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Se former au management, une nécessité ?

Quelques-uns pensent que manager est un don inné et d’autres pour avoir été confrontés à des situations difficiles que le management requiert des compétences. Être manager implique de pouvoir affronter toutes les situations et vous devez disposer de techniques performantes. Si le management ne demandait qu’une seule compétence on pourrait considérer qu’il est aisé de le maîtriser. Zoom sur comment se former en management et pourquoi.

Manager, c’est réunir des équipes différentes vers un but commun

Les équipes à manager sont souvent plurielles. Différentes générations s’y côtoient avec les unes munies de leur expérience et de leur expertise, et les jeunes générations bercées par les nouvelles technologies. Ces derniers possèdent un regard neuf et doivent appréhender en peu de temps leur univers. Ils mettent parfois en difficulté leurs ainés avec de nouvelles idées qu’ils proposent. La rencontre de plusieurs générations ou encore d’équipes multiculturelles demande de savoir réunir les forces autour d’un but commun et mettre en valeur le rôle de chacun. Il vous faudra souvent mettre en avant le sens de l’entreprise et sa mission afin de fédérer autour de celui-ci ainsi que des valeurs de l’entreprise. Il est souvent nécessaire de remettre en cause son fonctionnement lorsque des suggestions sont proposées par les équipes afin de récolter les fruits de la performance. Piloter ces équipes demande d’acquérir un réel savoir-faire.

Cerner les différentes personnalités des équipes pour bien réagir.

Diriger une équipe c’est avant tout être à même de discerner les non-dits et résoudre les conflits. Il s’agit d’apaiser les relations en créant un climat de confiance pour supprimer les situations de blocage. A défaut, vous pourriez bien engendrer un désintérêt du travail et une non implication de certains membres de l’équipe. Pour réussir dans l’exercice, il sera nécessaire de connaître chaque personnalité afin d’adopter l’attitude la plus efficace et pouvoir résoudre les éventuels conflits ou réticences. La bonne réaction n’est souvent pas la plus intuitive et se former aux techniques de management représente souvent une solution.

Connaître les leviers pour impliquer les collaborateurs

Motiver et impliquer les collaborateurs obligent à identifier les besoins et les attentes des collaborateurs, à instaurer une culture d’entreprise qui leur permettent de se mettre en valeur, de savoir réaliser des feed back en ne cherchant pas à vous justifier mais en essayant d’apporter de la valeur ajoutée mais surtout à fixer des objectifs qui obligera chaque membre de l’équipe à prendre ses responsabilités face à chaque situation. Il sera indispensable de connaître les leviers d’actions pertinents pour chaque personne de votre équipe car ils sont source de motivation. Une personne peut-être par exemple sensible au fait que votre entreprise contribue à lutter contre le réchauffement climatique alors qu’une autre ne sera sensible qu’à son futur devenir au sein de l’entreprise.

Apprendre à se contrôler pour ne pas détruire l’ambiance

Il est évident que l’attitude des uns peut agacer les autres et vice versa et peut même vous agacer (retard, absentéisme, arrogance,), il vous faudra en premier lieu apprendre à vous contrôler, à contrôler vos regards et votre ton. Un entraînement à la vidéo, dans lequel vous jouez des rôles identiques, vous donnera des clefs pour améliorer votre manière d’être et vous permettra aussi de connaître les réactions de vos collaborateurs face parfois à des attitudes maladroites de votre part. Le contrôle de soi représente une nécessité quand on est manager ou dirigeant d’entreprise. Vous ne pouvez pas exploser à tout bout de champ dans des colères noires qui peuvent blesser, voire fracturer le moral des troupes.

Avant tout, l’incontournable est d’apprendre à vous connaitre vous-même et à contrôler vos propres émotions pour éviter de toujours passer par le filtre d’idées préconçues et jugements sans fondements. Pour renforcer votre leadership, il vous  faudra développer votre intelligence émotionnelle qui se trouve au cœur de la relation avec les autres et avant tout apprendre à écouter l’autre et établir de véritables dialogues.

Savoir organiser le travail de son ou de ses équipes

Organiser le travail de son équipe demande d’appréhender des missions et les tâches afférentes. Au sein d’une équipe, il est nécessaire de clarifier les rôles et éviter que le travail de l’un empiète sur le travail de l’autre, de définir des objectifs individuels mais aussi collectifs, de planifier l’activité par un retroplanning rigoureux, de répartir la charge de travail et de suivre le bon déroulement des projets. Pour cela le manager devra cerner les compétences de chacun et stimuler la motivation et l’implication. Il devra aussi être capable de coordonner les différentes tâches afin d’éviter les conflits car il s’agit avant tout de piloter votre équipe c’est-à-dire avoir une organisation rigoureuse. Cette compétence managériale demande parfois de maîtriser certains outils et de développer sa perspicacité.

Savoir recruter et évaluer ses collaborateurs

Certes il existe de nombreux outils qu’il est nécessaire de maîtriser mais rien ne peut remplacer la rencontre avec les futurs collaborateurs. Vous devez cerner leurs capacités à s’intégrer dans les équipes pour composer éventuellement les différents groupes de travail. Il faudra donc s’entrainer à poser les questions qui vous permettront de départager les candidats et de déceler dans le caractère de la personne si elle peut être membre d’une équipe. Elle peut donner la pêche ou tirer vers le bas l’ambiance par son pessimisme.

Un moment crucial pour le manager est le moment de l’évaluation des collaborateurs pour pouvoir mieux organiser les équipes mais aussi pour pouvoir répondre à un développement inattendu. Il s’agit d’être capable en un temps record de réorganiser les fonctions de chacun, tout en prenant en compte les personnalités. Il vous faut aussi être habile et savoir proposer, par exemple, une évolution de carrière quand un poste se présente et répond au profil d’un collaborateur qui n’attend que cela pour garder sa motivation. Il aura fallu en amont faire une synthèse des évaluations pour trouver sans perdre de temps le profil adéquat car il ne s’agit pas de garder à tout prix un élément qui n’en aurait pas les compétences.

