Accueil Blog Page 240

Procrastiner au travail : une habitude des Français

Nous sommes en train de prendre des résolutions en ce mois de janvier 2024. Parmi ces résolutions, pour beaucoup d’entre nous, on verra dans notre liste « arrêter de procrastiner ». Mais avant de décider, il faudrait bien analyser ce qui nous conduit à procrastiner. Entre autres, les mangeurs de temps ! « Je le ferai demain », cette phrase si commune dans la vie quotidienne des Français se retrouve de manière récurrente au travail. C’est le lot commun de tous, de préférer remettre une tâche à plus tard à cause de son caractère inintéressant, fastidieux ou compliqué. Un sondage OpinionWay pour jechange.fr a recensé les pratiques des Français au quotidien en matière de procrastination et la réalité oblige les entreprises à réfléchir sur la manière de combattre ce fléau. 

Procrastiner : un mal commun

Pour réaliser ce sondage, 1003 personnes ont été interrogées sur leurs comportements dans leur vie quotidienne que ce soit au travail ou chez eux et la procrastination est omniprésente. Elle devient une pratique courante avec l’émergence des nouvelles technologies. De nombreux salariés s’accordent des moments de « détente » devant leur smartphone en scrutant les réseaux sociaux ou en regardant des vidéos. Même s’il s’agit généralement de quelques minutes par-ci par-là, en réalité à la fin de la journée, la procrastination représente une durée assez considérable. L’étude d’OpinionWay a révélé que 72% des actifs et des étudiants déclarent procrastiner au travail pour une moyenne de 1h54 par jour. Un tel constat, loin d’être anodin, oblige les entreprises à prendre en compte ce phénomène qui génère un manque de productivité.

Les fausses raisons de la procrastination

Mais la procrastination a ses raisons que la raison ignore. La plupart du temps les personnes prennent comme excuse le mot magique « se déstresser« . Ils prétendent qu’il s’agit seulement de quelques instants. Cependant, en réalité c’est pour remettre à plus tard les tâches inintéressantes ou compliquées. Le salarié est heureux de se détendre 15 à 20 minutes plusieurs fois dans la journée. Toutefois, a contrario cette pratique génère aussi de l’anxiété et de la culpabilité quand le salarié a conscience du retard qu’il accumule. Procrastiner n’est donc pas bénéfique pour lui . En effet, il ne s’agit pas de prendre une pause méritée et nécessaire mais de ne pas accomplir son travail, ce pourquoi il est rémunéré. Ce comportement, s’il devient habituel et multiplié par le nombre de salariés, entraîne inévitablement des conséquences nuisibles à la bonne marche de l’entreprise.

Les conséquences d’une telle habitude

Selon le sondage d’OpinionWay, la difficulté la plus récurrente liée à la procrastination est à 67% l’obligation de réaliser une tâche en urgence. Celle-ci engendre régulièrement des erreurs dues à la précipitation. Mais ce n’est pas la seule conséquence de l’habitude de tout remettre au lendemain. Les entreprises le savent bien, avec la procrastination payer des indemnités de retard pour finir le travail qui aurait dû être fait en temps et en heure devient monnaie courante. Que ce soit pour les impôts, les déclarations diverses et variées, à force de tout remettre au lendemain, les paiements prennent du retard et les pénalités coûtent cher.

Tout repousser au lendemain peut même faire rater des opportunités financières. Dans la vie de tous les jours, 40% des Français déclarent que la procrastination leur a fait rater une réservation pour un évènement ou une activité. Au sein de l’entreprise, de tels comportements se reproduisent aussi. Les tâches concernées sont souvent les plus courtes mais les plus rébarbatives, et la phrase « c’est bon, j’ai le temps, je le ferai demain » ne s’arrête jamais. En tant que dirigeant, il faut pouvoir lutter contre cette habitude enracinée chez certains salariés et peut être du dirigeant lui-même.

Un combat pour retrouver l’envie et la motivation

Devenir conscient de la perte de temps

Pour faire face à une telle situation, il ne s’agit pas non plus de contraindre les salariés, il vaut mieux les informer de la réalité du temps perdu, de ses conséquences et leur donner les clefs pour déjouer ce mal si commun. On peut par exemple remplacer la procrastination par des pauses complètes, divertissantes ou bien reposantes. Le salarié se sentira plus productif une fois bien reposé et détendu. Cela lui évitera de compenser par des distractions chronophages.

Gagner sur la procrastination est également bénéfique pour le bien-être des salariés. Le sentiment d’avoir bien accompli son travail et de l’avoir effectué dans le temps imparti est source de grande satisfaction, de fierté. D’autant plus qu’une fois que les tâches pénibles sont réalisées, les salariés auront un sentiment de satisfaction. Si de plus leur manager leur exprime sa reconnaissance, la procrastination s’éloignera. Considérer qu’accomplir son travail pour un salarié est une chose normale n’est pas porteur de valeurs et les conséquences sont redoutables.

« 1h54 » selon le sondage d’OpinionWay c’est la durée moyenne de procrastination par jour et ce n’est guère négligeable. Lutter contre ce type de comportement apporte non seulement de la satisfaction chez le salarié mais aussi un gain de temps. Si un salarié perd 1h54 en moyenne à procrastiner, il termine relativement tard. Il perd en conséquence du temps sur ses heures de repos. Prendre les devants, c’est gagner de la satisfaction, de la reconnaissance et du temps.

Pour éviter de procrastiner, retrouver sa motivation

Le maître-mot pour combattre ce type de comportement, c’est le plaisir lié à la satisfaction du travail bien fait. Malgré leur côté désagréable, il faudra accomplir les tâches et donner du sens à une tâche rébarbative. Pour cela, il suffit de l’associer à un objectif de réussite pour le salarié et pour l’entreprise. Et pourquoi pas permettre au salarié de partir une heure plus tôt ou de venir une heure plus tard.

Même si la motivation devant certaines tâches est difficile à faire jaillir, mieux vaut ne pas ouvrir la porte à la procrastination. Le sentiment de culpabilité qu’elle suscite a pour corollaire de se dénigrer. Pour affronter cette habitude, mieux s’organiser et se motiver avec des récompenses ou des petits plaisirs. Une fois les tâches accomplies tout paraîtra plus simple et vous serez d’autant plus satisfait par vos réalisations. Et quant aux entreprises, les tâches accomplies nécessitent de la reconnaissance qui demande de l’implication. Une évidence de La Palice mais qui n’est guère dans l’air du temps.

Comment accueillir et intégrer un nouveau talent ?

