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3 outils pour élaborer un sondage ou une enquête

 Le sondage ou l’enquête sont des moyens performants qui évitent de se fourvoyer dans une mauvaise direction. Par ailleurs, ils nous permettent d’ouvrir grâce aux réponses récoltées de nouvelles perspectives. La rumeur sous-entend que c’est une perte de temps et d’argent. Cependant, l’expérience prouve que les sondages servent de boussole dans ce monde concurrentiel et international.

Un sondage vous permet non seulement de suivre les tendances du secteur et du marché pour garder une longueur d’avance sur la concurrence mais représente un moyen efficace de sensibiliser les personnes à vos offres. Votre objectif : dis-moi ce que tu souhaites, tu souhaiterais, et je te dirai comment te satisfaire ?

Quelles réflexions mener avant de réaliser un sondage performant ?

Avant de créer votre sondage, mettez en place un procédé de création d’un sondage afin d’obtenir des réponses judicieuses pour vos projets d’entreprise :

  • Déterminez la raison pour laquelle vous voulez diffuser votre sondage et ce que vous en attendez. Est-ce seulement pour vous rassurer (impliquant que vous doutez) ? Dans ce cas, un sondage ne sera révélateur que d’un échantillon de la population dans lequel ne se trouvent pas forcément des acheteurs.
  • Quel est l’objectif ou l’objet de votre sondage : un produit, son emballage, un service, son utilité et son accueil, etc… Vous devez définir précisément et objectivement votre objet, voire illustrer votre description par une photo ou une vidéo, pour être certain de la compréhension des sondés mais surtout de la fiabilité de leur réponse. 
  • Quelle est votre cible ? Établissez le profil démographique du public ciblé avant de prendre une décision. Si plusieurs types de profils se dégagent de cette analyse, vous en aurez certainement besoin de plusieurs. Une fois le profil des personnes à interroger identifié, assurez-vous de disposer d’une taille de cibles suffisamment grande. Dès que vous avez identifié votre cible, mesurez le nombre de personnes devant participer à votre sondage. 
  • Un étayage suffisant des analyses que vous effectuerez sur les données recueillies vous amènera à prendre des décisions plus judicieuses. 
  • Le moment choisi pour diffuser votre sondage peut avoir un grand impact sur les personnes y répondant et par la suite, altérer vos décisions. Un délai d’au moins une semaine garantit la participation de nombreuses personnes et autant d’opinions recueillies. 

Trois outils performants pour réaliser vos sondages

Surveymonkey 

  • vous permet de communiquer autour de votre sondage en créant puis en envoyant à vos contacts un courrier électronique personnalisé comprenant votre lien de sondage. Vous pouvez suivre les réponses et renvoyer des rappels très rapidement. De plus, vous obtenez des commentaires en temps réel pour améliorer vos produits, services et activités. Vous pouvez également suivre les tendances du secteur et du marché pour garder une longueur d’avance sur la concurrence. Gratuit, cette plateforme permet aux entreprises de prendre de meilleures décisions. fr.surveymonkey.com

Creatests

  • met à disposition gratuitement un guide de l’étude de marché, quelques 940 résultats partiels, des modèles de rapport et des exemples de questionnaires. Ces ressources utiles vous donnent des pistes pour tester la viabilité de votre projet et connaître, avant de lancer votre produit ou service, les habitudes de consommation et les attentes de vos clients potentiels. www.creatests.com

AdoctA

  •  est une plateforme d’aide à la décision conçue pour les entrepreneurs comme un outil du quotidien, un service complet d’études marketing « on-demand » proposant plus de 30 000 panels, des outils d’interrogations et d’analyses. 100 % en ligne, AdoctA permet d’obtenir en quelques heures et en toute autonomie, les réponses à vos questions et vous permet de mieux comprendre son marché, savoir être à l’écoute de sa cible est une clé qui peut éviter bien des erreurs. www.adocta.com

Les nouveaux business models

Une étude Data Observer et Opinionway intitulé « Quels business models dans la course à l’accélération ? », dégage les business models les plus fréquents dans nos entreprises. Si l’université suisse de Saint Gall, en a dégagé 20 possibles, 9 seraient beaucoup plus utilisés que les autres. Certaines entreprises en utilisent d’ailleurs plusieurs. Zoom sur les principaux types de nouveaux business models. 

Les différents types de business models 

L’abonnement (10%)

Ce business model a déjà fait ses preuves dans la vente des magazines ou des journaux. En effet, il offre de nombreuses opportunités : la fidélisation des clients, la réserve de trésorerie, la simplicité de la gestion des stocks, les prévisions faciles à mettre en place et le peu de risques d’impayés. Cependant, ce business model demande d’avoir une stratégie pour inciter les consommateurs à s’abonner sans trop les frustrer. Entre autres, on peut par exemple leur donner accès à 1 ou 2 articles avant de bloquer l’accès. Ainsi vous pouvez comme le font les médias (les échos, le parisien, libération…), n’afficher qu’une partie d’un contenu attractif, proposer des articles accessibles aux seuls abonnés, ou encore promettre aux abonnés des pages affichées sans publicité… Tous les jours, nous voyons les différents médias, par exemple, nous proposer des abonnements en utilisant des stratégies diverses.  

La plateforme ou marketplace (8%), un business model Win Win 

Le business model de la marketplace occupe une place de plus en plus prépondérante. On pense notamment Ebay, Rakuten ou encore Le Bon Coin. La marketplace propose un catalogue exhaustif de produits sur son site puisqu’elle vend des produits autre que les siens. Si vous passez par une marketplace pour vos produits/services, votre offre va donc être mélangée avec celles des autres. La difficulté réside dans votre capacité à vous distinguer pour sortir du lot. Vous pouvez d’atteindre une cible qualitative sans avoir à dépenser de budget en marketing et en communication puisqu’elle vient naturellement sur la marketplace. En échange, il vous faudra payer des commissions lorsque vous réalisez des ventes et vous n’êtes pas maitre de son évolution. 

La location (8%)

La location est devenue une habitude de plus en plus fréquente de consommer. S’il y encore peu de temps posséder était une reconnaissance sociale, il n’en est plus de même aujourd’hui : les deux exemples les plus frappants sont le covoiturage et le coworking. Ce business model remet en question le traditionnel modèle “achat-vente”, bénéfique pour les consommateurs et les entreprises. Selon une étude menée par l’IFOP pour Zuora – une solution cloud dédiée à la consommation par abonnement – plus d’un Français sur deux se sent en rupture avec les modes de consommation traditionnels et se dit prêt à louer ses produits plutôt qu’à les acheter. 

La vente de licences (8%)

La vente de licence est un business model. Celui-ci permet à une entreprise soit d’étendre sa marque sur d’autres territoires, soit, pour un industriel de développer d’autres produits à l’effigie d’une marque déjà connue.