Québec : même langue mais des différences culturelles à connaître

La différence entre le France et le Québec ne s’arrête pas à quelques subtilités de la langue française. Vous vous y rendez peut-être pour découvrir l’écosystème riche en entrepreneuriat, faire du business ou tout simplement découvrir le Canada. Avant d’y aller, autant cerner quelques différences qui vont permettront de mieux vous intégrer. Bien entendu, toutes les vérités énoncées ne restent que générales puisque chaque individu possède sa personnalité. 

Une fois votre valise bouclée et vos documents administratifs prêts et notamment le formulaire AVE Canada pour entrer sur le territoire canadien 

1 – En soirée, c’est chacun pour soi

Si en France nous ramenons souvent une boisson et nous la laissons à disposition du groupe, il n’en est pas de même au Canada. L’expression « Bring your own booze » s’applique vraiment dans les grandes soirées où chacun consomme ce qu’il a ramené et n’attend pas du groupe qu’il apporte sa boisson préférée. Parfois, ce que vous avez ramené est même identifié afin que personne ne se l’approprie par erreur. Cette différence n’existe pas en général dans les soirées entre amis. Autre différence, il est courant qu’ils rapportent chez eux les bouteilles ou plats qui n’ont pas été consommés, habitude qui s’écarte de nos habitudes. 

2 – Ils râlent moins

Il est bien connu que les français sont des râleurs et que nous passons notre temps à revendiquer des choses. Si cela n’a jamais fait avancer les choses mais il s’agit d’une pratique courante. Nous arrivons même à entendre des gens se plaindre du temps qu’il soit beau ou mauvais. Les Canadiens sont beaucoup moins enclins à râler et cela leur donne même de la frustration. Ils auront tendance à vous fuir si vous vous mettez à prendre les habitudes de plaintes pour tout et n’importe quoi et privilégie les actes de groupe et la bonne ambiance. 

3 – Quelques règles de salutation

En France nous avons l’habitude de vouvoyer une personne quand nous ne la connaissons pas. Au Canada, le tutoiement est davantage de rigueur peut-être car il s’agit d’un pays où l’anglais est également pratiqué et que la différenciation ne se fait pas. Attention également si vous êtes un habitué de la bise puisque si c’est une habitude quand nous connaissons bien la personne en France, ce n’est pas le cas au Canada même s’ils font plus de hug. Dire Bonjour représente également une quasi obligation au Canada avant de demander quelque chose. 

4 – Les horaires de travail

Les Canadiens ne sont pas aux 35 heures et vous allez vite le ressentir. Surtout, l’heure à laquelle vous partez reste primordiale. Si vous voulez donner une bonne image de vous en tant que travailleur, peu importe votre heure d’arrivée ou le fait que nous preniez pas de pause, c’est bien l’heure à laquelle vous partez qui demeure regardée. Les relations hiérarchiques ne sont également pas les mêmes car si en France, le patron est encore considéré comme tout puissant, ce n’est pas le cas aux Etats-Unis où le management demeure plus collaboratif. 

5 – Vous pouvez vous vendre

Les Canadiens sont réputés pour mettre en avant leurs qualités alors qu’en France la modestie reste de mise. Si vous possédez effectivement des qualités, il est courant qu’ils le présentent sans hésitation notamment dans les entretiens d’embauche. Si la pratique est mal vue en France car nous la percevons comme un manque d’humilité, cela n’est pas vrai au Canada à partir du moment où vous ne mentez pas, bien entendu. 

6 – L’humour à manier avec précaution

Si l’humour anglais est réputé comme noir, celui des français est également particulier car nous utilisons très souvent le second degré. Les Canadiens à l’inverse utilisent plus un humour direct. Ils n’hésiteront pas à vous signaler que vous ne les faites pas rire. Faites donc très attention à ne pas trop faire de l’humour à la Française quand vous êtes sur place. 

7 – Les vieux jurons 

Les Canadiens utilisent beaucoup de mots que nous n’utilisons plus en France car ils ont gardé la prononciation et les termes d’il y a quelques siècles et notamment pour dire des jurons. Il faudra donc vous habituez à entendre certaines phrases complètement désuètes en France et à en apprendre quelques-unes. Si vous connaissez l’expression « Sacristie d’hostie » par exemple, vous êtes sur la bonne voie. N’hésitez donc pas à vous informer au préalable.

8 – L’individualisme au travail

Les Canadiens sont plus individualistes que les Français et la compétition fait partie de leur culture. Ils cherchent l’indépendance et n’aiment pas la supervision. L’esprit d’initiative est encouragé et ils aiment pouvoir prendre leurs décisions tout en respectant les règles. La capacité à travailler en équipe reste de mise et les structures hiérarchiques sont encore de mise et, comme en France, elle reste à respecter. S’ils sont plus indépendants, ils cherchent souvent à connaître l’opinion des autres. 

9 – Eviter de faire venir le personnel au boulot

Si en France, il est courant de parler de ses problèmes personnels dans les heures de travail, ce n’est pas le cas au Canada. Les relations restent souvent formelles entre les différents collaborateurs et le respect des supérieurs restent de mise ainsi que l’inverse. Votre professionnalisme est ainsi jugé à votre capacité à laisser à la porte de l’entreprise vos soucis personnels. 

Comment s’organiser quand on est en voyage ?

Si vous avez un voyage d’affaires, mieux vaut anticiper. Plusieurs préalables sont à respecter si vous souhaitez que tout se passe bien pour vos équipes et pour vous. Zoom sur quelques petites choses à vérifier avant de vous rendre à l’étranger. 

