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Partez en vacances sans stress

À l’approche de vos vacances, il faut planifier l’organisation au bureau, pour préparer votre départ afin de pouvoir profiter de celles-ci. Vos dernières heures au boulot doivent se concentrer sur le bouclage de vos tâches, ou à leur délégation. Si vous avez toujours fait passer en priorité votre vie professionnelle, il est temps de prendre un peu de recul pour vous détendre un peu. Voici quelques planifications à effectuer, afin de partir en vacances sans stress.

Etape 1 : Planifiez

Un mois avant votre départ, consacrez quelques heures de votre temps au bureau, pour planifier une liste des tâches à faire en votre absence, durant les semaines ou les quelques jours que vous avez décidé de vous octroyer. Essayez de finaliser les dossiers qui exigent votre signature. Confiez les autres dossiers importants à une personne digne de confiance au boulot. Faites des listes de noms des employés compétents pour chaque domaine, sans oublier de trouver la personne qui va prendre en charge les décisions majeures.

Etape 2 : Déléguez

Dans la continuité de cette planification, il s’agit de bien déléguer. N’ayez donc aucune crainte à confier les tâches à vos collaborateurs en vérifiant en amont qu’ils les ont bien comprises et peuvent les exécuter sans vous. Durant tout le long de votre séjour, l’activité risque de bouger pour le meilleur comme pour les situations inattendues. Toutefois, n’oubliez pas de leur aviser des éléments utiles pour qu’ils puissent agir à votre place. Notez dans un agenda les rendez-vous avec les représentants, ainsi que les recommandations nécessaires. Pour partir l’esprit serein, vous pouvez établir un récapitulatif de chacun dans un bloc-notes.

Etape 3 : Faites du tri

Pour faciliter le travail de vos collaborateurs, faites un tri de tous vos dossiers. Mettez des étiquettes sur vos dossiers, pour mieux les identifier. Assurez-vous de bien coordonner la disposition des dossiers pour chacun de vos collaborateurs. Au pire, vous pourrez ainsi facilement les orienter même à distance pour retrouver le dossier désiré, voire leur indiquer comment faire en amont. N’oubliez pas d’avertir vos clients ou fournisseurs de votre départ et de leur indiquer le collaborateur à contacter. Par ailleurs, pour ce qui est des e-mails, transférez-les vers leurs comptes respectifs.

Etape 4 : Prévenez que vous partez

C’est un fait, vous allez vous absenter pendant un moment. Soyez organisé, et pensez à tous les détails. Vous pouvez commencer par enregistrer un message dans votre boîte vocale, pour aviser les gens de votre départ et la manière de vous contacter vous ou un collaborateur en cas d’urgence. Les quelques mots que vous allez laisser doivent contenir votre date de départ ainsi que de retour. Essayez d’être le plus convivial possible dans votre message.

Etape 5 : Gardez (un peu) le contact

Avant votre départ, confiez vos clés à votre remplaçant, sans oublier de lui fournir les codes indispensables. Ce geste va vous permettre de faire avancer votre entreprise durant votre absence. Vous pouvez demander à votre avec collaborateur de vous appeler à un jour et une heure précise, afin d’avoir quelques informations sur le bon déroulement des journées en votre absence et apporter les réponses nécessaires à la poursuite d’un dossier.

Etape 6 : Assurez les aspects de trésorerie

Pour vous rassurer, vous pouvez demander à vos collaborateurs de lister les tâches qu’ils auront à réaliser l’entreprise, durant votre absence. En ce qui concerne les charges de la société, prévoyez à l’avance tous les besoins utiles, et notez-les dans un agenda. Transférez l’argent nécessaire au compte bancaire de votre trésorier, ou à un collaborateur digne de confiance. Vous pouvez lui demander de noter toutes les transactions, pour que vous puissiez les voir à votre retour. Aujourd’hui, il est possible de faire des virements instantanés qui pourront répondre à la bonne marche de l’entreprise.

Etape 7 : Déconnectez !

Après avoir mis en place tous les dispositifs nécessaires, vous pouvez profiter pleinement de vos vacances et décider de vous connecter que le strict minimum. Détendez-vous, passez du temps en famille ou avec vos amis, et éteignez votre téléphone, sauf à l’horaire prévu pour les appels avec votre remplaçant.

Les mauvaises habitudes du dirigeant : la suite

Si nous avons vu, un peu plus tôt dans la journée, que certaines habitudes peuvent être très néfastes pour votre entreprise, ce ne sont pas les seules. Voici d’autres erreurs que commettent, fréquemment, les dirigeants et qui peuvent mettre l’entreprise en danger. Zoom sur ces mauvaises habitudes du dirigeant que vous pouvez avoir et qu’il faut proscrire. 

1/ Se précipiter sans vérification

Certains ne sortent pas de leur zone de confort, comme nous l’avons vu hier, d’autres ont, en revanche, tendance à se précipiter et à sortir leur produit sans avoir effectué les vérifications de base. Il est tentant de vouloir sortir vite son produit mais le but demeure d’en proposer un qui soit au minimum fonctionnel. Rien ne sert de lancer une nouvelle version de votre site internet s’il ne fonctionne pas ou encore une version de votre produit qui ne satisferait pas les besoins essentiels de vos clients.

Votre produit n’a pas besoin d’être parfait mais il convient de vérifier, par exemple, que votre site internet remplit bien votre cahier des charges. Vous devez peser le pour et le contre d’une sortie. S’il ne s’agit que de détails mineurs, mieux vaut alors tenter l’aventure, quitte à rectifier a posteriori. En revanche, si des points majeurs sont atteints tels que le référencement de votre site, mieux vaut se montrer patient. N’hésitez pas à lister les points fondamentaux et ceux secondaires qui pourront être modifiés dans l’avenir.