Dans le cas de la vente de la vente à un industriel, l’ayant-droit met à disposition sa marque et l’industriel ses compétences. Cette association peut donner lieu à un produit dérivé. La rétribution se fait, en général, par l’industriel qui verse des royalties au détenteur de droits. Le principe est de capitaliser sur la notoriété d’un personnage connu ou d’un film comme star Wars. Le film peut donner ainsi des produits dérivés dans les magasins de jouets par exemple.

Dans les cas normaux, elle permet de faire de la marge supplémentaire, par exemple, sur une zone que la marque ne veut pas exploiter. La vente peut être simple ou encore faire l’objet de commission supplémentaire suivant le chiffre d’affaires réalisé. Enfin, il peut s’agir de la capacité à utiliser un produit. 

La vente de consommables (7%)

L’imprimante, les rasoirs, les machines à cafés …sont vendus à des prix attractifs. Ils permettent de vendre en grande quantité les accessoires à des prix bien moins attractifs. Ce business model repose sur une méthode assez simple. On vous vend un produit à un prix très attractif par rapport à la concurrence (c’est le produit d’appât). Puis, pour l’utiliser, vous devez acheter des accessoires complémentaires sur lesquels l’entreprise fait des marges qui dépassent parfois l’imagination (c’est l’hameçon). Ces accessoires sont généralement jetables et ont une durée de vie assez courte, vous contraignant à les remplacer. Il est à noter que les produits et les accessoires sont soumis à des brevets ce qui empêche les concurrents de fabriquer des accessoires moins chers. 

Le freemium (5%)

Le business model est un mixte entre le modèle « free » et le modèle « premium ». Le « free » propose un service gratuit et le « premium » un service payant et haut de gamme. La stratégie mise en place est de faire adhérer un maximum de clients à son service gratuit pour les conduire vers le service payant. On parle alors du taux de conversion premium. L’abonnement dit « premium » est souvent un abonnement payant, en contrepartie duquel l’entreprise offre des produits ou des services meilleurs que la version de base gratuite. 

Skype propose un service de télécommunication par Internet. L’offre de Skype est partagée entre un service gratuit, qui permet de communiquer d’un ordinateur à un autre ordinateur, et un service payant qui permet d’appeler des fixes ou des mobiles, partout dans le monde. C’est grâce à ce service que Skype génère des revenus, alors que le taux de conversion premium est inférieur à 10%. La société Gameloft propose de nombreux jeux gratuits mais qui sont liés à des fonctionnalités payantes. Ces fonctionnalités permettent par exemple, d’acheter des objets dans le jeu qui permettent de passer plus vite les niveaux. Ainsi un joueur patient peut jouer son payer, alors qu’un joueur pressé de passer les niveaux aura tendance à payer pour accélérer sa progression.  

Le lowcost avec ventes de produits additionnels (4%)

De nombreux secteurs comme le transport aérien le transport ferroviaire ou la téléphonie mobile possèdent des acteurs dits « low cost ». 

Le modèle low cost propose des prix très attractifs pour attirer plus de clients en réduisant au maximum l’offre de produit ou de service proposé. Le « low cost » a la particularité de se concentrer sur les besoins du consommateur. Le service ou produit initial est donc sans options qui deviendront payantes si vous souhaitez les obtenir. 

Ryanair, transporteur aérien devenu un des leaders du marché avec plus de 70 millions de passagers engendre des bénéfices atteignant les 100 millions d’euros. Ils proposent un siège mais si vous souhaitez manger, boire un café ou encore emmener avec vous une grosse valise, alors vous devrez payer un supplément. Ouigo est le service « low cost » de la SNCF qui permet de prendre un  TGV à partir de 10€ pour un Paris-Marseille. Tout autre service comme la prise électrique ou le bagage supplémentaire vous sera facturé.  Pour finir, le système de distribution utilise principalement internet ce qui réduit considérablement les coûts (pas d’agences en gare, moins d’employés…).

La franchise (4%)

Le nombre de franchisés a fortement augmenté car les avantages sont multiples : le réseau dans lequel veut s’implanter une franchise bénéficie déjà de al notoriété et visibilité. Il n’aura ainsi pas besoin d’avoir un de budget marketing et communication pour son enseigne. De plus, le franchiseur possède une réelle expérience du marché et de la clientèle et pourra soutenir le franchisé.  Il n’aura ainsi aucune décision stratégique à prendre, le franchiseur s’occupe de prendre toutes les décisions importantes. Celles-ci qui pourront aider au développement de l’enseigne. Le doit d’entrée, les éventuelles royalties ainsi que la capacité à développer rapidement une enseigne attire de nombreux entrepreneurs à utiliser ce business model pour se développer. 

La marque blanche (3%)

La marque blanche est une excellente pratique afin de développer son chiffre d’affaires sans investir des sommes colossales dans la communication ou le marketing.  Celle-ci n’est pas connue du grand public mais l’entreprise bénéficie de la notoriété du fournisseur ou du client tout en personnalisant le produit à son image (charte graphique, design, couleur…). 

Pour les entreprises ce business model leur offre la possibilité de développer à la fois un business en marque blanche. Ainsi, en étant par exemple l’équipementier des voitures Toyota et avoir en parallèle une présence visible à l’extérieur et ainsi développer son business auprès de nombreux clients. Les clients croient par exemple que tous les accessoires d’une automobile ont été fabriqués par la marque alors qu’ils le sont par une entreprise sous l’égide de la marque blanche.

Télétravail : comment rédiger un avenant au contrat de travail

Après des semaines de grèves intenses et le coronavirus qui arrive en France, il est fortement possible que vos salariés vous demandent désormais de faire du télétravail. Si un accord collectif ou de charte peut régir la situation de votre entreprise, il s’agit la plupart d’une négociation qui se déroule de manière individuelle. Comment rédiger un avenant au contrat de travail ?

Pour commencer sa rédaction, vous devez bien entendu identifier les deux parties avec des formules du type « entre les soussignés, le nom et l’adresse de chaque partie ». Il vous faudra alors définir la fréquence et le nombre de jours télétravaillés que ce soit par semaine ou par mois. Vous pouvez les définir à l’avance ou les fixer selon les semaines. Il s’agira donc en amont de cerner tous les paramètres liés au télétravail afin que cette nouvelle manière d’organiser le travail soit considérée par les deux parties comme un bénéfice.

Prévoir une période d’adaptation.

Vous pouvez, pour commencer et si le télétravail n’est, par exemple, pas encore mis en place de façon systématique dans votre entreprise prévoir une période d’adaptation. De nombreuses entreprises la pratique pour plusieurs raisons. Déjà, vous pouvez ainsi vérifier l’aptitude de votre salarié à travailler en télétravail mais pas seulement. Une période d’adaptation vous permet de vous assurer que l’absence du salarié ne provoque pas des perturbations dans l’entreprise dans le service auquel il s’intégrera et bien sûr que le télétravail lui convienne.

