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Comment instaurer l’harmonie au sein de l’entreprise ?

Aujourd’hui, les sondages le montrent, les entreprises qui attirent les talents sont celles qui ont pour réputation de développer un climat de confiance (ou de faire attention au bien-être) qui a pour corollaire l’implication des salariés. Les situations conflictuelles présentent un impact négatif sur la productivité, la performance et augmentent l’absentéisme. C’est pour cela que l’intérêt des entreprises est d’opter pour une approche proactive. Comment instaurer l’harmonie au sein de l’entreprise ?

Le rôle de la communication en entreprise

Harmonie et stabilité dans une entreprise reposent entièrement sur la communication. La socialisation, la transmission d’informations et l’interaction entre les équipes sont des éléments essentiels pour instaurer l’harmonie au sein d’une société et permettre l’installation d’une vraie culture d’entreprise. Une bonne circulation des idées, des missions et taches permet de mieux partager l’information, de définir des objectifs précis et surtout de coordonner toutes les actions des membres de l’équipe. Surtout, elle doit permettre d’enlever toute ambiguïté source de malaise. En un mot, la transparence est la condition sine qua non pour éviter tout conflit. La communication est la base de l’efficacité.

Le « triangle de la communication »

Le triangle de la communication est une technique basée sur trois points essentiels. 

1/ Le message

Il est important de ne pas sous-estimer le sens des mots et donc le brainstorming peut être utilisé afin que les directives données n’apparaissent pas comme des ordres venus d’une hiérarchie peu soucieuse de l’avis des salariés mais une nécessité pour le développement d l’entreprise. En ce qui concerne le message à transmettre, vous devez vous soumettre au jeu des questions afin que de clarifier votre discours mais aussi être attentif au retour ou feed-back. Est-ce que votre cible (vos collaborateurs) a perçu le message que vous vouliez faire passer et quel en est le retour ? Acceptez-le : quel qu’il soit, cela vous permettra d’affronter les critiques et de pouvoir anticiper les questions difficiles. S’il n’y a pas de retour, vous ne devez pas hésiter à vous adresser à vos collaborateurs pour qu’ils ressentent votre souhait de connaître leurs avis et opinions.

2/ La gestuelle

La communication ne se limite pas à l’oral. Il existe également les mimiques et les gestuelles. Les gestes disent autant que les paroles voire plus. Il est vrai que vous vous exprimez oralement avec votre interlocuteur, mais cette personne retiendra surtout la manière dont vous vous exprimez ainsi que vos gestes. L’intonation joue également un rôle majeur dans toute communication. C’est pourquoi il est préférable d’adapter son ton et son énoncé en fonction de son interlocuteur. Le contenu du message doit être clair et concis. Pour ce faire, vous devez choisir le canal qui convient.

3/ L’écoute

Certes, les techniques de communication passent souvent par un message énoncé, mais se basent surtout sur l’écoute. Pour qu’une communication précise soit établie, vous devez privilégier l’écoute. Si vous ne le faites pas, la communication sera à sens unique. La plupart des sources de conflits sont issues d’une mauvaise écoute ou encore du non-respect d’autrui. Écouter son interlocuteur, c’est d’abord s’intéresser à lui, à ce qu’il dit, aux idées qu’il défend. Ainsi, plus vous savez écouter, plus vous instaurerez une relation harmonieuse avec votre interlocuteur. C’est la clé d’une harmonie réussie au sein de votre entreprise. En tant que dirigeant, il vous est impossible d’ignorer ces quelques points. A vous de jouer !

Comment gérer une équipe dans un environnement virtuel ?

Gérer une équipe dans un environnement virtuel demande des compétences spécifiques et d’avoir mis en place un équipement qui offre toutes les opportunités. A l’ère de la mondialisation, les nouvelles technologies ont révolutionné les moyens de communication. Actuellement, les gadgets électroniques tels que les ordinateurs ou encore les téléphones se sont transformés en éléments de base des entreprises. Ces pratiques modernes ont donné naissance à de nouvelles formes d’activités comme le travail à distance. Voici comment faire pour gérer une équipe dans un environnement virtuel. 

Certes votre équipe est virtuelle mais elle demeure une équipe humaine réelle et qui travaille à distance. Le lien relationnel entre le dirigeant et chaque collaborateur reste primordial. Dans ce cas, il est indispensable d’utiliser au mieux chaque outil pour que la communication soit conviviale.

Les équiper avec de bons outils informatiques

Comme le moyen de communication d’une équipe virtuelle est à distance, chaque membre de l’équipe doit être doté des bons outils informatiques, à commencer une adresse e-mail de l’entreprise par exemple et d’un équipement performant pour ne pas subir de perte de temps lié au pur usage informatique. Pour vous assurer de la ponctualité, vous pouvez par exemple les équiper d’outils permettant de déterminer leur connexion ou non à leur ordinateur même si cette manière de faire n’est pas souvent appréciée. L’essentiel est en réalité que le matériel informatique soit bien choisi pour assurer la sécurité de l’information et le partage entre les différents membres de l’équipe sans en entraver le fonctionnement.

La communication régulière et permanente

Pour gérer une équipe virtuelle, la communication et la transmission rapide d’informations restent essentielles. La communication doit être régulière et permanente pour pouvoir maintenir un bon flux d’informations entre toute l’équipe durant la journée de travail mais ne pas non plus devenir source de distraction. Tous comme les autres alertes, elles peuvent vite distraire votre salarié. Il faut donc prévoir que les codes de la communication, naturelle au bureau, le soit également lorsque vous travaillez à distance. Parmi les moyens incontournables de communication, on note le téléphone, l’email et les SMS ainsi que les messageries instantanées. Les informations fournies aux membres de votre équipe doivent être complètes.

