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Les attentes des salariés : un enjeu complexe pour les entreprises

attentes des salariés

Dans ce monde en plein bouleversements et au cœur de mille incertitudes, les entreprises sont conscientes qu’elles doivent davantage écouter les attentes des salariés et surtout y répondre. Un réel défi pour les satisfaire et créer une véritable émulation.

Parmi ces attentes, les salariés évoquent un besoin de sens, de bien-être et de flexibilité au travail. Trois points essentiels qu’il ne faudra donc pas négliger ! En effet, la crise économique, l’émergence de l’intelligence artificielle et les discussions autour des retraites et du chômage, entraînent chez les salariés français une forte demande d’harmonisation entre leur vie professionnelle et personnelle.

Un salarié sur deux estime que sa santé mentale est bonne

Selon les résultats de l’étude Great Insights 2024 de Great Place To Work, la moitié des salariés prétend avoir une bonne santé mentale. Cependant, 35 % reconnaissent vivre, « des hauts et des bas ». 24 % affirment que leur vie professionnelle a un impact négatif sur leur santé mentale. Cette influence négative atteint même 35 % chez les répondants qui occupent une fonction RH. Les femmes et les non-cadres soulignent particulièrement la dégradation de leur santé mentale. Ne pas y prêter attention générera à plus au moins long terme un lot de des conséquences préjudiciables aussi bien pour l’entreprise que pour les collaborateurs.

Mais pourquoi donc ?

Trois raisons sont au podium : le burn-out (31 %), la perte de sens et l’ennui (23 %) ou encore la gestion de la pression et de l’urgence (20 %). Surtout, un salarié sur trois soit 34 % s’avère critique envers son entreprise et lui reproche de ne pas prôner des actions de prévention ou de soutien sur le sujet de la santé mentale. 61 % des salariés français estiment également que leur entreprise ne fait rien, ou juste des actions cosmétiques dans le domaine de la qualité de vie au travail (QVT). Or, les entreprises ne peuvent ignorer le burn-out et autres risques psychosociaux. Elles doivent donc mettre en place une stratégie pour protéger la santé de leurs collaborateurs.

La flexibilité au cœur de leur attentes

La flexibilité n’est plus un choix. Pourtant, l’implanter n’est pas si simple. Que l’on parle de la semaine de 4 jours (73 % des salariés français la plébiscitent) ou de la flexibilité du temps de travail/lieu de travail, l’enjeu est de taille. En effet, la mise en œuvre reste complexe car les besoins de l’entreprise impliquent parfois une présence constante selon le secteur et demandent donc d’avoir des ressources humaines qui peuvent concilier les attentes de chacun. Cette flexibilité vers plus d’autonomie dans l’organisation du travail est largement plébiscitée, signe d’une volonté de concilier les impératifs professionnels avec les besoins personnels.

Le manager de proximité, nécessaire à la bonne harmonie

Le travail est en évolution permanente et le manager de proximité demeure le premier lien qui permet de créer la cohésion des équipes. Or, sa mission va considérablement évoluer avec l’omniprésence de l’intelligence artificielle et des outils digitaux qui va transformer l’organisation du travail.
En effet, l’utilisation des nouveaux outils digitaux, dont l’IA, est identifiée comme une priorité des entreprises, selon 31 % des salariés interrogés. Mais comment les salariés envisagent-ils l’apport de l’intelligence artificielle ? Optimisation de la gestion du service d’information, meilleure productivité ou encore automatisation des tâches répétitives et routinières sont les premières pistes évoquées. Pourtant, le bât blesse. En effet, 44 % des collaborateurs considèrent que leur niveau de connaissances sur l’IA et de son impact sur le travail est insuffisant. Aussi, certains craignent même que l’IA leur fasse perdre leur emploi. Il est donc indispensable de bien accompagner cette mise en place car elle peut devenir un pôle d’angoisse et de stress.

Les millenials et les seniors : deux réalités

Aujourd’hui, mieux vaut faire évoluer un collaborateur que de le perdre et d’en recruter un nouveau. Garder les millenials représente un véritable enjeu. Tiphaine Galliez, Directrice Consulting chez Great Place souligne : « Ils sont impatients, ils sont connectés, ils ont besoin de sens, ils veulent de l’autonomie et ils veulent de la responsabilité. Tout ceci impactera le rôle du manager, qui lui-même devra évoluer avec les outils et les tendances de l’entreprise ». Un challenge incontestable.
A cela s’ajoute l’âge de départ à la retraite plus tardif. En effet, ces départs à la retraite plus tardifs obligent les organisations à valoriser les seniors, en donnant de l’importance à leur savoir-faire et en facilitant l’échange entre les différentes générations. 44 % des employés reconnaissent ainsi les efforts pour stimuler la communication intergénérationnelle et 42 % apprécient les initiatives visant à donner une plus-value à l’expérience des seniors. 

Construire et utiliser un arbre de décision, outil stratégique

Construire et utiliser un arbre de décision

Les décisions font partie inhérentes de la fonction du dirigeant. Elles demandent à être prises en tenant compte de nombreux facteurs aussi bien internes qu’externes à l’entreprise mais doivent être aussi prises en fonction des circonstances, du contexte… Pour faciliter la prise de décision, les arbres ou larbre de décision sont des outils incontournables, un appui à la stratégie incontestable. Savoir les utiliser peut permettre de déjouer les obstacles qui se dressent dans la vie de l’entreprise.

Quand on mène un réflexion quelle qu’elle soit, il est nécessaire d’utiliser des outils pour nous guider. L’arbre de décision est un outil judicieux pour prendre des décisions. Ficus sur l’arbre de décision.

Un arbre de décision, Kesako ?

Un arbre de décision est un schéma qui présente des idées ou des résultats possibles pour une série de choix interconnectés. Ainsi un dirigeant ou manager peut sélectionner différentes actions possibles par exemple pour organiser les gestes barrières au sein de son entreprise. L’arbre de décision peut servir d’appui à un brainstorming et même générer un algorithme qui détermine le meilleur choix de manière très précise.

Un arbre de décision commence généralement par ce que l’on appelle un nœud d’où découlent plusieurs résultats possibles. Chacun de ces résultats mène à d’autres nœuds, d’où émanent d’autres possibilités ou probabilités. Le schéma ainsi obtenu rappelle la forme d’un arbre.

  • La racine (le premier nœud) : c’est l’origine de notre réflexion ou de notre question. Le Nœud racine (l’accès à l’arbre se fait par ce nœud), c’est le pourquoi on fait un arbre de décision. La racine c’est la prise de décision à laquelle on est confronté. C’est la question principale à laquelle on cherche à répondre. 

Comment organiser la réflexion ?

  • Les branches dites porteuses : c’est les nœuds des possibilités, des probabilités. Les branches porteuses représentent nos choix ou idées ou options. 

Par exemple ?

2 branches porteuses

  1. Le télétravail
  2. Les horaires décalés
  • Les sous-branches : Les sous-branches sont des extensions de branches et sont des choix qui en découlent.

ou par exemple ?

