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Quels loisirs pour apprendre et progresser en même temps ?

Il peut être parfois astucieux de réaliser des activités à titre personnel qui ont un impact sur votre vie professionnelle et peuvent vous aider à devenir un meilleur chef d’entreprise. Autant allier l’utile à l’agréable et faire de vos passe-temps, une source utile de progression personnelle. Zoom sur quelques activités et loisirs à réaliser qui auront un double bénéfice.

Le sport de manière générale pour le stress

Quelque soit le sport que vous pouvez pratiquer, qu’il soit collectif ou individuel, les apports pour votre santé, votre capacité à vous concentrer ou encore la diminution de stress qu’il entraîne seront bénéfiques. Il s’agit de la raison pour laquelle de nombreux chefs d’entreprise considèrent les activités sportives comme bénéfiques et les inscrivent au rang d’activité professionnelle. Vous pouvez vous mettre les idées au clair et évacuez le stress que vous canalisez. D’autre part, le sentiment de satisfaction lorsque vous verrez l’impact sur votre morphologie que vous avez peut-être laissé aller, vous permettra d’aborder la journée ou le lendemain avec une nouvelle approche. Vous pouvez également le pratiquer de manière collective et, qui sait, rencontrer des personnes avec qui vous pourriez avoir des défis communs ou des opportunités. 

Les activités qui invitent à s’exprimer

Toutes les activités qui vous forcent à vous exprimer à l’oral sont bénéfiques. On pensera notamment à celles comme le théâtre d’improvisation. Vous pourrez ainsi apprendre à mieux vous exprimer, à oser vous lancer ou encore à améliorer votre diction. Vous aurez ainsi l’occasion de pouvoir réagir plus facilement à de l’inattendu et à réagir rapidement à des situations imprévues. Elle possède également l’atout d’être en général participative et de contribuer à l’esprit d’équipe. Vous devez interagir positivement avec l’ensemble des participants. 

Le coaching pour mieux manager

Si vous êtes notamment passionné de sport, les impacts peuvent être très positifs. Vous apprenez à motiver les équipes que vous subissiez une défaite ou une victoire et les entraîner vers une mission commune. Vous apprenez également à détecter les points forts et faiblesses de chaque individu afin d’utiliser au mieux vos ressources. Devenir coach, vous permet d’apprendre à fédérer les équipes, à gérer les égos mais également à savoir adapter votre management à chaque typologie d’individu. Vous devez les tirer vers le haut, les amener à progresser et à donner le meilleur d’eux-mêmes, une situation courante en entreprise. 

Les activités artistiques / voyages pour la créativité

Vous souhaitez visiter un musée, aller à une expo, vous intéresser à n’importe quel domaine artistique ou encore voyager ? Tant mieux car vous allez ainsi découvrir de nouveaux horizons et vous allez pouvoir voir multiples aspects pour conceptualiser les choses. Si vous avez l’esprit ouvert, vous pourrez découvrir des façons différentes de fonctionner qui pourront vous inspirer pour agir. Certaines pratiques ont lieu à l’étranger qui n’ont pas lieu dans l’hexagone et inversement. De même la créativité, vous servira souvent à trouver des solutions à vos problèmes et, qui sait, à développer de nouvelles stratégies / produits / services.  Le 7ème art et notamment la science-fiction, par exemple, pourrait vous inspirer sur les futures habitudes de consommation ou celles à venir. 

La randonnée / Marche à pied pour avoir les idées au clair

Si vous souhaitez pouvoir réfléchir à des problématiques tout en vous aérant l’esprit, vous pouvez tout simplement penser à la marche à pied. Bien qu’elle n’épuise pas autant votre corps qu’une activité sportive, si vous la faites à votre rythme, elle vous permet de réfléchir tranquillement à vos problématiques sans pour autant être dans l’effort continu. Elle reste moins traumatisante que la course à pied par exemple. Si vous habitez en région parisienne ou que vos déplacements font moins de 6-7 km, vous pouvez penser à les faire à pied plutôt qu’en transport en commun. Vous alliez ainsi activité physique avec capacité à prendre du recul. Un bon moyen d’optimiser votre temps. N’hésitez pas pendant votre temps de parcours, à noter les différentes idées qui vous viennent à l’esprit.

Les loisirs intellectuels pour stimuler votre cerveau

Qu’on parle de lecture, d’écriture, d’apprentissage d’une nouvelle langue ou encore d’échecs, les bénéfices sont nombreux. Ils peuvent déjà vous apporter une langue utile pour votre travail et vous faire découvrir d’autres façons de fonctionner. Mieux, ils peuvent favoriser votre mémoire, augmenter votre capacité à résoudre des problèmes ou encore prévenir de maladies comme Alzheimer. L’écriture ou la lecture peuvent stimuler votre créativité. Autant de raisons de ne pas négliger tous les loisirs intellectuels

Les sorties entre amis

Rien de tel qu’une bonne soirée entre amis pour vous détendre. Si allez prendre un pot doit être fait avec modération, les fous rires peuvent vous aider à vous relâcher. N’hésitez donc pas à organiser des soirées entre amis, rien que pour diminuer votre stress. Par ailleurs, lors des soirées, rien ne vous empêche de leur demander leur opinion sur une problématique sans y passer à la soirée dessus. Ils pourront peut-être vous aider à trouver des solutions à vos problématiques grâce au recul qu’ils ont. Bowling, Paintball, jeux de sociétés, dîner, … Vous avez l’embarras du choix ! 

