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Maîtrisez votre Marque Employeur !

Maîtrisez votre Marque Employeur !

La  marque employeur représente l’image de votre entreprise . Elle fait  partie aujourd’hui d’une stratégie incontournable RH et d’une communication interne et externe qui vous permettra de recruter de nouveaux talents. Mais également de fidéliser vos salariés, devenus pour certains (développeurs, experts Big Data…) de vrais « cibles ».

Toutefois, on n’improvise pas sur ce thème. Nous parlons clairement de « Professionnal Branding », ou comment travailler son image professionnelle quand on représente une entreprise qui recrute.

De nos jours, un simple « on recrute » ou « équipe jeune et dynamique » ne suffit plus ! L’utilisation de codes et de métaphores font leur apparition et évoluent constamment. Une vraie surenchère s’opère à l’heure actuelle pour apparaître comme l’entreprise la plus « tendance » du moment.

Google, un exemple

Google est l’exemple parfait de l’entreprise qui travaille au quotidien sa Marque Employeur pour séduire de nouvelles recrues. Elle a sans doute d’ailleurs été l’une des premières à communiquer à ce point sur la qualité de vie en interne et sur son image de recruteur.

Ainsi, les locaux, les évènements internes et externes, l’ambiance, les clients, les avantages, tout sera prétexte à diffusion sur les réseaux sociaux. Ainsi le monde entier prendra connaissance de ce qu’il peut trouver chez vous en vous rejoignant.

La recherche d’information, une nouvelle habitude

Ne croyez pas que seul le recruteur (DRH/RRH, CEO, Opérationnel) passe par les moteurs de recherche pour savoir qui est la personne qu’il a en face de lui lors d’un entretien. Rares sont les profils qui ne sont pas allés prendre connaissance de ce que vous représentez en dehors de l’argumentaire commercial qui figure sur votre site web.

Vos salariés sont sondés, votre image relayée, votre réseau épié, vos clients analysés. Tout va agiter la curiosité de l’autre dans votre démarche RH. A partir du moment où vous recrutez, un Google Map sera lancé pour visualiser les locaux de l’extérieur, de l’emplacement du métro aux restaurants à proximité.

Les commentaires de vos salariés scrutés

Les commentaires de vos salariés sur le net feront également l’objet d’un vif intérêt. Leur compte Facebook, les forums de discussions auxquels ils participent afin de trouver la moindre information concernant l’entreprise, aux photos des salons où ils sont là pour vous représenter. Tout y passe !

C’est aussi la raison qui pousse aujourd’hui les entreprises à travailler sur une Marque Employeur maîtrisée, afin de satisfaire la soif d’informations recherchées par les candidats potentiels, tout en contrôlant l’image qu’ils vont pouvoir en retenir.

ATTENTION TOUTEFOIS À LA DÉRIVE… 

De la stratégie oui, de l’agilité oui, mais de la complexité ou de la vulgarité, non !

Les codes et références sont essentiels dans les RH. S’adapter au marché est sans aucun doute la clé de la réussite, mais attention aux extrêmes !
Sachez préserver les valeurs qui vous ressemblent afin de ne pas « travestir » l’image de l’entreprise. Mais surtout afin que votre message soit compréhensible par tous !

Quand on recherche un as du référencement et que l’on utilise la métaphore « Dark Vador » pour remplacer l’expertise cela se comprend, idem quand on utilise le terme « Ninja » du code pour évoquer l’agilité d’un candidat dans son domaine d’expertise et sa capacité à s’adapter.

En revanche, si vous utilisez une annonce comme celle citée ci-dessous émanant d’une entreprise faisant partie d’un grand groupe publicitaire :

« Suffisamment ouvert pour survivre aux 84.7 % des blagues non drôles qui vous attendent et au comique de répétition passablement déplorable de certaines expressions qui sévissent dans l’équipe : « mais respecte toi », « qu’est-il arrivé à ton visage », « yummy », « où sont mes solaires », etc… »

ou encore cette offre de poste dans un tout autre domaine d’une société plus jeune et habituée à une communication décalée indiquant :

« Si tu considères qu’un debrief à 19h30 pour un rendu le lendemain à 8h c’est un challenge et non une catastrophe, si l’idée de bosser 24h/24 t’excite » ou encore « que WIP n’est pas la nouvelle console Nintendo, que PPM n’est pas un parti politique ou encore que backuper n’a rien à voir avec une position sexuelle … »

Alors, dans ces deux cas, je vous dirai que vous faites totalement fausse route et qu’il faut revoir votre communication. Trop d’excentricité tue votre message initial et donne de mauvais indicateurs.

Le message n’est absolument pas clair.

Vous risquez de vous retrouver avec des profils qui ne correspondent pas du tout au niveau du savoir-être à ceux que vous cherchez à recruter. De plus, il y a très peu de chance pour que des candidats veuillent tenter l’expérience…

Le message est brouillé, il perd tout son intérêt. De surcroît il demeure extrêmement négatif ! La Marque Employeur est un outil merveilleux, mais uniquement quand il est bien utilisé et qu’il vous permet de vous différencier.

Toutefois, n’oubliez pas qu’être « sexy » en RH ne veut pas dire que l’on peut tout dire. Essayez de garder en tête que l’ « on a jamais deux fois l’occasion de faire une première impression », même quand on est recruteur !

Comment faire pour protéger son idée ?

cautions de marché

À l’origine de toute création d’entreprise, on retrouve souvent une idée innovante, c’est-à-dire un produit, un service ou un concept nouveau. La crainte de tout entrepreneur : se faire voler cette idée. En France, plusieurs mécanismes de protection existent pour prévenir du vol de concept et pour protéger son idée, mais lesquels sont-ils ?

