairs, précis et mesurables
10) Analyser l’expérience utilisateur sur chaque version
11) Analyser les éléments positifs et négatifs de chaque version pour construire la version optimale

Attention, les tests doivent s’inscrire dans une logique de Retour sur investissement.

Faire « du testing pour du testing » peut s’avérer chronophage et peu efficace.

Vous devez réussir à passer de la donnée analysée à la réalisation de recommandations, prêtes à être mise en place rapidement. Pour cela, il vous faut identifier précisément quels sont vos objectifs et les leviers d’augmentation de la performance du site, par ordre de priorité. Par exemple, l’optimisation d’une page « qui sommes-nous ? » n’influence pas autant l’augmentation de votre taux de transformation comme le ferait une page liée à la recherche de produit.

Il ne vous reste plus qu’à vous lancer, en toute sécurité, et à suivre l’augmentation de votre chiffre d’affaires 

« Janvier » : le mois des bilans

Janvier représente généralement une période chargée pour les entreprises ayant un bilan fiscal au 31 décembre. Pour réaliser une clôture dans les meilleures conditions, il faut savoir se préparer et s’organiser et surtout avoir transmis tous les éléments à votre comptable. Comment procéder si nous ne comprenons pas les enjeux de la liasse fiscale ?

Ce qu’il faut savoir

Chaque entreprise à son propre plan comptable adapté à l’activité. Ainsi, la comptabilité générale, trace tous les éléments de l’exercice et permet d’établir le bilan et le compte de résultat. LA difficulté de l’édition de la liasse fiscale réside, même si la comptabilité n’est qu’un élément des processus financiers qui fige les comptes de l’exercice, dans la qualité du contenu qui doit respecter des règles d’excellence. En effet, le support servira en cas de contrôle fiscal. Le faire par soi-même s’avère généralement un exercice périlleux, surtout quand on sait qu’un contrôle peut remonter jusqu’à 3 ans à date de sa notification, ce qui entraine dans certains cas un glissement sur un an supplémentaire.

Alors comment procéder ?

Il s’agit sur cette période travailler étroitement avec votre expert-comptable pour l’enregistrement des dernières factures et derniers paiements avant d’engager les opérations d’inventaire. Enfin, pour vous aider à comprendre comment votre partenaire va opérer, voici les postes demandant une justification des soldes :

1. Comptes de capitaux

Ils sont généralement mouvementés, par le PV d’assemblée générale sur l’affectation du résultat de l’exercice précédent. Ainsi, ils peuvent aussi contenir des emprunts et dettes.

2. Comptes d’immobilisations

Ils sont alimentés ponctuellement par des investissements et généralement par les dotations annuelles.

3. Comptes de stocks et en cours

Selon l’activité, ils sont alimentés par des marchandises ayant fait l’objet d’un inventaire physique ou des études et prestations ayant fait l’objet d’un état des travaux en cours.

4. Comptes de tiers

Ces comptes sont principalement : Fournisseurs, Clients, Charges sociales, Etat impôts & taxes et Autres comptes débiteurs ou créditeurs divers.

5. Comptes financiers

Ils représentent les éventuels placements et les disponibilités en banque et caisse. Il faut aussi vérifier la cohérence des comptes du résultat. Pour ce faire, nous vous invitons à analyser chaque compte de classes (6 Charges) & (7 Produits) au regard de l’exercice précédent pour vérifier la pertinence des variations.

En ce sens, la finalité de ces travaux, sera présentée aux actionnaires pour approbation et affectation du résultat, lors de l’Assemblée Générale.

Le bilan : un devoir qui prend du temps

A noter que si généralement les bilans prennent du temps c’est parce qu’ils impliquent de vérifier tout ce qui a imputé ou non sur un exercice. Il s’agit de contrôler l’ensemble de vos ventes mais également de vos achats pour vérifier qu’ils sont bien imputés sur la bonne année. En effet, par exemple, ce n’est pas parce que vous encaisser une facture sur 2023 qu’elle n’a pas été éditée en 2022. Inversement, la prestation peut s’être terminée en 2022 et la facture peut n’avoir été éditée en 2023, tout simplement parce qu’elle se clôturerait au 31 décembre et que vous n’aviez pas tous les éléments pour l’éditer. C’est pourquoi, vous l’aurez compris, le bilan est un exercice où il vous faudra souvent être méticuleux pour bien identifier où chaque facture doit être affectée. 

