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Utiliser la Check List : pourquoi, comment ?

La Check List est un document papier ou notes sur ordinateur qui permet de ne pas se retrouver en difficultés aussi bien lors d’un évènement, d’une réunion ou d’un voyage d’affaires. Ne rien oublier permet d’éviter des malentendus et des montées de stress inutiles. Il est essentiel de s’organiser, d’autant plus que c’est la clé de votre réussite. Utiliser la Check List vous aidera à mieux vous organiser. Voici les éléments essentiels que vous devez savoir pour l’appliquer. 

En quoi consiste une check-list ?

La check-list ou une liste de vérification est un document sur lequel vous allez écrire la liste de choses importantes dont vous aurez besoin à un certain moment. Elle a pour objectif de vous aider à ne pas oublier les étapes importantes d’une action à effectuer. Son utilisation vise à ce que tout se déroule avec un maximum de sécurité. Elle permet donc de vérifier, comme son nom l’indique, l’existence de certains objets ou certains matériels à un moment donné mais aussi des personnes qui ont la responsabilité d’effectuer certaines tâches essentielles à la bonne marche par exemple d’un événement. 

Au début, la check-list était utilisée dans le domaine de l’aviation. Elle a été particulière utile pour le personnel afin de vérifier la marche de leur machine, avant, pendant et après le décollage, ou encore pendant l’atterrissage. La check-list a pour but de faire gagner du temps et d’éviter de se tromper ou de chercher à chaque fois que l’on a quelque chose à faire ou chaque fois que l’on doit partir. 

Check list vs to-do list 

Bien que leur nom parle d’eux-mêmes, nombreuses sont encore les personnes qui confondent la « to-do list » et la « check-list ». La check-list représente le fait de vérifier si l’on possède tous les objets nécessaires pour un événement donné ou que tout fonctionne comme cela devrait. A l’inverse, la to-do list est le fait d’énumérer la liste des choses importantes à faire pendant une journée ou pendant un moment déterminé (une journée, une semaine, un mois). Cette dernière permet de faire la vérification des actions ou des tâches afin d’être sûr de leur réalisation.

Quand effectuer une check-list ?

Généralement, la check-list est utilisée pour vérifier que vous avez bien tout ce dont vous avez besoin ou que des actions ont été bien réalisées. Vu son efficacité, vous pouvez très bien l’utiliser dans le cadre du développement de votre entreprise. Vous pouvez donc faire une check-list avant de partir en voyage d’affaires. Vous pouvez vérifier ce dont vous aurez besoin pendant votre voyage, comme par exemple passeport (et surtout regarder sa date de péremption qui doit couvrir la date de votre retour mais aussi les imprévus qui reculeraient votre date de retour et risquent de vous causer quelques ennuis si la date est dépassée), ordinateur, chargeur, téléphone portable… Mais aussi vous pouvez aussi le faire avant d’aller en réunion. Notamment vous devez vérifier ce dont vous avez besoin pour votre présentation. Inutile de vous fier à votre mémoire qui a bien d’autres choses à retenir.

Comment utiliser une check-list ?

L’utilisation d’une check-list est très simple. Avant de faire une activité, vous devez énumérer les objets dont vous aurez besoin. Une fois que vous serez dans le rush pour partir, vous n’aurez qu’à regarder votre liste et vérifier si tout y est. De cette manière, vous remplirez votre sac avec un esprit serein. Pour que vous puissiez être plus efficace, essayez de mettre votre check-list dans un endroit où vous serez sûr de passer et de le trouver. Par exemple, si vous partez en voyage d’affaires, mettez votre check-list dans votre sac de voyage. Vous pouvez aussi mettre dans votre sac votre check-list toujours à la même place si vous partez en réunion ou lors d’un évènement ou conférence pour que vous n’ayez pas de difficulté à les retrouver dans le feu de l’action.

Les méthodes les plus utilisées pour se déstresser

Il existe de nombreuses méthodes pour se déstresser utilisées par les dirigeants d’entreprises afin de calmer leurs angoisses, leur impatience et parfois même leur colère… Certains vont dessiner ou plus exactement crayonner des dessins qui, s’ils étaient analysés, révèleraient leurs secrets. A force de stylos mâchouillés et dont le clic retentit, il paraitrait même qu’une association de stylos aurait vu le jour pour arrêter le martyr. Voici quelques méthodes qui permettent de vous déstresser, de vous évader et d’acquérir un peu de sérénité …

Fidget cube : un cube capable de mettre votre stress en veilleuse

Ce jeu de petite taille, appelé « Fidget cube » (« fidget » signifiant remuer ou tripoter en anglais ndlr), dispose de petits boutons, d’un joystick ou encore d’un interrupteur à tripoter. Pour se déstresser sans perturber ses collègues et éviter le bruit stressant d’un stylo qui clique. Il est un cube, de la taille d’un dé à jouer, et tient facilement dans une main et inclut une fonction anti-stress sur ses six faces.

Chacune d’entre elles permet un mouvement différent que vous pouvez réaliser avec vos doigts. La face en haut à gauche présente trois molettes situées parallèlement, ainsi qu’une boule en acier. Les molettes peuvent se tourner à l’infini, tout comme la boule. L’objet contient aussi 5 petits boutons sur une face et un gros bouton sur un autre, ainsi qu’un interrupteur sur une dernière face. Les différentes actions possibles permettent de mettre en avant son cinquième sens, le toucher, si indispensable pour cerner les émotions et les maîtriser.

Le Spinner : un gadget pour diminuer son stress et développer sa concentration

Simple d’utilisation, il rencontre un vrai succès. Pour l’utiliser, il suffit de le tenir entre deux doigts et de l’activer avec un troisième doigt pour le faire tourner. Les roulements à bille sont en céramique. Ils assurent une rotation parfaite et surtout longue (plus d’1 minute 30). Non seulement, le centre du gadget qui est l’axe de rotation principal, les 3 autres roulements autour vous permettent d’oublier un instant les nombreuses tâches qui vous attendent. Le mouvement des doigts inconscients permet de mieux focaliser l’attention. II permet même d’effectuer des figures. Il est possible de le lancer d’une main à l’autre, tout en le gardant en rotation.

Balle anti-stress : une double utilité pour le stress et le bien-être physique ?

Il s’agit d’une boule souple qui tient dans la main. La balle antistress mesure jusqu’à environ 10 cm de diamètre. On la palpe avec les doigts dans la paume de la main. L’intérieur de la balle est constitué soit de mousse polyuréthane, de gel, ou encore de poudre ou de genre de billes plastiques, et elle est recouverte de caoutchouc. Mais elle permet aussi aux personnes qui sont longtemps sur un ordinateur d’utiliser d’autres muscles car ceux de la main y sont très sollicités. Il n’est guère rare que des personnes ressentent des fourmillements, des douleurs dans les mains et les bras.

Le syndrome du canal carpien, qui est aujourd’hui bien connu, est la conséquence des mouvements répétitifs comme celui de cliquer avec la souris de l’ordinateur qui sollicitent toujours les mêmes muscles. Prendre sa balle anti-stress de temps en temps pour la presser, la serrer, pendant 1 ou 2 min, va permettre de détendre tous les muscles de ses mains et ainsi stimuler la circulation. Les douleurs s’estompent et la personne peut se remettre à travailler efficacement sans être envahie par la douleur.