Bien choisir les logiciels

Afin que la communication soit bonne, il vous faudra bien choisir les logiciels que vous installerez sur les différents ordinateurs. Le logiciel de communication le plus utilisé sont Skype même si Teams est de plus en plus utilisé. Facilitant la communication et l’encadrement des équipes, ce type d’outils réduit également les factures téléphoniques. De plus, il permet de faire des appels vidéo, ce qui a tendance à rendre la relation plus humaine car bien que vous soyez à distance et qu’il soit parfois peu plaisant d’être en vidéo, cette action peut se révéler fort utile.

Tout comme pour une équipe « réelle », une équipe virtuelle doit faire des conférences régulières afin de garder le contact. Exigez la présence de toute votre équipe durant chaque webconférence. De cette façon, ils se sentiront tous concernés par la situation de l’entreprise. Ils sauront que vous les considérez comme des salariés à part entière.

Le choix des membres de l’équipe

Comme les équipes virtuelles ne sont pas présentes dans votre bureau, il demeure nécessaire de bien choisir chaque membre en fonction de sa tâche et de son autonomie. Durant l’entretien d’embauche, vérifiez les compétences et les expériences de vos salariés afin d’évaluer les fonctions qui leur conviennent. Une fois embauché, vérifiez régulièrement s’il est capable d’atteindre ses objectifs. Tout le monde ne s’adapte pas au travail à distance. Celui demande certaines qualités et surtout une bonne dose d’auto-motivation. 

C’est pourquoi il est généralement conseillé de fixer des règles. Même si l’équipe est virtuelle, il demeure important d’établir des règles claires et bien précises afin d’être bien organisé. Faites-en sorte que chacun des membres de votre équipe soit au courant de celles-ci et les appliquent. La distance ne doit pas devenir pas une gêne et les dispenser de sanctions adaptées à leur non application.

Les mesures de contrôle

S’il était quasi impensable d’imaginer le contrôle des tâches à distance, il est aujourd’hui répandu et facile à mettre en place grâce à de nombreux logiciels créés dans le cas où vous fournissez un ordinateur professionnel. Grâce à eux, vous pouvez contrôler l’état d’avancement de manières journalières à tout moment. N’hésitez pas à les mettre en place pour bien vous assurer du bon fonctionnement de votre équipe virtuelle.

Relancer un prospect hésitant

Frappante chez beaucoup (trop) de commerciaux, la propension à baisser les bras après un refus ou un report laisse aussi perplexe que celle consistant à croire béatement en de futures commandes sans cesse repoussées. Si vous voulez pouvoir vendre, il faut savoir persévérer car parfois vous avez convaincu votre prospect mais vous n’arrivez tout simplement pas au bon moment.

Savoir persévérer

S’il est bien un moment où un vendeur efficace est indispensable, c’est lorsque notre cible doute ou nous rejette. Une vente démarre souvent lorsque le prospect nous dit Non ! Il ne s’agit pas d’être dupe. En effet, le temps que nous consacrons à une tâche ou un interlocuteur est toujours au détriment d’autres actions. Il faut savoir persévérer oui mais à nous de cibler intelligemment ceux que nous relaçons. Il faut être persévérant, sans toutefois se montrer obstiné car parfois une vente n’arrivera jamais ! Bref, une mission impossible en apparence ! Aussi, lorsque nous nous déplaçons pour la 3ème ou 4ème fois chez un prospect, qui nous demande à nouveau de réfléchir, le « truc de la dernière visite » est à envisager.

L’astuce de la dernière visite

Dès le démarrage de l’entretien précisons à notre interlocuteur que c’est la dernière fois que nous venons le voir. S’il s’étonne, nous demande si nous rencontrons des problèmes, il suffit de rétorquer, avec conviction, qu’au contraire, le business est florissant. Mais comme il semblerait que nous lui faisons perdre du temps, nous préférons orienter nos efforts ailleurs malgré le fait que nous sommes persuadés de lui apporter un véritable service. Comme il n’est pas convaincu (puisqu’il reporte toujours) de notre réelle valeur ajoutée, de ce qu’il va gagner en utilisant notre solution, c’est certainement que nous nous sommes « plantés » quelque part.
Attention à ce que ce soit réellement évident dans votre tête : les ton de voix et regard avec lesquels vous vous affirmez est déterminant : notre sincérité se manifeste totalement !

« A propos, puisque c’est manifestement la dernière fois que nous venons, permettez-moi une dernière question : où me suis-je trompé ? ».

Une réaction et des réponses à prévoir

Par expérience, le plus souvent, votre interlocuteur sera magnanime. Il répondra même que nous n’avons pas fait d’erreur, que c’était très clair et professionnel de votre part (sinon à vous d’en tirer des enseignements pour les prochaines fois…).. Aussi vous laisse t’il l’opportunité de lui poser l’une des meilleures questions qu’un commercial puisse utiliser : « alors, qu’est-ce qui vous fait hésiter ? »*
Vous verrez que dans un cas sur 3, cela va accélérer votre prise de commande. Et si dans les autres alternatives, le refus est confirmé officiellement, voilà qui permet au moins de ne plus être dupe, et de vous concentrer sur d’autres cibles, en gérant mieux votre temps et vos priorités.

Rien ne vous empêche de relancer plus tard

Tout en gardant bien en tête qu’un jour vous pourrez évidemment relancer cette même personne, après avoir trouvé un prétexte de rappel … intelligent. Aucun interlocuteur ne vous en voudra si plusieurs mois plus tard, vous lui dites au téléphone que vous avez beaucoup réfléchi à votre dernier entretien (c’est toujours flatteur) et que cela vous a donné une idée que vous souhaitez lui soumettre, car « son avis, basé manifestement sur la franchise, est important » !

Le succès repose généralement d’aller d’échec en échec, sans perdre son enthousiasme . Pensez aussi à cette magnifique phrase de Jules Romains : « Avant de prendre une décision, je réfléchis longuement, et ensuite… j’hésite ! »

Pourquoi devenir entrepreneur ?

