Pour les aficionados de technologie, les dernières nouveautés qui pourraient vous plaire. Au menu Smartphone, écouteurs à réduction de bruit, bracelet connecté et tablette 2 en 1.
Nokia G22 : un smartphone conçu pour être réparé à domicile
Nokia a annoncé le Nokia G22, un smartphone qui permet de remplacer et réparer facilement ses composants en cinq minutes. En effet, le fabricant de téléphones Nokia HMD Global Nokia s’est associé à la plate-forme iFixit pour proposer les principales pièces et un tutoriel de réparation. Ce modèle est livré avec un dos en plastique recyclable amovible pour permettre aux propriétaires d’échanger les pièces cassées. Ainsi, les propriétaires de téléphones peuvent acheter des pièces de rechange et des kits de réparation officiels. Ils fabriqués avec des matériaux recyclés et reconditionnés, auprès de la société de réparation iFixit.
C’est un smartphone standard avec un écran HD (LCD) de 6,52 pouces au taux de rafraîchissement de 90 Hz. Il est compatible 4G et embarque 4 Go de RAM et 64 Go de stockage. HMD a prévu un emplacement carte micoSD qui permettra d’ajouter jusqu’à 2 To de stockage supplémentaire. Il possède une batterie de 5 050 mAh compatible à charge rapide, compatible avec une charge à 20 W. En photo, son appareil principal est de 50 MP, accompagné d’un appareil photo frontal de 8 MP. Le G22 coûte 180 € en version 4/64 Go et 190 € pour son modèle 4/128 Go. Les prix des pièces de rechange seront comme suit :
la batterie à 26 €,
l’écran à 50 €
le port de charge 21 €.
Xiaomi lance des écouteurs à réduction de bruit active en France
Xiaomi a annoncé la sortie de ses derniers écouteurs sans fil True Wireless, les Buds 4 Pro, en France. Les True Wireless Buds 4 Pro, des écouteurs à réduction de bruit active, intègrent notamment le LDAC de Sony. Celui-ci offre des taux de transfert de données allant jusqu’à 990 kb/s. A noter des profondeurs binaires et 32 bits, ainsi que la prise en charge du Hi-Res Audio Wireless. Concernant la réduction de bruit active, Xiaomi communique sur une diminution jusqu’à un niveau de 48 dB.
Côté autonomie, les Buds 4 Pro promettent jusqu’à 9 heures de temps d’écoute avec une seule charge. Celle-ci peut aller jusqu’à 38 heures avec le boîtier de charge. Sinon, les écouteurs disposent d’embouts auriculaires en caoutchouc de silicone liquide. Il permet un meilleur ajustement avec la nouvelle fonction « Intelligent Fit Monitoring ». Cette dernière permet aux utilisateurs de trouver l’ajustement parfait.
Vous pouvez régler les paramètres sonores via l’application dédiée Xiaomi Earbuds. Celle-ci donne accès à des fonctions personnalisées telles que :
les modes ANC,
les modes de transparence,
l’audio dimensionnel intégré,
et la connectivité à deux appareils.
Les écouteurs sont disponibles depuis le 8 mars, en deux couleurs : Star Gold et Space Black, au prix public conseillé de 249,99 euros.
Le Honor Band 7 : un nouveau bracelet connecté avec écran Oled et suivi de la saturation en oxygène dans le sang
Le constructeur chinois Honor a annoncé son nouveau bracelet connecté, destiné aux sportifs avec 96 modes d’entraînement. Le Honor Band 7 est proposé avec un écran OLED de 1.47 pouce. Sa résolution est de 194 x 368 px (282 ppi). Il dispose de la certification 5ATM. Le bracelet est léger avec environ 18 grammes sur la balance. Le Band 7 propose ainsi un suivi du nombre de pas parcourus grâce à un accéléromètre, un suivi de la fréquence cardiaque et de la SpO2 tout au long de la journée. En plus, le Honor Band 7 peut faire le suivi cardiaque, oxygénation dans le sang, stress, santé féminine ou encore de sommeil. Le bracelet permet de contrôler la musique, gérer les appels, consulter la météo et afficher vos notifications.
Côté autonomie, le bracelet intelligent peut fonctionner jusqu’à 14 jours en une seule charge. Ceci dans des scénarios d’utilisation modérés. En effet, son autonomie ne va jusqu’à 10 jours si on le sollicite de façon plus intensive. Cependant, ce produit supporte la charge rapide, ce qui permet de gagner deux jours d’autonomie en seulement 5 minutes de charge. Le Honor Band 7 est disponible, en noir seulement, au prix de 59,90 euros.
Lenovo a dévoilé la tablette IdeaPad Duet 3i, la dernière version qui fait à la fois tablette tactile et ordinateur portable. La tablette se présente avec un étui folio pliable et détachable. Celle-ci agit comme une housse de protection et un écran tactile LCD IPS 2K avec une résolution de 2 000 x 1 200, de 11.5 pouces. Il dispose d’une couverture couleur 100 % DCI-P3 qui peut atteindre à une luminosité maximale de 400 nits. La tablette seule mesure 271,3 x 172 x 8,95 mm et ne pèse que 697 g.
Il s’agit d’un PC polyvalent qui fonctionne avec les derniers processeurs Intel N100 ou N200. Il est livré avec Windows 11 Famille ou Pro. L’appareil dispose de deux ports USB Type-C et d’une prise de port audio 3,5 mm. L’un des ports USB Type-C prenant en charge la technologie Rapid Charge Boost, qui peut recharger l’appareil jusqu’à deux heures d’utilisation en 15 minutes. Avec une batterie de 35,6 Wh, Lenovo promet 8,5 heures d’autonomie. En termes de caméras, l’appareil dispose d’une frontale de 5 mégapixels et d’une arrière de 8 mégapixels. De plus, la tablette est équipée des technologies Wi-Fi 6 et Bluetooth 5.1. A noter : Le Lenovo IdeaPad Duet 3i sera mis en vente à partir du mois de juin, avec des prix à partir de 449 €.
Dans une logique entrepreneuriale, quoi de plus normal pour un entrepreneur de vouloir atteindre la meilleure rentabilité possible. Pour atteindre celle-ci, il faut généralement avoir un certain niveau de productivité. Un des éléments essentiels à cette productivité : le capital humain… Mais comment faire en sorte pour rendre ses salariés plus productifs ?
Un préalable sur la productivité
La productivité désigne le rapport entre une production et les moyens qui sont mis en œuvre pour l’obtenir. Elle se mesure en volume et exprime, d’une certaine manière, la mesure de l’efficacité d’un processus. Elle renvoie aux biens et/ou services produits.
Les moyens mis en œuvre découlent des ressources dont dispose l’entreprise. Ils se matérialisent par le travail, le capital technique, les capitaux engagés, l’expérience, … Autrement dit, ce sont les facteurs de production que détient une entreprise. Ils sont propres à chaque entreprise et influent sur la productivité. Selon la nature de vos outils de production, votre production sera plus ou moins importante.