Vous avez trouvé la perle rare pour compléter votre équipe ! Vous devez maintenant lui assurer un accueil et un suivi professionnel de qualité. Pour trouver et intégrer ce nouveau talent, vous avez investi du temps et l’intégration est la touche finale qui lui donnera envie de s’impliquer et de devenir votre meilleur collaborateur.

Réussir un recrutement et garder un talent fait partie des priorités des dirigeants. Pourtant, il semble que passer le recrutement, qui a certes demandé beaucoup d’investissement, l’accueil soit loin d’être maîtrisé. Il est nécessaire de quitter les idées reçues et sortir des sentiers battus. Un recrutement coûte cher tant sur le plan de l’investissement financier, du temps consacré, de la cohésion des équipes et si votre recrutement vous quitte quelques jours après ou même un mois après et avant la fin de sa période d’essai, vous devrez en analyser les raisons sans en reporter la faute sur le candidat.

La présence et la disponibilité du manager

Dès son premier jour au sein de l’entreprise, le nouveau talent doit se sentir utile. Le manager doit lui accorder de son temps. Ce premier jour doit représenter le jour J, non seulement pour le nouveau collaborateur, mais également et surtout, pour l’entreprise. Le manager doit être présent pour accueillir la nouvelle recrue lors de son arrivée dans l’entreprise. Il lui revient de procéder à la présentation officielle de l’entreprise. Certes, il peut tout à fait déléguer cette tâche à un collègue, mais étant donné l’importance du nouveau collaborateur, il doit s’assurer que celui-ci puisse se sentir bien et utile à l’entreprise. Lors de la présentation de l’entreprise, l’intervention du manager procure généralement un tel effet.

Faciliter l’intégration du nouveau talent

L’afflux d’informations des premiers jours constitue un réel fardeau pour le nouveau collaborateur. Pour le fidéliser, le manager doit l’aider en l’assistant dans ses missions. Nul ne peut nier qu’arriver dans une entreprise n’est pas chose aisée pour un nouveau salarié et intégrer un nouveau talent : nouvel environnement, nouveau mode de travail, nouveaux collaborateurs… L’adaptation est parfois rude. La nouvelle recrue risquerait d’en perdre sa motivation. Un nouveau salarié sur cinq quitte l’entreprise dès le premier jour de travail. Pour éviter de faire fuir la perle rare, le manager doit mettre en œuvre tous les moyens possibles afin de le mettre à l’aise et de faciliter son intégration au sein de l’équipe.

Établir un suivi régulier de ses missions

Les premiers jours de travail du nouveau collaborateur doivent faire l’objet d’un suivi régulier. Bien que le nouveau talent dispose de compétences et d’un savoir-faire remarquables, ce suivi s’avère indispensable. Le manager doit faire preuve d’un minimum d’écoute et d’empathie, car son nouveau collaborateur veut sûrement lui démontrer le savoir-faire. La tolérance, la compréhension ainsi qu’un sens de leadership développé s’imposent. L’assistance du manager ne doit toutefois pas se transformer en une sorte de protection qui pourrait provoquer une sensation de faiblesse chez le nouveau talent. Il faut lui laisser certaines libertés afin qu’il puisse s’épanouir indépendamment au sein de l’entreprise, pour ensuite s’intégrer à l’équipe.

Le manager doit disposer d’une patience incontestable quand cela s’avère nécessaire et doit savoir attendre les résultats. Même si le nouveau collaborateur possède une expérience probante dans le domaine où il exerce, il faut lui laisser le temps de démontrer son savoir-faire. Le suivi régulier permet d’établir des évaluations qui méritent d’être analysées en profondeur. Ces évaluations consistent à déterminer l’évolution positive ou négative du nouveau talent afin d’obtenir des informations précises sur les éventuelles améliorations qui doivent être réalisées quant au rôle qu’il doit tenir au sein de l’entreprise.

10 conseils pour vivre en « open space »

Les entreprises françaises aménagent régulièrement leur bureau pour en faire un « open space ». À l’intérieur, tout le monde se côtoie tout au long de la journée et vivre dans une même pièce peut rapidement devenir très désagréable, pour les salariés comme pour le dirigeant. Chacun a, certes, le droit de travailler comme il l’entend mais établir des règles de vie en communauté demeure indispensable. Voici donc dix conseils pour mieux vivre ou survivre en open space.

Que dit l’étude de la Dares ?

Selon la Dares, 3,2 millions de salariés, soit deux salariés de bureau sur cinq, travaillent en open space, c’est-à-dire dans un espace de travail collectif où les bureaux ne sont séparés ni par des murs ni par des cloisons, en France. Il s’agit de 40 % des 8,1 millions d’employés occupant un emploi de bureau, soit 13 % de l’ensemble des salariés.

Par rapport aux salariés en bureau classique, ceux en open space sont relativement plus jeunes et urbains. Les salariés en open space exercent plus fréquemment dans les grands établissements et dans le secteur privé. Ils travaillent davantage en équipe, occupent moins souvent un poste d’encadrement et ont moins de contacts avec le public. Ils pratiquent plus souvent le télétravail, surtout ceux qui sont cadres.

1. Respecter autrui

La première règle évidente de la cohabitation en open space repose, bien évidemment, sur le respect d’autrui. Les bureaux étant très rapprochés, mieux vaut se comporter de manière respectueuse envers vos collaborateurs. Ce n’est pas parce que vous êtes le « chef » au bureau que vous devez en oublier le savoir-vivre. Ainsi, évitez d’être trop bruyant, que ce soit en vous déplaçant, en grignotant quelque chose ou simplement en oubliant d’activer le mode silencieux de votre téléphone.

2. S’adapter aux habitudes de ses collaborateurs

Étant donné que vivre en open space implique une certaine cohésion de groupe, essayez de connaître les habitudes de vos collègues pour adapter, dans la mesure du possible, votre attitude en conséquence. Bien entendu, il ne s’agit pas d’accepter des comportements irrespectueux (surtout de par votre statut de dirigeant) mais, une fois que chacun connaît les rituels de l’ensemble du groupe, vous éviterez au mieux de vous marcher sur les pieds.

3. Être discret

L’open space reste souvent un espace restreint et un comportement donné peut très vite empiéter sur le travail de vos collaborateurs. Il n’y a rien de plus désagréable qu’un collègue téléphonant à côté de vous alors que la concentration est à son maximum. Cela vaut aussi lorsqu’on est dirigeant d’entreprise ! Pensez à passer vos appels en dehors de l’open space et à ne pas parler tout seul en effectuant certaines tâches. Ce genre de petits détails fait partie des critères à considérer lorsqu’on vit (ou travaille) en communauté.