Le régime fiscal des cadeaux d’affaires

Les cadeaux d’affaires sont l’illustration des liens que l’on tisse. Remercier, exprimer sa reconnaissance font partie des usages qui donnent à l’âpreté de la vie de l’entreprise une note conviviale.

Dans le cadre de leurs relations d’affaires, les entreprises offrent souvent des cadeaux. Ces cadeaux d’affaires disposent d’un régime fiscal spécifique à plus d’un titre.

Qu’ils se destinent aux clients ou aux employés, le prix des cadeaux d’affaires est déductible du résultat de l’entreprise. Il ouvre droit à récupération de la TVA… sous certaines condition. Il convient de bien les connaître pour profiter de ces cadeaux fiscaux sans mauvaise surprise. La presse, ces derniers temps, ne cesse de mettre en exergue les cadeaux qui seraient des « pots de vin » ou des commissions occultes. Alors, une connaissance de la législation s’impose !

Une charge déductible du bénéfice imposable

Les cadeaux offerts par l’entreprise à ses clients ou bien à son personnel constituent une charge déductible des bénéfices imposables (Impôt sur le revenu ou sur les sociétés) lorsqu’ils relèvent d’une gestion normale. En fait, ils doivent être effectués dans l’intérêt direct de l’entreprise.
Aucune condition liée à la valeur du cadeau n’est fixée, l’appréciation du caractère éventuellement exagéré étant faite en fonction des circonstances (taille, activité, par exemple) propres à chaque entreprise. L’administration fiscale sera alors la seule à-même de juger si le cadeau a pour objectif d’assurer la bonne marche de l’entreprise et si sa valeur n’est pas excessive. Elle pourra, le cas échéant, réintégrer son montant aux bénéfices imposables.
Par ailleurs, les cadeaux d’entreprise s’inscrivent dans le relevé détaillé des frais généraux. Ils seront portés à la connaissance de l’administration. Lorsque leur montant sera supérieur à 3 000 € pour l’exercice : par l’intermédiaire du feuillet n° 2067 à joindre à la déclaration de résultats des sociétés ou sur l’annexe n° 2031 ter intéressant la déclaration de résultats… pour les entreprises individuelles. Cette déclaration n’est pas obligatoire lorsque les objets sont spécialement conçus pour la publicité (comportant une inscription publicitaire apparente et indélébile) et que leur valeur ne dépasse pas, depuis le 1er janvier 2016, 69 € TTC par bénéficiaire (65€ antérieurement, ndlr).

Seuil de récupération de la TVA : 69 €

Les conditions de récupération de la TVA sur les cadeaux d’affaires n’obéissent pas à la même logique. En effet, il n’est plus question de déterminer si l’objet a été conçu pour la publicité ou offert dans l’intérêt de l’entreprise. En principe, la TVA afférente aux cadeaux, assimilés à des biens cédés sans ou moyennant une rémunération inférieure à leur prix normal n’est pas déductible. Cette règle vaut quelle que soit la qualité du bénéficiaire ou la forme de distribution. Et cela même si celle-ci se fait dans l’intérêt de l’entreprise, hormis pour les cadeaux de faible valeur. Ainsi, si la valeur de l’objet ne dépasse pas 69 € TTC par année et par destinataire, la TVA sur l’objet sera déductible. Cela même même s’il n’a pas été conçu pour la publicité.

Cadeau ou commission ?

Pour éviter tout imbroglio, il est indispensable de se constituer une grille pour démontrer le bien-fondé du cadeau ou des cadeaux. Notamment(les usages noël, conférence…. . Mais également l’identité des bénéficiaires, les factures, etc.) et ainsi présenter une stratégie commerciale pertinente. Un conseil, ne confondez jamais cadeau et commission, vous vous éviterez des contestations.

Le bordereau Dailly

Le bordereau Dailly, souple d’utilisation, facilite le crédit aux entreprises. La loi du 2 janvier 1981 a institué le mécanisme de cession de créances professionnelles par bordereau Dailly, afin de faciliter le crédit aux entreprises. Ce mécanisme est actuellement régi par les articles L. 313-23 et suivants du Code monétaire et financier et permet à une entreprise de céder à une banque les factures qu’elle a établies pour obtenir le paiement, partiel ou total, d’un ou plusieurs marchés passés à un client.

La procédure du bordereau Dailly

Le bordereau Dailly est un écrit par lequel une personne (le cédant) transfère à un établissement de crédit, le cessionnaire, la propriété des créances professionnelles déterminées afin de garantir un crédit consenti par le cessionnaire au cédant. Le mécanisme concerne ainsi 3 personnes : le cédant, le cessionnaire et le débiteur cédé… La banque (le cessionnaire) qui paie ces factures à l’entreprise (le cédant) se trouve donc créancière de leur montant en lieu et place de celle-ci à l’égard du client (le débiteur cédé) de ladite entreprise.
La créance peut ainsi être cédée soit pour garantir un crédit quelconque, soit à titre d’escompte. Dans ce dernier cas, le banquier avance au cédant le montant de la créance transférée et dont le paiement assurera le remboursement. Une convention cadre organise le mécanisme de la cession entre le cédant et la banque. Seules les créances professionnelles sont éligibles au mécanisme de transfert.

Toutefois, peu importe la nature de la créance cédée : contractuelle ou délictuelle, à terme ou à échoir. Ce mode de mobilisation fait preuve d’une particulière souplesse et est donc un instrument de crédit apprécié des entreprises pour sa simplicité.

Quelles sont les mentions que doit comporter le bordereau Dailly ?

