Accueil Blog Page 795

Les bonnes techniques de vente

Les bonnes techniques de vente

Toutes les entreprises sont actuellement dans les starting-blocks pour garder leurs clients et séduire de nouveaux clients. Dans ce contexte de bouleversement, c’est le moment de réfléchir à sa stratégie de vente aussi bien pour le dirigeant que pour ses commerciaux et tous les services. Il ne s’agit jamais pour vendre de compter seulement sur le charisme, le « bagout » et bien d’autres idées reçues véhiculées sans cesse sur la toile mais bien de posséder les outils essentiels pour ne pas se fourvoyer et gagner du chiffre d’affaires. Puisque la période est difficile, il faut d’autant plus peaufiner sa stratégie et son comportement. Comme il existe de nombreuses techniques de vente, la question qui se pose pour chaque entreprise est de savoir laquelle choisir. 

Se rappeler le but de la vente 

Avant tout, il est essentiel de connaitre l’objectif de la vente. Avant de rencontrer un client, tout vendeur doit se mettre à l’esprit qu’il doit faire en sorte de conclure un accord commercial. Pour ce faire, il est important d’avoir un caractère humain et le sens du relationnel. Vous devez aussi également bien maîtriser le secteur de votre activité. Sans oublier le savoir-faire commercial. 

Quelles sont qualités humaines indispensables ?

Les qualités humaines sont essentielles pour un commercial. Il est important
d’être :

– Honnête : la base de la vente est la confiance. N’hésitez pas à faire savoir votre client si votre produit ou service ne correspond pas à leur attente ou même que vous n’avez pas la capacité de leur offrir ce qu’ils demandent. 
– Vrai : le client doit être donc au courant de toute la vérité. Si vous avez fait une erreur, il est très important de le dire. 
– Digne de confiance : l’entreprise doit faire en sorte de procurer les choses qu’elle a promis de faire. 
– Avoir de l’intérêt pour les clients : le vendeur est censé faciliter la vie de leur client. Le plus important est de faire de votre client un roi, et ne pas penser uniquement en termes de chiffre d’affaires ou encore moins de commission. 

Développer une bonne qualité relationnelle 

La relation avec les clients est une manière de pouvoir susciter la vente. D’une façon générale, les relations que le vendeur doit avoir avec ses clients se résument par les trois critères suivants : 

– Être attentif : le vendeur doit écouter le client lorsqu’il parle. Il doit montrer ses intérêts envers la personne et parler des choses qu’ils puissent comprendre et ne pas être trop
technique.
– Être naturel : c’est être totalement à l’aise dans ce que vous faites. Pour ce faire, vous devez être parfaitement préparé et avoir une connaissance de votre produit. 
– Être amical : vous devez montrer à vos clients que vous aimez leur compagnie. 

Se préparer pour la rencontre physique ou virtuelle avec le client

Afin de pouvoir convaincre un client, il est important d’élaborer un argumentaire de vente. La première chose à faire est de connaître l’offre et le positionnement de votre produit ou service. Vous devez avoir le maximum d’informations sur le produit afin d’avoir les arguments nécessaires pour persuader et susciter la vente. La deuxième chose est de pouvoir anticiper les objections. Pour ce faire, essayez de connaître les points faibles. La connaissance de ce point permet au vendeur de se préparer contre les répliques possibles et d’avoir des réponses à toutes les questions. Sachez enfin que la clé du succès de la vente dépend de la bonne préparation du vendeur.

Quels sont les grands acteurs du marché des taxis moto ?

taxi moto

Le taxi moto est un moyen de transport à deux-roues, qui est initialement apparu dans plusieurs pays en développement en Asie et en Afrique. Néanmoins, ce type de transport s’est très vite invité dans d’autres pays européens et notamment en France. Dans les grandes villes, la circulation est de moins en moins fluide et les moyens de transport n’assurent pas à 100 %. Ce qui a motivé la création de plusieurs entreprises spécialisées dans les dernières années, proposant des services fiables et de qualité.

Pourquoi les taxis motos sont si appréciés ?

Les taxis motos sont largement répandus dans plusieurs pays à travers le monde. Ils constituent une alternative de transport pratique pour la plupart des personnes qui se déplacent souvent en ville, quelles que soient leurs raisons. Voici donc les principaux avantages de ces taxis deux-roues :

  • Un moyen de transport rapide : une étude a montré que les taxi moto tels que Motocab.com sont largement sollicités par les hommes d’affaires et les cadres, qui accordent une importance vitale à chaque rendez-vous. Les motos permettent d’éviter les bouchons et sont donc plus pratiques pour se rendre à l’aéroport.
  •  Disponible quelles que soient les conditions : embouteillage ou mauvais temps, les motos taxis sont toujours disponibles. En cas de mauvais temps, le conducteur propose au client des gants, un pantalon et un coupe-vent afin de le protéger.
  • Des prix plus avantageux : contrairement aux autres moyens de transport, une moto peut mettre beaucoup moins de temps sur un trajet. Ce qui se répercute positivement sur la facture.

En outre, les taxis motos sont beaucoup plus agiles sur les routes et peuvent donc se déplacer rapidement dans les embouteillages. Les sociétés de taxi moto proposent des courses au forfait et des abonnements pour offrir des prix encore plus intéressants.

Marché des taxis moto : quels sont les grands acteurs ?

Les moyens de transport habituels sont indispensables pour les déplacements. Néanmoins, ils restent insuffisants surtout dans des régions où il est difficile d’arriver à l’heure, notamment dans les grandes villes. Les motos taxis représentent la meilleure solution pour les usagers dans des conditions pareilles. Il y a quelques années, le nombre d’entreprises dans ce secteur était limité, mais cela a rapidement changé avec la croissance de la popularité de ce mode de transport.

À Paris par exemple, le nombre de taxis deux roues a doublé en moins 5 ans et de nouvelles entreprises qui assurent ce genre de service apparaissent un peu partout en France. À titre d’exemple, on peut citer Citybird, Motocab et Felix comme les principaux acteurs sur marché innovant et prometteur. Un marché en pleine croissance et qui exige beaucoup d’efforts et de savoir-faire pour assurer la meilleure qualité de service.