4. Définir des règles simples

Travailler en open space demande d’établir des règles simples, dès le départ. Elles peuvent constituer des basiques comme manger les plats chauds aux fortes odeurs en dehors de l’espace ou encore ne pas vider son flacon de parfum chaque jour au bureau. Même s’il s’agit de règles essentielles, mieux vaut les définir au préalable avec l’ensemble de l’équipe. Une fois déterminées, vos salariés, au même titre que vous, devront les respecter au quotidien.

5. Savoir gérer ses émotions

Travailler dans ce type d’espace peut s’avérer stressant, d’autant plus lorsqu’on a de lourdes responsabilités. Certains comportements peuvent vite devenir désagréables lorsqu’ils s’accumulent (un collègue très bavard ou qui aime régulièrement faire des blagues douteuses dans l’espace…). Dans le cas où vos collaborateurs vous excèdent, ne vous laissez pas envahir par l’énervement. Restez calme et prenez sur vous lorsqu’il s’agit de détails insignifiants. Si, en revanche, la situation devient réellement embarrassante, parlez-en directement avec le ou les salarié(s) concerné(s).

6. Aménager son espace perso

L’open space a tendance à devenir impersonnel si vous ne l’agrémentez pas de petites touches à vous. Les bureaux sont trop souvent identiques et sans âme. L’enjeu est donc de les égayer avec des photos, des plantes, des couleurs… ! Et pour que l’espace soit plus agréable au quotidien, faites participer vos collaborateurs afin que chacun s’y sente bien.

7. Interagir dans l’espace, mais de manière raisonnable

Même s’il s’agit d’un espace de travail demandant beaucoup de concessions, l’open space se présente aussi comme l’occasion de partager de bons moments et de communiquer avec vos salariés. Bien entendu, ce type de situation ne doit pas empiéter sur le travail de chacun. Il n’est, certes, pas interdit de discuter mais mieux vaut le faire discrètement et sans interpeller un collaborateur qui se trouve à l’autre bout de l’espace.

8. S’isoler en cas de travail complexe

Les tâches que vous avez à effectuer s’avèrent parfois très complexes et demandent beaucoup de concentration. Dans ce genre de situation, il ne faut pas hésiter à se rendre dans une autre salle disponible où vous pourrez vous retrouver seul un moment (sans pour autant prendre l’habitude de se mettre fréquemment à l’écart). Misez sur les salles de réunion ou les bureaux individuels non occupés. Vous serez plus à l’aise pour vous concentrer et les bruits ne parasiteront pas votre travail.

9. Moduler ses horaires

Au sein d’une entreprise, l’open space a des inconvénients. Déconcentrés par le bruit ambiant, les salariés, tout comme vous, ont du mal à se concentrer. Dans le souci d’être productif une bonne partie de la journée, pourquoi ne pas envisager de leur permettre de venir plus tôt ou de terminer plus tard ? Ils pourront ainsi, en principe, se concentrer pleinement sur leurs missions. Veillez toutefois à ce que leur travail soit bien réalisé et, si tel n’est pas le cas, rien ne vous empêche de leur interdire de travailler de chez eux.

10. Se couper du bruit

Connu pour être relativement bruyant, un espace collaboratif conserve quelques bruits parasites, que ce soit la photocopieuse, les touches de claviers qui s’activent ou encore les collaborateurs qui parlent un peu trop fort. Difficile de garder son calme. Pour résoudre cette problématique, n’hésitez pas à prendre un casque, des écouteurs ou des « boules quies ». Un moyen efficace pour atténuer les bruits environnants.

Ces quelques conseils devraient vous permettre d‘améliorer la qualité de vie de votre entreprise en open space. Mais si jamais la situation devenait insoutenable, il vous faudra trouver des solutions d’aménagement. Depuis plusieurs années, sachez que des open spaces adaptés ont été élaborés pour éviter les bruits parasites grâce à l’installation de mousses acoustiques ou de dispositions particulières. N’hésitez donc pas à vous renseigner sur les différentes possibilités !

De l’importance de la pause-café

En France, la pause-café fait partie des mœurs en milieu professionnel même si aujourd’hui le travail a pris d’autres aspects. D’ailleurs, depuis les différents confinements les salariés éprouvent le besoin de se retrouver pour dialoguer mais aussi le besoin d’échanger sur leurs pratiques professionnelles et la pause-café leur apparaît comme le moment approprié. Elle semble presque essentielle au bon fonctionnement d’une organisation. Si les salariés en profitent pour se détendre et discuter tous ensemble, tous n’ont pas la même habitude concernant celle-ci. Certains la voit comme le St Graal, indispensable à leur journée, alors que d’autres n’en profitent pas toujours. Décryptage d’une habitude française au bureau.

L’étude réalisée au mois de juin 2022 auprès de 839 actifs par l’institut de sondage Opinionway pour le compte de la marque de jus et de smoothies la corrobore. 81% des personnes interrogées la jugent indispensable sur le plan mental et 76% sur le plan physique. Ce temps permet pour 81% des personnes interrogées de mieux se connaître et contribue à la cohésion des équipes. Sans pause, 76% des personnes interrogées estiment qu’elles seraient moins efficaces au travail et 69% estiment que c’est un moyen de tenir entre deux repas lorsqu’on mange pendant cette pause et donc d’être plus productifs.

La pause-café : le Graal des Français

Une étude autre réalisée par l’IFOP (Institut Français d’Opinion Publique) pour la marque Carte Noire a interrogé 1 003 salariés sur leurs habitudes et les raisons de leurs pauses-café. Et le premier constat de cette étude démontre un pourcentage très élevé de personnes (89 %) qui prennent une ou plusieurs pauses-café dans la journée. 53 % des sondés déclarent en faire une plusieurs fois par jour. Devenue une réelle habitude dans les entreprises françaises, cette pause est appréciée pour plusieurs raisons.

D’abord, la pause au travail s’organise régulièrement autour d’un café. Mais la boisson n’est pas la raison la plus citée par les aficionados de la pause-café. Pour eux, il s’agit d’une occasion de partager un moment avec leurs collègues. 92 % des salariés interrogés déclarent se trouver toujours en compagnie de collègues qu’ils affectionnent durant ce moment de répit. Les raisons les plus récurrentes de faire une pause-café, selon le sondage, reposent sur l’intégration et la socialisation. Ces pratiques consistent à discuter et échanger sur une autre thématique que celle liée au travail. 88 % déclarent d’ailleurs qu’il s’agit de leur raison numéro un pour faire une ou plusieurs pauses durant la journée et 67 % attestent qu’il s’agit d’un rituel obligatoire pour être bien intégré au sein d’une équipe.