L’acte de cession qui porte la mention « acte de cession de créances professionnelles » ou « acte de nantissement de créances professionnelles » doit obligatoirement être par écrit et comporter des mentions obligatoires et doit permettent d’individualiser les créances cédées, le débiteur, le lieu de paiement, le montant et l’échéance. La mobilisation peut également s’opérer par voie informatique. La cession emporte transfert des droits au cessionnaire sur les créances cédées et devient opposable aux tiers à la date apposée sur le bordereau lors de la remise.
Dès la date apposée sur le bordereau lors de la remise, la banque acquiert la propriété de la créance avec ses accessoires. De son côté, le cédant ne peut plus modifier l’étendue des droits attachés aux créances mobilisées (il ne peut plus accorder a débiteur une remise ou un report). Naturellement, il ne peut pas recevoir paiement de la créance cédée et doit, le cas échéant, restituer au cessionnaire les sommes éventuellement reçues.
En effet, le débiteur cédé peut, également, invoquer toutes les exceptions tirées de sa relation avec le cédant comme la compensation légale et se libère valablement entre les mains du cédant. Pour lever toute ambiguïté sur le destinataire du paiement, l’établissement de crédit peut notifier la cession intervenue au débiteur cédé en lui interdisant de payer le cédant.
De plus et afin de garantir l’établissement financier, il est indiqué que le cédant est garant solidaire du paiement des créances cédées ou données en nantissement, sauf clause contraire. Si la fraude apparaît facile, la cession de créances fictives est passible des peines de l’escroquerie.

Article par PHILIPPE RUFF | AVOCAT À LA COUR

Études de marché, menez l’enquête

Une bonne étude de marché repose sur la qualité des informations récoltées. Alors comment réaliser un questionnaire efficace et mener des entretiens de qualités ?

En préambule, nous allons nous remémorer le déroulement d’un bon vieux Columbo. Au début de notre téléfilm, il y la scène du crime, puis l’inspecteur arrive sur place, et se glisse sous les rubans délimitant le lieu du crime. Il observe alors l’environnement et scrute les moindres détails. Il en sort les premières conclusions puis débute une longue enquête. Tout au long du film, il va chercher les coupables potentiels et les interroger. Il fait correspondre ensuite les éléments recueillis. À la fin, il trouve évidemment l’auteur du crime.

Notre enquête, est presque aussi simple qu’un Columbo. Mais rassurons-nous, il n’y a aucun crime commis ! C’est la réussite de notre projet qui est l’objet de notre investigation !

Le périmètre d’enquête 

En amont, nous devrons délimiter notre périmètre d’enquête, et pour cela pas besoin de rubans ! Cette délimitation correspondra à la zone géographique ciblée par notre projet. Et à l’intérieur de ce périmètre, nous allons observer notre environnement pour mener une étude de marché. Lorsque nous aurons réuni suffisamment d’informations, nous débuterons notre enquête et chercherons les personnes à interroger, qui ne vont pas être des coupables potentiels mais des clients potentiels !

L’élaboration du questionnaire 

Il va alors nous falloir, dans un premier temps, préparer l’ensemble des questions à leur poser. Et, chose que ne fait pas l’inspecteur Columbo mais qui va nous être indispensable, nous allons élaborer un questionnaire. La personnalisation est un critère primordial pour que celui-ci soit pertinent. Les questions formulées auprès de nos clients potentiels doivent être propres à nos objectifs : connaître leurs habitudes de consommation, leurs attentes en termes de choix de technologie, de prix, de mode de distribution, de lieu d’implantation…

Le choix des questions

Le choix des types de questions dépendra également des objectifs de notre enquête. Les questions fermées ou les échelles d’attitude (très satisfait, plutôt satisfait et ainsi de suite) seront davantage adaptées à un traitement statistique. Les questions ouvertes, moins propices aux statistiques, permettront de connaître les avis des interviewés.

L’échantillon des profils

À la suite de l’élaboration du questionnaire, nous devrons définir l’échantillon de notre enquête. Celui-ci doit être représentatif de notre cible. Attention donc à bien interroger non seulement les bons profils mais aussi en quantité suffisante.

L’administration du questionnaire

Puis arrive l’étape de l’administration de ces questionnaires. Pour le diffuser, plusieurs formes sont exploitables : les sondages par Internet, téléphone ou voie postale et les entretiens en face à face.

Pour finir, nous allons regrouper toutes les données collectées à l’aide de méthodes statistiques, telles que les tris à plat c’est-à-dire  le calcul de pourcentage effectué question par question, les tris croisés c’est-à-dire  le calcul de pourcentage effectué en croisant plusieurs variables (par exemple, l’âge et l’open space) qui permettent d’évaluer  quels critères ont une portée les uns sur les autres, le test de khi deux est un test statistique qui va permettre d’établir le lien entre deux variables qualitatives. Par exemple existe-t-il un lien statistique entre le nombre de décès ou de guéris et le type de médicament pris par les malades.

 Cette synthèse des résultats est incontournable puisqu’elle va largement simplifier notre analyse. Et c’est à la suite de celle-ci que nous pourrons enfin tirer nos conclusions, et répondre à nos propres interrogations initiales.

Article par NICOLAS KELLER | DIRECTEUR ASSOCIÉ | CREATESTS

Pourquoi opter pour le speed-networking ?

Aujourd’hui les moyens classiques pour recruter sont chronophages et lorsque le besoin de l’entreprise en raison de sa croissance nécessite de recruter de nombreux candidats le speed-networking s’avère judicieux. Il permet de rencontrer dans un espace de temps réduit nombre de candidats dans une atmosphère conviviale et pour les candidats de rentrer dans une compétition qui leur donne envie d’être embauchés.