Lire les avis en ligne pour mieux fidéliser le client

Certaines entreprises prêtent une attention particulière aux avis en ligne alors que d’autres les ignorent. Pourtant la e-réputation est essentielle quelle que soit l’entreprise et disposer d’une mauvaise réputation peut vite faire fuir vos prospects.

Les avis en ligne occupent une place non négligeable dans le choix des consommateurs et des clients selon une ancienne étude autour des avis en ligne réalisée par Opinion Way et les Pages Jaunes sur un échantillon de 2 003 personnes et 1 003 TPE-PME.

Une aide aux choix pour les clients

Les avis postés permettent de cerner la réputation d’une entreprise, d’un professionnel ou d’un commerce. Parmi la population française, 7 Français sur 10 consultent des avis en ligne avant de réaliser leur choix et n’hésitent pas à comparer entreprises, produits ou services. C’est dire que les avis en ligne représentent un réel intérêt pour l’internaute mais bien évidemment il en est de même pour les entreprises.

La présence d’avis sur une page rassure les internautes. Si avant d’effectuer un achat, l’internaute consulte les avis pour s’assurer de la qualité du produit, il le fait également pour s’assurer qu’il pourra s’exprimer s’il n’est pas satisfait. Il peut rechercher l’avis des autres afin de voir les éventuelles contraintes à prendre en compte avant de passer à l’achat.

Un lieu pour s’exprimer

60 % de la population française postent régulièrement leur retour d’expérience sur un professionnel, une entreprise ou un commerce. Ils ne se contentent pas comme on pourrait le croire d’exprimer leur mécontentement selon la réputation des français et d’être « des râleurs », ils aiment aussi exprimer des avis positifs et devenir acteurs.

Il représente également un moyen de fidéliser les clients. L’échange entre le commerçant et le client est une manière efficace, simple et naturelle de créer de la confiance. La dynamique d’échanges et la possibilité de répondre aux questions de l’internaute créent un lien entre les deux parties qui peut se prolonger dans le temps. 

Pourquoi prendre l’avis de ses clients en compte ?

1/ Les internautes se font confiance

Le constat est qu’après avoir suivi les avis positifs de clients, le client est souvent conforté dans le fait que c’est une idée pertinente car il s’informe par lui-même et de manière indépendante. Personne n’aime se tromper et l’avis des autres clients représentent souvent un bon indicateur. Il s’avère déterminant lors du choix final d’un produit ou d’un autre. L’avis client rassure et vous pourrez renforcer la satisfaction clients. Certains n’hésitent pas à solliciter leurs clients satisfaits afin qu’ils postent leur avis.

2/ Il peut indirectement vous faire connaître ses futurs besoins

Il se peut que l’utilisateur ne connaisse pas lui-même exactement ce dont il aurait besoin et se demande s’il sera satisfait par votre produit / service. Rien ne vous empêche d’essayer d’aller plus loin avec ceux qui le souhaitent et de pré-devancer leur futur besoin. Votre produit possède certaines caractéristiques qui seront améliorées dans le temps même s’il est le produit le plus innovant qui existe au moment. N’hésitez pas à vous enquérir sur les autres produits qu’ils utilisent car il se pourrait bien que votre axe d’amélioration soit dans un domaine qui se révèle connexe au vôtre et qui pourrait être regroupé dans une solution unique.

