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La vallée de la mort pour les startups

La vallée de  la mort  désigne un moment que la plupart des entreprises connaissent. Elle se situe après la première augmentation de capital. Notamment, après avoir reçu les aides à la création ou encore réalisé votre première levée de fonds auprès de Business Angels. Cette vallée de la mort fait référence au désert californien. Elle porte bien ce nom car de nombreuses start-up n’y survivent pas.

Un moment particulier

Il s’agit du moment où votre entreprise n’a pas encore atteint la rentabilité et le concept n’a pas encore été « prouvé ».
Vous venez d’obtenir des fonds ou des aides sur la promesse d’une rentabilité que vous n’avez pas encore atteinte. Votre business plan vous projette dans le futur et vous avez fixé des objectifs pour atteindre la rentabilité.

La vallée de la mort peut s’avérer une période longue et difficile pour les entreprises. Notamment, lorsque vous souhaitez procéder à une deuxième levée de fonds car peu d’organismes couvrent des financements compris entre 500.000 euros et 2 millions d’euros. Elle intervient généralement entre la troisième et la cinquième année après les premiers financements (apports personnels, aides à la création, prêts d’honneur, levée de fonds auprès de business angels et premier tour de table).

Dans cette période, vous disposez d’un budget limité.. Cepednant, ce qu’il vous faudra bien comprendre, c’est qu’il faudra le dépenser stratégiquement pour ne pas vous retrouver à cours de cash avant d’avoir atteint la taille critique et ainsi de pouvoir trouver les fonds pour accélérer votre croissance. Autrement, vous pourriez très bien faire partie des futurs cadavres de start-up prometteuses qui s’amoncellent dans la vallée.

On parle alors souvent lors de cette période de preuve du concept ou du business selon l’expression de Moore. Il s’agit concrètement de la période dans laquelle vous allez à la conquête des clients. Ce ne sont pas les « earlyadopters », ces personnes qui adoptent de nouveaux usages et outils sans que vous l’ayez finalisé. Vous devez alors convaincre des clients plus traditionnels et en nombre suffisant pour prouver que votre business fonctionne et réussir votre seconde étape de financement. Parfois cette seconde étape n’est pas nécessaire notamment car votre entreprise peut générer alors suffisamment de cash pour s’autoalimenter.

Comment réussir cette traversée ?

La préparation, l’essentiel

Comme pour tout périple, la préparation est essentielle. D’abord vous devez tracer votre itinéraire avec un plan et les différentes étapes intermédiaires que vous allez rencontrer. Cette « road map » peut être représentée par votre business plan qui vous indique les différentes étapes que vous devrez franchir.
Pour arriver à finir votre périple, vous devrez atteindre les points-étapes. Ceux-ci peuvent être assimilés à vos différents objectifs dont vous devrez contrôler la réalisation. Si certains ne sont pas atteints, il vous faudra alors souvent trouver d’autres solutions et emprunter des chemins qui vous permettront de parvenir à votre objectif final.

La seconde donnée qu’il vous faudra prendre en compte est l’eau. Il vous faudra la rationner même si vous partez avec une marge. On assimile souvent celle-ci aux fonds que vous venez de recevoir. Si vous n’avez pas de réserve d’eau, peut-être vous faudra-t-il la compléter en faisant appel par exemple un fond d’amorçage. Dans tous les cas, ils devront être en quantité suffisante pour vous permettre de ne pas vous retrouver à cours de cash en pleine vallée de la mort.

Votre équipement doit évidemment être de qualité. Celui-ci est souvent comparé dans ce cadre à votre produit qui doit être fini, avec le minimum de bugs. Mais il doit surtout être prêt à la vente et  à la traversée du désert. S’il peut ne pas être parfait et n’être pas le plus joli du monde, comme votre interface de site par exemple, il doit cependant être suffisant pour que être utilisé et vendu auprès d’une clientèle plus large.