Le speed-networking est une sorte de speed-dating professionnel. En 2010, 1000 personnes ont été recrutées par la SNCF grâce à ce système. Le réseau Oudinot, organisateur de speed-networking, déclare que 23 % des candidats trouvent un emploi dans les six mois suivants la rencontre. Le Speed Networking est un entretien professionnel qui permet de présenter son parcours et ses compétences en quelques minutes. Il va au-delà des méthodes de recrutement traditionnel :

12 recruteurs et 12 candidats se rassemblent dans un même lieu pour échanger en un temps limité.

Mais de quoi s’agit-il exactement et en quoi ce processus est-il un avantage pour les recruteurs ?

Qu’est-ce que le speed-networking ?

Le speed-networking est une pratique innovante en matière de recrutement qui s’apparente grandement au principe du speed-dating. Dans un même lieu, recruteurs et candidats se retrouvent face à face pour un entretien rapide qui excède rarement les sept minutes. Pendant ces rencontres, le candidat se présente ainsi que son parcours et ses projets, puis il échange avec le recruteur.

Quels avantages pour le candidat ?

Comme sa traduction littérale l’indique, le speed-networking est en réalité une « mise en réseau rapide », c’est-à-dire que le but est d’abord de faire des rencontres et d’élargir son cercle de connaissances professionnelles, à la fois pour le recruteur et le demandeur d’emploi.

Concernant le candidat, cette méthode est très avantageuse puisque ce dernier peut se mettre en avant, montrer sa personnalité, la manière dont il se différencie des autres candidats, parler de ses projets… Autant de choses qui n’apparaissent pas sur un CV ! Grâce à ces mini-entretiens, il se fait
connaître par de nombreux recruteurs d’une bien meilleure manière que s’il avait envoyé un simple CV accompagné d’une lettre de motivation ressemblant à beaucoup d’autres.

Quels avantages pour le recruteur ?

Du côté des recruteurs, au-delà même de la recherche d’un profil dans le cadre d’une embauche, ce processus peut être l’occasion de valoriser sa marque-employeur et de travailler le discours de présentation de sa boîte vis-à-vis de l’extérieur. Le réseau de contacts que l’on se crée grâce à ce speed-dating professionnel peut servir, par la suite, à trouver des collaborateurs ou des partenaires intéressants.

En effet, plutôt que de lire rapidement des CV, le recruteur rencontre des personnes en chair et en os. Un employé ne se résume pas à une feuille de papier avec des diplômes. Sa personnalité et ses projets sont primordiaux et ces courtes discussions permettent au recruteur d’en apprendre beaucoup plus que ce que l’on apprend en lisant une simple lettre de motivation.

Le côté humain est un aspect de plus en plus important dans le management moderne. C’est la raison pour laquelle le speed-networking demeure un excellent moyen pour rencontrer de potentiels futurs employés. Après ce speed-networking, l’employeur peut, s’il veut prolonger la discussion avec un candidat, lui proposer un rendez-vous classique plus approfondi.

La garantie après livraison

Les consommateurs attendent des matériels ou des produits d’une qualité et d’une fiabilité irréprochables. Or, en cas de réclamation, les consommateurs ont de plus en plus tendance à avoir recours à des procédures judiciaires pour régler les différends d’autant que les productions externalisées dans le monde entier ne leur permettent pas de maîtriser la chaîne de production voire de livraison.

Tout produit fabriqué et toute marchandise vendue peuvent entraîner, après leur livraison, des dommages au client ou à un tiers et les entreprises sous peine de mettre la clef sous la porte prendre les garanties adaptées à leur business.

A savoir : La garantie est inscrite dans le droit européen. Grâce à une directive européenne transposée en droit français, vous avez la possibilité, en venant acheter un bien à un professionnel basé en France, de faire valoir cette garantie si vous constatez un défaut de conformité.

Bien lire le tableau des garanties

Malgré la mise en place des contrôles de qualité, il arrive que des produits finis présentent des défauts, non apparents, plus ou moins importants. L’attente du « risque zéro » fait que ces situations, relativement rares, sont mal vécues par le consommateur déçu par l’objet ou la prestation de même que par son exposition au risque quand ces produits occasionnent des dommages matériels ou corporels. Ces situations dangereuses ne sont pas anodines, non plus, pour le fabricant ou le fournisseur. Elles entraînent des coûts financiers en image, en notoriété et en réparation même s’il est de bonne foi.

Ces événements de tous ordres mettent en jeu une garantie appelée responsabilité civile « après livraison ». Cette garantie existe dans tous les contrats et peut se souscrire spécifiquement. Dans l’un ou l’autre cas, il convient de vérifier, en fonction de la nature de l’activité – c’est-à-dire selon la nature des produits fabriqués ou vendus – si le montant indiqué par l’assureur suffit à garantir tous les risques encourus.

Le chef d’entreprise doit aussi porter une attention particulière au tableau des garanties, contenu dans les dispositions générales. Il doit notamment bien vérifier les franchises qui peuvent entraîner l’exclusion de l’intervention pécuniaire de l’assureur à l’occasion d’un sinistre, et donc impliquer l’engagement de l’entreprise pour couvrir financièrement le risque.

Les sinistres n’arrivent pas qu’aux autres.