3/ Il peut devenir un ambassadeur

Même au-delà de vous recommander auprès des autres clients, certains clients n’hésitent pas à prendre un rôle plus important : celui d’ambassadeur. Ils deviennent alors des véritables vecteurs de communication de la marque, n’hésitent pas à répondre aux autres usagers et deviennent souvent les « early adopters » (premiers utilisateurs, ndlr) de vos autres produits. Prendre l’avis client peut inciter le client et à se plaindre, mais la plupart du temps l’avis client demeure surtout l’occasion pour vous de prendre du recul sur votre activité et de vous demander comment vous pourriez mieux faire.

4/ Les avis sont essentiels pour le référencement naturel

Les avis consommateurs sont un indicateur précieux et le moteur de recherche de Google les prend en compte notamment. En effet, ils génèrent une activité sur votre page. L’actualisation d’une page est, en effet, l’un des nombreux critères pris en compte par le moteur de recherche pour classer les requêtes car l’acheteur peut apporter dans son message des mots clés absents de la fiche produit et permettre à la boutique de se positionner sur des requêtes spécifiques.

5/ Les avis peuvent être affichés dans les outils de Google

Google représente un outil incontournable en France avec plus de 90 % des recherches effectuées sur son moteur de recherche. Si le référencement naturel peut être amélioré grâce aux avis, ces derniers peuvent également améliorer votre taux de conversion des clics dans les pages de résultats, le fameux CTR, ou en anglais Click Through Rate.

La mise en place dans le code HTML des pages produits de métadonnées, ou Rich Snippet en anglais, permet d’afficher sous forme visuelle la note moyenne du produit et le nombre d’avis exprimés. Une note visuelle peut également être affichée dans les publicités du réseau Google Adwords avec l’activation de l’extension automatique d’avis sur le marchand. La note est calculée dans ce cas non seulement sur les avis publiés sur le site mais aussi à l’aide de sources comme Google Marchands de confiance, Google Avis clients ou StellaService. La note affichée n’est pas celle du produit mais une note globale relative au e-commerce.

6/ Un avis négatif ? Contactez le client !

Pour chaque mauvais commentaire, prendre le temps d’y répondre fait partie des usages qui devraient être incontournables. En effet, un client sans réponse peut vite manifester son mécontentement. Sans oublier que ces clients deviendront de fervents ambassadeurs de votre image de marque auprès de leurs proches car ils seront satisfaits que vous ayez pris en compte leurs avis et pris le temps d’y répondre.

7/ Les faux avis, que faire ?

La DGCCRF contrôle de plus en plus régulièrement les commentaires pour déterminer leur véracité. Cependant, il est difficile de supprimer les faux avis des internautes. La conséquence est significative puisque 55 % des personnes refusent de consulter des avis. Les entreprises constatent les mêmes difficultés à détecter les vrais avis et les moyens de contrôle restent encore très limités. Certaines entreprises n’y prêtent pas attention. Cependant, il est évident que la crédibilité auprès des utilisateurs passe par le fait d’avoir des avis aussi bien positifs que négatifs. On ne peut pas toujours satisfaire tout le monde !

Études de marché : du quali, du quanti, mais surtout du terrain !

La plupart des créateurs connaissent désormais l’importance de réaliser des études de marché avant de se lancer. Celles-ci permettent à la fois de préciser son projet et de disposer d’un premier aperçu de la demande dont on bénéficiera. Une des méthodes d’enquête reste cependant sous-employée, il s’agit de l’étude terrain. 

Les deux méthodes les plus préconisées par les écoles, facultés et les différentes structures « accompagnatrices » sont les études qualitatives et quantitatives

Étude qualitative : du temps mais des retours pertinents

Concernant la première, elle permet de définir les grandes lignes de votre projet grâce à des entretiens individuels ou collectifs. Celle-ci s’organise essentiellement autour de questions ouvertes. De plus, elles nécessitent certains talents d’animation. Il faut noter que l’analyse d’une étude qualitative prend généralement plus de temps car il s’agit d’analyser les réponses une par une. Elle est également généralement plus longue et difficile à administrer.

Elle a cependant l’avantage de générer des retours de meilleures qualités. Des propositions peuvent vous permettre non seulement d’améliorer votre produit ou service mais également de vous faire part de problématiques auxquelles vous n’aviez pas pensé. Les réponses peuvent être source de développement pour le futur. 

