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Le saviez vous : des informations que vous ignorez

L’origine des noms des entreprises, les marques et leurs aventures réservent mille surprises. Quelques secrets et des informations que vous ignorez, dévoilés par Dynamique.

Les mille histoires

Android :

Google a considérablement simplifié son logo. Seule sa tête accompagne désormais le nom de l’Android. En dehors de cette modification, la typo a été changée tout en gardant les lignes droites. Les couleurs ont été retouchées probablement pour des raisons de lisibilité.

Quiksilver :

le logo de la marque aurait été inspiré par une estampe du peintre japonais Hokusai, dénommée « La grande vague de Kanagawa ». Celle-ci représente une grande vague submergeant le mont Fuji.

Frank Provost / Jean-Louis David :

on se demande souvent la différence entre les deux marques tant la communication semble proche. En réalité, les salons appartiennent au même groupe, qui détient notamment Saint Algue. On comprendra la difficulté à les différencier.

Tefal :

la marque a pour origine l’union des mots « teflon » et « aluminium ». C’est grâce à la femme d’un deux fondateurs français, Marc Grégoire, que la marque a décidé d’utiliser le procédé des cannes à pêche pour les poêles et casseroles.

Danone :

elle serait selon la rumeur la première marque française préférée des Français. Elle n’arrive cependant qu’à la 17ème place selon l’enquête réalisée par Kantar entre avril et juin 2018 auprès de 13 390 consommateurs français de 18 ans et plus interrogés.

Heinz :

et le ketchup mauve. L’idée de se distinguer n’est pas toujours une bonne idée. Heinz a ainsi créé un Ketchup à l’emballage mauve qui ne donnait pas du tout envie de le manger. Même si le goût n’a pas changé ce changement n’est guère la meilleure idée.

Facebook :

a annoncé fin 2019 que Facebook devenait… FACEBOOK. Si le nom est conservé, un nouveau logo a été créé pour indiquer tous les produits et services de la marque. Il s’agit de distinguer ce qui provient de la société Facebook et l’application Facebook. Ce changement interviendrait à la suite des scandales autour de Cambridge Analytica et des fake news.

et toujours des aventuriers

Tesla :

personne n’est à l’abri d’un bad buzz même Elon Musk. Lors de présentation de son Cybertuck et, alors que les vitres étaient présentées comme ultra-résistantes, une boule de pétanque a été lancée sur la vitre qui a alors cédé sous le choc.

Ben&Jerry’s :

une association de deux fainéants. Les deux fondateurs se rencontrent à l’époque du collège alors qu’ils étaient considérés comme les deux élèves les plus lents et fainéants de leur cours de sport. Pour vous dire : ils ne parvenaient pas à courir un kilomètre en moins de 7 min.

SEPHORA :

a choisi ce nom car il est synonyme d’élégance, de liberté et de gaieté. Il s’agissait en l’occurrence du prénom de la femme de Moïse, présentée comme une femme belle, intelligente et libre, une image que voulait suggérer la marque à sa clientèle.

KPMG :

on pourrait se dire que ce nom est un acronyme compliqué mais en fait la société de conseil en optimisation fiscale a tout simplement utilisé les initiales de ses fondateurs : Piet Klijnveld, William Barclay Peat, James Marwick, et Reinhard Goerdeler.

HOTMAIL :

ce nom a eu pour objet un vaste travail de brainstorming par les fondateurs de la société, Sabeer Bhatia et Jack Smith. Ces derniers voulaient le mot « mail » et ce nom a été choisi car il comportait les lettres HTML et faisait référence au langage informatique.

DYSNEYLAND TOKYO :

on peut croire que la marque appartient à Disney mais non. Il s’agit d’une société japonaise qui exploite une licence de l’entreprise américaine. Il s’agit de la première implantation en dehors du sol américain.

REEBOK :

le nom a pour origine le dictionnaire. Les fondateurs se sont tout simplement arrêtés sur le mot « The Rhebok » (Reebok en Afrique du sud). Il s’agit d’une espèce d’antilopes parmi les plus rapides au monde.

NIKE :

elle était en 2018 et pour la troisième année consécutive, la marque la plus vendue au monde malgré une baisse de 12 % de ses ventes avec une valeur estimée à 28 milliards de dollars.

LES ENTREPRENEURS QUI SE SONT PLANTÉS 

Henry Ford, Soichiro Honda, Akio Morita, Bill Gates, Thomas Edison … La liste est loin d’être exhaustive. Ils nous rappellent que l’échec n’est qu’un apprentissage.

CELIO : la marque a en 2018 avec son magasin de Rouen fait un énorme bad buzz. Celui-ci lacérait des vêtements neufs plutôt que de les donner. Les réactions ont été vives et la marque a subi un véritable Boycott.

NOKIA : la marque est superstitieuse et elle a presque toujours nommé ses modèles uniquement à l’aide de chiffres. Elle porte une particulière attention à ne pas inclure le chiffre 4 notamment pour les modèles destinés au marché asiatique qui le considère comme portant malheur et signifiant « mort ».

BIC : près de 100 millions de stylos à bille Bic Cristal sont vendus chaque année en France uniquement, soit plus de 3 par seconde ! La marque en a vendu déjà plus de 100 000 milliards depuis sa création à travers le monde.

Soigner son image pour valoriser son business

Soigner son image pour valoriser son business

Dès que l’entreprise prend vie, il est fondamental de penser à son image. Il est facile de constater que certaines entreprises sont citées en permanence comme référence. Dans cette zone de turbulences que nous traversons, il est crucial de soigner son image. Mais pas seulement en apparence ! Les consommateurs, les internautes… ne veulent plus de mensonges ou de société idéale créée par des publicités. Il existe désormais une volonté de vivre fondée sur des valeurs réelles et non fabriquées de toutes pièces pour conquérir les clients. Qui n’a jamais rêvé d’être aussi identifiable que de grandes marques ? Si certains ont l’ambition de conquérir le monde, d’autres espèrent simplement influencer les consommateurs dans un univers toujours plus concurrentiel. Mais comment s’y prendre ?

Votre image sur les réseaux sociaux donne naissance à votre « e-réputation ». Il en va de même en ce qui concerne votre entreprise et/ou votre marque. Toutefois, Il faut bien distinguer l’image de marque ou « branding », celle voulue par l’entreprise, de l’e-réputation, qui renvoie à celle qui est perçue. Il s’agit de l’ensemble des représentations et jugements de valeur véhiculés sur la toile et associés à une entité donnée. Dans un univers hyperconcurrentiel, renvoyer une image de qualité se révèle un avantage considérable pour se démarquer. Si la sur-médiatisation reste un moyen efficace en investissant notamment dans la publicité, recourir aux réseaux sociaux permet également de bâtir une image durable.