Personne n’a oublié l’exemple, relayé abondamment par la presse, de ces canapés en cuir de bas prix qui ont connu un vif succès, jusqu’au moment où il a fallu les retirer de la vente, en urgence. Ils avaient en effet été enduits d’une matière toxique censée les protéger des tâches. Et ce traitement des canapés a entraîné, chez certains acquéreurs, des problèmes cutanés, des brûlures, voire des soucis respiratoires. En l’espèce, l’origine du dommage se trouvait non pas dans l’intention dolosive du distributeur mais bien dans le vice propre du produit.
Mais le vice caché du produit n’est pas la seule cause d’engagement de la responsabilité. Les contrats d’assurance garantissent les fautes du commerçant ou de ses préposés. On pense immédiatement aux erreurs de dosage dans les laboratoires pour certaines préparations médicales, mais aussi aux erreurs d’emballage ou d’étiquettes sur les produits.

Trouver les garanties adéquates

La panoplie des garanties est riche, à l’image des risques, puisque les contrats mêlent dans la même rubrique la responsabilité après livraison, la responsabilité civile « après travaux » ou « après achèvement des travaux ». Cette seconde garantie fonctionne quand l’entreprise annexe à ses activités de ventes des travaux, tels que la pose, l’installation ou l’entretien des appareils. On se situe alors après leur vente, c’est-à-dire consécutivement à l’achèvement des travaux effectués par le professionnel sur des appareils ou des matériels.

Se protéger des actions abusives

Dans de très nombreux cas, la loi protège le consommateur et les contrats excluent naturellement de garantir les actions délictueuses de l’entrepreneur ou du commerçant. Mais les contrats ne peuvent pas garantir toutes les réclamations. Et les entreprises, surtout les TPE, doivent veiller à se protéger des actions abusives.

Quelles sont les garanties pour l’achat d’un produit ?

Selon la Direction de l’information légale et administrative, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF, quand vous achetez un produit, vous bénéficiez de 3 garanties différentes :

La garantie légale de conformité

Elle peut s’utiliser pour tous les défauts de conformité existant déjà à la date de livraison du produit. Par exemple, si le produit livré ne correspond pas à la description du vendeur (couleur, performance technique…) ou si le produit ne fonctionne pas selon l’usage attendu. Vous avez 2 ans à partir de la remise du bien pour la mettre en œuvre. Vous pouvez choisir entre la réparation et le remplacement du bien.

En cas de différence de coût évidente entre ces 2 options, le vendeur peut imposer l’option la moins chère. Vous pouvez toutefois vous faire rembourser intégralement (en rendant le produit) ou garder le produit et vous faire rembourser en partie si ces 2 options sont impossibles (par exemple si la fabrication a été arrêtée), s’ils ne peuvent pas être mises en œuvre dans le mois suivant votre réclamation ou s’ils vous créent un inconvénient majeur.

La garantie légale des vices cachés

Elle vous protège contre les défauts cachés du produit. Le vendeur doit obligatoirement vous la proposer. Vous avez 2 ans à partir de la découverte du défaut caché pour la mettre en œuvre. Vous avez alors le choix entre 2 solutions : garder le produit et demander une réduction du prix ou rendre le produit et demander le remboursement du prix payé ainsi que des frais occasionnés par la vente.

La garantie commerciale ou contractuelle

Elle est facultative, gratuite ou payante et d’une durée variable. Le vendeur en définit librement le contenu qui doit être détaillé dans un contrat écrit. Elle s’ajoute aux garanties légales de conformité et des vices cachés mais ne les remplace pas. Vous pouvez choisir de vous faire rembourser, de faire remplacer ou réparer le bien.

Article par BERNARD COHEN-HADAD | FONDATEUR | ASSURER SA PME

Utiliser la vidéo pour doper son business

La vidéo s’est imposée comme l’outil de communication indispensable. Une vidéo doit informer mais aussi conquérir le public afin qu’en quelques clics l’internaute la partage et qu’elle soit vue par un maximum de personnes.

Se servir de l’outil audiovisuel afin de mettre en valeur son entreprise représente un moyen performant pour toucher sa cible.

Selon l’adage bien connu, on dit souvent qu’une image vaut mille mots. À l’heure des réseaux sociaux, communiquer et se rendre visible n’est plus une option pour toute entreprise qui se respecte. Bien sûr, sauf exception, il va sans dire que l’être humain demeure largement plus sensible à l’expression visuelle plutôt qu’au texte. Dans le but de maximiser son potentiel d’attractivité, réaliser un film professionnel reste un atout. À condition de bien prendre connaissance de certains conseils, à ne négliger sous aucun prétexte.

Pas besoin d’être un pro de la caméra…

Nul besoin d’être un expert en cadrage et montage pour pouvoir réaliser une vidéo d’entreprise. Avec les moyens technologiques dont nous disposons aujourd’hui, ainsi que la masse d’informations et les tutoriels visibles sur la Toile, il ne vous faudra pas investir énormément pour réaliser votre film d’entreprise. Bien souvent, un simple appareil photo numérique (dont la qualité devient au fil du temps meilleure que certaines caméras) et un trépied feront tout à fait l’affaire. 

… Mais prévoyez une bonne préparation !

En revanche, si vous n’avez pas besoin d’être un professionnel de la technique, il vous faudra bien évidemment maîtriser le fond du sujet. Votre vidéo professionnelle n’aura de l’impact que si elle a été bien réfléchie en amont. de plus que le message que vous souhaitez faire passer a été bien traduit au travers des images. Rien ne sert de la réaliser sans avoir pris le temps de concevoir une trame afin de nourrir l’idée qui vous trotte dans la tête. Certes, à l’heure actuelle, il vous faut peu de moyens pour pouvoir réaliser un mini-film. Pourtant, cela ne veut pas dire qu’il faut vous lancer corps et âme dans la bataille sans prendre le temps d’y réfléchir. 