Le coloriage : un remède pour se déstresser

Le coloriage pour adultes est un nouveau remède anti-stress. Les librairies enregistrent des records de vente : plus de 300.000 exemplaires de carnets de coloriages pour adultes écoulés en moins de deux ans. Les blogs et les réseaux sociaux comptent des dizaines de milliers d’adeptes du coloriage qui exhibent et partagent leurs œuvres. Le coloriage est une activité facile d’accès à la portée de tous.

Vous pouvez en même temps accéder à une activité artistique et grâce à elle reprendre confiance en vous car le résultat apparaît clairement sous vos yeux et vous pouvez faire admirer à votre entourage vos coloriages. En fait, Il s’agit d’une activité dans laquelle notre esprit s’évade, nous aide à lâcher prise avec nos soucis quotidiens et à prendre du recul. Elle rappelle le canevas… Par exemple, colorier des mandalas, dessins circulaires, semble influencer l’état d’âme, permet de projeter ses émotions. Quand on stresse, réaliser un mandala permet en l’espace d’un coloriage de s’apaiser.

Quelques exercices de Yoga pour contrer l’immobilité nuisible au corps

Les postures de Yoga peuvent se pratiquer au cours d’une pause au bureau. Ainsi, toute position assise qui dure longtemps fatigue le corps et l’esprit. Le dos source de nombreuses douleurs, en est le premier à subir les effets néfastes de cette position. Vous n’avez pas le temps d’aller à un cours de Yoga ? La difficulté est facile à contourner : Il suffit s’aller sur internet et vous pourrez en visionnant quelques vidéos apprendre à maîtriser les exercices essentiels et les pratiquer au bureau. Vous deviendrez adepte de la respiration qui apporte le bien-être.

La to do list, un complément indispensable pour acquérir de la sérénité

Non elle ne ressemble pas à la liste des courses à faire ni à une série de devoirs à remplir. Il suffit de planifier le soir ou le matin votre « Liste des choses à faire » ou « To do list », c’est-à-dire les actions à réaliser dans la journée. Pour que celle-ci soit efficace, vous devez inclure le temps de chaque action afin que l’ensemble des actions soit réalisable dans une journée, en vous prévoyant quelques périodes de battement pour gérer les urgences. L’avantage de la to do list et qu’elle vous évite de vous poser la question simple et suivante : « Que devais-je faire ? ». Elle vous rassure également sur l’avancée de votre travail puisqu’au fur-et-à-mesure de la journée, les tâches deviennent moins nombreuses. Elle vous permet également de voir la To do list de tâches à réaliser diminuer au fur-et-à-mesure de votre journée

Utiliser l’analyse transactionnelle pour vous donner des messages

Pour en appréhender le fonctionnement optimal, l’Analyse Transactionnelle a mis en évidence 5 messages particuliers qui guident inconsciemment nos comportements. Ces messages deviennent contraignants quand ils sont appliqués de façon stricte. Pour chaque message existe un antidote : 

  • Sois parfait à devient « soit réaliste »,
  • Sois fort à devient « sois ouvert »
  • Dépêche-toi à devient « gère ton temps »
  • Fais des efforts à devient « réussis à ta mesure »,
  • Fais plaisir à deviens « pense aussi à toi ! »

Faites du sport pour se déstresser

Vous remettez toujours à demain votre décision de faire du sport et vous êtes pourtant bien conscient qu’il vous apportera la détente, la possibilité de prendre du recul et la santé qui est si précieuse pour faire face à toutes vos taches (baisse de votre tension artérielle et de votre rythme cardiaque entre autres). Dire et répéter que l’on n’a pas le temps… alors que l’on sait parfaitement les bienfaits du sport… c’est se mentir…et se laisser aller à la paresse… Mais quel sport choisir ? Avant tout le sport qui ne génère pas chez vous une angoisse : histoire de vous mettre la barre haute et pour dépasser vos limites  et que vous allez abandonner dès la première séance en utilisant tous les prétextes et excuses possibles et qui vous laisseront un goût amer.

Alors la première chose à faire, c’est de tous les lister et cela vous prendra un petit moment : la salle de sport, le  jogging, la course à pied, le vélo, la natation, le tennis, le badminton…..et de choisir celui qui ne génère pas d’angoisse mais du plaisir et qui vous permette d’écarter les obstacles et ils sont nombreux ( je ne peux pas car je vais arriver au bureau en nage, le jogging, cela brise mes genoux, la piscine cela sent le chlore….).  Une fois ce travail fait, il faut savoir que tout sport demande un effort et donc cela fait partie de sa joie.

Et danser maintenant pour se déstresser !!!

La danse… et danser pour oublier le stress, choisir son rythme et la musique qui permettra à votre esprit de s’évader, d’aller dans des contrées inconnues. Vous pouvez danser seul ou avec d’autres,  mais surtout elle représente un sport qui ne démérite pas par tous les bienfaits qu’elle apporte. Bouger son corps et relâcher toutes les tensions psychiques ou physiques permet de développer sa souplesse et d’échapper au stress quotidien. D’ailleurs tous les peuples du monde ne dansent-ils pas lors de leur jour de repos ? Et si vus débutiez dès maintenant en vous y mettant avant de vous précipiter sur votre ordinateur, sur la musique qui vous inspire… Mais vous pouvez aussi intégrer un club de danse qui offre aussi l’opportunité de côtoyer d’autres personnes, de se faire des amis et de partager de bons moments de détente ( samba, tango, dans africaine…). A vous de choisir

La détente : aller dans un café

Aller au café pour se déstresser, se détendre … Est-ce bien raisonnable ? Il n’est pas à nier que nombre d’entrepreneurs n’hésitent pas à se prendre un petit verre, avec modération, pour se détendre, plus que d’enchainer le énième café. Attention tout de même car la tentation peut être grande de dépasser la dose… et sans se rendre compte à multiplier la consommation qui nuira à votre santé mais aussi à votre porte-monnaie. Les cafés s’avèrent parfois d’excellent endroit pour discuter et refaire le monde, partager vos idées, vos souffrances et vos joies…. Un petit conseil, essayez les boissons qui ne sont pas alcoolisées, qui ne sont pas une nouvelle version du sucre (pour ne pas casser votre régime que vous avez tant de peine à tenir) et que vous commanderez avec plaisir… A vous de voir !!!

Les jeux notamment sur vos téléphones

Que ce soit pour oublier la grisaille du métro et des transports en commun, les longues files d’attente pour régler des problèmes administratifs ou pour poster votre courrier, les jeux sont de plus en plus populaires pour vous enlever du stress. La variété des jeux offre une panoplie intéressante (du jeu simpliste à celui qui pour faire compétition à un jeu d’échecs. (……..). Mais ces jeux qui sont parfois décriés par certains génèrent une atmosphère conviviale : partager  avec une communauté, ces invisibles amis,  un challenge qui finalement si on gagne donne du baume au cœur… Attention tout de même à ne pas devenir un « addict » des jeux anti-stress. Quel que soit le jeu, il faut en user avec modération…

Entreprise : en quoi le numérique peut-il booster votre productivité ?

Les nouvelles technologies contribuent à de nombreux changements en entreprise. C’est pour cela que la plupart des sociétés dites « grands comptes » effectuent constamment des aménagements numériques pour gagner en productivité. Elles ne peuvent pas rester dans l’indifférence, car les nouveaux concurrents utilisent le numérique comme une arme redoutable pour travailler avec efficacité et dépenser juste. Découvrez en quoi le numérique est essentiel pour booster la productivité d’une entreprise.