Étude quantitative : la masse avant tout

La seconde s’effectue généralement de façon plus large par la diffusion de questionnaires. Ceux-ci seront ensuite traités sous forme de données statistiques. Afin de s’assurer de sa viabilité, il convient de suivre une démarche rigoureuse. La phase la plus importante et peut être la plus technique tient dans le choix de la méthode d’échantillonnage, dans sa mise en œuvre mais également dans la mise en place en amont d’une méthode de traitement de données automatisé.

Les techniques probabilistes offrent davantage de garanties alors que les démarches non probabilistes sont plus simples à appliquer. De nombreuses publications décrivent ces deux procédés. La faiblesse de l’étude quantitative réside dans le fait que généralement les questions sont très majoritairement fermées et que les réponses aussi. Rien n’empêche de laisser une ou deux questions ouvertes mais elles ne pourront être analysées de la même manière. Aussi, les études quantitatives ont tendance à faire l’objet d’une attention moindre de la part des clients.

Étude du terrain : pour plus de fiabilité

Un autre outil, à la fois plus simple et offrant d’avantages de garanties devrait être plus largement utilisé, il s’agit de l’étude terrain. Une fois votre plan d’affaire et budget prévisionnel élaborés grâce aux démarches qualitatives et quantitatives, vous disposez des caractéristiques et éléments commerciaux relatifs à votre projet. C’est alors qu’il convient de procéder à l’étude terrain. 

Celle-ci consiste à se présenter à de futurs clients potentiels et à leurs vendre votre bien ou service, avant même qu’il ne soit disponible. Pour ce faire, emportez quelques supports de communication, de votre prototype si vous en disposez. Mettez-vous en situation de vente, y compris en annonçant le prix. Si votre rendez-vous se révèle concluant, indiquez votre démarche à votre prospect. De plus, précisez-lui les délais dans lesquels il disposera de son acquisition.

A l’inverse, si la vente échoue, demandez à votre interlocuteur la cause de son refus. Si plusieurs « clients test » vous présentent la même objection, vous disposerez d’une indication sérieuse pour réorienter votre projet. Ce type d’étude vous permet également d’évaluer votre démarche commerciale. En fonction de vos résultats, vous saurez si vous pouvez vous lancer pour de bon ou s’il est préférable d’apporter quelques ajustements. Vous augmenterez ainsi considérablement vos chances d’investir vos financements et votre temps à bon escient.

Comment évaluer si une offre d’assurance auto est bonne ?

Choisir son assurance auto n’est pas forcément aussi simple qu’on pourrait le penser si vous souhaitez avoir celle qui vous correspond vraiment. Si cela reste une formalité et qu’il suffit de connaître certains éléments pour bien prendre votre décision, comment faire son choix ?

Le premier critère : définir vos besoins

En premier lieu, vous devez définir votre besoin pour savoir le type d’assurance qui vous convient. Vous n’aurez pas besoin de la même assurance si vous roulez tous les jours ou occasionnellement par exemple. Vous devez donc d’abord dresser une liste avec différents critères dont les principaux sont votre profil (nouveau conducteur ou senior), la fréquence à laquelle vous utilisez votre voiture ainsi que vos aptitudes (ou chance) avec le nombre de sinistres. D’autres critères sont à prendre en compte comme votre lieu de stationnement (intérieur, extérieur, présence d’un garage sécurisé) ou encore l’état de votre voiture ainsi que le type. Une fois ces éléments posés sur le papier, votre assureur pourra alors vous faire une simulation sur ces critères. Cela vous permettra de définir également les critères qui vous apparaissent les plus importants. Il est essentiel d’avoir fait cette démarche avant de répondre à la question : comment assurer mon véhicule ?