Jusque dans les moindres détails…

Dans une société où la liberté d’expression prône, particulièrement sur les médias sociaux, difficile de mentir à ses clients ou prospects sur son entreprise. Vous vous devez de communiquer de façon claire et intelligible. L’orthographe de vos publications peut, à ce propos, passer pour un détail mais il n’est rien de plus provocateur, aux yeux des consommateurs, que de laisser des fautes lorsque vous publiez un post sur Facebook. Cela vous vaudra systématiquement une remarque désapprobatrice des internautes et n’améliorera pas votre image. Au contraire, vous risqueriez de passer pour une entreprise peu rigoureuse voire négligente. Pas top pour ceux qui recherchent un produit ou service de qualité…

« Une image vaut mille mots »

Plutôt que de faire de longs discours mettant en avant les raisons pour lesquelles il faut absolument devenir leurs clients (et dont les internautes ne sont que peu friands), certaines entreprises optent pour la simplicité. Souvent plus compréhensibles et plus « parlantes », elles postent alors des images sur leurs différents réseaux. À titre d’exemple, la chaîne Big Fernand, n’hésite pas à mettre en scène ses équipes et les prendre en photo avant de les partager. Publier quelques photos de vos locaux ou de vos salariés (l’idée étant qu’ils paraissent heureux de travailler chez vous) favorise la transparence avec les consommateurs. Parmi les dernières tendances, prendre des selfies lors d’un évènement permet de refléter la bonne humeur présente dans votre entreprise.

Faire preuve de réactivité 

Selon la taille de votre structure et le nombre de commentaires qu’elle génère sur les réseaux sociaux, prévoir un modérateur peut s’avérer utile. Imaginez des internautes qui ne soient ni clients ni prospects mais cherchent tout bonnement à vous nuire en postant des messages négatifs voire d’insultes. Mieux vaut prévenir que guérir. Toujours sur la logique de gestion des commentaires, y répondre, dans le délai le plus court possible, demeure fondamental. En répondant à vos commentaires, il vous est possible d’apporter des réponses en se plaçant comme un expert, de démontrer votre implication, de guider ses visiteurs pour maximiser le taux de conversion mais aussi de démentir certains a priori ou jugements peu objectifs. Souvenez-vous que, plus vous y répondrez rapidement, plus vous renverrez aux consommateurs l’une des images indispensables à toute entreprise : la réactivité.

Le « personal branding », pour quoi faire ?

Cette technique de marketing personnel consiste à gérer son image et, de fait, sa réputation. Pour faire simple, l’idée est de se vendre comme l’on promouvrait une marque. Il est question de mettre en avant ses compétences, ses qualités, ses valeurs, ses réalisations,… Autant d’éléments qui vous permettront de vous positionner comme un expert sur la toile. Présents sur le web, de manière volontaire ou non, nombreux sont ceux à disposer d’une identité numérique.

L’un des premiers réflexes lorsqu’on décroche un rendez-vous professionnel avec une personne que l’on n’a jamais rencontrée auparavant, s’avère donc de la « Googliser ». Les traces qu’on laisse sur internet ne peuvent, en principe, pas être effacées mais on peut tenter de les influencer : l’art du personal branding. Pour ce faire, utiliser des outils à forte valeur de référencement comme les réseaux sociaux constitue un vrai plus. Cela est d’autant plus important que votre image est souvent identifiée à celle de votre entreprise. Si vous pensez à Steve Job, vous pensez automatiquement à Apple. Si vous pensez à Xavier Niel, vous pensez à Free… L’inverse peut également se révéler vrai.

Ces astuces peu utilisées mais qui gagneraient à être connues… 

Sur les médias sociaux, certaines fonctionnalités ne sont que peu utilisées mais pourraient vous permettre d’améliorer votre maîtrise des réseaux. Facebook permet, à titre d’exemple, de surveiller les publications de vos concurrents sans forcément devenir amis avec eux mais, simplement, en créant une « liste d’intérêts » et en lui ajoutant des pages. Grâce aux fonctionnalités LinkedIn, vous pouvez aussi exporter vos connexions afin d’obtenir les adresses mail de vos contacts. Pour ce faire, cliquez sur « Réseau », puis sur « Contacts » et enfin, sur la roue d’engrenage située sur la droite. Le lien « Export LinkedIn Connections » apparaîtra à l’écran.

Sur Twitter, il vous est possible de rendre vos photos virales en taguant jusqu’à dix comptes, de préférence qui ont un rapport avec vos publications, qui recevront alors une notification. Vous pouvez également, sur Instagram, être informé instantanément d’une publication d’un ou plusieurs comptes. Pour activer ce paramètre, rendez-vous sur le compte en question, cliquez sur les trois points situés en haut à droite, puis sélectionnez « Activer les notifications pour les publications ». 

20 citations inspirantes pour commencer la semaine

commencer la semaine

A force de lire, d’écouter, de voir en permanence des nouvelles qui vous prédisent une semaine catastrophique et des jours obscurs, qui vous plombent le moral : une nouvelle vague épidémique, la catastrophe économique, les licenciements, le chômage, la pauvreté, la précarité … vous perdrez l’espoir nécessaire au dynamisme de votre entreprise et vous oubliez qu’avec l’enthousiasme on peut soulever des montagnes et votre créativité est en berne. Bref, Dynamique vous proposent de vous inspirer de ces personnes qui ont su dépasser les difficultés et vous en servir de boussole.

Le succès n’est pas final, l’échec n’est pas fatal : c’est le courage de continuer qui compte.

W. Churchil

« J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre. »

N. Mandela

Les meilleures choses qui arrivent dans le monde de l’entreprise ne sont pas le résultat du travail d’un seul homme. C’est le travail de toute une équipe.

Steve Jobs

Je crois que lorsque vous avez un rêve et que vous consacrez toute votre force à le réaliser, vous pouvez y arriver immanquablement.

Valentina Tereshkova

Si nous avons le courage de les poursuivre, tous les rêves deviennent réalité.

W. Disney

Ce n’est pas le courage qui permet de gagner une bataille mais la persévérance.

Wangari Maathai

J’ai appris au fil du temps que lorsque nous sommes fermement résolus, la peur diminue. Savoir ce qui doit être fait, fait disparaître la peur.

Rosa Parks

Il ne suffit pas de prendre les mesures qui nous conduiront peut-être vers un objectif chaque mesure doit être un objectif.

Johan Wolfgang Von Goethe

La plus grande victoire de l’existence ne consiste pas à ne jamais tomber, mais à se relever après chaque chute.

Nelson Mandela

Tout existe en nous : les étoiles, le clair de lune, l’éclat du soleil et toute leur sagesse.

Elise Boulding

Vos clients les plus insatisfaits sont votre plus grande source d’apprentissage.

Bill Gates

Nous considérons nos clients comme des invités, à une fête où nous sommes les hôtes. C’est notre job d’améliorer leur expérience un peu plus chaque jour.