2/ Le manque d’organisation

Certains dirigeants veulent répondre à tout ce qui se présente sans faire de distinction et au fur-et-à-mesure que les demandes surviennent. Cette manière de fonctionner qui, de prime abord, peut paraître efficace, peut tout autant se révéler contre performante. Ainsi, il reste préférable de traiter vos emails à des moments précis de la journée plutôt que de passer votre temps à guetter votre boîte de messagerie. Il s’agit également de prioriser les tâches qui peuvent attendre et celles urgentes. Avant de vous lancer dans une tâche, déterminez celles qui vous prennent du temps et leur degré d’urgence. Glissez-les ensuite dans votre to do list et vérifiez que vous avez assez de temps pour les effectuer dans une journée.  Vous gagnerez ainsi en rapidité et pourrez visualiser l’avancement de vos objectifs. N’oubliez pas de vous laisser des temps de battement pour gérer les urgences qui surviendraient ou tout simplement vous reposer.

3/ Penser que votre produit va se vendre tout seul

Nombreux sont ceux qui pensent qu’il suffit d’avoir le produit qui répond parfaitement à un besoin pour qu’il se vende. La réalité est pourtant bien différente puisque, même si vous apportez le meilleur service du monde, les gens n’attendent pas que vous. Il vous faudra souvent être force de persuasion afin de convaincre vos futurs clients de changer de solutions, même lorsqu’ils ne sont, au départ, pas satisfaits de celles qu’ils utilisent. Leur temps est précieux et les sollicitations sont nombreuses. Mettez en place une stratégie pour vous faire connaître ainsi qu’un argumentaire commercial puissant qui montre vos différences. Préparez-vous à ce que l’accueil soit difficile, prévoyez les objections et que l’on vous demande votre valeur ajoutée par rapport à vos principaux concurrents directs ou indirects.

4/ Dépenser sans compter

Il s’agit d’un phénomène qui survient surtout après une levée de fonds. Tout semble possible mais les dépenses sont alors d’autant plus dures à contrôler que les possibilités s’avèrent nombreuses. Ne vous enflammez pas et prenez en compte que certaines dépenses sont à venir et que vous devrez continuer à payer les salaires de vos salariés même si vos projections ne se réalisent pas comme prévues. Pesez bien le pour et le contre de chaque dépense sans toutefois pousser le vice à l’extrême.

5/ Ne pas investir

Phénomène inverse du précédent, la gestion en trop bon père de famille peut nuire à votre entreprise. Si faire des économies peut sembler utile, il y a des dépenses à faire. A titre d’exemple, des économies trop poussées sur le matériel de votre société peuvent vite ralentir l’activité de vos salariés qui, de fait, perdront en productivité. D’autre part, certaines économies peuvent nuire à votre firme notamment si elles affectent la rapidité d’établissement d’une stratégie.

Ainsi, s’il peut être utile d’économiser sur votre site web en passant par un prestataire peu coûteux, ces économies peuvent s’avérer contre performantes si ce dernier met trois fois plus de temps à vous le sortir. Enfin, n’oubliez pas que votre temps représente de l’argent et donc que vous ralentir, c’est aussi freiner votre activité. Souvenez-vous que vous pourriez utiliser votre temps à autre chose qu’à chercher les agrafes les moins chères du marché sachant que vous n’en utilisez, en moyenne, que 1000 par an.

6/ Ne pas montrer l’exemple

Vous êtes le chef d’entreprise. A ce titre, vous représentez votre société et êtes souvent pris en exemple par vos salariés. Bien qu’ils ne voient peut-être pas tout ce que faites, la tendance sera de vous singer. Pour être un bon dirigeant, vous devrez, d’abord, prendre en compte cet élément et vous aurez du mal à exiger des autres ce que vous ne faites pas vous-même. Ensuite, et même si vous avez donné le meilleur de vous-même pendant des années, prenez en considération que la plupart de vos collaborateurs n’étaient pas tous là au début. Continuez donc à donner l’exemple.

Les enjeux fondamentaux pour les dirigeants

Un Sondage OpinionWay pour Veeva, réalisé du 27 août au 13 septembre 2019, sur un échantillon de 253 dirigeants d’entreprises comptant 50 salariés ou plus, peut nous orienter sur les enjeux fondamentaux pour les dirigeants. Zoom sur ce qui devrait vous importer en 2020 et sur l’un d’entre eux : la qualité.

A la question : « Parmi les enjeux suivants, quels sont les plus importants pour votre entreprise ? » avec trois réponses possibles, les dirigeants de structure assez importantes (+ 50 salariés) mettent à l’honneur la satisfaction des clients, loin devant les autres avec 83% des votants. Le client a donc bel et pris une part centrale dans la pensée des dirigeants d’entreprises et sa satisfaction demeure leur première préoccupation. La surprise de ce sondage venait peut-être de la distance qu’il existe avec le bien-être des collaborateurs qui ne représente que 43%. Même si celui-ci représente le second enjeu important des entreprises, il n’est pourtant pas présent dans la moitié des esprits de dirigeant. 

Heureusement, cette réponse se situe devant la performance financière (34%), suivie par l’image de l’entreprise (33%) et le processus qualité (28%). Quelques préoccupations apparaissent également et qui représentent moins de 20% des enjeux cités comme la sécurité des infrastructures, l’innovation et la R&D, le recrutement de nouveaux collaborateurs et le développement à l’international.

La qualité : une préoccupation

Si ce sondage, peut surprendre au premier abord quant à ses résultats, il faut tout de même prendre du recul sur les réponses puisque 95% des dirigeants d’entreprise considèrent les processus qualité au moins comme un enjeu important et pour 46% comme essentiel. Une réponse donc qui semble nettement plus élevée que les 28% de la première réponse. Ils ne sont en effet que 5% à considérer qu’ils sont secondaires, ceci amenant à penser qu’au moins les 5 premiers éléments du premier demeurent fondamentaux pour les dirigeants d’entreprise.