Les salariés font donc partie prenante de cette productivité, c’est-à-dire, que la productivité de l’entreprise est directement impactée par eux en partie. On parle généralement de capital humain. Grossièrement, la pensée commune est que rentabiliser ce capital humain revient à atteindre et dépasser un certain seuil de productivité de chaque individu. Dépasser ce seuil permettant par la suite d’augmenter la rentabilité de l’entreprise.
Faites preuve de cohérence
Soyez pragmatique ! La liste énumérant le nombre d’actions contradictoires faites au sein d’entreprises est considérable. Commencez par bannir de votre culture d’entreprise les réunions interminables avec vos salariés. Elles sont parfois, pendant plus de la moitié de leur temps de durée, d’une totale inefficacité. Perte de temps mais également perte d’argent puisque le temps passé à faire ces réunions c’est le temps pendant lequel vos salariés ne travaillent pas. Vous ne devez garder que les réunions importantes, essentielles au bon fonctionnement de votre entreprise. Celles qui font, qu’à l’issue de ces réunions, vous gagnerez en productivité, de manière directe ou indirecte, et uniquement celles-ci.
Ne confondez également pas quantité et qualité. Il ne suffit pas d’investir dans des ressources considérables pour obtenir des résultats à la hauteur des espérances des sommes investies. Gardez à l’esprit que la quantité ne fait pas toujours la qualité. Cela peut sembler d’une logique implacable et pourtant, nombreux sont les managers et dirigeants à commettre cette erreur.
Et la liste des incohérences est encore longue :
licencier en période de bénéfice,
augmenter ses dépenses dans les ressources afin de mettre en place je ne sais quels moyens qui au final ne seront parfois même pas véritablement exploités,
tenter de restructurer votre organisation mais pas de manière pertinente,
faire des contrôles de qualité trop nombreux…
En faire trop n’est pas toujours ce qu’il y a de mieux pour votre entreprise.
Inutile d’être trop rigide dans votre management
La productivité est généralement adossée à la confiance. Ce n’est pas en traquant vos salariés que vous allez les inciter à être plus productifs. Si vous surveillez trop vos salariés et qu’ils le ressentent, ils seront moins amenés à prendre des initiatives et seront moins impliqués. Testez-les en leur laissant une certaine marge de manœuvre tout en les suivant, au début, d’un œil avisé mais sans être trop intrusif.
Ils auront surement l’impression qu’ils sont tout de même surveillés mais également le sentiment que vous leur faites confiance et gagneront dans leur sentiment d’appartenance à l’entreprise, d’engagement. Si vous leur confiez des missions ou projets plus importants et qui ont du sens, ils auront l’impression d’apporter réellement quelque chose de plus à l’entreprise et se sentiront valorisés.
Des retours à ne pas négliger
N’hésitez pas à leur faire des retours objectifs sur ce qu’ils font. Les retours leur permettront de se corriger en cas d’erreur, et, en cas de bons résultats de se conforter dans l’idée que ce qu’ils font est apprécié. Oubliez les détails accessoires pour vous focaliser d’abord sur l’essentiel : la motivation de vos salariés ainsi que leur créativité. Ces deux facteurs sont essentiels car ils constituent la base d’une bonne productivité. Vient ensuite le niveau de compétence de vos salariés, et indirectement leur expérience. Il faut donc penser également à les aider à progresser voire à les former.
L’ambiance de travail avant tout
Le moral est également une des composantes de la productivité de vos salariés. Pour avoir des salariés motivés et qui usent de leur créativité, l’idéal est quand même que le moral soit au rendez-vous. Veillez à leur environnement de travail et à ce qu’ils travaillent dans de bonnes conditions. Des conditions favorables ne se mesurent pas juste en termes de côté pratique ou de normes réglementaires (hygiène, etc) mais également dans la culture de votre entreprise. Une bonne ambiance de travail, un esprit d’équipe, sont autant de facteurs qui génèrent une productivité plus élevée et une envie de bien faire les choses.
A contrario, si un des membres de votre équipe semble impacter de manière négative le reste de l’équipe, méfiez-vous ! Cette personne ne doit pas influencer le reste de l’équipe ou faire émerger une mauvaise ambiance nuisible à votre entreprise, et ainsi à sa productivité. Selon certaines études, il est démontré qu’un salarié heureux au travail, qui aime ce qu’il fait, est plus motivé dans ses missions, plus efficace, et moins absent. En d’autres termes, plus productif. Faciliter l’accès au savoir, à la connaissance, à la formation, et donc aux compétences est présenté comme un atout. Enrichissant et formateur, cela est bénéfique pour vos salariés comme pour vous.
Insistez sur l’importance des pauses et la communication
Certes, elles ne doivent pas être excessives mais ne supprimez pas les pauses, elles sont essentielles ! La cohésion d’une équipe ne provient pas juste de la volonté de votre équipe mais passe aussi par une bonne gestion de l’énergie. Que l’on parle de communications informelles ou non, l’information doit circuler et quoi de mieux qu’une pause-café en compagnie d’un collègue de travail. Plus globalement, c’est l’information qui doit bien circuler avec des directives et objectifs clairs à atteindre. Elle doit s’échanger entre chacun des membres de l’équipe de manière transparente afin d’éviter les quiproquos et incompréhensions. Bien communiquer c’est également pouvoir mieux réagir en cas de conflit, éviter les pertes de temps et être plus efficace.
Enfin, ne faites pas de favoritisme, il doit régner un sentiment d’équité entre vos salariés, vous vous devez d’être juste et de faire en sorte qu’ils le ressentent ainsi également
La plupart des clients reste des bons clients même s’il rencontre parfois des difficultés. Comment reconnaître les clients mauvais payeurs et que faire face à ce dilemme ? Petit tour d’horizon.
En amont : prévenir
Dans tous les domaines, rien ne vaut la prévention. Il en est de même pour se prémunir des clients mauvais payeurs. Il est primordial de s’informer sur un partenaire avant d’entrer en affaires avec celui-ci. Plusieurs moyens sont à votre disposition :
le journal officiel fournira des informations telles le changement de capital ou la mise en liquidation d’une société,
la réputation du client sur Internet, notamment via les forums et réseaux sociaux,- le Registre du Commerce et des Sociétés (RCS), qui communique les comptes annuels des sociétés,
le greffe du tribunal de commerce qui permet de connaître les impayés d’un client potentiel,
les agences de renseignements commerciaux,- la banque qui peut vous informer sur la solvabilité d’un client,
le bureau des hypothèques pour connaître la situation du patrimoine d’une entreprise.
Pour chaque paiement par chèque, il existe maintenant des outils en ligne qui vous permettent de vérifier la solvabilité d’un chèque, n’hésitez pas à y avoir recours. Enfin, le travail en amont s’effectue d’ores et déjà à l’établissement de la facture ou à la signature du contrat, où maintes précautions devront être mentionnées afin d’éviter tout retard ou non-paiement. Seront à marquer clairement l’échéance, les pénalités de retard, les frais de recouvrement à la charge du client en cas d’impayé.
En aval : guérir
Si malgré toutes ces précautions, vous avez encore du mal à vous faire payer, des perspectives efficaces existent pour régler votre différend avec votre client. Il est toujours conseillé de passer par des procédures amiables avant d’avoir recours à la justice.