  • Citybird est un leader sur le marché des taxis motos. Ses taxis à deux roues sont en circulation depuis 2003 avec 30 000 courses en 2014 seulement. Créé par des passionnés de scooter qui voulaient offrir une solution plus fiable pour se déplacer rapidement et sans contrainte. Citybird dispose d’environ 60 motos capables de satisfaire tous les besoins et fidéliser leur client.
  • Créée en 2005, Motocab compte aujourd’hui plus de 70 véhicules et une centaine de pilotes. L’entreprise dispose de la plus large flotte de moto et assure un service professionnel et de qualité. Pour répondre aux besoins de tous les clients, Motocab permet de faire des réservations sur son site Motocab.com ou à partir d’une application pour smartphone.
  • Créée en 2016, Felix essaie de se distinguer de la concurrence. La jeune entreprise offre un service de transport écologique grâce à des motos 100 % électriques. Le trajet est facturé au kilomètre et s’avère moins cher et beaucoup plus satisfaisant pour les personnes soucieuses de l’environnement.

La fusion de Felix à Citybird a donné naissance à une nouvelle entité qui s’appelle Felix-Citybird. Désormais, le nouvel opérateur de transport sur deux roues vise à conquérir d’autres pays européens.

Les conseils pour prospecter sur les réseaux sociaux

Les conseils pour prospecter sur les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux font partie intégrante du quotidien de toutes les générations même si les raisons d’y être présents et souvent actifs sont différentes selon les générations, le travail, les loisirs…. Les entreprises y trouvent une mine d’informations sur leurs clients : leurs besoins, leurs attentes, leurs centres d’intérêt et donc peuvent découvrir les clients potentiels mais aussi conforter par leur image, leur crédibilité et leur notoriété.

A l’heure actuelle, la téléphonie est le canal le plus utilisé par les entreprises pendant leurs prospections commerciales. Pourtant, avec l’évolution de la technologie et de l’environnement du marché, il est aussi judicieux d’utiliser d’autres outils.

Les réseaux sociaux sont les canaux de communication parfaits pour obtenir des informations sur les cibles. Ils permettent également de vendre plus facilement, car les internautes Y passent un temps considérable. Une étude montre que le grand public passe au moins 22% de son temps sur internet. Aussi, 56 % des personnes interrogées dans cette étude affirment se sentir plus proches de l’entreprise pendant leurs échanges sur les réseaux sociaux. 

Se servir des informations pour cibler vos futurs clients

Les réseaux sociaux sont choisis par les entreprises du fait qu’ils donnent des informations plus précises et plus détaillées sur la cible. Aussi, les informations qui ont été ajoutées par le propriétaire du compte lui-même permettent à l’entreprise de connaître les informations indispensables à la prospection. On peut citer l’exemple de l’activité de la personne, son travail, ses divertissements ou sa catégorie sociale. Ces informations permettent d’éviter de perdre du temps à prospecter des personnes qui n’auront pas besoin du produit. Elles permettent à l’entreprise de pouvoir se concentrer sur les personnes susceptibles d’acheter leurs produits. 

Créer un profil attractif 

Même si nous parlons ici de prospection, soigner son profil peut être source de nombreux avantages. Le profil est la première image que la cible voit lorsqu’elle effectue une recherche sur vous ou sur votre produit. Il faut que le profil que vous avez choisi puisse donc transmettre à première vue le message que vous voulez communiquer. Publiez également sur votre compte des informations qui pourront intéresser votre cible sur le produit ou son environnement.
Les conseils et les astuces plaisent souvent aux gens.

Se faire connaître des clients 

Il n’y a pas de technique ni de règle précise à suivre pour prospecter sur
les réseaux sociaux. Il faut simplement commencer par établir une communication avec ses clients actuels pour attirer leur attention. Pour ce faire, prenez des informations sur vos clients. Voyez les réseaux sociaux qu’ils fréquentent :
Facebook, LinkedIn, Twitter ou autres. Soyez présent sur les médias sociaux les plus fréquentés par vos cibles et vos clients. Lisez également les discussions qu’ils s’échangent dans les forums. Intervenez dans les discussions où vous pourriez les aider ou proposer des solutions à leurs problèmes. Ces techniques de communication vous permettront d’être plus proche de vos clients, mais aussi de pouvoir être connu par d’autres clients potentiels. 

Séduire les personnes influentes

Les ventes agressives ne sont pas très efficaces sur les réseaux sociaux. Il faut plutôt penser à la vente personnalisée. Ne proposez pas un produit sans connaître les attentes ou les besoins de votre cible. Trouvez les personnes influentes et convainquez-les de l’intérêt du produit. Lorsque vous obtiendrez leur satisfaction, ils vous recommanderont à d’autres personnes. Pendant les discussions avec les clients, lorsque l’occasion se présente, vous pourriez également leur proposer vos produits.

Ce à quoi il ne faut pas s’attendre pour cette rentrée

Young businessman with protective mask standing alone on empty street and waiting for bus or taxi. Virus pandemic or pollution concept.

Nous sommes tous plus ou moins préparés psychologiquement à cette rentrée ou plutôt sortie de confinement. De nombreux éléments risquent de changer. Il faudra bien les prendre en compte pour ne pas être déçu ou prévoir ce qui n’a que peu de probabilités de se passer. Quelques éléments à prendre en compte avant de vous lancer dans vos plans. 

La motivation risque de ne pas être au rendez-vous.

Ils sont nombreux à être inquiets pour leur travail comme pour l’avenir. Le bouleversement des habitudes a plus qu’atteint le moral de la plupart des Français. Ils sont une majorité à en avoir pris de mauvaises lors du confinement. Il ne faut donc pas vous attendre à voir vos salariés arrivés de bonne humeur et plein d’entrain malgré ce que l’on pourrait qualifier comme une période de « repos ». Contrairement aux vraies vacances, ils risquent fort de revenir avec le moral en berne . Il vous faudra faire preuve de toute votre capacité managériale pour motiver vos équipes.