Les entreprises ont travaillé leur process de qualité au cours des dernières années puisqu’à la question « Diriez-vous que la diffusion des processus qualité a augmenté, diminué ou est restée stable dans votre entreprise au cours des 5 dernières années ? », ils sont 72% à avoir répondu positivement à cette question contre 25% de stable et seulement 2% pour un processus de qualité diminué. Les entreprises cherchent donc à augmenter toujours davantage la qualité de leur produit/service ou au moins à la garder stable. 

La mise en place d’une véritable stratégie

Pour ce faire, les entreprises ne se sont pas contentées d’améliorer le produit mais ont véritablement créé une stratégie pour développer la diffusion des processus qualité parmi ses collaborateurs. Ils sont ainsi 72% à avoir déclaré en avoir mis une place contre 18% qui n’envisagent pas de le faire. 10% n’ont encore rien fait mais envisagent de le faire. Pourtant, ils sont 96% à penser que ces stratégies sont efficaces dont 22% de très efficaces et 74% assez. On peut donc penser que certaines entreprises pensent que le niveau de qualité est déjà suffisant au regard du prix. Pour préserver la qualité c’est l’ensemble des salariés qui sont considérés comme participant à la diffusion des processus puisque c’est la réponse dans 91% des cas. Elle n’est séparée que de 6% pour les principaux dirigeants d’entreprise et les managers intermédiaires (97%). 

Les raisons de mettre en place des processus qualité

Les résultats de ce sondage nous apprennent les raisons pour lesquelles les entreprises mettent en place des processus qualité. La première réside dans la fidélisation des clients pour 95%, résultat qui n’est guère surprenant au vu des réponses initiales.  Si le bien-être des salariés semblait venir loin derrière, le fait de donner du sens au travail des collaborateurs n’est pas négligé puisqu’il vient juste un point derrière (94) ce premier. Les processus qualité contribuent également à trouver des solutions innovantes pour 92%. 

Loin derrière avec 69%, les processus qualité sont pour certains des « arguments de vente pour attirer de nouveaux clients ». Ils sont tout de même 23% à penser que la communication autour des processus qualité vise à manipuler les consommateurs, une bien triste réponse. 

Pour terminer ce sondage, il faut constater que la mise en place de processus de qualité sert pour plus de 85% (et ce chiffre va jusqu’à 98% pour les premiers items) à améliorer l’image de l’entreprise et la satisfaction des clients, à renforcer la sécurité des processus de production, à attirer de nouveaux clients, à améliorer les conditions de travail des collaborateurs ainsi que la performance financière de l’entreprise.

5 moyens pour booster le moral de vos salariés

Les médias nous donnent une vision pessimiste de la vie chaque jour : inondations, incendies, meurtres, violences, corruption… de quoi, avant de venir au travail, être empli de cette souffrance et de développer un certain fatalisme qui peut entraîner laxisme et non-implication. De plus la vie privée et les soucis quotidiens peuvent nous conforter dans l’inertie. Or, comment booster les salariés pour qu’ils ressentent l’entreprise comme un moment privilégié et comment leur permettre de laisser la morosité à la porte de l’entreprise. Pas besoin de dépenser une fortune pour motiver vos troupes, voici 5 moyens de booster le moral de vos salariés.

Montrez-leur le résultat de leurs efforts

Il n’y a rien de pire pour un salarié que d’avoir l’impression de travailler pour rien et donc de ne pas voir le fruit de ses efforts. Pour éviter que cela se produise, il est important de bien montrer à quoi étaient destinés leurs efforts ainsi que le résultat final. N’hésitez pas à partager avec vos équipes les retours positifs des clients. Même si vos salariés ne sont pas directement en contact avec eux, vous pouvez tout de même leur faire ressentir la satisfaction de ces derniers. En étant « confrontés » directement à l’impact de leur travail sur l’entreprise et sur les clients, les salariés seront certainement encore plus disposés à s’engager dans l’entreprise. Cela améliore le moral de vos troupes, leur confiance en eux et également leur sentiment du devoir accompli. 

Donnez-leur des responsabilités

Si vos salariés sentent que vous hésitez à leur donner des responsabilités parce que vous ne leur faites pas confiance, il y a peu de chances qu’ils s’impliquent dans l’entreprise. Bien sûr c’est plus facile à dire qu’à faire. Vous ne pouvez pas donner de grandes responsabilités à tous les employés. Cependant, si vous sentez que vous pouvez le faire avec certains, n’hésitez surtout pas. Ce sont souvent les responsabilités qui poussent à dépasser la simple description de son poste, à aller plus loin et à vouloir monter en compétences. Un employé qui peut avoir repéré une faille dans l’organisation et hésitera certainement à vous en faire part s’il n’a aucune responsabilité. Au contraire, dans le cas où vous lui avez accordé d’importantes responsabilités, il vous fera part plus facilement des problèmes d’organisation puisqu’il se sentira pleinement intégré dans le projet. 

Demandez-leur ce qui les motive

Cela peut paraître évident et logique mais tous les chefs d’entreprise le font-ils ? La réponse est évidemment non. On peut penser que les salariés ont les mêmes motivations, l’argent ou la reconnaissance par exemple. Mais en réalité, elles sont loin d’être uniformes. Le challenge, la sécurité, les horaires de travail, la pression, la montée en compétences et beaucoup d’autres éléments entrent en compte dans la motivation des salariés et peuvent être un moteur. En leur demandant individuellement ce qui les motive, vous leur prouvez d’une part votre intérêt pour eux, et d’autre part vous vous donnez les moyens d’adapter votre comportement à chaque salarié. 