Les différents types de protections

Une fois vos besoins définis, il vous faut connaître les différents types de protection. L’assurance auto au tiers vous permet de couvrir les besoins de base et représente le minimum obligatoire. Elle correspond à une protection aux tierces personnes en cas d’accident. Elle ne couvre que les dommages au tiers et non ceux subis par votre véhicule si vous êtes responsable de l’accident. Cette assurance sert généralement quand votre véhicule est plutôt vieux et que vous acceptez qu’il puisse être endommagé sans trop vous en soucier. A l’inverse, l’assurance auto au tiers + vous permet de vous garantir contre des sinistres que vous subissez comme le vol. La plupart du temps, les conducteurs préfèrent l’assurance auto tous risques même si elle est évidemment plus chère puisqu’elle couvre d’autres dommages, que vous en soyez responsable ou non. Cette assurance est notamment recommandée si vous tenez à votre véhicule et que celui-ci est neuf.

Les différents types de garanties, exclusions et franchises

Les garanties complémentaires sont à regarder notamment si vous êtes dans le cas de l’assurance auto au tiers + et notamment celle du bris de glace, du vol et incendie, la garantie effets personnels ou encore celle de panne du véhicule. D’autres existent comme la garantie catastrophes naturelles ou encore intempéries.

Autre élément à regarder, les cas d’exclusions de garantie et les franchises. Il faut leur accorder une attention particulière car certaines assurances abusent et rendent la couverture presque nulle, tout comme les franchises qui peuvent faire en sorte que la plupart des dommages restent à votre charge. Cette dernière peut cependant servir à négocier le prix de la prime. Vous l’aurez compris : ce n’est pas parce qu’une offre est moins chère et semble proposer en apparence les mêmes garanties qu’elle est forcément meilleure et qu’elle offre le même niveau de protection. Les frais supplémentaires peuvent rapidement rendre une offre plus compétitive même avec un prix légèrement supérieur.

Zoom sur les différents moyens de paiement

Dans le cadre d’un achat professionnel ou à titre personnel, il est possible d’effectuer ses transactions à travers différents moyens de paiement. En complément des solutions fiduciaires (pièces et billets), les dispositifs scripturaux se sont développés et adaptés à différentes technologies. Quels sont-ils ?

Des solutions de paiement toujours efficaces et sécuritaires

Parmi les moyens de paiement classiques, on retrouve le virement et le prélèvement bancaire. Ils sont adaptés pour une transaction ponctuelle ou régulière. On peut également évoquer le titre interbancaire. Ce dernier permet de réaliser un transfert d’argent à partir d’un mandat international, cash ou postal. Bien que leur usage tende à disparaître pour des systèmes plus rapides et moins contraignants, le chèque de paiement fait aussi partie intégrante des moyens de paiement scripturaux. À cela s’ajoutent les cartes bancaires.

Les terminaux de paiement : l’équipement indispensable pour les cartes bancaires

Pour permettre des transactions par carte bancaire, les commerçants, entreprises, organismes et prestataires doivent s’équiper d’un terminal de paiement. Dotées d’un lecteur, les opérations s’effectuent de manière instantanée. Le titulaire de la carte doit composer son code confidentiel. Pour s’acquitter de petites transactions, il est possible de se servir de la technologie « sans contact » où il suffit d’apposer la carte sur le terminal pendant quelques secondes. Ce moyen de paiement présente de nombreux avantages :

  • un système parfaitement sécurisé ;
  • une compatibilité avec différentes cartes bancaires ;
  • des transactions réalisables en France, comme à l’étranger.

À titre indicatif, il existe des terminaux de paiement portables. Ceux-ci permettent, entre autres, d’effectuer des transactions à l’aide d’un smartphone. Selon des besoins spécifiques, il est possible d’acheter ou de louer un terminal de paiement. Pour bien le choisir, attardez-vous sur les conditions d’encaissement, le montant moyen des transactions, ainsi que les technologies de communication avec l’établissement bancaire. En ce qui concerne ce dernier point, les transactions peuvent se faire à partir d’une ligne téléphonique, d’une connexion internet ou d’un réseau GSM.

Quelles sont les solutions de paiement électroniques ?