Disposer de preuves attestant que l’on a créé le concept

Selon l’INPI, « Une idée ou un concept ne peuvent être protégés en tant que tels. Seule la matérialisation de cette idée peut l’être. Avant celle-ci, pensez à conserver ce concept secret ou à l’entourer d’accords de confidentialité. Le secret consiste à garder confidentiels et protéger vos procédés, formules de fabrication ou autres éléments techniques non brevetés, mais aussi vos connaissances techniques.« 

En France, il paraît impossible de protéger une idée, mais uniquement son expression, c’est-à-dire la mise en œuvre de celle-ci et ce que vous en faites.
Le principe fondamental pour assurer une protection minimale de votre concept consiste à disposer de preuves attestant que vous êtes le premier à le développer, que vous en disposez la primeur. Pour cela, plusieurs mécanismes existent, voyons les deux principaux. L’enveloppe Soleau incarne le premier de ces mécanismes. Elle dispose de deux fonctions : dater précisément l’idée ou le projet et faire facilement valoir votre droit d’auteur en cas de litige.

En pratique, il s’agit d’une enveloppe que vous récupérez à l’INPI (pour 15€, l’unité) dans laquelle vous introduisez les documents à dater (la description du concept par exemple) et que vous transmettez à l’INPI. En cas de litige, vous pourrez donc facilement justifier de la primeur de l’idée. Il semble possible de faire réaliser un constat d’huissier de justice ou de faire enregistrer l’idée par un notaire. Il s’agit d’actes officiels qui ont toujours le même objectif : dater l’idée ou le concept. Plus coûteux que l’enveloppe Soleau, ce mécanisme de protection vous reviendra à plusieurs centaines d’euros.

La protection d’une invention par le brevet

Une invention originale, inventive et applicable industriellement, nécessite d’être protégée pour éviter tout vol éventuel. Pour cela, il s’agit de déposer un brevet. Une fois le brevet déposé, vous pouvez intenter des actions en contrefaçon envers toute personne qui utiliserait votre invention sans votre autorisation. Pour déposer un brevet, il faut s’adresser à l’INPI en décrivant l’invention de la manière la plus précise qu’il soit. Après une procédure relativement longue (entre un et deux ans) et coûteuse (au moins un millier d’euros), vous disposez d’une protection solide contre le vol de votre invention. Le brevet se renouvelle annuellement pour un montant de plusieurs centaines d’euros dans la limite des vingt ans.

La protection d’un modèle par le dépôt légal

Un modèle (c’est-à-dire une apparence, des matériaux, des emballages ou des formes) peut également être protégé si celui-ci est original et novateur. Une fois le modèle déposé, vous pouvez intenter des actions en contrefaçon envers une personne qui le copierait et vous disposez du droit d’utilisation de la mention « modèle déposé ». Pour déposer un modèle, il convient d’adresser une demande de dépôt à l’INPI pour un montant de 38 €.

Le dépôt se renouvelle ensuite pour la somme forfaitaire de 50 € tous les cinq ans dans la limite de 25 ans. En somme, il existe de nombreux moyens de protection : bien qu’ils soient tous payants et puissent représenter une somme importante surtout lors de la création de votre entreprise, nous vous recommandons néanmoins de vous y intéresser. Il semble nécessaire de considérer la protection de vos idées et de vos concepts comme un investissement sur l’avenir, pour éviter tout vol qui mettrait en péril la pérennité de votre entreprise.

Il existe d’autres pistes pour éviter le vol d’idée : sans que cela ne freine votre développement. Enfin, Il est également envisageable de faire signer des accords de confidentialité auprès de tous vos collaborateurs pour éviter les éventuelles fuites.

Trouver les mots et les actions performantes lors des négociations

Trouver les mots et les actions performantes lors des négociations

Lors d’une négociation avec un client potentiel, tout ne se passe pas de manière rationnelle. Le client ne fait pas qu’étudier l’offre par rapport à la concurrence, il prend également en considération la nature de la relation que vous instaurez avec lui. Pour cette raison, un faux pas lors de la conversation peut faire basculer les choses et le pousser à aller voir ailleurs. Voici une petite liste des mots et des actions performantes à trouver lors des négociations.

Donner une fourchette et non un prix fixe

Quand vous discutez du prix avec un client, n’utilisez pas de fourchettes de prix. Si vous indiquez que le prix sera entre 100 et 200 euros, votre client entendra pour sa part uniquement 100 euros. Si vos contraintes financières vous obligent ensuite à fixer le prix à 200 euros, votre client n’acceptera pas puisqu’il restera sur l’idée d’un prix de 100 euros. Annoncez de préférence un prix plus élevé, 200 directement dans ces circonstances pour ensuite informer le client si une baisse des prix est possible.

Le client sera satisfait si vous annoncez d’abord 200 euros. Cependant, si vous lui apprenez que vous êtes parvenu à faire baisser le prix à 180. Il sera en revanche probablement déçu si vous lui donnez comme fourchette 100-200 euros dans un premier temps et que vous lui annoncez que le prix définitif est de 180 euros. Cela est également le cas lorsque l’on parle de délais.

Mal prononcer le nom de la personne ou de sa société

Il n’y a rien de plus frustrant et agaçant pour les gens que d’entendre leur nom prononcé incorrectement. La personne perçoit cela comme une indication que vous vous en fichez. Des recherches préalables s’imposent pour connaître les noms de toutes les personnes avec qui vous allez travailler et leur prononciation. N’ayez pas peur de demander à la personne en début de conversation comment son nom se prononce. Cela vous évitera de vous retrouver dans une situation embarrassante plus tard.