Jeff Bezos

Votre site web n’est pas le centre de votre univers. Votre page Facebook n’est pas le centre de votre univers. Votre application mobile n’est pas le centre de votre univers. Le client est le centre de votre univers.

Bruce Ernst

La réussite ne se mesure pas à l’argent que vous gagnez mais à votre capacité à changer la vie des gens.

Michelle Obama

Quand vous essayez de prendre une décision importante, et que vous êtes divisé, demandez-vous : si le client était là, qu’est-ce qu’il dirait ?

Dharmesh Shah

Vous n’apprenez pas à marcher en suivant les règles, vous apprenez en faisant et en tombant.

Richard Branson

À force de tentatives, on finit toujours par réussir.

Hérodote

Chaque bonne réalisation, grande ou petite, connaît ses périodes de corvée et de triomphe : un début, un combat et une victoire.

Mohandas Karamchand Gandhi

Dans la vie, rien n’est à craindre, tout est à comprendre.

Marie Curie

Méritez votre statut de leader chaque jour !

Michael Jordan

Quelques astuces pour mieux communiquer

Men and women taking seats in meeting room. They are communicating and laughing

La communication est le nerf de la guerre car elle permet de créer une ambiance conviviale au sein de l’entreprise et créer des liens pérennes aussi avec les collaborateurs que les clients , fournisseurs, partenaires…. Pourtant , elle est freinée par de nombreux obstacles. Il suffit pourtant parfois de quelques astuces pour mieux communiquer et pour la rendre fluide et développer une nouvelle dynamique.

Utilisez des anecdotes pour détendre l’atmosphère

Rien n’est plus efficace qu’une anecdote choisie à bon escient car elle détend l’atmosphère mais rend votre intervention à la portée de tous. N’hésitez donc pas à l’utiliser car elle a pour atout d’être facilement mémorisée par vos interlocuteurs. Mais attention une anecdote aussi amusante qu’elle soit ne vous dispense pas de la préparer afin qu’elle n’agace pas par son manque d’intérêt votre public.

Utilisez les mots les plus simples possibles

Rendre un discours audible par tous peut paraître une évidence. Utilisez un vocabulaire que vos interlocuteurs maîtrisent et écartez les mots « savants » qui n’ont que pour objectif de vous mettre en valeur de façon ostentatoire car finalement ils ne vous rendent pas crédibles. Inutile de vouloir éblouir votre public. En tant qu’entrepreneur, n’oubliez pas que vous devez avant tout communiquer avec efficacité et donc ne pas laisser de place à l’interprétation. Utilisez certes une langue soutenue mais dénuée d’un vocabulaire compris uniquement par des spécialistes.

Des phrases courtes, svp

La concision est fondamentale. En effet le commun des mortels a une capacité de mémorisation limitée et ne retient en général que les phrases fortes. Les slogans politiques sont tout particulièrement de bons exemples car ils simplifient à l’extrême ce qui doit être retenu. Soyez donc aussi bref que possible et préparez vos interventions avec minutie. Steve Jobs n’a-t-il pas bâti Apple avec « Less is more ».

Évitez le « moi je »

Rien de plus désagréable que de faire une conversation avec quelqu’un qui n’arrête pas de dire « moi je » ou « Mon entreprise a fait ceci » ou encore « moi j’ai fait cela ». Ne donnez jamais l’impression d’être celui qui ne cherche qu’à écraser les autres par sa suffisance.

Le son et l’image tout aussi importants

Au risque de dire un lieu commun ce que chaque communicant sait, la majorité du message que vous émettez ne passe pas par le biais des mots que vous utilisez. Votre attitude, votre ton… font passer bien d’autres messages. Quand vous êtes en colère, n’avez-vous pas tendance à élever la voix et à faire des gestes plus agressifs ? N’avez-vous pas tendance à sourire quand vous êtes content ? Maîtriser la modulation de votre ton ainsi que votre comportement peut s’avérer être une manière de convaincre efficace !

Posez une question au public, avant qu’il ne s’assoupisse

Nous l’oublions souvent mais une question peut s’avérer très pertinente même en l’absence de réponse. Déjà parce qu’elle réveille votre public, ensuite parce qu’elle l’amène à une réflexion. Elle lui donne l’impression d’être un acteur de votre conférence et renforce sa capacité d’écoute. Une bonne question n’est pas celle qui a forcément une réponse mais celle qui est évocatrice et suscite la réflexion.

Plongez-vous dans l’administratif !

gestion administrative

Les tâches liées à la gestion administrative et comptable ne sont guère prisées par nombre d’entrepreneurs qui n’y voient pas de valeur ajoutée. Dans leur for intérieur ils savent qu’une telle attitude peut les conduire à vivre dans l’urgence, à payer des pénalités de retard, à perdre un client… mais ils préfèrent se concentrer sur des actions qu’ils considèrent essentielles et les remettre à demain.

Ces tâches font partie pourtant d’une des missions du chef d’entreprise. Certes, elles s’avèrent chronophages, répétitives, alors comment faire ? Quelques conseils pour devenir un pro de l’administratif.

Maîtrisez les bases du vocabulaire administratif et comptable. 

Qu’on s’y connaisse ou non en comptabilité, il faut s’y coller dès la création de l’entreprise. Être maître de ses comptes, c’est être maître de l’avenir de son entreprise et de sa rentabilité. Et avant tout, il faut maîtriser le vocabulaire de base. L’actif représente l’ensemble des biens de l’entreprise, qu’il s’agisse des liquidités, de créances et de possessions. A contrario, le passif représente quant à lui l’ensemble des dettes de l’entreprise. Quant aux dettes d’exploitation, elles sont liées à l’activité normale de l’entreprise. Le capital circulant est constitué des actifs détenus par votre entreprise. Enfin, l’exercice comptable consiste en une période comptable de 12 mois. 

Établissez votre plan comptable, votre boussole. 

Une fois ces termes maîtrisés, il va falloir réaliser votre plan comptable. Il s’agit d’un document qui vous permet de classer les informations comptables de l’entreprise par catégorie, en vue de produire les comptes annuels en fin d’année. Le plan comptable répond à une réglementation de normalisation comptable, mise en place par l’Autorité des normes comptables, qui définit les règles applicables aux entreprises domiciliées en France. Adapté à votre structure, il doit rappeler les objets et les principes de la comptabilité. Il doit aussi fixer le bilan, le compte de résultat, le passif et l’actif de l’entreprise, les produits et les charges. Il va vous falloir le faire coïncider avec le régime fiscal de votre société afin d’y intégrer les aides, les subventions et crédits impôts dont vous bénéficiez. 

Gérez l’administratif au quotidien pour plus de sérénité.