D’abord, il peut être bienvenu de rassurer vos collaborateurs si vous avez la visibilité nécessaire quant à leur avenir, ensuite vous devrez les remobiliser grâce au sens à la mission de l’entreprise. Enfin il vous faudra très certainement faire preuve de psychologie et essayer de rebooster ceux qui ont été fortement ébranlés par la crise. Pas évident quand on est soi-même dans une position pas forcément confortable.

Vous pouvez oublier les team-building et déjeuner d’affaires.

Soyons clairs, les restaurants et les bars ne risquent pas de rouvrir de sitôt. Si vous étiez un habitué des rendez-vous en extérieur, il va falloir opter pour d’autres solutions. En effet, ils risquent fort de ne pas donner signe de vie avant la mi-juin voire le début juillet. Le gouvernement les considère comme le lieu de prédilection de transmission du coronavirus et malgré la montée au créneau de nombreux chefs médiatiques, cela risque bien de ne pas suffire. Il faut donc vous préparer à vous organiser différemment si vous ne souhaitez pas vous retrouver dans l’impasse. Evidemment les team building subiront le même sort.

N’hésitez pas à utiliser votre espace pour les réaliser même si rappelons-le la plupart des boissons alcoolisées ne sont pas autorisées sur le lieu de travail. Aussi, n’oubliez pas que vos salariés vont devoir trouver des solutions alternatives pour les déjeuners . Cela risque de fortement compliquer l’organisation de votre cantine si vous en avez une en interne, de la cuisine ou tout simplement le fait de trouver des espaces pour que chacun puisse déjeuner (en dehors de son bureau de travail).

Le télétravail sera surement la règle.

Si vous aviez prévu de reprendre vos habitudes de travail, sachez que le gouvernement annoncera probablement que le télétravail reste la règle. Il vous faudra donc prendre en compte cette donnée ainsi que le fait que vos salariés ne pourront probablement se déplacer que pendant certains créneaux horaires, tout simplement pour éviter que les transports se trouvent encombrés et que la propagation du virus n’aille bon train. N’hésitez donc pas à commander dès à présent le matériel si vous sentez que des difficultés peuvent se présenter ou à mettre en place l’infrastructure vous permettant de gérer des relations à distance. Informez-vous tant que possible sur les bonnes pratiques et transmettez-les à vos salariés qui peuvent se sentir perdus afin de ne pas en perdre quelques-uns en chemin.

Les écoles ne réouvriront pas toutes

Cela est évident depuis les dernières annonces mais toutes les classes ne réouvriront pas, ce qui signifie que certains de vos salariés ne retrouveront pas forcément la liberté de revenir au travail. Il faudra bien le prendre en compte dans votre gestion des ressources humaines et cela risque d’être d’ailleurs assez cacophonique au regard des dernières déclarations que ce soit de la part des syndicats ou encore les annonces gouvernementales qui laissent planer un flou sur la manière dont vont se passer les ouvertures. Il vaut mieux donc ne pas compter dessus et prévoir un plan B pour assurer une production externalisée au besoin. 

Des ralentissements à prévoir un peu partout

Que l’on parle de délai de livraison, de temps pour faire vos courses… Tout va être en partie comme pendant le confinement et il ne faut pas s’attendre à une reprise « normale » des activités. Vous allez continuer de faire la queue et certains jours de livraison risquent de ne pas être assurés. Ceci entrainera surement des retards qu’il faut devancer notamment si vous faites des commandes de matériel ou que vous voulez faire des courses d’appoint comme la papeterie. Les files d’attente risquent de s’allonger et vous avez de fortes probabilités d’y passer plus de temps ainsi que vos salariés. Il faudra peut-être ainsi aussi prévoir des aménagements d’horaires pour éviter que vos collaborateurs se retrouvent en difficultés. Une conséquence de plus à prévoir. 

Des changements comportementaux.

Le virus a profondément affecté certaines personnes notamment celles qui ont perdu des proches qui risquent très fortement d’amplifier certaines attitudes anti-sociales. Tout le monde n’ayant pas vécu de la même manière la période de confinement, il vous faudra donc gérer des tensions sociales qui ne seront pas habituelles, au moins pendant quelques temps sauf à considérer l’hypothèse où le virus disparaîtrait tout seul d’ici quelques semaines (il s’agit tout de même d’une des hypothèses scientifiques).

Pour éviter tout risque de dérapage, vous devrez fixer la ligne de conduire et assurer que les gestes barrières sont bien compris. Si certains ne désirent pas changer leur mode de fonctionnement, d’autres vont tenir à absolument les appliquer et vous risquez fort d’avoir deux clans qui vont se former si vous ne mettez pas rapidement les règles en place. Des désidératas peuvent également surgir comme celui de travailler davantage en télétravail. Il faudra être donc très flexible pendant une période. Un excès de rigidité pourrait rapidement dégénérer même si vous restez le maître à bord. Ajoutez à une crise un conflit social serait pour le moins de mauvais augure. 

Les banques jouent-elles leur rôle avec le PGE ?

Geldscheine und Münzen vor der Nationalflagge Frankreichs

Selon le Syndicat des Indépendants (SDI), après consultation de 1087 TPE de 0 à 19 salariés du 10 au 15 avril 2020 sur ses 25 000 adhérents directs, les réseaux bancaires traditionnels ne joueraient pas leur rôle vis-à-vis du PGE. Quelques pratiques pour le moins surprenantes ont été mises en lumière à la suite de cette enquête qui montrerait un dysfonctionnement dans les prêts.

En effet, il s’avèrerait que les chiffres donnés par la Banque de France et BPIFrance de ceux de révélés par l’enquête de terrain seraient complètement différents. 52% des TPE auraient ainsi sollicité un PGE . Elles auraient beaucoup de mal à l’obtenir contrairement à ce qui serait avancé. 

Pour éviter les recours, l’absence de réponse

En l’occurrence le SDI a obtenu des pouvoirs publics, qu’en cas de refus bancaire, la médiation du crédit puisse être activée rapidement notamment pour que le financement puisse se faire via le FDES (Fonds de Développement Économique et Social). Ce refus doit être obligatoirement écrit. Pourtant dans la pratique, pour éviter de refuser ouvertement et donc de donner des écrits. Il semblerait que les banques utilisent une autre technique : celle de ne pas répondre ou plutôt de faire traîner les dossiers et leurs instructions pourtant relativement simples dans le cadre de ce prêt. 