2 branches porteuses

  1. Le télétravail
  2. Les horaires décalés

Les sous-branches

  1. Le télétravail alterné
  2. Le télétravail à temps complet
  3. Les horaires décalés pour quel poste
  4. Les tranches horaires

Etc.

La définition d’un arbre de décision

Il n’est jamais facile de prendre une décision dans une situation difficile. En un sens, décider s’avère être dans la majorité des cas stressant : le dirigeant est souvent confronté au doute et sous l’emprise du doute décider nécessite parfois un temps de réflexion considérable.
Si la prise de décision peut être angoissante, un arbre de décision peut l’aider dans sa démarche. Ce dispositif d’aide à la prise de décision lui permet d’appréhender des solutions probables. Sa forme complexe représentée sous l’allure d’un arbre fait apparaître toutes les perspectives possibles résultant de chaque prise de décision au bout de chaque feuille ou branche. Il peut s’utiliser dans différents secteurs d’activités, comme la sécurité, la médecine ou autres, un arbre de décision est lisible et rapide à exécuter. Dans son principe, l’arbre de décision n’est pas difficile à créer, c’est la raison pour laquelle nombre de dirigeants en ont fait leur outil de base à la stratégie.

La construction d’un arbre de décision

La prise de décision ne doit pas être prise à la légère, car elle joue un rôle capital dans l’entreprise. Et savoir prendre une décision, ça se construit. Il faut être capable de mieux évaluer toutes les éventualités à chaque prise de décision, pour différencier les bonnes des mauvaises décisions.

Un arbre de décision doit se construire de façon judicieuse. Souvent déjà programmable dans un logiciel adéquat, Il demande une combinaison de variables, pour mieux appréhender une prise de décision. Il doit comprendre les différentes éventualités possibles, à chaque décision à prendre. Le côté négatif et positif d’une décision doit aussi être mentionné dans un arbre de décision, pour faciliter le choix, mais également, pour amortir les risques.
A savoir comme pour les arbres dans la nature, il est nécessaire de les élaguer aussi savoir élaguer. Elaguer consiste à supprimer des branches peu significatives pour la prise de décision.

L’utilisation d’un arbre de décision

Décider au moment opportun n’est guère aisé. La conscience du temps est un facteur essentiel.
La prise de décision doit se prendre de façon stratégique. Bien utiliser l’arbre pour être efficace, être capable de classer les différentes perspectives bien en ordre et de façon éthique. Avant de passer à l’acte, étudiez de manière théorique chaque décision possible pour ne pas faire d’erreur. L’utilisation de cet arbre demande de la logique. Soyez ingénieux et évaluez chaque décision tactiquement et rationnellement.
Il faut donc avoir une certaine maîtrise pour mieux exploiter un arbre de décision. Cependant, ce n’est qu’un simple outil, pour vous aider à prendre une décision. Ne vous laissez pas guider par l’arbre de décision, c’est plutôt à vous, de l’utiliser à votre profit. Ayez un raisonnement, et fiez-vous à votre instinct, et utilisez cet outil pour compléter votre capacité naturelle à décider !

Comment trouver le successeur parfait ?

Comment trouver le successeur parfait ?

Pour trouver le successeur parfait, il faut avant tout que la détermination de quitter l’entreprise ne soit surtout pas hésitante. Il est donc indispensable que la décision de partir ne s’arrête pas au premier obstacle qui est le dirigeant lui-même et ses sentiments. Lorsque l’on a forgé l’avenir de l’entreprise au fur et à mesure et que le moment est venu de partir, un choix compliqué reste à faire. Il s’agit de trouver un successeur compétent pour faire perdurer votre entreprise. Mais comment faire ?

En 2023, le nombre de cessions de PME a chuté de 20% sur un an. 47% des entrepreneurs de plus de 60 ans n’ont pas formalisé de plan de succession. Une étude a révélé que seulement 30 % des entreprises familiales sont transmises avec succès à la deuxième génération et 10 % à la troisième génération. C’est dire l’importance du challenge.

Comment identifier le profil adéquat ?

Pour être sûr que votre entreprise soit entre de bonnes mains, le feeling n’est pas seulement suffisant. Il vaut mieux déterminer au préalable la personnalité et les compétences que vous recherchez. Choisir un successeur n’est pas une étape à prendre à la légère, elle nécessite du temps et de se poser les questions pertinentes, d’établir une liste des compétences nécessaires afin de trouver la perle rare. Vous pouvez choisir de partir de votre personnalité et de votre carrière en listant les qualités qui ont permis à votre entreprise d’être ce qu’elle est aujourd’hui et les défauts qui ont parfois freiné le développement. Même si ce travail d’introspection paraît fastidieux, il permettra de cibler le candidat idéal et de vous concentrer sur ses compétences professionnelles et relationnelles pour que l’entreprise devienne pérenne. Bien entendu, personne n’est parfait, mais viser l’excellence aura toujours du bon. Faites-vous confiance, vous ferez le bon choix !

Comment faire le choix entre un successeur interne et externe ?

Pour le choix d’un nouveau dirigeant, la première question à se poser est : la sélection doit-elle être interne ou externe à l’entreprise ? Les deux situations ont leurs avantages, il faut pouvoir cependant les mettre en perspective.

Choisir un de ses plus proches collaborateurs demeure une pratique courante dans les entreprises et apparaît parfois comme une solution de facilité. Le collaborateur connaît les rouages de l’entreprise et la succession ne risque pas de ralentir la progression. Cependant, il faut être attentif aux capacités managériales du collaborateur. Diriger demande de prendre des initiatives, de prendre des risques et d’englober l’ensemble du personnel. Il faut tenir compte aussi du fait que le collaborateur choisi peut se heurter à l’hostilité des autres collaborateurs qui considèrent le choix comme une injustice.

Alors se diriger vers une personne externe est-ce plus pertinent ? Souvent le dirigeant venu de l’extérieur même s’il est contesté, apporte un nouveau regard et des idées innovantes mais il faut faire attention à ne pas se laisser impressionner par une personne charismatique aux compétences illusoires.

Ne pas oublier de prendre en compte la personnalité

Même si les compétences demeurent essentielles, la personnalité du futur dirigeant nécessite d’être étudiée lors des entretiens. Il n’est pas question de jouer dans les extrêmes de personnalités par rapport au dirigeant actuel. Elle doit seulement coller avec les équipes. Durant l’entretien et une possible journée d’immersion vous pourrez remarquer si le futur dirigeant se sent à l’aise. La copie conforme du dirigeant actuel n’existe pas et se lancer de nouveaux défis pour recruter une personne plus atypique pourra apporter un vent de fraîcheur.

Se faire aider dans la démarche

Cette étape pour un dirigeant est cruciale. Elle concerne l’avenir de votre entreprise à laquelle vous avez consacré votre temps, mais aussi le bonheur de vos collaborateurs et la pérennité de vos valeurs. Le meilleur moyen pour choisir est de solliciter en amont vos salariés. Ils connaissent les enjeux, l’environnement. Dans un premier temps, ils pourront construire un profil type pour vous aider dans vos recherches et ne plus être focalisé sur vos idées. À l’aide de leurs suggestions, vous pourrez cerner la personnalité la plus adéquate. Le choix d’un successeur reste une étape très difficile, elle ne doit pas être réalisée seule. Lors des entretiens et des sélections, la présence du directeur des ressources humaines ou d’un expert spécialisé dans la recherche de successeur se révèlera  judicieux.

