father telecommuting in the living room at home with laptop with the family in the background under a window
Le télétravail tant plébiscité pendant les grèves a trouvé son allié avec le confinement. La pandémie a été le déclencheur de la mise en place du télétravail dans les entreprises françaises, avec plus de 5 millions de télétravailleurs et a transformé leur manière de travailler, d’échanger avec les managers et dirigeants parfois dans des conditions familiales difficiles.
L’étude réalisée (1) par OpinionWay pour Jouve en partenariat avec Maddyness souligne l’impact du télétravail en France aussi bien sur le plan professionnel que personnel. Il faut dire qu’il venait après une période de grèves où les collaborateurs avaient dû se déplacer dans des conditions difficiles leur imposant trains annulés et wagons bondés.
Télétravail mais pas pour tout le monde
Si le télétravail à temps plein n’est pas envisageable pour la très grande majorité des salariés, 93% des personnes qui en ont été les bénéficiaires souhaiteraient le pérenniser ne serait-ce qu’occasionnellement, et 51% pour un ou plusieurs jours par semaine.
Oui télétravail mais avec une préparation rigoureuse
Le sondage souligne que 60% des personnes interrogées considèrent que l’épidémie a permis l’accélération de la mise en place des outils digitaux au sein de leur entreprise mais que celui-ci ne peut pas s’improviser faute de compliquer la transmission des informations et de créer des maalntendus.
Mais attention aux écueils !
Cette collaboration digitale n’est à poursuivre que si l’accompagnement technique est suffisant afin que le travail à distance se déroule dans des conditions optimales. A terme, une organisation peu rigoureuse entraînera des problèmes de communication qui engendreront des problèmes dans la réalisation des tâches.
L’utilisation des outils collaboratifs, une nouvelle manière de travailler
Le confinement aura montré le côté irréversible de la transformation numérique et cela quel que soit le secteur d’activité de leur entreprise, afin de gagner en efficacité et en productivité.
La nouvelle donne pour se rencontrer
Cette transformation passe bien sûr par des méthodes de travail qui ont considérablement évolué : 64% des personnes interrogées ont utilisé des outils collaboratifs au moins une fois par semaine pour communiquer avec leur manager, leurs collègues ou avec des clients pendant la période de confinement.
Selon Thibault Lanxade, PDG du groupe Jouve « L’accélération de la digitalisation légitime la vision que nous portons chez Jouve d’un univers digital où l’utilisateur est toujours au centre de la réflexion : la banque, l’assurance, la mutuelle et la santé. L’étude menée confirme que c’est cet utilisateur qui doit guider la construction des solutions numériques pour faciliter son télétravail, ses démarches au quotidien dans sa vie professionnelle et personnelle, ses parcours digitaux, tout en garantissant une sécurité maximale de ses données, chez lui et en entreprise ».
L’étude OpinionWay pour Jouve sur le télétravail nous donne des éléments essentiels sur la perception de la cybersécurité et de la protection des données dans les entreprises françaises. Aux yeux des salariés interrogés, cette période de télétravail n’aura pas entraîné de problèmes de sécurité. 88% estiment que les données de leur entreprise et de leurs clients sont protégées dans le cadre du travail à distance. 81% des sondés pensent que les échanges avec d’autres collaborateurs ou avec des clients en télétravail sont aussi sécurisés que lorsque l’on travaille au bureau.
Et pourtant la cybercriminalité est loin d’avoir abattu ses dernières cartes.
* eSondage réalisé sur un échantillon de 1008 salariés du secteur privé, ayant télétravaillé pendant la période de confinement extraits d’un échantillon de 1954 salariés du secteur privé, représentatif de la population en termes de sexe, âge, région, catégorie socioprofessionnelle et secteur d’activité. Enquête réalisée entre le 29 mai et le 15 juin 2020 sous la norme ISO 20252.
La mission des acheteurs est d’acheter des produits en grande quantité au meilleur prix et pour la meilleure qualité mais aussi en tenant compte des délais de livraison que vous allez lui proposer. L’acheteur cerne bien les aléas et il ne s’en laissera pas bercer par des approximations. Sa mission est de se tenir informé du marché, des concurrents entre autres. 7 indicateurs lui serviront de boussole. Zoom sur ces 7 indicateurs.
Indicateur 1 : les indicateurs financiers
Les acheteurs potentiels vérifieront d’abord le chiffre d’affaires de votre entreprise et son évolution, la marge commerciale, la rentabilité, la trésorerie et le prix de vente que vous fixez. Bien sûr , ils vous demanderont le plan de financement et les différents documents comptables. Veillez à être bien en règle sur ces différents documents. Dans le contexte actuel, ils vont aussi scruter les annonces dans les médias.
Indicateur 2 : niveau et qualité du stock (en cas de vente de produits)
Les futurs acquéreurs ne manqueront pas de vous demander précisément l’état de votre stock. Dans le contexte actuel, l’état des stock est devenu une information clef qui suscite l’inquiétude et si votre fabrication est effectuée à l’autre bout de la planète, ils voudront connaître leur état pour éviter de se trouver en rupture de stock.
Indicateur 3 : la performance commerciale
Ils analyseront bien entendu également le nombre de visiteurs du site Internet, le taux de transformation, le panier moyen, le taux de fidélisation, le nombre de produits par commande, la qualité du service client et le taux de retour et bien sûr les commentaires et avis sur la livraison du produit mais aussi par exemple ils s’intéresseront à la notice quand vous avez un produit livré en kit et dont la notice explicative est illisible.
Indicateur 4 : l’acquisition client
Ils vérifieront le ROI des sources d’acquisition du client et le niveau de dépendance à la publicité dans ce domaine. Un indicateur clé que les acquéreurs ne manqueront pas de vous demander. Ils s’attarderont sur le nombre d’adresses e-mails de la base, sur le niveau de qualification et sur le taux de réaction.
Indicateur 5 : La e-réputation du site Internet de l’entreprise
La vitrine d’une entreprise c’est aujourd’hui internet et les réseaux sociaux. Cette donnée est prise en compte par les acheteurs. Ils pourront aussi consulter votre site et observer son référencement sur les moteurs de recherche.
Indicateur 6 : La réactivité de l’équipe
L’organisation de l’entreprise, le style de management, la complémentarité des salariés… Tout cela sera également regardé à la loupe. Certes, vous avez un bon contact avec votre acheteur mais vous ne serez pas disponible en permanence, il faudra donc lui indiquer la ou les personnes qui pourront lui répondre à chacune de ses demandes.
Indicateur 7 : les achats responsables
Les achats responsablescontribuent à la création de valeur durable pour l’entreprise et ses fournisseurs et les acheteurs les scrutent avec attention. Le baromètre 2020 ObsAR /OpinionWay auquel ont répondu 143 organisations (69% du secteur privé et 27% issues du secteur public). met en exergue l’intérêt des organisations pour les achats responsables partout en France (49% des répondants sont provinciaux). Des Achats Responsables face aux défis des achats et de la RSE appuyés par les lois sur le devoir de vigilance et Sapin 2, loi sur la transition énergétique, projet de loi économie circulaire) mais aussi sociétale (loi PACTE). Selon le baromètre, ces composantes représentent des défis à relever pour demain. On les retrouve dans les objectifs achats responsables pour les prochaines années.