Des dossiers pourtant complets

Rappelons que 90% de ce prêt est garanti par la BPIFrance donc, en pratique, le risque reste très réduit pour les banques. Or ce qui est surprenant, c’est que le FDI avance que malgré la présence de « dossiers complets de financement et répondant aux critères précis spécifiés (bilans, plan de trésorerie, justification pointilleuse des sommes demandées) », les réponses se feraient attendre. Ainsi selon l’organisme les « délais d’instruction sont supérieurs aux 5 jours auxquels les banques se sont engagées. Ces délais rallongés, permettent aux banques de ne pas afficher des statistiques de refus et ainsi de préserver leur image. ». Il est vrai que pour un prêt garanti à ce niveau on peut se demander ce qui pourrait bien conduire à des cas hors délais. 

Des chiffres pour le moins édifiants

Si on aurait pu s’attendre à quelques % de plus ou de moins, sur les 63% des TPE ayant sollicité un PGE, pas moins de 30% seraient en train d’attendre depuis plus de 12 jours contre 5 jours normalement. Si on peut s’attendre à un prolongement jusqu’à une semaine, cela commence à faire long évidement. 

D’autres chiffres choquent selon cette enquête comme le fait que 58% des TPE « ayant sollicité un prêt qui restent dans l’attente d’une réponse de la part de leur banque ». Autrement dit, plus de la moitié serait en instruction. Vu le niveau de garantie de la part de l’Etat ces délais sont extrêmement longs et l’absence de refus express ne permet pas de recours comme celui de la Médiation du crédit. Autre chiffre symbolique, 72% des refus … ne ferait même pas l’objet d’un écrit, ce qui empêche l’appel à ce dernier et peut être surtout l’accès à la phase 2 du fonds de solidarité. Celle-ci nécessite, en effet, de s’être vu refuser un PGE. 

Le nombre de TPE concernées

Elles seraient plus de 400.000 TPE à être concernées par ce type de fonctionnement soit près d’une sur cinq qui ne pourrait ni faire appel à ce prêt ni à un découvert. On ne parle même pas de celles qui rencontraient des difficultés avant le 16 mars dont les demandes « n’aboutissent pas plus aujourd’hui qu’hier alors que les besoins financiers sont évalués à moins de 30.000€ dans près de la moitié des cas, et ce, malgré les nombreuses sollicitations des pouvoirs publics depuis 20 mois pour apporter un soutien spécifique aux petites entreprises les plus ébranlées par le climat social (gilets jaunes, grèves, etc…) » selon le SDI

90 ou 100%, l’Etat aurait dû choisir

Ceci démontre bien que parfois garantir à 10% près des mesures peut changer toute la donne. En effet, si certes, l’Etat veut s’assurer que les demandes soient bel et bien traitées en responsabilisant les banques, il ne s’agit pas que 30% des demandes faites en bonne et due formes finissent sur le carreau si les chiffres avancés par le SDI semblent exacts. Dans ce cas, il serait peut-être bon de confier ces prêts à un autre type d’organisme et de voir les banques concernées par ces délais ou cette absence de refus afin de déposséder les réticents de cette compétence. A défaut, l’économie pourrait bien prendre un coup de massue si de nombreuses entreprises venaient à être défaillantes car certaines banques ne veulent pas le prendre en compte alors que la mesure a été prise pour donner un souffle lors de cette période particulièrement difficile.

Affaire à suivre… 

Des habitudes qui vont changer en entreprise

business background of diverse businesspeople wearing medical mask for coronavirus covid 19 protection sitting together at counter in business lounge, working in coronavirus covid 19 outbreak situation

On l’aura compris, le quotidien des entreprises risque fort d’être impacté par la crise sanitaire et les nouveaux comportements. Vous allez donc devoir vous adapter au changement. Seulement, il faut noter que seulement 37% des initiatives de changement fonctionnent selon une étude de McKinsey réalisée en 2018. Alors comment faire pour que le changement ait bel et bien lieu dans votre entreprise ?

Faire comprendre à chacun que les habitudes vont changer

Pour minimiser l’effort, chaque jour notre cerveau se protège. Il fait en sorte de dépenser le moins d’énergie possible en évitant tous les choix qu’il peut. Autrement dit, il agit de manière automatique dans de nombreux cas. D’ailleurs 40% de nos actions seraient naturellement faites sans véritable décision. C’est la puissance de la répétition qui minimise le moindre effort. Elle fait en sorte que nous évitions d’y penser en agissant de façon automatique. Si vous souhaitez instaurer un changement, il va donc d’abord falloir faire comprendre que les usages vont être modifiés. A défaut, vous risquez d’échouer même en y mettant les moyens et même si votre choix est pertinent. Face aux habitudes, tout un processus est donc à établir pour les contrer. 

Faire prendre conscience qu’il y aura un effort temporaire.

Si nous mettons en place tant de rituels c’est d’abord pour éviter de réaliser des efforts. Ainsi, lorsque vous prenez votre brosse à dents, vous vous brossez les dents machinalement sans faire le moindre effort. Il en est de même en entreprise où de nombreuses actions sont faites sans véritablement y penser. Si vous souhaitez adopter un changement au sein de votre entreprise, il faut donc faire comprendre qu’il y aura un effort temporaire à faire qui avec le temps deviendra un geste naturel et même performant. Pour accompagner le changement, vous devrez donc montrer le côté désirable de celui-ci afin que chacun l’entame consciemment. 

Des choix que nous avons faits

Il faut comprendre que si nous avons des rites c’est avant tout parce que nous avons réalisé des choix à une époque. Ils se sont petit à petit transformés en actes répétitifs. Nos actions sont devenues automatiques avec le temps. Nous réagissons finalement à des signaux, sans nous en rendre compte, qui vont entraîner une action et finalement qui va être l’objet d’une satisfaction que nous avons déterminée. Pour les modifier, il faut donc repérer les routines que nous avons et les remplacer par d’autres. Ceci est vrai également pour vos salariés et vous devez donc agir pour qu’ils sortent du carcan des habitudes. 