Penser à l’entreprise et ses valeurs

Pour satisfaire l’ensemble de l’entreprise, la personne choisie doit être à la hauteur. Qu’elle soit protectrice ou réformatrice, elle doit être en harmonie avec les valeurs de l’entreprise, si vous souhaitez que votre création garde son empreinte.
L’essentiel, c’est que sa personnalité corresponde avec l’esprit de l’entreprise sans pour autant la brimer dans ses choix et ses actions. Prendre le temps de le rencontrer, de dialoguer avec votre successeur vous permettra de lui transmettre l’âme de la maison. Vous pourrez aussi cerner ses valeurs à l’aide de questions ciblées. Par exemple, si votre entreprise a une visée éco-responsable, il est important de savoir si le successeur s’attache à cette valeur-ci.

Prendre son temps

Comme la situation reste complexe, prendre son temps s’avérera très utile. Réfléchir à la situation bien en amont permettra de préparer des recherches ciblées et en cohésion avec votre représentation de l’entreprise et de son futur dirigeant. Même si la procédure doit prendre quelques mois avec l’étude de plusieurs profils, ce n’est guère un obstacle. Avant le choix final, il est judicieux de proposer plusieurs journées d’immersion à vos côtés. Quitter son poste engendre forcément des inquiétudes sur l’avenir de l’entreprise. Ne vous inquiétez pas, vous pourrez partir serein, après avoir fait le bon choix.

Il apparaît difficile pour un dirigeant de trouver un successeur pour son entreprise surtout s’il s’agit de sa création.
Même si cette étape est un moment douloureux sur le plan humain, il ne faut pas s’en inquiéter et continuer de faire confiance à vos collaborateurs de longue date. Une prise de position sera tout de même possible si vous restez dans le conseil d’administration.

Guide complet pour trouver les meilleurs bureaux et espaces de coworking à Paris

bureaux coworking Paris

Trouver le bureau idéal dans une ville comme Paris nécessite une approche stratégique qui prend en compte plusieurs facteurs cruciaux. Si vous recherchez un espace de coworking ou bureau flexible à Paris, vous êtes au bon endroit. Voici un guide détaillé pour vous aider à naviguer dans les options et faire le meilleur choix en fonction des besoins spécifiques de votre entreprise.

Que vous ayez besoin d’un poste de travail occasionnel ou d’un bureau à temps plein, Paris regorge d’espaces de travail flexibles adaptés à tous les budgets. Des espaces de coworking modernes et design situés au cœur de Montparnasse aux bureaux privés dans le quartier animé de Saint Lazare, vous trouverez certainement l’endroit idéal pour travailler et booster votre productivité.

Les espaces de coworking à Paris offrent de nombreux services, tels que l’accès à des salles de réunion bien équipées, des postes de travail ergonomiques, une connexion internet haut débit, ainsi que des cafés et des espaces communs conviviaux où vous pourrez échanger avec d’autres professionnels. De plus, les prix de location sont variés et s’adaptent à tous les budgets, que vous soyez un freelance, une startup ou une grande entreprise.

Choix du type de contrat de location de bureau : bail commercial 369 vs contrat de prestation de service

Avant de vous lancer dans votre recherche de bureaux ou coworkings à Paris, investissez du temps dans une évaluation minutieuse des besoins présents et futurs de votre entreprise. La première chose à définir est le type de contrat de location de bureau le plus adapté. Soit vous choisissez de vous orienter vers un contrat longue durée tel que le bail commercial classique 369, soit vous vous orientez vers un modèle plus flexible comme le coworking ou une de ses alternatives (bureau opéré ou bureau partagés notamment).

Un bail 369 est un contrat de location traditionnel qui lie le locataire et le bailleur pour une durée minimale de trois ans. Cela implique moins de flexibilité pour les entreprises qui anticipent une croissance ou des changements dans leurs besoins en espace de travail. Si ce contrat permet une certaine stabilité ainsi qu’un total contrôle sur l’espace loué (aménagement selon vos envies), il impose un engagement financier rigide sur le long terme, peu adapté aux besoins des entreprises d’aujourd’hui. 

À l’inverse, le contrat de prestation de service permet une plus grande flexibilité avec des contrats dont les durées varient généralement 2 à 35 mois,  et des espaces prêts à l’emploi : mobilier, wifi, ménage, boissons chaudes, et d’autres services selon les espaces qui les proposent. C’est le coworking qui a démocratisé l’usage de ces contrats au marché de la location de bureaux, mais le modèle s’est depuis largement démocratisé, et il est proposé pour tout types d’espaces, quel que soit le nombre de postes que vous recherchez. Ce type de contrat permet une flexibilité maximale afin que les bureaux s’adaptent de façon agile aux phases de croissance et de décroissance de votre entreprise. Par ailleurs, les services intégrés apportent une tranquillité d’esprit : rien d’autre à gérer que le succès de votre entreprise ! 

À Paris, vous pouvez facilement trouver un bureau flexible en recherchant sur des plateformes qui répertorient les espaces de tous les acteurs de coworking comme WeWork ou encore Morning, mais aussi de plus petits acteurs de bureaux opérés, moins connus, qui proposent des espaces davantage à taille humaine. 

Si les bureaux proposés en bail classique 369 peuvent paraître moins chers en termes de loyers mensuels, ils sont finalement souvent plus onéreux lorsqu’on regarde en détail les charges et coûts associés : travaux, aménagements, mobilier, charges diverses. 

Pour les entreprises valorisant la flexibilité et l’adaptabilité, la prestation de service est souvent la meilleure option. Elle permet d’adapter rapidement les besoins en espace sans les contraintes d’un bail long terme. 

Nombre de postes de travail et politique de télétravail à Paris

Combien de postes de travail sont nécessaires pour votre futur bureau ? Cette question rejoint la question de la politique de télétravail adoptée.  Plusieurs stratégies peuvent être envisagées pour optimiser l’utilisation de l’espace et les ressources financières.

Une entreprise pourrait choisir de réserver moins de postes de travail que d’employés et d’implémenter un calendrier de présence au bureau, favorisant ainsi la flexibilité et la réduction des coûts liés à des espaces inutilisés. Cette méthode nécessite une bonne coordination et peut stimuler une rotation efficace des postes de travail.

Une autre stratégie pourrait être de réserver un espace avec un plus grand nombre de postes disponibles que le besoin immédiat afin d’anticiper une croissance de l’effectif. Cela permet de s’assurer que l’espace nécessaire sera disponible sans délai, et la sous-location de l’espace excédentaire peut temporairement atténuer les coûts supplémentaires.