La première attitude à avoir est de réagir en cas de retard de paiement. Dès que la date de l’échéance est dépassée, il faudra relancer le client poliment mais fermement, d’abord par téléphone ou par mail, l’avantage de la première méthode étant d’identifier l’objet du retard (un oubli, un problème de trésorerie passager), puis par courrier avec accusé de réception.
Pour une première fois, vous pouvez faire preuve d’indulgence et mentionner un nouveau délai de paiement. Une agence de recouvrement pourra engager ces procédures minutieuses à votre place. Si l’indulgence ne fonctionne pas, vous pourrez ensuite adresser une mise en demeure à votre client. Ce document lui sommera le règlement des dettes par une échéance définitive, avec application des pénalités de retard. Si vous êtes fournisseur de services, vous pourrez également interrompre le service offert jusqu’au recouvrement des dettes. Un huissier de justice pourra être mis à contribution au stade de la sommation.
En dernier lieu uniquement, lorsque les procédures à l’amiable n’auront fait aucun effet, il faudra avoir recours à la justice en faisant appel au tribunal de commerce, au tribunal d’instance ou de grande instance. La justice intimera le débiteur à un recouvrement par voie judiciaire mais cela peut prendre un temps long.
Être un entrepreneur, c’est un état d’esprit et un mode de vie. Pour se lancer dans ce métier, il faut être rigoureux et avoir une bonne méthode et développer certaines compétences afin d’exécuter votre mission. Voici les clés pour devenir entrepreneuretpour bien réussir.
La motivation et la passion
Pour entreprendre, il faut être motivé. Même si le travail en entrepreneuriat n’est pas ce qu’on peut appeler du divertissement, la passion est de mise. Soyez votre propre allié, et faites de votre motivation et de votre passion, les moteurs principaux de votre entreprise. Ces deux facteurs clés vont vous donner du tonus, qui va vous permettre, d’une manière autonome, de vous ouvrir la voie vers le succès.
Le travail
Pour pouvoir monter au sommet, un entrepreneur doit avoir du caractère. Devenir entrepreneur ne relève pas seulement de la passion. En effet, il y a du travail à faire, des efforts à fournir. Difficile pour un entrepreneur d’avoir un moment de répit. Le boulot d’entrepreneur n’est pas facile, il faut être subtil et savoir gérer son emploi du temps. Pertinent dans la prise de décision, un bon entrepreneur évalue la situation, avant d’arborer une action.
L’expertise
Gérer une entreprise, c’est tout un art. Vous devez avoir une parfaite maîtrise aussi bien théorique que pratique en entrepreneuriat, pour avoir une bonne gérance. Toutefois, pour ne pas stagner, il est indispensable d’effectuer un apprentissage continu, pour ne pas être pris sous les filets des limites d’expertise. Entreprendre est une chose, mais mettre en marche son business en est une autre. Faire appel à des Experts, pour avoir plusieurs cordes à votre arc.
La créativité
Dans ce monde où tout bouge, il faut persévérer pour maintenir le cap. Adoptez un esprit créatif, et trouvez des points à la fois pertinents et novateurs. Un entrepreneur doit être réaliste, même si la créativité est bénéfique pour la société, il faut trouver une bonne stratégie à adopter. Faites de votre défaite votre force. Tirez des leçons des échecs, pour adopter de nouvelles ruses, afin de pouvoir grimper au sommet.
Les relations
Croire en soi peut conduire à une bonne gestion, mais pour avoir plus d’assurance, il faut multiplier ses ressources. Faites de votre société un havre de paix, pour que vos employés soient plus détendus et moins stressés au travail. Mais il faut garder des limites, ne soyez pas trop indulgent, au point de laisser libre court à l’ingérence. Le domaine de l’entreprise est une guerre froide, restez proche des sociétés concurrentes, pour votre image, mais également, pour les dépasser.
Savoir se surpasser
Dans la vie, il faut savoir s’élever et aller plus loin. Surpassez les doutes semés en vous, et fortifiez votre conscience, afin d’avoir une forte capacité physique et morale, à surmonter toutes les éventualités en gestion d’entreprise. Espérer n’apporte rien, il faut avoir de l’éthique et être sceptique, pour réussir. Apportez des vraies valeurs à votre société, en dépassant vos limites, pour pouvoir en récolter les fruits.
Il faut être consciencieux pour ouvrir une entreprise. Mesurez vos limites, et adoptez un caractère de gagnant. Ayez de l’audace et soyez en harmonie avec vous-même pour affiner votre dynamisme. Toutefois, prenez de temps en temps une pause pour vous ressourcer.
Parmi les mangeurs naturels de temps et qui vont contre sa bonne gestion, la flemme, à laquelle personne n’échappe. Celle-ci peut faire irruption à tout moment et freine la réalisation aussi bien de petites tâches que de tâches rébarbatives ou de projets qui nous tiennent à cœur. Mais d’où vient-elle et comment lutter pour ne pas être à sa merci ?
Les français victime de la flemme
Nous serions une majorité de Français à en être la victime, sans même parfois le savoir. Un sondage réalisé par OpinionWay pour Jechange.fr en atteste l’omniprésence. On lui attribue divers noms comme procrastination, fainéantise, flegme, manque d’envie… Il faut dire qu’entre avoir le choix de promener le chien, changer la couche de bébé, laver sa voiture, laver la vaisselle, commencer un dossier ou rester affalé dans son canapé, le choix de la flemme peut s’imposer presque naturellement. Il est fréquent de remettre certaines tâches à plus tard. Surtout celles qui vont nous demander un effort.
La flemme : notre cerveau en cause… ?
Une étude menée par des neuropsychologues nous indique que le système nerveux est responsable de notre préférence pour l’inactivité ou la sédentarité. Un groupe de chercheurs internationaux (Suisse, Royaume-Uni, France, Belgique et Canada) a mis en évidence le « paradoxe de l’exercice », dans une étude publiée dès octobre 2018 dans la revue scientifique Neuropsychologia, consultable en ligne. Un enseignements est d’abord à en tirer : « notre cerveau est naturellement attiré par les comportements sédentaires » selon le chercheur Mathieu Boisgontier cosignataire de l’étude.
Une énergie supplémentaire requise
Démarrer une tâche solliciterait une énergie supplémentaire puisqu’elle générerait « une implication accrue des ressources cérébrales ». Celle-ci aurait un coût pour notre cerveau qui préfère choisir en quelque sorte de fournir le moins d’efforts possible, surtout lorsque nous sommes en train de procrastiner et que cela implique de sortir d’un moment de tranquillité ou d’’une situation de confort.
Sondage Empreinte Humaine & OpinionWay
Pas une question d’inconscience
Ensuite, la difficulté ne viendrait pas de notre capacité à comprendre les bienfaits de sortir de l’inactivité. Nous sommes tout à fait conscients de ceux-ci et de leur désirabilité. C’est d’ailleurs l’une des questions qui a amené l’étude : « Pourquoi les individus échouent-ils à faire régulièrement de l’exercice bien qu’ils connaissent les risques associés à l’inactivité physique ? », ce à quoi on sait que « Depuis des décennies, la société encourage les gens à être plus actifs physiquement.