Une habitude des Millennials

Malgré ce que l’on pense, la pause-café constitue un rituel bien cadré. À travers l’étude de l’IFOP, des profils d’initiateur et de suiveur ont été définis. Bizarrement, les mêmes personnes invitent régulièrement d’autres collègues à un prendre un café. Parmi les adeptes, 43 % sont des initiateurs, souvent des hommes de moins de 35 ans dans des espaces de coworking et étant salariés CSP+ (Catégorie Socio-Professionnelle). Ceux qui, en revanche, attendent qu’on les invite s’avéreraient être majoritairement des salariés issus du secteur public et ne prendraient des cafés que seulement de temps en temps. L’étude démontre également que les pauses quotidiennes concernent davantage les Millennials que le reste de l’entreprise. Ces derniers se révéleraient ainsi plus aptes à prendre une pause régulièrement pour se détendre et être plus productifs. Cette vision va de pair avec le concept du bien-être au travail, prôné par les moins de 35 ans.

A contrario, les personnes de plus de 50 ans participeraient rarement aux pauses-café. 41 % d’entre elles déclarent prendre leur café seules à leur bureau, contre 27 % chez les Millennials. Une habitude qui correspond à des traditions en entreprise différentes. Les jeunes générations ne souhaitent pas faire l’impasse sur les pauses et préfèrent prendre leur temps pour s’en trouver, par la suite, plus productifs une fois au bureau. Autre élément de différenciation : la principale activité varie en fonction des tranches d’âge : les Millennials restent plus friands des informations croustillantes sur leurs collègues (44 %), contre seulement 27 % du côté des plus de 35 ans. La pause-café participerait, à ce propos, à la sociabilisation à travers la diffusion de ragots, toujours selon l’étude de l’IFOP. Même si cette pratique peut rapprocher, il faut cependant faire attention à son caractère nocif lorsqu’elle devient trop fréquente.

Des échanges informels entre salariés et dirigeant

Même si la pause-café reste habituellement un moment consacré à la détente, il n’empêche que certains salariés en profiteraient pour discuter de travail. Parmi les sondés, 54 % déclarent qu’il s’agit d’une occasion pour échanger de manière informelle avec son supérieur sur sa situation professionnelle et 53 % tentent d’obtenir un retour sur leur travail durant la pause. Les salariés profiteraient ainsi de ce moment de détente pour discuter avec leur supérieur dans des conditions plus agréables. Un petit pourcentage essayerait même d’obtenir des avantages, même si cela reste relativement rare puisque 59 % n’obtiendraient rien. 9 % arriveraient tout de même à gagner une mission ou un dossier et 5 % auraient obtenu une augmentation ou une promotion.

Ainsi, au sein d’une entreprise, les pauses-café deviennent récurrentes. Et même si, à l’origine, elles sont destinées à se détendre, les jeunes générations en font régulièrement pour partager des moments avec leurs collègues proches. Pour les anciennes générations, elles restent toutefois rares et lorsqu’elles existent, se font souvent à l’intérieur même du bureau. Quoi qu’il en soit, la pause-café en France devient un incontournable en entreprise, permettant sociabilisation entre les membres de celle-ci.

Comment profiter de la neige ?

Depuis quelques jours, chacun scrute l’arrivée de la neige. Elle est enfin là. Il y a certes les inconvénients de la neige qui complique les déplacements mais elle possède toujours une portée magique. La neige ramène tout le monde en enfance. Dès la tombée de quelques flocons, les médias se mobilisent pour retranscrire la folie autour de ce phénomène climatique. Les réseaux sociaux s’affolent et tous les internautes profitent de l’occasion pour réaliser les plus belles photos des paysages enneigés. À Paris comme dans tout l’hexagone, l’enthousiasme des internautes commence à créer le buzz. Les 8 conseils pour savoir profiter de la neige en tant qu’entreprise.

1. Créer une vidéo originale avec vos salariés

La neige reste toujours une solution pour s’amuser et profiter de ce phénomène climatique. D’ailleurs, il peut s’avérer bénéfique pour l’entreprise et vos collaborateurs. Cette occasion aide à créer des liens entre vos salariés. Mais quelle vidéo ? La vidéo peut être axée sur les plaisirs de la neige et les activités à faire. Créant un souvenir avec vos salariés, elle reste une bonne idée pour immortaliser la neige et la bonne ambiance. Si elle est de qualité, vous pourrez la diffuser sur les réseaux sociaux donnant alors une image agréable et joviale de votre entreprise.

2. Créer un concours au sein de l’entreprise

Un concours et pourquoi pas ? Celui-ci se révèle une activité très ludique même pour des grands enfants. Par exemple, on peut choisir entre la classique bataille de boule-de-neige ou la création d’un bonhomme de neige, symbole du travail en équipe. La neige c’est l’occasion de retomber en enfance et donc de créer des liens entre vos salariés. Pour ce concours, des récompenses fantaisistes peuvent donner à ce moment un aspect magique. Cette initiative apportera joie et bonne humeur. Vous pourrez même communiquer à travers les réseaux sociaux ou auprès de vos clients pour mettre en valeur ce moment de détente.

3. En profiter pour faire une photo de votre produit ou votre équipe

La neige a souvent un côté très esthétique en particulier pour les paysages. Profitez-en pour faire des clichés de votre produit ou de vos équipes. Une belle photo sous la neige demeure une occasion de communiquer auprès de vos clients ou de vos prospects. Il s’agit de montrer un côté fun et enthousiaste pour l’arrivée de l’hiver. Sous forme de carte, la photo de votre équipe avec un message humoristique, par exemple, est toujours un moyen de communiquer et de promouvoir votre produit, encore plus sous la neige.

 4. L’argument de la neige pour mettre en avant son produit

L’arrivée de la neige peut être un argument très vendeur en fonction de l’activité et du secteur. Donc, il faut savoir l’utiliser. Il ne faut pas hésiter à démontrer l’argument « même sous la neige, ça fonctionne », ou « vous en aurez besoin pour affronter la neige ». Mettre en avant l’utilité de son produit ou de son service demeure un très bon argument marketing. Cela permet de rappeler l’existence de votre produit ou de votre service auprès du consommateur sans avoir à faire une campagne de publicité très élaborée. Les réseaux sociaux seront une aide précieuse.

5. Trouver des idées de business autour de la neige

Avoir une idée de business s’avère difficile parfois, la neige peut engendrer une réflexion et différentes idées. Si vous êtes en cours de recherche, elle vous permettra d’essayer l’idée ou le concept. Autour de la neige et du froid ils deviennent très nombreux et s’appliquent dans tous les domaines. Penser à la neige, c’est aussi dériver sur tout ce qui la concerne comme le ski, les sports, les Jeux olympiques d’hiver . Mais pas seulement, la vie quotidienne (les bonnets, écharpes et bottes…) fourmille d’idées.