Demander ce que fait l’entreprise sans s’être renseigné au préalable

Le questionnement fait évidemment partie intégrante de la conversation et de la mise en place d’une bonne relation. Faites cependant très attention aux questions que vous posez. Si une personne intéressée vous contacte pour vous rencontrer, au moment du rendez-vous vous n’avez aucune excuse pour ne pas connaître ce que fait l’entreprise de votre interlocuteur. Vous pouvez bien sûr demander des détails mais demander simplement en quoi consiste leur activité montrera au contraire que vous n’êtes pas venu suffisamment préparé. Les clients veulent des vendeurs préparés, pas uniquement parce que cela leur fait gagner du temps, mais surtout parce que cela les rassure. Il est important de montrer tout de suite que vous êtes prêt, vous pouvez pour cela commencer votre entretien de la sorte : « si je ne me trompe pas votre activité principale consiste à…, pouvez-vous m’en dire plus sur… ».

Ne pas mettre toutes vos équipes en valeur

Dire au client que votre meilleure équipe se chargera du projet. Vous indiquez ainsi  que toutes vos équipes ne sont pas au même niveau et que certaines ne sont peut-être pas à la hauteur. Au contraire, parlez à vos équipes dans leur globalité : « nos équipes sont composées uniquement de personnes qualifiées et d’expérience, parfaitement à même de répondre à votre besoin ». 

Dire au client que ce projet est important pour vous

Le client s’intéresse à la qualité de votre produit ou service non par le fait que ce contrat vous aidera. Cela donne au contraire l’image d’une entreprise qui a du mal à décrocher les contrats et qui en dernier recours tente de prendre les clients potentiels par les sentiments. Il est important au contraire de donner l’image d’une entreprise forte, qui a confiance en son offre et qui n’a absolument pas besoin de miser sur l’affectif pour décrocher des contrats.

Protéger son site e-commerce

Protéger son site e-commerce

Les cyber-attaques et le plagiat constituent les deux principaux problèmes rencontrés par toute entreprise propriétaire d’un site web. Ils peuvent  avoir des conséquences néfastes pour l’entreprise, voir conduire à la faillite de l’entreprise. Quels sont les outils pour vous prémunir de ces risques ?

Les sites e-commerce très vulnérables

Les sites de e-commerce ont toujours été la cible des cyber-attaques. Selon le Global Security Report, 48 % d’entre elles ont visé des sites de vente en ligne en 2012. La progression de ces espaces web car tous ne bénéficient pas de la même protection. Recopier mot pour mot une œuvre écrite sans le consentement de son auteur demeure également puni par la loi. Lorsque cela touche des sites professionnels, il peut y avoir des conséquences irrémédiables sur le business. Les entreprises se retrouvent engagées dans des combats juridiques interminables. Or, ils entraînent une perte d’argent et de temps pour le chef d’entreprise. Les salariés sont démotivés, le site peut perdre du trafic et l’image de marque s’avère touchée. Si le risque zéro n’existe pas, suivre certains conseils de sécurité ne peut qu’augmenter vos chances d’échapper à ces problèmes.

D’après le dernier baromètre du CESIN, le taux d’entreprises françaises ayant déclaré des cyberattaques est en baisse en 2019 . 65 % ont déclaré avoir subi au moins une attaque au cours des douze derniers mois (en janvier 2020), contre 80 % l’année précédente.

Infographie: Les cyberattaques les plus courantes contre les entreprises | Statista

Protéger les différents éléments qui constituent votre site

En droit français, vous êtes protégé en tant qu’auteur par le code de la propriété intellectuelle. Ce droit d’auteur s’applique dès la création par une personne physique ou morale d’une œuvre originale. Cependant, en cas de litige avec une tierce personne, il est préférable d’exercer des formalités qui permettent de faciliter la paternité et la date de création de l’œuvre. Pour protéger vos droits en matière de propriété intellectuelle, enregistrez votre marque auprès de l’Institut National de la Protection Intellectuelle. Pour une meilleure protection, le nom de domaine utilisé pour votre site web peut être également enregistré en tant que marque. Les méthodes commerciales utilisées dans votre activité doivent faire l’objet de brevets dans le maximum de pays possibles. Vous limiterez ainsi le risque de plagiat. Enfin, votre site Internet peut être protégé au titre du droit d’auteur dans les pays dotés d’un bureau des droits d’auteurs.

Informer les utilisateurs

Afin de protéger le contenu de votre site Internet, n’hésitez pas à afficher clairement sur votre page que l’ensemble des publications demeure couvert par le code de la propriété intellectuelle. Cette astuce devrait sûrement freiner les moins experts à venir vous pirater. Le mieux reste de créer un onglet qui rappelle à l’internaute l’ensemble des conditions d’utilisation du site. En plus d’empêcher le piratage et le plagiat de vos données, cette mesure constitue un bon moyen de communication. Cela rassure les clients, qui auront tendance à revenir vers vous.

Contrôler l’accès au contenu

Une des mesures pour lutter contre le hacking de son site web réside dans le contrôle de son accès. Plus vous possédez d’informations concernant les utilisateurs et plus il vous sera facile de les identifier. Pour cela, de nombreuses techniques existent. Le simple fait de faire signer un contrat de licence lors de chaque visite sur votre site permet de se protéger en cas de litige. La technique du cryptage constitue également une bonne méthode. Elle concerne particulièrement les logiciels ou les œuvres audiovisuelles. Pour que le client puisse ouvrir des dossiers, il doit être muni d’un outil – le plus souvent un mot de passe – afin de les déverrouiller. Enfin, votre site Internet peut mettre à disposition des images ou des fichiers avec une qualité suffisante pour l’utilisation web, mais insuffisante en cas d’impression ou de reproduction.

Émettre de bons mots de passe

Protéger le contenu de son site web par l’utilisation de mots de passe reste aussi une bonne technique. Encore faut-il que ces derniers soient de bonne qualité. Mais qu’est-ce qu’un bon mot de passe ? Il doit être composé de huit caractères minimum alternant entre chiffres et lettres en majuscule et en minuscule. Des caractères spéciaux peuvent venir s’ajouter au mot. Enfin, il doit être personnel et ne pas exister dans le dictionnaire. Un dernier conseil : ne divulguez jamais votre mot de passe et changez-le régulièrement.

