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Pourquoi les (très) jeunes entrepreneurs ont toutes leurs chances

Aujourd’hui l’information arrive directement sur l’ordinateur et est à la portée de toutes et tous. Cette information nous permet d’accéder aux dernières informations comme par exemple celles qui viennent d’être présentées au CES Las Vegas du 9 janvier au 12 janvier 2024 à Las Vegas. Si on veut se lancer dans un domaine, dans un secteur, il est facile de trouver quelles sont les opportunités ou les risques. Si beaucoup d’entrepreneurs célèbres aujourd’hui, comme Bill Gates, Richard Branson ou encore Mark Zuckerberg, ont lancé leur business alors qu’ils étaient encore très jeunes, ce n’est pas un hasard. Plusieurs attributs expliquent pourquoi être jeune quand on lance son entreprise peut s’avérer un véritable atout. 

L’absence de peur et le goût du risque

La capacité à prendre des risques est une qualité essentielle pour un entrepreneur. Au moment de prendre une décision difficile, qui peut changer en profondeur et relancer votre entreprise mais qui comporte un risque conséquent, il ne faut pas flancher. Cette absence de peur, présente généralement chez les jeunes entrepreneurs, les aide à prendre ce type de décisions. Et cela s’explique assez aisément. Ils lancent souvent leur entreprise avec des fonds limités (particulièrement sur internet) . En fait, ne se retrouvent pas dans la situation de la personne qui a placé toutes ses économies dans son business, qui doit subvenir aux besoins de sa famille et qui garde donc cela en tête dans chacune de ses décisions.

Cette (relative) absence de peur chez les jeunes entrepreneurs n’est pas uniquement en lien avec un plus grand goût du risque. Plutôt ils font une analyse objective qui les conduit à penser que si le projet d’entreprise échoue tout n’est pas perdu. Les pertes financières seront limitées. Il n’ont pas encore une famille qui pourrait en subir les conséquences. Il leur est possible de retrouver un emploi salarié. Par ailleurs, si l’entreprise se lance en parallèle des études, il n’existe aucune perte de temps.

Le désir d’innover

Le monde change actuellement beaucoup plus rapidement que cela pouvait être le cas lors des siècles précédents. Les jeunes d’aujourd’hui sont face à un mouvement perpétuel, à une innovation constante, et ils désirent souvent prendre part à ce changement. D’une manière générale, les jeunes entrepreneurs n’ont pas peur de tenter de faire changer les mentalités, les modes de vie. Leur cadre de pensée s’est considérablement élargi par rapport aux générations précédentes. Bien sûr, il n’y a pas d’âge pour innover. Cependant, on doit bien avouer que les nouvelles générations possèdent tout de même une sensibilité plus forte pour l’innovation.

La passion

La possibilité de se lancer dans la création d’entreprise est présente dans la tête d’un nombre croissant de personnes. Le milieu d’origine et le diplôme ont évidemment un rôle majeur. Néanmoins, le temps où l’on était presque destiné à un métier ou à un type de métier est révolu. Les nouvelles générations sont de moins en moins disposées à effectuer un travail qui ne leur plaît pas, par contrainte. Encore une fois, ce désir se nuance avec les contraintes du marché du travail et l’impact de la crise notamment. C’est ce phénomène qui pousse de plus en plus de personnes à se lancer et à créer une entreprise en lien avec une activité qui les passionne réellement. Et guidées par leur passion, elles augmentent sensiblement leurs chances de succès pour la suite.

En résumé, inutile de se dire « j’attends d’avoir 30 ou 40 ans pour me lancer, j’aurai plus d’expérience ». Si votre projet est solide, votre jeunesse pourra s’avérer un formidable atout pour réussir !

PowerPoint : transformez vos présentations en formidable outil de communication !

Pour informer, convaincre votre auditoire et l’amener à passer à l’action, faites appel à ses émotions grâce à des supports visuels percutants ! Presque 40 ans que PowerPoint, est sur le marché et il suscite toujours un véritable engouement. Ce programme de présentation a été lancé le 20 avril 1987 mais il était alors seulement utilisé sur des ordinateurs Macintosh. Celui-ci offre aux utilisateurs de nombreuses façons d’afficher de multiples présentations. Depuis 1994, PowerPoint a été intégré au développement de Microsoft Office.

Le support de présentation  sert d’accompagnement.

Celui-ci doit marquer vos idées, vos concepts clés et/ou les chiffres importants avec des phrases courtes et simples. C’est un exercice limité dans le temps, il est alors nécessaire de composer un support qui soit le plus court et le plus synthétique possible. Plus la présentation est légère et rapide, plus elle attire l’attention de votre auditoire. Toute l’attention doit porter sur vous et non sur le support. Ne lisez donc pas ce qui est indiqué à l’écran, mais développez vos idées, illustrez-les par des visuels qui vous aideront aussi à mémoriser vos propos.

Le PowerPoint est un outil qui permet de transmettre des informations et souvent de convaincre l’auditoire lorsque l’on doit prendre des décisions. Si vous désirez produire une présentation percutante qui aura de l’impact sur votre auditoire, voici quelques principes à respecter :

  • Ne la faites pas à la dernière minute mais prenez le temps nécessaire (36h minimum de préparation)
  • Planifiez et structurez votre contenu pour développer votre message
  • Faites émerger les mots clés liés à ce message
  • Réduisez au maximum le texte de vos diapositives
  • Éliminez les listes à puces
  • Illustrez avec des visuels percutants et de bonne qualité
  • Racontez une histoire
  • Intégrez une idée par diapositive
  • Maintenez une cohérence graphique sur tout votre support.