Il est également possible d’opter pour un espace avec un nombre de postes de travail correspondant précisément au nombre d’employés actuels tout en choisissant un contrat flexible. Cette option permet à l’entreprise de maintenir une taille de bureau adaptée et de rester agile, capable de se réadapter rapidement en fonction de l’évolution des effectifs, que ce soit à la hausse ou à la baisse. Chaque choix a ses avantages et ses inconvénients, et doit être évalué en fonction des spécificités de l’entreprise, de sa culture de travail, et de ses prévisions de croissance.

Emplacement du bureau : Un élément clé de votre marque employeur

L’emplacement est crucial non seulement pour l’image de l’entreprise mais aussi pour l’accessibilité pour les employés. Un bureau situé dans un quartier central, bien desservi par les transports en commun, est souvent plus attrayant. Il est essentiel de comprendre les besoins de vos employés ainsi que de vos clients pour choisir un emplacement qui maximise la convenance pour tous. Sondez vos employés pour comprendre leurs préférences de localisation, et comparez les coûts des espaces de bureau dans différents quartiers pour trouver le meilleur rapport qualité-prix adapté à vos besoins. 

Que vous recherchiez un bureau privatif ou un bureau partagé, le choix du quartier pour installer ses bureaux à Paris dépend fortement du type d’entreprise et du nombre de postes recherchés. Pour les entreprises du secteur financier ou des assurances, le quartier de l’Opéra est idéal, car il est reconnu comme un centre d’affaires majeur abritant de nombreuses sociétés prestigieuses. Cette localisation, en plus de son prestige, offre une excellente accessibilité en termes de transports.

Les start-ups ou entreprises du secteur technologique pourraient préférer le Sentier, souvent surnommé « Silicon Sentier » pour sa forte concentration de jeunes entreprises innovantes. Ce quartier attire de nombreux talents et facilite le réseautage professionnel. République est un autre choix judicieux pour les entreprises créatives ou celles ayant besoin de flexibilité en termes de taille des bureaux, grâce à sa diversité d’espaces et son ambiance dynamique qui stimule la créativité.

Le quartier de Saint-Lazare à Paris est idéal pour les entreprises recherchant une excellente connectivité et une large gamme de services. Centralement situé et bien desservi par plusieurs lignes de transport, il convient particulièrement aux entreprises de taille moyenne à grande qui nécessitent un accès facile pour les employés et les visiteurs. Avec une variété d’espaces de bureaux disponibles, Saint-Lazare offre à la fois praticité et visibilité, rendant ce quartier attrayant pour divers secteurs d’activité.

Enfin, Montparnasse peut être parfait pour les entreprises ayant besoin de grands espaces de bureaux, comme les centres d’appels ou les entreprises en expansion rapide, offrant de vastes locaux à des coûts généralement plus abordables que le centre de Paris, tout en restant bien connecté. Chaque quartier a ses avantages spécifiques qui peuvent aligner stratégiquement avec les besoins et l’identité d’une entreprise.

L’accès en métro au bureau est crucial pour faciliter le quotidien des employés. Une ligne de métro bien choisie peut significativement réduire le temps de trajet et améliorer la qualité de vie des travailleurs. Pour maximiser l’accessibilité, il est stratégique de choisir un bureau proche d’une station desservie par plusieurs lignes de métro. Par exemple, une ligne transversale comme la ligne 1 offre une traversée rapide de Paris d’est en ouest, tandis que la ligne 13, malgré sa réputation de saturation, connecte le nord et le sud, touchant des zones résidentielles clés. La ligne 14, moderne et rapide, est également un choix judicieux car elle relie plusieurs pôles d’affaires importants. Enfin, la ligne 4, qui traverse Paris du nord au sud, est une autre ligne stratégique qui facilite l’accès à de nombreux quartiers. Avoir un bureau à proximité de ces lignes assure donc une excellente accessibilité et peut être un atout majeur pour l’attractivité d’une entreprise. 

Type de Bureau : partagés ou privés, services indispensables… 

Les bureaux partagés sont une option idéale pour les startups en développement car ils permettent de réduire les coûts et de développer votre réseau professionnel. Dans une ville comme Paris, il peut être intéressant de partager vos espaces avec des entreprises du même secteur afin de créer un environnement stimulant et propice au développement de votre carnet d’adresse et à la création de nouvelles synergies. Les coworkings ne sont pas la seule façon de partager vos bureaux : de nombreuses entreprises proposent leurs bureaux à la sous-location via de simples contrats de prestation de service : ces espaces vous donnent accès à des emplacements et services premiums tout en maîtrisant vos coûts. 

Si votre activité nécessite davantage de flexibilité, un bureau privé sera plus adapté. Vous pouvez opter pour des bureaux privés avec espaces communs partagés, qui combinent parfaitement intimité et networking. 

Il est important de noter qu’aujourd’hui, coworking ne rime pas forcément avec Open Space partagé. En effet, de nombreux coworkings proposent désormais une majorité de bureaux privatifs avec espaces communs partagés. Pour ce qui est du bureau dit « opéré », les espaces de bureaux ainsi que les espaces de détente sont toujours privatifs et réservés à vos employés. 

Quant aux différentes options d’agencement et de services proposés, choisissez un agencement qui favorise la productivité de votre équipe, en tenant compte des besoins en salles de réunion et espaces privés pour les appels. Les coworkings et autres bureaux flexibles mettent à votre disposition des salles de réunion entièrement équipées pour vos réunions d’affaires. Vous pouvez facilement réserver des salles pour organiser des rendez-vous professionnels, des présentations ou des sessions de brainstorming. Chaque salle est généralement équipée de tout le matériel nécessaire pour rendre votre réunion productive et agréable.

Lorsqu’il s’agit du choix des services indispensables pour vous, demandez vous si vous souhaitez d’autres services que ceux de base tels que le mobilier et l’internet haut débit. Par exemple, certains espaces de coworking et bureaux opérés premiums proposent de nombreuses prestations supplémentaires, comme par exemple la mise à disposition de boissons chaudes pour votre café matinal, ou encore la livraison de paniers de fruits et snackings. 

La planification du nombre de salles de réunion nécessaires pour une équipe dépend essentiellement de sa taille et des besoins spécifiques des départements, comme celui des équipes commerciales. Pour une équipe commerciale de taille X, qui passe fréquemment des appels et nécessite des salles isolées acoustiquement, il est crucial d’évaluer le volume des réunions hebdomadaires. Si chaque membre de l’équipe commerciale a besoin de réaliser plusieurs appels par jour, il est recommandé de prévoir au moins une salle de réunion pour tous les 3 à 5 membres de l’équipe, afin de garantir la disponibilité nécessaire sans conflits d’horaire. En addition, si l’ensemble de l’équipe prévoit des réunions de groupe ou des conférences client plusieurs fois par semaine, envisager l’ajout de salles supplémentaires devient pertinent. Ces salles devraient être équipées pour assurer l’isolation sonore, permettant ainsi des communications claires et professionnelles. Ainsi, un équilibre doit être trouvé entre le nombre de personnes dans l’équipe et l’intensité de l’utilisation des salles pour optimiser à la fois l’espace et la productivité.

Définition du budget et comparaison des prix pour des espaces de coworking à Paris.