Les avantages de l’utilisation de la technologie numérique dans un contexte professionnel

La numérisation des processus de travail en entreprise permet à vos équipes d’avoir rapidement accès aux données qu’elles ont elles-mêmes créées. Cela est valable pour celles qui émanent des autres membres du personnel. Des restrictions peuvent être d’ailleurs apportées pour limiter l’ouverture de certains fichiers sensibles. Ainsi, dans chaque département, quelques employés peuvent être habilités à voir et modifier certains contenus. Un paramétrage avancé renforce alors la sécurité de l’entreprise et facilite le suivi du parcours de chaque collaborateur dans le système.

En fonction de la technologie numérique adoptée dans votre organisation, travailler devient encore plus simple. Les employés qui sont en déplacement peuvent se connecter à la plateforme de l’entreprise grâce à leur compte individuel. Un tel niveau de digitalisation optimise les possibilités de travail à distance et simplifie vos phases d’expansion dans d’autres villes et à l’international. Les données de vos différentes filiales peuvent être centralisées en un même endroit (serveur sur site ou cloud) sécurisé.

En entreprise, l’utilisation du papier est considérable selon l’activité, ce qui représente une partie négligeable du budget. Si vous optez pour une infrastructure numérique dans votre structure, il est certain que vous allez réduire votre consommation de papier. Il n’est plus utile de faire des impressions puisque les documents numériques peuvent être partagés entre collaborateurs. Le choix des technologies numériques vous aide ainsi à faire des économies sur les frais généraux.

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Comment utiliser la technologie pour améliorer la productivité ?

L’organisation du travail est de plus en plus influencée par les innovations technologiques, ce qui incite les entreprises à effectuer des ajustements cycliques. Pour être productif, il est important de supprimer les tâches redondantes et leur automatisation peut faire gagner du temps à vos équipes. Si vous décidez par exemple de passer à la facturation électronique, vous allez améliorer la productivité du département financier et comptable.

Certains logiciels s’intègrent à votre ERP existant et combinent des fonctionnalités renforcées par l’intelligence artificielle pour transformer le quotidien de vos collaborateurs. Parfois, l’utilisation d’une solution numérique pour résoudre les problèmes de performance collective au travail peut présenter des contraintes. C’est le cas quand l’État donne ses directives et exigences. Vous êtes alors dans l’obligation de choisir des outils d’entreprise qui permettent d’avoir des résultats conformément aux indications des réformes.

La disponibilité de l’information en temps réel évite les déplacements inutiles. Vous pouvez faire usage d’outils de communication intranet pour augmenter la proximité entre les membres d’une équipe et de différents services. Indirectement, la coordination des activités devient encore plus élaborée. La bonne entente et l’harmonie motivent les employés à donner le maximum pour favoriser l’évolution de la société.

Conseils pour la mise en œuvre des nouvelles technologies dans votre entreprise

À un moment, vous serez contraint de faire un choix entre continuer avec des outils numériques qui freinent votre productivité et essayer de nouvelles applications. Dans cette démarche décisive, contactez des fournisseurs de solutions orientées métiers. Ces derniers vous feront un retour des possibilités d’implémentation conformément à votre secteur d’activité et à votre mode de fonctionnement.

Au préalable, il est souhaitable de faire une communication sur les objectifs du projet en interne. Les discussions doivent se faire au sein de chaque département pour recueillir les opinions de chaque collaborateur par rapport au projet de migration digitale. Gardez à l’esprit que si les observations de vos employés sont ignorées avant la décision définitive, l’investissement peut être inutile. Il est alors préférable de valider et respecter le parcours de mise en œuvre des nouvelles solutions numériques proposées par les fournisseurs.

Si les aménagements numériques envisagés doivent s’effectuer par un seul prestataire, la formation du personnel pour la prise en main sera plus rapide. Vous devez faire preuve de patience parce que dans ce processus, tout ne se passe pas toujours comme prévu. Pour ne pas créer un déséquilibre dans la production, l’initiation doit être planifiée en priorité pour les postes sensibles. Dans certains cas, vous devez revoir à grande échelle les contraintes en rapport à la compatibilité des systèmes ou du matériel informatique.

L’importance de se tenir au courant des dernières tendances numériques

Les technologies numériques évoluent rapidement à cause des innovations. Les nouvelles solutions peuvent alors avoir un impact important sur votre productivité et par conséquent sur vos rendements. Même si vous avez une certaine constance de part de marché, une nouveauté numérique peut vous désavantager. Parfois, c’est sur ce détail que s’effectuent les différences entre plusieurs acteurs qui se disputent le même marché. Si vos concurrents utilisent des nouvelles technologies numériques adaptées à leurs activités, ils peuvent améliorer la synergie entre les départements de leur société. La conséquence directe est la réduction des délais d’exécution des tâches et le gain de temps en production.

À l’opposé, si l’infrastructure digitale déployée à votre niveau est ancienne et ne fait pas l’objet de mises à jour ponctuelles, elle devient désuète. Il est alors possible qu’elle devienne un frein au développement de votre politique de gestion globale des activités. Vous devez ainsi vous intéresser à l’actualité sur la Tech pour être informé des dernières tendances numériques. Vous pouvez par exemple vous rendre dans des salons sur la technologie en entreprise. Lors de ces grands rendez-vous se retrouvent des dirigeants d’entreprises, des développeurs de solutions numériques et des investisseurs.

C’est l’endroit idéal pour découvrir les nouveaux outils que vous allez intégrer à vos solutions existantes. Sur place, vous pouvez être invité à tester des applications innovantes qui peuvent révolutionner votre mode de production. Après les multiples découvertes de solutions, prenez les coordonnées de fournisseurs pour des discussions ultérieures. Un audit de faisabilité permettra de savoir si vos ressources numériques en cours d’exploitation sont à ajuster ou à changer. Pendant les retrouvailles professionnelles, vous pouvez en apprendre davantage sur les stratégies de transformation digitale des autres entreprises. La manière dont elles utilisent les solutions numériques au quotidien peut vous inspirer pour apporter des améliorations dans vos processus.

Obratori, ce fonds d’investissement dédié aux start-ups en amorçage

Créé en 2019 à Marseille, à l’initiative de Mr Reinold Geiger, Chairman et actionnaire majoritaire du Groupe L’Occitane, le fonds d’investissement corporate du Groupe, se dédie aux startups en amorçage, qu’elles soient françaises ou internationales. 

La mission d’Obratori

Obratori cherche d’abord à investir son capital financier, dans les startups innovantes et apporte une attention particulière au critère : « Mieux pour l’Homme et pour la Planète ». Le fonds vise donc les jeunes startups qui ont une influence positive et impactante sur la société de manière large. Il privilégie ainsi celles qui proposent de « nouveaux produits et services qui réinventeront notre quotidien, changeront notre façon de vivre et de consommer ». Cette philosophie, dans le prolongement de celle du Groupe L’Occitane, met en exergue le rôle sociétal que la structure d’investissement  veut jouer : « soutenir les entrepreneurs à créer, à se lancer, à prendre des risques et franchir les premiers caps décisifs. ». Elle met également à disposition son espace de coworking à Marseille

Le champ d’intervention du fonds

Il investit  en « early-stage » (PoC, MVP, 1ère traction marché…) avec des tickets compris entre 100,000 et 300,000 euros, contre une prise de participation toujours minoritaire afin de garantir aux fondateurs leur indépendance et leur autonomie sur les choix stratégiques. Il intervient seul ou en co-investissement et fait le choix de ne pas suivre aux tours suivants, mais aide à trouver les partenaires adéquats. Il est aujourd’hui sélectif – ne retenant qu’1% des projets reçus – mais pas exclusif ! Le fonds intervient évidemment dans les domaines qui lui sont proches : Bien-être, E-Santé, BeautyTech, Retail Tech,  mais également en Food Tech, FashionTech, Tech for Good,  Agnostique ce ne sont pas les seuls domaines puisque le fonds reste ouvert à tous les secteurs. Le plus important étant que la startup se positionne sur des thématiques positives, des projets à impact, qui soient « bons pour l’Homme et la Planète  ! »

Un apport pas seulement financier.