Quelques astuces

Le PowerPoint permet d’utiliser les contrastes, les images, les animations et d’être un véritable soutien pour les présentations orales.

  • Exploitez la règle des 10-20-30 définie par Guy Kawasaki :

10 diapositives : cela oblige à la concision.

20 minutes de présentation : au-delà, l’attention de l’auditoire diminue.

30 de taille de police : pour mettre moins de texte sur votre diapositive.

  • Utilisez 5 lignes maximum par diapositive et n’excédez pas 6 mots par ligne.
  • Respectez l’homogénéité des polices de caractère et leur taille sur tout le support.
  • Évitez les images Clipart (trop communes) et personnalisez vos supports avec des visuels adaptés à vos propos.
  • Évitez d’intégrer des animations, des formes superflues ou des ombres si cela n’amène aucune valeur ajoutée à vos propos.
  • Travaillez les contrastes de façon très nette et pensez à la projection qui dénature souvent les couleurs et qui rendent certains supports illisibles.
  • N’ayez pas peur de laisser 50 % de la surface de votre diapositive vide, cela permet de bien mettre en relief votre idée et de mettre en valeur les éléments  les uns par rapport aux autres.

Votre présentation ainsi élaborée vous permettra de :

  • Transmettre vos messages clés
  • Valoriser votre présentation
  • Mettre en relief vos idées
  • Capter et retenir l’attention de vos interlocuteurs.

Les 6 questions à se poser avant de réaliser une présentation sur PowerPoint :

  • Quel message mes interlocuteurs doivent-ils retenir de ma présentation PowerPoint ?
  • Comment dois-je construire ma présentation de façon à transmettre mon message de façon la plus dynamique et la plus claire possible ?
  • Quel message graphique et visuel dois-je communiquer à mes interlocuteurs pour qu’ils visualisent bien mes propos ?
  • Comment dois-je présenter de façon claire et valorisante le contenu de mon offre ?
  • Ma présentation est-elle assez personnalisée ?
  • Mes idées sont-elles bien explicites ?

Éviter le dépôt de bilan en 9 étapes

Le dépôt de bilan constitue une déclaration officielle réalisée par l’entrepreneur auprès du Tribunal de commerce en vue de la constatation de l’état de cessation de paiement de son entreprise. Ce processus génère de lourdes conséquences car elle se traduit par la liquidation et le redressement judiciaire. C’est la raison pour laquelle l’entreprise doit mettre en place des stratégies adaptées afin d’éviter de se retrouver dans une impasse. Les détails.

Dans le contexte de bouleversement actuel, il est devenu plus que nécessaire d’acquérir une sagesse en veillant à l’économie sur tous les postes. La crise de l’énergie impacte toute entreprise puisque les livraisons entre autres vont augmenter leur tarif. Les petites économies ne doivent pas être vues avec condescendance mais plutôt devenir une nouvelle ligne de conduite. Les contrats évoluent et par exemple les opérateurs téléphoniques se font concurrence. Profitez de cette concurrence pour choisir le meilleur opérateur au meilleur prix. Garder un fournisseur par habitude ou par négligence et ignorer que ces prix sont élevés et que vous pourriez réaliser des économies est un comportement qui ne correspond plus à notre époque actuelle.

Surveiller sa comptabilité

Faute d’une bonne gestion de sa comptabilité, l’entreprise risque de remettre en cause la stabilité de sa situation économique et financière. Le professionnel doit mettre la main à la pâte et procéder à l’évaluation régulière de son état financier en déterminant clairement les montants à payer (paiements fournisseurs, salaires du personnel…) et à recevoir (paiements clients…). De cette manière, il devient plus facile de déterminer l’état financier de la société et de trouver les solutions adaptées au cas où l’évaluation présenterait des résultats négatifs.

Limiter les dépenses générales

Pour éviter d’obtenir des résultats négatifs lors de l’évaluation, il faut limiter voire stopper les dépenses, notamment les dépenses considérées comme « inutiles ». L’entreprise doit faire le point sur ses principaux besoins afin d’éviter de gaspiller de l’argent. Pour cela, elle doit connaître la différence entre ce qui est indispensable ou non.

Réduire les dépenses

Pour assurer son bon fonctionnement, l’entreprise requiert un budget spécifique. Le montant y afférent peut tout à fait faire l’objet de restrictions afin de limiter les risques de déséquilibre financier. Ces dépenses peuvent concerner les fournitures, les contrats d’entretien, le téléphone…

Se débarrasser des équipements trop consommateurs ou inutiles

Certains moyens de production de l’entreprise requièrent beaucoup d’entretien et consomment énormément d’énergie. D’autres ne parviennent à produire le minimum requis par l’entreprise. Ils peuvent générer des pertes qui risquent de compromettre le rendement de la société. Il vaut mieux s’en débarrasser.

Réviser les contrats à long terme

Certains contrats (location immobilière, assurance…) ne génèrent que des pertes pour l’entreprise en raison des coûts et conditions qu’ils engendrent. Ils doivent faire l’objet de révision pour qu’ils puissent correspondre aux besoins de l’entreprise.

Assurer le contrôle de sa trésorerie

La trésorerie doit faire l’objet d’un suivi régulier et rigoureux. L’entrepreneur doit connaître les moindres détails sur l’affectation des dépenses réalisées au sein de son entreprise. Cela permet d’éviter le risque d’abus de biens sociaux.

Ne pas négliger les délais de facturation

Le respect des délais de règlement de facturation constitue un élément crucial pour garantir le développement de l’entreprise. Dans le cas où le client ne respecte pas le délai inscrit sur le contrat, il ne faut pas hésiter à lui imposer des sanctions pour retard de paiement.