Séduire son prospect, demande de mettre tous les atouts de son côté. Pour faire en sorte que vos futurs clients tombent littéralement amoureux de votre marque et deviennent accrocs à vos produits, il va vous falloir entamer une vraie stratégie de séduction de vos prospects… Voici toutes les techniques pour réussir votre approche !
Mieux le connaître
Souvenez-vous : quand vous étiez au lycée et que vous repériez une fille / un garçon qui vous plaisait, quel était votre premier réflexe ? Vous posiez des questions à ses amis pour en savoir plus sur elle / lui. Qui était cette personne ? Où sortait-elle ? Quel était son style de musique ?… Et bien, maintenant que votre objectif est de vendre vos produits, votre technique devrait être à peu près la même. Avant de vous lancer à corps perdu dans la prospection ou la commercialisation de votre offre, commencez par essayer d’en savoir un peu plus sur vos clients potentiels.
Pour cela, il suffit de vous poser à peu près les mêmes questions que celles citées plus haut : Quel type de personne est le client que vous visez ? Quels sont les lieux qu’il fréquente ? Quel est son style ?… Pour cela, entamez une vraie étude du profil de votre client type. Organisez sur le terrain un sondage vous permettant de cibler les attentes et les moyens de toucher ce client potentiel. Suite à cette enquête, vous devez pouvoir faire les bons choix en termes de prix, de lieux et de techniques de commercialisation ainsi que de communication. Cette étude de votre client potentiel doit également vous donner tous les éléments pour peaufiner votre offre, tant au niveau de sa présentation (design, nom, discours marketing) que dans la réalisation du produit / service même.
Se faire remarquer
Connaître vos clients, c’est bien. Mais si eux ne vous connaissent pas, cela ne sert pas à grand-chose ! Pour cela, il va vous falloir communiquer, augmenter votre visibilité, en un mot : être partout ! Selon le type d’offre que vous proposez, selon votre budget, et selon votre canal de commercialisation, en B to B ou en B to C, il y a forcément une stratégie de communication qui vous convient.
Notamment, distribution de flyers, prospection téléphonique, streetmarketing, présence sur les salons, diffusion de publicités dans les médias, affichage, création d’objets publicitaires, création de partenariats avec échange de visibilité, échantillonnage de l’offre, réalisation de campagnes de relations presse, lancement d’un jeu-concours, achat de mots-clés sur Google Adwords, communication sur les réseaux sociaux, création d’un site Internet événementiel, travail sur le référencement, présence sur des places de marché, diffusion d’une vidéo buzz, création d’un blog d’entreprise, diffusion de Livres Blancs ou encore publication d’articles sur des sites ou blogs.
Être séduisant
Inutile d’espérer convaincre l’élu de votre cœur d’entamer une relation avec vous si vous êtes d’apparence répugnante ! Il en va de même pour une marque vis-à-vis de ses prospects et clients potentiels. Les consommateurs, que ce soit en B to B ou en B to C, sont naturellement attirés par une marque bien désignée, aux supports de communication travaillés avec goûts et aux produits qu’ils seront fiers de posséder. Un beau produit ou un beau packaging est d’ailleurs bien souvent ce qui va booster l’acte d’achat impulsif. Une belle marque inspire confiance et optimise l’expérience client. Les consommateurs seront d’ailleurs beaucoup plus enclins à être fidèles à une entreprise qui soigne le design de ses produits.
Plusieurs éléments sont à travailler tout particulièrement : le logo, le design produit, le packaging, la décoration du point de vente, le style des PLV, les supports de vente tels que les présentations powerpoint ou les catalogues, les éléments de communication… Première image qu’un client se fait de la marque, son style est une vraie carte de visite qui donne au futur client les valeurs de l’offre : modernité / tradition, cheap / chic, tendance,…
Lui faire du charme
Ça y est, vos clients potentiels ont entendu parler de votre marque, de vos produits ou de vos services ? Il va maintenant falloir rentrer dans le vif du sujet, faire en sorte que ces prospects se transforment en véritables clients ! La technique ? Les « draguer » à coups d’opérations marketing en tous genres. L’objectif est ici de faire comprendre au futur client que l’offre de son entreprise est précisément celle qu’il lui faut. Si vous avez les budgets nécessaires, investissez dans la diffusion de publicités dans les médias ou sur Internet. Si ce n’est pas le cas, faites vous remarquer sur les différents réseaux sociaux en diffusant du contenu exclusif et des opérations spéciales. L’objectif : qu’on parle de vos produits / services partout sur la toile !
Essayez également la technique de l’affiliation, en relayant vos offres via des sites web éditeurs de contenu. Dans tous les cas, la réussite de votre stratégie marketing tiendra à la fois dans la pertinence du canal de diffusion choisi, mais aussi et surtout dans le message envoyé au client. Ce message doit être simple, clairement exposé, et diffusé de façon originale, inédite. à vous de trouver de quelle façon votre cible imprimera le mieux ce message et comment provoquer en elle l’envie de tester votre offre.
Lui envoyer des petits mots doux
Rien de mieux, pour que la personne que vous souhaitez séduire pense à vous, que de lui envoyer des petits messages réguliers. Faites de même pour votre entreprise : envoyez à vos prospects des emailings dans lesquels vous parlerez de l’actualité de votre société ou bien dans lesquels vous proposerez des offres spéciales dédiées. Attention tout de même à ne pas trop envoyer ce type de « petits mots doux » : à trop vouloir la « séduire », vous risqueriez de vous griller auprès de votre clientèle cible !
Laisser monter le désir
Connaissez-vous la technique ultime pour devenir ultra-désirable, que ce soit dans une relation amoureuse ou dans une stratégie marketing ? C’est l’absence, le manque, la rareté. Une marque trop « facile à consommer » pourra vite perdre son intérêt face au consommateur qui aime le défi ! Toutes les marques qui basent leur communication sur la rareté affichent d’excellentes performances commerciales. Faire passer à son client l’idée qu’il pourrait ne pas avoir accès à votre offre, car elle est rare et déjà très demandée, est une belle façon de booster son business.
Apple a bien compris cela et joue à chaque lancement d’iPhone son même scénario de pénurie de ses smartphones, laissant planer le doute auprès de ses fans sur la possibilité de pouvoir se procurer un appareil rapidement. Résultat : à chaque lancement, les Apple Store se retrouvent vite dévalisés par des clients inquiets et avides. On retrouve le même type de technique avec les marques qui proposent des séries limitées de leurs produits.