6. Être bien référencé grâce à un phénomène d’actualité

La neige reste toujours un évènement surtout en France et en région parisienne. Les réseaux sociaux et les sites d’informations ne cessent de l’évoquer, créant un bon référencement pour ce mot. Il ne faut pas hésiter à mettre votre entreprise en avant avec des post autour du sujet, des articles si vous pouvez ou des photos sur les réseaux sociaux. Le référencement du mot aura alors un impact sur votre place dans le moteur de recherche. Cependant, seulement pour un temps limité. Même si cela peut paraître futile, la neige s’impose comme une tendance quand elle tombe sur la capitale et la banlieue.

7. En profiter pour faire un évènement

En entreprise, toutes les occasions restent bonnes pour faire un évènement, mais l’arrivée de la neige s’avère être un atout. Dans les régions où il est rare de voir ce phénomène, l’argument peut servir à organiser un évènement avec vos collaborateurs et vos clients comme une « raclette party » ou encore une soirée spéciale « vacances au ski à Paris ». Vous serez d’autant plus crédible avec la neige dehors.

8. Défier sa communauté

La neige reste toujours une occasion de s’amuser, il ne faut pas hésiter à défier sa communauté autour de ce thème avec un petit jeu en ligne, sur les réseaux sociaux.
Autrement, un concours ou un challenge organisé autour de votre produit fera la promotion de votre entreprise et de votre marque. Il peut s’agir de la meilleure photo, du meilleur bonhomme de neige ou pleins d’autres idées mettant en avant votre produit ou votre service.

La neige fait toujours rêver les grands et les petits, il s’agit donc de prendre de l’avance et d’innover en matière de communication. Vous pourrez alors peut-être faire le buzz grâce à vos idées farfelues autour de la neige et peut-être imaginer des scénarios qui feront sourire aussi bien vos salariés que vos clients.

Assurance professionnelle : une sécurité pour votre entreprise 

Souscrire une assurance professionnelle est un investissement nécessaire pour la sécurité de votre entreprise, mais c’est aussi une obligation légale selon votre profession ou votre type de société. Par ailleurs, une couverture d’assurance peut être le facteur permettant à votre entreprise de surmonter une crise. Préservez votre société des défis et des dangers grâce à une assurance adaptée comme celles proposées par Allianz. 

Pourquoi faut-il une bonne protection ? 

Souscrire à une assurance pro, c’est avant tout faire le choix de protéger sa société, ainsi que son activité de multiples risques et d’imprévus : dommages matériels, responsabilité civile professionnelle, pertes d’exploitation… Cela concerne à la fois les entrepreneurs individuels, les PME ou les grandes entreprises. Certains contrats proposent aussi l’assistance et le conseil, un soutien nécessaire à la gestion des litiges ou en cas de sinistre. 

Comment personnaliser son assurance professionnelle ? 

Une assurance professionnelle n’est pas une simple formalité administrative, mais une décision importante pour le développement de votre entreprise. Chaque société, selon sa taille et son secteur, peut se retrouver face à des risques différents. Pour déterminer l’assurance la plus adaptée, une analyse des menaces liées à votre activité est une première étape. Il faut prendre en compte les risques physiques et matériels et ceux, moins évidents, qui découlent des cyberattaques, des litiges juridiques ou des interruptions d’activité. La bonne assurance couvre l’ensemble de ces aspects, pour une protection complète. 

L’assureur est un partenaire de confiance 

Les problèmes n’arrivent pas qu’aux autres. Il est ainsi nécessaire de choisir un partenaire d’assurance, réputé pour être fiable et expérimenté dans le domaine des assurances professionnelles. Vous pourrez alors bénéficier d’un contrat sur mesure, qui s’adapte à votre secteur d’activité et à votre société. Ce partenariat est donc garant de la sécurité de votre entreprise, ainsi que de votre tranquillité d’esprit.

Entre entrepreneur et créativité : comment rester vif d’esprit ?

La concurrence est rude et vous voyez tous les jours des entreprises se développer grâce à de nouvelles idées. Vous pensez que vous auriez pu très bien les avoir. Oui mais vous, ne les avez pas eues. Vous vous demandez pourquoi et vous pensez que votre source de créativité s’est tarie. Ne culpabilisez pas !

Il arrive parfois de perdre son esprit créatif à force d’être obnubilé par vos différentes tâches opérationnelles. Une fois que votre entreprise fonctionne plutôt bien, votre rôle de dirigeant prend souvent le contrôle de votre esprit au point que vous n’avez plus de nouvelles idées et que vous ne prenez même plus le temps d’y réfléchir. Pas de panique, ce type de comportement reste courant quand les affaires se multiplient. Il suffit de trouver des solutions pour que la créativité revienne au galop.

Faire une différence entre le rôle d’entrepreneur et son rôle de créatif

Le manque de créativité arrive régulièrement avec le surmenage. Que ce soit au début de votre entreprise ou bien plus tard, les affaires vous préoccupent tellement que votre inventivité ne demeure plus au rendez-vous. Pour ne pas entrer dans une routine, il est temps de vous prendre en main. Votre rôle d’entrepreneur nécessite d’être pris à cœur, mais décrocher vous fera le plus grand bien. Il s’agit de vous préserver, premièrement du point de vue de votre santé, mais aussi pour votre esprit. Accordez-vous des moments, quelques minutes suffisent par jour ou un créneau horaire, où votre étiquette de dirigeant reste au placard. Elles seront nécessaires pour réfléchir et vous détendre. Si les idées ne vous viennent pas, ne paniquez pas. Il s’agit de vous focaliser sur ce que vous aimeriez entreprendre dans le futur. Avec un peu de repos et de méditation sur certains sujets, les idées fuseront à nouveau.

Ne pas avoir peur de l’échec et avoir confiance en soi

Lorsque le manque de créativité se fait ressentir, il arrive que la culpabilité prenne le dessus et que la confiance en soi ne soit plus au rendez-vous. Ne vous flagellez pas, vos facultés ne peuvent pas disparaître mais seulement s’éclipser quelque temps. Un sentiment de faute ne vous aidera certainement pas à avancer. Concentrez-vous tout d’abord sur le chemin déjà parcouru. Il suffit de faire un travail sur soi, en se posant les bonnes questions sur la peur de l’échec. L’angoisse de la  page blanche arrive même aux plus grands, l’inventivité reviendra si vous croyez en vous et en vos réalisations. En étant entrepreneur, vous avez bien réussi à créer jusqu’ici, ce qui prouve que vos capacités existent bel et bien.