Certains salariés ne s’adaptent pas en effet au télétravail que ce soit parce que les conditions ne s’y prêtent ou pour une question de motivation. En effet, l’entreprise c’est une communauté dans laquelle on tisse des liens humains. Le fait d’être loin de entreprise selon la personnalité peut générer parfois un état dépressif. Dans les deux cas, chaque partie peut unilatéralement décider dans cette période de revenir à la formule antérieure. 

Définir les modalités de retour 

Dans le cas où le télétravail ne convient pas après la période d’adaptation ni à l’une ou l’autre partie, insérer dans l’avenant les modalités de retour peut s’avérer une bonne pratique. Vous pourrez ainsi inscrire dans l’avenant que le télétravailleur peut prioritairement réintégrer un poste de travail. Il se peut alors que le poste disponible ne corresponde pas au poste antérieur. Si un certain temps s’est écoulé et il vous faudra alors vérifier que les règles relatives aux priorités d’embauche ou de réembauche soient respectées. L’employeur peut également en faire la demande dans certains cas comme le fait qu’il y ait eu une réorganisation de l’entreprise ou encore que les conditions pour que le salarié soient éligibles ont disparues. Dans tous les cas, vous devez le notifier par lettre avec AR. 

Le lieu du télétravail

Si on peut penser que le lieu du télétravail peut se faire un peu n’importe où, il faut sur le principe dans l’avenant définir un lieu de travail. Celui-ci est en général le domicile du salarié. Il devra ainsi en cas de changement d’adresse vous avertir afin que les conditions du télétravail correspondent à celles qui avaient été définies. Vous devrez en accuser réception et donner votre consentement.

La définition d’horaires de travail

Si on peut penser que télétravail rime avec horaires flexibles, il s’agit en réalité de définir les plages horaires pendant lesquelles votre collaborateur travaille. Ceci est d’autant plus vrai si les horaires collectifs de travail existent et il faudra préciser les horaires de repas et pauses. Ces horaires devront correspondre aux durées maximales de travail autorisées. Les heures supplémentaires doivent ainsi définies. Le télétravail n’implique pas forcément une liberté de s’organiser comme le salarié l’entend car comme pour les salariés présents dans les locaux, il vous faut mettre en place un système pour contrôler le temps de travail afin d’établir une réelle équité. Bien entendu les systèmes où le salarié déclare ses heures sont possibles ou tout simplement des systèmes installés sur l’ordinateur afin de calculer le temps de connexion. 

Le principe d’égalité avec les autres salariés

Ce n’est pas parce que la personne est en télétravail que sa charge de travail ne doit pas être comme les autres, elle ne doit ni être à son avantage, ni à son désavantage. Tous les résultats exigés doivent correspondre aux salariés qui sont présents au sein de l’entreprise. Les obligations comme l’entretien annuel sont également à respecter. 

L’équipement du télétravailleur.

Comme pour tout salarié, l’accord doit définir dans l’idéal le matériel mis à disposition pour exécuter la mission ainsi que ses restrictions d’utilisation. Le matériel informatique est en général particulièrement visé. Surtout vous devez définir ce qui se passe en cas de dysfonctionnement du matériel et nommé la personne ou le prestataire qui devra intervenir sur celui-ci. Si le salarié utilise son propre matériel, il convient de définir la mesure dans laquelle la conformité sera vérifiée surtout quand celle-ci lui donne accès aux codes de l’entreprise. Aujourd’hui la grande préoccupation des entreprises est la cybersécurité et il faut y être attentif pour préserver la sécurité de vos données.

Les coûts engendrés par le télétravail 

S’il l’obligation de prendre en charge les frais relatifs au télétravail a disparu et on pense notamment à tous ceux liés au matériel informatique et aux logiciels ainsi que les coûts afférents à leur maintenance, l’obligation de fournir les moyens nécessaires à la bonne exécution de la tâche n’a pas disparu. Vous ne pourrez ainsi reprocher à votre salarié son absence de résultat si vous ne lui avez pas fourni les moyens de le faire, ce qui peut paraître logique. Il faudrait définir l’ensemble de la prise en charge des coûts dans l’accord, ce qui évitera toute contestation par la suite. 

Quelques astuces pour bien utiliser un moteur de recherche

Effectuer des recherches sur Internet ne consiste pas uniquement à taper un mot ou une série de mots sur le champ de recherches et à attendre le résultat. Il faut savoir s’en servir efficacement pour obtenir un meilleur résultat. Ces quelques astuces vont vous permettre d’utiliser un moteur de recherche efficacement de sorte à obtenir des résultats pertinents.

Bien choisir son moteur de recherche

Il existe plusieurs types de moteurs de recherche. Certains d’entre eux se spécialisent sur des domaines bien déterminés, comme ejustice.fr ou spock.com. D’autres constituent des moteurs généralistes, à savoir, Google, Yahoo, Voila ou Msn Search. Les métas moteurs peuvent également assurer des recherches efficaces, et fournir des résultats plus précis. Ils proposent des résultats issus de plusieurs moteurs de recherche. Particulièrement pour les recherches internationales, il convient d’opter pour un moteur dédié au pays ciblé. 

Bien choisir les mots clés

Le choix des mots à taper sur le champ de recherche est essentiel. Les moteurs constituent de simples robots. Ils ne parlent pas notre langue et ne font que fournir les résultats les plus proches de l’objet de recherche. Ainsi, il convient de bien le préciser. Pour rechercher une « boutique de chaussures pour femme », il ne faut surtout pas se limiter à « boutique de chaussures ». À défaut, les résultats fournis par le moteur de recherche incluront les boutiques de chaussures pour hommes, pour enfants et pour femmes. Aussi, il faut exclure les mots clés pouvant induire le robot en erreur et apporter des résultats non pertinents. Pour cela, il suffit d’utiliser le signe « – » en le plaçant devant le mot à exclure. Pour affiner davantage les recherches, l’usage des mots clés profonds s’avère également indispensable. Cela consiste à intégrer des éléments permettant de préciser l’objet de recherche tels que des dates, des lieux…

Effectuer des recherches plus précises

Sélectionner les bons mots clés ne suffit pas, il faut également tenir compte de la syntaxe. En entrant plusieurs mots clés séparés d’un espace, le moteur proposera sûrement des pages contenant l’un d’entre eux. Pour affiner la recherche, il convient d’espacer les deux mots avec un signe « + » pour que le moteur puisse décrypter qu’il doit afficher les pages contenant les deux mots en même temps. Pour rechercher « chaussure » et « femme » dans la même page, il faut entrer « +chaussure +femme ». 