En général, ces opérations fonctionnent très bien car elles titillent le côté « collectionneur », latent chez beaucoup de consommateurs. Ne pas faciliter l’acte d’achat est, bizarrement, une excellente façon de le booster. L’exemple du site Vente Privée est ici très parlant : sa stratégie de n’être accessible qu’aux personnes ayant été parrainées a été, au départ, une des clés du succès. Les femmes essayaient à l’époque par tous les moyens de se faire parrainer par une amie pour pouvoir entrer dans ce club fermé et avoir accès au site.
Provoquer le coup de foudre
Pour vous situer maintenant dans le parallèle avec l’histoire d’amour, vous en êtes à ce moment crucial où la personne qui vous plaît est également attirée par vous. Très bien, mais si cela ne se solde pas par un premier petit bisou échangé, tous vos efforts n’auront servi à pas grand-chose ! Vous n’êtes plus très loin dans l’acte de transformation de votre prospect en client ? Allez, un petit effort, il vous faut maintenant faire en sorte que le désir d’achat se transforme en signature en bas du contrat ou en carte bleue dégainée du portefeuille ! Pour déclencher l’acte d’achat, il existe plusieurs types de leviers, selon le cas : promotions temporaires, discours commercial bien rodé et basé sur l’empathie, travail sur l’ambiance sur le point de vente, discours rassurant et déculpabilisant du vendeur, offre d’essai sans engagement… à vous de jouer !
L’humour, l’arme ultime de séduction / marketing
C’est bien connu, les hommes drôles ont un succès fou auprès des femmes. Il en va de même avec les marques : celles qui savent habilement user de l’humour sont quasi garanties de connaître le succès auprès de leur cible. L’humour semble être ce qui fonctionne le mieux en termes de marketing en cette époque économiquement morose. On peut citer ici la marque Oasis qui a su doper ses ventes efficacement à coups de pubs hilarantes avec ses Petits Fruits désopilants. Son opération parodique de l’élection du Fruit of the year par exemple avait emballé le web, tout en boostant les ventes.
L’achat : impulsif pour le client, calculé pour le vendeur !
Si,à la suite d’un achat impulsif, le client a l’impression d’avoir eu un « petit coup de folie », sa réaction était en fait très logique par rapport aux stimulis mis en place par le vendeur. Un acte d’achat impulsif peut être provoqué par une marque grâce à plusieurs techniques : ventes flashs ou disponibles qu’un temps précis, enchères au prix de départ très bas, ventes privées, rabais sur le prix ou quantité plus importante pour un même prix, codes promotionnels privatifs, affichage du niveau de stock disponible, ou encore mise en place du produit à des endroits stratégiques du point de vente (c’est l’exemple bien connu des chewing gums placés devant la caisse au supermarché).
Devenir ami avec ses amis
Réussir à mobiliser les leaders d’opinion autour de ses produits / services est une technique redoutablement efficace pour se faire vite accepter par ses prospects. Pour cela, sollicitez les auteurs de blogs référents dans votre secteur ou contactez les personnes influentes dont les comptes Twitter sont scrutés par des milliers de personnes chaque jour. Vous pouvez envoyer vos produits à ces personnes pour qu’elles les testent ou leur proposer d’essayer gratuitement votre service. S’ils sont emballés, c’est carton plein pour vous : vous bénéficierez d’une publicité peu chère payée et leur fort pouvoir de prescription jouera comme un aimant à clients vers votre entreprise.
Les relations presse ne nécessitent pas de changer de business model. En effet, leur objectif est d’attirer l’attention des lecteurs pour obtenir un record d’audience. Ils ne reprennent jamais vos communiqués de presse ou presque ? Voici quelques conseils et anecdotes qui vous permettront de leur faire tendre l’oreille !
Se constituer une bonne base de journalistes
Inutile d’envoyer votre communiqué de presse à la terre entière. En premier lieu, sélectionnez les médias susceptibles d’être intéressés par votre secteur. Et ciblez les bons journalistes dans la rédaction (le chef de rubrique du thème qui vous intéresse). Vous trouverez les contacts dans l’ours des journaux, dans la rubrique contacts des sites, ou sur les sites des émissions radio ou télé. Et n’oubliez pas : l’envoi d’un communiqué de presse ne suffit généralement pas. Relancez les journalistes par téléphone, demandez-leur ce qu’ils en ont pensé et flairez les opportunités en parlant avec eux. Pour optimiser vos chances de faire l’objet d’un article, soyez présent dans les différents événements et conférences liés à votre secteur. Les journalistes qui vous intéressent y seront sûrement aussi. Vous pourrez facilement créer un contact et réfléchir ensemble à des opportunités.
Connaître bien les médias auxquels vous vous adressez
Réalisez plusieurs types de communiqués de presse en fonction des genres de médias que vous ciblez. Mieux, personnalisez les communiqués en fonction du média ciblé et soyez force de proposition. Si vous savez qu’un journal publie chaque jour une rubrique « insolite » par exemple, et que justement l’idée de votre entreprise est hors du commun, contactez le bon chef de rubrique. Proposez-lui directement de traiter votre sujet dans sa rubrique Insolite. Vous pouvez d’ailleurs le préciser directement dans l’objet de votre email.
Avoir un concept d’entreprise original
Les journalistes sont à l’affût des start-ups ayant un concept insolite ou très innovant. Ils savent bien qu’un petit article sur une entreprise hors du commun attirera plus de lecteurs qu’un speech à tendance geek sur un nouveau progiciel high tech ! Pensez à l’entreprise Couettabra (qui commercialise, comme son nom l’indique, des couettes à bras !) qui avait bien fait parler d’elle lors d’un très rigoureux hiver. Autre exemple, la start-up Lendemain de soirée, et son service de nettoyage d’appartement, avec livraison de petit-déjeuner, après une soirée, a obtenu plusieurs parutions presse lors de son lancement. Michel et Augustin ne cessent jamais de faire les unes avec ses idées les plus farfelues et de nous informer. Cela depuis leur création jusqu’à aujourd’hui en 2020.
Surfer sur l’actu
Comment placer un pitch sur son entreprise dans les pages « actus » des journaux ? Tout simplement en surfant sur les événements avec habileté. Vous pouvez essayer déjà en amont de vous placer dans les fichiers des journalistes comme un expert d’un sujet en rapport avec votre entreprise. Dès qu’une actualité en lien avec votre secteur tombe, vous aurez des chances d’être contacté pour réagir. Autre bon plan, relier sa communication à une actu « chaude ». C’est l’option qu’avait choisit la fondatrice du site de vente de ligne de vêtements pour femmes enceintes Envie de fraises. En 2011, alors que la France entière se demandait si Carla Bruni était enceinte ou non, la fondatrice a la bonne idée de publier sur le compte Facebook de l’entreprise « Alors Carla, envie de fraises ou pas ? ».