Mettre à jour sa plateforme e-commerce

Il arrive souvent que les mises à jour des logiciels et plateformes fournis par vos prestataires soient négligées par manque de temps, d’envie mais aussi de confiance. Néanmoins, l’apparition régulière de nouvelles versions signifie que des failles ont été répertoriées dans les anciennes et donc que le logiciel devient de plus en plus vulnérable. Il devient alors essentiel de télécharger les versions les plus récentes afin d’augmenter la sécurité de votre site !

Utiliser un logiciel antivirus

Il ne s’agit pas d’une idée novatrice, mais les logiciels antivirus restent un bon moyen de se prémunir du risque. Depuis le début de l’année, il existerait plus de 80 000 nouveaux virus informatiques. Tous n’ont pas le même degré de dangerosité, mais les plus puissants peuvent aller jusqu’à reformater votre disque dur. Aujourd’hui, la plupart des antivirus sont gratuits, performants et faciles à installer. Attention, disposer d’un logiciel de sécurité ne vous garantit pas une protection maximale mais cela diminue les chances d’attaques de votre système d’information. Dans le même ordre d’idées, acquérir un logiciel anti-spam vous permet de bloquer les e-mails indésirables arrivant sur votre boîte de messagerie.

Contrôler l’accès physique

Chaque membre ayant accès au contenu d’un site Internet doit pouvoir être identifié à tout moment. Sans remettre en question la confiance de son équipe, il s’agit d’un moyen de transparence en cas de problème. Cela prend en compte l’instauration de cartes magnétiques d’accès aux salles informatiques, l’utilisation de comptes et de mots de passe personnalisés, notamment.

Souscrire à des assurances

Si cela n’empêche pas le risque de cyber-attaque ou de plagiat, les assurances peuvent vous être plus utiles que vous ne le croyez. Elles prennent en charge l’ensemble des conséquences juridiques, financières et même en matière de réputation suite à la découverte d’un hacking ou d’un plagiat par une entreprise. Cela vous permet donc de réaliser des économies d’argent et de temps, qui pourra le cas échéant être consacré au redéploiement de votre activité. Renseignez-vous auprès des compagnies d’assurance traditionnelles, car la plupart proposent aujourd’hui des produits en lien avec les cyber-risques.

Pour rafraîchir votre mémoire en anglais

Test entrepreneur en vacances : mini dictionnaire anglais

Les frontières s’ouvrent, c’est le moment de faire quelques révisions avant de rencontrer vos partenaires. Vous avez effacé la traduction de votre mini dictionnaire anglais que vous gardiez précieusement pour ne jamais vous trouver pris au dépourvu. Vous décidez de le reconstituer. Excellent exercice pour votre mémoire en anglais !
Bon courage !!!

1. Advertisement                        : 

2. Annual-review                        : 

3. Appointment                           : 

4. Asap , as soon as possible     : 

5. Balance sheet                         : 

6. Benchmark                              : 

7. Best practices                          : 

8. Bill (accounting)                       : 

9. Board of directors                    : 

10. Brainstorming                        : 

11. Buzz                                       : 

12. Cheap                                    : 

13. Checker                                 : 

14. Check-list                               : 

15. Check-tes-mails                     : 

16. Co-branding                           : 

17. Cocooning                              : 

18. Coming-out                             : 

19. Confcall                                   : 

20. Consumer                               : 

21. Crowdfunding                         : 

22. Cruncher, de crunch               : 

23. Customiser                             : 

24. Customs duties                      : 

25. CWO (cash with order)          : 

26. Deadline                                : 

27. Empowerment                       : 

28. Fair competition                     : 

29. Full, full time                          : 

30. Geek                                      : 

31. Has been                               : 

32. Head office                            : 

33. Invoice                                   : 

34. Jetlag                                     : 

35. Lobby                                     : 

36. Low cost                                : 

37. Market share                          : 

38. Market survey                        : 

39. Mind mapping                        : 

40. Offshore                                 : 

41. One-shot                                : 

42. Prime-time                             : 

43. Purchase                               : 

44. Reporting                              : 

45. Schedule                               : 

46. Shooter « shooter un mail »  : 

47. Spread                                   : 

48. Supply                                    : 

49. To be in the black (accounting) : 

50. To be in the red (accounting)    : 

Résultats du test

1. Advertisement

annonce publicitaire

2. Annual-review

entretien annuel

3. Appointment

nomination, affectation, rencontre organisée

4. Asap
, as soon as possible

aussitôt que possible

5. Balance sheet

bilan

6. Benchmark

étude et analyse des techniques de gestion, d’organisation

7. Best practices

bons usages, meilleure pratique

8. Bill (accounting)

note,
facture (à payer)

9.
Board of directors

conseil
d’administration

10. Brainstorming

se creuser les méninges, se réunir et de réfléchir à plusieurs

11. Buzz

faire un buzz autour de la sortie d’un nouveau produit,.

12. Cheap

bon marché

13. Checker

vérifier

14. Check-list

pense-bête

15. Check-tes-mails

vérifie tes courriels

16. Co-branding

alliance de marques

17. Cocooning

être à l’aise

18. Coming-out

sortant

19. Confcall

abrégé de conférence téléphonique

20. Consumer

consommateur

21. Crowdfunding

financement participatif

22. Cruncher, de crunch

croquer. Analyser et compiler des idées

23. Customiser

personnaliser,

24. Customs duties

droits de douane

25. CWO (cash with order)

paiement comptant à la commande

26. Deadline

date limite à laquelle rendre votre dossier, votre article

27. Empowerment

renforcement d’équipe

28. Fair competition

une concurrence déloyale

29. Full, full time

plein

30. Geek

fou passionné

31. Has been

ancienne gloire

32. Head office

le siège social

33. Invoice

une facture (à faire payer)