Vérifiez que tous vos papiers sont en règle

Ce n’est pas parce que vous ne partez que quelques jours qu’il ne vous faut pas vérifier que vos papiers sont en règle. Certains pays comme les Etats-Unis par exemple demande des formalités particulières même pour quelques jours. Vous aurez par exemple besoin d’un Esta pour voyager là-bas. Les délais sont en général courts pour l’obtention mais quelques soucis peuvent retarder vos démarches. Ne vous y prenez pas à la dernière minute. Anticipez au maximum car un souci informatique peut vite vous bloquer en France par exemple. De la même manière, un petit coup de fil à votre banquier pour vérifier que toutes les options liées à votre carte bancaire sont bonnes n’est pas un luxe. Certains n’hésitent également pas à changer de carte bleue pour disposer des assurances notamment rapatriement. 

Pensez à l’essentiel

Quand vous arrivez sur place, anticipez certaines démarches ou questions notamment quand vous arrivez au desk. Demandez par exemple la manière de vous connecter au réseau wifi ou encore vérifiez que vous avez l’adapteur si le voltage du pays est différent. Vous devez rapidement pouvoir accéder à vos données si vous en avez besoin et si une urgence se présente. Vous n’êtes pas ainsi immobilisé à la dernière minute et prêt à gérer toutes les urgences qui viennent à vous sans avoir à rechercher à la dernière minute les éléments nécessaires. Le transformateur peut même être acheté en France par exemple. Si vous souhaitez rester connecté, vérifiez bien que l’hôtel où vous résidez à une connexion internet fiable ou à vous fournir le matériel nécessaire pour pouvoir y avoir accès. 

N’oubliez pas toutes vos affaires 

Alors oui c’est facile à dire mais guère aisé à faire. La première galère que vous pouvez rencontrer est l’absence, par exemple, de dentifrice, produits à lentilles ou encore de gel de rasage ou coton-tige. Vous pouvez, bien entendu, en général trouver tout ce matériel sur place mais vous risquez de perdre de temps inutilement. Il vous faudra bien vérifier si vous devez les mettre en soute pour ne pas vous retrouver souvent avec vos produits qui partent à la poubelle au moment du passage en douane et vous retrouver contraints à les acheter dès votre arrivée

Il en est de même pour d’autres objets donc avant de monter dans l’avion vérifiez bien ces éléments et n’hésitez pas à demander lors de l’embarquement si vous pouvez les garder dans votre bagage à mains. D’autres éléments comme le fait d’avoir vos costumes et chemises repassées sont essentiels. Consacrez quelques minutes pour tout mettre dans les rangements en arrivant. Cela vous évitera de le faire à la dernière minute ou quand vous rentrerez tard de votre journée de travail.

Déléguez si vous pouvez

Message d’absence automatique pour les emails, message vocal ou encore tout simplement le fait de donner vos différents mots de passe à vos équipes notamment si vous n’avez pas de connexion internet peut s’avérer une très bonne pratique. Avant de partir vérifiez donc que vous avez bien donné tous les accès et éventuellement créé des procédures. Ce n’est pas quand vous serez dans votre meeting que vous pourrez le faire. La règle reste toujours la même : anticipez un maximum. Vous pouvez également créer des systèmes d’urgence pour vous joindre même si cela peut s’avérer compliqué. 

Minimisez la fatigue

Si vous avez un trajet long notamment et pas les moyens d’aller un business classe, pensez à vous dotez d’un coussin pour votre tête. Essayez de minimiser au maximum tous les efforts physiques car le trajet est souvent long et épuisant. Prenez le temps de tout préparer pour la journée du lendemain et à tout ranger dès votre arrivée. Moins vous aurez de choses à préparer le lendemain mieux vous vous porterez. 

Imprimez tout ce dont vous avez besoin

Personne n’est à l’abri d’une panne de batterie alors autant avoir tous les éléments sur vous qui vous permettront d’aller jusqu’à votre hôtel ou au lieu de rendez-vous. Les imprimantes étant en général plus difficiles d’accès, autant avoir tous les documents utiles sous la main surtout si vous ne comptez pas rester accroché à une prise toute la journée. N’hésitez pas à tout condenser au maximum afin d’avoir le moins de papier possible. Hôtel, lieu de rendez-vous, numéro d’urgence, documents pour une conférence par exemple. Tout ce qui peut être utile doit être imprimé afin de pouvoir les consulter à tout moment et à bien vous faire comprendre notamment si vous ne parlez que peu la langue du pays dans lequel vous allez. Vous pouvez également préparer vos trajets à l’avance afin de connaître les distances. 

Apprenez quelques mots et évitez les malentendus 

Si vous n’avez jamais été doué dans les langues, rien ne vous empêche d’apprendre des termes basiques comme bonjour et merci ou encore je m’appelle XXX. Les résidents apprécient souvent que vous parliez au moins quelques mots basiques donc consacrez un peu de temps pour mémoriser quelques-uns. Aussi, vous devez apprendre ce que vous n’avez pas le droit de faire ou ce qui est jugé particulièrement comme impoli ou poli. Les japonais donnent par exemple leur carte de visites à deux mains, vous ne pouvez fumer en marchant dans certaines zones et les salutations ne sont pas les mêmes. Renseignez-vous pour ne pas finir hors la loi sans même le savoir. Ne comptez pas sur la compréhension des autres mais plutôt sur votre capacité à comprendre la culture des autres sans la juger. 

Gardez vos valises à l’œil

Que ce soit pour un voyage touristique ou non, la règle est la même dans tous les pays. Faites très attention à vos poches et à vos affaires. Gardez-les près de vous car vous pourriez très rapidement vous retrouver dans une situation difficile. Essayez de ne pas mettre tous vos œufs dans le même panier en cas de vol. N’oubliez pas de tout bien étiqueter pour ne pas vous tromper de valises à l’aéroport par exemple ou à faire en sorte qu’elle soit rapidement identifiable (ce qui n’empêche pas le contrôle).

Quels jeux faire avec vos équipes ?