Afin de réaliser des achats en ligne ou d’effectuer des paiements à distance, il existe différents systèmes électroniques performants. Il peut s’agir d’un paiement P2P (peer to peer), d’un porte-monnaie virtuel ou même d’une plateforme de paiement en ligne de type PayPal. L’usage de la carte bancaire demeure également valable pour les transactions sur le web. Comme évoqué précédemment, le paiement par téléphone se démocratise aussi. On compte différentes applications conçues par les opérateurs, les constructeurs mobiles ou des développeurs indépendants.

L’offre Stancer

Spécialiste des solutions de paiement en ligne, Stancer propose de nombreux produits et services. C’est notamment le cas de modules CMS, du lien de paiement (compatible avec les smartphones), sans oublier des formulaires de paiement en Full API. Pour toute transaction par carte bancaire, on retrouve aussi le terminal de paiement mobile Stancer. Celui-ci est adapté aux petits montants. Il n’y a aucuns frais abusifs. De plus, cette offre est gratuite pour un minimum de 150 transactions mensuelles. Prêt à l’emploi, il bénéficie des dernières normes de sécurité (PCI PTS 5.0).

Comment parfaire sa stratégie de marketing associatif pour une campagne de don ?

Dans le cadre d’une campagne de don, le marketing associatif demeure essentiel pour la concrétisation de votre projet. Bénéficier d’une stratégie performante permet d’exploiter pleinement les moyens à votre disposition et de sélectionner les canaux de communication les plus efficaces en vue d’interpeller vos interlocuteurs.

Quelques conseils pour préparer et organiser sa campagne de don

Avant de vous pencher sur le déploiement de votre campagne de don, il vous faut adopter une organisation rigoureuse dans la mise en œuvre de votre projet. Dans un premier temps, procédez par étapes. Celles-ci peuvent inclure les missions suivantes :

  • répertoriez l’ensemble de vos contacts ;
  • déterminez la période d’action de la campagne et celle dédiée à sa promotion ;
  • travaillez l’identité visuelle de votre projet ;
  • définir les objectifs à atteindre et le message à véhiculer ;
  • identifiez les différents canaux de communication…

Pour ce dernier point, vous avez la possibilité d’utiliser les moyens de diffusion classiques, comme un support papier de type flyer. Les médias peuvent être sollicités. De même, ne négligez pas le web et les NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication). Celles-ci sont incontournables pour obtenir la visibilité escomptée auprès de votre audience.

Campagne de don associatif : bien appréhender l’expérience donateur

En parallèle des préparatifs liés à votre campagne de don, votre stratégie de marketing associatif doit également porter sur l’expérience donateur. Pour ce faire, il est indispensable de bien connaître le profil type de ses cibles. Quels sont leurs besoins et leurs attentes ? Pensez aussi à édicter une ligne directrice quant à vos échanges et relations. Dans la mesure du possible, suscitez la fibre émotionnelle de vos interlocuteurs. Jouez sur leur capacité empathique afin qu’ils s’identifient plus facilement à votre message, vos valeurs.

Cet aspect doit survenir en amont, notamment au moment de la promotion de votre campagne de don. Ensuite, vous pouvez avancer la nécessité d’avoir des fonds pour réaliser une action, un projet. Par ailleurs, introduisez votre demande en vous attardant sur la possibilité de réduire la pression fiscale. En effet, les dons sont déductibles des impôts sur le revenu. N’hésitez pas à vous servir de cet argument auquel les donateurs sont sensibles.

Exploiter les outils et services numériques dans la collecte des fonds

Lors de la présentation de votre projet, pensez aussi à bien détailler le parcours de contribution. À quoi va servir l’argent récolté ? Quels sont les canaux d’acquisition à disposition des donateurs ? Pour la gestion comptable et trésorière, il est recommandé de prévoir une solution de finance adaptée au cadre associatif. Certains prestataires développent des applications et des outils dédiés.