Accordez-leur de petits avantages 

Pour motiver vos salariés, si vous êtes une PME, il y a peu de chances pour que vous soyez en mesure d’offrir à chacun une voiture haut de gamme ou un voyage de rêve dans un pays étranger. Pourtant rien ne dit que les avantages que vous accordez à vos salariés doivent avoir un coût démesuré pour avoir un impact. Vous pouvez vous concentrer sur les petites choses qui leur seront utiles. Pourquoi ne pas offrir à vos salariés un vélo après une certaine durée passée dans l’entreprise par exemple ? Cela peut également être des clés USB, des tasses personnalisées … cela ne va pas changer la vie de vos salariés mais ils pourront les utiliser et sentiront surtout que vous vous intéressez à eux. 

Proposez-leur des formations

L’absence de possibilité de développement est une des raisons qui pousse les salariés à quitter leur entreprise. Pour améliorer leur moral et leur motivation, faites en sorte qu’ils aient le sentiment d’améliorer leurs compétences en restant chez vous. La première étape est de favoriser la transmission des connaissances en interne, en associant par exemple les nouveaux employés avec ceux qui ont une plus grande expérience. Ensuite, si vous avez les moyens, vous pouvez offrir à vos salariés la possibilité d’assister à des conférences ou de suivre des formations spécifiques. L’important est de ne pas se focaliser exclusivement sur le court terme, certes ces formations et conférences ont un coup mais elles améliorent les compétences de vos salariés et surtout elles boostent par la même occasion leur moral !

Les 8 mauvaises habitudes récurrentes des entrepreneurs

Votre entreprise et vous, ne formez qu’une seule et même personne. Elle est devenue, sans que vous vous rendiez compte, votre alter ego. Vous avez investi en énergie, en temps et souvent sacrifié ce qui n’aurait pas dû l’être en prévision de votre réussite. Mais « entreprendre » rime souvent avec « mauvaises habitudes récurrentes ». 

Manque de temps, stress, excès de passion pour ce que vous faites au quotidien entraînent des difficultés à bien gérer votre quotidien. Vous trouverez ici, les 8 points auxquels vous devrez faire attention afin de ne pas en souffrir et de ne pas faire souffrir les autres.

1/ Parler tout le temps de son entreprise

C’est le défaut le plus courant des entrepreneurs. Trop souvent concentré sur le travail, il devient quasi impossible de s’en détacher et on le retrouve dans toutes les conversations des dirigeants, que ce soit lors de déjeuners, lors des pauses voire au coin de l’oreiller. N’oubliez pas que votre entreprise vous passionne, vous, mais qu’elle peut ne pas autant intéresser les personnes qui vous entourent. Imposez-vous de parler d’autres sujets chaque jour en vous en forçant à en sortir un qui sorte du cadre du travail chaque jour. Parler uniquement de travail devient vite ennuyeux pour les autres alors il faut vite perdre cette habitude.

2/ Oublier de se ressourcer grâce au sommeil

Le second mauvais réflexe est souvent de travailler tout le temps, à toute heure et de négliger vos heures de sommeil. Le travail à accomplir est colossal, certes, mais vous ne devez pas non plus oublier que les heures de récupération sont essentielles. Si vous pouvez tenir le choc quelques temps, il se pourrait bien que votre corps ne vous suive plus à la longue et que vous en subissiez les conséquences. En témoignent les nombreux burn out des entrepreneurs. A long terme, ne pas savoir vous reposer entraînera des diminutions de productivité. De la même manière, ne négliger pas vos vacances qui sont essentielles pour votre équilibre. 

3/ Se négliger (et pas qu’en apparence)

Le manque de temps entraîne souvent que les besoins non prioritaires passent au second plan. Parmi les besoins négligés ceux qui concernent l’apparence et les besoins naturels du chef d’entreprise comme celui de prendre le temps de prendre soin de lui. N’oubliez pas que vous représentez votre entreprise et que vous ne pouvez donc vous laisser aller de la sorte. Prenez en compte que les heures où vous prenez soin de vous tant au niveau vestimentaire qu’au niveau de votre santé sont des heures de travail. Prenez le temps d’aller au pressing ou encore chez le coiffeur. 

4/ Se nourrir en dépit du bon sens

Autre conséquence du manque de temps, la « malbouffe ». On dirait presque que ce mot a été inventé pour les entrepreneurs. Sandwichs avalés en quelques minutes avant de se précipiter sur son poste de travail (voire déjeuner sur le poste de travail) et autres sortes de nourriture instantanée constituent souvent le lot quotidien de l’entrepreneur. Une fois de plus, il est considéré que les temps de repos, ne sont pas des temps essentiels à votre productivité. Accordez-vous du temps pour vous reposer, vous n’en serez que plus productif.

5/ Remettre au lendemain ce que vous pouvez faire aujourd’hui

A force de faire des tâches contraignantes un peu tout le temps, le réflexe naturel est de remettre au lendemain ce que vous ne voulez pas faire aujourd’hui. Autrement dit, la procrastination. Résultats : votre to do list s’allonge et chaque jour vous avez la joie de voir cette tâche que vous ne souhaitez pas faire se répéter. Pire, chaque tâche que vous n’effectuez par flemme, entraîne parfois d’autres pertes de temps notamment des relances. Prenez votre courage à deux mains et lancez-vous sur ce que vous ne souhaitez pas faire. 

6/ Négliger l’administratif

Une des tâches les moins appréciées par les entrepreneurs consiste souvent à s’occuper des documents administratifs. Amendes, indemnités de retard… sont souvent les conséquences d’une telle attitude. Pourtant ces documents sont souvent assez faciles à renvoyer et le temps administratif à y consacrer est souvent faible. Si vous devez demander des délais, n’attendez pas la dernière minute. Traitez-les donc rapidement, vous ne vous en sentirez que mieux. Vous vous éviterez d’y penser constamment. 