Évaluer régulièrement le personnel

Les efforts fournis par le personnel contribuent incontestablement au développement de l’entreprise. Ce qui implique qu’il doit assurer une certaine performance pour limiter les risques de dépôt de bilan. Ainsi, il faut optimiser les postes les plus performants et éliminer les postes inutiles et non rentables.

Développer les activités de l’entreprise

Les stratégies adoptées par l’entreprise ne doivent pas uniquement se limiter à garantir sa survie. Elles doivent lui permettre de se développer et d’assurer sa place sur le marché.

5 étapes essentielles pour une présentation parfaite

Il existe de nombreuses astuces pour préparer une présentation mais la meilleure quelle est-elle ? On peut organiser une répétition de sa présentation mais on doit trouver la perle rare qui sera sans concession tant sur le plan de la communication en elle-même que de la prestation orale et qui sera aussi capable de cerner le public qui va écouter votre présentation parfaite afin de le conquérir.

Un entrepreneur est conduit à réaliser de nombreuses présentations liées à son entreprise, ses idées ou ses projets. Une présentation a en général pour objectif de convaincre son public. Une excellente présentation fait gagner : des concours, une image positive, des contacts, des clients ou encore des investisseurs. Le destin d’une entreprise peut se jouer sur un exposé ou une présentation, c’est pour cela qu’en tant qu’entrepreneur vous devez maîtriser cet exercice sur le bout des doigts.

L’exposé est un exercice fréquemment pratiqué par les entrepreneurs. C’est par le biais d’une présentation qu’une entreprise peut acquérir la visibilité et la notoriété qu’elle mérite. L’histoire, le message ou l’idée, que vous voulez transmettre, doit être amené de la meilleure façon possible. Voici les 5 étapes pour réaliser une présentation parfaite.

Organisez vos préparations

Cadrer votre présentation est sûrement l’étape la plus cruciale. Pensez à votre présentation comme un voyage avec votre auditoire. Où voulez-vous commencer et où voulez-vous finir ? Pour commencer, analysez votre public et demandez-vous s’il est un expert du sujet et quel est son intérêt pour vous écouter. Si vous employez des termes trop techniques ou un jargon peu commun alors votre public sera dérouté et même agacé et vous perdrez rapidement l’attention de vos spectateurs.
Trouvez une introduction simple et rapide et expliquez en quelques mots l’intérêt de votre présentation. La plupart des entrepreneurs essayent de donner le maximum d’informations et souvent sans discernement du temps et aiment s’appesantir sur l’historique. Abstenez-vous de donner trop d’informations et concentrez-vous sur les chiffres clés. Stimulez l’imaginaire de vos spectateurs. Par exemple, au lieu de réciter toutes vos expériences, faites-en une histoire courte avec quelques détails pertinents.
Pour que votre auditoire ait l’impression d’apprendre quelque chose, interagissez avec lui. Vous pouvez par exemple lui poser des questions et ainsi présenter vos idées avec plus d’impact lorsque vous lui proposez votre réponse ou interprétation.
N’oubliez pas que l’organisation de votre entreprise intéresse moins le public que les idées et les histoires que vous partagez. Allez à l’essentiel lorsque vous parlez de votre entreprise.

Comment livrer son discours ?

Il y a trois principales façons de livrer un discours : la lecture, la mémorisation et la récitation, ou s’exprimer avec des fiches en main.
D’une manière générale, vous ne devriez jamais lire votre discours, même avec un prompteur. Au Japon et en Allemagne, la lecture d’une présentation est en revanche bien admise. Dans l’hexagone, votre présentation apparaîtrait trop formelle et vous pourriez perdre votre relation avec vos auditeurs. Mémoriser votre présentation est une excellente approche, si vous avez le temps. Si votre discours représente un enjeu pour votre entreprise, l’investissement en vaut la peine. Mais la mémorisation demande du temps, de la détermination et beaucoup de répétitions. Quelle que soit votre méthode, évitez d’utiliser un ton condescendant.

La communication gestuelle

La communication gestuelle revêt une certaine importance mais elle n’est pas aussi essentielle que le contenu. Il vous faudra gérer votre trac pour communiquer avec votre public. Le succès est plus déterminé par l’histoire et le contenu de votre présentation par votre comportement. Néanmoins, il ne serait pas cohérent de négliger ce point. Évitez de faire les cent pas et donc de vous déplacer de façon inconsidérée qui serait révélateur d’un manque de confiance en vous. Il est conseillé de rester immobile et de concentrer son énergie sur ses mains et son visage. Si vous avez de mauvaises manies avec vos mains alors serrez-les ensemble sans joindre les doigts cela vous donnera une meilleure image.
Un interlocuteur qui a les 2 mains mobiles, ouvertes, qui accompagnent son discours est en général dans une attitude de communication et d’ouverture par rapport à son public. Si le besoin de concentration est plus fort, les mains auront tendance à se joindre.

Le multimédia

Un slide toutes les 3 minutes et 3 mots par slide. Tel est le principe incontournable Si vous utilisez des diapositives ne les utilisez pas comme fiche pour votre présentation. Et quoi que vous fassiez, ne vous contentez pas de lire à haute voix les mots sur les diapositives.
Soyez prudent avec les vidéos. Si vos vidéos font plus de 60 secondes, vous risquez de perdre vos auditeurs. N’utilisez pas de vidéos qui sonnent autopromotion car votre public est immunisé contre ce genre de vidéos et cela tournera en votre défaveur. Favorisez les photos, les illustrations ou les clips vidéo qui aident à animer votre sujet. .