Pourtant, les statistiques montrent qu’en dépit de nos meilleures intentions, nous devenons en fait moins actifs. Alors le cerveau le sait mais se permet d’établir des choix. Et souvent c’est la flemme qui l’emporte ! Une évidence qui indique qu’il va vous falloir conquérir ses propres zones d’ombre pour dépasser la flemme.
Ifop pour la fondation Jean Jaurès
Un réflexe de sécurisation
Depuis quelques années, les Français ont traversé une succession d’événements qui créent de l’anxiété et du stress. Le battage médiatique n’aide pas à le diminuer : attentats terroristes, mouvements sociaux, menace nucléaire liée à la guerre en Ukraine, peur du réchauffement climatique ou encore la COVID et ses confinements…
Leur réflexe est alors de rester un maximum de temps chez eux, où ils se sentent à l’abri de toutes les menaces. La COVID est un parfait exemple de l’impact psychologique : depuis son apparition, près d’un Français sur deux admet « rechigner à sortir de chez lui ». Ce sont d’ailleurs principalement les actifs et notamment ceux qui vivent en ville. En outre, 41 % des Français disent se sentir plus fatigués, après un effort physique, aujourd’hui qu’avant la crise de la Covid-19, selon une étude récente.
Les autres sources potentielles de la flemme
Un problème de sens des priorités ?
Depuis le confinement, le travail est de moins en moins perçu comme une priorité. L’épidémie de flemme s’est insinuée subtilement en France comme dans d’autres pays. Le nombre de salariés quittant volontairement leur poste atteint ainsi des records. De plus en plus de salariés considèrent que leur travail actuel ne correspond plus à une priorité dans leur vie. Or, un des éléments qui peut motiver à sortir de cet état d’inaction, c’est le fait d’en faire une priorité. Globalement, si les raisons qui justifient votre effort se révèlent insuffisantes par rapport à celui demandé, votre tâche passera au second plan.
Le secondaire passe… en second
Tout ce qui est secondaire sera donc naturellement remis à plus tard. Or, une nouvelle conception du travail s’impose par l’ouverture à d’autres cultures ou par les voyages qui incitent à prendre conscience que la vie n’est pas qu’obligations et de ce qui empêchent de s’épanouir (manque de temps, excès de travail, pression sociale, injonctions, charge affective, maladie, deuils, etc.) comme l’explique Saverio Tomasella, psychanalyste et auteur de le surmoi : il faut, je dois…
Je choisis toujours une personne paresseuse pour faire un travail difficile, car une personne paresseuse trouvera un moyen facile de le faire.
Bill Gates
Ifop pour la fondation Jean Jaurès
Le travail comme douleur
La réalisation de tâches n’est parfois pas conçue comme un plaisir et ceci dès l’enfance puisqu’elle relève de l’obligation. L’assertion selon laquelle « il faut souffrir pour réussir » semble devenir anachronique. Cela s’avère d’autant plus évident que certains réussissent en faisant peu d’efforts. Les réseaux sociaux ne cessent d’ailleurs de mettre en exergue la chance.
Le mot travail est issu du bas latin populaire « tripalium » qui désigne à l’origine un instrument formé de trois pieux, deux verticaux et un placé en transverse, auquel on attachait les animaux pour les ferrer ou les soigner, et qui fut ensuite utilisé comme instrument de torture. Le travail désignait l’objet concret qui entraîne une souffrance. Au Moyen Âge, la signification du terme évolue et il désigne l’instrument de torture, puis l’action de tourmenter ou de se tourmenter soi-même. Par glissement sémantique, le travail désigne le résultat de cette action : la souffrance, la peine, le tourment.
Ifop pour la Fondation Jean Jaurès
La peur de l’échec
La peur de l’échec joue un rôle central particulièrement au sein de l’hexagone. Ne pas être à la hauteur, ne pas être légitime conduit à renoncer à affronter le regard des autres et peut inviter à une certaine inertie. Les angoisses peuvent être issues d’un traumatisme oublié à l’image de passer son permis de conduire après avoir subi un accident de voiture qui nous hante encore. L’inertie participe donc à notre sécurité intérieure en ne prenant aucun risque.
Si notre cerveau peut être à l’origine de notre flemme, il faut noter qu’il n’est pas le seul responsable puisque, aujourd’hui, la capacité de concentration est mise à rude épreuve avec une sollicitation quasi permanente de notifications plus attractives les unes que les autres ou de services qui nous incitent à la flemme comme les plateformes de vidéo à la demande, un fil qui ne désemplit jamais sur les réseaux sociaux, des jeux vidéo…
Tous les employés s’avèrent différents au sein d’une même entreprise. Rares sont les salariés qui travaillent sans cesse, même s’ils existent parfois. D’un autre côté, les salariés exigeants vis-à-vis d’eux-mêmes mais surtout des autres, peuvent parfois représenter un frein aussi bien pour leurs collègues que pour le manager. Avec un encadrement sérieux, ces employés exigeants peuvent se transformer en un avantage considérable pour l’entreprise.
Les avantages de travailler avec des personnes exigeantes
Les personnes à fort caractère, dotées d’un comportement exigeant possèdent des atouts indispensables pour une entreprise, car elles ne reculent devant rien. Elles aiment le travail et s’impliquent à fond, ne comptant parfois pas leurs heures afin d’atteindre la perfection désirée. Ces personnes ont généralement un niveau élevé de productivité, un sens inné de la création et font parfois preuve d’enthousiasme pendant le travail. Elles débordent également d’énergie et cela peut avoir un énorme impact sur leur travail et leur création.
Elles n’hésitent pas à prendre des risques et à être force de proposition car ce qui compte c’est que le travail soit bien fait. En étant ainsi engagé dans l’entreprise, elles stimulent par leur engagement celui des autres car nous avons tous tendance à calquer nos comportements sur celui des autres.
Les mauvais côtés des salariés exigeants
Parfois, les personnalités pourvues de caractère exigeant, peuvent être impulsives et avoir des attachements obsessionnels à leur travail ou à des détails. Du point de vue de leur santé, elles peuvent avoir tendance à aller trop loin. Certaines personne ne peuvent jamais s’arrêter. Elle n’arrive plus à contrôler leur besoin d’être en activité, peu importe le prix. Cet état d’esprit impacte la vie personnelle du salarié et de facto, se répercute sur leur bien-être. L’autre difficulté réside dans le fait qu’il s’agit souvent de personnes qui s’attendent à ce que leur travail soit reconnu. Le manager doit valider la qualité de celui-ci. Or, tous les rendus ne peuvent pas plaire ou correspondre aux attentes de l’entreprise ou du manager.
Les salariés exigeants en demandent également souvent un peu trop à leurs collègues, c’est un fait. Ils attendent le même niveau des qualités ou d’implication des autres. Ils peuvent donc vite prendre en grippe ceux qui ne fonctionnent pas comme eux. Aussi, il sont parfois difficile à manager et peuvent mettre sous pression les autres collaborateurs. Les autres collaborateurs peuvent ressetnir un sentiment de non-implication à se comparant, même si leurs efforts sont réels mais à une échelle moindre.