Pour plusieurs raisons, vous pouvez décider de faire des jeux avec vos équipes que ce soient lors d’un recrutement, pour motiver ou fédérer les équipes ou encore pour cerner les évolutions de compétences de vos équipes. Quelques-uns d’entre eux peuvent posséder nombre d’atouts et peuvent vous permettre d’allier divers objectifs.

L’escape game dans le recrutement

L’escape game est intéressant à des niveaux différents. Déjà, il vous donne la possibilité d’appréhender la personnalité de vos candidats en phase de recrutement. Avec un bon niveau de stress, vous pouvez immédiatement identifier ceux qui travaillent bien en équipe de ceux qui rencontrent des difficultés. Il a l’avantage d’être délimité dans le temps et de faire en sorte que la situation soit conviviale (en général). Certaines entreprises n’hésitent pas à placer des collaborateurs sans indiquer que ceux-ci font partie des joueurs afin de voir s’ils s’entendent naturellement avec la personne. Il représente également une bonne solution pour fédérer les équipes car il s’agit d’un jeu collectif. Certains n’hésitent pas à regrouper les joueurs par équipe afin que les gens du marketing défient de la finance ou à les mixer afin qu’ils fassent connaissance. 

Le tournoi de poker pour casser les frontières

Pour fédérer les équipes certains n’hésitent pas à créer des événements comme un tournoi de poker. Ces événements offrent l’opportunité de croiser les personnalités en dehors de leur cadre strict de travail et les amateurs de poker seront toujours là et partants pour ce type d’activité. Certains n’hésitent d’ailleurs pas à se rendre sur les casinos en ligne du Canada dans leur vie privée alors pourquoi pas tout simplement dans les locaux de l’entreprise. Attention tout de même à ce qu’il n’y ait pas d’enjeux d’argent car votre entreprise n’est justement pas un casino. Rien ne vous empêche de mettre des récompenses à la clé ou des goodies tels qu’une bouteille de champagne pour stimuler l’esprit joueur. 

La Chasse au trésor jusqu’au client

La chasse au trésor représente un excellent moyen à la fois de fédérer vos équipes qui seront surement chargées de l’organisation, de les sortir de leur quotidien et éventuellement de leur faire rencontrer vos clients ou vos fans lors de l’événement. Elle a l’avantage d’être un jeu qui nous relie à notre enfance et dans l’univers du monde affectif. Il ne faut cependant pas mettre tout n’importe où et n’importe comment pour ne pas vous retrouver en porte-à-faux avec la Mairie. Définissez clairement les règles du jeu et n’hésitez pas à sensibiliser les participants afin qu’ils ne fassent pas n’importe quoi et ne se mettent pas en danger sous prétexte d’aller rechercher ce que vous avez caché. 

Les jeux créatifs pour évaluer 

De nombreux jeux créatifs qui mettent en scène un certain nombre de participants devant évoluer ensemble existe. Ils demeurent très utilisés pour les recrutements et cerner l’évolution d’une personne dans un groupe. Ils mettent à mal la capacité à innover et à se mêler au groupe pour trouver des solutions. Ils peuvent également être utilisés pour tester les compétences de vos collaborateurs et de découvrir si vous n’auriez pas un grand timide qui pourrait être l’innovateur de l’entreprise. Une manière discrète de voir si vos collaborateurs possèdent des compétences que vous ignorez comme celle d’être capable de prendre le leadership. 

Les jeux de société pour une ambiance calme

Alors gare tout de même au mauvais perdant car on connaît tous des personnes qui ne supportent pas de perdre. N’hésitez pas à privilégier des jeux drôles ou qui vous permettent d’en apprendre un peu plus sur vos salariés. Il existe des jeux créatifs, d’autres qui font intervenir les connaissances ou encore l’agilité… Il en existe pour tous les goûts alors pourquoi vous privez ? Ce type de jeux plus posés sert essentiellement cependant à prendre le temps de connaître un peu mieux vos collaborateurs dans une ambiance détendue. Ils s’appliquent davantage à des petits groupes en général. 

La loterie pour faire gagner

Elle est souvent utilisée tout simplement pour récompenser au hasard vos collaborateurs. Elle évite toute forme d’injustice car elle est due au hasard. Le souci reste que vous ferez toujours des contents mais aussi des insatisfaits et que justement elle récompense de manière aléatoire, ne permettant de récompenser les plus méritants. Elle demeure un moment convivial où vous pouvez même inviter les conjoints de vos collaborateurs. Vous n’êtes pas obligé de proposer des récompenses démesurées et elle vous sort du cadre de travail. 

Gestion et ouverture de magasin : aménagez, rénovez, agrandissez pour performer !

Lorsque l’on souhaite ouvrir une boutique, de nombreuses questions nous viennent en tête. Est-ce que l’on est capable d’assurer la gestion de magasin ? Comment le lancer ? Avec quels financements ? Mais, un bon projet économique ne s’évalue pas uniquement sur ces seuls critères. Il doit également intégrer son environnement et tous les codes d’accessibilité et d’identification de votre marque (signalétique, devanture…). Et, en la matière, toutes les fantaisies ne sont pas permises par la réglementation. Explications. 

Des envies de rénovation extérieure ?

Si avant de vous lancer dans la gestion de votre magasin, vous souhaitez apporter des modifications à votre boutique (ravalement de sa façade, modification des ouvertures, installation de stores, par exemple), il est essentiel de vous rapprocher du Service Urbanisme Réglementaire de votre mairie. Selon vos projets, ce dernier vous indiquera si vous devez procéder à une déclaration préalable ou effectuer une demande permis de conduire avant vos travaux. Voir sur le site Fastmag.

Ces différentes démarches et les délais d’instruction des dossiers peuvent réellement impacter la date d’ouverture et votre gestion de magasin : de 1 à 2 mois pour la déclaration préalable ; et de 3 à 5 mois, pour le permis de construire. Il est donc important d’intégrer ces données dans vos projections chiffrées.