Adoptez un ton et une approche professionnels

Le plus important dans cet exercice réside à la fois dans la traduction visuelle d’un message compréhensible et dans la réalisation d’un court-métrage de qualité correcte, le tout afin d’éviter de renvoyer une image d’amateur de vous et votre société. Utilisez notamment un stabilisateur (Steadycam) ainsi qu’une qualité d’image HDV pour assurer la netteté des prises de vues. Sur le fond, variez les approches, apportez du commentaire et des interviews pour dynamiser le film. Les enjeux demeurent non négligeables. Un faux pas peut très vite vous faire perdre toute crédibilité professionnelle, surtout dans une société où les bad buzz fleurissent et se partagent à la vitesse de la lumière !  

Allez droit au but !

En règle générale, une vidéo trop longue n’impactera ni n’attirera un grand nombre de personnes. Soyez bref, précis et pertinent. Un clip de 2 minutes demeure l’idéal. Expliquez qui vous êtes, ce que réalise ou produit votre entreprise et ce que vous apportez concrètement à vos clients. Si possible, ajoutez-y de l’humour, voire de l’impertinence. L’émotion provoquée chez le spectateur sera décuplée et il aura envie de partager avec ses semblables. C’est en cela que votre viralité grandira et que votre film pourra être relayé en masse sur les médias sociaux. 

Délivrez un message clair 

Votre message devra être compris par tous à l’issue du premier visionnage. Ce que vous souhaitez exprimer doit tenir en une phrase et doit être immédiatement perçu par le spectateur. Si ce n’est pas le cas, vous êtes susceptible de faire un flop. Pour savoir si la réception auprès du public sera bonne, faites des tests ! Réalisez une enquête auprès de certains de vos collaborateurs et observez leurs réactions. Si celles-ci ne sont pas celles que vous attendiez, prenez en compte leurs remarques et recommencez le montage.

Multipliez les points de diffusion 

Une fois votre clip professionnel réalisé, vous êtes certain de la pertinence de son contenu. En effet, vous l’avez visionné un grand nombre de fois et vous souhaitez qu’elle soit visible par le plus grand nombre. Voici l’étape où vous ne devez pas y aller de main morte. C’est le moment « d’arroser » toutes les plateformes existantes pour développer de la viralité autour de votre film d’entreprise. Les réseaux sociaux, votre site internet, les campagnes e-mails et surtout les sites d’hébergement de vidéos en ligne : tous seront vos atouts pour communiquer au plus grand nombre votre message. 

Il n’y a pas de secret ! Plus vous diversifiez la visibilité de votre création audiovisuelle sur Internet, plus il y a de chances qu’un grand nombre de personnes la visionnent et adhèrent à votre message ou à votre produit. Les plateformes spécialisées comme YouTube restent en ce sens votre meilleur atout. En effet, elles vous délivrent un simple lien hypertexte à partager ou intégrer sur l’ensemble du Web. Efficace.

Le Coronavirus rend-il les entreprises inquiètes ?

Selon un baromètre réalisé par Opinion Way pour La Tribune, LCI et CCI France, les chefs d’entreprise pensent que le virus aura des impacts négatifs sur l’économie française. Ils seraient ainsi 58% à penser que le Covid 19 devrait toucher les entreprises de l’hexagone. 

Le coronavirus au mauvais moment

Si le pessimisme ambiant règne, c’est déjà parce que le mouvement des gilets jaunes et les mouvements sociaux inquiétaient déjà les commerçants et les artisans. Interrogés, ils étaient ainsi 53% à constater une dégradation de leur trésorerie en 2019. La moitié d’entre eux craignent pour la pérennité de leur entreprise à échéance de 6 mois ! Une très mauvaise nouvelle quand on sait qu’elles demeurent peu informées des mesures palliatives mises en place par le gouvernement. 84% des dirigeants de TPE, commerçants, et indépendants ne les connaissaient pas. 95% des informés ne les ont pas utilisées car inadaptées. L’arrivée du Covid 19 pourrait donc créer une véritable hécatombe. 

De nouvelles mesures prises par le gouvernement ?

S’il n’y a pas pour le moment de raisons de céder à la panique, des syndicats s’inquiètent de l’impact sur les petites entreprises et sur les indépendants. Ainsi, Marc Sanchez, secrétaire général du Syndicat des Indépendant et des TPE (SDI) a déclaré : « Face à l’urgence de la situation, le gouvernement doit dès à présent apporter des mesures de soutien financier pour les très petites entreprises et commerces afin qu’elles aient les moyens de se prémunir si la situation sanitaire venait à s’aggraver. Ces mesures permettront à ces structures, d’une part, de s’équiper pour offrir un cadre rassurant à leurs clients, et d’autre part, de continuer à vivre si jamais cette situation s’éternise et que plus personne n’ose pousser leur porte. »

L’exemple de la Chine qui ne rassure pas

Les commerces pourraient donc être touchés, de même que les exportations. L’emballement médiatique est bien présent. Cependant, le nombre de cas et de personnes décédées (deux à la rédaction de cet article) en France demeure faible. Il ne faut cependant pas minimiser l’impact que pourrait avoir une crise de panique si la propagation venait à s’étendre. De plus, les commerces fermeraient. Une situation qui pourrait rapidement rendre la situation difficile pour les entreprises.