Quelques notes à prendre en compte

Dans certains cas, les moteurs de recherche n’hésitent pas à afficher des résultats similaires à l’objet de recherche. Pour chercher une expression exacte, il faut recourir aux guillemets. De cette manière, le robot exclura automatiquement les résultats similaires et ne fera apparaître que les pages contenant le mot exact. Pour le cas des caractères accentués, il convient de savoir que les moteurs de recherche les gèrent de manière différente. Les robots de certains moteurs les prennent en compte tandis que d’autres les négligent. Ainsi, pour obtenir des résultats pertinents, il convient de taper le mot recherché avec l’orthographe exacte. En cas de doute, il faut écrire le mot sans accent. L’ordre des mots constitue également un élément non négligeable dans lorsque l’on a recours aux moteurs de recherche. 

Quelques astuces pour plus d’efficacité « site: »

Pour effectuer une recherche dans un site, utilisez la commande « site: ». Par exemple, pour une recherche sur la création d’entreprise au sein du site du Dynamique entrepreneuriale, tapez « création site:Dynamique mag.com».

Le tilde : « ~mot »

Le symbole ~ avant un mot clé permet d’élargir la recherche à tous les mots proches de celui-ci. Par exemple, pour « ~code », Google élargira à «test», «prepacode». Attention à ne pas ajouter d’espace entre le tilde et le mot.

Les guillemets « … »

Les guillemets permettent de rechercher une phrase exacte mot pour mot, par exemple « « bijoux made in France  » ».

« – » et « + »

– ou + devant les mots-clés permet de préciser sa recherche. Le – est utilisé pour exclure un mot, le + permet de chercher des pages sur lesquels se trouvent tous les mots choisis. Par exemple, pour rechercher les mots « France » et «coronavirus» apparaissant sur la même page, on notera « +France +coronavirus ».

Astérisque (*)

Remplacer un mot inconnu ou plusieurs lettres par un joker (*). Il permet de retrouver une expression oubliée ou un produit que vous ne connaissez pas bien : Coach* Paris

Les deux points « .. »

Les deux points entre deux dates permet de rechercher seulement les résultats correspondant à la période indiquée. Par exemple, pour connaître les licornes françaises de 2010 à 2020, on notera : « licorne France 2010..2020».

Pourquoi faire son team building à Las Vegas ?

Il existe certaines destinations qui font rêver plus d’une personne. La ville de Las Vegas suscite l’imagination et le rêve grâce aux films qui ont particulièrement mis en exergue cette ville comme celle du « Very Bad Trip ». Si on s’imagine mal se retrouver avec un tigre dans une salle de bain ou avec une personne dans un coffre, la ville attire de nombreuses entreprises qui n’hésitent pas à y faire leur convention annuelle. Zoom sur les raisons de cette attirance. 

Les casinos bien évidemment

Il est clair que si la ville est réputée c’est d’abord pour ses casinos et son exubérance car vous pouvez y retrouver des monuments miniatures (pas si petit que cela tout de même) mais également par ses lumières qui brillent et scintillent toute la nuit. La vie défie le temps habituel et les touristes qui viennent profiter des jeux d’argents et autres distractions, sont pléthores. Le World Series of Poker (WSOP) est d’ailleurs organisé sur place. De quoi laisser des souvenirs mémorables à vos salariés même s’il faudra bien en sensibiliser quelques-uns afin qu’ils ne se ruinent pas et que l’expérience reste un merveilleux souvenir. 

La proximité du Grand Canyon

Si cette destination est également prisée c’est aussi parce que le Grand Canyon n’est pas loin et que vous pourrez y visiter des lieux qui vous époustoufleront. La Vallée de la mort en fait partie même s’il reste conseillé dans ce cas là de prévoir les excursions de vos collaborateurs pour ne pas en perdre en chemin. Les ballades en hélicoptère y sont fréquentes et pour les amoureux des excursions, la satisfaction devrait être au summum.  

L’équipement des hôtels

L’immense majorité des hôtels, qui ont d’ailleurs des tailles souvent démesurées, possède des salles capables d’accueillir bon nombre de conventions. La disponibilité ou l’espace ne manquent pas et il reste très facile d’organiser n’importe quel évènement de toutes les dimensions. Vous n’aurez aucun problème à loger vos équipes et les équipements demeurent au top de ce qui se fait. La plus grande difficulté sera peut-être de vous repérer les uns les autres dans des hôtels et de retrouver vos salles tellement la démesure semble la règle dans la ville. 

Pour l’animation de la ville

Réputée comme une ville de toutes les folies, elle intrigue et attire vous garantissant des moments les plus fous pour ceux qui veulent profiter et revenir avec des rêves pleins la tête. Les spectacles et les shows ont lieu un peu tout le temps et vous ne devriez pas avoir de mal à fédérer vos équipes autour d’une sortie qui leur donnera de quoi s’extasier. Les chambres sont souvent équipées de jacuzzis qui permettent à vos collaborateurs de se détendre et de vivre l’ambiance et la folie de la ville dans un décor luxueux. Certains américains n’hésitent pas à vous dire de ne pas les juger à votre première rencontre sur ce qui se passe dans la ville mais à essayer de vivre un moment unique sans arrière-pensées.

La présence du CES

Le CES est devenu une des références pour les start-ups qui souhaitent briller sur la scène internationale et notamment dans l’innovation. L’occasion de présenter ses produits mais pas seulement celle de ressentir les évolutions du marché ou encore de créer son réseau… Il s’agit tout de même du salon qui arrive à retenir autant de professionnels de la high-tech. Assez bizarrement, il s’agit les Français parcourent des milliers de kilomètres pour se retrouver entre eux. Une bonne occasion également de tester l’Amérique et de faire connaissance avec le pays de l’oncle SAM. Il suffit de suivre quelques exposants pour comprendre que cette ville a attiré les plus grands investisseurs de la planète qui considère celui-ci comme un événement incontournable pour leur notoriété et visibilité.

Le télétravail

L’épidémie qui sévit aujourd’hui, les grèves des transports pendant deux mois, les intempéries… ont placé le télétravail comme une alternative à l’absentéisme contraint par les circonstances. De nouvelles manières de s’organiser sont apparues afin que les entreprises comme les collaborateurs ne se retrouvent en difficultés majeures car il est évident que leurs intérêts sont communs dans cette tempête.

Le télétravail ne s’improvise pas

Il faut savoir que la possibilité de travailler en télétravail à l’initiative du salarié doit être cependant prévue dans le contrat de travail ou à défaut dans la convention collective ou encore dans la charte après avis du CSE (Comité Social et Economique). L’ordonnance du 22 septembre 2017, ratifiée en mars 2018, facilite désormais le recours à ce mode travail. Elle impose notamment à l’employeur de motiver sa réponse s’il refuse la demande du salarié. Par ailleurs, elle a assoupli les modalités de recours au télétravail. 

Quels sont les atouts du télétravail ?

  • Une meilleure concentration et donc une meilleure qualité du travail

De fait, le salarié n’est pas interrompu par des appels ou des distractions venues des collègues ou autres et développe sa concentration. Il faudra cependant prendre attention à l’environnement du salarié (enfants, conjoint…) qui pourrait être susceptibles d’apporter des distractions. Il reste donc nécessaire de considérer le comportement habituel du salarié dans le cadre de l’entreprise. Par ailleurs, celui-ci sera un excellent indicateur.