Bien manager les exigeants pour un meilleur résultat
Difficiles à encadrer, les employés exigeants sont loin d’être les pires employés qu’un manager ait à gérer. Quelques conseils tout de même :
Leur consacrer plus d’attention : les personnes qui sont exigeantes ne demandent qu’à être reconnues dans ce qu’elles font et pour leur implication. Les managers doivent donc leur montrer qu’ils reconnaissent leur travail et leur dévouement. Cela ne veut pas dire que le manager doit augmenter leur salaire. Mais, cela implique qu’il doit passer énormément de temps à les encadrer et à les féliciter. Ils peuvent tout simplement les remercier après le succès d’un projet mais les petites attentions ont une place importante. Le manager peut aussi prendre la peine de le saluer ou de s’arrêter lorsqu’ils passent devant son bureau.
Canaliser leur énergie sur plus d’activités : ces personnes débordent souvent d’énergie, vous pouvez leur confier un projet plus grand. Mais attention ! Pour ne pas démotiver les autres employés, l’idéal est de les faire travailler en équipe.
Communiquer : parfois, le besoin de recadrer et de remettre ces personnes sur la bonne voie est indispensable. Ceci notamment quand ils deviennent critiques vis-à-vis du travail des autres. Une fois que vous avez détecté le problème, il est important d’avoir une discussion avec la personne . Celle-ci sera difficile puisque vous devrez à la fois ne pas casser sa motivation et lui demander de réduire son implication.
Booster ses commerciaux vendent plusgrâce à des techniques de management est la clé du succès pour les entrepreneurs. Mettez en place un encadrement personnalisé, formez un esprit de groupe et fixez des challenges en permanence. Une réelle augmentation du chiffre d’affaires et du nombre de clients peut ainsi être au rendez-vous avec des astuces simples…
Développez les qualités des commerciaux selon leurs profils
Pour obtenir de solides résultats avec vos commerciaux, vous devrez passer un peu de temps avec eux, certains auront besoin d’être boostés et encadrés pour mieux vendre. Il est conseillé de les mettre en binôme avec des personnes plus expérimentées. Vous pouvez également trouver un mentor au sein de l’entreprise. D’autres commerciaux sont plus autonomes et souhaitent simplement pouvoir s’organiser de façon indépendante. Pour eux, travailler à domicile ou choisir des horaires souples (commencer à 10h du matin…) est donc parfaitement autorisé. Le management doit toujours prendre en compte les variations de caractères des individus. Certaines personnes ont besoin d’autorité, tandis que d’autres avancent à leur rythme.
Incitez au surpassement avec des objectifs variables
Au fil du temps, la routine peut s’installer avec une vraie baisse de motivation. C’est le moment d’inciter votre équipe à mieux travailler ! Vous leur donner des primes et afficher des chiffres des autres commerciaux par exemple. Chaque semaine, il est possible de lancer un défi : vendre tel produit, vendre un nombre spécifié de services, signer un contrat d’une somme particulière…). Vous pouvez également offrir un petit prix au gagnant (un gadget technologique, une smartbox…) !
Restez réaliste !
Attention néanmoins à demeurer réaliste. A force de fixer des objectifs élevés, cela peut devenir impossible à suivre et provoquer l’effet inverse : la démotivation et le stress. Certains impondérables comme la crise économique ou la concurrence doivent ainsi être intégrés dans les objectifs fixés. Le but n’est pas de décourager son équipe avec des objectifs trop hauts ou impossible à décrocher. N’oubliez pas non plus de donner l’exemple et de prospecter vous-même certains gros clients.
Formez vos commerciaux
Vous pouvez également faire en sorte de former les commerciaux notamment pour améliorer leurs compétences. Les formations permettent aux commerciaux d’acquérir de les aider à mieux comprendre les besoins des clients, à mieux négocier et à améliorer leur efficacité. Il est également parfois nécessaire qu’ils comprennent au mieux les nouveaux produits et services de l’entreprise. Cela leur permet d’améliorer leur capacité à les vendre et à répondre aux questions des clients. Former ses commerciaux permet surtout d’augmenter les ventes, grâce à une meilleure compréhension des besoins des clients. Cela peut également réduire le risque d’erreurs
N’hésitez pas à leur laisser de l’autonomie dans le travail : Les commerciaux doivent avoir une certaine autonomie dans leur travail pour leur permettre de gérer leur temps et leurs priorités. Cela peut les aider à être plus efficaces et à mieux gérer leur stress.
Travaillez l’esprit d’équipe
Faire ressentir à votre équipe que vous êtes une grande famille demeure primordial pour que vos commerciaux puissent être épanouis. Une personne qui aime son travail a bien sûr tendance à être plus efficace car elle fonctionne par empathie. Les points en équipes ou autres réunions informelles avec prises de paroles spontanées sont conseillés. En outre, certains événements comme des déjeuners d’équipes, des afterworks ou des séminaires sont parfaits pour travailler sur la cohésion. Cela donne envie au commercial de se dépasser et l’incite à poursuivre sa carrière dans la même entreprise. Dans le cas inverse, il partira une fois qu’il estimera posséder l’expérience nécessaire !
Mettre en place des conditions optimales
N’oubliez également pas de fournir des outils de vente adéquats pour leur travail, comme un logiciel de gestion de la relation client (CRM), des présentations de vente, des brochures et des échantillons de produits. Vous pouvez également penser à leur fournir un lieu de travail qui soit adapté par exemple en proposant des salles d’appels notamment quand ils sont en charge de la prospection ou tout simplement un téléphone qui puissent leur permettre de répondre à tous moments à leurs emails.
Ces dernières années de nouveaux moyens de communication sont apparus dans les entreprises et servent aux salariés à s’échanger des informations de toute nature mais aussi à communiquer vers l’externe comme l’interne. Facebook, WhatsApp, Messenger, Twitter, Instagram, LinkedI, TikTok, Youtube et autres réseaux sociaux au travail servent à des fins professionnelles… Oui mais pas que…
L’immense majorité des entreprises françaises interdisent l’utilisation de Facebook au bureau. Près deux tiers (64%) ont ainsi décidé de bloquer l’accès aux réseaux sociaux selon une étude de Kaspersky Lab. Une bonne idée ?
Les raisons « évidentes » du blocage
En moyenne en 2010, les Français ont passé 94 minutes par jour sur le Web et 63% d’entre eux l’ont utilisé à des fins personnelles. Ce temps passé n’a fait qu’augmenter et selon une étude de janvier 2021 menée par Hootsuite et We Are Social, les internautes français passent désormais en moyenne 2 heures et 22 minutes par jour sur les réseaux sociaux, ce qui représente environ 1/8ème de leur temps d’éveil quotidien. Facebook reste en tête des réseaux les plus utilisés même si certains gagnent en parts de marché. L’accès aux réseaux sociaux reste considéré par la majorité des entreprises comme un frein à la productivité des salariés. Ce phénomène n’est cependant pas nouveau puisque internet existait déjà et permettait d’aller flâner sur différentes pages.