Établissez un budget clair pour votre espace de bureau et explorez les options disponibles dans cet intervalle de prix. À Paris, par exemple, les postes dédiés dans des bureaux partagés coûtent entre 350 et 550€, tandis qu’un espace privé en coworking ou en bureau opéré premium peut coûter 550 à 900€. Les tarifs varient selon les emplacements des espaces mais aussi les services inclus. 

Que vous recherchiez un poste de travail dans un bureau partagé, une salle de réunion privative ou un espace de travail entièrement privé, Paris offre une multitude d’options. Avec des emplacements stratégiques tels que Montparnasse et Saint-Lazare, vous pouvez trouver des espaces de coworking adaptés à vos besoins. Découvrez des prix compétitifs pour la location de bureaux et de salles de réunion. Profitez également de services tels que le café et la réservation de postes de travail. Avec des espaces de coworking ouverts et privés disponibles, vous trouverez certainement celui qui correspond à votre budget et à vos exigences.

En suivant ce guide, vous pourrez faire un choix éclairé qui soutiendra les objectifs à long terme de votre entreprise tout en répondant aux besoins immédiats de vos employés.

Entreprendre : les nouvelles tendances à prendre en compte !

nouvelles tendances

En 2024, la création d’une entreprise impliquera de se pencher sur certaines nouveautés qui influeront grandement sur les entreprises. Zoom sur les nouvelles tendances à prendre en compte si vous décidez d’entreprendre.

Tendance 1 : Durabilité et responsabilité environnementale

Elle est loin la période où ces mots ne résonnaient que comme des effets de communication. Les consommateurs exigent aujourd’hui des produits respectueux de l’environnement. En effet, la prise de conscience croissante des enjeux environnementaux a profondément influencé les attentes des consommateurs envers les entreprises. Elle force désormais les entrepreneurs à repenser leurs processus de production pour réduire l’empreinte carbone, minimiser les déchets et utiliser des matériaux recyclés ou renouvelables. En 2024, la durabilité et la responsabilité environnementale sont devenues des facteurs clés dans le succès d’une entreprise et il n’est plus possible de les négliger. En réalité, une nouvelle obligation est née : placer la durabilité au centre de leur stratégie commerciale.

Concrètement, comment faire ?

Pour cela, il « suffit » d’adopter des mesures proactives pour réduire l’empreinte carbone et minimiser l’utilisation de ressources non renouvelables. Cela implique d’innover dans les processus de production, en adoptant des technologies propres telles que les énergies renouvelables et en réduisant les déchets à la source. Par ailleurs, la transparence et la communication sur les pratiques environnementales sont essentielles pour répondre aux attentes croissantes des consommateurs concernant l’origine et l’impact environnemental des produits.

Une collaboration avec les parties prenantes

Pour réussir dans ce contexte, les entrepreneurs doivent collaborer étroitement avec leurs fournisseurs, leurs partenaires commerciaux et leurs clients pour créer des chaînes d’approvisionnement durables et des écosystèmes commerciaux responsables. Ainsi, cette collaboration favorisera l’émergence de pratiques commerciales plus responsables et contribuera à une transition vers une économie plus durable et respectueuse de l’environnement. Celle-ci passera par des dialogues où chacun devra apprendre à respecter l’autre.

Tendance 2 : Fabrication locale et décentralisée

La fabrication locale et décentralisée représente également une nouvelle donne pour les entrepreneurs en 2024. Elle accorde des prérogatives en termes de résilience, d’efficacité, de durabilité et de contribution à l’économie locale. Ceux qui sauront tirer parti de cette tendance et développer des modèles d’affaires adaptés à cette réalité locale seront bien positionnés pour réussir.
En ce sens, pour accentuer la résilience des chaînes d’approvisionnement, il pourrait être intéressant de se pencher sur une fabrication qui est en train de devenir plus locale et décentralisée. Concrètement, les entrepreneurs pourraient exploiter les ressources disponibles localement et collaborer avec d’autres entreprises de la région pour créer des écosystèmes de production plus durables et résilients.

Une dépendance réduite

En choisissant la fabrication locale, les entrepreneurs réduisent également leur dépendance aux chaînes d’approvisionnement mondiales et fortifient leur résilience face aux crises en ayant un meilleur contrôle sur leur production et leur approvisionnement. De plus, l’exploitation des ressources disponibles localement, qu’il s’agisse de matières premières, de talents ou d’infrastructures, entraîne une utilisation plus efficace des ressources et une réduction des coûts liés au transport et à la logistique. Les entrepreneurs stimulent ainsi également l’économie locale en créant des emplois et en soutenant les entreprises de la région, ce qui contribue à la prospérité économique et au développement communautaire.

Un bon pas pour la planète

En rapprochant la production des consommateurs finaux, la fabrication locale réduit les émissions de gaz à effet de serre liées au transport, contribuant à atténuer l’impact environnemental de l’entreprise. La collaboration avec d’autres entreprises locales crée des écosystèmes de production intégrés et complémentaires. Elle favorise l’innovation, la mutualisation des ressources et consolide la compétitivité de l’ensemble du territoire.

Êtes-vous un leader ?

Êtes-vous un leader ?

Après avoir réussi l’exploit de surmonter toutes les difficultés liées à la création d’entreprise, vous voilà face à un nouveau challenge, celui de vous imposer comme leader, à la fois dans votre équipe, mais aussi au sein de votre communauté professionnelle. Il est temps de commencer par faire un petit état des lieux : avez-vous l’âme d’un leader ?

Certains dirigeants pensent que leur position dans l’organigramme les rendent de fait légitimes et donc ils managent à partir de ce critère. Or, pour être considéré comme leader d’autres critères comme celui de la reconnaissance par les collaborateurs en raison des compétences mais aussi du savoir-être sont en jeu.

Au fait, c’est quoi un bon leader ?

Nous avons tous en tête l’image du leader ultra-charismatique qui arrive à motiver ses équipes d’un simple regard, juste par sa présence ! Un peu galvaudée comme représentation, non ? Bonne nouvelle, il existe plusieurs façons d’exprimer son leadership et même ceux qui ne sont pas nés avec une capacité évidente à soulever les foules peuvent développer les aptitudes nécessaires pour devenir un bon leader. Quelle que soit la forme que prend l’expression du leadership d’une personne, sa définition reste inchangée. 

Être capable de fédérer ses équipes

“C’est au contact d’autrui que l’homme apprend ce qu’il sait. ”

Euripide

Comment fédérer les équipes ?

Lorsque l’on observe les leaders des start-ups qui se sont développées en l’espace d’un éclair, on pourrait dire que la qualité première du leader est :

  • l’humilité
  • la capacité d’utiliser le potentiel de ses collaborateurs.

Le leadership est la capacité d’un individu à influencer et fédérer d’autres personnes dans le but d’atteindre des objectifs portés par tous.