Regroupez le tout

Idéalement, vous devriez pratiquer votre discours devant des personnes que vous connaissez bien avant votre véritable passage. Vous obtiendrez des critiques et d’autres conseils, choisissez les bonnes personnes qui assisteront à vos répétitions. Si vous ne trouvez personne alors filmez-vous et corrigez-vous. N’oubliez pas que durant la réelle présentation vous allez oublier de dire certaines choses ou réagir aux réactions du public mais si tout a été correctement préparé alors l’essentiel sera transmis. Si vous avez une passion et une bonne narration, votre présentation sera couronnée de succès.

Comment rendre vos réunions plus productives ?

Selon l’enquête menée par la plateforme Slack auprès de 10 000 travailleurs dans six pays (États-Unis, Australie, France, Royaume-Uni, Japon, Allemagne) les réunions exponentielles nuisent à la concentration des employés. Les salariés ne cessent de remettre en question l’intérêt des réunions.

Plus d’un employé de bureau sur quatre, soit 27% des sondés, estime passer «trop de temps en réunion». D’après l’étude, la durée des réunions ne devrait pas dépasser deux heures par jour. Ainsi les réunions – en présentiel ou à distance – peuvent entraîner les employés à finir leurs tâches en dehors des heures de travail. Ainsi deux salariés sur cinq avouent faire des heures «supp’» au moins une fois par semaine.

En France, les actifs passent en moyenne six heures par semaine en réunion, selon un sondage mené par OpinionWay pour Slack fin 2022. Cette proportion a bondi depuis la crise sanitaire, en raison de la multiplication des réunions effectuées en distanciel. Le temps gagné en évitant ces réunions pourrait permettre avant tout de réaliser des tâches à valeur ajoutée (25%) et de réduire la fatigue (26%).

Les jeunes, une autre réalité

Les jeunes aimeraient être conviés aux réunions pour pouvoir mieux s’intégrer dans les équipes et permettre des échanges fructueux et développer leur le «sentiment d’appartenance».

1) En amont : soigner la préparation

La préparation de la réunion devra dépendre du type de réunion : commerciale, stratégique, gestion de projet, ou réunion de l’ensemble du personnel. Pour gagner du temps, vous devrez déterminer s’il s’agit d’une réunion d’information (exemple : la réunion d’information à tout le personnel) ou d’une réunion avec des objectifs précis qu’il faudra alors bien définir.
Choisissez ensuite judicieusement les participants. Evitez de faire perdre du temps à des personnes qui n’ont pas impérativement besoin d’assister à la réunion ou de faire déplacer des salariés de province et d’occasionner des coûts superflus.

La réunion en présentiel ou en visio

Toujours vérifiez si vous devez réaliser la réunion en présentiel ou à distance. Vérifiez si vous pouvez la faire à distance ? Pensez que, dans certains cas, les réunions virtuelles (exemple : la conférence téléphonique) peuvent limiter les coûts et faire gagner beaucoup de temps.
Sélectionnez par la suite, le lieu de la réunion en tenant compte des objectifs de la réunion.

L’ordre du jour, la clef de la réussite


N’oubliez pas de définir l’ordre du jour et d’en informer les participants qui doivent connaître le lieu, la durée mais aussi qui préside ou qui intervient ? La durée ne devrait pas excéder 1 heure car, passé ce délai, l’attention décroît. Selon le sondage d’OpinionWay, environ 18% des salariés déplorent qu’il n’y ait « pas d’ordre du jour » ou « d’objectif clairement défini » et 26% ne voient pas la nécessité de leur présence à ces réunions.
A noter que chaque participant doit pouvoir échanger des informations papier ou des données virtuelles avec les autres pour gagner le plus de temps possible avant le jour J.

2) Mener la réunion avec efficacité

L’espace choisi doit être accueillant et pourvu d’eau minérale et de boissons chaudes éventuellement. Tous les détails techniques auront dû être traités, (par exemple par une secrétaire) pour éviter de perdre du temps avec un projecteur défectueux ou l’absence de chaises !


Selon le sondage, plus de 4 salariés sur 10 (44%) utilisent leur smartphone ou leur ordinateur pour faire autre chose pendant ces réunions, selon l’étude. Ils consultent alors leurs courriels (57%), en envoient (43%), travaillent leurs dossiers (40%) ou consultent internet (22%) tandis que 46% disent prendre des notes sur le contenu de la réunion.

Confiez également à une secrétaire ou un participant le soin de prendre des notes pour diffuser ensuite le compte rendu des décisions prises et assurer un suivi.
N’oubliez pas qu’animer une réunion est loin d’être une tâche aisée et donc  l’animateur de la réunion doit permettre à chacun de s’exprimer. Celui qui préside la réunion – ou un assistant – doit veiller au respect du temps de parole de chacun pour que la réunion qui est censée durer 1 heure ne finisse pas par durer deux heures de plus.

Gardez à l’esprit que mener une réunion avec efficacité c’est surtout résoudre des problèmes. Pensez à reformuler ce qui doit l’être et à faire un tour de table final pour poser des questions, tout en restant dans le temps imparti. Élaborer une réunion d’équipe constructrice est la mission du manager.
L’étude indique également que « seule 1 réunion sur 4 aboutit la plupart du temps à une prise de décision », selon les salariés qui sont seulement 33% à considérer que, lorsque des décisions sont prises, elles le sont « au plus près du terrain ».