A force de toujours remettre la gestion administrative à demain, les dossiers vont s’accumuler et vous risquez de vous retrouver en grande difficulté pour l’exploitation de votre entreprise. Et faire face à des problèmes pour un défaut d’organisation peut vite s’avérer frustrant, surtout si votre société connaît ou commence à connaître un réel succès. D’autant que recevoir des pénalités et des amendes pour non-respect des obligations légales ferait mauvais genre auprès de vos clients ou partenaires potentiels. Soignez votre crédibilité en vous plongeant dans les dossiers administratifs et comptables au jour le jour, notamment grâce à la tenue de tableaux de bords quotidiens.

Pour être efficace dans la gestion de ses documents, rien de tel que de classer ses dossiers par catégorie. Mettez à jour régulièrement votre journal des ventes et faites des copies de vos documents et courriers administratifs, que vous les conserviez sur papier dans un classeur, ou dans le Cloud via un service de stockage dématérialisé. Si vos équipes sont soumises à de nombreux déplacements, pensez à mettre en place la gestion électronique des notes de frais, ce qui vous fera gagner du temps. 

Réalisez un budget prévisionnel. 

C’est bien là une des choses indispensables à la gestion comptable d’une entreprise. Le budget prévisionnel permet de prévoir les recettes et dépenses de l’année à venir. Utile si ne vous voulez pas vous retrouver pris au dépourvu ! Pour cela, plusieurs méthodes existent. Tout d’abord, prenez en compte le niveau de trésorerie au moment de l’établissement du budget pour que ce dernier soit pertinent. Pour faire un tableau de bord pertinent, il faut que chaque mois, vous preniez le budget de l’année dernière majoré de l’inflation et des dépenses supplémentaire prévues liés par exemple au matériel de bureau, d’impression, au stock, etc.

Pour les recettes, vous disposez également de votre tableau de bord de l’année dernière et de vos affaires en cours. Le but dans ce budget est de tout prévoir, c’est à dire de la situation la plus désespérée à la plus optimiste. Grâce à cela, vous allez anticiper les écarts de trésorerie et prévenir à temps le banquier d’éventuels mouvements d’argent. C’est aussi l’occasion en comparant le budget réel au budget prévisionnel de pouvoir adapter vos plans d’actions et ainsi anticiper les problèmes. L’adage « il vaut mieux prévenir que guérir » prend alors ici tout son sens. 

Et pourquoi pas vous accompagner par des professionnels.

La gestion administrative et comptable

peut s’avérer parfois plus complexe qu’on ne le voudrait et se faire aider de professionnels, en plus d’être utile, permet de limiter votre responsabilité pénale et civile s’il advient une faute de gestion.

L’expert-comptable 

Pour commencer, vous pouvez vous adjoindre les services du traditionnel expert-comptable. Son rôle en tant que conseiller privilégié du chef d’entreprise est de lui apporter son expertise notamment dans le domaine de la comptabilité. C’est lui qui va tenir et gérer ce domaine. Il contrôle la production et les comptes annuels de l’entreprise et examinera vos déclarations fiscales et sociales. Son rôle est essentiel, car il s’agit pour vous d’une personne qui vous apportera sécurité sur les plans administratif, comptable, financier, fiscal, juridique et social. Si vous avez une bonne relation avec lui, il peut se transformer en véritable conseiller et pourra vous aider pour réaliser des business plans, rechercher des financement adaptés ou mettre en place des tableaux de bord assortis à l’activité de l’entreprise ou même vous conseiller sur le statut juridique et social à adopter et sur la gestion quotidienne de votre entreprise. 

Le « cost-killer »

Il existe un autre personnage qui peut s’avérer utile pour optimiser votre gestion comptable : le cost-killer, connu aussi sous le nom de chasseur de gaspillage. Son rôle ? La réduction des coûts par l’élimination du superflu et du non stratégique. Il est là pour vous aider à rationaliser les dépenses comme les charges fiscales et sociales, les frais supplémentaires et pour dénicher les achats les plus intéressants. Il va étudier les comptes de la société, la structure des coûts et analyse des besoins et propose des solutions pour minimiser les dépenses. Ensuite, par l’étude des marchés, il repère les meilleures opportunités de prix afin d’établir un cahier des charges. Il peut procéder à la négociation de certains contrats ou pousser l’entreprise à lancer de nouveaux appels d’offres. En bref, il va réduire vos dépenses au strict nécessaire. Un bon appui dans le but d’optimiser sa gestion comptable au quotidien !  

Une mission essentielle, à ne jamais remettre en question ! 

Le développement de votre cœur de métier doit certes rester une priorité. Mais n’oubliez pas pour autant que la gestion administrative et comptable constitue l’un des piliers qui fait tourner votre entreprise. Même s’il peut s’agir à première vue d’un exercice laborieux et plutôt pénible, pensez qu’il vous faudra absolument gérer cette partie, que ce soit en interne ou en externe. Savoir gérer l’administratif et la comptabilité vous permet d’anticiper les désagréments. Vous pourrez éviter ainsi éviter les refus de votre banquier en anticipant un trou de trésorerie ponctuel ou un mouvement d’argent important.

Surveillez les postes clients et fournisseurs et faites attention aux délais de règlement accordés car plus ils sont longs, plus ils auront une incidence sur votre trésorerie. Facturez rapidement, vous éviterez des mauvaises surprises à vos clients qui sauront dès le début à quoi s’en tenir. Il est toujours plus agréable et rassurant de traiter avec quelqu’un d’organisé sur le plan administratif.

5 plateformes de crowdfunding

Togetherness concept. People hands throwing coins in piggy bank for crowdfunding, white background

Le crowdfunfing ou financement participatif est issu des nouveaux moyens technologiques liés à la communication : internet et les réseaux sociaux. Au lieu d’être seulement dépendantes des banques, les entreprises peuvent obtenir des fonds qui leur permettent de développer leurs projets, augmenter leur croissance, de recruter…Il existe différentes méthodes pour récolter des fonds : que ce soit pour récolter des dons, obtenir un prêt ou trouver des actionnaires qui viendront soutenir leur trésorerie. Dynamique a choisi de vous présenter 5 plateformes de crowdfunding qui ont fait leurs preuves.

Toutes les plateformes ne conviennent pas à tous les projets et donc il vous faudra avant de vous lancer et ne pas perdre de temps bien observer leurs différentes implications.

Ulule, le financement participatif européen

Le taux de succès affiché par Ulule.com est de 65 % pour les projets créés sur la plateforme. Les différentes devises européennes sont gérées (€, £, couronnes danoises, francs suisses, etc.). Mais les dollars américains et australiens sont également acceptés pour les transactions sur le site Web. Cette ouverture à des modes de paiement divers permet alors une ouverture internationale des projets. Pour les mettre en valeur auprès d’un autre public, une boutique est ouverte à Paris pour découvrir une sélection de produits issus de projets qui ont vu le jour grâce à Ulule. Le site abrite des idées de toutes les sortes, et il est particulièrement plébiscité par les créatifs et jeunes entrepreneurs.