Mais ce n’est pas la seule raison qui invite les entreprises à réduire l’utilisation des réseaux sociaux. Certaines le décident pour des raisons de sécurité informatique ou de l’information. On le comprend bien notamment pour les secteurs comme la banque où la cybersécurité reste primordiale et où les messageries sont même souvent limitées voire inexistantes. Avec l’arrivée des réseaux sociaux, le partage d’information est devenu monnaie courante et peut représenter un risque pour l’entreprise, ne serait-ce qu’en termes d’image. Les risques d’une fuite d’information ou de donner une mauvaise image de son entreprise/de soi ont ainsi considérablement augmenté.
Un blocage qui peut s’avérer gênant
Avec l’arrivée des smartphones dans les entreprises, on peut se demander s’il est vraiment utile d’en bloquer l’accès tant il est facile pour chacun d’y aller. L’autoriser permet au moins d’en contrôler l’accès et d’éviter les abus. Ce n’est pas la seule raison qui pousse certaines entreprises à en autoriser l’accès. Depuis quelques années, l’utilisation d’internet et des réseaux sociaux est devenue une pratique courante dans le recrutement de collaborateurs par exemple où il est devenu classique d’aller scruter les candidats et leur profil sur les réseaux sociaux qu’il soit professionnel ou personnel. Ils servent également dans la détection de nouveaux clients et prospects potentiels.
Restreindre l’accès peut aussi s’avérer un véritable frein au bouche-à-oreille. Les premiers promoteurs de votre marque étant souvent vos salariés qui communiquent sur leur communauté. Facebook comptant plusieurs 20 millions d’utilisateurs français actifs, couper vos salariés des réseaux sociaux peut être un véritable frein à l’augmentation de la notoriété de votre entreprise.
L’utilisation des réseaux sociaux sur le lieu de travail permet également d’identifier les « influenceurs », au sein de votre entreprise (ou à l’extérieur). Ces personnes qui ont de nombreux « followers » et qui sont peut être parmi vos salariés peuvent communiquer efficacement lors du lancement d’un produit par exemple (s’ils le souhaitent). Les réseaux sociaux se révèlent un véritable outil de fédération de votre communauté.
Enfin, ils s’avèrent représenter un bon moyen de détecter les tendances et de ne pas rater une information qui pourrait s’avérer déterminante dans la réussite de votre communication ou de votre activité.
Une responsabilisation à privilégier ?
Finalement, il peut être utile de se demander si la meilleure attitude ne consiste pas à responsabiliser les individus. C’est ainsi que dès 2005, IBM a décidé de mettre en place un code de bonnes pratiques rappelant aux salariés qu’ils sont personnellement responsables de leur publication. Cependant, certains impératifs comme la sécurité informatique ou encore le contrôle de l’image de l’entreprise peuvent vous inciter à ne pas ouvrir les accès notamment si votre entreprise héberge des données sensibles.
Créée il y a 4 ans, l’entreprise, qui vient de lever 3.7 millions d’euros, souhaite accompagner les enfants de 1 à 7 ans à travers des contenus audios éducatifs (histoires, musique classique, yoga, langues vivantes). Interview d’Andrea Clerici, Country Manager France.
Comment en êtes-vous venu à créer la partie France de Conte FABA ?
La partie France est née en 2019 et a été envisagée dès les débuts par les fondateurs de l’entreprise. Il s’agissait du premier pays qu’ils voulaient développer juste après l’Italie. Ils savaient que le marché était déjà prêt pour accueillir un produit comme le nôtre et nous avons regardé les pays qui étaient les plus mûrs pour notre typologie de jouets. C’était donc stratégique d’aller en France rapidement juste après nous être imposés en Italie. Pour vous dire, l’Italie a ouvert juste avant la Covid et la France est arrivée dans la foulée. Les deux années de Covid ont un peu ralenti notre implantation mais nous sommes parvenus à ouvrir les premiers partenariats avec des retailers français dès 2020.
On me dit souvent que c’est un jouet mais c’est plus que cela. Il s’agit aussi d’un outil pour faire grandir les enfants qui a pour but de lutter contre les conséquences du tout écran (posture, myopie, manque de concentration, ndlr) par un objet numérique sans wifi, avec une durée d’écoute de 30 min et adapté aux tout-petits. Cela reste un conte mais nous mettons toute notre énergie à donner un véritable contenu. Nous ne sommes donc pas des aficionados de la partie hardware. Ce dont nous sommes fiers, c’est de la qualité de nos contenus. Nous sommes comblés par le fait de faire grandir les enfants avec des personnages qui chantent des chansons et qui sont adaptés pour des garçons et des filles de 1 à 7 ans. Il est essentiel pour nous d’aider l’enfant à grandir dès le premier âge. Dans le futur, nous souhaitons aussi les accompagner dans la lecture parce que nous sommes en train de développer des livres qui vont avec la conteuse et qui vont aider l’enfant à apprendre à lire.
Qu’est-ce qui vous démarque de la concurrence ?
Cela reste l’aspect « contenu » qui est créé par des personnes qui s’occupent de la puériculture ou de la pédagogie. Ma fierté, c’est de travailler avec des contenus de qualité. Ce n’est pas seulement un jouet mais c’est un moyen qui aide réellement les enfants à se détacher des écrans et à être stimulés tout le temps pour réaliser des activités. Notre concurrent allemand est très fort sur les licences avec des histoires de Disney ou de DC Comics mais il n’a pas cette dimension. Je préfère notre stratégie car je trouve qu’avec l’autre approche, le risque est que l’enfant écoute l’histoire et qu’ils veuillent voir la vidéo. Nous, nous ne voulons clairement pas cela. Notre ambition, c’est justement d’éviter que l’enfant soit enfermé tout seul devant un écran.
Quand est née la Conteuse FABA ?
L’idée est née à la fin 2018, au début 2019. Les quatre fondateurs travaillaient dans une entreprise qui fabriquait des clés USB et des matériels comme des haut-parleurs pour les téléphones. Ils sont devenus parents et se sont dit : « Il faudrait qu’on utilise la technologie pour créer quelque chose d’utile pour nos enfants et après pour les enfants ». L’ambition était d’entrer dans toutes les maisons où il y a des enfants.
Je suis arrivé l’année dernière et nous étions des pionniers jusqu’au moment où l’entreprise s’est structurée. Il y a eu un énorme travail sur la base humaine de l’entreprise. Ils ont embauché à peu près une vingtaine de nouvelles personnes sur différents postes et se sont alors dit qu’il était temps de se développer à l’étranger. Même si nous étions leader du marché en Italie, ils devaient trouver des personnes pour les aider à ouvrir les différents pays. Personnellement, je m’occupe des pays francophones avec un autre collaborateur qui est basé en France. De la même manière, une personne s’occupe de superviser l’Espagne et les pays de langues espagnoles.
Dans quelle langue êtes-vous actuellement disponible ?