3) En aval : assurer le suivi

La personne qui prend en charge le compte rendu devra le diffuser rapidement.
Chaque participant devra s’occuper des actions qu’il doit mener . Si besoin, transmettre une copie à sa secrétaire ou à son service pour que tout le monde soit informé (sauf cas de confidentialité).
Si les réunions restent utiles pour les entreprises, elles ne sont pas toujours nécessaires. Beaucoup de salariés considèrent que la « réunionite » ou « mode de faire des réunions » leur fait perdre trop de temps alors qu’ils pourraient l’utiliser pour des actions plus constructives.

Ces bonnes raisons d’embaucher un stagiaire étranger

Aujourd’hui les frontières sont devenues perméables. D’ailleurs, l’Union européenne en est un excellent témoignage. Les entreprises que ce soit dans leurs relations avec les fournisseurs ou avec leurs clients ont une approche internationale qui est devenue un enjeu majeur de leur développement. En France, de nombreuses offres de stages pour les étudiants se multiplient sur les sites dédiés. Embaucher un stagiaire étranger peut devenir une valeur ajoutée pour votre entreprise. De nombreuses écoles proposent des partenariats et parfois une simple annonce en anglais engendre des candidatures internationales fort intéressantes. 

Les conditions légales

Même s’il occupe une fonction avec peu de responsabilités, le stagiaire devient un précieux collaborateur principalement dans les PME et les start-up. Les équipes sont très restreintes. Par conséquent, elles demandent au stagiaire de s’impliquer et qu’il participe de manière active à la vie de l’entreprise. En ce qui concerne les obligations légales, le stagiaire doit obtenir une carte de séjour ou un visa mentionnant le profil du stagiaire. Pour sa convention, elle doit être validée par un préfet compétent du lieu dans lequel se déroule l’activité du stage. Concernant l’accès à des demandes de stage international, des associations mettent en relation des organismes, des stagiaires et des entreprises. Mais aussi, des écoles étrangères proposent aussi des partenariats dans le but d’envoyer ses étudiants à l’étranger. N’oubliez pas qu’un stagiaire qui révèle son excellence pendant le stage pourra devenir un très bon salarié, particulièrement s’il est ouvert sur le monde. 

Il apportera sa connaissance du pays et de ses coutumes

Le recrutement d’un stagiaire étranger peut apporter beaucoup d’avantages pour une entreprise. En général, un étranger qui souhaite faire un stage au sein d’une entreprise française sera plutôt à l’aise avec l’anglais et sa langue maternelle bien évidemment et particulièrement s’il est issu de l’union européenne. Si une partie de la clientèle de l’entreprise est étrangère, il pourra apporter son expertise. Grâce à ce genre de mission, il acquerra une expérience qui lui servira pour sa future recherche d’emploi. Cependant, pour l’entreprise il se révèlera être une collaboration efficace. Dans la communication avec la clientèle étrangère, il pourra vous aider sur les coutumes et les habitudes utiles pour votre business. Bien entendu, il ne doit pas être le seul en relation avec la clientèle, un autre employé qualifié doit être à ses côtés.

Une aide précieuse pour les marchés internationaux 

Avoir un stagiaire étranger permet d’ouvrir de nouvelles possibilités. S’il est là pour plusieurs mois, se servir de ses connaissances et de ses expériences pour faire progresser l’entreprise peut s’avérer fort utile. Un stagiaire qui souhaite travailler à l’étranger a souvent connu d’autres pays et d’autres voyages dans sa vie, donnant une approche innovante et internationale pour l’entreprise. Une connaissance du marché international reste une valeur sûre.

Supprimer les idées reçues

Si par exemple votre stagiaire est chinois, il aura des informations pertinentes à vous transmettre pour vous implanter ou vous développer dans ce pays à multiples facettes, pour vous focaliser avec pertinence sur les enjeux de votre entreprise et du marché international. Attention, cette approche ne fonctionne pas dans tous les domaines et pour toutes les durées de stages. Si le stage est court, il paraît évident que l’on ne pourra pas confier des missions liées à la stratégie de l’entreprise. Prendre un stagiaire étranger venant d’un pays où l’entreprise souhaite se développer permet d’acquérir une nouvelle conception et de supprimer ses stéréotypes, idées reçues et clichés. À la fin du stage, employer le stagiaire comme salarié dans son pays afin d’y gérer le développement de l’entreprise pourrait se révéler une idée judicieuse.

Une culture différente pour un vent de fraîcheur

Un stagiaire étranger aura toujours une autre approche qu’un travailleur français. Il ne faut pas hésiter à en profiter pour promouvoir la diversité dans l’entreprise. La culture est une partie intégrante d’un salarié et pour un stagiaire étranger c’est d’autant plus important. Grâce à sa vision et aux coutumes et habitudes de son pays, il pourra donner des idées novatrices et inspirantes que ce soit pour les diverses missions, les projets, mais aussi l’ambiance et les activités internes à l’entreprise.

Créer la cohésion grâce au parrainage

Avoir un regard nouveau avec une autre culture permet toujours d’envisager son entreprise autrement. Un stagiaire étranger s’avère bénéfique pour les affaires et les équipes. La venue d’une nouvelle personne reste toujours intrigante et encore plus quand celle-ci vient d’un autre pays. Engager un stagiaire étranger pourra permettre à vos équipes de se préoccuper de lui et d’apprendre une langue, s’il ne parle pas le français. Grâce à cela, vos équipes se perfectionneront.

N’hésitez pas à le faire parrainer par une personne ou une équipe. Quand il partira vous pourrez constater combien il a été fédérateur. 

Le développement de l’entreprise grâce à lui 

Recruter un stagiaire n’est pas une mince affaire, cela demande beaucoup d’organisation. Mais c’est un réel avantage pour l’entreprise. Le stagiaire connaît très bien son pays d’origine qui se révèle être parfois un marché porteur pour l’entreprise. Même s’il n’est que stagiaire, il aura une vraie connaissance du pouvoir d’achat de son pays, des habitudes et des coutumes de celui-ci.