Bon à savoir : certaines villes développent des chartes des enseignes afin d’harmoniser et valoriser au mieux leur patrimoine urbain. Dans ce cadre, il se peut que certaines modifications extérieures demandées soient refusées.

Des envies d’extension ?

Il est bien agréable de prendre son petit-déjeuner ou son repas à l’extérieur ; tout comme, il est particulièrement judicieux d’attirer le chaland à l’intérieur de votre magasin en disposant des étals devant votre vitrine. Mais l’occupation de l’espace public est strictement réglementée.

Vous devez tenir compte de cet aspect dans la gestion du magasin, particulièrement pour évaluer votre chiffre d’affaires et estimer votre réassort.

Pour pouvoir occuper l’espace public, il faut en faire la demande, généralement auprès du service de la gestion urbaine de votre ville. En effet, c’est ce service qui est en charge de faire respecter le règlement d’occupation. Votre dossier déposé, ses agents effectuent le calcul de vos droits de voirie. Il faut généralement compter deux mois d’instruction : deux mois à intégrer dans la date d’ouverture de votre futur magasin.  

Bon à savoir : le délai d’examen de votre demande peut être allongé si un architecte des Bâtiments de France doit être consulté avant la délivrance de toute autorisation.

L’acronyme ERP, ça vous parle ?

S’il peut désigner un logiciel, l’acronyme ERP désigne aussi un Établissement Recevant du Public. À ce titre, votre boutique est soumise à une autorisation préalable avant son ouverture, surtout en cas de travaux. Modification, aménagement, construction : tout doit être conforme aux règles de sécurité et d’accessibilité (article L. 111-8 du code de la construction et de l’habitation) pour l’obtenir. 

Autant dire que c’est un élément à avoir en tête lorsque vous apposez votre signature sur le contrat de bail commercial de votre commerce. En effet, si les travaux sont lourds pour obtenir l’agencement attendu, le service de votre mairie en charge de la sécurité et de l’accessibilité des ERP sera particulièrement attentif à la sécurité de votre boutique. Tout sera passé en revue et contrôlé : autant de temps à prendre en considération pour fixer votre date d’ouverture. Cela est d’autant plus vrai si un permis de construire doit être demandé et ajouté à votre dossier.

Pour conclure, quels que soient les travaux de rénovation que vous souhaitez entreprendre avant l’ouverture de votre boutique, il vous faudra demander des autorisations à votre mairie qui pourra vous les refuser. Attention de ne pas vous mettre hors la loi. En effet, outre les amendes, vous encourrez de graves sanctions judiciaires qui pourraient vous interdire toute gestion de magasin. 

Comment négocier sa levée de fonds ?

En 2019, le nombre de start-ups qui ont levé des fonds est considérable.  Celles-ci sont la preuve que leur intérêt est loin d’être anodin. Il s’agit en effet d’avoir l’opportunité de recruter, d’investir dans des logiciels performants, de se développer à l’international… La liste est loin d’être exhaustive.

Pour n’importe quelle start-up qui veut développer sa croissance de manière exponentielle pour obtenir de nouvelles ressources, la levée de fonds est un passage obligé. Celle-ci témoigne du potentiel et du succès de l’entreprise. C’est une étape importante, qui demeure cependant difficile à atteindre. Pourtant, on estime que sur 15000 jeunes sociétés qui cherchent chaque année à renforcer leur capital, moins d’un millier parviennent à leurs fins. Quelles sont donc les bonnes attitudes à adopter tout au long du processus pour voir aboutir sa levée de fonds ?

Bien choisir son moment

L’opération doit être menée au meilleur moment pour avoir une chance d’aboutir. En ce sens, on considère que des signes de traction importants sont indispensables. Il s’agit de données tangibles. Elles prouvent que la société est dans une phase ascendante : augmentation du chiffre d’affaires, du nombre de visiteurs ou de clients, développement des téléchargements pour une application mobile, etc. On estime en outre que neuf mois de trésorerie au moins sont nécessaires. En effet, le processus de levée de fonds pouvant durer entre six mois et un an.

Soigner son pack investisseur

Le pack investisseur est l’ensemble des documents qui seront présentés à des professionnels, notamment des business angels, pour espérer décrocher un rendez-vous. Il comprend un business plan, un pitch, un exécutive summary synthétique et un modèle financier complet. Il s’agit d’une part cruciale pour voir aboutir sa levée de fonds. Une véritable réflexion stratégique doit présider à l’ensemble afin de mettre en avant le potentiel de la société. Une approche poussée en amont doit permettre de résumer le projet de manière claire et concise.

Identifier les fonds d’investissement

Même si l’apport au capital est jugé nécessaire pour l’entreprise, il ne faut pas non plus perdre du temps en considérant des fonds non pertinents. Une sélection doit être opérée pour trouver le bon partenaire. Une connaissance approfondie du fonctionnement des fonds permet de réaliser un meilleur ciblage. Les conseils d’un professionnel ou d’entrepreneurs expérimentés sont un avantage. Pour obtenir un rendez-vous auprès d’un fonds sérieux, se faire recommander par le réseau du directeur de participation est un atout non négligeable.

Se préparer pour un entretien

La préparation à l’entretien avec un fonds d’investissement est essentielle. Cela passe par un discours rodé, simple et efficace, s’appuyant sur un pitch solide, des arguments chiffrés réalistes et une vraie force de conviction. Il est également pertinent d’anticiper les remarques négatives pouvant être formulées à l’égard de l’entreprise, pour pouvoir réagir en entretien. Il est recommandé de ne pas avancer de chiffres concernant la valorisation espérée, afin de témoigner d’une certaine ouverture d’esprit en la matière. Enfin, il est important d’être réactif durant les semaines suivantes en fournissant tout document demandé.