Pour l’instant, nous restons concentrés sur trois langues : l’italien, l’espagnol et le français, même si d’autres langues vont probablement apparaître en 2024 ou 2025. Je ne peux pas encore entrer dans les détails sur celles que nous allons sélectionner. Nous recherchons des marchés qui sont des marchés émergents. Nous n’allons pas investir en Allemagne par exemple où il y a notamment ce concurrent très fort ou encore aux États-Unis. La stratégie aujourd’hui, c’est avant tout de prendre notre place sur les marchés francophones et hispanophones et après de développer d’autres pays. Nous avons des personnages qui parlent anglais, mais ceux-ci sont dédiés à l’apprentissage de l’anglais.
Quand avez vous intégré l’équipe, vous étiez en Italie ? Comment ça s’est passé ?
FABA était en l’occurrence un client. Précédemment, j’étais manager pour Jouet Club en Italie. J’avais donc vu le projet en présentation en Italie et j’avais aimé les produits. Je l’avais donc naturellement intégré dans les magasins Jouet club. Finalement, je suis venu au siège plusieurs fois pour effectuer des achats, pour voir les nouveautés et la proposition de collaboration s’est faite naturellement. Le projet me plaisait et, de plus, j’aime beaucoup travailler avec la France, les Français et les pays francophones. L’idée de revenir en France en tant que manager m’a séduit également et l’aventure a commencé.
Quelles ont été les grandes étapes de développement depuis que vous êtes arrivé en France ?
Jusqu’à l’année dernière et mon arrivée, l’entreprise s’appuyait plutôt sur les distributeurs donc elle avait un réseau de distribution. Nous nous sommes adressés à tous les clients qu’avaient les distributeurs dans leur portefeuille. J’ai décidé d’opter pour une méthode plus directe et donc de m’appuyer sur un réseau d’agents pour que nous soyons plus présents sur les magasins. Il est clair que la première stratégie était plus simple à mettre en place que de se tourner vers les magasins indépendants ou des magasins spécialisés de jouets comme nous ne le faisons actuellement. Nous avions besoin d’ambassadeurs pour nos produits. Il a donc fallu convaincre les indépendants qui sont devenus nos meilleurs ambassadeurs. Ils nous ont aidés à faire connaître les produits en 2022.
Est-ce que la stratégie a changé depuis ?
En 2023, la stratégie est légèrement différente puisqu’il s’agit de prendre contact avec les leaders du secteur jouet, de la librairie, papeterie, puériculture… Nous avons commencé cette stratégie à la fin 2022 et jusqu’à aujourd’hui. Nous nous adressons donc désormais à des structures comme Jouets Club, Cultura, Nature et Découverte…. En parallèle, nous avons structuré une équipe pour l’e-commerce. Nous avons commencé par notre site puis nous avons travaillé avec les marketplaces. Pas n’importe lesquelles puisque nous nous sommes adressés à celles qui sont des références sur le marché des jouets ou de la puériculture… Par exemple, nous travaillons très bien avec bebeboutik.fr qui est un site référent dans notre domaine. L’essentiel était de parvenir à être appréciés des clients. Nous avons ainsi renoncé à certaines superficies qui n’étaient pas spécialisées comme la Fnac ou Super U, pour être plébiscités par les experts et les spécialistes. Certes, cela n’a pas mené à un résultat tout de suite mais il s’agit d’une stratégie sur une longue durée. Nous souhaitons associer FABA à des acteurs français qui sont les référents du marché.
Quels sont les défis à venir ?
Notre objectif est de prendre des parts de marché. Nous pouvons dire que sur le marché des conteuses, nous souhaitons devenir leader en France. Nous avons un super produit, que j’adore, qui peut faire sa place. Aussi, nous avons l’ambition de devenir rapidement le deuxième plus grand acteur. Il existe un marché des conteuses en France, contrairement à d’autres pays. C’est d’ailleurs un des seuls pays car la plupart n’ont pas de catégories « jouets conteuses ».
A quoi va servir la levée de fonds, 3,7 millions ?
D’abord, elle va servir pour les projets « humains ». Je suis assez fier de le dire car nous nous sommes structurés avec tous les experts de chaque domaine. Nous avons d’abord une équipe « produit » qui travaille sur les contenus. C’est le cœur de notre projet d’aller chercher les bons contenus, ceux qui sont éducatifs. Nous avons également créé une équipe spécialisée pour les écoles, pour aller leur parler directement en Italie. D’ici à très peu, nous allons élargir notre champ d’actions aux écoles françaises. Cela reste des besoins spécifiques. Ensuite, nous avons désormais une équipe développement produit parce que forcément, le hardware, il faut tout de même le développer et proposer de nouvelles solutions. Il faut l’améliorer tout le temps. L’entreprise est passée du statut startup de 12 personnes à 35 personnes aujourd’hui.
La deuxième raison c’est qu’il faut tout le temps perfectionner le contenu et bouger. Les fonds servent à trouver des contenus originaux mais aussi de nouveaux partenariats avec les éditeurs. Il faut développer des produits inédits et nous allons, par exemple, bientôt diffuser une nouveauté qui va encore plus dans les détails pour aider les enfants à apprendre à lire ou à faire des activités. La levée de fonds n’est clairement pas utilisée pour faire de la pub ou des opérations commerciales.
Quelles sont les plus grandes difficultés que vous avez rencontrées dans votre implantation en France ?
C’est d’abord parce qu’il s’agit d’un marché très concurrentiel. Je ne parle pas que des prix mais également des produits. C’est un des rares pays, comme je le disais, où on peut parler d’une catégorie de « jouets conteuses d’histoire ». Il y a ainsi une dizaine d’acteurs différents. C’est beaucoup plus compliqué parce que nous avons beaucoup plus de concurrents si nous comparons avec l’Espagne ou l’Italie.
La deuxième difficulté réside dans l’attrait pour les produits made in France. Ce n’est pas pareil en Italie. C’est la raison pour laquelle, cela exige que nous soyons reconnus car nous ne sommes pas français. Il faut que client ait conscience de la qualité de nos produits et cela passe par être vendus par les meilleures sociétés françaises. Il y a donc une logique de partenariats avec des entreprises françaises qui sont les leaders du marché afin d’obtenir de la reconnaissance.
La troisième difficulté rencontrée, c’est qu’en France, il y a une sensibilité accrue par rapport au recyclage ainsi qu’au respect de l’environnement. Il y a énormément de produits en plastique recyclé par exemple avec des boîtes en carton. Nous avons donc dû nous adapter et combler un retard sur ce point et nous pencher, par exemple, sur des problématiques comme le fait de recycler presque totalement l’emballage. Nous avons heureusement pu remonter rapidement cette information.
Qu’est-ce que vous conseilleriez à une entreprise qui souhaite aborder le marché français ?
C’est d’écouter le marché et d’être même présente sur le terrain parce que si on n’est pas sur place, on pense savoir mais on ne sait pas vraiment. C’est d’ailleurs quelque chose que j’avais déjà constaté quand je travaillais en France. Il faut pouvoir écouter les gens, se déplacer et parler avec le client final afin de bien comprendre son besoin. Il y a une belle phrase de Lincoln qui disait : « Si j’ai deux heures pour couper une forêt, je passerai une heure et demie à affuter la lame. ». Je traduis littéralement mais je ne sais pas si c’est la traduction exacte. De la même manière, il faut également bien préparer son introduction sur le marché. Mais comment s’y préparer ? C’est commencer par faire une veille sur le marché et y passer beaucoup de temps. Pour moi, la deuxième, c’est peut-être évident mais c’est d’avoir un projet clair, une stratégie claire et une identité claire sur qui vous êtes. Pour aller dans la bonne direction, il faut pouvoir se nourrir de ces éléments.