Ce fonds cherche à investir et accompagner les start-ups en phase d’amorçage mais ne se contente pas d’apporter du capital en propre. Proche des fondateurs, il les conseille, les soutient. Il aide les startups à se structurer comme on peut le voir et la structure déclare ainsi : « Au-delà du financement, nous nous assurons de la solidité des fondations de leurs startups, construisant ensemble une relation vertueuse ». Certaines valeurs dans le rapport avec les dirigeants sont particulièrement soulignées, notamment en termes de « bienveillance » et d’une volonté à les aider à « se structurer et à prendre des risques pour franchir les premiers pas décisifs ». L’accompagnement porte aussi bien sur l’adaptation au marché des produits que le développement des affaires et de l’entreprise, le recrutement et la rétention des talents ou encore la trajectoire d’impact. L’objectif déclaré du fonds : « les aider à surmonter les nombreuses difficultés des premières années de la vie de leur entreprise ».

Concrètement que se passe-t-il ?

le fonds s’engage s’implique notamment dans la mise en relation avec les acteurs de son écosystème et cherchent à transmettre savoir-faire et expérience. Dans les faits, le fonds cherche à réaliser un accompagnement « à la carte » puisque sa philosophie est basée sur le fait de prendre en compte la singularité de chacun et d’être au plus proche de leurs besoins. Comme l’exprime le fonds : « Les équipes fondatrices, et leurs projets sont uniques de par leur parcours, leur maturité, leur business model, leur secteur d’activité. » A noter que la relation désirée se porte sur le long terme avec un rapport de confiance et se traduit par l’écoute et la disponibilité, des interactions, un dialogue direct et authentique.

Sur le plan matériel, ce fonds met à disposition un espace de coworking de plus de 900 m2 au cœur du quartier d’affaires Euroméditerranée de Marseille. Cet espace dédié à l’échange entre entrepreneurs, dispose de plus de 100 postes de travail, des bureaux privés, des salles de réunion et des espaces communs. A noter la présence d’une creative room et des laboratoires de prototypage.Le fonds présent à Marseille compte aujourd’hui 16 startups à son portefeuille, dont 6 en 2022. Parmi elles: FunCell, startup qui ambitionne de substituer les emballages plastiques à usage unique, Eclo, qui grâce à sa ligne de maquillage réconcilie l’industrie de la beauté avec l’écologie ou bien Healphi, qui lutte contre les déserts médicaux grâce à ses solutions de télémédecines.

Les investissements d’Obratori en détail : 

  • BIEN-ÊTRE (ABYSSEA, MEDENE, PAPR Cosmetics (USA), IN HAIRCARE)
  • E-SANTÉ (HEALPHI, MA FORMATION MEDICALE, MA BLOUSE BLANCHE, MON SUIVI DIET)
  • COSMÉTIQUES (LE ROUGE FRANÇAIS, CALYSENS, ECLO)
  • FASHION TECH (LOLO PARIS)
  • FOOD TECH (BOCOLOCO, MELIFERA)
  • RETAIL TECH, Solutions SaaS CX (CLIKING)
  • PACKAGING DURABLE (FUNCELL)

Comment rester motivé au travail en hiver ?

La période hivernale est en cours et par période on peut déjà apercevoir des pulls, des écharpes et des bonnets. Avec des températures plus basses et des conditions météorologiques multiples, tant pluvieuses que neigeuses et venteuses, tout à chacun a davantage envie de rester sous la couette au chaud que de se lancer dans le travail. Ce moment de l’année affecte à des degrés différents, la plupart des personnes tant au niveau de leur corps que leur humeur. L’asthénie peut apparaître provoquant de la démotivation, de l’épuisement et du stress. Des symptômes qui peuvent entraîner une baisse de moral extrême. Pour éviter d’impacter votre entreprise, voici quelques conseils que vous et vos salariés devriez appliquer pour rester motivé au travail en hiver.

Une baisse de température qui affecte la productivité

L’hiver peut être une menace pour votre entreprise et vos salariés. 80 % des travailleurs se plaignent de la température sur leur lieu de travail et 52 % considèrent que leur bureau est beaucoup trop froid à cette période, selon une ancienne étude réalisée par la société Andrews Sykes (groupe anglais de location spécialisé en équipements de climatisation et de chauffage, ndlr). De nombreuses recherches démontrent même que les effets d’une température basse au travail peuvent nuire à la productivité des salariés

Déjà, une étude effectuée en 2004 par Alain Hedge, professeur en design et analyste environnemental à l’Université Cornell, montrait que ceux qui ont froid font plus d’erreurs que les autres et que le climat frais pouvait gonfler de 10% le coût horaire du travail. Pour cela, il a comparé l’attitude des employés dans des locaux à 25 °C puis dans des locaux à 20 °C : dans la première situation, ils passaient 100 % de leur temps à taper sur leur clavier avec un taux d’erreurs de 10 % tandis que dans la deuxième, ils ne tapaient plus que 54 % du temps avec un taux d’erreurs de 25 %. Conformément aux recherches de l’Université de technologie d’Helsinki et du Laboratoire national Lawrence Berkeley, les salariés seraient plus efficaces dans un environnement professionnel à 22 °C. Voici quelques recommandations pour que tous les membres de votre entreprise restent motivés au travail.

Pratiquer une activité sportive

Exercer une activité sportive avant le boulot ou pendant les pauses peut être un excellent moyen de motiver l’ensemble de l’entreprise. La pratique du sport en période hivernale dispose de nombreux bienfaits pour le corps et l’esprit. L’organisme brûle davantage de calories dans le froid afin de réguler sa température et les muscles cardiovasculaires sont renforcés, permettant d’effectuer des efforts plus soutenus tout le reste de l’année et d’éviter certaines maladies hivernales comme le rhume ou la grippe. L’activité a l’avantage également de lutter contre la « déprime saisonnière » et les petits coups de blues qui provoquent de la démotivation et la lenteur au travail. Enfin, elle maximise les capacités intellectuelles. Tout le monde peut ainsi retrouver de l’énergie et de l’enthousiasme grâce aux bienfaits du sport. 

Pour optimiser celui-ci, le meilleur moyen est de le faire ensemble. Réunir dirigeants, salariés et managers aura tendance à rapprocher tous les membres de l’entreprise et à renforcer le sentiment d’appartenance via l’échange, l’écoute et l’esprit d’équipe. Collectivement, ils s’aideront et se motiveront. Un petit footing en groupe avant de travailler ou bien une excursion dans une salle de sport près de l’entreprise pendant la pause du midi sont de bonnes idées à mettre en place.