Mettre en place des « récompenses »

Pour instaurer de nouvelles habitudes, vous l’aurez compris, vous devrez donc récompenser les nouveaux comportements afin que le cerveau comprenne qu’il s’agit du bon comportement à avoir. Chacun pourra ainsi modifier ses automatismes pour installer de nouvelles manières de faire et profiter de leurs bienfaits. Vous devez ainsi mettre en exergue les nouveaux signaux comme par exemple, si vous devez mettre en place le télétravail, celui de féliciter ceux qui sont connectés à l’heure. Cette reconnaissance permettra à l’habitude de s’installer au fur et à mesure en attendant qu’elle ne demande plus d’efforts. 

Faire en sorte que les bonnes habitudes soient identifiées

Ce qu’il faut comprendre c’est qu’une manière d’être se prend surtout par le fait d’avoir décidé de l’installer. Ainsi, si un comportement est bon, il faut consciemment décider de le faire. Chacun doit donc l’identifier et l’intégrer de manière consciente dans un premier temps afin qu’elle puisse devenir pérenne. Si elle demandera des efforts au début, rassurez chacun sur le fait qu’elle pourrait leur plaire par la suite et de la tester au moins pendant quelques temps. Ils la feront ainsi rentrer dans leur quotidien, ce qui devrait rapidement changer les comportements. Si nécessaire, vous pourrez dire à tout le monde les actions que vous souhaitez dans un premier temps comme l’heure de connexion afin que chacun les note et les prenne en compte.

Célébrer et récompenser

Comme nous l’avons dit plus haut, il reste nécessaire que chaque action que vous avez indiquée comme bénéfique soit identifiée par le cerveau comme bonne. Il vous faut donc récompenser les nouveaux comportements qui sont en adéquation avec ce que vous souhaitez organiser. Vous devez donc célébrer les victoires de ceux qui les prennent en compte. Petit à petit, vous pourrez délaisser ces récompenses notamment quand les efforts seront entrés dans les coutumes et chacun les exécutera par automatisme. Faites également attention à bien supprimer les anciens signaux qui pourraient faire en sorte que les anciennes habitudes demeurent. Il faut donc les avoir identifiées pour éviter de les produire et que chacun conserve son ancienne manière d’agir. 

Pas de trop de changement d’habitudes

Si on peut être tenté par modifier l’ensemble des habitudes d’un seul coup, sachez que le nombre que nous pouvons modifier simultanément n’est pas infini. En effet, ce travail demande des efforts. C’est d’ailleurs bien pour cela que les listes du nouvel an ne fonctionnent que rarement car elles concernent trop d’items simultanément. Si vous souhaitez que vos collaborateurs changent leurs manières d’agir, il faudra en modifier 3 ou 4 maximum de préférence sur une durée de 6 mois. Si on estime souvent que l’on peut prendre de nouveaux plis en 8 semaines, mieux vaut ne pas trop se presser pour être sûr qu’ils soient bien intégrés et qu’ils ne demandent plus d’effort avant d’entamer la modification des nouvelles qui redemanderont à nouveau un effort pour chacun. 

Ce qui fait peur au chef d’entreprise à la rentrée

man in medical mask on face with umbrella, concept coronavirus covid-19 epidemic

La sortie de confinement, pour une grande majorité de chefs d’entreprise, va se dérouler sous les auspices du stress et de la peur. Si chaque année, la même petite routine et les mêmes cycles faisaient tourner l’entreprise, il est clair que cette année ne va pas se dérouler comme les années précédentes. Il va falloir avoir les nerfs solides pour beaucoup d’entre eux. Zoom sur ces inquiétudes pour la rentrée.

Le niveau de commandes, bien évidemment

Alors on le sait, bon nombre d’activités ont vu les commandes s’arrêter d’un seul coup. La visibilité est aujourd’hui nulle ou quasi nulle pour la plupart des entreprises. Une énorme partie des entreprises ont dû mettre leurs salariés en chômage partiel. Certains sont partis en congés maladie (notamment pour les collaborateurs qui ont des enfants). Quelques-uns parlent d’une reprise en septembre. Or, d’autres spécialistes estiment que le rush va avoir lieu dès la sortie de confinement. En réalité tout dépendra du secteur. Ce qui est sûr c’est que les entreprises veulent rattraper leur retard. Certaines devront risquent donc de mettre les bouchées doublent à la rentrée. Suivant le secteur, des entreprises vont avoir un afflux colossal de commandes alors que d’autres vont se retrouver à devoir attendre que l’activité redémarre. 

La réaction du gouvernement et ce qu’il va décider

L’Etat va devoir y aller de son intervention pour faire repartir très fortement l’économie. Il ne devra pas lésiner sur les moyens à mettre en place pour que le travail reprenne. La capacité de celui-ci à choisir les lois adéquates et prendre les mesures pertinentes d’aides afin de dépasser le cap initial va être décisive pour un très grand nombre d’activités. A l’inverse, les conditions de la reprise et ce que l’état va imposer fait très peur aux chefs d’entreprise. En effet, une loi pourrait profondément bouleverser un secteur entier. Des restrictions trop sévères peuvent ainsi complètement paralyser certaines entreprises. Le confinement prolongé de certaines personnes qui s’avèreront être les clients d’une société peut ainsi porter un coup fatal à une entreprise. Des décisions qui sont donc extrêmement attendues.

L’état des équipes

Après deux mois de confinement, nul ne sait comment les collaborateurs vont réagir à leur retour. Vont-ils être déterminés et plein d’énergie ? Vont-ils être dans l’attente de ce qui se passe ? L’effet sur la motivation de deux mois de confinement peut être anxiogène, surtout que tout le management va être remis en cause par cette période. La motivation se pose comme une des premières questions. Il faudra s’adapter et très rapidement afin de remobiliser les troupes pour une période plus qu’incertaine. Un travail d’équilibriste que va devoir assumer le chef d’entreprise. Il devra donc développer des échanges chaleureux s’il souhaite ne pas perdre du monde en chemin. 