Dans notre culture capitaliste, l’entrepreneuriat est vécu et montré comme un enrichissement personnel. Les croyances veulent que chacun soit jugé selon son chiffre d’affaires et son compte en banque. On mesure la réussite aux chiffres : CA, bénéfices, nombre de m² et employés, etc… Mais aussi via des signes extérieurs de richesse tels que voiture, maison, vacances. 

Un jugement qui se réalise bien malgré nous

Avec les réseaux sociaux, cette « notoriété » est décuplée car chacun poste ses chiffres et ses photos sur Facebook et Twitter pour montrer qu’il a réussi. Essayez d’y échapper et vous verrez que beaucoup diront « tiens on voit plus untel, ça ne doit plus marcher son entreprise » ou encore « untel ne part pas en vacances cet été, il doit être frappé par la crise… ». On a vite fait de trouver des raisons à ceux qui ne veulent plus jouer dans cette course à la réussite.

De manière générale, pour la plupart des gens l’entrepreneuriat, correspond au fait de vouloir s’enrichir et parfois à créer de la valeur, embaucher, devenir une multinationale ce qui est tout à fait louable en soi. Pourtant, l’argent n’est pas la seule motivation des entrepreneurs !

Les autres motivations à l’entrepreneuriat 

Voici quelques jolies phrases glanées ici et là et qui répondent à la question : « Pour moi être entrepreneur c’est… »

  • la liberté de conduire sa vie comme on l’entend
  • passer plusieurs années à faire des choses que les autres ne veulent pas faire, puis passer les années suivantes à faire ce que les autres ne peuvent pas faire.
  • faire de sa vision une réalité
  • suivre sa passion et en tirer profit
  • contrôler sa destinée
  • prendre des risques, ne pas suivre la norme
  • une longue aventure faite de rebondissements et de triomphes
  • vivre sa vie et ne pas la regarder en spectateur
  • faire bouger les lignes

En réalité les autres motivations sont bien plus puissantes sur le long terme car il est bien peu motivant de réaliser toujours plus de chiffre d’affaires. C’est la raison pour laquelle il est nécessaire de mettre du sens et de dégager une vision claire qui soit bien plus motivante. 

Et vous que répondez-vous à cette question ?

Quel profit tirer du Big data ?

Le « big data » : la masse d’informations qui circule sur internet, est un sujet d’actualité. Mais quelle est sa valeur économique ? Jusqu’à présent, les revenus publicitaires générés par l’audience d’un site se sont souvent révélés un miroir aux alouettes, faute de notoriété, ou faute d’investissement suffisant. Comment l’audience peut-elle désormais, grâce aux « data », devenir un actif ? C’est à dire un élément de votre patrimoine ayant une valeur économique, une capacité à générer des avantages futurs, réduire vos coûts ou créer des revenus. La réponse tient dans la façon de créer du contenu.

Des chiffres et des ruptures

Une étude eMarketer de mars 2013 montrait déjà des chiffres intéressants sur le marché digital britannique. Ce marché avait pris une avance forte, très forte, sur le marché français. Comme de nombreuses études, elle était l’occasion de prendre un peu de recul sur ce que serait notre propre marché dans les toutes prochaines années.

En termes d’investissement en communication, 40% des dépenses des marques se concentraient dans le digital. C’est près de deux fois plus que ce que le marché français faisait. Dans ces 40%, 5% sont réalisés sur mobile, marché où le Royaume Uni détient la première place mondiale. Les chiffres montraient déjà des ruptures franches en termes d’usages des consommateurs. A titre d’exemple, 78% des 18-34 ans consultaient un second écran devant la TV. Le « multitasking » a remplacé le « zapping ». Ce n’est pas une question de génération : le chiffre des mères de familles est de 69% !

1/3 des recherches étaient faites sur mobile. Internet s’est affranchi du mode de consultation. Il est partout, y compris dans les objets qui nous entourent. Plus les modes d’accès se multiplient, plus la génération d’informations est exponentielle entre les consommateurs qui s’informent, communiquent, partagent. Ainsi, YouTube annoncait que ses 490 millions de visiteurs créent à eux seuls, chaque minute, 24h de vidéo… Et il faut dire que toutes ces tendances n’ont fait que s’amplifier ces dernières années. 

Comment tirer profit de ce big Big data ?

Un contenu de qualité

« Man is a storytelling animal. We are wired to narrative. » selon Haberman, un publicitaire américain, qui nous rappelle que depuis la nuit des temps, l’humanité se transmet des histoires, fondement de la vie en collectivité. Les hommes se projettent dans la narration, se l’approprient pour satisfaire un besoin d’appartenance. C’est cette connexion par l’émotion qui est le meilleur gage d’appropriation des informations que nous recevons sur internet.

Le premier sujet sur lequel investir est la qualité de l’information.

Votre marque doit véhiculer un contenu riche de sens, porteur de projection et d’appropriation pour l’internaute. Mais face à une audience multi écran, le contenu doit aussi être multi canal. Une étude McKinsey (Big data, the next frontier for innovation), indique que les données multimédia devraient représenter 70% du trafic internet en 2013.

Et pour ne pas perdre l’attention de son audience, il est capital de lui offrir une continuité d’un media à l’autre. Je ne parle pas de déclinaison d’un media majeur (la TV par ex) sur des medias mineurs, mais bien d’un contenu créé dès sa conception pour de multiples usages, TV, blog, iPad, portable… de multiples expériences. Vous souhaitez consommer le même café, que vous le buviez au comptoir avec des amis, que vous le consommiez sur votre chemin, ou chez vous tranquillement installé. Il en va de même pour le contenu. Multi canal, le contenu doit être « continu » pour des expériences multiples.