En quelques minutes, les fans de la page réagissent massivement et partagent le commentaire. L’entrepreneure pressent qu’il y a donc quelque chose à faire avec cette petite phrase. Elle contacte le magazine Libération et achète pour le lendemain un espace pub pour la couverture. Elle y publie simplement cette petite phrase et l’adresse du site. Les réactions ne se font pas attendre, la publicité est reprise et commentée dans de très nombreux médias, amusés par le petit clin d’œil drôle et léger de la publicité. Le site bénéficie d’une retombée presse nationale, et même internationale ! Aujourd’hui un nouveau gouvernement est formé, c’est le moment de rechercher des opportunités d’ouverture pour surfer sur l’actualité. Confinement et déconfinement n’arrêtent pas de nous donner le mal de mer. Si vous en profitiez pour faire signe à vos clients.
Faire une annonce choc
Ça ne coûte pas grand-chose, et ça peut faire des miracles ! Imaginez une annonce étonnante, voire insolite à envoyer à la presse. Si la déclaration est suffisamment crédible et originale, vous pourriez bien faire le buzz dans les médias. Une start-up britannique a utilisé avec brio cette stratégie et a réussi à faire parler d’elle dans le monde entier. En août 2012, juste après la victoire d’Usain Bolt au 100m, l’entreprise de livraison rapide Shutl envoie une lettre au sportif. La start-up, qui se déclare détenir le record de la livraison pour sites e-commerce la plus rapide au monde, demande à Usain Bolt quelques conseils pour améliorer encore ses performances en terme de rapidité.
En échange, la start-up s’engage à le payer en McNuggets (avant sa finale aux J.O, il avait mangé un McNuggets ) ! L’info a fait le tour du monde. Mais l’histoire ne dit pas si Usain Bolt a accepté le deal ! Autre annonce qui, à l’époque, avait bien fait parler d’elle. Une marque anglaise de produits pour bébés avait, en 2012, envoyé une proposition d’embauche à la fille de David et Victoria Beckham, Harper. La start-up demandait au bébé star de devenir son égérie. Si la petite fille n’a pas répondu à l’appel, les journalistes, eux, se sont rués sur l’info. Les annonces de Mac Donald en drive ont profité de la fermeture des magasins pour attirer sa clientèle confinée.
Communiquer sur une levée de fonds
La signature d’une levée de fonds est toujours l’occasion de se faire connaître de la presse spécialisée. Dans le cas de levées de fonds plus importantes, c’est la presse dans son ensemble qui peut être intéressée par l’info et vouloir en savoir plus. Prenez l’exemple de Criteo. L’entreprise n’a vraiment commencé à faire parler d’elle qu’à partir du moment où elle a réalisé son impressionnante levée de fonds de 30 millions d’euros. Les journalistes sont souvent friands de ce genre d’informations.
S’engager pour une cause mais seulement par intérêt
Prôner une cause et se placer comme son porte-parole est un bon moyen de faire parler de soi et de son entreprise. Même si les entrepreneurs qui s’engagent ne le font pas pour faire le buzz autour de leur start-up, la conséquence est bien là. Par exemple, de nombreux entrepreneurs du mouvement des Pigeons ont été interviewés dans les médias cette année. Pareil pour les trois entrepreneurs ayant cosignés le manifeste des Moineaux, faisant suite au mouvement des Pigeons.
Publier des sondages et des livres blancs
Transmettre aux rédactions des différents médias en lien avec son cœur de métier des sondages, baromètres ou livres blancs réalisé par votre entreprise est un bon moyen de faire parler d’elle. Réalisez des sondages pertinents par rapport à votre secteur, si possible en lien avec l’actualité, ou réalisez des livres blancs, ces textes faisant un état des lieux d’une situation et proposant des solutions pour la faire évoluer. Vous vous placerez ainsi comme la référence de votre secteur dans la tête des journalistes. Les fondateurs de la start-up Dogfinance maîtrisent très bien cette méthode depuis le lancement de leur activité. Ils communiquent régulièrement études et livres blancs sur leur secteur, la finance.
Participer à des concours pour entrepreneurs
Vous n’avez peut-être pas d’argent pour financer une campagne de communication, mais les organisateurs des concours liés à l’entrepreneuriat, eux, disposent de ce budget. En étant lauréat d’un concours, vous bénéficierez d’une couverture médiatique liée à Evènement. De plus, les médias se tourneront plus volontiers vers vous. Dès qu’ils voudront faire intervenir un entrepreneur, ils auront le réflexe de chercher du côté des lauréats des concours dédiés. Les start-ups Smartgrains et Marlette par exemple, toutes deux lauréates de concours liées à l’entrepreneuriat, ont bien fait parler d’elles dans les médias suite à leurs victoires.
Valoriser votre expertise
Envoyer aux médias des tribunes d’expert ou des propositions d’expertise liées à votre secteur d’activité est un excellent moyen d’être sélectionné pour vous exprimer dans les médias. Donc de faire parler de votre entreprise. Prenez exemple sur Gilles Babinet, serial entrepreneur et fondateur de l’entreprise Captain Dash, spécialisée dans le traitement des big data. En se plaçant comme un expert de la question, Gilles Babinet est souvent invité sur des évènements relayés par la presse, ou directement interviewés dans les différents médias. Cette stratégie lui permet à chaque fois de donner de la visibilité à son entreprise.
Faire preuve d’originalité
Si vous pensez taper dans l’œil des journalistes avec votre dossier de presse qui ressemble au mot près aux 100 autres qu’ils reçoivent chaque jour, vous vous trompez ! Pour attirer l’intérêt des journalistes et avoir la chance de faire l’objet d’un article ou d’une participation à une émission, faites en sorte de vous démarquer. Stop aux sempiternels communiqués de presse qui ressemblent à un argumentaire commercial. Soyez audacieux et inventif.
Pensez par exemple à la chaîne de télévision National Geographic qui, en 2012, pour lancer sa nouvelle émission dédiée aux reportages sur les personnes qui se préparent à la fin du monde, avait envoyé aux journalistes un dossier de presse un peu spécial… Une boîte, livrée par un coursier en camisole et masque à gaz, contenait un kit de survie pour résister au chaos. U guide de conseils de survie, un masque à gaz, une boussole, des vidéos, et une application de survie, créée spécialement pour l’occasion. Inutile de dire que toutes les rédactions en ont parlé !
Traquer les demandes de témoignages
Connectez-vous aux comptes Twitter et Facebook des différents médias web, TV et presse. Certains y diffusent les types de profils qu’ils recherchent pour leurs prochains sujets. Contactez sinon directement les médias pour connaître leur calendrier rédactionnel. Dans tous les cas, dès que vous sentez qu’un sujet ou un profil recherché correspond bien à votre cas ou au secteur de votre entreprise, soyez force de proposition.