Communiquer avec son entourage pour des avis diversifiés

Le syndrome de la page blanche peut aussi passer par des idées qui vous paraissent peu pertinentes selon vous. Avant de tout jeter à la poubelle parce qu’elles ne possèdent aucun intérêt selon vous, présentez-les à des proches. Laissez-les donner leurs avis et vous accompagner dans vos réalisations. Bien que ce geste puisse vous sembler sans utilité, il vous aidera à confronter vos idées et à obtenir d’autres idées qui vous mèneront peut-être à une nouvelle idée. Votre inventivité semblera parfois farfelue ou pas suffisamment en accord avec votre entreprise mais n’ayez pas honte. Votre entourage participe aussi à vos créations en faisant preuve d’honnêteté au quotidien.

Savoir s’accorder des moments de calme

Le statut d’entrepreneur demande de longues heures de travail, vous laissant parfois peu de temps pour souffler. Un esprit préoccupé par trop d’éléments s’avère rarement inventif. Pour répondre à cette problématique, mieux vaut penser à soi en prenant du bon temps. Trouver des moments de calme relève parfois de l’impossible, mais n’hésitez pas à vous forcer une fois de temps en temps, quitte à déléguer auprès de vos collaborateurs. Les moments de repos vous aideront à retrouver votre inventivité. Si vous culpabilisez au sujet de votre entreprise, dites-vous qu’il s’agit d’une tâche nécessaire et qu’elle sera utile pour l’avenir. Laissez-vous respirer un week-end à la campagne ou le temps d’une après-midi dans un parc. Si la moindre idée surgit, pensez à la noter sur un carnet, vous débrieferez plus tard.

Pratiquer des activités au quotidien pour décompresser

Depuis que vous êtes entrepreneur, vous avez totalement occulté vos activités personnelles. Prendre soin de soi, reste relativement compliqué, mais n’oubliez pas que vos activités passées ont contribué à la création de votre entreprise. Il peut s’agir d’activités sportives, ludiques, créatives qui pourront vous aider à bannir la page blanche. Si vous n’êtes plus enthousiaste à l’idée de vous replonger dans ces activités rien ne vous empêche d’en trouver d’autres. Elles stimulent une réflexion différente de celle de votre quotidien de chef d’entreprise. Une fois relaxé, vous serez plus serein pour vous pencher sur de nouveaux projets avec un œil neuf.

Comprendre son rythme et le respecter

Le syndrome de la page blanche génère souvent de l’inquiétude, particulièrement dans des secteurs où la créativité reste le mot d’ordre. Il arrive que vous soyez très perturbé, mais rien ne sert de paniquer. Vous forcer pour retrouver votre esprit inventif, risquerait de donner lieu à des idées peu pertinentes. Le chemin sera parfois long, mais faites à votre rythme sans vous laisser envahir par la pression. La réflexion et le temps vous aideront face à cette situation angoissante.

Un manque de créativité peut être une source d’inquiétude pour un entrepreneur. Une activité demande souvent de se réinventer. Pour que les idées fusent et pour réussir à développer un concept qui correspond à l’entreprise et à son dirigeant, déstressez et restez à l’affût des idées qui pourraient bien surgir d’un moment à l’autre ! Il arrive que de nouveaux concepts, de nouveaux projets surgissent un peu n’importe quand, alors n’hésitez pas à vous promener avec un carnet. Vous pourriez bien être surpris par vos capacités. Et n’oubliez pas, le temps reste votre meilleur conseiller.

Dissolution d’entreprise : la procédure à suivre 

La dissolution d’une entreprise marque la fin officielle de son activité et de son existence. Cependant, cette étape finale ne se fait pas en un claquement de doigts. Elle implique plusieurs procédures à suivre. Apprenez-en plus sur ces démarches importantes dans la clôture formelle des activités d’une entreprise. 

Les premières étapes 

La décision de dissoudre une société peut avoir diverses raisons : des difficultés financières, un changement de direction ou des obstacles à la réalisation des objectifs de l’entreprise. Une fois la décision prise, en France, il est obligatoire de passer par la publication d’une annonce légale sur L’Itinérant ou tout autre journal dédié. Ce geste souligne la transparence et la responsabilité envers les parties prenantes et le public. 

L’annonce légale : contenu et intérêt 

La publication d’une annonce sur un journal d’annonce légale est une formalité obligatoire dans le processus de dissolution. Cette annonce doit contenir plusieurs informations comme le nom de l’entreprise, son adresse, le motif de la dissolution, ainsi que les détails concernant les liquidateurs. Le rôle de l’annonce légale est d’informer le public et les créanciers potentiels de la situation, et de marquer le début de la période de liquidation. 

La gestion de la liquidation 

La phase de liquidation est la suite logique de la publication de l’annonce légale. Gérée par un liquidateur, elle implique la clôture des comptes, la vente des actifs et le paiement des créanciers. Durant cette étape, il est donc nécessaire d’assurer une clôture équitable et transparente. Le liquidateur prépare ensuite un rapport final et convoque une assemblée générale pour officialiser la fin de la liquidation. Une dernière annonce légale est publiée pour notifier la clôture de liquidation de l’entreprise. Enfin, le liquidateur demande au guichet des formalités des entreprises la radiation de la société.

Le Bitcoin : Un investissement attrayant mais pas miraculeux

Le Bitcoin, la première cryptomonnaie décentralisée, a suscité un engouement considérable depuis sa création en 2009. De nombreux investisseurs ont été attirés par la promesse de rendements extraordinaires et la perspective d’un marché financier indépendant des institutions traditionnelles. Cependant, il faut souligner que le Bitcoin, malgré son attrait, ne devrait pas être considéré comme un investissement miraculeux.

Un investissement qui continue d’attirer 

Le Bitcoin, souvent qualifié de « l’or numérique », a captivé l’attention des investisseurs du monde entier en raison de son potentiel de rendement élevé et de sa nature décentralisée. Bien que cela ne soit pas sans risques, de nombreux investisseurs considèrent le Bitcoin comme un actif attrayant au sein de leur portefeuille. 

1/ Rendements potentiels élevés

Le principal attrait du Bitcoin réside dans ses rendements potentiellement élevés. Au fil des ans, la valeur du Bitcoin a connu des hausses spectaculaires, attirant l’attention des investisseurs à la recherche d’opportunités de croissance significative. Bien que la volatilité soit une caractéristique inhérente, elle offre également la possibilité de réaliser des gains importants sur un court laps de temps.