7/ Reporter son stress sur les autres

C’est peut-être l’une des choses les plus difficiles à faire mais vous devez absolument éviter de garder votre stress ou pire, de le reporter sur les autres. La pression doit être évacuée pour vous permettre de travailler mieux et de ne pas nuire au travail notamment de vos salariés. Si vos collaborateurs se sentent trop pressurisés cela peut rapidement nuire à leur rendement. Apprenez donc à gérer votre stress et à vous défouler d’une autre manière, par exemple en vous remettant au sport.

8/ Ne pas voir ses amis

Une des solutions les plus évidentes pour évacuer ce stress est de rencontrer ceux à qui vous tenez le plus. Oui mais voilà, faute de temps, cette activité est souvent négligée. N’oubliez pas que votre équilibre personnel conditionne souvent votre équilibre professionnel. Arrêtez donc de négliger totalement vos amis et de « faire le mort » pendant des mois. Ceci est également vrai avec vos proches. 

D’autres mauvaises habitudes peuvent nuire à votre équilibre car elles dépendent de votre personnalité. A vous de les cerner et de trouver la solution pour qu’elles ne nuisent plus à votre joie de vivre.

Pourquoi choisir le management de transition ?

Si la crise sanitaire nous a bien appris une chose, c’est que les crises peuvent survenir rapidement, parfois sur très court terme. Adopter le management de transition permet de répondre au mieux à ces situations imprévues qui peuvent mettre l’entreprise dans une posture délicate.

Les origines des crises et signaux faibles

Chaque situation est unique et il reste très difficile de prévoir les crises. Elles peuvent avoir une origine interne autant qu’externe. Si certaines situations peuvent être anticipées, la plupart exige d’être réactif pour répondre à une difficulté souvent inédite pour l’entreprise. Bien entendu la présence de reportings et d’indicateurs permet d’anticiper ces crises. Certains facteurs de risque peuvent entraîner des crises comme une mauvaise communication, de mauvaises pratiques, la perte de gros clients, la disparition d’un marché, une crise sanitaire, des démissions en nombre, un mauvais rachat ou un retard sur des investissements. Il reste difficile de percevoir les signaux faibles, notamment ceux qui relèvent de l’humain. En effet, les crises sont souvent insidieuses et il faut s’intéresser à certains éléments comme l’absentéisme, l’ambiance ou encore les retards. Ces signaux d’alerte doivent être interceptés et ceci peut se réaliser par un contact terrain.

Les atouts du management de transition

Le risque doit être anticipé afin de réagir rapidement et au mieux. Tarder dans la réaction peut rapidement conduire l’entreprise dans une situation périlleuse où son existence même peut être remise en cause. La première mesure consiste souvent à mettre en place une cellule de crise dédiée qui doit réunir les parties prenantes. Elle est généralement constituée par le dirigeant et quelques collaborateurs. Il s’agit pour elle davantage de traiter la crise que d’aller rechercher le coupable. 

Lorsque la crise survient, cette cellule doit avant tout réaliser un état des lieux de la situation et faire participer ses membres pour bien comprendre l’impact. Il faut éviter d’essayer de trouver une cause unique car le problème vient souvent d’une source plus profonde et difficile à analyser. Le but reste d’évaluer l’intensité de la crise et de la résoudre. Le management de transition représente à ce titre une véritable opportunité car elle renforce la cohésion et permet de mieux travailler ensemble. Il constitue souvent une manière de refonder l’entreprise sur des bases plus solides, tout en évitant une paralysie potentielle de l’entreprise.

Son intérêt financier

Une telle démarche représente un coût, certes, mais qui demeure mineure par rapport aux dégâts que peut engendrer une crise mal gérée. En effet, lorsque l’on doit parer à une crise inattendue, si l’on n’a pas de manager de transition, on peut se trouver dans l’obligation de prendre des décisions très rapidement et qui peuvent vite se révéler mauvaises. Bien entendu, vous pouvez faire appel à un prestataire externe dans l’urgence mais il devra en un temps record faire le bilan et connaître les ressources disponibles, ce qui peut s’avérer très hasardeux et coûteux. De plus, comme on le sait, les décisions en temps de crise sont d’autant plus efficaces qu’elles sont prises rapidement et chaque délai peut coûter très cher à l’entreprise en termes d’image mais également engendrer des difficultés au sein de l’entreprise. 

Une bonne pratique : soigner sa communication

La communication interne ou externe représente un véritable enjeu en période de crise. Il faut dire que les sentiments et égos sont mis à rudes épreuves. Il faut prendre en compte les émotions de chacun car une crise peut être plus ou moins mal vécue suivant la sensibilité de chacun. Il s’agit souvent de faire preuve d’empathie et votre légitimité doit être assise si vous souhaitez que vos messages passent bien. C’est la raison pour laquelle il n’est pas rare de faire appel à un prestataire externe. Il s’agit donc d’être à l’écoute mais également d’être structuré puisqu’il est généralement recommandé de mettre en place un plan de gestion de crise. Cette dernière devra être claire, pragmatique et ne pas laisser de place au doute. Attention à ne pas devenir une source d’angoisses lorsque vous communiquez car ce n’est pas parce que l’entreprise rencontre une crise qu’il faut être alarmiste. L’idéal étant d’être transparent et de montrer votre détermination.

Choisir un prestataire/cabinet

Le management de transition représente souvent la solution pour gérer les crises. Celle-ci n’est pas innée et il est courant de faire appel à un prestataire et notamment un cabinet qui permet à l’entreprise de prendre le recul nécessaire à la bonne gestion de la crise, de disposer d’une expérience solide et de mettre en place les mesures clés qui permettront de la résoudre. Il existe de nombreux acteurs dans ce secteur parmi lesquels les cabinets indépendants, qui peuvent être spécialisés sur le management de transition mais qui sont parfois des généralistes. Ces cabinets sont parfois unipersonnels voire indépendants et peuvent être spécialisés sur une fonction ou un métier. Le management de transition peut être également mis en place par des cabinets RH ou de conseils RH. A noter que certaines associations de managers de transition existent si vous souhaitez notamment échanger sur cette problématique.