Susciter la curiosité
Si vous souhaitez faire parler de votre entreprise dans les médias, vous pouvez essayer la technique dite du « teasing ». Cette méthode vise à éveiller la curiosité de vos interlocuteurs en lâchant quelques informations, sans non plus trop en dire. Inspirez-vous des Daft Punk qui, pour le lancement de leur nouvel album en 2013, ont donné une belle leçon de marketing en pratiquant subtilement la stratégie du teasing. Le groupe a d’abord dévoilé quelques secondes de leur premier titre, Get Lucky, avant d’en laisser filtrer un peu plus. Les fans, aussi bien que les journalistes, se sont mis en quête d’une éventuelle fuite du morceau entier afin d’être les premiers à révéler le clip. Entre éléments dévoilés au compte goutte et rythmes qui ont réussi fuité (sûrement divulgués volontairement par la production), le morceau a fait le buzz… et est devenu un tube !
Ne pas commettre une des erreurs « fatales » !
Il y a quelques erreurs qui, si vous les faites, pourraient bien précipiter votre communiqué de presse dans la poubelle des journalistes. Notamment, faire des fautes d’orthographe, mettre un titre complètement banal (ou un objet passe partout pour un email), survendre votre produit, envoyer un communiqué trop long, présenter plusieurs informations différentes dans un même communiqué ou encore envoyer des communiqués de presse tous les jours. Ne riez pas, certains le font !
Nous sommes à un moment clef de l’évolution du management. En effet, la pandémie a contraint plus d’une entreprise à changer tous ses paramètres puisque nombre d’entre elles ont dû avoir recours au télétravail. Elles ont donc dû se remettre en question.
Or certaines entreprises avaient déjà institué une nouvelle forme d’organisation du travail. Découvrez ces entreprises qui cassent tous les codes classiques du management et réinventent la façon de motiver leurs équipes. Des méthodes étonnantes et qui pourront peut-être vous inspirer…
Oubliez toutes les belles théories de management que vous avez apprises dans les livres. Non, il n’y a pas qu’une seule façon de manager des salariés. Partout dans le monde, des dirigeants s’éveillent au fait que le management dit classique ne convient peut-être plus parfaitement à la nouvelle génération de salariés,. La fameuse génération Y qui effraie tant les managers. De nombreux entrepreneurs innovent en questionnant tous les préconçus que nous avons sur les fondamentaux du management. Et ça marche ! Focus sur quelques-unes de ces boîtes qui innovent avec succès dans le management de leurs équipes.
Pas de hiérarchie, et encore moins de patron
Si l’on fait un petit tour chez Valve corp, l’entreprise qui conçoit des jeux vidéo (dont le fameux Half Life), tout semble normal. Et pourtant, dans cette start-up atypique, il n’y a ni dirigeant, ni hiérarchie. Ceci depuis la création de l’entreprise, en 1996. Malgré cela, l’entreprise cartonne, avec une rentabilité par employé qui serait supérieure à celle de Google, Amazon ou Microsoft ! Cette organisation hors du commun repose sur le fait que les salariés participent aux recrutements. Ils décident eux-mêmes des projets sur lesquels ils vont travailler.
Mais absence de hiérarchie ne signifie pas pour autant absence de direction naturelle. En effet, selon Greg Coomer, salarié de l’entreprise, « il y a généralement quelqu’un qui se positionne en tant que gestionnaire de facto ». Il ajoute : « Quand personne ne prend la direction, c’est habituellement le signe que le projet ne vaut pas le coup. ». Ce système ne pourrait pas fonctionner dans toutes les entreprises. Il nécessite de conserver une bonne entente entre les employés et de recruter des salariés motivés. La grande difficulté de cette organisation réside dans le fait de repérer ceux qui ne travaillent pas assez. En effet, il n’y a personne pour le leur dire.
L’entreprise ferme tous les 7 ans !
Stefan Sagmeister est un entrepreneur très atypique qui dirige une agence de design spécialisée dans le monde de la musique. Remarquant que sa créativité avait tendance à baisser au bout d’un certain temps, il a eu une idée originale : tous les sept ans, il ferme son entreprise pendant toute une année et prend une année sabbatique. Les équipes sont invitées à aller se ressourcer pour apprendre de nouvelles choses et se recharger en inspiration. Les clients ne peuvent pas contacter l’entreprise tout au long de cette année. Son concept est simple : il propose de retirer cinq ans de retraite pour saupoudrer ces cinq années au long de la vie professionnelle. Depuis 2011, il est allé encore plus loin : au lieu de tout arrêter tous les sept ans, il ferme l’entreprise chaque année trois mois afin de se ressourcer.
Les salariés fixent eux même leur salaire
Chris Ashworth, le dirigeant de Figure 53, un éditeur américain de logiciels, se demandait comment évaluer l’augmentation de ses salariés. Il a proposé à tous ses employés de voter anonymement pour définir leur futur salaire. Et les salariés ont finalement été très proches de l’estimation faite par le dirigeant. Petite précision : dans l’entreprise, tout le monde a le même salaire, quel que soit le poste occupé. Pour faire fonctionner cette technique, il est cependant essentiel que les membres de l’équipe soient informés de la santé financière de l’entreprise. Les chiffres des ventes sont donc accessibles en temps réel pour les employés. De la même manière, chez Valve (vu précédemment), chaque employé procède à un classement des collaborateurs pour déterminer ceux qui méritent le plus d’argent.
Des congés illimités pour les salariés
30 jours par an, ce n’était pas assez pour Philippe Laval, fondateur de la start-up française Kwaga. Il a donc proposé des congés payés… à volonté, tant que les objectifs sont atteints ! L’entreprise, qui édite une solution de gestion des contacts dans la messagerie électronique, WriteThat.name, demande simplement que le reste de l’équipe soit tenu au courant. Ce système, déjà mis en place dans certaines entreprises telles que EverNote ou Netflix, fonctionne très bien. Elle permet de conserver la motivation de l’équipe et met en avant « la cohésion, la créativité et l’envie de travailler ensemble ». Bilan de l’opération : les salariés ne prennent finalement pas plus de 5 semaines, le produit fonctionne très bien, le turnover est minimal et l’esprit d’équipe est renforcé. D’autre part, selon le fondateur, les « employés sont plus productifs » et les recrutements en profitent. Quelques adaptations sont cependant nécessaires pour la mise en place de ce système : les contrats de travail doivent le mentionner.
Personne après 17h !
C’est la théorie développée par les atypiques fondateurs de la start-up américaine 37signals qui ont détaillé leur théorie du management dans le livre ReWork. L’ouvrage tord le cou à la plupart des opinions générales des managers, et notamment à celle qui revient à penser qu’un bon employé est celui qui s’éternise le soir au travail. Dans la start-up 37Signals, qui cartonne, on encourage d’ailleurs les salariés à partir du bureau à 17h. Selon les fondateurs de la start-up, les employés qui restent plus longtemps au travail le soir confondraient les moyens et les résultats et auraient tendance à flâner la journée au bureau. Ceux-ci ne travailleraient en réalité vraiment qu’en fin de journée.