2/ Diversification du portefeuille

Il offre aussi une alternative aux investissements traditionnels tels que les actions et les obligations. En l’intégrant dans un portefeuille bien diversifié, les investisseurs peuvent potentiellement réduire le risque global de leur portefeuille. Cette diversification peut s’avérer précieuse dans un contexte où les marchés financiers traditionnels sont soumis à des influences variées.

3/ Un outil contre l’inflation ?

Certains considèrent le Bitcoin comme un moyen de se protéger contre l’inflation. Contrairement aux monnaies traditionnelles, la quantité de Bitcoin en circulation est limitée à 21 millions, créant une offre finie. Cette rareté peut potentiellement aider à préserver la valeur du Bitcoin dans un contexte où les monnaies fiduciaires peuvent perdre de la valeur au fil du temps en raison de l’inflation.

4/ Technologie innovante

La technologie sous-jacente au Bitcoin, la blockchain, est souvent applaudie pour sa transparence, sa sécurité et sa décentralisation. Les partisans du Bitcoin voient dans cette technologie une innovation majeure qui pourrait perturber positivement les systèmes financiers traditionnels. Investir dans le Bitcoin peut être perçu comme un moyen de soutenir le développement et l’adoption de cette technologie révolutionnaire.

Aussi de nombreuses plateformes d’échange de Bitcoin sont apparues. Elles facilitent l’achat, la vente et l’échange de Bitcoin. Des plateformes comme immediate avage 360 offrent 

une interface conviviale permettant aux utilisateurs d’accéder au marché des cryptomonnaies en convertissant facilement des devises traditionnelles en Bitcoin et vice versa. Elles agissent comme des intermédiaires sécurisés, facilitant les transactions entre acheteurs et vendeurs, tout en fournissant des fonctionnalités avancées telles que des graphiques de prix en temps réel et des outils d’analyse. En outre, les plateformes d’échange fournissent des portefeuilles numériques pour stocker en toute sécurité les Bitcoins. Elles offrent ainsi une solution complète pour les utilisateurs cherchant à participer au marché des cryptomonnaies. Leur rôle dans la liquidité du marché et la facilitation des opérations en font des outils indispensables pour ceux qui souhaitent investir, trader ou simplement utiliser le Bitcoin comme moyen de transaction. Cependant, il est impératif que les utilisateurs choisissent des plateformes réputées, sécurisées et conformes aux réglementations pour garantir une expérience d’échange fiable et sécurisée.

Mais pas miraculeux ! 

1/ La volatilité inhérent

L’une des caractéristiques les plus marquantes du Bitcoin est sa volatilité. Les fluctuations de prix significatives peuvent se produire en un court laps de temps, exposant les investisseurs à des risques considérables. Les facteurs tels que la spéculation du marché, la régulation gouvernementale, et les actualités peuvent influencer drastiquement la valeur du Bitcoin. Il est essentiel pour les investisseurs de comprendre et d’accepter cette volatilité avant de s’engager dans cet actif.

2/ L’absence de support sous-jacent 

Contrairement aux investissements traditionnels tels que les actions ou les obligations, le Bitcoin ne repose sur aucun actif sous-jacent tangible. Sa valeur est déterminée par l’offre et la demande du marché, ce qui le rend susceptible aux bulles spéculatives. Les investisseurs doivent être conscients que le prix du Bitcoin peut être influencé par des facteurs purement psychologiques et émotionnels, plutôt que par des fondamentaux économiques solides.

3/ Le risque réglementaire à ne pas négliger

La réglementation du Bitcoin et des autres cryptomonnaies est encore en évolution, avec des gouvernements du monde entier cherchant à comprendre et à encadrer ce nouvel actif. Les changements réglementaires soudains peuvent avoir un impact significatif sur la valeur du Bitcoin. Les investisseurs doivent surveiller de près les développements réglementaires et être prêts à s’adapter à un environnement en constante évolution.

4/ La sécurité et risque de perte

Bien que la technologie sous-jacente au Bitcoin, la blockchain, soit saluée pour sa sécurité, les risques liés à la sécurité existent toujours. Les piratages de plateformes d’échanges et les pertes de portefeuilles numériques peuvent entraîner des pertes importantes pour les détenteurs de Bitcoin. Les investisseurs doivent prendre des mesures appropriées pour sécuriser leurs avoirs cryptographiques et comprendre les risques associés à la détention d’actifs numériques.

Le Bitcoin, en dépit de son attrait en tant que classe d’actifs novatrice, ne doit pas être considéré comme un investissement miraculeux. Sa volatilité, l’absence de support sous-jacent, le risque réglementaire et la sécurité sont autant de facteurs qui exigent une approche prudente de la part des investisseurs. Avant de s’engager dans le monde des cryptomonnaies, il est impératif de faire des recherches approfondies, de comprendre les risques inhérents et de ne pas succomber à l’illusion d’un gain rapide et facile.

Les incubateurs : dispositifs d’aide à la création d’entreprise

Les incubateurs, depuis une décennie, jouent le rôle de tremplin pour les porteurs de projet. De nombreuses start-up à succès ont commencé à entreprendre au sein d’incubateur dont d’ailleurs Dynamique entrepreneuriale. En intégrer un se révèle très bénéfique grâce aux nombreux services auxquels vous aurez accès et à l’accompagnement qui est un atout certain.

Qu’est-ce qu’un incubateur ?

Un incubateur est une structure d’accompagnement pour la création d’une entreprise pendant un moment bien déterminé. Il a pour but de transformer une idée novatrice en une entreprise plus performante. L’incubateur doit donc suivre l’entreprise innovante dans tout ce qu’elle réalise afin de lui permettre de se développer.
L’incubateur est avant tout un terrain d’expérimentation qui a pour objectif de transformer une idée en entreprise performante. Les incubateurs mettent à disposition des porteurs de projet « innovant » (traditionnellement technologiques mais parfois non) des services ainsi qu’un hébergement qui augmente les chances de survie de l’entreprise.

Les différents types d’incubateurs

Quels sont les éléments à prendre en compte avant de choisir un incubateur ? Il existe plusieurs types d’incubateur, les plus connus sont :

– Les incubateurs de la recherche publique

Ils ont été créés dans le cadre de l’appel à projets prévu par la loi sur la recherche et l’innovation (loi Allègre) de juillet 1999. Les incubateurs publics, ou Allègre sont soutenus par le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Leur objectif est de favoriser le transfert de technologies développées dans les laboratoires de recherche publique vers le monde socio-économique par la création d’entreprises innovantes.

– Les incubateurs privés

Ils peuvent être à l’initiative d’entrepreneurs, d’investisseurs, d’associations professionnelles, etc. avec le soutien ou non de partenaires publics et de grandes entreprises. Certains d’entre eux prennent la forme d’accélérateurs.