Mettre en place un emploi du temps sur-mesure

Pour permettre aux salariés de combattre le froid et éviter les maladies hivernales tout en offrant un cadre de travail agréable et familier propice à la motivation, le dirigeant peut leur proposer, par exemple, une journée de télétravail pour chacun et chacune dans la semaine, répartie à l’aide d’un calendrier prévisionnel. Dans un autre cas, l’aménagement du temps de travail peut s’avérer être une solution pratique. Certains souhaiteront partir avant que le soleil ne se couche pour éviter la baisse des températures et d’autres auront besoin de dormir plus longtemps pour suivre un rythme de travail et être plus productif. Proposer de partir une heure plus tôt le soir ou de venir une heure plus tard le matin peut alors faciliter la motivation des salariés pour travailler.

Sortir et travailler à l’extérieur de l’entreprise

Même s’il fait froid, se forcer à prendre l’air tous les jours peut réduire l’anxiété et le stress. C’est l’occasion de sortir de son bureau pour prendre des rendez-vous avec des fournisseurs, des clients, des partenaires d’affaires ou de futurs talents. Un moyen de se dégourdir les jambes, de maintenir des interactions sociales et garder le moral au plus haut. En dehors du cadre habituel, mettre en place des événements à l’extérieur des locaux est un aspect important pour que l’ensemble de l’entreprise, que ce soit les salariés ou les collaborateurs, s’implique davantage. Face à un endroit froid et peu motivant, un environnement chaleureux et différent est propice à créer une atmosphère où la concentration, l’écoute et la créativité sont au plus fort. C’est aussi le moment idéal pour se détendre et déstresser, permettant de se rebooster pour atteindre ses objectifs.

Si pour beaucoup, le travail au bureau en hiver représente une partie pénible de la journée, pour d’autres professions, les conditions de travail s’avèrent encore problématiques et sont mises à mal par le froid. Des entreprises du BTP ou encore du secteur agricole sont bien dans l’obligation de travailler à l’extérieur et très tôt le matin, là où les températures sont souvent les plus basses. Des conditions qui peuvent avoir des conséquences sur la santé, notamment lorsque la température ambiante est inférieure à 5 °C.  Dans ce cas, l’entrepreneur a l’obligation de sécuriser ses salariés, selon le Code du travail, en fournissant un accès à des boissons chaudes et en limitant le temps de travail, voire en cessant l’activité pendant une période donnée.

Le bon CV d’un repreneur

On parle souvent du « CV » du repreneur. En réalité, il faut réaliser 3 CV différents en fonction de l’avancée de son projet et des destinataires. Le CV du repreneur doit comporter deux documents distincts : un CV qui est un descriptif du repreneur (du passé vers le présent) et un projet de reprise qui est une description des cibles recherchées (un regard du présent vers les orientations futures possibles).

1. Le CV initial : exhaustif et objectif

CV1 : le CV du repreneur

La cible : Repreneur lui-même. Il doit être le plus objectif possible et sera la source des autres CV. Il permettra de faire un point structuré sur votre situation actuelle. Il doit être exhaustif tant sur vos compétences, connaissances, parcours, expériences, capacités à faire, envies professionnelles,… que sur les éléments extra-professionnels (famille, relations, objectifs de vie, patrimoine…) mais aussi sur vos soutiens (proches et moins proches sur les aspects financiers, techniques, logistiques, réseaux…). Pour que l’objectivité soit maximale, vous pouvez associer à sa rédaction (ou relecture) des proches mais aussi des personnes sans liens affectifs. C’est cette réflexion qui va permettre de définir les premiers contours des cibles recherchées.

Quelques conseils

  • Mettre une photo. Ceci permet au cédant de mieux vous représenter et s’il évoque votre présence à ses conseils, eux-mêmes auront un souvenir plus fort de vous. Cette photo devra être de bonne qualité.
  • Le faire tenir sur deux pages. En tant que repreneur, vous avez un parcours professionnel derrière vous et donc des choses à dire. Ne dépassez pas les deux pages.

CV2 : Le CV de Recherche : séduisant et clair

La cible : Le cédant et ses conseils. Même si c’est le repreneur qui achète l’entreprise, c’est très souvent le cédant qui va au final choisir le repreneur. Il faut donc séduire le cédant et le mettre en situation de confiance vis-à-vis de vous. Sur la forme : à destination des cédants et cabinets de transmission, il doit être clair, propre, structuré et bien équilibré. Sur le fond : il doit être compréhensible, montrer votre évolution de carrière, expliquer le contenu de vos différentes responsabilités, lister vos diplômes, formations, certifications et expertises. Le lecteur doit trouver une information limpide et facile à lire qui répond à la question : est-ce que cette personne est globalement capable de reprendre cette entreprise ?

CV3 : Le CV de financement ou d’équipe

La cible : les financiers (banques, fonds d’investissement, business angel, associés,…). Très proche du CV de Recherche du repreneur, il sera bon de faire un léger focus supplémentaire sur les expériences qui sont plus en adéquation avec l’entreprise que vous souhaitez reprendre et d’adjoindre la description des aides extérieures actives ou moins actives qui vous suivront dans ce projet : votre épouse, un associé minoritaire, une société partenaire, un love money,… N’oubliez pas de positionner les compétences indispensables complémentaires aux vôtres qui vous accompagneront dans cette reprise (cela peut passer par l’accompagnement d’un consultant extérieur, le recrutement d’une personne déjà identifiée,…).

Quelques conseils :

  • N’employez pas de termes techniques ou anglicismes sauf si votre lecteur cible est susceptible de les comprendre.
  • Soyez synthétique.
  • Evitez le paragraphe hobbies (sauf si cela a un réel intérêt). Vous n’êtes plus étudiant…
  • N’oubliez pas le paragraphe relatif à vos apports. C’est souvent celui qui est lu en premier, par les cédants et les cabinets de transmission, pour savoir si vous avez une chance de boucler le montage financier de rachat d’une cible. Donner vos apports ne veut pas dire que vous allez tous les utiliser pour le rachat. N’oubliez pas que le cédant vous communiquera beaucoup d’informations concernant son entreprise et qu’il est en droit d’avoir un minimum d’informations pertinentes pour lui.

2. Le projet de reprise

La Cible : cabinets de transmissions ou organismes de rapprochement
Il a pour vocation de définir les typologies de cibles que vous souhaitez trouver en vue d’une acquisition.
Les critères principaux sont :

  • les activités
  • les fourchettes de taille (CA, personnel,…),
  • les localisations,

Les critères parfois complémentaires de type :

  • « pas de dimension technique »,
  • « marché à l’international »,
  • « B to B exclusivement »,
  • « Possédant un bureau d’étude »,
  • « Avec des produits propres »,…

Attention !

  • Ne pas tomber dans une description de cible idéale introuvable du style « Pas chère, ayant une bonne rentabilité permettant de la rembourser en 3 ans ».
  • évitez aussi les descriptions de montage financier théorique « Je vais créer ma holding où je serai seul, avec un apport de x % du montant du rachat, un prêt bancaire de… ». Ceci n’apporte pas grand chose et risque de vous fermer des opportunités.

Si ce document est séparé de votre CV, un rappel succinct de votre formation et expérience est la bienvenue.