  • Une confiance Win Win.

La délégation est un facteur de développement de la confiance. Ainsi, le télétravail implique le salarié dans sa mission et le conduit à s’organiser. En effet, il se responsabilise et prend une autonomie qui peut renforcer sa motivation. En ce sens, l’entreprise lui fait confiance et il lui rend. 

  • L’équilibre entre vie personnelle et professionnelle.

Le télétravail permet d’adapter son rythme de travail au rythme des enfants ou des contraintes familiales et permet de réduire le stress généré par les retards de trains qui empêchent le salarié d’arriver à l’heure au travail ou d’aller chercher selon les habitudes scolaires ou autres. Le salarié peut ainsi gérer des imprévus comme une fuite d’eau sans pour autant s’absenter de l’entreprise. 

  • La réduction de l’absentéisme et des arrêts maladies.

Selon différents sondages le télétravail réduit les retards, les arrêts maladies et l’absentéisme de manière considérable et supprime nombre de stress.

Des lettres types pour la mise en place du télétravail

Vous trouverez quelques lettres types qui vous seront utiles pour la mise en place du télétravail au sein de votre entreprise.

Lettre du salarié

demande de recours au télétravail en l’absence d’accord collectif ou de charte 

Nom et Prénom 

Adresse 

Nom du service 

Poste occupé 

A l’attention de …… 

Objet : demande de recours au télétravail 

Madame, Monsieur, 

Salarié(e) de votre entreprise …. depuis le …, je vous sollicite par la présente lettre une demande d’autorisation d’exercer mon activité dans le cadre du télétravail selon les modalités prévues par les articles L. 1222-9 à L.1222-11 du Code du travail

  • Préciser le nombre de jours (et/ou la fréquence) de télétravail souhaité. 
  • Préciser les motifs :
  • l’épidémie de coronavirus qui sévit actuellement.
  • les grèves de transport qui ne me permettent pas d’arriver à l’heure à mon poste de travail.
  • les travaux effectués sur ma ligne de transport rallongent mon temps de transport.
  • la distance entre le domicile et le lieu de travail qui se révèle être un facteur de stress qui pourrait être supprimé. 
  • la capacité de concentration plus importante dans un environnement calme (et donc un gain de productivité). Notamment pour certaines tâches dont la présence physique sur le lieu de travail n’est pas indispensable (les citer). En effet, mes tâches sont faites en grande partie à partir d’un ordinateur et donc ne nécessite pas une présence physique.
  • une meilleure conciliation des temps de vie personnelle et professionnelle.
  • ….
  • Il est évident que je me rendrai disponible selon les nécessités de l’entreprise et que je me rendrai dans les locaux de l’entreprise selon les besoins de mon service.

Le Code du travail prévoit la possibilité d’organiser le télétravail par un accord collectif ou à défaut par une charte. Or, nous n’avons pas de charte ni d’accord collectif dans notre entreprise.  C’est pourquoi, je me permets de solliciter une rencontre avec …afin de fixer les modalités du télétravail si vous en acceptez sa mise en place. 

Je vous remercie d’avance de l’attention que vous porterez à ma demande.

Je vous précise qu’il m’est possible d’avoir une pièce dédiée à mon travail ce qui me permettra d’effectuer mon travail dans les meilleures conditions. De plus, je possède les outils nécessaires pour effectuer mes taches et la possibilité d’être en contact avec mon service grâce à la web conférence, une bonne connexion internet….

Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

A savoir : Il est recommandé d’envoyer ce courrier par lettre recommandée avec accusé de réception.

Réponse positive à une demande de télétravail

Nom et Prénom 

Adresse 

Nom du service 

Poste occupé 

Madame, Monsieur,

Le … vous nous avez fait part de votre désir d’effecteur vos missions au sein de votre domicile en ayant recours au télétravail.

Vous occupez actuellement le poste au sein duquel vous exercez les missions suivantes :

  • Par ailleurs, vous avez exprimé le désir d’effectuer vos missions en télétravail selon le rythme suivant :
  • Après une étude approfondie de votre demande, nous avons le plaisir de vous annoncer notre accord.

Conformément à la charte de télétravail, nous vous proposons de nous rencontrer le …. afin de fixer les modalités de votre travail pour que celui-ci se déroule dans les meilleures conditions.

Compte tenu des circonstances exceptionnelles, pendant la durée de l’épidémie ou de la grève, nous acceptions votre demande de télétravail dont nous reverrons les conditions une fois cette période exceptionnelle passée.

Nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées

Réponse négative à une demande de télétravail

Nom et Prénom 

Adresse 

Nom du service 

Poste occupé 

Madame, Monsieur,

Le … vous nous avez fait part de votre désir d’effecteur vos missions au sein de votre domicile en ayant recours au télétravail.

Vous occupez actuellement le poste au sein duquel vous exercez les missions suivantes :

Après une étude approfondie de votre demande, nous ne pouvons répondre à votre demande

  • Préciser les motifs du refus.

Nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées

Le théâtre au service des entreprises

L’art a la faculté de faire passer des messages complexes et n’est pas forcément antagoniste au monde entrepreneurial. Le théâtre est un outil utilisé par certaines entreprises pour démystifier les tabous et aborder des questions liées à la confiance en soi. 

« Le monde est une pièce de théâtre ; il faut apprendre à jouer son rôle » écrivait l’auteur grec Palladas. L’entreprise, à elle seule, est un microcosme où il faut à la fois trouver sa place professionnellement mais également se sentir à l’aise au sein d’une équipe. Pas toujours évident ! Recourir à la scène et à des coachs, dans votre entreprise au cours de conventions, de séminaires, de soirées ou de journée « team-building », peut être une plus-value à la fois pour chacun des salariés individuellement mais aussi pour la cohérence de votre équipe.
Voici 3 raisons pour intégrer le théâtre au cœur de votre entreprise pour une journée ou pour un cycle. 

Améliorer l’aisance personnelle

Les plus timides au sein de votre société pourraient voir d’un œil craintif la mise en place d’une journée participative autour du théâtre. Pourtant, l’utilisation du théâtre en entreprise forme vos salariés à la créativité surtout si vous proposez des scènes d’improvisation. Cela peut les aider à analyser certaines situations auxquelles ils ont déjà été confrontés.
Provoquer un événement dans un vase clos et le vivre comme une situation pouvant être réelle mais qui est, ici et maintenant, hors du temps, encourage la prise de position, la souplesse et la créativité par rapport à l’imprévu. Certains de vos salariés seront plus à même de s’exprimer dans une situation scénique qu’ils ne le feraient dans la vraie vie. Cela augmente leur capacité à oser et à s’engager dans l’action.
D’autres seront plus à même de s’exprimer, d’admettre qu’ils ont une voix et de la poser. Le travail de coachs permet, via le positionnement du corps, la respiration, le placement de la voix, de découvrir, en soi, une force nouvelle sur laquelle vos collaborateurs pourront s’appuyer quotidiennement pour adopter une expression fluide et découvrir une aisance personnelle.
Les retombées d’une journée comme celle-ci peuvent permettre à vos salariés de gagner en confiance vis-à-vis d’eux-mêmes, de leur corps, de leurs émotions et la maitrise de soi. En pratique, ils pourront adopter les conseils des coachs durant des rendez-vous professionnels ou au sein de l’équipe avec laquelle ils travaillent au jour le jour.