S’entourer pour négocier et finaliser l’opération

La rencontre avec les équipes du fonds intéressé est l’étape décisive. Une prestation de qualité demande de la préparation, une capacité de dialogue et surtout une connaissance des pratiques des fonds et des contraintes des investisseurs. Un avocat spécialisé en la matière peut constituer une aide précieuse pour se préparer. Si le deal aboutit, le fonds procédera à un audit complet avant signature. Il est nécessaire d’être très présent durant cette phase, pour éviter tout malentendu qui ferait capoter la levée de fonds.

Est-il plus facile d’entreprendre en région parisienne ?

Si on entend souvent que la France serait très centralisée et qu’on pourrait se dire qu’il est dans ce cas plus facile d’entreprendre dans la capitale et ses alentours, on peut constater que les Français ont un avis très partagé sur la question. Zoom sur les résultats de l’étude réalisée par Legalstart sur l’entrepreneuriat et les territoires réalisée pour l’institut YouGov.

Les Français globalement partagés

Se trouver en région parisienne facilite l’implantation selon 34% d’entre eux qui considèrent que c’est un avantage. A l’inverse, ils sont 29% à ne pas avoir d’opinion et sont donc 37% à affirmer que ce serait l’inverse. Il est vrai que l’écosystème entrepreneurial s’est développé un peu partout en France. La capacité à trouver une éventuellement main d’œuvre moins chère et les facilités offertes par le télétravail seraient également à prendre en compte. Cette vérité n’est cependant pas unique selon les régions. Les franciliens pensent pour 49% d’entre eux que ce serait plus aisé alors qu’ils ne sont que 19% à l’affirmer en région Centre tout comme en Provence-Alpes-Côte d’Azur (22%). 

L’entourage davantage facteur clé 

Pour 80% des Français, il serait plus facile de créer son entreprise lorsque l’on a dans son entourage des avocats, notaires, experts-comptables, … L’accompagnement représenterait donc une opportunité certaine pour ceux qui créent leur entreprise bien plus que ne le serait l’écosystème entrepreneurial. Les complexités administratives semblent donc implicitement visées par les entrepreneurs comme un frein à la création d’entreprise. 

De mauvaises conditions pour entreprendre.

Cela peut paraître évident selon les résultats de l’étude mais les CSP+ estiment davantage être dans de meilleures dispositions (32% vs. 23% au global) contre seulement 18% des CSP. Ils sont cependant 77% à estimer ne pas être dans des conditions aisées pour créer leur entreprise. Dans le même esprit, 32% des franciliens estiment être dans des conditions optimales. Les zones rurales ou village estiment à l’inverse qu’ils ont de plus grandes difficultés avec 87% d’entre eux contre 80% pour les habitants d’une petite ville ou d’une ville de taille moyenne. En cause, le manque de structure et d’encadrement ainsi que les difficultés à réaliser les démarches administratives pour 81% des habitants des zones rurales (contre 72% pour les habitants d’une grande ville)

Le financement reste en cause. 

Si la chaîne du financement s’est considérablement renforcée. La difficulté reste majeure pour les habitants d’un village ou d’une zone rurale estimant être dans les meilleures dispositions : 97% estiment qu’ils représentent une difficulté contre 80% pour les petites/moyennes villes et 79% pour les grandes villes. Constat qui reste dans le même ordre pour les démarches administratives (83% contre 73% et 67%). Si on pourrait considérer que les démarches administratives ont été considérablement améliorées ces dernières années avec la possibilité notamment de tout faire en ligne, on voit bien qu’elles représentent toujours un frein dans l’esprit des Français tout comme le financement. 

Des progrès mais toujours des difficultés.

Si une grande majorité comme le démontre la quasi-totalité des études récentes souhaitent entreprendre, il faut bien considérer que l’accès au financement reste difficile. De nombreuses aides existent pourtant et permettent de se créer un capital de départ. La difficulté reste cependant de trouver des capitaux de départ et dans la majorité des cas de convaincre le financement de l’immatériel par exemple. Peu d’acteurs prennent le risque et malgré la création de la BPI, la typologie de projets touchés demeure souvent peu représentative de l’ensemble des créations d’entreprise. Une source d’amélioration pour l’avenir ?

Ces entreprises et marques leaders disparues

Certaines entreprises ou marques, leaders hier, ont aujourd’hui totalement disparu parfois de manières volontaires. De bons exemples qui rappellent que le manque d’innovation, le refus de s’adapter, un développement trop local, un mauvais marketing… peuvent abattre les plus grands. 

Compaq

La société Compaq est née aux États-Unis en 1982. Elle est la création de trois anciens ingénieurs de chez Texas Instruments (spécialisée dans les calculettes). Dès 1984, Compaq atteint un chiffre d’affaires de 111,2 millions de dollars. En 1986, le 500.000e micro-ordinateur est produit. En 1987, c’est un million d’ordinateurs qui sont fabriqués. Depuis novembre 1994, l’entreprise devient respectivement leader sur le marché européen et n°1 mondial. Pourtant à la fin de l’année 1990, Compaq est supplanté par Dell. En 2001, son concurrent Hewlett-Packard rachète l’entreprise pour 25 milliards de dollars (21 milliards d’euros). Compaq n’existe plus.

Polaroid 

L’entreprise a raté le tournant numérique. Polaroid s’est retrouvé en redressement judiciaire en 2001. Les dirigeants qui n’ont pas su se renouveler et passer au numérique à temps. Elle n’existe aujourd’hui que comme une simple entité administrative. 

Kodak ou l’invention inutilisée 

Fondée en 1881, la société s’est imposée comme le leader incontesté de la photographie argentique avec ses pellicules. Au sommet dans les années 1960, avec plus de 80 000 salariés, elle sort l’appareil photo grand public. Si l’entreprise met au point la photo numérique dès 1975, elle s’adapte difficilement au passage au numérique et subit de plein fouet la concurrence des marques notamment japonaises. Le 19 janvier 2012, l’entreprise ferme ses portes. Comme quoi, il faut savoir évoluer avec son temps.