Pas de contrôle du travail
Favi, un équipementier automobile français qui emploie 400 salariés dans ses usines, est une entreprise au management très original dans son secteur. Jean-François Zobrist, le dirigeant de l’entreprise, a décidé de mettre en place un management totalement basé sur le concept de confiance en ses salariés. Son crédo ? Il est convaincu que, profondément, « l’homme est bon ». Les niveaux hiérarchiques sont réduits au maximum et plus personne ne contrôle le travail des équipes. La pointeuse a même été supprimée ! La méthode fonctionne plutôt bien : l’entreprise est leader dans son domaine, le chiffre d’affaires est en augmentation chaque année et ce système d’autogestion des salariés, intelligemment mis en place, génère environ 3 % de productivité en plus. L’entreprise affirme également faire de belles économies en ayant adopté cette structure légère où tous les salaires des postes dits de contrôle sont, de fait, économisés.
L’optimisation de son parc automobile demeure un enjeu essentiel car une flotte de véhicules est au service de la croissance d’une entreprise. Une bonne gestion de la flotte de véhicules permet de réaliser non seulement des économies mais surtout de prendre soin de vos équipes mais également de leur sécurité, d’augmenter leurs performances et de les manager dans les meilleures conditions. Zoom sur quelques pratiques pour optimiser le suivi de sa flotte de véhicules.
Géolocaliser sa flotte de véhicules
Suivre sa flotte automobile tout au long de ses parcours permet de cerner avec exactitude la position des véhicules mais aussi d’analyser le temps exact passé pour les collaborateurs au volant. Si certains n’apprécient pas trop d’être suivis, vous vous assurez ainsi de leur sécurité et de répondre à la réglementation du travail. Par exemple, les solutions solutions de gestion de flotte Webfleet permettent de localiser en temps réel chaque véhicule de votre flotte. La conséquence intéressante est que selon la positon du véhicule vous pouvez décider de changer la feuille de route d’un intervenant pour l’envoyer vers un client plus proche ou de répondre à une urgence. La géolocalisation vous permet également de vous adapter et d’optimiser les interventions de vos collaborateurs et d’offrir un service de qualité à vos clients.
Optimisez les tâches de vos collaborateurs
Vous pouvez analyser les différents trajets effectués par les chauffeurs ou commerciaux et ainsi réaliser des économies en choisissant des trajets plus adaptés à la position géographique des prospects ou clients. Vous pouvez ainsi mieux adapter le plan de travail de chaque équipe. La gestion du temps est d’autant plus importante que les heures passées au volant ne sont pas les heures passées chez le client et donc si vous pouvez répondre à deux clients au lieu d’un votre rentabilité sera meilleure.
S’équiper d’outils performants, un incontournable
Il est indispensable de s’équiper d’outils technologiques qui vous permettent de suivre votre flotte avec exactitude et rigueur. Grâce aux outils technologiques vous pouvez vous relier ainsi que vos collaborateurs à une plateforme et ainsi vous libérer des tâches administratives chronophages. N’hésitez pas à mettre en place une synchronisation avec les systèmes CRM et de facturation pour obtenir et utiliser les données essentielles et réduire par conséquent les tâches administratives. Vous les délestez des tâches manuelles sans valeur ajoutée. Ainsi le livre de bord qui est obligatoire, le compteur kilométrique en temps réel et l’enregistrement du temps de travail sont automatisés et engendrent des transmissions sans erreurs. De plus, vous pouvez obtenir des informations précises sur chaque intervention : le temps exact passé avec les clients et des factures générées automatiquement en temps réel et sans risque d’oubli. Les rapports automatisés vous transmettent des informations exactes et vous permettent de planifier les interventions selon vos besoins, comme les heures d’arrivée, les temps de travail, le kilométrage, etc.
Donner des informations sur l’entretien des véhicules
Suivre sa flotte automobile vous sert également à planifier les entretiens des véhicules mais vous pouvez aussi être informé automatiquement lorsqu’un véhicule montre des signes de dysfonctionnement dont certains peuvent s’avérer très dangereux. Vous pouvez également surveiller la consommation de carburant et identifier un processus anormal.
Equiper vos collaborateurs d’outils performants en info trafic
Gérer le trafic est la condition sine qua none pour réaliser de réelles économies. Cela implique d’avoir un outil qui vous permet de détecter les embouteillages mais aussi les déviations et donc de choisir le trajet le plus court. Si votre flotte est constituée de poids lourds, il est indispensable de savoir si le parcours proposé est adapté au gabarit de votre véhicule afin d’éviter des accidents qui non seulement mettrait en danger la vie de vos collaborateurs mais peut vous coûter une augmentation de vos primes d’assurances. Vous pouvez transmettre facilement les heures d’arrivée à vos clients et donc d’établir avec eux un rapport de confiance.
Lors de la création d’entreprise, le b.a.-ba c’est de se rendre visible pour acquérir de la crédibilité et de la notoriété. Or, c’est le moment où la trésorerie ne permet pas d’investir des sommes mirobolantes. Une bonne e-réputation s’impose à toute entreprise voulant se faire connaître. Mais comment un dirigeant de société doit s’y prendre pour communiquer, sans pour autant dépenser beaucoup d’argent ? Quels sont les moyens disponibles pour être visibles efficacement, pour pas cher ? Ce choix délibéré de figurer en première page des moteurs de recherche s’offre-t-il à tout dirigeant d’entreprise ? Au-delà du marketing employé pour se rendre plus visible sans pour autant nuire à sa réputation, sur quel média ou plateforme du web s’afficher pour en tirer vraiment profit ?
Gérer sa visibilité via son propre site web
Un des moyens les plus simples de contrôler sa visibilité passe d’abord par la création d’un site internet. Vous disposez aujourd’hui de moyens gratuits à votre disposition pour créer aisément un site internet, sans nécessité de connaître la programmation. Le site constituera une première vitrine de visibilité.
La meilleure option pour communiquer sans débourser beaucoup d’argent est de travailler son référencement naturel ou SEO (Search Engine Optimisation). C’est un travail qui exige une présence continuelle sur Internet et un travail sur les mots-clés qui composent votre site. Si ce dernier représente bien la marque, ainsi que les attributs et les caractéristiques de l’entreprise dans son domaine d’activité, les moteurs de recherche tels que Google indexeront ce site ainsi que le contenu de ses liens pour l’évaluer. Plus ce site sera structuré et plus il comprendra du contenu de qualité en rapport avec votre activité principale, mieux il sera noté par les moteurs de recherche et donc apparaîtra en première page.
Créer un blog pour fédérer une communauté
Comme sur une toile d’araignée, l’idée pour communiquer efficacement et pour fidéliser votre consommateur est de le captiver au quotidien puis l’amener à visiter le site et enfin à s’intéresser à votre entreprise de près. Pour cela, la création d’un blog est bien souvent une solution intéressante et pas chère, car elle vous permet de faire valoir votre spécificité et expertise sur le sujet qui touche votre entreprise, et permet de fait à tout dirigeant d’entreprise de promouvoir gratuitement la visibilité de sa boîte.