Le fait de posséder un compte pour association permet d’avoir un moyen de paiement sécurisé pour vos campagnes de don. En complément de cette solution, vous pouvez envisager de créer une cagnotte sur une plateforme spécialisée ou organiser une campagne de financement participatif (ou crowdfunding). Enfin, n’oubliez pas d’offrir la possibilité à vos donateurs d’effectuer un versement ponctuel ou récurrent, notamment dans le cadre d’un parrainage.

Création d’entreprise : se spécialiser pour émerger ?

Voici un dilemme récurrent au moment de définir sa stratégie d’entreprise : privilégier une posture de spécialiste OU « ratisser plus large » afin d’accroître son volume d’affaires ? Si on pourrait penser que la seconde posture est la bonne, cela ne prend pas en compte certains éléments.

S’affirmer comme un spécialiste

Suite à une étude de marché, vous avez identifié un potentiel de croissance sur une niche jusque-là « épargnée » par la concurrence. Bingo ! Vous décidez de vous spécialiser sur un segment de clientèle, à travers une caractéristique produit ou un canal de distribution inhabituel… et d’axer votre valeur ajoutée sur cette différenciation.

Vous définissez alors un territoire de marque cohérent qui fera de vous un « expert » dans votre domaine. Sans parler de la crédibilité de votre offre, basée sur le savoir-faire, permettant d’être légitime sur un marché, il faut dire qu’une stratégie basée sur la spécialisation permet généralement de mieux pénétrer un marché et de se faire rapidement identifier par les clients comme l’acteur de référence sur cette niche. Reste à définir votre degré de spécialisation selon la largeur et profondeur de gamme sur un secteur d’activité…

Attention au syndrome du « touche à tout » !

Oui mais voilà, en vous positionnant sur une niche – avec, par définition, un nombre de parts de marché limité – vous avez peur de passer à côté de certaines affaires ! Vous êtes alors tentés de succomber aux sirènes d’un positionnement généraliste…

Qu’on se le dise : il est très difficile de s’affirmer comme étant le meilleur dans tous les domaines, en essayant de couvrir tous les besoins consommateurs. Si certaines anciennes y sont parvenus comme Amazon, force est de constater que ce n’est pas une chose facile. Déjà, car généralement, il vous faudra posséder plus de stocks et surtout il vous faudra déployer de grands moyens (techniques, humains, financiers) pour rivaliser avec les leaders déjà bien installés et faire émerger votre offre sur le long terme ! Ceci, est d’autant plus vrai que généralement le positionnement en tant que généraliste entraine des conséquences sur la trésorerie. 

Un changement possible dans un sens

Autre élément important : il est facile de passer d’un statut de « spécialiste » à celui de « généraliste » (en élargissant sa gamme de produits par exemple) mais l’inverse reste plus complexe, bousculant notamment la perception des clients acquis, déstabilisés par ce changement qui peut ne plus s’y retrouver et voir une spécialisation comme un aveu d’échec. Il faut dire que les clients ne viennent généralement pas pour les mêmes raisons chez un généraliste et chez un spécialiste donc l’impact sur l’image de l’entreprise peut être très négatif dans un sens alors qu’il sera perçu comme un agrandissement du service dans l’autre. 

Nos conseils :

Il est essentiel, en amont de toute création d’entreprise, de définir une place sur son marché et de s’y tenir pour garantir la cohérence de ses actions. Le choix de sa stratégie dépend des moyens financiers, de l’image et du positionnement souhaité et d’une volonté d’occuper un créneau jugé porteur.

N’hésitez pas à vous faire accompagner par des experts bienveillants – spécialistes (!) en stratégie de marque – afin de mettre toutes les chances de votre côté.

Comment se préparer au grand froid ?

La période de grand froid ne devrait pas tarder à arriver. S’il est difficile de prévoir si elle aura vraiment lieu cette année tant les années se succèdent mais ne se ressemblent pas, les entreprises commencent à prévoir des solutions pour leur salarié. Quelles sont les principales mesures adoptées ?