Consolider les rapports interprofessionnels

Au théâtre, monter sur scène, est une mise à nu. Difficile parfois d’avoir le courage de se dévoiler devant ses collaborateurs. En tant que manager, vous devrez bien encadrer et organiser cette journée en amont pour ne pas mettre mal à l’aise certains de vos salariés et ne pas que d’autres, trop boute-en-train, monopolisent l’attention.
Avec les coachs, prenez le temps de lister les objectifs d’une telle occasion, faites leur part de vos doutes et le cas échéant mettez en place des petits groupes pour que chacun trouve sa place et puisse se sentir à l’aise le jour J. Vous devrez également parler à vos collaborateurs pour qu’ils comprennent que, bien que posée et sérieuse, cette journée n’en est pas moins une occasion pour construire une équipe et non pour pointer du doigt les faiblesses de l’un ou l’autre.
Les activités proposées sont le plus souvent ludiques et progressives. Elles permettent de renforcer les liens des membres de votre équipe de manière originale par la mise en place de scénettes. Elles sont aussi le moyen de prendre du plaisir à communiquer avec les autres sans notion d’effort. Sur scène, les membres ne doivent pas se considérer comme des individus les uns avec les autres mais comme une équipe en train de monter un projet ensemble.
Si chacun se prête au jeu sans distordre le sens de cette journée, les retombées pour votre société et pour votre équipe peuvent être grandes et les liens davantage consolidés. 

Aborder les tabous de l’entreprise

En entreprise, certains sujets sont tabous. Peut-être que certains de vos salariés souffrent de difficultés dont ils n’osent pas parler. Le théâtre est un catalyseur. Commander une pièce de théâtre adaptée aux besoins de votre entreprise ou de courtes scénettes peut être l’occasion de toucher du doigt des sujets communs à beaucoup de vos salariés.
Les sujets peuvent porter sur le stress, la motivation au travail, la discrimination à l’embauche, la souffrance ou la solitude, l’équilibre entre vie privée et professionnelle… Ainsi, en utilisant la parodie, le théâtre n’adresse pas un discours cérébral. Il donne à voir une vision grossie de ce qui se passe. Le but n’est pas de choquer ni de mettre mal à l’aise mais de réfléchir ensemble à la vie en entreprise.
Une discussion qui porte sur le thème de la pièce ou de la scénette peut être abordée par la suite avec les coachs. Vous aurez, en amont, prédéfini avec l’équipe organisatrice les sujets que vous souhaitez voir aborder et la manière dont vous souhaitez qu’ils soient traités. 

Mettre le théâtre à l’honneur est un pari qui appelle à plus de sincérité. Un challenge qui peut paraître osé mais qui pourrait améliorer le bien-être de vos salariés. Avez-vous déjà fait appel à des formations théâtrales au sein de votre équipe ? Essayez et vous souhaiterez de nouveau leur demander d’intervenir. Les compagnies de théâtre n’offrent pas toutes les mêmes offres (le théâtre à la carte ou l’agence Thaé, agence de philosophie qui se donne entre autres d’ouvrir le chemin d’une nouvelle pensée. Osez philosopher ! Un vrai challenge dans ce monde où tout est carcan.

Ces traits de caractères à ne pas avoir

Pour ceux qui souhaitent créer et développer une entreprise, mieux vaut s’informer sur les traits de caractères et manière de fonctionner qui n’obtiennent en général pas de bon résultat. La fonction d’entrepreneur possède généralement certaines contraintes qui doivent être prises en compte avant de vous lancer. L’entrepreneuriat représente une longue aventure dans laquelle vous devrez gommer certains défauts. 

La tendance à la procrastination. 

Il s’agit de l’un des grands défauts à bannir. Vous n’allez pas compter vos heures. Autant vous dire que la procrastination est à totalement bannir de votre manière de vivre. Votre capacité à vous lancer dans des tâches alors même que vous les détestez sera mise à lourdes épreuves. Si, par la suite, vous pouviez choisir les missions dans lesquelles vous vous spécialiseriez pour réaliser ce que vous aimez, ce n’est absolument pas le cas au départ. A noter que la passion de lancer son aventure prend souvent le pas. Par ailleurs, le fait de voir son idée se transformer en projet puis en entreprise devrait vous donner l’énergie suffisante pour combattre votre procrastination. Celle-ci aura tendance à revenir avec les années. Certes, vous allez vous essouffler mais vous prendrez certainement de nouvelles mesures qui vous permettront de gommer cette tendance petit à petit. 

La résistance à la fatigue et au stress

Si vous êtes du genre à dormir 12 heures par nuit, le métier d’entrepreneur n’est peut-être pas fait pour vous. Vous devrez souvent remplacer ceux que vous ne pouvez recruter faute de moyen et vous substituez aux absents afin que l’entreprise continue à avancer dans le bon sens jusqu’à avoir trouvé le bon business model ou atteint l’équilibre. Autant vous dire que votre résistance à enquiller les heures devrait être mise à rude épreuve. Le stress fait partie des données à prendre en compte lorsque l’on crée son entreprise. C’est pourquoi il vous faudra arriver à le gérer. Ce dernier influe fortement sur votre sommeil et vous devrez souvent dépasser vos limites pour parvenir à vos objectifs. N’hésitez pas à mettre rapidement en place vos process et automatisation pour vous alléger. 

La capacité à sortir de l’opérationnel

Les personnes qui n’aiment que faire de l’opérationnel et ne pas prendre de recul devraient rapidement rencontrer un mur. Si vous avez une ligne directrice, il vous faudra prendre de la hauteur et donc sortir des tâches opérationnelles. Vous devrez exprimer votre vision et emmener vos équipes avec vous. Il s’agit donc d’arriver à réfléchir en dehors de votre cadre quotidien alors que les tâches peuvent s’accumuler très rapidement. Il vous faudra parfois suspendre certaines d’entre elles afin de prendre du recul sur les meilleures solutions à mettre en place sur le long terme pour éviter que vous vous retrouviez noyé par la suite. 