L’enjeu reste de créer des projets innovants avec lui.

En effet, l’entreprise reste une source d’apprentissage pour lui. C’est pourquoi, il ne faut jamais oublier ce principe fondamental. Toutefois, le stagiaire est à considérer comme un salarié à part entière. Le but des stages est de lui permettre de développer son potentiel et donc d’acquérir des connaissances et une expérience. Ainsi, il appréhendera la culture française et ses habitudes et pourra s’il le souhaite dans l’avenir développer une entreprise internationale ou exercer dans une service international. Son atout pour l’entreprise est sa maîtrise de la langue mais aussi ses connaissances acquises dans son domaine d’expertise (école de commerce, école d’ingénieurs…) qui pourront contribuer au développement de votre entreprise.

Une relation WIn Win

L’arrivée d’un stagiaire reste toujours un petit évènement agréable dans le cadre d’une entreprise. L’important est de pouvoir lui apporter des connaissances et des compétences, mais il ne faut jamais oublier qu’il peut aussi vous apporter sa culture et sa richesse. Le stagiaire étranger donnera un œil nouveau sur vos affaires et vos relations dans l’entreprise. Il est donc temps de se lancer dans le recrutement à l’international. Un stagiaire doit toujours une relation Win win !!!

Zoom sur le Chinese Business Club 

A l’occasion de l’évènement du 18 décembre dernier, nous avons pu nous rendre sur un évènement organisé par le Chinese Business Club. Zoom sur un déjeuner orchestré d’une main de maître par Harold Parisot, fondateur. Cet évènement exclusif qui accueillait notamment Nicolas Dufourcq, directeur général de la Banque Publique d’Investissement (BPI France). 

Le concept du déjeuner

Tout commence dans un lieu emblématique, l’hôtel WESTIN à Paris, qui a réuni pour l’occasion des personnalités influentes du monde des affaires. L’objectif ? Un déjeuner de discussions stimulantes et de partenariats potentiels. Pour rappel, le club réunit une centaine de membres (chefs d’entreprise pour la grande majorité), de tous horizons.

A notre arrivée, un pot cocktail d’accueil, haut de gamme. Il s’agit de faire du networking et de rencontrer les différents invités autour d’un verre. Certains participants semblent bien se connaître et d’autres se découvrent. Après environ une heure de networking, nous sommes priés de nous rendre dans la salle de déjeuner. Harold Parisot, commence et souligne alors l’importance des relations internationales dans le monde des affaires. En effet, le Chinese Business Club, malgré son nom, est désormais positionné pour contribuer à aider les entrepreneurs et les professionnels à développer du business en France, mais aussi dans le monde.

L’invité d’honneur de renom : Nicolas Dufourcq 

Le déjeuner se poursuit avec Nicolas Dufourcq, figure éminente de la Banque Publique d’Investissement, qui prend la parole. En tant que directeur général de BPI France, il apporte une expertise inestimable dans le domaine des investissements et du financement d’entreprises. Son intervention représente un moment fort de l’événement, avec des éclairages pertinents sur les opportunités économiques et le financement. 

Celui-ci a notamment souligné l’engagement continu de la BPI à soutenir les projets innovants, offrant des perspectives sur les nouvelles initiatives de financement et les programmes d’accompagnement pour les entrepreneurs. 

De nombreux invités d’honneurs dont l’ancienne ministre Marlène Schiappa, Laurent Dassault (du groupe Dassault s’il est besoin de le préciser), Frédéric Mazzella (BlaBlaCar) et de nombreuses autres personnalités du milieu des finances sont de la partie.

En résumé, le cocktail et le déjeuner réunissent 300 personnes assez ouvertes d’esprit. 

On notera également le gâteau surprise pour les 90 ans de Jacques Séguéla, célèbre publicitaire.

L’importance des relations sino-françaises dans le monde des affaires 

Les discussions entre les participants ont mis en lumière l’importance croissante des relations économiques sino-françaises. Les invités ont partagé leurs expériences et ont exploré de nouvelles opportunités de coopération, que ce soit dans les secteurs de la technologie, de l’énergie, de la finance ou de l’innovation. On gardera à l’esprit que l’événement offre un terrain propice au réseautage, favorisant les échanges fructueux entre les membres du Chinese Business Club et d’autres entrepreneurs présents. 

Gaëtan Lievy 

3 questions à Harold Parisot 

Pourquoi mettre le financement à l’honneur ? 

Depuis 2020, le Chinese Business Club est franco-français à 90% avec de plus en plus 

d’entrepreneurs et chefs d’entreprise de TPE, PME et ETI. Le financement est vital pour les start-up et les jeunes sociétés. Mettre le financement à l’honneur permet de stimuler l’économie française en fournissant des ressources nécessaires aux entreprises et leurs dirigeants, favorisant ainsi l’innovation et la croissance. 

Bpifrance est-elle pour vous devenue un acteur incontournable ? 

Bpifrance est l’acteur incontournable en raison de son rôle crucial dans le financement et le soutien aux entreprises françaises, contribuant activement à renforcer l’écosystème entrepreneurial. Pour rappel, Bpifrance est l’investisseur le plus actif au monde en private equity. Après avoir reçu les fondateurs des Licornes françaises BlaBlaCar, Qonto, Ledger et Back Market ainsi que Roxanne Varza, Directrice de Station F, il était donc tout naturel de recevoir Nicolas Dufourcq en invité d’honneur du 1 er réseau d’affaires de France. 