Des communiqués qui montrent une menace réellement envisagée

Si on pourrait se dire qu’il n’y a pas encore d’urgence, des communiqués semblent montrer que la menace pourrait devenir réelle. Le réseau des URSSAF déclare que « Afin de tenir compte de l’impact de l’épidémie de coronavirus sur l’activité de certaines entreprises, le réseau des Urssaf se mobilise pour venir en soutien des entreprises qui rencontrent des difficultés pour déclarer ou payer leurs cotisations. Ainsi, les employeurs ou travailleurs indépendants ayant subi une perturbation majeure de leur activité sont invités à se rapprocher de l’Urssaf afin que la solution la plus adaptée soit trouvée. Ces demandes seront traitées de manière prioritaire par l’organisme. ».

Des mesures prévues ?

Des mesures qui permettront l’octroi de délai. Mais aussi la remise des majorations et pénalités de retard sur les périodes ciblées. Ces mesures ont leur pendant pour les indépendants afin d’obtenir un « nouvel échéancier de paiement des cotisations provisionnelles, ou de solliciter l’intervention de l’action sociale pour la prise en charge partielle ou totale des cotisations au titre de l’aide aux cotisants en difficulté, ou pour l’attribution d’une aide financière exceptionnelle »

Le SEA influe-t-il sur votre SEO ?

Le SEO et le SEA sont deux côtés d’une même pièce. Les deux grands aspects du référencement sur les moteurs de recherche. L’un, le SEA, permet d’enchérir pour apparaître dans les résultats de recherche, sous forme d’annonce publicitaire. L’autre, le SEO, est un travail dans la durée, pour parvenir à apparaître, de façon organique, dans les premiers résultats. 

S’il s’agit de deux disciplines différentes, celles-ci peuvent s’influencer mutuellement. Mais si vous faites du SEA, cela aura-t-il une incidence directe sur votre SEO ?

Si je fais une campagne SEA, cela aura-t-il un impact sur mon SEO ?

C’est une interrogation légitime. A quoi bon faire une campagne sur Google Ads, si celle-ci risque de miner votre ranking organique ? A l’inverse, si celle-ci peut donner un coup de pouce à votre SEO, pourquoi s’en priver ? 

Une rumeur a circulé, selon laquelle Google favoriserait les bons clients Google Ads. Aucune action en ce sens n’a jamais été constatée. Il n’y a pas d’action humaine visant à favoriser ou pénaliser des clients Google Ads.

En revanche, une campagne peut tout de même influer, de façon très limitée, sur le SEO. Mais la raison est tout autre. L’algorithme de Google se base sur des centaines d’indicateurs : la quantité de trafic en est un. Son importance est extrêmement réduite, mais existe bel et bien. Ainsi, sur des campagnes SEA de plusieurs dizaines de milliers d’euros par mois, qui génèrent énormément de trafic, cela peut avoir un impact positif sur le SEO.

De la même façon, le SEO influe également sur le SEA, dans une certaine mesure. En effet, la plupart des optimisations SEO sur une page web ont tendance à améliorer son niveau de pertinence. Or, Google Ads tient largement compte de la qualité des pages de destination de ses annonces, pour définir l’un de ses indicateurs clés : le « quality score ».

Faire travailler SEA et SEO en synergie

Si l’influence du SEA sur le SEO reste très réduit, cela n’empêche pas les deux dimensions de travailler de concert, en synergie. Cela peut se faire, notamment, en suivant les deux stratégies suivantes :

1 – Capitaliser sur les informations recueillies grâce à vos campagnes SEA, pour optimiser votre SEO. 

Les campagnes Google Ads vous permettent en effet de vous faire une idée du niveau de concurrence sur un mot-clé donné. Les résultats sont aussi d’excellents indices pour définir quels mots-clés, et quel « wording » convertit le mieux. Autant d’éléments qui vous seront utiles pour optimiser vos efforts SEO.

2 – Faire le choix de cibler les mots-clés sur lesquels vous n’êtes pas positionné en SEO

Les campagnes SEA peuvent également être utilisées à titre de complément de votre stratégie SEO. Listez attentivement les requêtes sur lesquelles vous êtes bien référencé en SEO, et celles sur lesquelles vous n’apparaissez pas encore. 

Ne gaspillez pas votre budget Google Ads sur les mots clés pour lesquels vous êtes déjà positionnés. Ciblez, en revanche, les mots-clés sur lesquels vos efforts SEO n’ont pas encore payé. 

N’hésitez pas, également, à tester le potentiel de nouveaux mots clés sur Google Ads, avant de commencer à les travailler en SEO. 

SEA et SEO : travailler votre référencement actuel et futur

Contrairement à ce que certains aiment faire croire, SEA et SEO ne s’opposent donc pas. Les deux vont au contraire de pair :

  • Le SEA répond à un objectif à court terme : aller trouver du trafic et des clients rapidement ;
  • Le SEO s’ancre dans le temps long, les stratégies demandent plus de patience, mais offrent, à long terme, un bien meilleur rapport coût/résultat.

Qui plus est, mieux vaut éviter d’être trop dépendant d’une source de trafic. Qu’il s’agisse du SEA ou du SEO. Mieux vaut se prémunir, par exemple, contre les impacts d’une importante mise à jour de l’algorithme Google, ou encore un changement important dans la stratégie SEA de vos concurrents. 

En somme, il est donc bon de retenir que si le SEA influe en effet sur le SEO (et vice-versa), cette influence est limitée et n’est que très rarement perceptible. SEA et SEO sont deux stratégies complémentaires, qu’il est possible de faire travailler ensemble. L’idéal étant en effet, souvent, de travailler le « Search » dans sa globalité.