Wiseed, pour devenir un investisseur

Investir dans une entreprise est une façon de gagner des revenus en participant à son activité. Grâce à une somme d’argent donnée à la société, on en devient alors un des dirigeants ce qui permet de toucher une part des bénéfices. Wiseed propose alors de rendre accessible l’investissement dans le capital d’une entreprise grâce à son site Internet. Il est possible d’investir dès 100 € ! L’équipe de la plateforme accompagne également les sociétés qui recherchent des financements pour présenter leur projet afin d’en assurer le succès.

KissKissBankBank pour les créatifs audacieux

Voici une plateforme francophone qui permet d’accéder à toutes les sortes de projets et de les financer sous la forme de dons. En juin 2018, le portail annonce avoir collecté plus de 85 millions d’€. Plus de 100 000 projets ont été créés sur la plateforme. C’est une véritable effervescence entrepreneuriale !

Kickstarteur, une valeur sûre

S’il fallait une référence internationale, Kickstarteur est certainement un emblème dans le domaine des projets financés grâce au crowdfunding. Un projet qui réussit sur cette plateforme lui sert presque de label pour promouvoir son idée et la faire prospérer. Le site crée également des appels à projets afin d’encourager l’émergence d’entreprises personnelles, professionnelles, et / ou créatives. Plus de 14 millions de contributeurs ont participé aux différentes initiatives présentées sur le site depuis sa création !

MyMajorCompany pour financer les musiciens

Plateforme de référence pour les musiciens produits par MyMajorCompany, le site est la première solution de financement participatif en France. Elle permet à chaque internaute de participer directement à la production musicale pour les musiciens ou chanteurs, qui les ont séduits. En quelques clics, on peut alors devenir un véritable acteur de l’industrie du disque. Des artistes comme Tibz ou Joyce Jonathan sont produits par MyMajorCompany. 

8 Entrepreneures françaises qui font un carton

10 Entrepreneures françaises qui font un carton

Qui sont ces femmes qui ont bouleversé l’écosystème entrepreneurial ? Rien ne résiste à leur audace. Ces dirigeantes de caractère et d’ambition, enregistrent des investissements records pour leurs start-up. Les Entrepreneures françaises font et défont l’actualité, toujours à la page, parfois à la une. Rencontre avec ces « serial entrepreneures ».

Marjolaine Grondin

Cofondatrice et présidente de Jam, service basé sur l’intelligence artificielle. L’application assiste les étudiants dans leurs problèmes quotidiens, 7j/7 et de 7h à 2h du matin, par correspondance SMS, ou via les réseaux sociaux, Facebook, DM, Twitter et prochainement Whatsapp. La très jeune femme a été primée par la MIT Technology Review dans la catégorie des 10 innovateurs français de moins de 35 ans pour l’année 2016 et elle ne cesse de s’imposer dans le monde de l’entrepreneuriat.

Tatiana Jama & Lara Rouyres

Se rencontrent en 2007 en master, à HEC. Deux ans plus tard, elles cofondent Dealissime au sein de l’incubateur de l’école. Il s’agit d’un site de ventes événementielles pour femmes qu’elles vendent en 2011 à Living Social, le géant américain de la publicité locale. Ensemble, elles dirigent Living Social France. Trois ans s’écoulent et elles lancent leur nouvelle boîte :  Selectionnist. Cet « agrégateur d’idées shopping » recensent plus de 30 000 références citées dans les magazines féminins, afin de faciliter les éventuels achats des lectrices.. 

Dominique Brogi

En 2010, elle crée Meetphone qui édite des applications mobiles de communication. Son but est de faciliter la communication B to B et B to C. La start-up propose un service à la carte à ses clients avec des solutions professionnelles qui apportent des réponses en fonction des besoins identifiés tout en boostant sa visibilité et ses actions. C’est aussi un outil puissant pour tisser et/ou renforcer du lien de proximité. Sa société Meetphone développe dans le Vaucluse, des bijoux connectés pour garantir votre sécurité. Un pendentif est relié à votre smartphone qui permet de rassurer vos proches ou de donner l’alerte en cas de besoin.

Cécile Roederer

En 2008, Smallable voit le jour, ce site d’e-commerce pour enfants et adolescents emploie depuis une trentaine de personnes à Paris. Puis, en 2015, la start-up annonce une levée de fonds de 5 millions d’euros auprès de Sigma Gestion, Aurinvest et Alven Capital qui est son partenaire historique. En novembre de la même année, Cécile a pu inaugurer sa première boutique physique de 300m2 au cœur de Paris. Le site, quant à lui qui double sa croissance chaque mois, et réalise un chiffre d’affaires exponentiel. Plus de 60 % de ce dernier se fait à l’étranger, auprès de 200 pays. La dirigeante voit en grand pour les petits. Un business de taille !

Janicka Bassis 

Il ne s’agit ni plus ni moins de l’une des premières femmes directeurs en France de l’industrie des marchés d’investissements en capitaux de l’immobilier international. Depuis 1990 elle se met à l’écoute et au service des carrières féminines dans le secteur de l’immobilier. En 2012, elle fonde et dirige World Women In Real Estate (WWIRE) et du réseau social dédié aux femmes entrepreneures : WWINBIZ.  Séminaires, networking et séance de coaching sont organisés pour optimiser leur réussite professionnelle. Janiska s’est donné pour mission de créer une sphère d’entraide enrichissante. Elle conjugue les verbes entreprendre et réussir au féminin. Aujourd’hui, il permet à ses 30.000 contacts à travers le monde de s’entraider.

Céline Lazorthes 

Elle a fondé en 2009 Leetchi, le leader français de la cagnotte en ligne. L’idée est judicieuse et séduit plus d’un investisseur. Au total Leetchi lève plus de 100 millions d’euros depuis sa création et souhaite doubler ce montant. Sa réussite vient bouleverser le paysage du paiement en ligne. Désormais, quiconque peut disposer de cette solution financière dans le cadre de divers évènements et inviter une liste de personnes à y prendre part. Faire un cadeau de mariage ou d’anniversaire, organiser une soirée d’entreprise ou un pot de départ ne seront plus une corvée et ils sont déjà plus de 5 millions d’utilisateurs à le penser. En 2013, Céline Lazorthes fait partie des 100 personnalités qui font le Web français, et en 2014 obtient le titre de femme d’affaires de l’année pour le prix Veuve Cliquot.

Forte de son succès elle monte en 2013 Mangopay : le nouvel acteur de l’économie collaborative européenne.  Aujourd’hui, Céline Lazorthes est business Angel et féministe accomplie et cofondé le collectif de femmes Sista dans l’optique d’améliorer les financements au profit des femmes entrepreneuses. Elle travaille avec le Conseil national du numérique pour élaborer une charte d’éthique et de prise de responsabilité en matière de RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) à destination des fonds d’investissement.