Ne pas se confronter aux problèmes

Il est oh combien important de ne pas fuir ses problèmes. Des difficultés vous allez en rencontrer énormément et vous allez être le premier à devoir y trouver des solutions. Exit le fait de cacher un dossier sous une pile car il ne résoudra pas de lui-même. Pire, vous serez le dernier rempart contre les problèmes de la plupart de vos salariés surtout si vous fonctionnez en petite équipe. L’entrepreneur est souvent celui qui doit réfléchir à comment résoudre une situation car vous avez le pouvoir de décision final dans la plupart des situations. Alors si vous avez tendance à fuir, il va falloir transformer ce comportement nuisible. 

L’envie de ne pas apprendre

Être entrepreneur c’est souvent être confronté à la plupart des métiers et d’être multitâches. Vous allez toucher à tout et vous allez apprendre énormément. Si certains domaines vous rebutent, il va vous falloir prendre sur vous pour arriver à les maîtriser du moins dans les grandes lignes. Vous devez pouvoir comprendre le travail de chacun afin de pouvoir estimer ce qui va bien ou non. Il s’agira souvent de s’intéresser à des domaines qui ne sont pas forcément ceux de prédilections. Dans l’idéal, il vous faudra recruter meilleur que vous car vous ne pouvez pas être un spécialiste dans tous les domaines et de plus les savoirs évoluent très rapidement. Vous devrez cependant être ouvert aux nouvelles tendances et vous y intéresser si vous ne voulez pas être à la traîne. 

La volonté de tout contrôler. 

Au début de l’entrepreneuriat, nombreux sont ceux à avoir une difficulté toute particulière à la délégation. La fameuse maxime « rien n’est mieux fait que par soi-même » reste complètement fausse en entrepreneuriat. En réalité, seul vous pouvez aller vite mais vous n’y irez pas bien loin. Pour surperformer, il vous faudra réunir et convaincre les talents et trouver des collaborateurs meilleurs que vous. Déléguer représente une bonne pratique et, de toute manière, si vous pouvez suivre 10 personnes, cela ne sera pas possible à 100 ou 1000 alors autant vous y habituer tout de suite. Chercher davantage à faire en sorte que vos ressources humaines soient autonomes et puissent développer leur plein potentiel plutôt qu’à vouloir tout contrôler. 

Vouloir avoir raison

Vous n’aurez pas toujours raison et loin de là. Vous allez commettre beaucoup d’erreurs et comme le veut l’expression « qui ne tente rien n’a rien ». Il n’y a qu’en ne faisant rien qu’on ne fait aucune erreur et encore c’est peut-être la pire de ces dernières. Il vous faudra parfois prendre des décisions et comprendre pourquoi vous aviez tort de penser ainsi au regard de nouveaux éléments et savoir prendre de la distance par rapport à vos décisions. Ce qui compte c’est d’apprendre et de ne pas commettre les mêmes erreurs, pas de ne pas en faire. Vouloir avoir raison en toute circonstance n’est pas forcément la bonne attitude et vous devrez arriver à accepter certains comportements avec empathie. 

Être dépensier 

Lorsque l’on crée son entreprise, il faut savoir attribuer et choisir les bonnes ressources et le moment auquel vous pouvez faire appel à certaines et parfois non. La plupart du temps vous ne disposerez pas des sommes nécessaires pour faire tout ce que vous voulez et vous devrez faire des choix d’investissements alors que toutes les options réunies semblent vous mener au succès. De nombreuses start-up ayant levé des fonds ont subi le contrecoup de ne pas bien dépenser l’argent qu’elles avaient levé.  Alors prenez garde à la trésorerie surtout quand l’argent coule à flot. Il doit être bien investi à tous les stades de l’entreprise même si ici aussi vous commettrez surement des erreurs. 

Il existe bien d’autres défauts à ne pas avoir notamment si vous avez des associés. Pour réussir, il vous sera souvent essentiel de travailler sur les défauts que vous vous découvrirez. 

Nouvelles dispositions dans la réduction des délais de paiement

De nombreuses entreprises sont conduites à se déclarer en faillite en raison du retard de paiement. Ces retards de paiement ont des conséquences néfastes sur l’emploi. Par la loi de la modernisation de l’économie (LME) le gouvernement français a décidé de protéger les entreprises. Lors de la conférence, organisée à Bercy, de nouvelles dispositions dans la réduction des délais de paiement ont été prises. Les points essentiels sur les dispositifs.

La loi de modernisation de l’économie du 4 août 2008 plafonne à quarante-cinq jours fin de mois ou soixante jours à compter de la date d’émission de la facture, le délai de paiement convenu entre les entreprises. Cette règle est applicable aux contrats conclus depuis le 1er janvier 2009, conformément à l’article L441-6 du code de commerce.

Un pas de plus annoncé par Pierre Pelouzet, médiateur des entreprises

Le 12 juin dernier s’est déroulée la 6ème édition des Assises et Prix des Délais de Paiement, au siège du MEDEF. L’événement était organisé conjointement par la FIGEC et l’AFDCC, acteurs de tout premier plan dans le domaine des délais de paiement et de la gestion du poste client

Pierre Pelouzet a rappelé « les missions du Médiateur des Entreprises, qui accompagne les acteurs économiques privés et publics dans la résolution de leurs différends, notamment sur le sujet des paiements. Grâce à son efficacité dans le domaine, le Médiateur renforce la confiance des entreprises, qui leur permet d’investir et ainsi, soutenir la compétitivité, en particulier celle des TPE et PME, fortement impactées par les retards de paiement. Le Médiateur permet d’instaurer le dialogue entre les parties prenantes de la relation commerciale, et ainsi parvenir à des solutions amiables qui satisfont l’ensemble des acteurs impliqués dans le processus de médiation. »

Lors de la conférence organisée à Bercy le 25 septembre 2017 intitulée Label « Relations fournisseurs et achats responsables » et RSE, leviers de compétitivité pour l’économie, Pierre Pelouzet, médiateur des entreprises a annoncé que le Label Relations fournisseurs et achats responsables (RFAR) était élargi aux TPE et PME. De plus, le Label Relations fournisseurs et achats responsables garantit dès à présent la bonne application de la norme internationale ISO 20400 « achats responsables ».

Le label RFAR pour les TPE et PME 

Le Label Relations fournisseur responsables, lancé en en 2012, réservé aux grandes entreprises et entités publiques ciblées compte tenu de l’impact de leurs achats dans les différentes filière s’adapte aujourd’hui aux structures différentes des TPE et PME.

Quel est le mode de calcul ?

Le mode de computation du délai de 45 jours fin de mois n’est pas imposé par la loi. Les opérateurs ont ainsi la liberté de le calculer de deux manières :

  • soit en ajoutant 45 jours à la fin du mois d’émission de la facture,
  • soit en ajoutant 45 jours à la date d’émission puis en allant jusqu’à la fin du mois.


Le mode de calcul retenu doit toutefois être convenu au préalable entre les partenaires commerciaux afin d’éviter toute ambiguïté.

Les pénalités de retard ?