Eric Schmidt, CEO de Google, nous rappelle que 5 exabytes d’informations furent créés depuis la genèse de l’humanité jusqu’à 2003. Ce même volume est désormais créé tous les deux jours. Alors, créer du contenu est-il une fin en soi ?

La création d’une communauté

Devant l’éclatement des médias, et la multiplication des informations, c’est en donnant au contenu une dimension communautaire qu’on va lui permettre de circuler vers le plus grand nombre, de s’enrichir au passage, et de prolonger sa durée de vie. Sans aller jusqu’à dire que le contenu seul est ennuyant, il est clair que c’est cette dimension supplémentaire, la dimension collective, qui va lui permettre d’émerger du brouhaha digital.

Pour que le plus grand nombre s’approprie ce contenu, une valeur s’impose : la confiance. Il faut bien sûr que l’internaute trouve une réponse à ses questions. Mais pour qu’il revienne sur un site, et qu’il accepte de participer, il faut qu’une relation de confiance s’instaure. La confiance suppose aussi que rien n’est fait à l’insu de l’internaute. C’est parce qu’il a choisi de donner sa position qu’on pourra lui proposer une offre géo localisée. En sens inverse, utiliser des données qu’il ne souhaite pas publier serait intrusif et contreproductif. Gare à internaute qui se sentirait agressé, voire trahi, car les logiciels de navigation permettent maintenant de « couper le contact » à ces intrusions, à l’instar de Google Chrome qui offre l’option de bloquer les publicités intempestives.

La confiance s’affirme comme une valeur clé pour fédérer une audience durable. C’est grâce à cet ingrédient rare que le contenu deviendra communautaire. Et la communauté aura dès lors loisir de s’autoanimer, d’autoenrichir le contenu. L’actif inestimable de TripAdvisor, c’est sa communauté et sa capacité à auto-créer un contenu digne de confiance.

Mes amis et les amis de mes amis

67% des internautes utilisent les media sociaux (source McKinsey). Et le focus sur les mères de familles est encore plus élogieux : 78% ! L’essor des medias sociaux est remarquable. C’est désormais près d’un quart de notre temps passé derrière nos écrans, qui est consacré au « tam-tam » social, le partage du vécu … Et ce n’est que le début. Instagram, 100 millions d’abonnés, croît plus vite que Facebook à son âge. Et Pinterest, une startup de 20 personnes, a conquis 50 millions d’abonnés en moins de 3 ans. Elle est valorisée 2,5 milliards $ après une levée de fonds de 200 M$ en début d’année.

Avec seulement 6% des investissements de communication des marques, ce secteur est promis à une croissance forte. Mais ce qui est prioritaire, c’est d’utiliser l’énorme effet de levier du bouche à oreille sur votre marque. Face à la foison de « chemins » possibles pour trouver une information, l’internaute trouve, grâce à son réseau de connexions, un accès privilégié à l’information qu’il recherche. Selon une étude Nielsen : 92% des recommandations suivies proviennent de « friends & familly ».

Développer le commerce

Le contenu gagnant, c’est celui qui crée cette puissance de recommandation, de fans en amis, d’amis en amis d’amis. Celui qui donne aux internautes les bonnes raisons de devenir vos clients. Vendre est la conclusion logique de ce cheminement, pas l’introduction. Et ça change tout.

C’est là que le « Big data » entre en jeu, par l’hyper connaissance du client qu’il apporte : qui il est, où il est, son parcours, etc. Le Big data crée les conditions pour faire une offre personnalisée et au moment opportun : je sais que vous aimez la musique classique, j’apprends que vous êtes en vacances en Bretagne, c’est l’occasion de vous proposer un festival à Nantes. Je sais que vous avez réservé un week-end de golf, j’apprends que la météo est orageuse, vous serez ravi que je vienne vous proposer une offre alternative. Etc.

On ne vend jamais mieux que lorsque l’on apporte une solution. En cela le Big data annonce d’immenses perspectives d’affaires, grâce à un marketing du moment présent et de l’hyper personnalisation. Le potentiel d’amélioration des marges du commerce est considérable.

Contenu, Communauté, Commerce… Créer du contenu « 3C » pour informer, engager, connecter, c’est créer les bonnes conditions pour tirer profit du Big data. Nous devons nous préparer au Big data, à utiliser la masse de connaissances nouvelles, et à la personnalisation du web qui en découle.

Laissons la perspective de fin à Eric Schmidt, CEO de Google. « There was 5 exabytes of information created between the dawn of civilization through 2003. But that much information is now created every 2 days, and the pace is increasing…People aren’t ready for the technology revolution that’s going to happen to them. »

Zoom sur les camions-bennes d’occasion

Nous trouvons un flot d’articles et de sites sur les automobiles d’occasion mais peu d’articles sont consacrés à l’usage du camion-benne pourtant capital dans un grand nombre d’activité. Un camion-benne neuf n’est pas à la portée de tous les budgets. Or, le marché recèle d’occasions performantes qui peuvent vite s’avérer rentable. Il s’avère souvent nécessaire d’avoir des pièces de rechange ou des compléments à ajouter et pour le dirigeant, il est souvent difficile de les rechercher. Comment sélectionner un camion-benne d’occasion pour les besoins de votre entreprise ?

Vendre un camion-benne d’occasion et ses accessoires

Il est souvent difficile de vendre un camion-benne car il vous faudra par un argumentaire judicieux en montrer les avantages et bien connaître tous les publics cibles. Certes, vous pouvez le faire en recherchant vous-même des acheteurs potentiels sur différents sites ou en postant des annonces sur des journaux. D’autres solutions existent et vous pouvez aussi tout simplement vous adresser à une entreprise qui se chargera de la vente ou de l’achat que vous possédiez un camion benne Mercedes d’occasion ou un camion benne Renault d’occasion

Comme certaines pièces peuvent être défectueuses, vous pouvez désirer en changer et il restera toujours plus cher de passer par un garagiste qui se prendra parfois une coquette marge. Certains sites vous proposent également des pièces de rechanges ou des options complémentaires. Pour trouver la pièce exacte, il est indispensable d’avoir les références et vous informer dessus. Le plus important est de ne pas perdre de temps et de ne pas faire le mauvais choix.