Qu’est-ce qu’il manque au niveau de l’investissement à la France pour devenir un pays incontournable à ce niveau ? 

Pour que la France devienne un pays incontournable en matière d’investissement, il est essentiel d’améliorer la flexibilité réglementaire souvent rigide, d’encourager l’innovation et de renforcer et multiplier la collaboration entre secteur public et privé. C’est ce que nous faisons tout au long de l’année au Chinese Business Club avec plus de 15 événements par an à Paris en réunissant business angels, entrepreneurs, députés, sénateurs, ambassadeurs et de nombreux chefs d’entreprise, à l’occasion des déjeuners d’affaires mensuels du Club.

Mieux vendre grâce à son site web

Internet est devenu en quelques années le principal outil de travail des professionnels de la vente. Selon la Fevad, au 3e trimestre 2023, le chiffre d’affaires du e-commerce, produits et services confondus, atteint 38,3 milliards, en hausse de 9,8 % par rapport au 3e trimestre 2022. Ainsi, les sites marchands ont enregistré plus de 573 millions de transactions, soit une progression annuelle de 5,2%. Le volume d’affaires tiré par l’inflation croît désormais deux fois vite que le volume des transactions. La croissance reste portée par les services qui maintiennent une trajectoire dynamique : +18%. Le nombre de sites marchands actifs continue de progresser : +9% par rapport au 3e trimestre 2022, rendant le marché toujours plus concurrentiel. Quelques conseils à suivre pour mieux vendre grâce à son site web ?

Proposer une interface attrayante et professionnelle

Les plateformes de vente en ligne se multiplient et, pour la plupart, se ressemblent. Choisissez une interface aux couleurs de votre marque, avec un affichage dynamique et un graphisme original. Mieux vaut passer par un professionnel spécialisé dans la conception de site internet plutôt que d’utiliser une interface de type « blog » qui demeure très peu vendeuse. Certes, le prix à payer ne sera pas le même mais vous disposerez d’une vitrine professionnelle qui vous permettra de vous différencier.

Travailler son référencement naturel.

Il est impératif d’être visible sur internet. Choisissez les bons mots-clés et inscrivez-les dans les « balises-titres » de chacune de vos pages. L’objectif consiste à anticiper les mots tapés par les internautes dans la barre de recherche. La qualité de vos fiches-produits ou la description de vos services jouent également dans votre positionnement sur Google ou sur les principaux moteurs de recherche. Dans tous les cas, pour optimiser votre visibilité, pensez à spécifier dans vos mots-clés la catégorie (immobilier, informatique, vêtement…), le type de produit ou service (maison, ordinateur, pantalon…) et éventuellement son degré d’usage (uniquement dans le cas de produits physiques) c’est-à-dire s’il est neuf ou d’occasion.

Interagir avec les consommateurs.

N’oubliez pas de conseiller vos clients sur les qualités et avantages de vos produits ou services. Il est possible de tester tous les produits que vous proposez à la vente et de poster votre propre expérience d’utilisation. Une autre solution reste de faire appel à des experts, voire des clients, qui peuvent, sous la forme d’une tribune, donner leurs avis sur les produits. L’interaction avec vos prospects peut également constituer une stratégie gagnante. Pensez à laisser les internautes écrire des commentaires et réagir à la publication de votre contenu web.

Adopter une stratégie multicanale.

Si votre site e-commerce demeure essentiel pour votre communication, vous ne devez pas uniquement vous focaliser dessus. Privilégiez d’autres supports, qui viendront contribuer à la fidélisation du consommateur. Les réseaux sociaux constituent un canal de vente et de communication primordial. Une page Facebook vous permettra de vous adresser à un autre public et de proposer un contenu moins normalisé que votre site web. Instagram ou Pinterest peuvent être très utiles. Mettez vos produits en valeur sur ces réseaux, cela facilitera l’engagement de vos clients.

Miser sur les images et vidéos.

L’expression « une image vaut mieux qu’un long discours » se vérifie clairement dans le secteur du e-commerce. Afin de capter vos clients, privilégiez l’insertion de belles photos sur votre site. Celles-ci doivent être de haute qualité et refléter réellement les dimensions du produit. Rien ne sert de tricher sur le format de l’image pour rendre votre produit plus gros qu’il ne l’est réellement car une fois la commande reçue, votre client pourra vous la renvoyer s’il ne le juge pas conforme à la promesse de vente. Proposez plusieurs prises de vue de l’objet afin que votre prospect puisse se projeter dans son acquisition. Mettre en ligne des tutoriels vidéos expliquant les caractéristiques et la façon d’utiliser vos produits ou services reste une bonne solution à suivre.

Bien préparer sa société avant de la céder : quels sont les facteurs clés de succès ?

Vendre sa société pour laquelle on a tant investi est toujours un moment complexe. Cette action requiert beaucoup de perspicacité. Bien préparer sa société avant de la céder demande de prendre en compte les collaborateurs pour leur permettre de vivre ce moment difficile avec le maximum de sérénité. Choisir de vendre sa société est l’une des décisions les plus importantes de la vie d’un entrepreneur. En amont de la vente, l’actionnaire dirigeant doit se poser les bonnes questions pour optimiser le process.

Pourquoi vendre ?

Comprendre les motivations de la vente peut orienter le projet de cession vers une typologie particulière de montage (LBO minoritaire/majoritaire, cession à 100%), de structuration du prix (paiement cash, échange de titres, complément de prix, …), et d’accompagnement du dirigeant.