TEMOIGNAGE

Frédéric Guyomard
Age : 47 ans
Société : SIDE (Société Internationale de Diffusion et d’édition)

Le réseau : maître-mot de la réussite d’une reprise

Ne connaissant pas tous les secrets de la reprise, Frédéric Guyomard s’est appuyé sur son réseau pour mener à bien son projet. Il explique cela : « deux décisions ont été primordiales : mobiliser activement mon réseau et me faire accompagner de la lettre d’intention jusqu’au closing ». Grâce à cet appui, il a pu reprendre SIDE, son entreprise de distribution de livres, qui génère 5M d’euros de CA par an. N’étant pas spécialiste d’un domaine, la question du secteur d’activité recherché restait à éclaircir. « J’ai connu des difficultés à trouver des dossiers avec lesquels je pouvais avoir une affinité et dans lesquels mettre en œuvre les compétences que j’avais pu développer » dit-il. C’est finalement en étudiant des dizaines de dossiers glanés auprès des intermédiaires et de son réseau que le repreneur a pu affiner ses critères de choix.

Une réussite grâce à l’accompagnement

Après s’être essayé à mener l’aventure de la reprise en solo, Fréderic Guyomard a fait le choix de se faire accompagner. « Avec le recul, je n’imaginais pas à quel point le chemin de la reprise est tortueux et semé d’embûches. Pour arriver au bout, l’expérience d’une équipe qui a déjà parcouru ce chemin de nombreuses fois m’a été précieuse » se rappelle-t-il. Outre leur apport technique en matière de financement, les accompagnateurs ont su donner un rythme efficace aux différentes étapes du deal et ont joué un rôle primordial dans la consolidation de la confiance avec les cédants, leurs conseils et les partenaires financiers…
L’opération d’acquisition d’une entreprise aura duré deux ans pour Frédéric Guyomard. Il résume ainsi son aventure : « Aussi long et complexe soit le parcours qui mène à la reprise, le plus difficile commence le lendemain du closing. »

Le conseil de Fusacq

Votre profil de repreneur : une réflexion préalable essentielle !

Plus qu’un simple CV, votre profil de repreneur va vous permettre de prendre du recul sur votre projet. Celui-ci doit être considéré comme un véritable outil. Vous allez tout d’abord devoir définir votre projet de reprise. Dans un second temps, il sera important de vérifier votre capacité de financement : combien puis-je apporter sans mettre en péril mon patrimoine ? Troisièmement, synthétisez vos compétences/qualités et assurez-vous que vous êtes apte à reprendre. Dernier point essentiel, prenez bien en compte votre environnement et les barrières qu’il peut induire : ma famille est-elle prête à déménager si besoin ? Suis-je prêt à me dédier à mon projet à cent pour cent ?… Les réponses à ces différents points vous feront gagner un temps précieux et vous crédibiliseront vis-à-vis des cédants et des intermédiaires.

Adopter l’esprit marketing

Auriez-vous, par hasard, quelques difficultés pour vendre vos services ? Est-ce que vous avez appris, tout(e) jeune, à ne pas vous mettre en avant ? Voyez-vous une connotation négative au marketing ? Saviez-vous que cela influence votre façon de voir le marketing, et du coup, à une influence sur le développement de votre entreprise ? 

Vous êtes le centre du marketing

Vous le savez très certainement, VOUS êtes votre premier outil marketing. Pourtant, vos interlocuteurs, vos clients potentiels, VOS CLIENTS, ont besoin d’être rassurés sur QUI vous êtes, sur votre légitimité, sur votre crédibilité.  Ils ont également besoin que vous soyez authentique, que vous soyez vrai et de se connecter à vous et de ressentir que vous les comprenez et que vous leur donnez ce que vous avez de meilleur pour eux. Mais leurs besoins ne se limitent pas à cela et on pourrait citer par exemple le besoin que vous les écoutiez et leur parliez avec votre cœur. C’est pour cela que j’aime l’approche du « marketing authentique », le marketing fondé sur vos propres valeurs, sur votre cœur d’expertise : sur votre COEUR.

C’est le cœur qui fait toute la différence.

Notre cœur, comme son nom l’indique, est au centre de qui nous sommes, et donc de notre « business ». En réalité, en tant qu’entrepreneur, coach, consultant, ce qui fait notre différence, c’est notre cœur. Est-ce que vous aimeriez (re)-connecter votre cœur à votre marketing ?

Vos interlocuteurs sont sensibles à vos solutions lorsque vous leur en parlez avec passion, avec votre cœur. C’est pourquoi votre marketing authentique est fondé sur votre cœur marketing. Lorsque vous communiquez avec votre cœur, l’impact se démultiplie. En effet, quand nous libérons notre cœur, notre présence libère automatiquement les autres.

L’autre jour, une amie et collègue, Cécile Molliet, ConvivEssens, m’a fait parvenir un texte qui m’a interpellée. En fait, Il s’agit de « Notre plus grande peur », de Marianne Williamson, citée par Nelson Mandela dans son discours inaugural de 1994. Je vous donne la conclusion de ce texte et vous comprendrez tout de suite pourquoi cela m’a parlé : « Quand nous sommes libérés de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres ». J’ai immédiatement fait le rapprochement entre « peur » et « cœur », et adapté la phrase comme suit : « Quand nous avons libéré notre cœur, notre présence libère automatiquement les autres. »

Il en est ainsi pour nos actions marketing

Est-ce que cette phrase vous parle, à vous aussi ? Qu’est-ce qui nous empêche de voir toutes les richesses qui sont en nous, et de les partager avec nos clients potentiels

Vous l’avez déjà entendu de ma part : « Votre premier outil marketing, c’est VOUS ». Alors si nous avons peur de montrer notre vraie valeur, si nous nous percevons comme un pion plutôt que comme une reine ou un roi, alors que pensez-vous que nos clients potentiels vont percevoir ? Est-ce la peur de ne pas être parfait ?

Le mois dernier, j’ai partagé avec vous un article : Quelle influence sur votre marketing authentique ? Avez-vous une tendance « Perfectionniste » ? Je vous invite à lire le texte avec les yeux de votre cœur : « Notre plus grande peur n’est pas que nous ne soyons pas parfaits. Notre peur la plus profonde est que nous soyons puissants au-delà de ce qui est mesurable. C’est notre lumière, pas notre obscurité qui nous effraie le plus. Nous nous demandons : qui suis-je pour être brillant, merveilleux, talentueux, fabuleux ? En fait, qui sommes-nous pour ne pas l’être ? »

Jouer petit ne sert pas le monde.

Se rétrécir devant les autres pour qu’ils ne se sentent pas en insécurité ne fait pas preuve d’une attitude éclairée. Nous sommes tous voués à briller, comme le sont les enfants. Ce n’est pas le sort de tout un chacun. Et quand nous laissons notre propre lumière briller, nous donnons, sans en être conscients, la possibilité aux autres de faire la même chose. 

Et rappelons à nouveaux que « Quand nous sommes libérés de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres. » Marianne Williamson, citée par Nelson Mandela dans son discours inaugural de 1994.

D’ici-là, osez (re)-connecter votre cœur à votre marketing.

SCPI-SIGN : l’appli qui explose tous les records pour investir en immobilier 

Trop compliqué, trop cher, trop stressant, pas assez rentable …. On prononce tous ces mots lorsque la question d’investir en immobilier arrive sur la table ! Au final, on finit souvent par abandonner son projet. Mais la donne a changé depuis l’arrivée fracassante d’un nouvel acteur sur le web pour investir en immobilier vite fait et surtout bien fait !