Comment faire le bon choix pour votre entreprise d’un camion-benne ?

Dans un premier temps, il vous faudra bien déterminer son usage. Les camions-bennes, véhicules poids lourds, sont destinés à transporter de nombreux types de matériaux. Sans être exhaustifs, nous pouvons énumérer leurs principales utilisations dont notamment le transport des matériaux tels que le sable, la terre, les gravats, ou le gravier, si visibles sur les chantiers de travaux publics. Ce n’est pourtant pas leur seule utilisation car les camions-bennes répondent aussi bien aux ramassages des ordures qu’au transport des céréales que des produits animaliers. Ils permettent le transport d’autres types de marchandises. Vous pouvez aussi opter pour un camion-benne destiné au transport en silo pour les marchandises sensibles ou les substances ayant des propriétés spécifiques.

Des bennes conçus pour des usages adaptés

Il en existe de plusieurs sortes dont les camions à benne basculante, qui permettent de déposer le chargement sans utiliser l’intervention d’une tierce personne et qui peuvent basculer tant à droite qu’à gauche pour verser plus aisément leur chargement à l’arrière et le long du véhicule. En fonction de leur utilisation, les camions à benne peuvent adopter de nombreuses formes. Il y a par exemple les bennes amovibles dont la benne repose sur le châssis du camion, mais qui peut selon les usages être décrochée pour être déposée sur le sol par exemple, les bennes à ridelles dont le volume peut être augmenté grâce à des ridelles ou à des rehausses, les bennes à couvercles qui peuvent recouvrir les matériaux à l’aide d’une bâche ou d’un filet ; les bennes basculantes pour effectuer un déchargement à l’arrière et/ou latéral. Il existe aussi le camion-grue qui rend possible de lever des charges de plusieurs dizaines de tonnes et de les entreposer avec précision et précaution pour ne pas les endommager.

Les différentes options à considérer

  • La taille : Les camions-bennes ne sont pas limités à une seule taille et cela chacun le sait. Il faudra donc en amont bien détailler les besoins afin de faire le choix qui correspond à l’entreprise et éviter de se retrouver en difficultés parce que l’on a choisi trop petit ou trop grand. Surtout sa capacité de charge car parfois il vaut mieux avoir une grande capacité que de voir faire plusieurs allers-retours Mais aussi prendre en considération les besoins en permis. Ainsi, voici les permis qui autorisent la conduite d’un camion dont lepPTAC : PTAC : poids total autorisé en charge est compris entre 3,5 et 7,5 tonnes : permis C1 ou permis C si le PTAC de la remorque ne dépasse pas 750 kg. Permis C1E si le PTAC de la remorque dépasse 750 kg
  • La puissance du moteur et la boite à vitesse manuelle ou automatique : un camion benne sert à multiples usages mais il vous faudra donc bien cerner la puissance du moteur afin d’optimiser le travail. Si celui-ci a une boîte de transmission automatique ou manuelle qui vous facilite les différentes opérations et vous font gagner du temps en main d’œuvre.
  • Les multiples options : De nombreuses options ne sont pas anodines dont la place optionnelle d’un volant à droite ou à gauche selon les pays que traversent le camion-benne qui rendra la conduite plus aisée mais aussi qui protégera de nombreux accidents. L’air conditionné permet au conducteur de se déplacer dans les meilleures conditions.

Les Crypto Casinos resteront-ils pertinents dans les prochaines années ?

Les casinos cryptographiques sont très recherchés, mais les krachs du marché de la cryptographie en 2022 rendent incertains le fait qu’ils le resteront. Du crash de Terra-Luna à la baisse de la valeur du Bitcoin, plusieurs facteurs indiquent que les joueurs pourraient opter pour un paiement plus fiable. Cependant, un rapport CasinoBonusCA qui a étudié et approfondi cette question peut nous aider à développer des prévisions précises pour 2023.

Les statistiques montrent une croissance de la popularité des crypto-casinos

CasinoBonusCA, une plate-forme de recommandations de bonus indépendante de casinos, qui examine les services de jeu, a récemment publié un rapport sur les casinos cryptographiques. Leur étude implique l’analyse du volume de recherche de chaque crypto-monnaie majeure par rapport aux termes liés au jeu, tels que « casino sites » ou « casino en ligne ».

Comme on pouvait s’y attendre, les pièces les plus populaires ont eu les nombres de recherche les plus nombreux : le Bitcoin a atteint un total de 543 000 recherches en 2022, par exemple, ce qui est considérablement plus élevé que les 407 250 recherches en 2021. L’Ethereum a pris la deuxième place avec 109 200 recherches, mais moins élevée qu’en 2021 (81900). Toutes les autres monnaies inclues dans ce rapport, respectivement Monero, Litecoin, Dogecoin et Usdt, ont montré une tendance de popularité progressive.

Globalement, cette augmentation a été d’environ 33,3 % d’un point de vue quantitatif et d’un quart de 2021 à 2022.

Quelles sont les causes de la popularité des crypto-casinos ?

2021 a enregistré un record en termes de croissance des crypto-casinos, avec une tendance à la hausse se poursuivant en 2022. Il semble que la récente chute du marché n’ait eu aucun impact sur l’implication des crypto-monnaies dans les jeux d’argent. Les utilisateurs semblent d’ailleurs, à l’inverse, avoir montré plus d’intérêt au cours du mois dernier douze qu’avant.

Quelle en est la cause ?  Étant donné que la baisse de la valeur des pièces cryptographiques et l’instabilité du marché ne sont pas des arguments suffisamment forts pour inciter les joueurs à utiliser d’autres méthodes de paiement, ils priorisent autre chose.