Petit rappel des obligations pour l’employeur

L’article L 4121-1 du code du travail dispose que l’employeur est tenu de « prendre les mesures nécessaires afin d’assurer la sécurité et protéger la santé de ses salariés ». Il s’applique donc au grand froid. Au-delà de cet article, les articles R 4223-13 et suivants du code du travail, parlent de manière expresse de l’ambiance thermique. Il est donc nécessaire que les locaux soient chauffés et que la température demeure convenable sans émanation délétère. Il faudra donc faire attention au matériel que vous utilisez ainsi qu’à faire figurer les risques dans le Document Unique d’Evaluation des Risques que prévoit l’art R. 4121-1 du code du travail. Il est ainsi conseillé que les chauffages soient adaptés. Quant à la définition du « grand froid », elle demeure floue. En effet, la loi ne mentionne aucun seuil en dessous duquel il serait dangereux de travailler. Celui-ci serait cependant considéré à -5°C car le risque serait immédiat. 

La mise à disposition de boissons chaudes

Installer des machines qui permettent de se fournir des boissons chaudes peut être obligatoire dans certains cas. Cependant, reste tout simplement apprécié de vos salariés. Les entreprises où le café et le thé sont à disposition ne manquent pas. I il est désormais courant de les offrir. N’hésitez pas à acheter quelques machines ou une machine centrale pour vos salariés qui seront surement ravis de votre initiative, surtout si vous mettez à disposition gratuitement des capsules ou que la machine n’en a pas besoin.  

Les chauffages portatifs 

De nombreuses sociétés se procurent des chauffages portatifs d’appoint qui utilisent le gaz, le pétrole, le bioéthanol ou plus communément l’électricité. Et il faut dire que le choix est large et qu’il vous faudra vous informer sur les différents types. Si vous optez pour un modèle, vous pouvez en choisir des chauffages écologiques. Cependant, il faut savoir qu’ils demandent souvent une installation complète. Certains n’hésitent pas d’ailleurs à combiner le bois, la pompe à chaleur et le solaire. Les énergies renouvelables restent au cœur des préoccupations de bon nombre de dirigeants. Vous pouvez également regarder le niveau d’isolation, afin de faire rimer écologie, économie et bonne température. N’attendez pas le dernier moment pour en acheter un ! Vous pourriez tomber sur une rupture des stocks ou des prix gonflés à bloc qui impacteraient votre trésorerie.

La réorganisation du travail

Il s’agit de limiter le temps de travail dans le froid par exemple ou de prévoir des pauses supplémentaires comme lors des périodes de canicules. Vous devez adapter celles-ci à chaque exposition à des températures très basses en l’occurrence. Vous pouvez également penser au télétravail, pratique en cas de chutes de neige. Il évite que vos salariés risquent leur vie pour se rendre sur leur lieu de travail ou encore se blesse lors d’une chute sur une plaque de verglas. 

Offrir des vêtements de protection contre le grand froid

Certaines entreprises profitent des périodes de grand froid pour offrir des vêtements et équipements de protection contre le froid. Les salariés peuvent ainsi être protégés s’ils effectuent leur travail en extérieur ou encore lors de leur trajet jusqu’à l’entreprise. Attention tout de même à choisir des équipements compatibles avec ceux de protection individuelle prévus pour les autres risques. Il existe également plusieurs types de métiers exposés au grand froid. Chaque métier a des besoins spécifiques. Ainsi, vous ne pourrez pas donner le même équipement à un magasinier qui réceptionne votre marchandise qu’à une personne travaillant dans un entrepôt réfrigéré. 

En vérifiant vos installations

Ce n’est pas lorsque le grand froid va se ramener qu’il va falloir vous vérifier que vos installations fonctionnent correctement. N’hésitez pas à allumer rapidement en amont et à vérifier avec vos salariés que leurs installations fonctionnent. Un simple email de contrôle vous permettra peut-être d’être informé du dysfonctionnement d’une machine ou du fait qu’elle ne marche pas de manière optimale. Une vérification ne vous coûtera pas grand-chose et peut se révéler bien utile et montrera à vos salariés que vous êtes attentif à leur confort.