Mathilde Collin

Présidente et cofondatrice de Front, lancé en juin 2014, avec Laurent Perrin. Ils proposent une solution de collaboration pratique pour la gestion efficiente des boîtes de réception partagées. La start-up entend se démarquer des services de messagerie déjà implantés sur le marché et veut aller encore plus loin. « D’autres canaux de communication peuvent aussi être intégrés. Vous pouvez ainsi gérer en équipe vos tweets ou vos messages SMS. Cela permet ainsi d’avoir une vue globale de vos interactions avec vos clients et vos employés » précise Mathilde Collin. Leur projet ambitieux trouve ses mécènes et vient de lever 3,1 millions de dollars. L’e-mail vu, revu et corrigé par Front plaît et a encore de belles années devant lui. En 2019 , l’entrepreneuse “successful” figure dans la prestigieuse sélection 2019 des Next Billion Dollars startups de Forbes.

Pauline Laigneau  

Ou la femme derrière Gemmyo. Vous savez l’adorable chaton fluo qui courent les couloirs du métro parisien ? C’est elle. Il s’agit d’une joaillerie haut de gamme en ligne lancée depuis juin 2011. Son principe : des bijoux de grande qualité personnalisables. L’offre est colossale avec un choix très large entre 2 000 modèles différents composés de 13 gemmes et 4 métaux précieux. Un concept en or qui lui vaut une première levée de fonds en décembre 2011 de 340 000 € et une seconde en juillet 2012 de 600 000 € puis une troisième en 2013 de 3 100 000 € auprès d’Alven Capital et des investisseurs historiques. Gemmyo est la première marque de joaillerie française à s’être construite via le digital. A un premier showroom ouvert à Paris en 2015 s’en ajoute un autre à Lyon, en 2017. Et le pop-up store a ouvert au Printemps Haussmann. 

Les lois en faveur des entrepreneurs

Ces dernières années quelques lois ont fait progresser la tâche des dirigeants et futurs entrepreneurs. Elles ont aidé à l’essor de l’entrepreneuriale. Retour sur ces lois qui ont eu un réel impact sur leur quotidien.

1867

La suppression de la contrainte par corps

Elle était l’une des règles qui freinaient les entrepreneurs. La contrainte par corps est une mesure d’exécution légale qui permet d’appréhender de plein droit une personne condamnée afin qu’elle s’acquitte de son dû. Autrement dit : les débiteurs récalcitrants sont enfermés. Elle a définitivement disparu en matière civile et commerciale par une loi du 22 juillet 1867. Aujourd’hui, elle ne s’applique plus qu’aux condamnations à une peine d’amende, aux frais de justice et aux paiements au profit du Trésor. Donc oui faire faillite ne rime plus avec emprisonnement…

1994

La création de la société par actions simplifiée (SAS)

La loi du 3 janvier 1994 instaure la SAS. Si au départ, elle ne pouvait être constituée qu’entre des sociétés d’un capital d’au moins 1,5 million de francs, elle a subi de nombreuses évolutions qui lui ont permis de devenir l’une des formes d’entreprise préférée des entrepreneurs. Elle a d’abord été ouverte en 1999 à toutes personnes physiques ou morales et a immédiatement connu un formidable développement principalement en raison de la liberté contractuelle et du statut social du chef d’entreprise.

Son fonctionnement est essentiellement défini par les statuts contrairement à la SA, ce qui représente un premier avantage, mais elle a aussi séduit pour ses avantages sociaux : elle est en effet le substitut idéal à la société anonyme (SA) car elle permet aux dirigeants majoritaires de bénéficier du régime de protection sociale des salariés. Elle est aujourd’hui régie par les articles L227-1 à L227-20 et L.244-1 à L.244-4 du code de commerce. Autre avantage : alors que la SA doit compter au moins sept actionnaires, la SAS ne nécessite que deux associés minimum. Elle peut même être constituée par un seul associé dans le cadre d’une SASU (société par actions simplifiée unipersonnelle). Mais cette forme a également connu des améliorations : depuis le 1er janvier 2009, le capital social d’une SAS est librement déterminé par les associés fondateurs dans les statuts, la loi n’exigeant plus de montant minimum. La responsabilité reste limitée aux apports et tous les types d’apports sont acceptés (en numéraire, en nature ou en industrie).

Dernier petit plus : contrairement à la SA, le recours à un commissaire aux comptes n’est pas obligatoire si la SAS dépasse deux des trois seuils suivants : 1 million d’euros de total de bilan, 2 millions d’euros de chiffre d’affaires HT, 20 salariés permanents en moyenne. Ces avantages sont tels que, la SA, qui était adoptée jusqu’en 2000 environ 40 % des PME ne représente plus aujourd’hui que 10 % des entreprises.

2003

La loi Dutreil où la quasi absence de capital social

Depuis la loi pour l’initiative économique du 1er août 2003, dite loi Dutreil, les entrepreneurs peuvent créer une société avec 1 euro de capital. Les SARL ont particulièrement été touchées puisqu’elles devaient posséder un capital minimum jusqu’alors fixé à 7 500 €. Même si le capital social n’est plus obligatoire, c’est en réalité toute la réflexion autour du projet de création d’entreprise qui a été favorisée. Plutôt que d’être freiné par le montant, les créateurs ont été invités à réfléchir sérieusement au montant qui convient à leur projet. Ils doivent prendre en compte les investissements et le besoin en fonds de roulement pour financer les premières années de l’entreprise. Cette loi n’a pas fait l’unanimité à ses débuts.

Les partisans du « pour » avançaient qu’elle doperait les créations de très petites entreprises et favoriserait les projets modestes, certaines activités ne nécessitant pas forcément de capital initial. Ceux du « contre » dénonçaient une illusion, que les structures ont besoin d’un minimum de matériel et de fonds de roulement pour fonctionner. Ils avançaient également que les banques n’accepteraient pas de prêter à ceux qui ne pouvaient pas réunir ce capital et que la cessation de paiement pouvait rapidement arriver. La plus importante critique résidait dans l’image de sérieux pour le créateur vis-à-vis des parties prenantes que ce soit les clients, fournisseurs, salariés,… Avec du recul, si dans les faits, il peut être compliqué de véritablement créer une entreprise sans fonds, il faut bien avouer que selon l’activité exercée, le montant du capital social peut être tout à fait accessoire ou décisif pour l’image de l’entreprise. 