Parallèlement, la loi double le taux plancher des pénalités de retard. Il passe de 1,5 fois à 3 fois le taux de l’intérêt légal.
À compter du 1er janvier 2013, une indemnité forfaitaire de 40 € est introduite par le décret n° 2012-1115 du 2 octobre 2012. Elle s’ajoute aux pénalités existantes, pour tout professionnel en situation de retard de paiement.
Le projet de loi relatif à la consommation, en cours d’examen au Parlement, renforce la lutte contre les retards de paiement par la création d’un régime de sanctions administratives. Il prévoit également de fixer le délai de paiement des factures récapitulatives à 45 jours nets.
A la suite d’une question écrite d’un député, la réponse ministérielle publiée par l’Assemblée nationale le 3 septembre 2013 récapitule les mesures récentes ou en cours pour abaisser les délais de paiements.
La LME avait prévu la mise en place de délais plus longs par accord interprofessionnel. Ainsi, plusieurs secteurs professionnels ont conclu des accords dérogatoires, qui étaient valables jusqu’au 31 décembre 2011. Les nouveaux accords dérogatoires signés en 2013 sont listés sur le site de la Commission d’examen des pratiques commerciales.

Le rôle du médiateur interentreprises, Monsieur Pelouzet

Enfin, les pouvoirs publics ont mis en place un médiateur interentreprises, Monsieur Pelouzet, à disposition de toute entreprise en conflit avec un client ou un fournisseur.
Le Médiateur des Entreprises assure le développement de normes de paiement et le respect de bonnes pratiques par l’instauration de la Charte « Relations Fournisseurs Responsables », le Label « Relations Fournisseurs et Achats Responsables » ainsi que la norme ISO 20400 « Achats responsables ». Ces chartes, labels et normes certifient l’engagement et la volonté d’achat responsable des entreprises qui les reçoivent, au nombre de 45 à l’heure actuelle.

L’engagement de l’état à réduire les délais de paiement des administrations publiques

L’État s’est engagé à réduire ses délais de paiement à trente jours, avec une augmentation des intérêts dus en cas de retard, par décret n°2008-407 du 28 avril 2008.
Le décret n° 2013-269 du 29 mars 2013 impose le délai maximum de 30 jours à l’ensemble des contrats de la commande publique, à l’exception de ceux conclus par les établissements publics de santé et les entreprises publiques ; il prévoit le versement automatique des intérêts de retard et d’une indemnité forfaitaire de 40 euros. Une fiche de synthèse sur le nouveau dispositif réglementaire, mise à jour le 31 octobre 2013, est disponible sur le site du ministère de l’Économie.
La direction générale des finances publiques décrit le nouveau dispositif de lutte contre les retards de paiements pour le secteur public local et hospitalier, dans une circulaire de 15 avril 2013.
Enfin, dans le cadre du Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi, présenté le 7 novembre 2012, l’État s’est engagé à réduire ses délais de paiement à 20 jours en 2017.

Cependant, selon le médiateur des entreprises, « il est primordial de garder à l’esprit que si un certain nombre de retards de paiement est volontaire, une grande partie de ces retards est involontaire et le résultat de blocages informatiques de factures. Ces retards ne relèvent donc pas de la mauvaise volonté, les entreprises responsables ont donc tout intérêt à améliorer leurs processus internes afin que leurs délais de paiement soient en accord avec leurs valeur. »

L’essor des startup de literie en ligne

Depuis quelques années, les startup qui proposent des articles en ligne apparaissent dans tous les domaines. Depuis peu, c’est le domaine de la literie qui a particulièrement fait l’objet d’une compétition et les acteurs se sont profondément battus pour arriver à faire leur place. Zoom sur un marché qui ne devrait pas s’émousser dans les prochaines années.

Un marché dynamique dans ses ventes

Les ventes de matelas sont choses courantes en France, il n’y a qu’à réaliser qu’il représente près d’1,5 milliards d’euros avec 3,9 millions de matelas, selon Planetoscope, vendus chaque année en France pour se dire que la taille du marché est considérable. S’il conserve une telle dynamique c’est avant tout lié à la santé. Les troubles musculosquelettiques (TMS, souvent appelés maladie du siècle, et liés à la position assise de travail ont très certainement fortement contribué à son essor car les clients cherchent à limiter l’impact grâce à une meilleure qualité de literie. Les Français ne lésinent donc pas sur les dépenses liées à leur sommeil. De manière globale, ils se préoccupent de plus en plus de leur santé et il faut bien constater que l’on passe près de 8 heures de votre journée à dormir en moyenne. 

Plusieurs types d’écoles sur le web

Il existe, en réalité, trois principaux types d’écoles qui fonctionnent aujourd’hui : ceux qui privilégient la qualité, ceux qui misent sur la largeur de gamme et enfin ceux qui se placent souvent comme des intermédiaires tels qu’un site de comparaison de matelas. Chaque entreprise possède ainsi sa propre politique et si une partie d’entre elles misent énormément sur l’investissement dans la recherche et développement pour un matelas en augmentant au maximum ses performances et sa durabilité, d’autres vont privilégier la quantité de matelas à proposer. Le « bed in box », autrement dit le fait d’acheter son matelas en ligne et de le recevoir chez soi dans un carton s’est largement développé en France comme dans toute l’Europe. 

Les nombreux critères des sites

Tous les sites vont finalement avoir un avantage qui vous correspond plus ou moins. Certains vont vous parler de confort et de morphologie et ainsi de qualité alors que d’autres vont mettre en avant le prix ou encore la livraison ultra-rapide. Les garanties de reprise jusqu’au domicile ou encore la durée de celle-ci font parfois partie des arguments. Le prix reste une des données même si certains optent pour faire payer cher mais avec une qualité hors normes. Les notations sont devenues courantes et les commentaires et avis se sont fortement développés. 

Le développement technologique des matelas

Si le marché s’est développé c’est également parce que la fabrication des matelas a effectué de profondes innovations. Aujourd’hui, il n’est plus rare que l’on vous parle de matières naturelles ou encore de mousses, de grandes ou petites épaisseurs ou encore du nombre de couches. Le matelas possède désormais plusieurs fonctions notamment de lutte contre les bactéries ou acariens et sont souvent traités en amont. Si la plupart des techniques sont basées sur des savoir-faire artisanaux, de nouvelles matières apparaissent et il faut dire qu’il est devenu compliqué de faire son choix. 

Une concurrence ultra-rude

Si aujourd’hui le nombre d’acteurs tend à diminuer, il faut dire que la concurrence a été rude, surtout à l’échelle européenne. En France, il n’était pas rare de voir des publicités de différents acteurs les unes à côté des autres dans le métro parisien par exemple. Pour se démarquer, certaines entreprises n’hésitent plus à ouvrir des magasins, des concept stores ou encore travaillent sur des technologies comme le matelas connecté. A noter qu’il vous faudra compter 300 euros pour un modèle standard, le double pour un matelas moyen de gamme en bed in box et entre 700 et 1500 euros pour du haut de gamme.