Le métier d’entrepreneur et l’acteur sont-ils si différents ?

L’homme d’affaires ou le chef d’entreprise se doit de respecter le statut et l’image qu’il incarne. Il doit se comporter de façon à ce qu’on reconnaisse en lui, immédiatement et sans trop de réflexion, le capitaine de navire qu’il est. Il doit se montrer soucieux du succès de son entreprise et du bien-être de ses salariés. Le métier d’entrepreneur et l’acteur sont-ils si différents ?

Ce comportement n’a rien d’inné, il n’est pas inscrit dans les gènes du dirigeant depuis sa naissance. C’est parfois, voire très souvent, un comportement qui doit être appris, répété, une assurance qui s’acquiert au fil du temps. En réalité, faut-il imaginer un homme d’affaires travaillant ses gammes comme un acteur doit répéter son rôle avant d’entrer en scène ? Peut-être…

Dirigeant et acteur : même combat

Après tout, ce comportement de meneur d’hommes ne résulte pas forcément d’un don acquis à la naissance par le dirigeant d’entreprise. C’est quelque chose qu’il doit travailler et étudier, avant de pouvoir mettre cette capacité en application dans la vie de tous les jours. En effet, le bon chef d’entreprise n’est pas celui qui va avoir un comportement autoritaire devant ses salariés, et conserver le même comportement de donneur d’ordres dans sa vie privée. Il sait différencier les deux mondes pour adopter le comportement qu’il faut.

En un sens, l’entrepreneur s’inscrit dans une démarche similaire à celle de l’acteur, qui s’échauffe tous les jours, répète ses textes, entre dans le personnage qu’il va jouer sur scène ou devant une caméra. Cette performance d’acteur, que l’on voit une fois assis dans un théâtre ou bien devant un film, résulte d’un travail d’adaptation et de réflexion pour pouvoir adopter le bon comportement face à la caméra ou au spectateur. En fait, curieusement, force est de constater que le chef d’entreprise exécute la même démarche dans son activité professionnelle, ce même travail d’assimilation du statut qu’il doit incarner le tout devant ses collaborateurs.

Le risque de trop bien jouer son rôle

A l’image d’un acteur qui aurait une fâcheuse tendance à surjouer et développer un manque criant de naturel, le chef d’entreprise ne doit pas exploiter son statut abusivement. On pense immédiatement au dirigeant tyrannique, inondant ses collaborateurs d’ordres plus farfelus les uns que les autres et rendant leurs vies professionnelles impossibles. Tout est question de mesure.

Bien que l’on puisse établir un parallèle entre le métier de dirigeant et celui d’acteur, il est important pour l’un comme pour l’autre de ne pas avoir tendance à abuser de son rôle pour s’affirmer encore plus qu’à l’accoutumée. Un manque de naturel de la part du dirigeant, un comportement qui s’efforcerait d’être bien trop autoritaire ou alors bien trop gentil et attentif, peut vite être perçu par les collaborateurs comme un manque de confiance en soi.

Un rôle parfois nécessaire

Comme les acteurs qui doivent faire parfois fi de leurs émotions, le chef d’entreprise doit parfois mettre de côté ses sentiments personnels. Ceci est particulièrement vraie dans les périodes difficiles de l’entreprise où il ne peut se permettre de céder à son stress et à le propager à l’ensemble des équipes. Ce n’est pas parce que les émotions le submergent qu’elles doivent impacter son comportement ou encore sa manière de diriger. S’il reste un humain comme les autres, il a un devoir d’exemplarité. Si un acteur doit jouer une scène de joie ou d’amour, il ne ressent pas forcément cette émotion : il en va même pour le dirigeant. 

Dirigeants, chefs d’entreprise, n’hésitez pas à incarner votre rôle social. Ce rôle de décideur, de meneur d’hommes. Mais pour assurer la pérennité de ce statut et l’intérêt de vos collaborateurs, prenez garde à rester vous-même, sans tomber dans la représentation en permanence.

hello RSE accélère la transition sociale et écologique

La startup bordelaise, hello RSE, vient d’annoncer une levée de fonds de 1,3 million d’euros auprès de la Banque des Territoires et de BADGE. L’entreprise qui connaît une forte croissance a lancé sa place de marché afin d’aider les collectivités territoriales et les établissements scolaires à réaliser leurs achats de manière plus écologique et sociale.

hello RSE en quelques mots

Fondée en 2018 par Olivier Perron, l’entreprise hello RSE se veut être la première plateforme e-commerce à aider les entreprises du secteur public à réaliser une transition vers des achats fondés sur les principes du RSE. Le but ? Permettre un choix qui ne se fasse pas uniquement selon le prix ou la disponibilité. L’entreprise se positionne ainsi à l’inverse de la majorité des marketplaces. Son action se situe principalement sur les commandes de gré à gré et qui ne nécessitent pas des appels d’offres complexes (donc inférieur à 40.000 euros).

Avec plus de 100 000 produits numériques (tablettes, classes mobiles…), logiciels et services informatiques (infogérance…), référencés et triés en fonction de leur impact social et environnemental, l’entreprise a deux missions principales : faciliter les achats locaux et responsables pour les clients et « développer revenu et engagement social et écologique » pour leurs partenaires. Son objectif : faire en sorte que le temps des achats « au prix facial et à la disponibilité soit révolu ! »

Une mission RSE avant tout

Pour parvenir à remplir cette mission, elle référence une grande partie des solutions éducatives que l’on parle de matériel pédagogique ou informatique. Son algorithme se base ainsi davantage sur l’impact écologique ou social des produits et des fournisseurs que sur d’autres critères performants. Elle cherche à ainsi prendre en compte les achats qui privilégient les circuits courts, le respect de l’environnement, la diversité et l’éthique. Pour cela, elle développe l’économie de proximité en mettant en avant les acteurs locaux. Elle désire ainsi aider des milliers de petites entreprises françaises à accéder à la commande publique. C’est la raison pour laquelle la géolocalisation est utilisée ainsi que le niveau de RSE qui met en avant les entreprises disposant par exemple de labels. Des données comme l’énergie ou la réparabilité sont également accessibles par un simple clic.