2008

La loi sur l’auto-entrepreneur

Le régime d’Auto-entrepreneur a été lancé en 2008 par Hervé Novelli afin de simplifier la gestion administrative et de favoriser la création d’entreprise. Il simplifie fortement les « formalités de création, d’interruption et de cessation d’une activité professionnelle individuelle à but lucratif ». Pour débuter sous ce régime, il suffit de s’inscrire directement en ligne pour créer son entreprise. Mais ce n’est pas seulement en cela qu’il se différencie des autres formes : il simplifie le paiement des cotisations sociales, des impôts et des taxes qui sont regroupés dans une cotisation unique proportionnelle au chiffre d’affaires.

Depuis son démarrage au 1er janvier 2009, il a connu un vaste succès et représente la moitié des créations d’entreprises. L’engouement pour ce régime se comprend facilement : il permet de démarrer son activité et de la tester sans pour autant nécessairement créer une société. Après de vives critiques sur l’inégalité entre les statuts, le principe de cotisation unique a été abandonné dès 2011 : les taux ont été augmentés et les auto-entrepreneurs ont été assujettis à la CFE et la Contribution à la Formation Professionnelle (CFP). Par la suite, il a été fusionné avec le statut fiscal de la micro-entreprise.

Malgré ses effets bénéfiques, ce régime a été vivement critiqué car il entrainerait une dérégulation du travail, en favorisant la sous-traitance et de la flexibilité, dans un contexte de crise. Il est vrai qu’entre « liberté d’entreprendre » ou « auto-aliénation », la frontière reste mince. Il a été également avancé que celui-ci servirait à augmenter la flexibilité et la productivité (par la précarisation) des entreprises et serait détourné pour éviter les cotisations sociales. Reste qu’aujourd’hui, il est indéniable que de nombreuses personnes ont réellement testé une activité par ce biais.

2013

Suppression du fichage banque de France en cas de faillite

 Le décret du 2 septembre 2013 publié dans le Journal officiel du 4 septembre a permis le défichage d’environ 145 000 personnes inscrites au FIBEN sous le code 040. Sous cette appellation incompréhensible se cachait une sanction pour les dirigeants ayant connu une liquidation judiciaire : le fichage auprès de la Banque de France qui les poursuivait pour les activités futures. Ce décret pris à la suite d’une déclaration du Président de la République lors de la clôture des Assises de l’entrepreneuriat, a donc supprimé le code 040 de l’indicateur FIBEN (Fichier bancaire des entreprises) des dirigeants. Concrètement, ce dernier permet de centraliser les informations relatives aux entreprises. Celui-ci est notamment utilisé par les établissements de crédit afin de vérifier la solidité de leurs créances et de réaliser une échelle de risque de défaillance.

Cette notation qui avait vocation à être dénuée de tout jugement de valeur sur les capacités de gestionnaire du dirigeant, prenait donc en compte les éventuelles faillites. Il dissuadait ainsi les entrepreneurs d’oser créer une entreprise par peur de se planter car le code 040 demeurait le plus souvent considéré par les banques comme une véritable « interdiction de gérer ». L’article 1er du décret précise ainsi qu’aucune codification différente de la codification 000 ne peut être attribuée dans le cas du prononcé d’une seule liquidation sur une période de cinq ans. Entré en vigueur le 9 septembre 2013, il s’est appliqué aux situations en cours et a permis de supprimer du fichage de nombreux dirigeants, à l’exception de ceux faisant l’objet d’une décision d’interdiction de gérer ou une faillite personnelle.

Mai 2019 La loi PACTE

Le PACTE poursuit deux objectifs : faire grandir les entreprises pour qu’elles créent plus d’emplois et redéfinir la place de l’entreprise dans la société afin de mieux associer les salariés. Le projet de loi se décline en trois volets : des entreprises libérées, des entreprises plus innovantes, des entreprises plus justes.

Il présente des mesures pour libérer les PME des contraintes qui pèsent sur leur croissance à toutes les étapes de leur développement. La création d’entreprise est simplifiée afin de réduire les coûts et les délais. Cela repose notamment sur la mise en place d’une plateforme en ligne unique pour gérer les formalités de création, le regroupement des registres d’entreprises pour éviter les doubles immatriculations et la redondance des démarches administratives.

Le projet de loi facilite la croissance des PME en allégeant et en simplifiant drastiquement les obligations liées aux seuils d’effectifs, hors seuils de représentation du personnel.

Pour les chefs d’entreprises ayant connu l’échec, le projet de loi réforme également les procédures de liquidation judiciaire et de rétablissement professionnel afin d’en faciliter l’accès aux petites entreprises et de simplifier la reprise d’activité. C’est un droit au rebond qui permet aux petits entrepreneurs de tirer les leçons de leur expérience pour recommencer rapidement une nouvelle activité.


Le big data, grand héros de la web révolution

Le big data

Ce phénomène symbolise la dématérialisation de notre société hyper-connectée. Le big data marque le passage à l’ère numérique et la prépondérance du virtuel dans nos modes de vie et traduit le bouleversement profond de nos comportements. Pas de clic en arrière possible. 

En 2020, le facteur humain semble revenir sur le devant de la scène. Une réflexion autour des aspects éthiques de la donnée est d’actualité. Ainsi l’utilisation du big data dans l’étude médicale concernant le peu d’efficacité, voire la dangerosité d’un traitement à la chloroquine contre le coronavirus est remise en question. Une étude réalisée grâce au big data sans que les scientifiques aient approché de patients. Elle a inséré le doute et la confiance dans leur utilisation.

Deux mots pour des centillions d’informations.

Tout le monde en parle, mais de quoi s’agit-il concrètement ? Le terme « Big Data », en français « données massives » ou « méga-données », désigne l’explosion quantitative de ces unités que les outils classiques de gestion, d’archive et d’analyse ne peuvent plus endiguer. On parle d’environ 2,5 trillions d’octets de données produites chaque jour, provenant des informations basiques de notre quotidien : SMS, vidéos, e-mails, signaux GPS.

Leur nombre est tel qu’il faille créer une solution numérique d’échelle supérieure adéquate à ce nouvel ordre de grandeur. En 2020, elles s’élèveront à 40 zettaoctets selon l’étude IDC-EMC « Extracting value from chaos. » Dès lors, le Big Data force à repenser la conception et l’appréhension de notre monde. Phénomène d’autant plus étonnant que les 90 % des données récoltées actuellement ont seulement 2 ans d’existence. Les « géants du Web » sont les premiers à vouloir relever le défi technologique du XXIe siècle, parmi eux : Google, Yahoo, Facebook. Pour ces « pro-Big Data », le phénomène s’explique avec la règle des 5V.

La règle des 5v. . 

Comme son nom l’indique, elle s’articule autour de cinq notions qui commencent par la lettre « v ». Le volume, de l’incroyable production exponentielle d’informations à chaque seconde estimée à 50 000 gigaoctets en 2020. La vélocité avec laquelle s’élaborent et se déploient ces données neuves en temps réel, prenant parfois un aspect viral. Chaque minute ce sont 204 millions de messages électroniques envoyés, 216 000 publications postées sur Instagram, 277 000 tweets émis et 72 heures de vidéos téléchargées via YouTube.