EST-CE QUE LE PUBLIPOSTAGE A TOUJOURS SA PLACE À L’HEURE DU MARKETING SUR INTERNET ?

Internet a bouleversé de nombreuses pratiques de communication et les marques se sont engouffrées dans ces nouveaux canaux comme l’emailing ou les réseaux sociaux pour établir une relation de proximité avec leurs clients et prospects. Si les nouvelles technologies ont fait évoluer un secteur qui stagnait depuis une cinquantaine d’années, les techniques ancestrales de marketing sont toujours présentes dans le cadre des stratégies multicanales.

Intéressons-nous aujourd’hui au fameux mailing papier. Également appelé publipostage, nous sommes en droit de nous demander si ce type de communication est toujours pertinent et efficace à l’heure du marketing digital.

Le publipostage, une solution historique de marketing direct

Le publipostage est une technique de marketing direct qui consiste en l’envoi d’informations destinées à promouvoir une offre ou un produit auprès de prospects qualifiés.

Souvent, les entreprises vont constituer (ou acheter) un fichier de prospects qui peut être alimenté par différentes sources, comme les interactions entre une marque et une personne lors d’un évènement promotionnel, en magasin et maintenant, directement en ligne.

Le publipostage est finalement l’ancêtre de l’emailing, tous deux étant des composants vitaux de la vente à distance, par catalogue, à la télévision, puis par l’e-commerce. Pour développer de l’engagement, le publipostage ou mailing courrier a toujours permis de garantir des résultats, en raison des avantages qu’il offre :

  • Le fort taux de lecture du fait du courrier adressé (à son expéditeur).
  • Un retour sur investissement fort car le coût diminue en fonction du nombre de courrier.
  • Un fort engagement de la part des prospects car perçu comme moins intrusif que l’email.
  • De fortes possibilités de personnalisation, tant au niveau du message, que de l’enveloppe ou du timing d’envoi.
  • Un taux de lecture très important.

Le publipostage à l’ère du marketing en ligne

Le monde du travail est de plus en plus connecté. Aujourd’hui, la communication d’entreprise est gouvernée par le big data, et pourtant les entreprises ont toujours du mal à assurer un accès continu aux données numériques, à leurs utilisateurs. 

La question est donc, dans ce contexte, est-ce qu’avoir recours au publipostage reste-t-il utile ? 

La réponse est oui : la pratique n’a pas perdu en importance. Le publipostage peut même se vanter d’avoir un taux d’ouverture de 80 %, bien au-dessus des taux propres au marketing digital. 

Alors comment l’expliquer ?

D’abord, le coût du publipostage est peu élevé, notamment par rapport aux campagnes e-mailing, ce qui en fait une pratique aussi abordable qu’adaptée pour un grand nombre de professionnels. En effet, pour un même résultat, on est obligé d’envoyer beaucoup plus d’emails que de courriers. De même, l’analyse et le suivi des performances sont rapides et efficaces.

En outre, soulignons que le courrier ne souffre pas d’une image négative, contrairement au marketing téléphonique par exemple, jugé trop intrusif. Aujourd’hui encore, le publipostage est un canal de confiance et apprécié. Sans doute en raison de sa longévité, la communication par courrier rassure plus que les publicités abondantes affichées par Google et les réseaux sociaux. Quant aux emails, les études montrent qu’ils finissent trop vite dans la corbeille ou le dossier « courriers indésirables », sans même avoir été lus.

En réalité, les courriers adressés ont toujours un taux d’ouverture intéressant pour permettre aux entreprises de ne pas relâcher leurs efforts. Le courrier adressé reste aussi plus longtemps visible sur un bureau ou un mail !

Enfin, ce qui contribue à rendre le publipostage pertinent à notre époque, c’est aussi le fait qu’il s’intègre parfaitement à une stratégie marketing digital générale. Il participe à uniformiser le contenu et les messages, en rationalisant le positionnement sur le marché.

La véritable subtilité pour proposer une communication efficace réside dans la bonne gestion du multicanal, autrement dit la capacité de mixer les axes de communication. Il ne s’agit pas d’espérer toucher sa cible en ne faisant que du publipostage ou que du marketing mobile. Internet rend possible le mélange des pratiques pour atteindre une grande diversité de profils de clients. Et dans cette perspective, le publipostage trouve bel et bien sa place !

Comment mettre en place une stratégie de publipostage ?

Retenons 7 points clés pour mener une stratégie efficace de publipostage :

  1. La créativité : Adressez-vous à votre cible avec originalité pour vous démarquer de la concurrence et susciter la curiosité de votre prospect.
  2. La segmentation : Qualifiez vos fichiers clients pour ensuite segmenter votre communication.
  3. La personnalisation : Le publipostage permet de diversifier le message selon la cible visée.
  4. Le timing : Tenez compte du temps de nécessaire à l’envoi d’un courrier et du temps de réaction de votre destinataire, pour faire de votre communication un succès en fonction de la saisonnalité de votre offre.
  5. Les objectifs commerciaux : Définissez-les au préalable pour savoir clairement ce que vous visez.
  6. L’analyse des résultats : Analysez particulier les NPAI (« n’habite pas à l’adresse indiquée ») et les PND (« plis non distribuables »).
  7. L’appel à un expert : Faites appel à un routeur professionnel qui va vous garantir l’impression aux normes postales des adresses afin de bénéficier du meilleur tarif d’affranchissement et un délai garanti. 

Enfin, et c’est bien là le plus important, ayez un produit ou un service répondant à un besoin et utiliser un axe de communication qui va susciter un intérêt.