– Les incubateurs rattachés aux grandes écoles

Ils sont présents dans les grandes écoles d’ingénieurs comme Centrale, Polytechnique, Telecom Paris Tech, etc. et les grandes écoles de commerce : HEC, EM Lyon, ESCP, l’ESSEC, Polytechnique ou encore Business School, etc. Certains travaillent avec des structures spécialisées. Ce genre d’incubateur n’est accessible que par les élèves ou les anciens élèves de l’école. Dans le cas où le projet comporte déjà plusieurs personnes, au moins l’un des porteurs de projet doit avoir été inscrit dans l’école.
Les services proposés varient d’une structure à une autre.

Les incubateurs de grandes entreprises

Dans le contexte actuel, caractérisé par une forte transformation digitale de certains secteurs, les grandes entreprises ont mis en œuvre des stratégies d’open innovation, notamment en créant leur propre incubateur afin d’attirer des talents et des ressources nouvelles. Les objectifs sont multiples : améliorer l’efficacité commerciale d’un produit, créer une nouvelle offre, favoriser l’émergence d’une culture intrapreneuriale au sein des équipes, etc.

– Les Centres Européens d’Entreprise et d’Innovation

Les CEEI sont des organisations publiques qui repèrent des projets de création d’entreprises innovantes afin de les accompagner. Leur label provient de l’Union Européenne. Ils ont l’appui et le soutien de la commission européenne par le réseau EBN (European Business and Innovation Center Network).

– Les pionnières

Ce réseau est dédié aux projets novateurs conduits par des femmes. Ils ont le soutien de la mairie et la région d’implantation, et également par la caisse des dépôts et consignations, et les organismes privés.


– Les incubateurs de collectivités locales


Ils dépendent d’une région, d’une métropole, etc. pour contribuer à l’attractivité et au développement économique voire social de leur territoire.

Les apports d’un incubateur

• Il permet l’acquisition d’un savoir-faire. Les incubateurs aident à la formulation du business model, des outils comme le business plan, aux dépôts des brevets et sur tous les aspects relatifs à la propriété intellectuelle. Mais aussi il offre la possibilité d’augmenter ses compétences. Grâce à un travail sur le porteur de projet, les incubateurs permettent de développer la confiance en soi, de stimuler et de déclencher l’action.

• Il offre aussi plus de crédit et plus de rythme à l’entrepreneur. De même, il l’écarte de tout isolement. La dynamique de groupe permet au porteur de projet de sortir de l’isolement et il peut challenger le projet et avoir ainsi le recul nécessaire au bon jugement du projet.

• Il permet de donner de la crédibilité au projet et de réussir son parcours d’entrepreneur.

• Il leur fait profiter d’une mise en réseau notamment pour la recherche de financements.

Les incubateurs ont souvent des relations étroites avec les business angels, les fonds d’amorçage… Certains incubateurs proposent aux entreprises qui en font la demande une avance remboursable.

5 Bonnes Raisons d’intégrer un incubateur

• Bénéficier à moindre frais de locaux pour votre entreprise

Combien d’entrepreneurs ont débuté l’activité de leur société au sein de leur petit studio sous les toits ? Intégrer un incubateur permet de travailler dans des conditions optimales et hors de chez soi, ce qui représente un facteur de motivation important pour le porteur de projet. L’incubateur met à disposition des entrepreneurs qui le fréquentent, un bureau, un ordinateur et des équipements bureautiques tels qu’une photocopieuse ou un fax.

• Bénéficier d’un accompagnement et de conseils par des coachs et experts.

L’incubateur n’est pas seulement un lieu de travail pour l’entrepreneur, c’est aussi, et avant tout, un lieu où il peut se faire accompagner tout au long du développement de son projet. Des coachs viennent apporter un conseil personnalisé aux incubés et les suivent tout au long de la période d’incubation. Des sessions collectives sont également organisées pour sensibiliser les porteurs de projet sur des thèmes qui les concernent. Notamment, financement, gestion, RH, fiscalité… : un programme sur-mesure pour favoriser la pérennité des entreprises naissantes.

• Fréquenter d’autres porteurs de projets.

Au sein de l’incubateur évoluent de nombreux créateurs d’entreprises aux profils souvent très variés. Parler avec ces porteurs de projets aux sensibilités et expériences diverses permet d’enrichir son idée de création de manière notoire. À plusieurs on est plus fort que si l’on reste isolé ! Les incubés se soutiennent dans le développement de leur entreprise, se passent les bons tuyaux et peuvent même faire affaire ensemble.

• Se lancer un défi.

La période d’incubation n’est pas éternelle ! Durant les quelques mois où le porteur de projet fréquente l’incubateur, il s’efforce d’atteindre l’objectif de développement qu’il s’est fixé à l’entrée. C’est pourquoi, les rendez-vous réguliers avec les coachs lui permettent de faire le point sur l’avancée de son travail. Ainsi, les objectifs fixés avec le coach motivent le porteur de projet dans son travail de développement de l’entreprise.

• Éviter de s’égarer sur les fausses pistes et de faire des erreurs.

L’accompagnement régulier des experts de l’incubateur permet au porteur de projet de ne pas perdre son temps précieux dans des mauvaises voies de développement de son entreprise. En effet, il lui indique les erreurs et les pièges dans lesquels il pourrait tomber. Une solution qui évite bien des problèmes aux entrepreneurs. Avec cela, il n’y a plus d’excuse pour ne pas bien réussir un projet !

Le choix d’un incubateur

Il est important de savoir que certains incubateurs ne peuvent pas accompagner tous les projets. Par conséquent, il faut donc choisir un incubateur par rapport à son activité. Dans la réalité, il existe des incubateurs dédiés au numérique et d’autres à la culture ou à la biotechnologie. C’est pour cette raison qu’il faut bien les connaître. Ainsi, les incubateurs « allègre » sont généralement dédiés aux projets qui exposent des innovations technologiques. Le projet doit être connu par un laboratoire de recherche public. Quant aux pionnières, elles sont spécialisées dans les services innovants.

À titre d’exemple, les incubateurs les plus connus en Île-de-France sont ceux de Paris Région Lab. Ce réseau regroupe plus d’une vingtaine d’incubateurs à Paris, certains avec un accompagnement classique, d’autres qualifiés de corporate car montés en partenariat avec de grands groupes (Mobilité connectée avec Renault, Services urbains et connectés avec JCDecaux, Respirer dans la ville avec iLab d’Air Liquide…). Indépendamment de Paris Région Lab, on peut également citer Le Camping ou La Cantine qui constituent des espaces de co-workings à succès.