L’objectif : accélérer la croissance.

Si hello RSE a décidé de réaliser cette levée de fonds, c’est avant pour soutenir sa croissance, voire l’accélérer par des recrutements. Grâce à elle, hello RSE souhaite encourager les entreprises publiques à faire leurs achats de manière plus responsable et à étendre leur recherche à toutes les entreprises notamment celles qui participent à des achats durables. Il faut dire que les achats de gré à gré représentent environ 40 milliards d’euros par an.

L’enjeu est de taille, l’entreprise peut déjà se targuer de faire partie de la Sélection 2022 du programme NA20 porté par les French Tech de Nouvelle-Aquitaine. Une opportunité quand on sait que La French Tech Bordeaux réunit des « entrepreneurs, ingénieurs, designers et développeurs de la région ainsi que les investisseurs, grands groupes, associations, médias, opérateurs publics, instituts de recherche, établissements d’éducation et collectivités » et aide à la croissance des start-ups de Bordeaux et leur rayonnement à l’international.  L’ensemble de l’écosystème a été labellisé en novembre 2014.

Rappel sur les levées de fonds

Selon la définition BPI France, « la levée de fonds consiste à rechercher des investisseurs ou institutions susceptibles d’investir au capital d’une société, avec des conditions de sortie prédéfinies. Ce mode de financement concerne surtout les entreprises innovantes et les startups à fort potentiel de développement. L’objectif pour les investisseurs est de réaliser une forte plus-value lors de la revente de leurs titres. »

Les levées de fonds ont pour principal objectif de permettre, lors de l’amorçage, le lancement d’un nouveau service ou produit et lors du développement de recruter, d’améliorer l’offre ou encore de communiquer. Les montants varient généralement selon le degré de maturité de l’entreprise et peuvent atteindre plusieurs millions d’euros.

Le management à la cool est-il fait pour vous ?

Le management moderne a fait ses preuves et connaît, aujourd’hui, un succès de plus en plus retentissant. Il fait la une des magazines et les nombreux succès des entreprises qui les utilisent donnent envie de s’y mettre et de remettre en cause sa manière de fonctionner afin de développer en même temps productivité et bien-être. Cependant, ce type de management à la cool est très loin de s’adapter à tout le monde et certains traits de caractère peuvent vite le rendre totalement inefficace.

Être flexible avant tout

Quand on parle de management à la cool, cela implique souvent une certaine flexibilité sur les horaires mais également sur le lieu de travail de vos salariés. Si vous êtes du genre rigide et à tout contrôler, cela risque fort de ne pas vous convenir. Bien entendu, cela n’excuse pas les retards aux réunions ou événements programmés mais le management à la cool donne une certaine liberté aux salariés en échange de leur responsabilisation. Si vous êtes du genre à regarder les heures d’arrivée et de départ ou encore à vérifier la présence ou non d’un salarié à son poste de travail, le management à la cool ne s’applique pas à votre conception de l’organisation. En réalité, il s’applique peu aux métiers industriels mais davantage à certains métiers du tertiaire ou au poste occupé qui nécessite une présence régulière. 

Un management d’objectifs plus que de moyens

Les patrons sont nombreux à vouloir que leurs salariés produisent et donnent le maximum d’eux-mêmes. Certains ne supportent pas de voir que le salarié vaque à diverses occupations, s’amusent ou se détendent même s’ils restent plus tard pour effectuer leur travail. Si c’est votre cas, le management à la cool n’est pas fait pour vous car là aussi il implique de laisser son salarié libre. C’est parce qu’il ressent cette liberté que celui-ci va donner le meilleur de lui-même peut-être quand vous ne serez pas là. Il adapte généralement sa manière de travailler à son ressenti. 

Si vous souhaitez fonctionner ainsi, il s’agit de juger la performance davantage sur les objectifs que sur ce que fait votre salarié toute la journée. De toute façon, il faut se rendre à l’évidence : à moins de vous comporter comme Big Brother et de traquer votre salarié, vous ne savez pas ce qu’il fait derrière son ordinateur. Vous gagnerez du temps à occuper le poste de surveillant que vous pourriez investir ailleurs et cesser de vous demander ce qu’ils font vous évitera bien du stress. Si vous restez un maniaque du contrôle, oubliez le management à la cool. 

La confiance avant tout

Le management à la cool est un management qui repose avant tout sur la confiance et la responsabilisation de chaque individu. Vous ne pouvez l’appliquer si vous ne pouvez accorder votre confiance à vos collaborateurs. Il s’agit de les laisser prendre en autonomie, ce qui accélère les processus mais qui implique un certain niveau de délégation et de confiance.

Vous ne contrôlez pas tout et il faut être capable de prendre le risque de laisser des décisions qui vous appartiennent jusque-là à vos salariés. Si vous les cantonnez à un rôle d’exécutant, ce type de management ne vous convient pas non plus car pour développer leur plein potentiel, vous devez leur faire confiance et leur montrer afin qu’ils s’approprient les projets. La motivation découle de cette confiance que vous leur portez donc oubliez le management à la cool si vous n’êtes pas capable de véritablement déléguer. Bien entendu, vous pouvez garder certaines zones de décisions. 

Vous devez être empathique

Le management à la cool implique que vous soyez capable de vous transposer à la place de la personne en face de vous et de comprendre ses décisions et ses choix mais également les contraintes dans lesquelles il évolue. Vous devez être empathique dans ce style de management et pouvoir comprendre votre collaborateur. N’oubliez pas que vous avez un point de vue qui est conditionné par votre position et les informations dont vous disposez.