34. Jetlag

décalage horaire

35. Lobby

groupe de pression

36. Low cost

bon marché

37. Market share

part de marché

38. Market survey

étude de marché

39. Mind mapping

carte heuristique des idées

40. Offshore

délocaliser

41. One-shot

qualificatif signifiant « une fois » ou éphémère

42. Prime-time

heure de grande écoute

43. Purchase

acquisition, achat

44. Reporting

compte-rendu

45. Schedule

horaire, un planning

46. Shooter, « shooter un mail »

l’envoyer à plein de gens

47. Spread

écart entre le meilleur prix d’achat et le meilleur prix de
vente d’une action, d’un bien

48. Supply

offre

49. To
be in the black (accounting)

être
positif

50. To
be in the red (accounting)

être déficitaire

Visibilité sur le web : l’importance des conditions générales de vente

Visibilité sur le web : l'importance des conditions générales de vente

Les conditions générales de vente (CGV) rassemblent les informations commerciales concernant un produit ou un service. En les signant, peu d’entrepreneurs savent à quel point certaines règles peuvent affecter durablement la vie de leur entreprise. La vigilance s’impose !

Les conditions générales de vente (CGV) diffère selon la nature du client.

-Les CGV sont obligatoires lorsque l’offre de biens ou de services s’adresse à des consommateurs, dans le cadre de relations B2C.

– Les CGV sont facultatives entre professionnels, dans le cadre de relations B2B. Cependant, elles doivent obligatoirement pouvoir être communiquées sur simple demande.

Cas 1 : pour le  B2C :  mise à disposition obligatoire des CGV à l’égard du client consommateur.  En général, elles sont insérées dans les conditions générales de vente : identité du vendeur, description du produit ou de la prestation, prix, garanties et recours etc…).  Il est obligatoire de communiquer sur les CGV pour le vendeur. A défaut, il s’expose à des sanctions que sont notamment l’annulation du contrat et/ou une amende administrative d’un montant pouvant aller jusqu’à 15 000 €.

La loi prévoit néanmoins un régime spécifique des CGV obligatoires dans le cadre de la vente à distance (vente par correspondance ou par voie électronique).

Cas 2 pour le B2C :  mentions obligatoires des CGV

  • Les caractéristiques essentielles du bien ou du service ;
  • Le prix et ses composantes, le cas échéant, ou les éléments de calcul du prix ;
  • Le délai de livraison ;
  • Les garanties légales de conformité et de vices cachés ;
  • Les modalités d’exercice du droit de rétractation s’il y a lieu de l’appliquer ;
  • Les moyens de recours à disposition du consommateur en cas de litige.
Attention !
Il est obligatoire d’informer le consommateur sur l’identité et les coordonnées du vendeur . Dans le e-commerce, la pratique impose l’insertion d’une page de mentions légales spécifique. Toutefois, elles peuvent figurer dans les conditions générales de vente. Il est aussi nécessaire dans le cas du renoncement express au droit de rétractation, d’en informer le client dans les CGV.

Cas 3 :  en boutique 

L’information précontractuelle doit être communiquée « de manière lisible et compréhensible ». Dans un magasin, les CGV  figurent sur des supports divers  comme les les étiquetages de prix…).

Cas 4 : vente en ligne

La loi stipule  les modalités de communication des CGV dans le cadre de la vente en ligne.  Les dispositions légales imposent au e-commerçant professionnel de permettre au client consommateur de conserver et de reproduire les conditions générales de vente en ligne. Autrement dit, celui-ci doit pouvoir les enregistrer et les imprimer. Les CGV obligatoires doivent être accessibles à l’acheteur directement et avant la conclusion du contrat.   La vente en ligne est valablement conclue à condition que les CGV fassent l’objet d’une acceptation expresse de la part du consommateur. En règle générale, cette procédure est mise en œuvre au moyen d’une case à cocher. Celles-ci porte la mention « Je reconnais avoir lu et accepté les Conditions Générales de Vente applicables », en bas de page des conditions générales de vente.

Cas 5 : pour le  B2B : la communication des CGV est facultative mais devient  obligatoire  si le client les demande.

Lorsqu’elles sont prévues ou lorsqu’elles sont communiquées par le vendeur sur demande de son client professionnel, doivent impérativement mentionner les clauses suivantes :

  • Conditions de vente ;
  • Barème des prix unitaires ou méthode de calcul des prix ;
  • Réductions de prix et conditions d’escompte, le cas échéant ;
  • Conditions de règlement : délais de paiement et pénalités de retard, notamment.
  • En général , les conditions générales de vente B2B figurent sur les documents commerciaux de l’entreprise (bon de commande, devis etc…).

Les CGV modifient la vie d’une entreprise

Les CGV doivent mentionner toutes les relations commerciales adoptées par l’entreprise pour son fonctionnement : mentions légales, champ d’application et modalité de fourniture des prestations, responsabilités et garanties… Comme la vie des entreprises évolue en permanence, les CGV s’adaptent au fil du temps pour coller à la mise en place de nouvelles stratégies.

Comme toutes les entreprises, Apple et Google ont édicté des règles de vente qui sont consignées dans des guides en ligne. Ils sont consultables sur leurs sites respectifs. Les conditions d’utilisation de l’Apple Store et de Google Play Store imposent une veille rigoureuse, car elles demeurent souvent modifiées. Les deux plateformes s’accordent le droit de supprimer une application ou un site dont le contenu est déclaré contraire aux conditions d’utilisation mentionnées, sans même en avertir le développeur.

Accepter la mise en conformité pour garder sa visibilité

Depuis 2013, les deux géants d’internet ont engagé un combat contre les pratiques frauduleuses ou à la limite de la légalité. En 2014, Google a déployé une mise à jour de son algorithme Payday Loan 2 et lancé Panda 4.0. Il a effectué également des sanctions manuelles pour faire respecter ses directives en matière d’optimisation.