La vidéo et le visuel pour garantir une visibilité
De manière générale, les internautes privilégient le contenu vidéo. Mettre en place ce mode de communication avec votre cible, à la manière de tutoriels ou de clips promotionnels, qu’ils soient décalés ou non, incite les internautes à cliquer, à visiter les pages d’un site et à rendre plus visible l’entreprise. C’est un moyen peu onéreux de réaliser la promotion de son entreprise, car vous pouvez tout à fait réaliser une vidéo en Haute Définition avec un simple appareil photo numérique aujourd’hui.
D’une manière générale, l’image est propice pour appeler à l’action. C’est pourquoi de nombreuses boîtes favorisent la mise en avant de visuels pour accompagner leurs fiches produit ou n’hésitent pas à afficher de nombreuses images représentatives de leur entreprise sur internet (on peut par exemple penser à la présentation des membres de l’équipe de direction, avec un visuel à l’appui). Avec un simple appareil photo, vous pouvez aujourd’hui mettre votre produit ou vos équipes en valeur, ce qui vous permet de vous rendre visible sur le web en deux clics.
Surfer sur la vague
La notoriété s’acquiert également par la présence sur les réseaux sociaux, qui constituent une solution de visibilité à bas coûts. En s’aidant de la méthode de « Social Media Optimisation » qui consiste à exister sur Facebook, Twitter, LinkedIn et autres, les sociétés ciblent et génèrent encore plus de trafic. Outre les traditionnelles pages Facebook et autres comptes twitter, les réseaux sociaux professionnels possèdent eux aussi leurs atouts en matière de communication. En possédant par exemple un compte d’entreprise sur LinkedIn, chaque salarié interne à celle-ci disposera d’un compte affilié à l’entreprise. Cela aura un effet boule de neige puisque, par voie de ricochet, tous les contacts de vos collaborateurs peuvent être amenés à voir le nom de votre entreprise et à cliquer sur son profil. Une forme indirecte, mais gratuite, de communication sur le web !
Les chatbots ont envahi les plateformes et règnent en maître pour dialoguer avec les clients, les internautes. Ils sont devenus nos ambassadeurs et nous permettent souvent de gagner du temps. Mais en fait qui sont-ils et quels sont leurs rôles ? Pourquoi et quand les entreprises leur appel ?
Les chatbots, qui sont-ils ?
Les Chatbots (contraction du mot « chat » et du mot « bot ») sont des assistants conversationnels capables de dialoguer avec un utilisateur, programmés pour répondre de manière automatisée à des demandes. L’utilisateur émet une demande qui est analysée par une intelligence artificielle qui enregistrera les informations qu’émet l’utilisateur : profil, historique de navigation… Le bot va alors proposer une réponse instantanée. Les entreprises d’aujourd’hui peuvent utiliser les chatbots pour communiquer instantanément avec leurs clients et résoudre leurs problèmes notamment ceux qui sont récurrents.
L’engouement envers les chatbots s’explique par leur disponibilité 24 heures sur 24 et le fait qu’ils permettent de réduire les coûts de personnel.
Quels sont leurs rôles ?
Il existe plusieurs sortes de “Bots” :
Les chatbots, ce sont les bots qui apparaissent sur un site web.
Les chatbots Messenger, qui sont utilisés sur Facebook et dans Facebook Messenger, souvent via un smartphone pour par exemple envoyer des messages aux Fans, animer et renseigner en live les participants à un événement…
Les voicebots, les bots qui utilisent la voix via des enceintes connectées (smartspeakers), par exemple sur Google Home, Alexa….
Les callbots, qui interprètent ce que les personnes disent au téléphone grâce à la reconnaissance de la voix pour ensuite donner une réponse via la synthèse vocale.
Les chatbots interprètent les demandes de l’utilisateur afin d’en déduire une ou plusieurs actions à mener : répondre directement à une demande, poser une question complémentaire, lancer une action, renvoyer la demande à un humain qui pourra traiter une demande plus complexe.
Quelques exemples
Jam, un chatbot totalement destiné aux millennials. Il les aide pour leurs sorties au restaurant, expositions, cinéma …mais aussi dans leur vie quotidienne (études ou de la santé). En partenariat avec le journal Le Monde, Jam propose aussi de l’actualité.
Lara, le chatbot de Meetic sur Messenger pour trouver l’amour, propose plusieurs options pour établir votre profil avant de vous demander de créer un compte pour découvrir des célibataires qui vous correspondent.
Hello Alix, un chatbot destiné la mode masculine. Il vous aide à trouver un produit qui correspond à vos goûts, votre budget et vous propose une sélection d’articles parmi des vêtements, des chaussures et des accessoires de qualité et éco-responsables.
Teste ton code, un chatbot qui vous aide à réviser les règles du code de la route.
MTO, le chatbot de Météo France donne la météo de votre ville. Il s’agit aussi d’un outil de récolte d’information pour Météo France car vous pouvez lui envoyer une photo du ciel de chez vous.
Duolingo, un chatbot natif dans son application pour aider les utilisateurs à acquérir des compétences de conversation et à mettre en pratique ce qu’ils ont appris.
Andy, aide les utilisateurs à apprendre et à pratiquer l’anglais au moyen d’exercices simples et de conversations informelles.
Freddy est un chatbot de Facebook Messenger qui aide ses clients à réaliser leurs recettes et à passer leurs commandes.
Woebot est un robot d’animation qui aide à réduire les symptômes de dépression grâce à l’écoute active et en louant les commentaires positifs de ses partenaire de chat avec des GIF amusants et des paroles encourageantes.
Participer à une conférence comme intervenant et participer à ne conférence comme invité sont les deux atouts pour développer sa visibilité et sa notoriété. Souvent considérées comme chronophages, elles sont pourtant des stratégies performantes pour développer sa notoriété. Mode d’emploi.
Être intervenant dans une conférence, quel bénéfice ?
Rien n’est plus porteur de notoriété que d’être intervenant dans une conférence. Pourquoi ? Parce que votre intervention vous apporte une tribune qui génère comme retombée la crédibilité et la visibilité. Si vous êtes choisi comme intervenant en raison du secteur auquel vous appartenez et qui correspond au thème de la conférence, sur une innovation, sur une manière d’agir ….
C’est que l’on vous considère comme un spécialiste, un expert ou tout simplement que votre témoignage peut apporter une valeur ajoutée i à la conférence. Vous allez donc développer votre sujet devant 30, 100… personnes mais si vous avez su capter l’attention de toutes ces personnes qui, conquis par vos propos, votre manière d’être, votre humour…, en parlent avec enthousiasme à leur entourage aussi bien personnel que professionnel votre nom certes mais le nom de votre entreprise, le nom de votre produit va comme une trainée de poudre obtenir une notoriété. De plus, si votre histoire a intéressé les journalistes présents vous avez de fortes chances au moins qu’ils vous citent dans leur article et même ils iront peut-être jusqu’à vous demander de vous interviewer.