Vous en rêviez depuis des lustres de cette plateforme digitale, SCPI-SIGN l’a enfin fait !

Découvrez vite cette application destinée à investir son argent 100% en immobilier de façon éthique et responsable.

Accessible dès 10 000 euros et 100% en ligne, que demander de plus pour investir son argent en faisant mieux que votre banque ?

Avant SCPI-SIGN, l’investissement immobilier vous tétanisait !

Alors que l’inflation continue de vous taper au portefeuille et que notre système de retraite montre des signes d’essoufflement, vous êtes sûrement à la recherche d’un placement immobilier pour investir vos économies. Quand on n’est pas un expert dans ce secteur, investir en immobilier est terrifiant et peut tourner vite au cauchemar.

Surtout quand on n’est pas millionnaire et que chaque euro durement gagné compte pour boucler les fins de mois.

Naturellement, nous nous tournions vers une valeur refuge comme l’achat d’un appartement locatif qui permettait de faire fructifier son capital en immobilier. Malheureusement, le plafonnement des loyers dans les grandes métropoles a anéanti toutes perspectives d’avoir des rendements élevés. Sans compter le durcissement de la réglementation lié aux diagnostics énergétiques du logement qui oblige le propriétaire a réaliser de coûteux travaux de remise aux normes.

C’est quoi SCPI-SIGN ?

Fort de cette analyse, la start-up française SCPI-SIGN a eu la volonté de simplifier l’investissement immobilier pour les particuliers. Fini l’immobilier prise de tête ou réservé à des élites fortunées, vous allez vous aussi pouvoir investir de façon rentable dès 10 000 euros. Avec cette application, investir son argent devient rapide, efficace et ouvert à tous.

Vous voulez débuter votre investissement immobilier un dimanche matin depuis votre salon ? C’est faisable. Plus besoin de passer des heures avec un agent immobilier à visiter des appartements et à écouter son blabla. Une fois votre portefeuille immobilier confectionné, les conseillers de SCPI-SIGN valide avec vous votre stratégie et vos objectifs. Ce sont tous des as de l’investissement immobilier avec un bagage technique très important.

Quand investir comme des pros devient possible grâce à la SCPI !

Investir en immobilier dans les plus beaux quartiers de Paris, Londres ou Milan ou partout à travers l’Europe, c’est possible à partir de 10 000 euros avec SCPI-SIGN

Investir en immobilier sur le secteur de la logistique pour profiter du boom du e-commerce, c’est toujours possible à partir de 10 000 euros avec SCPI-SIGN.

Investir en immobilier sur le secteur de la santé pour répondre aux défis sociétaux de demain, c’est encore possible à partir de 10 000 euros avec SCPI-SIGN.

Investir dans des bâtiments immobiliers respectueux de l’environnement, c’est encore et toujours possible à partir de 10 000 euros avec SCPI-SIGN.

Avoir un rendement annuel autour de 6% et voir son capital potentiellement prendre de la valeur au fil des années est maintenant à portée de main ou plutôt de clics pour tous les épargnants. Vous n’avez décidément plus d’excuses si vous continuez volontairement à vous appauvrir avec des livrets d’épargne réglementés !

Pour vous constituer un beau patrimoine immobilier en ligne, SCPI-SIGN a plusieurs secrets que vous pourrez découvrir sur www.scpi-sign.com. La règle d’or, commencez le plus tôt possible. Pas de mauvaise surprise avec SCPI-SIGN, la plateforme a tout intérêt à ce que votre investissement vous rapporte de l’argent. En effet, elle acquiert ses clients uniquement par le bouche à oreille.

C’est un mode de fonctionnement gagnant-gagnant avec les investisseurs satisfaits qui recommandent la plateforme autour d’eux. 

Je me lance sur SCPI-SIGN pour débuter en immobilier à partir de 10 000 euros.

Vous êtes convaincu que placer votre argent en immobilier est la solution qu’il vous faut, alors ne perdez plus une minute et créez votre compte sur SCPI-SIGN comme des milliers d’utilisateurs depuis son lancement. L’interface de SCPI-SIGN est totalement sécurisée et vos données personnelles parfaitement protégées.

Si vous avez envie d’investir en immobilier à partir de 10 000 euros, la fintech SCPI-SIGN est la solution idéale, une fois votre compte personnelle créer, vous aurez accès aux meilleurs placements immobiliers du moment et les conseillers SCPI-SIGN seront toujours là pour vous offrir un conseil personnalisé et sans engagement pour placer votre argent en immobilier.   

Depuis sa création, l’appli SCPI-SIGN connaît une croissance spectaculaire de son nombre d’utilisateurs, l’adresse www.scpi-sign.com est devenu virale en quelques mois.

Vous avez 10 000 euros qui dorment sur des livrets, vous savez maintenant ce qu’il vous reste à faire pour les investir en immobilier !!

Avertissement

L’investissement dans une SCPI n’est pas garanti, tant du point de vue des dividendes perçus que de celui de la préservation du capital. Les SCPI dépendent en effet des fluctuations des marchés immobiliers.

Avant toute décision d’achat de parts de SCPI, faites-vous conseiller par un professionnel afin d’être certain(e) que ce placement correspond à votre profil patrimonial.

Enfin, comme tout investissement immobilier, tenez compte du fait que les SCPI sont des placements de long terme dont la durée de détention minimale ne saurait être inférieure à huit ans.

L’essentiel à connaître en matière de réseautage

Souvent, lorsque l’on entend parler de réseautage, c’est pour stimuler la recherche d’emploi. Mais cela concerne aussi les dirigeants d’entreprise qui cherche à se faire par ce biais des nouveaux prospects ou contacts, simplement à échanger avec d’autres dirigeants ou encore à communiquer.

Repérer les réseaux d’entreprise

Avant de se lancer dans la quête de réseaux sociaux professionnels (RSP), il est indispensable de se poser les bonnes questions :

  • Suis-je plus à l’aise en face à face ou sur mon écran ?
  • Suis-je à l’aise avec les nouvelles technologies ?
  • Ai-je besoin d’un réseau proche ou au contraire sur une zone géographique étendue ?
  • Qui ai-je besoin de rencontrer ?

Si vous ne savez pas par où commencer, vous pouvez dans un premier temps vous rapprocher de la CCI qui connaît tous les acteurs économiques de son bassin et donc tous les réseaux. En parallèle, vous pouvez demander conseil à des amis qui possèdent leur propre réseau. Enfin, des recherches sur internet permettront de trouver connaissances, concurrents et partenaires. Cela permettra d’y voir plus clair sur les possibilités de ces réseaux.

Les réseaux traditionnels

Les réseaux qui existaient avant l’ère 2.0 sont les clubs d’entrepreneurs, les associations d’anciens élèves, de la CCI… Ces derniers existent encore et fonctionnent même pour la plupart très bien. Les clubs sont très utiles, ils permettent de rencontrer des acteurs économiques, des élus locaux, et pourquoi pas de futurs partenaires. Le plus souvent, on s’y réunit autour d’un thème, une ou plusieurs fois par mois, et c’est l’occasion de partager des valeurs communes, de mettre des noms sur des visages et d’échanger des contacts. Rien n’oblige à l’assiduité si un sujet plaît moins, vous vous rendrez au prochain rendez-vous. Pensez également à y apporter vos cartes de visites afin de nouer des relations.