Les entreprises victimes de ces déclassements de la part de Google sont fortement sanctionnées. Parmi elles, on compte des géants de l’e-commerce comme eBay, Ask.com, Kelkoo et Expedia. Le page rank d’eBay a tellement chuté qu’il n’apparaissait plus sur les premières pages du moteur de recherche.

Deux exemples d’entreprises qui ont disparu

Récemment, deux entreprises ont défrayé la chronique, car elles ont dû arrêter leur activité : Buzzea et Appgratis.

Début 2013, Appgratis est une jeune start-up parisienne qui connaît une croissance fulgurante sur Apple Store. Son projet consiste à proposer chaque jour un accès gratuit à une application payante. Résultat : le nombre de téléchargements grimpe en flèche et elle entre dans le Top 5 des applications les plus téléchargées. En avril de la même année, l’entreprise se voit éjecter de l’Apple Store suite à une mise à jour de deux règles. La première stipule que les applications hébergées seront bannies si elles vendent d’autres applications ou si elles les promeuvent sans se différencier de l’Apple Store.
La seconde rejette les notifications polluantes qui enverraient de la publicité, des promotions ou du marketing direct.

En 2014, c’est au tour de Buzzea, un réseau français spécialisé dans l’achat et la vente de liens sponsorisés, de subir les foudres de Google. Buzzea a enfreint la règle qui interdit les liens sponsorisés « do follow », considérés comme des spams. Google baisse le page rank de son site comme celui de ses clients. L’entreprise met la clé sous la porte du jour au lendemain.

Quelles résolutions prendre pour l’été et la rentrée en tant qu’entrepreneur ?

Nouveau départ, nouvelles résolutions. Si en tant que personne privée, elles sont souvent rapidement oubliées et remises à plus tard, l’entrepreneur après cette période chamboule-tout devra en prendre  s’il souhaite améliorer les activités de son entreprise. Mais quelles résolutions prendre pour l’été et la rentrée 2020 dans ce climat d’incertitude ?

Établir un bilan rigoureux

L’objectif du bilan est de faire le constat de ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas afin d’améliorer votre façon  de travailler mais aussi celle de vos collaborateurs. C’est aussi de constater ce qui rapporte de l’argent ou ce qui en coûte inutilement. Il s’agit d’une réflexion  nécessaire et salutaire pour envisager l’avenir de la meilleure manière possible. C’est aussi le moment de cerner  ce qui vous permet d’atteindre vos objectifs. Notamment, ce qui vous ralentit mais aussi observer dans les tâches de vos collaborateurs celles qui ont besoin d’être facilitées comme l’emploi de logiciels performants.

Prendre des décisions judicieuses

Il y a des activités au sein de votre entreprise qui vous tiennent à cœur. Cependant, elles ne rapportent rien comme celles de la perte de temps des réunions mal préparées, voire qui vous entraînent vers le bas. Dans ce cas, même si cela déplaît à vous-même ou  certains collaborateurs , il faut arrêter tout ce qui impacte la rentabilité  avant de devoir mettre la clé sous la porte pour cause de sentimentalisme. Certes, vos décisions vont affecter la réorganisation de votre entreprise, l’organisation de votre travail et l’impact de celles-ci sur vos activités. Vous allez abandonner ou remplacer certaines tâches, certains projets. Vous allez probablement passer plus de temps sur les activités à valeur ajoutée.

Mettre en place une organisation stricte

Pour réussir, il faut être bien organisé. Comme un sportif de haut niveau, il faut s’astreindre à une hygiène de vie et une rigueur sans failles qui seront vos alliés de la réussite. Levez-vous tôt chaque matin, éteignez toutes vos applications mobiles et concentrez-vous sur une tâche à la fois en pensant bien à faire des pauses entre chaque tâche.
Organisez votre semaine en fonction des besoins de l’entreprise. Par exemple, vous choisissez une journée ou 2 dans la semaine pour travailler sur des projets importants et qui nécessitent du temps. 2 autres jours sont dédiés à vos clients. Le cinquième jour peut être dédié aux urgences et situations exceptionnelles. Vous consacrer EXCLUSIVEMENT à une unique tâche pendant 2 jours par semaine est contraignant mais cela apporte d’excellents résultats !

Travailler dans un environnement propice

Pour travailler dans les meilleures conditions, il vous faut un espace de travail optimal. Votre espace de travail doit être calme, avec une bonne connexion internet, propre, dégagé et lumineux. Rien ne doit vous distraire et vous devez vous y sentir serein. N’est-ce pas utopique. L’expérience de ces deux mois de confinement, vous a appris à travailler de  votre domicile et donc à gagner le temps de transport mais aussi  à échanger avec vos collaborateurs par le biais des nouveaux outils de communication. Réfléchissez à la  manière de les utiliser pour gagner du temps mais aussi pour échanger de manière conviviale.

Se fixer des objectifs clairs

Vos décisions vont influencer la croissance de votre entreprise. Voulez-vous la liberté financière, la liberté géographique, la croissance humaine, le développement à l’international ou investir ? Quoi qu’il arrive, les objectifs financiers devront être fixés. Pour ce faire, il vous faudra examiner les revenus, dépenses et investissements. Ensuite, fixez-vous un moment dans le mois pour contrôler votre situation financière afin de toujours garder le cap et réajuster si besoin.

Trouver un rythme de croisière

Lorsque tous ces changements auront été mis en place et que vous aurez atteint un rythme de croisière, le plus dur sera passé. Vous aurez acquis des habitudes pertinentes  qui vous permettront de faire croître votre entreprise. Vous n’avez plus qu’à récolter les fruits de votre travail et de vos résolutions.

Établir une culture d’entreprise : un chemin semé d’embûches

Établir une culture d'entreprise : les pour / les contre

La culture d’entreprise, ou l’ensemble des valeurs et des spécificités de fonctionnement d’une société, est souvent perçue comme un atout non négligeable au sein d’un marché concurrentiel. Cependant, entre l’objectif d’une entreprise qui est celui de développer son chiffre d’affaires et les valeurs, il existe parfois un gap. Quels sont donc les atouts et les freins pour établir une culture d’entreprise emplie de sens ?