Autant d’images, de vidéos, de textes, ou de voix qui restent soumises à analyse, comparaison, reconnaissance, et classement grâce à la variété des outils de la technologie Big Data. Actuellement, 90 % des données sont « non structurées. » Il faut prouver la véracité des informations collectées, les authentifier afin de ne pas leur ôter de la valeur marchande. Soit le profit potentiel que peuvent en tirer les entreprises qui les utilisent. Le Big Data devient un sérieux atout selon les gestionnaires et les économistes qui le voient même comme un manque à gagner pour les non-usagers. Selon une étude Qlik, seuls 2 % des entreprises ne le mettent pas au cœur de leur transformation digitale.

La croissance forcée d’internet.

L’avènement du Big Data va de pair avec un tout nouveau domaine technologique qui lui est propre. À commencer par le traitement instantané des informations grâce à ses bases de données NoSQL, plus adaptées aux données non-structurées que le traditionnel SQL (Structured Query Language, soit le langage de requête structuré). Suivi des infrastructures du serveur qui distribuent ces traitements sur des milliers de « nœuds », ou unités informatiques connectées. Il s’agit du traitement massivement parallèle (Hadoop) accéléré à son tour par le stockage des données en mémoire (Memtables) qui réduit la durée des requêtes. Ces systèmes d’exploitation et de sauvegarde agissent en temps réel pour une maintenance plus intelligente des Data Warehouse (entrepôts de données). Ce schéma évolue très vite et impose la cadence à ses process, constamment réactualisés afin d’optimiser leur performance.

Quel avenir pour ce phénomène ?  

Le système de méga-données a métamorphosé le paysage numérique et le laisserait en ruine s’il venait à disparaître sans « héritier ». Mais si jamais rien ne dure sur internet, tout évolue et se transfigure. Dans ce contexte, il n’est plus légitime de s’interroger sur la longévité de Big Data, devenu incontournable et quelque part immortel. Les grands comme les petits acteurs du web s’y mettent. C’est la marche à suivre pour rester à la page et ne pas se faire doubler par une concurrence avant-gardiste. Le marché mondial des données massives, en pleine expansion, se chiffrera bientôt en centaines de milliards de dollars.

Les entreprises en tout genre y allouent une part grandissante de leur budget marketing. Le Big Data devient l’instrument commercial par excellence et ouvre la voie à la Business Intelligence, à l’analyse et à l’Internet des objets. Ensemble, ils génèrent l’économie de demain, celle de la numérisation globale. Ce domaine, prédictif par nature, requiert algorithme, statistique et même intelligence artificielle, pour anticiper la valeur et le cours des données futures. Ces dernières sont freinées dans leur envol, en raison de l’excès quantitatif et de la carence qualitative des informations qu’elles véhiculent. Jugées « incertaines », elles verront leur exploitation diminuer, bien qu’elles règnent déjà en despote sur le web. Le Big Data devient le principe et le moteur de tout acte numérique.

Fête des mères, 7 juin 2020, un réel business mais pas que !

La fête des mères c’est demain, dimanche 7 juin. Mais ce n’est pas n’importe quelle fête des mères. Il s’agit de celle qui se situe après un confinement de deux mois avec des magasins, des restaurant et cafés fermés. Deux mois d’arrêt de nos habitudes favorites et qui nous ont privés de relations sociales.

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a exhorté les Français à « ressortir » et à « consommer » les 60 milliards d’euros « mis en épargne » pendant le confinement afin de « faire repartir » l’activité et « combattre » la crise économique et sociale. Depuis la fin du confinement le 11 mai, l’activité a « redémarré » mais « c’est quand même très progressif », a souligné sur Radio classique Muriel Pénicaud, en insistant sur les risques que la crise sanitaire faisait peser sur l’économie et sur l’emploi.

 « Cet argent, c’est bien aussi qu’il recircule, parce que c’est ce qui va faire repartir le commerce, l’industrie, ça aidera beaucoup à la reprise d’activité », a-t-elle insisté.

En bref, elle incite les Français à reprendre une vie normale. Quelques idées pour faire plaisir et pour dépenser l’argent à bon escient puisqu’il est censé servir la bonne cause.

Le restaurant, l’incontournable

Enfin, pas besoin de faire la cuisine que depuis deux mois nombre de mères de famille ont dû s’astreindre à faire midi et soir pour sa merveilleuse progéniture. Alors, pour la première grande sortie, le restaurant est incontournable et ne vous inquiétez pas les restaurants sans aucune exception vous accueillent les bras ouverts pour cette soirée. Là le groupe familial n’a pas besoin de barrières sanitaires draconiennes puisqu’il s’agit d’un groupe restreint et même les masques sont inutiles pour les clients !

Le cadeau, la cerise sur le gâteau

Le nec plus ultra est d’offrir au dessert mais cela peut être à l’entrée un cadeau. Mais lequel ? Ne vous inquiétez pas pour le choix car les entreprises sont dans les starkings blocks pour combler les désirs. Vous le savez bien puisque vos boites emails sont envahies de suggestions les plus diverses et s’entremêlent que ce soit bien sur les parfums, les produits de beauté, les décorations car le confinement a fait surgir plus d’une frustration et plus d’un besoin. Vous avez l’embarras du choix et il vous suffit de vous renseigner discrètement ou d’avoir observé une activité du moment pour trouver les cadeaux en adéquation. 

La carte, le geste raffiné

Un cadeau oui mais avec une attention délicate. N’oubliez donc pas la petite carte que l’on aime garder et qui fait chaud au cœur mais qui permettra à votre libraire de retrouver le sourire. Il est vrai qu’à l’heure du numérique, elle peut vite être oubliée mais qu’elle représente une excellente manière de se remémorer tout au long de l’année que vous y avez pensé même quand vous n’êtes pas forcément disponibles.

Vous êtes à la veille mais heureusement les boites de livraison sont prêtes à livrer en quelques heures chrono. Certes, vous devrez peut-être y ajouter un supplément mais pour que le cadeau arrive à temps, ne pas être pingre fait partie de la règle du jeu.

Attention : trois générations de mères sont aujourd’hui sur le devant de la scène : les arrière-grand-mères, les grand-mères et les mères et donc il faut trouver le cadeau adapté à chacun.

Voici quelques idées de cadeaux que les mères souhaiteraient recevoir

  • Parfums, cosmétiques (36%). Attention ! nombreuses sont ceux qui ont adapté les maquillages écologiques, bios
  • Fleurs, plantes. Vous avez le choix entre le bouquet de cinéma et la plante fleurie 
  • Bijou, montre et les dernières tendances 
  • La déco pour la maison
  • Livres, films, musique 
  • Vêtements ou accessoires de mode
  • Confiserie, chocolat (18%)