Un bon leader réussit à inspirer et à guider des individus dans une relation de confiance et de respect mutuel. La mission du leader dans une entreprise est de bien savoir communiquer auprès de ses équipes afin de les motiver pour avancer ensemble vers la réalisation d’un objectif ambitieux. Le leadership n’est pas une fin en soi. Un bon leader ne cherche pas à gagner un pouvoir d’influence sur les autres seulement pour sa gloire personnelle. Le leadership « auto-centré » est totalement improductif. Un leader efficace s’appuie sur ses capacités de leadership pour faire adhérer son équipe à un but commun : le développement de l’entreprise, l’atteinte d’objectifs commerciaux élevés, l’instauration d’un travail d’équipe harmonieux, la création de produits toujours plus innovants…

Mettre du sens au travail

Un chef d’entreprise qui a du leadership sait mettre du sens derrière le travail de ses équipes pour les motiver à se dépasser. Sa principale qualité est de savoir transmettre aux autres sa vision de l’entreprise et de fédérer son équipe autour de ce projet, en leur transmettant sa passion. C’est également un bon stratège qui sait comment avancer pour que son entreprise atteigne ses objectifs. Sa grande force est de savoir imposer sa stratégie et de persuader les autres de son bien-fondé, même quand tout le monde lui souffle qu’il a tort. Enfin, on ne peut pas faire l’impasse sur les trois valeurs qui font la différence entre les leaders et les bons leaders : l’exemplarité de leur attitude, le respect des autres et l’humilité.

Êtes-vous un leader ou juste le boss ?

Ce n’est pas parce que, sur votre carte de visite, s’inscrivent en lettres d’or les mots « chef d’entreprise », « manager » ou « président » que vous êtes de fait un leader auprès de votre équipe. Ce n’est pas si simple… Un manager dirige son équipe pour la simple raison qu’il est leur supérieur hiérarchique. Le statut de leader est acquis par une personne non pas grâce à sa position dans l’entreprise, mais parce qu’elle a su s’imposer comme tel au sein de l’équipe. À la différence d’un simple manager, un leader n’est pas perçu comme une source contraignante d’autorité.

Le manager est davantage dans une dynamique d’imposer des tâches à réaliser, quand le leader est focalisé sur ses relations avec les personnes pour les inspirer. Le manager est un contrôleur, le leader, lui, est un moteur. Celui-ci impose une autorité formelle, contrairement au leader qui se fait accepter naturellement comme le dirigeant qu’on a soi-même envie de suivre. La différence de posture se joue dans la communication entre soi et ses salariés. Quelques conseils pour asseoir votre leadership auprès de vos équipes : soyez à l’écoute de vos salariés, et ce, pas que par e-mail, donnez de vraies responsabilités à vos collaborateurs afin qu’ils se sentent eux-mêmes investis dans le projet que vous portez, racontez-leur les défis auxquels vous avez dû faire face pour créer et développer l’entreprise, ou encore mettez en valeur leurs efforts.

Travaillez également votre leadership vis-à-vis de la communauté professionnelle de votre secteur : voyant que vous êtes reconnu par vos pairs comme un expert de votre domaine, vos salariés ne pourront qu’adhérer à votre vision et choisir de faire de vous le leader naturel de votre entreprise.

Le leader : savoir se remettre en cause et être disponible

Selon François-Daniel Migeon dans son livre Le leader authentique paru aux Editions Eyrolles, le leader doit développer un savoir-être et un savoir-faire « si le leader accepte de se transformer pour répondre aux exigences de la mission et de l’équipe. Accepter d’évaluer son caractère, ses qualités personnelles, ses compétences, en fonction de ce qui est nécessaire pour la mission et chercher à s’adapter pour la mettre en œuvre est la troisième clé vers le leadership authentique. Le leader devra se laisser transformer pour développer en particulier trois capacités : celle de faire passer ses équipes du rêve au projet, de l’observation à l’engagement et, enfin, de « faire advenir ». Choisir de se rendre disponible à sa vocation professionnelle et se rendre disponible pour chacun conduit naturellement à se transformer pour développer le meilleur de soi, au bénéfice de son entourage : c’est le cercle vertueux du leadership authentique.».

1 boîte + 2 leaders = un jeu dangereux

Imaginez un bateau sur lequel deux capitaines chercheraient à tout prix à se dominer l’un l’autre pour s’imposer face à l’équipage comme le chef à bord… complètement aberrant, non ? Et pourtant, c’est précisément la situation que l’on trouve dans nombre d’entreprises ayant deux patrons. Pour sortir de cette situation ubuesque qui freine le développement de l’entreprise, la seule solution reste de définir précisément lequel des deux « leaders » est officiellement le patron. Si aucun des deux ne concède à lâcher du lest, il faudra alors penser sérieusement à une situation plus radicale, telle que la sortie d’un des deux associés.

Transmission familiale d’une entreprise : pour ou contre ?

Transmission familiale d’une entreprise : pour ou contre ?

Une entreprise familiale possède cette qualité intrinsèque de rassurer les clients. Ils gardent dans leur inconscient l’image d’une entreprise qui a fait partie de leur parcours de vie et lui prêtent la valeur de qualité. La transmission des entreprises familiales est une disposition très ancienne qui remonte à 1683. À noter que près de 85 % des entreprises françaises sont des entreprises familiales, leurs activités couvrent la moitié du PNB et des emplois sur le territoire. La transmission familiale d’une entreprise représente un enjeu, non seulement pour l’économie générale, mais aussi pour le propriétaire de l’entreprise. La survie d’une entreprise dépend de l’étape de transmission et de la personne qui reprend les rênes de la société.

Les médias n’hésitent pas à réaliser des sagas épiques autour des héritages des entreprises familiales. Pourtant, il est bien difficile de transmettre une entreprise dans ce monde qui ne cesse de vivre des bouleversements. Celui-ci demande aux dirigeants d’être des visionnaires. Tout d’horizon sur ce monde qui fait souvent rêver.

Qu’est-ce qu’une entreprise familiale ?

Une entreprise familiale doit réunir certaines conditions pour pouvoir être dénommée ainsi. Elle doit être contrôlée par une famille depuis au moins deux générations. Elle doit avoir une politique de succession et doit compter parmi ses effectifs au minimum trois membres de la famille. L’entreprise familiale se caractérise par un certain nombre de valeurs, dont le dynamisme, l’innovation, les relations durables, la flexibilité, l’importance du facteur humain ainsi que des stratégies orientées vers des objectifs à moyen et long terme. C’est aussi un lieu d’interdépendance qui se compose de trois éléments : l’entreprise, la famille et le patrimoine.

Qu’est-ce qu’une transmission d’entreprise ?

Il s’agit de la cession (du point de vue cédant) et de l’acquisition (du point de vue d’un repreneur) d’une entreprise. La transmission peut prendre différentes formes : la vente de parts d’une société, la vente des actifs et des passifs de la société. Elle peut même consister en la vente d’une partie des actifs ou des activités de la société. Il y a deux types de transmission d’entreprise familiale : la transmission familiale-continuité et la transmission familiale-cession. 

La transmission familiale-continuité s’effectue dans un cadre de continuité familiale, quant à la transmission familiale-cession, elle aboutit à la cession des entreprises à des tiers. Dans le cadre d’une transmission assurant la continuité familiale, il y a deux possibilités. La première est la transmission
du pouvoir et la deuxième est la transmission de propriété.