Les atouts

Améliorer la cohérence interne

Importé des Etats-Unis, le concept de culture d’entreprise (« corporate culture ») a pour principal objectif de renforcer la cohérence organisationnelle de l’entreprise. Dans un environnement complexe exigeant de la flexibilité, permettre à tous les salariés de se référer à une vision et des valeurs communes est un incontestable point fort. L’innovation participative montre depuis déjà plusieurs années la valeur ajoutée de créer une dynamique en mettant  en valeur le potentiel de tous les salariés.

Faciliter le management

On considère la culture d’entreprise comme un outil de management performant. Elle permet à la fois de favoriser l’intégration des nouveaux collaborateurs et de créer un cadre de travail agréable. Une culture d’entreprise forte contribue à rassurer les salariés. Ils se sentent plus entourés que dans une structure entrepreneuriale classique.

– Intégrer les salariés dans un projet commun

Cela permet également d’inscrire les salariés dans un projet global. Ils peuvent se sentir plus en phase avec les objectifs de l’entreprise, ce qui les motivera d’autant au quotidien. L’idée centrale est que plus les employés développeront un sentiment d’appartenance à la société, plus ils en défendront les intérêts. Ils deviendront les ambassadeurs de l’entreprise et permettront ainsi le recrutement de talents. Dans la période d’incertitude que nos rencontrons la culture d’entreprise permet de donner une image de cohésion à extérieur et de rassurer les clients et les fournisseurs.

Augmenter la compétitivité de l’entreprise

Une culture maison peut s’appuyer sur des salariés motivés qui adhèrent au projet fixé par les dirigeants. Cet enthousiasme génère une meilleure productivité et renforce les performances économiques de l’entreprise sans augmentation des coûts. Appelé « effet culture », ce phénomène permet aux nouveaux employés de s’adapter plus rapidement.

Les freins

Marginaliser les salariés réticents

Il est possible que certains employés ne se reconnaissent pas dans les valeurs de l’entreprise. Cette posture pourrait les marginaliser, limiter leurs chances de promotion ou nuire à leur motivation. Des employés peu concernés risquent à terme de devenir un frein au bon développement de l’entreprise.

A mettre en place uniquement dans un climat social favorable

Pour qu’une culture d’entreprise soit efficace, tout le monde doit aller dans le même sens. Dans un climat social tendu, avec une communication difficile et des mésententes entre équipes, il est malaisé d’établir une culture maison qui porte ses fruits. La cohésion globale ne s’en trouverait pas améliorée et il s’agirait d’un coup d’épée dans l’eau.

Entraîner les effets inverses de ceux souhaités

Un inconvénient majeur réside dans le fait qu’une culture d’entreprise trop forte peut susciter le rejet et non l’adhésion des salariés. Jugée envahissante au quotidien, elle sera perçue comme un dogme de la pensée unique imposé aux employés. De telles réactions sont en mesure de nuire fortement au travail d’équipe.

Induire un repli sur soi de l’entreprise

Le principal danger de la culture d’entreprise est qu’elle devienne restrictive. Seuls les candidats partageant les valeurs de la marque seront recrutés, au risque de créer un climat de conformisme dans l’entreprise, qui peut devenir à la longue un obstacle à la création, à l’innovation et à la prise de risque.

Les conditions de travail et à la culture de l’entreprise

Selon, l’étude EPOKA / Les entreprises préférées des étudiants & jeunes diplômés 2019 : Enquête Harris Interactive réalisée en ligne en mars/avril 2019 auprès de 15 408 étudiants et jeunes diplômés français des Grandes écoles d’ingénieurs et de management, nous pouvons déceler quelles doivent les priorités pour recruter des collaborateurs.

Louer un bureau à Paris pour son installation pro

La location d’un bureau à Paris est sans aucun doute la solution la plus flexible afin d’héberger ses activités et pour déménager dans des locaux plus grands une fois que les affaires marchent. L’entreprise peut quitter les lieux facilement en fonction de la durée du préavis. Il vous sera ainsi possible de vous construire une identité propre et de renforcer votre popularité auprès de vos collaborateurs. Enfin, vous pouvez déduire les loyers et les assurances du bénéfice imposable !

La location d’un bureau à Paris : une solution facile et économique

Si vous voulez effectuer la location d’un bureau à Paris, vous devez présenter de multiples garanties comme :

  • Les justificatifs de revenus ou de trésorerie ;
  • La caution bancaire ou la caution solidaire ;
  • Un compte d’exploitation ;
  • Les 3 derniers bilans de l’entreprise (dans le cas où elle est déjà en activité).

Pour la location d’un bureau à Paris en centre d’affaires, un contrat de prestations de services pour bureaux équipés sera nécessaire. Il n’y a que peu de justificatifs demandés et un dépôt de garantie est requis. Il ne vous suffira que de payer pour la location de votre bureau à Paris suite à une réservation. Il est possible de chercher et réserver un bureau en ligne notamment en allant sur le site de Bureaux À Partager.

Des bureaux flexibles par excellence

La location de bureaux à Paris et le système de bureaux à partager vous donne la possibilité de profiter d’une grande liberté. Il n’y a pas d’engagement dans le temps, car la durée de location peut être à l’heure, à la journée ou au mois. En fonction du développement de votre entreprise, il vous sera possible de miser sur la location de bureau à Paris d’une taille différente et de passer à un espace plus imposant. Oui, il sera même possible d’y domicilier votre société !

Dans certains cas, la location de bureaux à Paris vous octroie de nombreux équipements et des services qui dépassent la simple mise à disposition d’un bien. Certaines locations de bureaux à Paris comprennent déjà du mobilier, de l’électricité, une ligne téléphonique, la climatisation. Les fournitures de bureau sont déjà comprises dedans comme les scanners, les imprimantes et le Wifi. Vous pouvez aussi opter pour la location de bureaux à Paris avec des espaces détente. Certains lieux proposent les services d’accueil pour les visiteurs et l’organisation d’évènements.