Vous allez également devoir préparer votre conférence. Le lien que vous tisserez avec les organisateurs mais aussi avec les autres personnes qui participent à la conférence, qui sont certainement des personnalités reconnues et vous pourrez les recontacter par la suite. Sachez que si la conférence obtient un certain succès grâce aux brillantes prestations des intervenants, votre cohésion créera des liens dont us pourrez vus servir à l’avenir.
Mais aussi
Les organisateurs de la conférence, vont faire un communiqué de presse pour avertir de l’événement, et dans ce communiqué ils vous citeront comme intervenant avec le nom de votre société, alors sans dépenser un centime vous aurez de la publicité gratuite.
Et puis les participants viendront vous voir…encore des liens et de la notoriété pour vous poser des questions. Soyez modeste, soyez empathique…. Prenez attention à ce que votre intervention ne fasse pas l’apologie de votre produit.
Participer à une conférence en tant qu’invité ou participant
Il faut dépasser le manque de temps et le prendre pour aller assister à des conférences car vous allez tisser des liens, au moment des pauses ou du cocktail avec d’autres participants mais aussi avec les intervenants. Vous pourrez leur tendre votre carte de visite et pourquoi pas recevoir la leur et vous pourrez ainsi les recontacter par la suite ou bien leur envoyer un e-mail par l’intermédiaire des organisateurs s’il s’agit d’un webinaire. Vous ne serez plus un inconnu et ce lien même tenu pourra porter ses fruits dans l’avenir. Il vous faudra seulement oser aller leur parler mais au bout de quelques conférences, vous aurez une technique imparable pour les aborder.
En conclusion
Ne jetez plus les communiqués de presse que vous recevez dans votre boite mails, lisez-les et vous pourrez ainsi sélectionner celles qui sont pertinentes pour votre business. N’hésitez pas aller rencontrer les organisateurs de conférences ou vous adresser à des agences de presse pour leur proposer d’intervenir pour apporter votre témoignage. Pour cela, n’hésitez pas en amont à bien étudier le programme, quels sont les ateliers, les conférences où il serait judicieux que vous interveniez.
Disposer d’un réseau, c’est bien. Le conserver, c’est mieux ! Un réseau ne sert pas uniquement à vous dépanner de temps en temps mais peut grandement contribuer à votre activité. Penser son réseau sur le long terme demeure primordial, au même titre que de s’assurer que vous pourrez toujours compter sur quelqu’un en cas de problème !
Pourquoi prévoir sur la durée ?
Pour fonctionner convenablement, une entreprise a besoin de clients. L’objectif consiste ainsi à fidéliser ces derniers pour les faire revenir et générer encore plus de rendement. Pour y parvenir, il demeure très important de concevoir vos perspectives professionnelles pour une longue durée. De petits avantages s’avèrent très appréciables mais s’ils ne durent qu’un temps, les consommateurs ne sont pas dupes et prendront le large. Il en va de même pour les partenaires : un contrat rapportant aux deux parties pendant un court délai dépanne mais ne garantit en aucun cas une sécurité, ce dont toute société a besoin.
Pour assurer ses arrières et construire l’avenir, il faut penser son réseau sur le long terme. Qui serait susceptible de vous apporter ce qui vous manque à n’importe quel moment ? Gardez en tête que toute personne qui vous aide une fois pourra peut-être le refaire plus tard et que vous ne rencontrerez pas qu’un seul obstacle au cours de votre aventure. Construire un réseau en mode long terme implique de sélectionner ses membres en fonction de leur possible contribution à votre affaire.
La valeur ajoutée d’une stratégie basée sur le long terme
L’idée reste que vos relations professionnelles ne se contentent pas de vous donner un coup de main de temps en temps. Élaborer son réseau en choisissant des profils adaptés à une longue collaboration nécessite du temps mais peut mener à de grandes satisfactions. Certains membres de votre réseau se tourneront vers vous pour obtenir une simple recommandation quand d’autres suggéreront un partenariat. Vous aurez sans doute besoin des autres et réciproquement ! Eux aussi feront appel à vous en échange de contreparties alors ne négligez pas l’aspect donnant-donnant de la coopération. Les contacts prolongés dans le temps débouchent d’ailleurs parfois sur des collaborations plus poussées telles que des associations. Le rendement des stratégies conçues pour durer se révèle souvent plus élevé. Du fait de la confiance accordée par vos connaissances, celles-ci auront également tendance à se montrer plus généreuses avec vous.
Miser sur les relations longues
Bâtir une telle stratégie implique de faire preuve d’une connaissance exacte de vos attentes. Réfléchissez aux partenaires qui contribueraient le mieux à votre activité de façon régulière. Votre réseau, pensé pour durer, doit comprendre des membres fiables et investis. Avec le temps, ceux-ci pourraient même se montrer plus enclins à vous financer, qui sait ? Le feeling constitue évidemment un élément très important : si votre interlocuteur vous est insupportable, ne signez en aucun cas et courez voir ailleurs ! Il s’avère essentiel de bien vous entendre et de cibler les parties susceptibles de s’impliquer dans votre entreprise. Contactez les bonnes personnes et une fois liés, entretenez cette relation.
Réseau un jour, réseau toujours : le réflexe de penser aux autres
Le réflexe réseau n’a rien de naturel pour certains. Il demeure toutefois primordial d’entretenir ses relations professionnelles, au risque qu’elles vous oublient ! Cela s’avère nécessaire car, au bout d’un certain temps, il devient impossible de tout gérer seul. Déjeunez avec vos partenaires, rencontrez-les, appelez-les, montrez-leur que vous ne les oubliez pas et qu’ils comptent pour vous. Gardez le contact avec ces interlocuteurs permet aussi de s’assurer qu’ils pensent à vous en retour.
Ne compter que sur un seul partenaire : une erreur de débutant
Les personnalités les plus récalcitrantes et allergiques au contact humain peuvent commettre une erreur assez basique mais qui se paie cher : ne s’appuyer que sur une seule personne. Si votre réseau doit durer dans le temps et qu’il ne compte que quelques rares intervenants, il sera plus facile à entretenir… Mais vous rendra également beaucoup plus dépendant. Autre cas de figure, si la société en laquelle vous placiez toute votre confiance vous fait faux bond, vous vous retrouverez seul dans une impasse. Il convient d’avoir un cercle de relations étendu afin d’éviter ce type de mésaventure.
Si construire votre réseau vous prend vraiment trop de temps, pensez aux clubs d’entrepreneurs ! Ce type de structure entretient un réseau de professionnels pour vous en organisant des rencontres à thèmes, des séances de co-développement ou même des sorties plus fun. Intégrer un club donne accès à un groupe de personnes déjà établi. Ces organismes dénombrent généralement plus d’une centaine de membres, ce qui vous permet également de retomber sur vos pattes en cas d’imprévu. Les événements organisés par ces clubs induisent aussi un rapprochement des autres adhérents : vous réseauterez tout en vous amusant !