Les experts de CasinoBonusCA estiment que l’anonymat est un élément clé pour de nombreux joueurs. Bien que les transactions cryptographiques soient faciles à surveiller par les opérateurs, elles sont presque impossibles à suivre que ce soit par les amis, la famille ou les collègues. Cela implique qu’il y a beaucoup moins d’explications à donner lors du paiement de vos paris avec des pièces cryptographiques, ce qui attire ces mêmes utilisateurs.

Dans le même temps, les transactions cryptographiques sont considérablement plus rapides que les transactions FIAT, car elles sont toutes effectuées instantanément. Même si l’obtention de votre argent de casino n’est pas urgente, il est toujours plus rassurant de savoir que vous pouvez les obtenir en quelques clics seulement.

Enfin, la crypto permet aux joueurs de parier sur des montants inférieurs à la moyenne. Si vous êtes un nouveau venu sur le marché des casinos, elle représente donc une solution parfois jugée idéale car elle permet d’apprendre les règles du jeu sans trop investir. En revanche, les joueurs expérimentés peuvent utiliser cet avantage pour étaler leur budget à travers des paris potentiellement plus réussis.

Des crypto-monnaies seront-elles rentables dans un avenir proche ?

Les experts disent que oui. Le marché de la cryptographie est entré avec succès en 2023, car certaines de ses plus grosses monnaies ont augmenté. Le Bitcoin, par exemple, a augmenté de 1,21 % et s’est donc échangé à 16727,34 $. D’autres plus petites valeurs ont également augmenté comme par exemple Solana en première ligne (13,31 %).

Selon les prévisions actuelles, plusieurs monnaies pourraient s’avérer rentables cette année. Ceci s’avère également sensible dans le fait que de plus en plus d’entreprises adoptent l’utilisation de la crypto, avec le Bitcoin en tête.

Les parieurs qui ne sont pas des flambeurs pourraient être intéressés à évaluer le développement de Cardano, qui s’appuie sur la recherche scientifique, contrairement à ses pairs. Sa dernière étape, Voltaire, permet aux membres de voter et d’obtenir des droits de gestion de trésorerie. Ceci dans le but d’avoir une monnaie décentralisée entièrement autonome.

Que doivent faire les crypto-casinos pour rester populaires ?

Tout d’abord, la diversité est essentielle pour maintenir l’intérêt des joueurs. En présentant toutes les principales catégories de crypto-monnaies sur leurs sites, les opérateurs permettent aux joueurs d’accéder à leurs services sans avoir à ajuster leurs budgets. Ainsi, un gros joueur peut facilement parier en utilisant le Bitcoin, alors qu’un joueur de machines à sous occasionnel peut parier plusieurs fois avec XRP.

Des conditions et termes de ventes clairs sont également essentiels pour favoriser les casinos cryptographiques. De nombreuses exceptions pourraient être stipulées pour les promotions cryptographiques, par exemple, qui feraient perdre aux joueurs tout intérêt pour toute plate-forme qui ne les énoncent pas clairement. En effet, avec de telles exceptions en vigueur, ils peuvent passer leur temps et leur argent à parier leurs fonds de bonus pour découvrir qu’ils ne sont pas autorisés à encaisser.

La pertinence des casinos crypto repose sur des facteurs déjà décisifs

2022 a probablement été l’une des pires années pour la cryptographie, sinon la pire. Cependant, les casinos cryptographiques ont gagné en popularité malgré tout. Cela prouve que, tant qu’il y aura de la place pour le changement, les joueurs ne seront probablement pas enclins à choisir n’importe quel mode de paiement alternatif.

Compte tenu du rythme auquel les technologies liées à la cryptographie progressent, il est prudent de supposer que cette tendance ne changera pas en 2023. Bien qu’il existe de nombreux résultats possibles pour tous les types de pièces, la plupart d’entre eux sont déjà fermement entrés sur le marché de cette année.

Comment développer son business sans dépenser (trop) d’argent (2)

Pour ce deuxième article sur cette thématique, nous allons nous concentrer sur les salons professionnels. Ils peuvent se révéler un bon moyen d’être visible sans parfois vous couter d’argent même si la plupart du temps des frais sont à prendre en compte. Si vous venez de lancer votre activité et vous cherchez de la visibilité auprès d’un public qualifié, vous avez peut-être repéré un salon ou avez été démarché par des commerciaux souhaitant vous vendre un stand sur un salon dédié à votre activité. 

Dans le cas où vous ne vendez que du service, prenez en compte qu’il ne faut pas s’attendre à faire exploser son activité grâce aux visiteurs. Il est généralement préférable de se focaliser sur les exposants afin de vous faire connaître auprès des acteurs de votre industrie et de définir d’éventuels partenariats auprès de professionnels déjà en contact ou potentiellement en contact avec vos futurs clients. 

Analyser le salon

Avant de vous lancer sur un salon, il est important de connaître l’historique du salon qui vous intéresse (date du 1er salon, nombre de visiteurs, nombre d’exposants et moyens de communication déployés autour du salon) afin de mesurer la pertinence de votre présence. Une fois décidé, vous devez vous intéresser aux coûts liés à une éventuelle participation.

Les frais peuvent rapidement s’élever à des montants rédhibitoires vous empêchant d’envisager une telle action de communication. Il existe des techniques pour assurer votre présence sur ce genre de salon à moindre coûts mais voici les différents coûts liés à un salon :

  • La surface nue : espace dans le hall d’exposition pour monter votre stand (compter à partir de 200€ HT le m²).
  • Les frais d’agencement : mobilier, moquette, éclairage et aménagement de votre espace (compter au moins le même montant que la surface nue en fonction de ce que vous voulez faire).
  • Les frais techniques : électricité, arrivée d’eau, élingues, WI-FI… (compter à partir de 300€ HT juste pour l’électricité).
  • Les supports de communication : flyers, animations, objets publicitaires (compter à partir de 100€ HT en fonction du support choisi).