La valeur principale, pour moi, c’est l’authenticité. Nous sommes authentiques et nous n’avons pas envie de tricher sur certains sujets. Nous mettons tout en œuvre, par exemple, pour faire grandir les enfants. Il ne s’agit pas trouver des solutions commerciales pour faire du business. Parmi les autres valeurs que nous avons, il y a le partage. Nous voulons partager les expériences. Même si je suis un peu à part car j’ai 52 ans et que je n’ai pas d’enfant, toute l’entreprise est composée par des jeunes parents qui ont des enfants en bas âge. S’en dégage une envie de partager des émotions, des informations et de faire grandir. C’est une chose qui me plaît dans cette entreprise. Je reconnais quelque part mon expérience chez Decathlon, où nous avions tendance à vouloir embaucher des sportifs parce car il y avait des valeurs communes. Ici, je peux dire que c’est la même chose mais à un autre niveau : ce sont des personnes qui partagent la préoccupation du bien-être des enfants et une envie de les faire grandir avec un jouet pédagogique.
« Le projet me plaisait et de plus j’aime beaucoup travailler avec la France, les Français et les pays francophones. L’idée de revenir en France en tant que manager m’a séduit également et l’aventure a commencé. »
Composé de prospects, de clients, de partenaires ou encore de fournisseurs, vous avez tout intérêt à élargir votre cercle de relations si vous souhaitez prospérer et gagner en visibilité. Suivant cette logique, les clubs d’entrepreneurs représentent un réseau d’entrepreneursde membres déjà construit et présentent d’autres nombreux avantages. Reste à savoir lesquels.
L’organisation d’un club d’entrepreneurs
Ces réseaux organisés rassemblent des entrepreneurs afin de les mettre en relation. Dirigés par une ou plusieurs personnes, ils servent à construire et à entretenir un cercle de professionnels issus du même secteur ou bien de domaines d’activité différents. Ces structures disposent parfois de plateformes de dialogue qui permettent aux personnes intégrées d’échanger avec les autres de façon virtuelle pour créer et entretenir de premiers contacts.
Les clubs d’entrepreneurs mettent, aussi et souvent, en place des événements de nature diverse et variée : il peut s’agir de soirées networking, de conférences ou encore de sorties ludiques, qui visent à rapprocher les membres. Mieux que nouer des liens avec de nouveaux intervenants, d’autant plus que les participants ne sont pas toujours les mêmes.
Si la vocation première de ces établissements consiste à bâtir et à préserver un réseau, cela ne peut toutefois s’accomplir sans la volonté de ses membres. Il leur appartient de s’investir un minimum s’ils veulent rentabiliser cet investissement. Avant de vous engager, quelques considérations restent à prendre en considération : votre personnalité entre en ligne de compte, au même titre que votre disponibilité et vos attentes vis-à-vis d’un club.
Différents types de réseau pour une multitude d’offres
Il existe près de 10 000 clubs d’entrepreneurs en France. Chacun d’entre eux s’avère unique et doté de ses propres spécificités. Certains sont réservés aux femmes, d’autres à des professionnels d’un domaine précis… Un club constitue un précieux atout pour rencontrer des professionnels proches de vous mais, avant d’en intégrer un, définissez clairement vos besoins.
Demandez-vous d’abord quel type de relations vous souhaitez développer. Certains groupes se consacrent à un secteur d’activité particulier et n’acceptent que des travailleurs issus de ce domaine. D’autres se révèlent beaucoup plus libres. Toute entreprise, aussi spécialisée soit-elle, doit couvrir beaucoup de champs de compétences tels que la communication, la comptabilité, la gestion… Choisir un club dont les membres proviennent de tous horizons semble ainsi une bonne idée. Si toutefois vous préférez vous concentrer sur votre filière, un réseau plus sélectif vous conviendra mieux. Votre décision, quelle qu’elle soit, doit prendre ce critère en compte.
Toutes ces structures disposent également de règlement et d’aménagements particuliers sur lesquels il convient aussi de vous renseigner. Mettent-elles une plateforme d’échange à disposition des membres, quels événements organisent-elles, comment fonctionnent-elles ? Avez-vous voix au chapitre ou un mode plus directif vous plaît-il davantage ? Sachez identifier clairement vos besoins et vos attentes afin de trouver le club d’entrepreneurs de vos rêves !
Un concept qui accélère votre business
Le système de club ne convient pas à tout le monde mais il peut largement contribuer à booster l’activité d’une entreprise. Rares sont ceux qui possèdent un cercle de relations très étendu en se lançant dans l’aventure entrepreneuriale. Lorsque vous démarrez votre activité, intégrer une telle structure peut, en ce sens, représenter une très bonne opportunité. Cela permet de découvrir les expériences des autres et de s’en inspirer. Sachez que vos premiers contacts font partie des plus importants et que plus vous vous investissez dans une relation sur le long terme, plus celle-ci vous fera confiance et sera susceptible de collaborer avec vous à travers un partenariat, en tant que client ou simplement de vous aider en cas de besoin. Ne les négligez donc pas !
Intégrer un réseau d’entrepreneurs se révèle intéressant dans de nombreuses autres situations. Si vous avez créé une entreprise innovante, celui-ci vous donnera accès à des contacts spécialisés qui pourraient se révéler très utiles. Un entrepreneur installé depuis longtemps désireux de se tenir informé de l’activité de ses pairs y trouvera également son compte. Faire du réseau signifie, en premier lieu, échanger avec d’autres professionnels. Ce concept peut ainsi, théoriquement, profiter à tout le monde. Un club d’entrepreneurs ne peut toutefois pas faire tout le boulot à votre place : il vous incombe, quoi qu’il advienne, d’entretenir vos relations.
Les responsabilités des membres d’un club d’entrepreneurs
Ces réseaux préconstruits confèrent un accès à un cercle de relations déjà établi mais ne pensez pas que l’intégrer signifie bénéficier de tous ses contacts en se tournant les pouces. Un réseau s’entretient, même lorsque d’autres le gèrent pour vous ! Il demeure important de participer aux événements et de maintenir le contact, de votre côté, avec les autres membres.
Tous ne vous intéresseront néanmoins pas forcément et certains contacts ne s’entendront pas avec vous. À vous de déterminer avec qui vous pouvez construire une relation intéressante pour votre entreprise. Pour y parvenir, pas de secrets, lancez-vous ! Dans le cas où vous n’êtes pas très à l’aise, un premier contact par messagerie électronique reste possible pour vous mettre le pied à l’étrier. Si vous ne vous montrez que sur internet, vous risquez toutefois de vous faire oublier rapidement. Gardez en tête que cette démarche nécessite un véritable investissement personnel.