Les réseaux virtuels

Viadeo, LinkedIn sont les plus connus mais il en existe d’autres comme Xing, Ziki et même Facebook qui peut avoir une utilisation professionnelle. Le côté très pratique réside dans son mode virtuel : nul besoin de se déplacer et des profils de toutes zones géographiques sont à portée de main. Mais il ne faut pas se contenter de s’inscrire sur ces réseaux. Pour devenir crédible, on doit y participer en créant un profil suffisamment fourni et en établissant des contacts. La plupart de ces réseaux sont dotés de « pages entreprise » qui permettent de placer un logo, une URL et un texte de présentation. Cela peut devenir chronophage, alors attention à ne pas y passer trop de temps !

Quelques conseils

Il peut être utile de connaître quelques bonnes pratiques avant de vous lancer dans les réseaux 

  • N’hésitez pas à donner en premier… pour recevoir
  • Soyez sincèrement à l’écoute notamment des besoins de vos interlocuteurs ainsi que l’activité
  • Recontactez rapidement chaque personne rencontrée
  • Créez-vous un pitch de 30s ou 1 minute afin de pouvoir vous présenter facilement, susciter l’intérêt et être mémorisé 
  • N’oubliez pas vos cartes de visite

6 conseils pour implanter un modèle gratuit (freemium)

Vous voulez attirer une clientèle et vous avez un produit de qualité. Pour la séduire vous décidez de choisir le modèle gratuit (freemium) qui permet à l’utilisateur de « goûter » votre produit, jeu, logiciel… qui fait qu’une fois la confiance établie, l’utilisateur n‘hésitera pas à prendre votre modèle payant.

Ainsi de nombreux logiciels comme Skype, team Viewer ou bien les logiciels de protection de votre ordinateur vous proposent à chaque fois que vous vous connectez de prendre un modèle plus complet. Le modèle freemium possède des points communs avec le business traditionnel, mais il a aussi ses particularités. Voici six conseils pour se lancer dans les meilleures conditions.

Bien réfléchir au business model. 

Avant toute chose, n’oubliez pas que le gratuit est un business model à part entière. Si vous souhaitez proposer des biens ou services gratuitement à vos utilisateurs, il vous faudra bien choisir les moyens de vous rémunérer par ailleurs car vous ne pouvez évidemment pas ne pas gagner d’argent. Oublier cette étape est un peu comme si vous souhaitiez aller quelque part mais que vous n’avez aucune idée de l’itinéraire.

Les éléments suivants peuvent vous sortir de base comme mode de rémunération :

  • financement via la publicité,
  • subventions croisées,
  • coût marginal nul,
  • rémunérations par un partenariat commercial,
  • le don,
  • système hybride…

A vous de trouver celui qui correspond le mieux au produit que vous vendez et sa cible. Par exemple, le modèle publicitaire, très utilisé sur le web, sera rentable si et seulement si votre site enregistre des millions de visites chaque jour. Si vous vendez un bien ou un service destiné à une niche de consommateurs, il est peu probable que vous possédiez cette audience. Il vaudrait mieux adopter un modèle gratuit qui allie publicité et services payants par exemple.

Regarder ce que fait la concurrence. 

A l’instar des autres business, il vous faudra réaliser une étude de marché permettant non seulement de déterminer le bon moyen de vous rémunérer, mais également d’observer ce que font vos potentiels concurrents. Ont-ils opté pour un modèle totalement gratuit ? Si oui, n’y a-t-il pas des coûts cachés ? Monétisent-ils leur base de données ? Est-ce la meilleure chose à faire en fonction de votre propre business ? Evoluent-ils en B to B ou en B to C ? En répondant à ces quelques questions, vous pourrez ainsi voir comment un autre acteur fait pour monétiser sa gratuité. Cette démarche vous permettra de valider si votre idée est la bonne… ou pas. A noter que ce n’est pas parce que l’ensemble des acteurs ont opté pour un business model que c’est le bon.

Économiser sur les coûts fixes.

A la différence du business traditionnel, quand on se lance dans le gratuit, il ne faut pas s’attendre à récolter le fruit de ses efforts rapidement. Pourtant, les coûts fixes engendrés par le fonctionnement de votre entreprise, eux, doivent être honorés avant d’obtenir un juste retour sur investissement (ROI). Dans le freemium, la seule manière de gérer au mieux ce décalage est d’économiser sur les frais fixes. Il n’y a pas de méthode type et chaque entrepreneur sait à un peu près là où il peut rogner. Cela peut être sur les frais de location d’un local commercial, l’achat de matériel d’occasion, l’économie d’un téléphone de fonction, etc. 

Choyer ses early adopters. 

Ce sont vos premiers ambassadeurs ! Ils adhèrent au service que vous proposez, l’utilisent, vous suggèrent gracieusement des améliorations, et surtout, en parlent autour d’eux ! Et on sait ô combien la suggestion d’un(e) ami(e) peut-être déclencheur dans le test d’une prestation. Et ce n’est pas tout. Il y a fort à parier que vos early adopters deviennent vos premiers abonnés de l’offre premium et… ses plus grands impresarios ! Vous avez compris la mécanique. Choyez-les plus que tout car ils vous permettront peut-être de tenir la distance jusqu’à que vous trouviez l’équilibre.

Investir dans la communication pour être visible en amont ! 

Être visible est important pour tout types de business, mais c’est encore plus vrai dans le monde du gratuit, que vous évoluiez dans le digital ou pas. Si vous optez pour un tel business model, les produits ou les services proposés ne rapporteront pas directement de l’argent comme dans le commerce de détail traditionnel. En général, les rentrées se feront par des biais indirects (annonceurs, partenaires commerciaux, collecteurs de donnés utilisateurs, etc.), qui en échange, exigeront une visibilité auprès de vos consommateurs.

Un budget communication à prévoir

Il est donc crucial de prévoir un budget marketing et communication conséquent pour se rendre visible auprès de votre cible. BFM TV, la chaîne gratuite d’information en continu, lance régulièrement des campagnes d’affichage dans la rue. Le but ? Conquérir ou fidéliser des spectateurs afin de vendre plus d’espaces publicitaires aux annonceurs, si possible plus chers. Même dans un modèle hybride comme le freemium – où une partie gratuite cohabite avec une partie payante – obtenir de la visibilité s’avère nécessaire. Car l’objectif est bien de convertir les utilisateurs gratuits en abonnés payants. En somme, la communication devient le nerf de la guerre.

Être plus persévérant que dans un business model traditionnel. 

La rentabilité du modèle gratuit s’obtient sur un temps plus long que dans le commerce traditionnel.

  • Développer une audience,
  • trouver des annonceurs pour la monétiser,
  • trouver des partenaires commerciaux,
  • lancer une partie premium de son service,
  • convaincre les utilisateurs gratuits de s’abonner,

Toutes ces étapes requièrent du temps, de l’argent, de la persévérance et… beaucoup de patience !

Bien prendre conscience du temps

C’est pourquoi la stratégie commerciale d’un business gratuit doit prendre en compte ce fossé entre le lancement de l’activité et les premières rentrées d’argent. Le site web du média américain Pitchfork, spécialisé dans les musiques électroniques et indépendantes, est assez illustrant. Depuis son lancement en 1996, le site a constitué patiemment sa base de lecteurs en fournissant une information culturelle pointue et régulière. Avec près d’1,5 million de visiteurs uniques par mois aujourd’hui, la publication online se monétise via la publicité, une nouvelle revue papier et un festival de musique très populaire. 

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