Bien préparer sa transmission

C’est souvent une période de doute, d’anxiété et même de tension. Habituer les héritiers à travailler ensemble, à bien se comporter entre eux, à comprendre et à assimiler la valeur de la famille ne semble pas évident à accomplir. Il est aussi important de choisir dès le début le successeur. Ce qui suppose une organisation du patrimoine et une évaluation des besoins financiers des parents. Longtemps avant de prendre sa retraite, le dirigeant de l’entreprise doit avoir déjà pris sa décision au sujet de son successeur.

Bien cerner les avantages et les inconvénients

La liberté de l’actionnaire majoritaire à prendre une décision est le premier avantage. Ses frères et sœurs n’auront pas à se prononcer. Par contre, ce type de désignation peut engendrer des tensions dans la famille parce que le reste des héritiers se croira dévalorisé. Si vous avez pensé à partager les actions à parts égales, cela peut poser un problème de gouvernance, si les enfants sont un nombre pair et surtout quand ils ne s’apprécient pas bien. Dans le cas contraire, cet arrangement peut se révéler hautement productif.

Comment se porte le marché de la bijouterie en France ?

marché de la bijouterie

A quelques jours de la fête des mères et des pères, la bijouterie va être au coeur de toutes les attentions. Actuellement le marché de la bijouterie en France génère plusieurs milliards d’euros en chiffre d’affaires annuellement.

La bijouterie en France : faits et chiffres

La révolution industrielle a permis de produire des bijoux en série et d’utiliser de matériaux moins onéreux comme le fer, le cuivre, l’aluminium et le plastique mais tout aussi performants dans l’élégance. Françaises et Français sont friands de bijoux et achètent annuellement entre 50 et 60 millions de bijoux. En 2021, le chiffre d’affaires total du marché de la bijouterie en France équivalait à près de 3,1 milliards d’euros.

Quatre principales entreprises de bijouterie dominaient le secteur en 2022 : l’Américaine Claire’s, la Danoise Pandora, l’Autrichienne Swarovski et la Française Cartier. Même si la France importe beaucoup de bijoux, elle en est aussi producteur. En 2022, le chiffre d’affaires total de la production de bijoux en France a atteint plus de 4,6 milliards d’euros. La production française de bijoux est particulièrement réputée pour sa bijouterie de luxe : Cartier, Dior, Louis Vuitton ou encore Van Cleef & Arpels sont des marques de luxe françaises connues dans le monde entier.

Montres et bijoux : un secteur en pleine ascension

Les ventes de montres et bijoux ont bondi de 20 % en 2022, pour s’élever à 7,5 milliards d’euros en France, selon le rapport annuel du comité professionnel Francéclat. Et cela, en dépit en dépit d’un « environnement incertain » lié au conflit en Ukraine, à la hausse du coût de l’énergie et de l’inflation. Quant à la production de montres et bijoux, celle-ci est en hausse de 29 %, dont 381 millions d’euros pour l’horlogerie (+12 %) et 4,6 milliards d’euros pour la bijouterie-joaillerie (+31 %).

Le marché français est en pleine ascension grâce à la clientèle française et au retour des touristes étrangers. Partout, des ateliers se créent : Paris, Lyon, province… De nombreuses marques sont apparues en bijouterie-joaillerie (Persée, Charlotte Chesnais, Mara Paris, Atelier Paulin, Deloison, Rouvenat…) comme en horlogerie (Apose, Charlie Paris, Beaubleu, Sartory Billard, Trilobe…). En cinq ans, de 2018 à 2022, la production française de montres et bijoux a ainsi plus que doublé, générant la création de plus de 2 000 emplois industriels. 

L’essor des diamants de synthèse, une révolution

Les diamants cultivés en laboratoire révolutionnent l’industrie de la bijouterie. Ils offrent des substituts abordables aux diamants extraits de mines. Ainsi, Pandora, lors de la Fashion Week de New York, a organisé un événement spectaculaire, nommé le « district des diamants cultivés en laboratoire ». Réputée pour ses bracelets à breloques abordables, Brilliant Earth, une marque de diamants cultivés en laboratoire, a connu une augmentation de 15,7 % de ses ventes nettes en 2022. Dorsey, une autre marque de bijoux exclusivement cultivés en laboratoire, a vendu plus d’un million de pierres précieuses l’année précédente.

Les diamants étaient le symbole du luxe. Or, les diamants cultivés en laboratoire sont devenus une solution alternative pour les clients en raison du prix. Selon l’analyste de l’industrie de la bijouterie, Paul Zimnisky, le chiffre d’affaires des ventes de diamants cultivés en laboratoire est passé de moins de 1 milliard de dollars en 2016 à près de 12 milliards de dollars en 2022. 

Les ventes en ligne, toujours en hausse

En 2020, la vente en ligne a augmenté de 27 %, ce qui équivaut à 3 ans de croissance. Les acheteurs en ligne sont généralement de catégorie socio-professionnelle élevée et concernent plutôt des femmes de 30-45 ans, des hommes, de 25-45 ans, des couples. Les bagues de fiançailles, les montres et les colliers font partie des produits plébiscités sur les bijouteries en ligne. Les bijoutiers de luxe n’hésitent d’ailleurs pas à investir dans un site vitrine.

Selon les résultats de l’étude menée par la Médiamétrie, Observatoire des usages internet, 51 % de Français achètent en ligne surtout des produits de mode, dont des vêtements, des chaussures et des bijoux. A noter que la vente en ligne représente plus de 30 % du marché global de la bijouterie. Les sites de vente de bijoux de deuxième main s’imposent de plus en plus. Pour Collector Square, un site spécialisé dans la vente de bijoux d’occasion, le panier moyen est de 2 500 € et la croissance de ses ventes est de 60 % sur les cinq premiers mois de 2021. 

L’entreprise familiale, c’est quoi ?

L’entreprise familiale

Les entreprises familiales constituent un pilier non négligeable de l’économie internationale. Elles composent plus de la majorité des entreprises mondiales. En principe, elles représentent une entité administrée par les membres d’une même famille qui disposent de plus de la majorité du capital de l’entreprise. Le pouvoir de décision appartient à la famille. Ces décisions concernent principalement la stratégie de développement de la société et celle de la succession du dirigeant. En principe, ces stratégies s’orientent vers des projets à moyen et long terme. Par rapport à d’autres types de sociétés, l’entreprise familiale bénéficie de nombreux atouts lui permettant de garantir un développement durable.

Une entreprise familiale est en principe détenue et contrôlée par les membres de la famille, gérée par les membres de la famille et transmissible d’une génération à une autre au sein de la famille.

Rappelons d’abord que les entreprises familiales jouent un rôle économique essentiel : en France, 83 % des entreprises, dont 75 % des PME et 50 % des ETI, sont familiales.

Selon les derniers chiffres de l’INSEE, 70 % des ETI et PME françaises sont des entreprises familiales.