Les nouvelles règles sanitaires

Suivant les règles qui vont être prises, il se peut bien que le fonctionnement interne des entreprises soit profondément bouleversé. De nombreux locaux risquent de devoir subir des aménagements. En effet, le télétravail va peut-être devenir la règle. De même, les déplacements vont peut-être se complexifier, la médecine du travail va peut-être redébarquer en force, bref… Tout ce qui touche au sanitaire va se révéler prioritaire. Or,’ il avait été mis à l’index avec la réduction des visites médicales. Est-ce que le gel hydroalcoolique va devenir obligatoire ? Le port de masque ? La distance entre les bureaux va-t-elle devoir être repensée ? Autant de règles liées à l’hygiène qui sont susceptibles profondément bouleverser les obligations des employeurs qui vont devoir s’adapter en un temps record.

La trésorerie va-t-elle tenir ?

C’est certainement la question centrale qui va au-delà du carnet de commandes. De nombreuses entreprises vont avoir à combler un trou de trésorerie immense. Si le gouvernement a mis en place des actions comme le prêt garanti pour les entreprises. Rien ne prouve qu’il sera suffisant pour que la trésorerie tienne, assurer la rentabilité future de l’entreprise grevée par des mois d’inactivité ou par une baisse future des commandes. Ceci sans compter celles qui n’ont pu y faire appel pour des raisons techniques.

La transformation des habitudes

Nul ne sait comment le consommateur va réagir à la sortie du confinement et il pourrait très bien complètement changer ses habitudes. Un changement rapide pourrait ne pas être suivi par les entreprises qui vont mettre du temps à s’adapter. Si on sait que les coiffeurs devraient par exemple être complètement débordés de travail, ce ne sera pas le cas pour de nombreuses activités qui ne vont reprendre que dans un second temps après que les premières aient suffisamment pris de la vitesse. L’aléa quant au comportement du consommateur suscitent des interrogations à de nombreux entrepreneurs qui doivent faire fi du passé pour prendre des décisions sur les futurs comportements et la rapidité à laquelle ils vont arriver. 

L’état des fournisseurs

Bon nombre de fournisseurs vont être débordés de travail et vont être dans l’incapacité de fournir rapidement ce qui est indispensable à d’autres entreprises. Certains vont même surement disparaitre et il va falloir dans certains cas en rechercher d’autres et revoir toute la chaine d’approvisionnement. Les ruptures de stocks vont se faire sentir et les délais de livraison, souvent bien rallongés, devraient fortement impactés les activités qui vont avoir un surplus de demandes. Certaines importations vont devenir ainsi difficiles et prendre énormément de temps. Il risque d’y avoir ainsi décalage à prendre en compte dans certains domaines qui peuvent être décisifs, cela est vrai pour tout ce qui était délocalisé et qui se trouvent dans des pays où le risque sanitaire est important

Globalement, la peur des chefs d’entreprise réside surtout dans le fait que rien n’est certain. Avant d’être réellement dans le vif du sujet, le nombre d’imprévus risque d’être considérable. Il n’y a qu’à voir ceux qui sont encore au travail pour comprendre qu’il va falloir s’adapter et très vite à des situations inconnues et des problèmes auxquels les chefs d’entreprise n’ont pas l’habitude de faire face. 

Comment redéfinir les codes de la communication et du marketing

Comment redéfinir les codes de la communication et du marketing

Depuis quelques temps, sous l’impulsion des problèmes climatiques et sociaux, les consommateurs ne veulent plus appliquer des modèles qui détruisent la planète. Les nombreux sondages de ces derniers mois montrent que si ces critères ne sont pas pris en compte les consommateurs délaissent les produits pour en choisir d’autres. La pandémie va renforcer cette position et on entend cette phrase comme un avertissement « tout ne sera plus comme avant. » Est-il encore besoin aujourd’hui de préciser l’importance qu’ont pris le marketing et la communication dans une stratégie globale d’entreprise ? A priori non. D’autant que ces deux domaines étroitement liés sont peut-être des leviers privilégiés. Tout entrepreneur peut agir pour casser les codes et justement répondre en fondant sa communication sur le respect de l’être humain et de l’environnement. Explications et best practices qui pourraient vous inspirer.

Stimulez votre créativité

La stratégie marketing de votre entreprise doit être originale. Il reste essentiel de marquer les esprits. Peaufiner son marketing n’est plus un luxe ! Et pour y injecter un peu d’originalité, quelques étapes demeurent incontournables. D’abord, n’oubliez pas qu’il est essentiel d’être à l’affût de ce qui se passe dans votre environnement. Examinez le monde qui vous entoure, soyez prêt à exploiter chaque élément que vous jugerez utile. Vous pourrez ainsi booster vos idées au quotidien. Une fois que c’est fait, n’hésitez pas à oser. Faites des tests, quitte à changer de stratégie plus tard. Les idées les plus folles sont parfois celles qui payent le plus ! Néanmoins, n’oubliez pas que stimuler sa créativité demande du temps, il vous faut donc apprendre à être patient. Cela finira par payer.

Jouez sur le packaging et la distribution

Ils sont nombreux, ces entrepreneurs qui ont pensé d’abord à renouveler le packaging et/ou la distribution de leur produit pour tenter de casser les codes du marketing. C’est évidemment une première piste de réflexion. Laurent de Crasto, entrepreneur français, oenologue de formation, a eu un jour l’idée de transvaser les grands crus dans des tubes à essai, sortes d’éprouvettes miniatures. Résultat : finies les bouteilles de 75 cl.

Avec « Drinkintube », boutique officielle de la société WIT (Wine In Tube) France, le grand public peut désormais déguster les meilleurs vins français dans un tube, et sans dépenser des sommes folles. Il fallait y penser. Exemple marquant également du côté des États-Unis. En 2012, la marque de fromage frais Philadelphia a décidé de pénétrer le marché de la pâte à tartiner. Elle a ainsi lancé avec Milka un fromage frais au chocolat, une première. Côté distribution, la marque a décidé de le vendre deux fois plus cher que son concurrent direct Nutella et de la commercialiser au rayon frais. Pari gagnant pour l’entreprise, qui a séduit 1,8 million de consommateurs avec ce produit. Elle i en tire 20 % de son chiffre d’affaires.