Les équipes, la force

Vous devez ensuite savoir vous entourer dans ce périple d’ équipes qui vous aideront à traverser ce désert : pisteur, négociateur …. Toutes les fonctions essentielles à votre arrivée à bon port doivent être présentes avant d’entamer votre aventure. Leur sélection est souvent déterminante dans la vallée de la mort.

S’agissant d’un périple qui est long, il est souvent déconseillé de le prendre en sprint dès le début. N’oubliez pas qu’Il s’agit le plus souvent d’un marathon et que votre endurance sera mise à l’épreuve.

Attention également aux prédateurs qui peuvent prendre l’apparence d’oasis. En effet, certains n’hésitent pas à volontairement à restreindre le cash de la première levée de fonds afin qu’une fois affaibli et arrivé à l’oasis, vous ne soyez plus en mesure de négocier correctement les conditions d’entrée pour la seconde levée de fonds complémentaires.

Des solutions pour l’équity gap

Un autre nom ?

Il s’agit de l’autre nom de la vallée de la mort. L’équity gap désigne le moment où il n’y a plus de financement possible car trop peu d’acteurs sont présents. Les Business Angels n’ont en général pas assez de fonds. De plus, les fonds d’investissement considèrent que la somme demandée est trop petite.

Quelle solution ?

Le crowfunding pourrait constituer une première solution pour vous aider à franchir ce désert. Ce nouveau mode de financement permet en effet à des particuliers d‘investir ou prêter de l’argent à des start-up. Il peut donc représenter un appel d’air pour les entreprises engagées dans le périple. Aujourd’hui les plateformes peuvent ainsi lever jusqu’à 1 million d’euros et ce sans avoir les contraintes de l’Autorité des marchés financiers pour tout appel public à l’épargne supérieur à 100.000 euros

Les fonds qui cherchent à se positionner sur les entreprises à la recherche de 500.000 à 2 millions d’euros sont exponentiels. Ce segment les intéresse particulièrement. Ces entreprises ont souvent été lancées d’ailleurs par des entrepreneurs comme Kima ventures, Jaina Capital ou encore Breega Capital, tout en vous faisant profiter de l’expérience desdits dirigeants.

La BPI.

Pour aider les startups face à la crise sanitaire du Covid-19, le gouvernement a lancé un plan d’urgence exceptionnel de près de 4 milliards d’euros.

Pour les startups, qui ne bénéficient généralement pas d’une assise financière solide étant donné leur jeunesse sur le marché, le gouvernement a décidé de leur apporter du soutien. L’Etat, accompagné de Bpifrance, a lancé un plan d’urgence de près de 4 milliards d’euros pour aider les jeunes entreprises à traverser cette période difficile.

Une enveloppe de 80 millions d’euros nommée « French Tech Bridge », financée par le Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) et gérée par Bpifrance permettra de financer des bridges entre deux levées de fonds. De quoi soutenir les startups qui étaient en cours de levée de fonds ou qui en avaient prévu une dans les prochains mois. Ces financements, qui pourront aller de 100 000 euros à 5 millions d’euros, prennent la forme d’Obligations Convertibles (OC), avec un accès possible au capital, et doivent être co-financés par des investisseurs privés. Au total, avec l’effet de levier, le French Tech Bridge permettra de mobiliser 160 millions d’euros en fonds propres pour les startups françaises.

Paiement mobile : les services les plus populaires en France

De nombreuses banques françaises ont développé des services permettant aux clients de payer avec leur smartphone dans les magasins physiques et en ligne. Selon le Statista Global Consumer Survey, l’application Paylib s’impose sur le podium des services de paiement mobile les plus populaires en France. 

Le paiement via un smartphone s’effectue en posant l’appareil sur un terminal à carte bancaire. Grâce à la technologie NFC qui permet  la transmission de données sur une courte de distance et grâce à  une application dédiée sur l’appareil, le téléphone va fonctionner comme le sans-contact d’une carte bleue. Cette solution fonctionne même lorsque le smartphone n’est connecté à aucun réseau mobile ou Wi-Fi.