Certaines options ne sont pas pour autant exclusives. Ainsi, prenons l’exemple d’un dirigeant dont l’entreprise représente l’essentiel de son patrimoine. Celui-ci souhaite aujourd’hui sécuriser tout ou partie de sa valeur. Il pourra étudier en parallèle (c’est ce que l’on appelle le « dual track », ndlr) les pistes industrielles (cession à 100%) et financières (cession partielle) puis arbitrer en fonction des offres reçues.

Quand lancer un process ?

Il faut compter, en moyenne, entre 6 et 9 mois pour réaliser de A à Z une opération de cession. Notamment la préparation du dossier, le management meetings, la mise en concurrence, l’audit, la négociation des offres et de la documentation juridique). L’entrepreneur qui souhaite céder l’intégralité du capital (retraite, nouveau projet, etc.) devra également prendre en compte une « période de passation ». En effet, le repreneur pourrait lui demander une période de passation. Usuellement 6 mois à 2 ans et sur laquelle un éventuel complément de prix pourrait être indexé.

Le choix du moment auquel lancer le process doit aussi dépendre d’autres facteurs. Par exemple, attendre mi-année pour intégrer les chiffres de l’année en cours dans la valorisation .. Mais aussi viser un moment où la société affiche une bonne croissance et à l’inverse, ne pas risquer d’attendre un cycle baissier, profiter d’un haut de marché boursier (le référant pour la valorisation), etc.

Qui va m’accompagner ?

N’hésitez pas à avoir recours à une banque d’affaires pour plusieurs raisons. Il est toujours bon de se faire accompagner par des experts bancaires. Ceux-ci vont gérer les phases complexes et chronophages du processus de vente, identifier et mobiliser les acquéreurs (en plus de ceux éventuellement déjà identifiés). De plus, ils vont surtout créer un climat de concurrence entre eux propice à l’optimisation des conditions de l’opération. La banque d’affaires peut également participer à la sélection des autres conseils (avocats, fiscalistes, auditeurs, etc.)

Quelle histoire ?

Comme dans bien d’autres occasions, le « story-telling » est essentiel pour convaincre les acquéreurs potentiels. L’histoire de la société ainsi que ses perspectives se consignent d’abord dans le “memorandum d’information”, dossier de présentation préparé par la banque d’affaires. Celui-ci sera communiqué aux acquéreurs ou investisseurs intéressés. Les projections financières doivent être mises en perspective avec l’histoire de la société. Toutes les phases de la société doivent être racontées de manière cohérente (lancement, structuration, développement,…) pour faire apparaître la société comme suffisamment mature pour changer d’actionnaire.

De l’économie d’attention à l’économie d’intention

Alors que nous sommes exposés à une publicité de plus en plus pressante et omniprésente, les entreprises cherchent de nouveaux moyens pour attirer notre attention, notamment par une personnalisation toujours plus poussée. La situation pourrait pourtant bien changer et le consommateur retrouver sa liberté de choix.

L’attention, une ressource rare

Nous recevons des milliers de mails, des prospectus, nous voyons de publicités dans la rue, à la télé, sur les sites web. Nous avons de plus en plus de choix, de plus en plus de paramètres à prendre en compte pour nos achats, et nous sélectionnons, parmi les offres que nous voyons, celles qui nous conviennent le mieux.

Pour les marques, le but est donc d’attirer notre attention – à tout prix – afin que nous sélectionnions leurs offres : en les rendant plus visibles et/ou plus pertinentes.

C’est ce qu’on appelle l’économie d’attention. 

Mettre à disposition des individus des offres est une bonne chose en soi. Mais pour maximiser les chances d’être sélectionnées, les marques tentent de personnaliser leurs offres, voire même leur affichage en fonction des données clients. Du coup, les consommateurs ne choisissent plus vraiment parmi l’ensemble des offres disponibles, mais parmi l’ensemble des offres auxquelles ils ont accès.

Ce n’est pas vraiment la définition d’un marché libre.

Cette situation atteint aujourd’hui ses limites. Les individus tentent de se protéger non seulement de cette surcharge d’information mais aussi des démarches intrusives qu’ils subissent de la part de certaines marques.

Les avis des consommateurs, une nouvelle intention et attention

Aujourd’hui les avis des consommateurs requiert une nouvelle forme d’attention. Les consommateurs ont appris à mettre de coté les caractériels, ceux dont l’avis n’est que le reflet de leurs humeurs. Mais les avis des consommateurs et les critiques sur un produit sont souvent judicieux et les remarques positives apportent un éclairage bénéfique.

Ce sont de nouvelles habitudes ! Le consommateur parle aux autres consommateurs. C’est ainsi un libre échange empli de sens qui va guider celui qui souhaite acheter et surtout ne souhaite pas se tromper.

De l’offre à la demande

Cette économie se concentre sur l’offre. Et c’est bien pour cela qu’elle atteint ses limites. On peut observer néanmoins les prémisses d’un mouvement de renversement. Une révolution où le pouvoir est rendu aux consommateurs, où les individus ne sont plus des consommateurs passifs mais des acteurs à part entière de leur relation avec les marques et de l’offre et la demande du marché.

L’idée est donc de centrer l’économie sur la demande, sur ce que veulent les individus, et non ce que les marques ont à proposer. Il faut pour cela permettre aux individus de diffuser aux fournisseurs de biens et de services leur besoin, ce qu’ils ont l’intention d’acheter, afin qu’ils reçoivent en réponse des offres adaptées (cette démarche est l’intentcasting). C’est ça l’économie d’intention.

Un outil nécessaire pour mettre en place l’intentcasting est une plateforme de diffusion de la demande, une place de marché où pourront se rencontrer les demandes des consommateurs et les offres des marques. Cet outil est un VRM.