Faites preuve d’humour

« Un esprit organisé ne saurait l’être vraiment sans un certain sens de l’humour », disait Samuel Taylor Coleridge, célèbre poète britannique du XVIIIe siècle. Complétez cette fameuse citation par celle, certes plus pragmatique, de Carl Hiassen, journaliste américain contemporain : « L’humour peut être un outil incroyable, à la fois tranchant et efficace », et vous obtiendrez de précieux conseils en matière de communication.

Appliquez l’humour ciselé, affinez votre communication en y ajoutant un trait pour faire sourire. C’est le gage d’un bon accueil auprès du public. Attention néanmoins à ne pas être lourd, et à bien prendre le temps d’affiner le message que l’on souhaite faire passer, sous peine de rebuter le client. Cet adage, le fondateur de Dollarshaveclub.com l’a bien compris.

Pour concurrencer les géants du marché du rasoir jetable (Gillette, Bic et consorts), le californien Michael Dublin a misé sur un service d’abonnement débutant à 1 dollar pour les hommes qui souhaitent se faire livrer chaque mois leurs rasoirs jetables à domicile. Et pour communiquer autour de son produit, l’entrepreneur n’a pas hésité à utiliser la viralité des vidéos sur InternetIL il s’y met joyeusement en scène pour expliquer à quel point leurs lames « are f**king great » (y a-t-il vraiment besoin de traduire ?). Plusieurs spots postés par l’entrepreneur sur Youtube avaient atteient quelques millions de vues. Ils assurent ainsi à la marque une belle présence sur le Web. Malin.

Adoptez un ton décalé

Ah, le fameux « ton décalé » ! En matière de marketing et principalement en communication, c’est un sésame que les spécialistes se font fort de chercher à mettre en avant. Mais ce n’est pas si facile ! Fondée par le suisse Thomas Meyer, et actuellement dirigée par l’espagnol Manel Jadraque, la marque de vêtements Desigual est sans doute un exemple marquant de réussite en la matière. L’enseigne joue véritablement la carte de la différence en mélangeant habilement la couleur flashy et les imprimés exubérants. La boutique de Paris adopte elle aussi ce ton volontairement provocateur : un gros cœur qui clignote dans la vitrine, des sous-vêtements sexy qui pendent du plafond, des messages coquins posées devant les chemisiers tels que : « T’as vu mon décolleté ? » ou encore « Avec moi, tu ne rentreras pas seule ce soir » … Et cela marche, puisque l’enseigne avait atteint les 828 millions de chiffre d’affaires en une seule année !

Surfez sur l’actualité pour faire le buzz

Évidemment, se baser sur le flot incessant des news est une solution intéressante pour rebondir en termes de communication. Un des nombreux exemples de réussite en la matière est la campagne promotionnelle menée par la société le Slip Français au moment des présidentielles de 2012. Le fondateur Guillaume Gibault a lancé à cette occasion une campagne vidéo nommée « Le changement de slip, c’est maintenant », un détournement du slogan que François Hollande avait alors adopté lors de sa campagne. La marque se positionne clairement sur le créneau du made in France depuis sa création, et n’a pas hésité à surfer sur cette vague au moment de son introduction dans les fameuses Galeries Lafayette du boulevard Haussmann un… 14 juillet ! Décidément, s’il est un entrepreneur qui aime casser les codes de la communication, c’est bien Guillaume Gibault.

Le rôle de la banque

Le rôle de la banque

Si on entend souvent que les banques ne financent rien, ce n’est pas tout à fait vrai. Il est clair qu’elles n’ont pas le rôle d’aller risquer de l’argent et qu’elles mesurent leur prise de risque. Voici ce que finance les banques.

Les solutions pour les besoins ponctuels

Déjà la banque peut vous autoriser à faire un découvert. Même si vous ne pouvez excéder en général un mois à découvert, il s’agit d’une solution dont la banque dispose pour vous aider. Pour cela, il reste nécessaire tout de même que votre dernier bilan ne soit pas trop mauvais. Le montant, sa durée et les taux sont déterminés par le biais votre conseiller bancaire.
L’escompte de traite vous permet de disposer d’une créance immédiatement. Le principe est simple. Toutefois, toutes les banques ne le pratiquent pas. Il s’agit de de remettre une traite à votre établissement bancaire contre financement. Attention car si la créance est impayée à son échéance, vous devrez engager la procédure de recouvrement.
Le crédit court terme de trésorerie permet d’avoir de la trésorerie si vous attendez une rentrée d’argent importante notamment dans le cas d’une activité saisonnière ou une période creuse.

En cas de besoins récurrents

Si vous êtes dans une impasse momentanée mais un peu longue, vous pouvez faire appel à votre banque pour d’autres motifs. Certaines banques proposent que vous utilisiez vos factures clients. Vous pouvez alors effectuer une cession Dailly. Celle-ci vous permet de bénéficier d’un crédit à court terme contre la production de factures de vos clients. L’affacturage représente également une solution mais possède l’avantage de garantir la créance et le recouvrement. Malheureusement, toutes les factures ne seront pas acceptées car tout dépend de la solvabilité de vos clients mais également du montant. Attention tout de même car toutes les banques ne le pratiquent pas ou le processus peut prendre du temps.
Si vous faites des investissements (achat de fonds, bien d’équipement, etc.), la banque peut également vous prêter de l’argent par un prêt ou encore utiliser le crédit-bail s’il s’agit de matériel neuf notamment. Elle peut dans ce dernier cas, négocier avec le fournisseur qui acquiert le matériel. Celui-ci vous est loué sur une durée déterminée à l’avance. Vous souscrivez alors un contrat et vous vous acquittez d’un loyer comptabilisé en charge d’exploitation. Le rachat est alors possible pour une valeur résiduelle, en fin de contrat de location, convenue lors de l’établissement du contrat.

Ce que les banques ne financent pas

Les banques considèrent d’abord le risque qu’elles prennent. Si elles les financent parfois, elles sont peu enclines à financer certains prêts sur des montants élevés, l’immatériel (recrutement, R&D, export) ou encore faire des prêts de longue durée (5 ans ou plus) … Elles n’acceptent pas de remboursement in fine et exigent souvent des garanties, ce qui peut être difficile à obtenir quand on est dans une passe risquée. Les dépenses non financées sont celles qui concernent la communication, le marketing ou le recrutement.
A noter qu’une solution alternative dans ce type de cas est de recourir souvent au « crowdlending » (financement participatif entre entreprises).