  • Les entreprises familiales désengagées ont établi une frontière rigide entre la famille et l’entreprise, empêchant ainsi les interactions émotionnelles avec pour unique lien avec l’entreprise les apports financiers.
  • Les entreprises enchevêtrées possèdent une frontière perméable qui associent toutes les émotions issues de la famille et les intérêts financiers
  • Enfin, les entreprises familiales équilibrées ont une gouvernance familiale qui gère les émotions afin de contrôler au mieux les finances.

Entreprise familiale : une société à part entière

La société familiale constitue une forme universelle. En France, la plus ancienne entreprise individuelle date de plus de 400 ans. Dans la majorité des cas, les gens la confondent avec les petites et moyennes entreprises. Toutes les entreprises familiales constituent des PME. Les PME ne peuvent toutefois pas forcément former des entreprises familiales. Il convient de savoir que le concept d’entreprise familiale a fait l’objet de nombreuses controverses. Plusieurs recherches ont été mises en œuvre pour délimiter de manière plus précise cette notion.

Les principaux atouts d’une entreprise familiale

En principe, les entreprises familiales disposent de nombreux atouts leur permettant de se développer et de s’épanouir malgré les difficultés qu’elles peuvent rencontrer. À la différence des autres formes de sociétés, l’entreprise familiale réunit des individus soumis à des obligations familiales. Ces obligations ne se limitent pas à assurer la pérennité du développement des activités de la société, mais surtout à garantir la protection et l’optimisation de la fierté de la famille. La cohésion et l’existence d’un intérêt commun en vue de défendre des valeurs humaines fortes constituent les principales forces de cette forme de société. L’entreprise familiale doit sa performance grâce à ses dirigeants dotés d’une compétence et d’une expérience incontestables. Dans la majorité des cas, les membres de la famille préparent et forment le futur dirigeant dès son plus jeune âge de sorte qu’il puisse assurer son rôle avec fiabilité et efficacité.

Les faiblesses d’une entreprise familiale

En principe, les problèmes rencontrés par l’entreprise familiale affectent presque toutes les sociétés, quelles que soient leurs formes. Ces problèmes concernent autant l’organisation générale que la gestion quotidienne. Certaines sociétés familiales ne mettent pas en place des pratiques managériales et commerciales adaptées à leurs besoins en raison de la non-maîtrise du plan théorique et technique.

La gestion de conflits au sein de la société demeure très difficile. Deux cas peuvent se présenter. Les conflits peuvent exister entre les membres de la famille qui dirigent la société, ou bien ils peuvent concerner la famille et la direction. Dans la majorité des cas, ces conflits subsistent entre le dirigeant ou le fondateur et son successeur. Cela justifie l’importance de la séparation entre vie professionnelle et vie privée. La mise en place d’un organisme de contrôle indépendant s’avère indispensable. Cet organisme assure en même temps la gestion de l’organisation et de la trésorerie. Aussi, il doit disposer d’une autorité particulière lui permettant d’imposer des sanctions en cas de non-respect des règles régissant la société familiale.

Existe-il des clés pour se mettre en capacité d’innover ?

Existe-il des clés pour se mettre en capacité d'innover ?

Dans le langage économique, innover implique de lancer de nouveaux produits et de nouveaux services. Les clés pour innover résident dans l’ouverture d’esprit, l’étude des tendances et la préparation du terrain ! De nombreux entrepreneurs ont fait fortune avec des concepts originaux. 

Innover fait partie de l’ADN de tout entrepreneur. Pour cela, loin d’émettre des critiques sur les innovations ou sur les bouleversements dus aux différentes circonstances qu’elles soient économiques, politiques ou environnementales, l’entrepreneur se doit de prendre la posture du chercheur d’or qui extrait les pépites au milieu du sable.

Trouver des idées originales pour son entreprise

Certains produits sont lancés par hasard ! Il suffit de demeurer ouvert d’esprit et de rester attentif aux différentes tendances. Par exemple, les fameux élastiques RainbowLoom ont été lancés par une famille française qui se trouvait en déplacement aux USA. Les parents ont constaté l’engouement de leurs rejetons pour réaliser ces fameux bracelets en élastique et ils ont importé le concept en France. Le couple Laurençon a alors monté sa propre société, depuis devenue un franc succès.

Pour être en capacité d’innover, vous ne devez pas brider votre fantaisie. Certaines idées a priori farfelues fonctionnent plutôt bien. C’est le cas notamment du Café des chats. La fondatrice (Margaux Gandelon) a ainsi affronté les critiques pour ouvrir avec succès un bar dans lequel les clients peuvent se restaurer et câliner des chats provenant d’associations et refuges. Original !

Savoir se mettre à la page et utiliser les modes et tendances

D’autres idées d’entreprises surfent aussi sur des tendances actuelles comme l’écologie. Par exemple, Gérard Bellet a développé un concept appelé « Jean Bouteille », qui reprend une idée déjà développée dans des pays comme l’Allemagne : la consigne. Le client achète ainsi une bouteille pour ensuite la remplir d’huile, de vinaigre, de bière, de jus de fruit… Le tout pour un prix très attractif, qui affiche 20% d’économie par rapport aux bouteilles traditionnelles.

Une autre tendance chez les consommateurs est de manger sans gluten. Certains entrepreneurs surfent sur cette mode et ont lancé leurs marques comme Helmut Newcake, Sunny Délices ou encore Noglu. Coté nourriture saine, les fondateurs de Delicesweet ont aussi su faire de la maladie de leur fille (le diabète, ndlr) un business familial avec la vente de sucrerie sans sucre… !

Voyager pour mieux importer des idées

Parfois, pour trouver des idées intéressantes, il suffit de changer de culture. De nombreux produits étrangers ont ainsi été ramenés en France et connaissent désormais de beaux succès. C’est le cas par exemple de la pâtisserie SadaharuAoki, qui vend du chocolat à base de thé vert, un produit ramené du Japon.

D’autres sites français reprennent des concepts bien connus aux USA ou en Angleterre. On peut citer l’exemple des franchises de Burger King, Subway ou Mark et Spencer. Des entrepreneurs audacieux comme Patrice Bonnefoux ou Alain Lellouche ont également importé d’Italie le concept d’aquabiking.

Savoir étudier le marché pour mieux innover

Bien entendu, une des clés pour innover consiste à faire une étude quasi-permanente de son marché. Vous pourrez y puiser de nombreuses idées, même si toutes ne se valent pas. Attention néanmoins à prendre le temps de faire une étude qualitative et de vérifier la faisabilité de votre nouveau projet. Ainsi, la fondatrice des salons de coiffures Ethnicia avait une bonne idée à l’origine (des salons haut de gamme pour les cheveux afros) mais son concept était trop coûteux, et de nombreuses clientes se plaignaient de la qualité des coiffeurs. Résultat : le concept n’a pas décollé. Attention donc à bien préparer le terrain avant de lancer vos innovations.Dernier conseil : n’hésitez pas à avoir toujours sur vous un carnet pour noter d’éventuelles idées au fil de l’eau ! L’innovation vient parfois à l’improviste…