Vous n’auriez peut-être pas pris les mêmes décisions à leur place … mais vous n’êtes justement pas à leur place. Le management à la cool implique de la compréhension et de la bienveillance. Vous devez profondément vouloir le bonheur de vos collaborateurs et ne pas tout penser en termes de productivité si vous voulez qu’il fonctionne. Si vous n’en êtes pas capable, il n’est également pas fait pour vous. Dans ce type de management, vous ne fonctionnez pas avec la peur que vous inspirez mais par le respect que vous portez et que l’on vous porte. Votre personnalité doit donner envie qu’on travaille pour vous. 

Être capable de viser un objectif et de mettre du sens

Quand vous mettez en place le management à la cool, il ne suffit pas de se dire que la rémunération implique du travail : vous devez profondément mettre du sens au travail de chacun et que l’entreprise devienne une mission désirable pour chacun. C’est cet objectif final qui va transporter les salariés et les impliquer. Si vous ne savez pas motiver les troupes autrement que par le salaire, vous ne pourrez donner la pleine puissance à ce management.

Il faut comprendre que l’ensemble des collaborateurs doit vouloir que l’entreprise se développe, non pas seulement pour le chiffre d’affaires, mais pour une mission qui va bien au-delà. C’est pour accomplir celle-ci qu’ils donneront le meilleur d’eux-mêmes. Si vous êtes incapable de partager cette vision et de faire en sorte que chacun prenne les responsabilités plus que vous ne les donnez inutile de vous y lancer. Gardez en mémoire que ce n’est pas les responsabilités que vous accordez qui doivent faire la valeur de votre collaborateur mais sa motivation. 

Attention certains collaborateurs aussi ne peuvent pas s’adapter

Il faut bien considérer que le management à la cool ne s’applique pas à tout le monde loin de là ! Certains salariés ont en horreur le fait d’être responsabilisé et une peur viscérale à être autonome. Le management à la cool s’applique en général à des personnes qui désirent une certaine liberté et autonomie. Certains souhaitent être fortement encadrés et ne pas avoir de responsabilités et vous ne pourrez l’appliquer avec eux. Ils risquent fort de se sentir perdus et considérer votre absence de contrôle comme du laxisme.

Le management à la cool est donc aussi une affaire de recrutement. Ainsi, il implique un certain état d’esprit dans l’équipe et qu’il n’y ait pas ou peu de divisions. Tout le monde doit avancer dans le même sens et à défaut vous risquez fort d’avoir une ambiance délétère notamment si vous recrutez des profils qui cherchent à diviser et qui aiment les oppositions patron-salariat.  Cherchez des personnes avant tout qui espèrent construire un avenir meilleur pour l’ensemble des collaborateurs voire plus. 

Congés annuels et entreprise : que faut-il savoir ?

Tout salarié jouit en moyenne de près de 25 jours ouvrables de congés payés dans l’année. En principe, l’employé fixe ses congés en fonction de ses besoins et désirs, sauf si l’un des autres salariés de la société ou les contraintes du service s’y opposent ou que la prise de ses congés annuels peut nuire au bon fonctionnement de l’entreprise. 

L’employeur peut sur le principe décider, après consultation des délégués du personnel et du comité d’entreprise, de la fermeture de la société durant la période de congés annuels payés. Il se peut que certains salariés récemment embauchés ne profitent pas des droits aux congés sur une durée équivalente à la période de fermeture. En compensation, ces derniers pourront profiter, en accord avec la volonté de l’employeur, d’indemnités de chômage technique.

Qui cela concerne ?

En général, tous les salariés, y compris les apprentis, ont droit aux congés payés annuels. Peu importe leur type de contrat ou leurs horaires de travail. Les employés profitant d’un congé extraordinaire (maladie, raisons familiales, congé d’accueil, maternité, accompagnement d’une personne en fin de vie, formation individuelle…) profitent aussi du congé annuel de l’entreprise. Le salarié à temps partiel, incluant le congé parental à temps partiel, profite du congé annuel. Il est calculé proportionnellement à la durée hebdomadaire de travail.

Les congés imposés par l’entreprise

Pour cause de fermeture de la société ou en raison d’une diminution de son volume d’activité sur une période donnée, le chef d’entreprise peut imposer à ses salariés des congés payés, à un moment précis de l’année. Définie au préalable par la convention collective, cette prise de congés reste applicable à l’entreprise. Par manque de précisions sur celle-ci, le dirigeant la fixera, en conformité avec les usages. Dans le respect des conventions d’entreprise, l’employeur doit porter à la connaissance des salariés les dates de fermeture et de reprise de l’entreprise.

Ordre des départs en congés

Faute de règles prescrites par les usages ou la convention collective, il appartient à l’employeur de fixer l’ordre des départs en congés. Dans ce cas, le dirigeant doit le communiquer à tous les salariés avant le départ prévu, et ce un mois à l’avance. Aussi, l’ordre doit être affiché et accessible dans les locaux de l’entreprise. Dans le cadre d’une éventuelle modification de l’ordre de départ prévu initialement, l’employeur doit adresser une lettre aux salariés. Cependant, sa réception doit avoir lieu au moins un mois avant la date de congés. Dans le cas de circonstances exceptionnelles, ce délai peut être inférieur à un mois.

Obligations légales et congés non pris

En toutes circonstances, le chef d’entreprise ne peut pas priver son salarié de congés payés. Par conséquent, l’employé est dans l’obligation de les prendre afin de ne pas les perdre. Il est important de noter qu’une rémunération chez un autre employeur, durant la période de congé est strictement interdite. Dans le cadre de congés non pris, le salarié peut toujours continuer à travailler dans l’entreprise. Il empochera ainsi sa rémunération habituelle, sans aucune indemnité en compensation. À cet effet, les jours de congé inutilisés, ne peuvent être ajournés sur l’année suivante et sont perdus irrémédiablement.