Remplir les espaces vides

Nous vous conseillons de contacter les commerciaux du salon ou les personnes responsables de la communication six semaines avant le début pour leur proposer d’occuper les éventuels espaces vides non encore vendus. A vous de bien capitaliser sur votre avantage compétitif (expertise sur un secteur, expérience à partager, savoir-faire mettant en valeur des produits disponibles sur le salon) et de leur proposer d’animer des ateliers ou conférences permettant aux visiteurs de bénéficier d’animations supplémentaires rendant leur visite plus complète et plus intéressante. Ainsi vous proposez un partenariat gagnant-gagnant vous permettant d’être visible à moindres frais auprès d’une audience pertinente pour votre activité qui découvrira votre savoir-faire et au salon de renforcer son programme d’animation donc son attractivité auprès des visiteurs.

Très souvent en fonction de votre activité, vous pourrez vous voir offrir la surface nue et l’agencement. Resteront à votre charge uniquement les frais techniques et les supports de communication.

Mutualiser les coûts

Il est aussi possible de mutualiser un espace sur un salon professionnel avec d’autres entrepreneurs présentant une activité complémentaire à la vôtre. Cela vous sera facturé par les organisateurs mais vous pourrez partager les frais de surface, d’agencement et les frais techniques.

Dans l’idéal, mettez en avant que vous pouvez apporter de la valeur ajoutée aux exposants. Il vous suffit de repérer sur le site du salon les exposants s’étant déjà inscrits et les contacter afin de savoir si votre entreprise peut éventuellement apporter une valeur ajoutée sur leur stand.

Optimiser sa présence sur le salon

Vous êtes prêts à exposer ? Voici les jours de montage qui arrivent. Si vous avez fait appel à un agenceur, assurez-vous d’être présents au tout début de la période de montage, cela vous permettra de corriger une éventuelle mauvaise interprétation du plan du salon (entrée des visiteurs et orientation des autres stands). 

N’hésitez pas à aller vous présenter auprès de vos exposants voisins et auprès de l’organisation pour leur proposer votre aide. Un comportement bienveillant et solidaire s’avère toujours payant sur ce genre d’évènement où chacun a besoin des autres en cas de problème.

Pensez aussi à faire découvrir vos services ou vos produits aux exposants qui seront vos meilleurs commerciaux sur le salon et à l’inverse proposez leur de prendre quelques-uns de leurs flyers sur votre stand. L’échange entre exposant est souvent plus enrichissant pour votre activité que le contact avec les visiteurs. A la fermeture du salon pour les visiteurs, organisez sur votre stand des moments de convivialité pour l’ensemble des acteurs du salon (exposants, organisation, vigiles etc.) autour d’une coupe de champagne et de biscuits apéritifs, cela sera apprécié par tous.

Vous avez désormais quelques cartes en main pour vous assurer une présence sur un salon à moindre coût et cela vous permettra certainement de développer durablement votre activité.

Comment développer son business sans dépenser (trop) d’argent

Très souvent, lorsqu’un entrepreneur a une idée et rédige son business plan, il prévoit un montant assez conséquent à allouer à la communication et au développement commercial de son entreprise. Il imagine que pour se faire connaître auprès de sa clientèle potentielle, il lui faut entreprendre de vastes et onéreuses campagnes de communication dans les médias ou dans la rue. Or, il existe de nombreuses autres astuces pour augmenter votre visibilité et qui ne vous coûteront pas ou peu d’argent.

La première astuce réside dans le référencement naturel. Il reste un terme nébuleux. Il semble même nécessiter de faire appel à des agences spécialisées alors qu’avec quelques astuces très simples et peu coûteuses à mettre en œuvre, vous pouvez bien positionner votre site internet sur des recherches spécifiques relatives à son activité. 

Se créer un compte Google

En tout premier, vous devez créer un compte sur Google avec une adresse Gmail ou votre adresse professionnelle afin d’avoir accès aux outils d’aide à la décision mis à disposition gratuitement par Google. Ensuite, allez sur l’outil Google AdWords et dans la rubrique « outils et analyses » puis « générateur de mots-clés ». Indiquez l’expression décrivant au mieux votre activité (ex. agent immobilier Paris 11). Il apparaîtra ainsi le volume de recherches mensuel associé à votre requête ainsi que des suggestions de mots-clés proches de votre activité.

Pour une visibilité pertinente sur les moteurs de recherche, il n’est pas nécessaire de se focaliser sur les recherches les plus populaires (supérieur à 5000 recherches mensuelles). Au contraire de travailler son référencement sur des expressions plus spécifiques (composées au moins de 3 mots clés) vous permettant d’attirer un trafic plus qualifié sur votre site internet. En plus de cela, la concurrence pour apparaître en haut de page des moteurs de recherche sera moins importante.

Posséder un nom de domaine 

Une fois que vous aurez identifié l’expression sur laquelle vous souhaitez vous positionner, il est indispensable de choisir un nom de domaine pertinent composé des mots-clés choisis. Il est très facile de consulter la disponibilité des noms de domaine sur plusieurs sites internet (Gandi, OVH, 1 & 1 etc.)
Une fois que vous aurez trouvé les mots clés les plus pertinents et que le nom de domaine est disponible, il est important de séparer les mots-clés par des tirets (ex. : chef-domicile-lyon) afin que les robots des moteurs de recherche identifient bien chaque mot-clé séparément.

Votre nom de domaine enregistré, un autre élément est primordial pour garantir une bonne visibilité sur les moteurs de recherches. Il s’agit du titre de page (c’est ce qui apparaît sur les moteurs de recherche au-dessus des URL des sites listés lorsque vous effectuez une recherche). Il doit lui aussi contenir des mots-clés pertinents et relatifs au service décrit sur chaque page (moins de 10 mots – ex. pour 1 page présentant un service de location immobilière, le titre de page devra être différent de celui de la page présentant la partie vente).