Mammouth écrasé par l’oiseau

S’il y a bien un mastodonte qui a disparu ces dernières c’est bien l’entreprise américaine, Mammouth. L’entreprise fondée en 1969 connaît un vif succès et figure parmi les marques préférées des Français. Avec plus de 90 hypermarchés sur la France entière, la marque symbolisait la grande consommation à la française. Au début des années 1990, des lois bloquant la création de nouvelles grandes surfaces obligent l’enseigne a procédé à des regroupements. En 1996, le groupe Auchan se lance dans une OPA hostile et parvient à la racheter… pour la faire disparaître progressivement en transformant petit à petit les magasins sous l’enseigne Auchan. 

Nokia ou le raté stratégique

L’entreprise finlandaise fondée en 1885 est d’abord spécialisée dans la papeterie. Elle se lance dans de nouveaux domaines et son positionnement rapide dans la téléphonie lui permet de se développer à l’international. Si en 1998, l’entreprise est le premier constructeur mondial de téléphones mobiles et continue à le demeurer jusqu’en 2011, elle décide de ne pas suivre ses concurrents dans le développement du Smartphone. Erreur fatale pour l’entreprise qui se fait dépasser par Samsung dès 2012 et disparaît en 2014 après son rachat par Microsoft.

Moulinex et la guerre des prix

La société française a été créée en 1937 par Jean Mantelet. Elle s’est illustrée dans le domaine du petit électroménager. Rendue célèbre par l’invention du moulin-légumes, la marque compte au début des années 1980 plus de 10 000 salariés. La concurrence asiatique avec des prix plus attractifs a raison de l’entreprise qui refuse d’adapter ses tarifs, jusqu’à son rachat par SEB en 2001 alors que l’entreprise est en liquidation judiciaire. Une chose est sûre : l’adaptation passe parfois par le prix.

Bamboula ou pourquoi faire attention à l’image

La marque est notamment célèbre pour son mythique petit personnage de la culture populaire française, Bamboula. À la suite d’une plainte de l’association SOS racisme contre la marque en 1994, le groupe Saint-Michel se retrouve obligé de renommer sa marque « Sablé de Retz ». 

Raider ou l’unification internationale

La marque est célèbre notamment par son slogan : « deux doigts coupent faim ». L’entreprise devenue Twix aujourd’hui s’appelait pourtant Raider dans la plupart des pays européens (Portugal, Suisse, Suède, Autriche, Belgique, Allemagne, Pays-Bas, Danemark et la France) jusqu’en 1991. La volonté d’unification aura raison de la marque malgré une difficulté toute particulière à changer son nom pour Twix. 

Bio en France obligé à devenir Activia

Créé en 1987, « Bio » de Danone fait l’objet de nombreuses campagnes de communication prônant son Bifidus Actif. En 2005, l’entreprise rencontre une difficulté à la suite d’une directive européenne sur l’agriculture biologique et ses dénominations : elle doit changer de nom pour Activia. La transition demandera au groupe des efforts significatifs pour faire comprendre que changement de nom ne rime pas avec changement de produit.

Prisunic – Une marque disparue et pourtant aimée 

En 1931, les magasins Printemps lancent Prisunic, des magasins de proximité. L’entreprise qui compte plus de 350 magasins à travers le monde connaît des difficultés et le groupe est racheté par PPR en 1997, sous la tutelle de Monoprix. Malgré des tentatives de relance, celle-ci figurant parmi les marques préférées des Français, sous une enseigne couplée Monoprix & Prisunic, la marque ne survit pas. Elle disparaît en 2002.

Chambourcy – oh non !

La marque est notamment célèbre pour son slogan : « Chambourcy, oh oui ! ». Spécialisée dans les yaourts et produits laitiers, l’entreprise fusionne avec la Roche aux Fées en 1988 et prend le pas sur cette dernière en formant le groupe sous le nom de Chambourcy. En 1996, Nestlé rachète la marque à son tour et cesse de l’exploiter pour tout centraliser autour de Nestlé. Le fameux slogan « Nestlé, c’est bon la vie » s’inspire pourtant de celui de Chambourcy.

Sironimo – quand l’amour est partout 

Il s’agit probablement de l’une des marques qui nous aura fait le plus chanter les trentenaires d’aujourd’hui dans les années 90 avec son fameux spot « love is all ». Créés par le groupe Pernod Ricard, les sirops connaissent un succès important. En 1995, la marque se fait racheter par Teisseire qui la fera tout bonnement disparaître. 

Quand un Continent disparaît à un Carrefour 

Le groupe Promodès, ouvre en 1972, son cinquième hypermarché sous la marque « Continent » en France. En 1979, le groupe s’introduit en bourse et s’élance à l’international dans de nombreux pays comme le Portugal, l’Italie, la Grèce, la Chine,… C’est encore ici la fusion avec un autre groupe (Carrefour) qui signera la fin de l’entreprise. Les 250 magasins de l’enseigne seront remplacés par des magasins de l’enseigne Carrefour. 

Banga – un positionnement trop proche ?

Dans les années 80, la marque s’illustre par son slogan : « De l’eau de source et du fun ! ». Créée en 1968, l’entreprise particulièrement importante du groupe Orangina Schweppes s’illustre par une communication colorée. En 1999, Oasis rachète l’entreprise et la fait disparaître. La faute à une communication ou des produits trop proches ? 

Succursale, filiale … Définitions

Choisir entre les deux formes est un choix délicat. En effet, les conséquences en cas de difficultés peuvent ternir l’image de l’entreprise qui a déjà une notoriété certaine et une visibilité. Elle a aussi acquis la confiance des clients. Il ne faut donc pas les conduire à douter. Il faut donc bien mesurer en amont les avantages et les inconvénients. Si votre entreprise se situe en France et que vous voulez l’externaliser ou que vous voulez créer une nouvelle activité dans le pays même, vous avez le choix entre deux options : la succursale et la filiale.
Voici quelques explications qui vous aideront à faire votre choix. 

Qu’est-ce que la filiale ?