Pourquoi il va falloir s’habituer à la crise sanitaire ?

Pourquoi il va falloir s’habituer à la crise sanitaire ?

La crise sanitaire est bien là et la moitié de la population mondiale est désormais confinée chez elle. Si beaucoup attendent la fin du confinement pour reprendre les bonnes vieilles habitudes, il faut désormais s’avouer que notre quotidien va être profondément bouleversé pour de longs mois voire beaucoup plus. Zoom sur les raisons de s’habituer dès maintenant à à la crise sanitaire et à un bouleversement qui va se poursuivre.

La crise va durer sur le temps

De nombreuses personnes espéraient une immunisation rapide de l’ensemble de la population. Or, il devient clair aujourd’hui que celle-ci ne se fera pas en un jour. Seul un faible pourcentage de la population a été aujourd’hui atteint par le coronavirus selon les premiers rapports scientifiques. Autrement dit, la crise est partie pour se poursuivre sans qu’on puisse en définir la durée. Le gouvernement est en train de prendre certaines mesures qui a demi-mots sont là pour que cette transmission s’accélère tout en préservant les personnes les plus fragiles.

Il suffit de se demander pourquoi les écoles, collèges et lycées réouvrent alors que l’université non. Evidemment ce ne sera pas pour le respect des gestes barrières par les plus petits plus que par les grands et la raison apparaît évidente. Les parents sont plus jeunes et donc plus résistants au coronavirus et le but est donc d’immuniser la population de parents, souvent des travailleurs, rapidement. Mais celle-ci dépend de la capacité des hôpitaux à accueillir. Celle-ci n’est pas infinie et si le nombre de morts ne représentent qu’un faible pourcentage de la population, le nombre de personnes allant en réanimation est pour le moins élevé. Il faudra donc jouer pendant un long moment entre la capacité des hôpitaux et la propagation de la maladie. Autrement dit une affaire de mois voire peut-être d’années. 

La possibilité d’une résurgence et de vagues

Ce qui se passe dans d’autres pays est éloquent. Même là où le virus est maîtrisé, il a tendance à revenir. Autrement dit, les vagues de contamination sont possibles et la possibilité de se retrouver à nouveau confiné est loin d’être improbable. Si elle diminue au fur et à mesure que le nombre de personnes immuno-résistantes augmentent, rien ne garantit que d’un part le virus ne puisse pas s’attraper deux fois, ni qu’ils mutent et que nous y ayons droit chaque année comme la grippe. Il se pourrait bien que le coronavirus devienne une règle jusqu’à ce qu’un vaccin soit trouvé, si jamais il existe un jour. Cela pourrait prendre un certain temps donc autant se préparer d’avance à ce que ce soit le cas et transformer dès maintenant nos habitudes et à anticiper. 

Les habitudes liées à l’hygiène vont profondément être bouleversées

Si juste avant la crise, les embrassades et les poignées de main étaient de mises, il est clair que cela ne sera qu’un phénomène minoritaire à la sortie de confinement. Les rituels vont profondément être bouleversés rien que par le fait de vouloir limiter la propagation du virus et de ne pas vouloir se retrouver à nouveau confiné. Les français devraient être prudents, voire certains intransigeants. Il n’y a qu’à voir les réactions parfois disproportionnées de certains sur les réseaux sociaux pour comprendre qu’un bon nombre de nos concitoyens ont été profondément meurtris alors que d’autres vivent dans une peur permanente. Cette dernière devrait d’ailleurs mettre du temps à s’estomper, d’autant plus que certains médias s’en font leurs « choux gras ». 

La mise en place d’un nouveau système en cours

Ce qu’il faut comprendre avant tout et bien au-delà du simple fait que le virus vienne et revienne c’est que désormais l’anticipation d’une crise plus grave est au cœur des questionnements. Si les différents gouvernements ne semblaient pas du tout sensibles par exemple à une crise environnementale voire à un niveau sanitaire de grande ampleur, ce n’est vraiment plus le cas. Il reste à noter que le coronavirus possède un faible taux de mortalité et que, désormais, il est envisagé des scénarii pires que celui actuel. De nombreuses nouvelles règles vont apparaître pour nous permettre d’anticiper et de ne pas nous retrouver confronté à la même situation voire pire alors qu’avant cela était tout bonnement ignoré. Une bonne nouvelle au final car la pire situation n’est désormais plus reléguée comme une impossibilité. 

Des transformations à prévoir pour les entreprises

Il est clair que si le manque d’adaptation de certaines entreprises les a obligées à poursuivre leur activité de la manière traditionnelle notamment quand le télétravail n’était pas possible pour des raisons techniques, cette excuse ne devrait pas tenir une deuxième fois et que chacun va devoir se préparer à ce que le phénomène se reproduise. C’est au final toute la conception même de notre manière de travailler qui va être remise en cause. Le bouleversement interne est donc à prévoir et à anticiper si vous ne voulez pas prendre un pari risqué. Il n’y a qu’à voir les débats actuels sur le retour de la médecine du travail pour comprendre que désormais la santé sera à prendre en compte de manière prioritaire dans les entreprises à tous les niveaux. 

Le changement va, en réalité, beaucoup plus loin puisque le consommateur va lui aussi modifier ses habitudes et que les entreprises vont devoir donc s’adapter à une nouvelle manière de consommer. Celle-ci devrait se transformer très rapidement et il va donc falloir s’adapter tout aussi vite. Si l’impact sur les organisations en interne est à peu près clair avec des mesures d’hygiène beaucoup plus strictes, une anticipation ou encore une capacité à modifier la manière de travailler comme en permettant le télétravail, l’impact sur l’externe reste encore flou et vague. Si le retour à la normal semble désiré et pourrait bien prendre le dessus, la tendance semble être de devoir prendre en compte que cela ne sera peut-être pas le cas et que nous allons devoir nous adapter à un changement de grande ampleur.