Augmenter son réseau et dialoguer avec les locataires

Le fait de miser sur la location de bureaux à Paris vous permettra d’échanger avec d’autres entrepreneurs et surtout d’avoir de nouvelles opportunités d’affaires. Ce qui est intéressant avec ce système de location, c’est que vous bénéficierez de l’expertise d’autres entrepreneurs afin d’avoir de l’aide et un réseau pour accroître votre entreprise. Vous pouvez aussi apprendre à collaborer pour des projets communs.

Comme nous l’avons indiqué, le réseau d’entreprise est indispensable, car c’est comme si vous appartenez à une communauté qui est dynamique sans pour autant envahir votre vie professionnelle. Une bonne location d’affaires permettra de nouer des liens entre les professionnels locataires afin de favoriser le réseautage.

Lors de votre choix, mettez en avant la location de bureaux à Paris à taille humaine, où les services sont personnalisés et où les interactions sont plus simples à créer. Cela permettra aussi à vos salariés d’être tout de suite à l’aise dans l’accomplissement de missions.

Travailler avec un partenaire proche géographiquement et culturellement, permet de travailler en synergie

Est-ce que l’on s’inscrit réellement dans un nouveau mode de consommation qui privilégie les circuits courts et le « consommer mieux » ? Romain Blanchet, responsable digital de 4 pieds, nous explique quelles actions l’enseigne de mobiliers personnalisables met en œuvre pour valoriser le « made in Europe ». 

Vous travaillez depuis près de 40 ans presqu’exclusivement avec des fournisseurs européens (Plus de 90% de la gamme est produite en Europe). Quelle est votre stratégie pour mettre vos partenaires en avant ?

Nous nous inscrivons dans cette volonté de mieux consommer et de « consommer localement », une démarche qui a pris tout son sens avec la crise sanitaire. Avant, nous ne communiquions pas sur le « made in Europe » mais nos clients sont de de plus en plus sensibles à cette démarche. C’est pour cela que nous avons décidé de mettre en avant l’origine des produits que nous commercialisons. Nous le communiquons de différentes façons.

Quelles actions ont été menées en magasins ?

Nous « flagons » notre gamme de mobilier personnalisable avec le drapeau d’origine du pays. Nos clients peuvent donc visuellement constater que nos produits proviennent majoritairement de France, d’Italie, d’Espagne et du Portugal.

Le e-commerce a explosé pendant la crise. Avez-vous mené des actions spécifiques sur votre site pour communiquer sur le « made in Europe » ?

Bien sûr, comme nous l’avons fait dans nos magasins physiques, nous spécifions l’origine de nos produits dans le descriptif de nos produits sur notre site e-commerce.

Nous menons également une campagne au niveau national, où nous communiquons sur le « made in Europe ». Nous réalisons des « focus » sur nos fournisseurs (leur histoire, leur(s) savoir-faire, leurs engagements, …) au travers d’articles et de vidéos que nous diffusons sur notre blog et sur nos réseaux sociaux.

Notre volonté est que 4 Pieds soit reconnue comme une enseigne qui promeut le « made in Europe » et la qualité au travers des savoir-faire européens. Nous sommes accompagnés pour cela par une agence experte dans le SEO et dans le SEA. Nous travaillons ensemble depuis plusieurs années pour être visible sur Google auprès de notre cible. En local également, le SEO nous permet de gagner en visibilité. Si nous gagnons en visibilité, nos prises de parole sur le « made in Europe » vont être de plus en plus relayées. Nous avons débuté une campagne média et nous communiquons sur nos fournisseurs européens. 

Avez-vous des fournisseurs qui vous donnent des exclusivités de gammes, de modèles ?

Oui. La force de 4 Pieds, c’est nos 38 ans d’existence. Nous travaillons main dans la main avec nos fournisseurs et certains nous accompagnent depuis notre création. D’ailleurs, nous préférons parler de « partenaires » que de fournisseurs. Nous réfléchissons ensemble aux besoins de nos clients, aux tendances de marché et sur les réponses à leur apporter. Dans nos accords commerciaux, nous sommes prêts à jouer le jeu avec certains de nos partenaires et à nous engager sur un volume donné. Cela sécurise nos fournisseurs et leur permet de nous proposer des produits que les consommateurs ne trouveront que chez 4 Pieds. Bien sûr, de tels partenariats ne sont possibles que si le rapport qualité/prix est le plus cohérent possible.

Mais ces partenariats vont au-delà de ces gammes spécifiques. Nous établissons une relation de confiance avec nos partenaires sur le long terme. Pour permettre à nos partenaires de vivre, nous margeons peu. Il nous est d’ailleurs déjà arrivé d’aider financièrement un de nos partenaires. 

Mais nous y voyons aussi notre intérêt. Car si nous perdons un partenaire, notre offre client va s’en ressentir…

Pourquoi est-il important de préserver le mobilier européen ?

Parce ce que bien sûr, c’est plus éco-responsable mais pas seulement. Travailler avec un partenaire proche géographiquement et culturellement, permet de travailler en synergie. Les allers et retours sont fluides. In fine, la qualité des produits s’en ressent. Et la qualité de notre service commercial également. Nos vendeurs connaissent parfaitement nos partenaires et les produits qu’ils vendent. Ils vendent donc mieux. 

Comment voyez-vous l’avenir ?

Nous espérons qu’il y aura une véritable prise de conscience sur l’éco-responsabilité et que les français vont avoir une consommation plus « raisonnée ». Nous espérons que la tendance sera de ne plus acheter des meubles « jetables » mais d’investir dans des produits de qualité que nous pourrons garder plusieurs années.