Une société est dite filiale lorsque 50% de son capital a été apporté par sa société-mère. Cette dernière assure l’administration et la gestion de la société par l’intermédiaire des personnes qu’elle a désignées. La filiale d’une entreprise n’est pas une entité juridique à part. Elle se définit par une simple délocalisation du service de l’entreprise. L’apport de la société-mère doit être supérieur à 50%, un apport de moins de 50% n’est pas une société filiale, c’est juste une participation. Cependant, deux ou plusieurs sociétés peuvent s’associer pour rassembler les 50% de capitaux. 

Qu’est-ce que la succursale ?

Une entreprise succursale est rattachée directement à l’entreprise mère. Elle ne possède pas de titre d’autonomie et n’existe pas juridiquement. La société succursale a la même comptabilité que celle de l’entreprise mère. Elle dépend entièrement de sa société-mère, néanmoins, elle est dirigée par une direction distincte. Pour créer sa succursale, la société-mère doit seulement faire une déclaration au sein du registre de commerce où elle est enregistrée.
Les opérations effectuées sont toutes au nom de la société-mère. La succursale est utilisée par une société pour étendre son marché et couvrir le territoire national ou pour externaliser ses activités à l’étranger. 

Quelle structure choisir ?

Ces deux structures sont distinctes l’une de l’autre aussi bien sur le fonctionnement que sur la structure de la fiscalisation.

La succursale n’est pas imposable puisqu’elle est enregistrée avec son entreprise mère. Dans le même ordre d’idée, les bénéfices de la société sont associés aux bénéfices de l’entreprise mère. Si la succursale rencontre un déficit, la société-mère lui vient en aide. Ce principe est valable pour une succursale qui se situe dans le pays, mais il change lorsque la succursale s’implante à l’étranger. Les bénéfices de la société ne subissent pas les impôts avec les résultats de la société en France. Les bénéfices sont imposables dans le pays où s’implante la succursale. Le principal avantage de la succursale est qu’elle n’est pas soumise à la TVA, car elle n’est pas une entité juridique autonome. À l’exception des succursales qui se situent à l’étranger, qui doivent régler la TVA dans le pays de l’implantation.

Au contraire de sa consœur, la filiale est assujettie à l’impôt sur ses revenus et elle est également soumise à la TVA en tant qu’organisme autonome. Conséquence : si cette société passe par un déficit, elle ne peut pas se servir des résultats de l’entreprise mère. Cependant, il existe une exception pour une filiale enregistrée en nom collectif : si la filiale est en déficit, la société mère peut alors tirer de son bénéfice pour combler le déficit qui correspond à sa part dans la filiale. 

Si vous n’êtes pas inscrit en société en nom collectif ou en régime de groupe, la succursale vous est conseillée. Au niveau des formalités, elle est également plus simple et vous subirez moins la pression fiscale.

A quoi peut servir une imprimante 3D dans une entreprise?

Bien qu’il soit accessible actuellement, l’impression 3D est toujours peu connue des particuliers et des professionnels. Pourtant, cette technologie offre de nombreuses possibilités aux entreprises et contribue à révolutionner la manière de produire les objets. Elle permet notamment de fabriquer plus vite, tout en faisant plus d’économie. Voici un petit récapitulatif des possibilités offertes par les imprimantes 3D en entreprise.

Mode de fonctionnement

Bien que la presse n’en vante les mérites que depuis quelques années, l’impression 3D est une technologie déjà bien connue des industries. En effet, il s’agit d’une technologie trentenaire, dont le premier brevet a été déposé en 1984. Elles fonctionnent comme une imprimante normale. Toutefois, au lieu d’imprimer sur un support en 2D, elles produisent des objets. La réalisation s’appuie spécialement sur des techniques de stéréolithographie. Ces techniques se basent sur l’ajout de couches successives sur un support, jusqu’à ce que l’objet souhaité soit conçu.

Si l’impression 3D tend à se démocratiser, il est parfois compliqué de l’utiliser chez soi. L’achat de la machine représente un investissement assez conséquent. Par ailleurs, l’utilisateur doit avoir les bonnes compétences pour maîtriser l’appareil et produire les modèles en 3D. Dans cette optique, l’appel au service des professionnels de l’impression 3D en ligne peut aider les personnes qui souhaitent produire les objets qu’ils conçoivent sur un fichier numérique.

Un gain de temps et d’argent

L’impression en 3D est une véritable révolution pour l’entreprise. Cette technologie permet de produire plus rapidement des petits objets, favorisant ainsi les économies en main-d’œuvre et en temps de production. Elles permettent de créer des objets à partir des matières plus ou moins résistantes, telles que le plastique, voire même le métal.

À l’origine, l’impression en 3D a été utilisée pour concevoir des prototypes. De par cette technologie, les industries peuvent passer plus rapidement de l’idée à l’objet. L’impression des échantillons ne prend que quelques heures et non des semaines. Ils peuvent valider plus rapidement les formes et le design du produit. La production en grande quantité de l’article final est plus facile.

Un vaste champ d’application

Les technologies d’impression en 3D offrent une multitude de possibilités aux entreprises. Elle permet d’accélérer le processus de production en créant des guides ainsi que des outillages. Aussi, elle permet de produire des moules ou de maîtres modèles, tout en s’affranchissant des contraintes de formes et de délais. Ces possibilités optimisent le travail des équipes de production qui disposent plus rapidement des outils de fabrication.

L’impression 3D se montre particulièrement polyvalente et peut intervenir dans de nombreux secteurs. Ces imprimantes permettent de produire des objets de grande précision et interviennent dans le secteur de la santé pour la production de prothèses et d’implants. De plus, ces machines peuvent utiliser une grande variété de matériau de base. Si le plastique est le plus souvent utilisé, l’impression 3D permet également de créer des objets à partir du chocolat ou du sucre. Ainsi, le secteur de l’alimentation s’en sert pour produire des aliments ayant des formes variées.