Travailler son contenu 

Vous avez un nom de domaine et un titre de page pertinent. Il est désormais temps d’écrire le texte de vos pages qui doit lui aussi contenir une description de chaque service et faire apparaître très rapidement les mots-clés que vous avez choisis pour votre nom de domaine et votre titre de page.

Aussi, lorsque vous allez illustrer votre site internet avec des photos, il est aussi conseillé de renommer vos photos avec des mots clés plutôt que de laisser le nom souvent donné par défaut (ex. préférer «recette-gâteau-chocolat-pistache.JPG» à «001.JPG»). 

Utiliser google Webmaster

Une fois ce travail effectué, vous pouvez signaler la mise en ligne de votre site à Google (plus de 90% des recherches sont faites sur Google en France) en utilisant l’outil Google Webmaster qui vous permettra l’envoi de votre URL afin que le robot Google puisse aller analyser votre site plus rapidement.
Ne pas oublier de préciser sur votre site internet vos coordonnées complètes et ainsi concrétiser vos premières demandes commerciales.

Vous pouvez aussi créer plusieurs petits sites internet relatifs à chacune de vos activités afin de garantir une meilleure visibilité des compétences de votre entreprise.

Surveiller régulièrement votre référencement sur les expressions choisies.

A titre d’exemple, pour notre activité, nous avons créé un site dédié à la location d’espaces de cuisine et cela nous a permis de recevoir très rapidement un grand nombre de demandes qui contribuent aujourd’hui à une grande partie de notre chiffre d’affaires et tout cela en 30 minutes pour 5 € par an.

Comment construire une culture de la communication dans votre entreprise

Pour qu’une entreprise prospère, une réelle culture de la communication est indispensable. Elle permet l’échange d’idées, la confrontation des points de vue et stimule la créativité et l’inventivité de chacun. Elle ne se met malheureusement pas toute seule en place et vous devrez favoriser son essor.

Donner l’exemple

Le premier point pour que vos salariés sentent qu’ils peuvent faire part de leurs idées est de donner l’exemple. Pour cela, expliquez-leur toujours ce que vous pensez et surtout pensez vraiment ce que vous dites. Si vous n’hésitez pas à faire part à vos salariés de vos réflexions, ils seront plus enclins à en faire de même. Soyez à la fois direct et honnête. Si tout le monde voit qu’il est important pour vous que l’information circule, personne ne sera tenté de garder une idée, de ne pas partager un point de vue ou une information. 

Votre communication ne s’arrête pas uniquement à échanger des idées sur les améliorations pénitentielles de process ou sur la stratégie. La culture de la communication influe également sur la manière avec laquelle les employés apprennent les uns des autres. S’ils peuvent discuter librement, échanger, ils partageront leurs techniques de travail, leurs astuces, leurs forces. Les nouveaux arrivants recevront plus facilement l’aide des plus anciens de la sorte. Forcez-vous à parler, à faire le lien entre tous les éléments de l’équipe. Il faut bien garder en tête que si la communication s’arrête, la collaboration et la créativité s’arrêtent aussi. En éludant certaines conversations, vous envoyez un mauvais signal, celui que tout ne peut pas être discuté dans votre entreprise, qu’il y a des tabous.

Ne pas punir les mauvaises idées

C’est un élément déterminant pour qu’une réelle culture de la communication et de l’échange se mette en place. Les mauvaises idées font partie du processus créatif, elles permettent d’avancer. Ne punissez jamais quelqu’un qui propose une idée qui n’est pas bonne. Au contraire, remerciez le pour sa contribution mais expliquez-lui très clairement pourquoi elle n’est pas applicable. 

Le droit à l’erreur doit être respecté pour conserver une incitation à être créatif et à prendre des initiatives. En acceptant les mauvaises idées et en expliquant pourquoi elles ne fonctionnent pas, vous mettez vos salariés sur la voie des bonnes idées qui pourront vous aider à améliorer votre business. Dans la mesure, récompensez l’initiative et félicitez chaque personne qui vous soumet une idée, que vous la trouviez bonne ou mauvaise. 

Penser à la singularité des individus

Il est important de prendre en compte que vos employés ont tous une façon d’apprendre, de communiquer, d’échanger, qui est différente. Evitez de considérer qu’il existe un mode de communication qui fonctionne avec tout le monde.  Comprendre la personnalité de chacun vous aide à vous adapter à chacun et à trouver comment faire en sorte que tout le monde partage ses idées. Mettre tout le monde sur le devant de la scène ou au pied du mur pour les forcer n’est pas forcément une bonne solution. Certains préfèreront rester dans l’ombre alors prenez-le en compte. 

Mettre en place un environnement adapté

Pour mettre en place une culture de la communication efficace, un environnement adapté doit être créé. Il s’agit dans un premier temps de la disposition des bureaux. Même si l’Open Space peut favoriser les échanges, faites surtout en sorte de ne pas isoler trop fortement les membres de l’équipe ou de favoriser les échanges. Ils doivent pouvoir se parler relativement facilement. Ensuite, il est important de créer des lieux d’échange informel, où les gens pourront discuter et partager leurs idées. Ce point va de pair avec des plages horaires dans les plannings dédiés à l’échange.

Même s’il ne faut pas en abuser, les réunions et sessions de brainstorming sont indispensables pour créer une culture de la communication. Ensuite, il y a une multitude d’outils que vous pouvez mettre en place, même si la communication de vive voix est toujours à privilégier. Il peut s’agir d’outils informatiques pour communiquer, d’un tableau blanc où chacun peut mettre ses idées, d’une boite à cette effet où chacun laisse anonyme sa contribution…