APPLE PAY

Le seul service de paiement sans contact compatible avec l’iPhone est Apple Pay. C’est un service exclusif au smartphone puisque Apple Pay n’est pas compatible avec Android. Lancé en 2016 en France, Apple Pay est un pionnier et est compatible avec un grand nombre d’établissements bancaires.

Pour utiliser Apple Pay, il est nécessaire de posséder un iPhone 6 ou plus récent.

BANQUES COMPATIBLES AVEC APPLE PAY ?

American Express, Apetiz, Arkea Banque Privée, Banque BCP, Carrefour Banque et assurance, Banque de Savoie, Banque Populaire, BNP Paribas, Boon, Boursorama Banque, Bunq, Caisse d’épargne, Crédit Mutuel Bretagne, Sud-Ouest et Massif Central, Fortuneo Banque, Groupe Crédit du Nord, Hello Bank, HSBC, La Banque Postale, Lydia, Max, Monese, N26, Orange Bank, Société Générale, Ticket Restaurant Edenred

GOOGLE PAY

Google Pay en France ? C'est pour bientôt

Google Pay, solution proposée par Google sur Android, est disponible en France depuis décembre 2018. Pour fonctionner Google demande un smartphone sous Android 5.0 Lollipop ou plus récent, et compatible NFC.

BANQUES COMPATIBLES AVEC GOOGLE PAY

Boon, Boursorama Banque, Fortuneo, Mastercard Ticket Restaurant Edenred, Max, Orange Bank, Lunchr, Lydia, N26, Revolut (sauf cartes Visa), Bunq

PAYLIB

Paylib : les clients de Banque Populaire et Caisse d'Epargne ne peuvent  plus utiliser le service

Paylib est la solution de paiement mobile mis en place par un groupement de banques françaises. Chaque banque implémente sa solutionet donc il existe autant de soutuins que de bansues . En conéquence, vous n’aurez pas accès à une seule interface pour toutes vos cartes bancaires si vous avez plusieurs banques.

Le service est compatible avec les smartphones équipés du NFC avec une version d’Android supérieure à 4.4.

BANQUES COMPATIBLES AVEC PAYLIB ?

Crédit Agricole, BNP Paribas, La Banque Postale, Société Générale, Hello Bank, Boursorama Banque, Crédit Mutuel ARKEA, Banque Populaire, Caisse d’épargne, Crédit Mutuel, CIC

SAMSUNG PAY

Samsung Pay | Applications – Le site officiel Samsung Galaxy | Samsung CA_FR

Samsung, solution de paiement sans contact sur Android. Ce service n’est compatible qu’avec certains smartphones Galaxy de la marque (notamment les Galaxy S10, Galaxy S9 et les Galaxy Note 9, mais aussi certains Galaxy A). Il utilise deux technologies, le NFC et le MST qui  permet d’imiter la bande magnétique de la carte bancaire, et est donc compatible avec l’ensemble des terminaux de paiement.

BANQUES COMPATIBLES AVEC SAMSUNG PAY

Apetiz, Banque BCP, Banque de Savoie, Banque Populaire, Boursorama Banque, Caisse d’épargne, Crédit Agricole, Lydia, Max, Ticket Restaurant Edenred, Fortuneo, PCS Mastercard, Crédit du Nord

Lyf Pay

Nos projets innovants | Lyf Pay

Lyf résulte de la fusion entre deux anciennes solutions de paiement mobile : Fivory et Wa!. Le premier était un portefeuille soutenu par le Crédit Mutuel, Auchan, MasterCard, Oney et Total, alors que le second était un portefeuille porté par BNP Paribas et Carrefour.

BANQUES COMPATIBLES AVEC Lif pay

Crédit Mutuel, BNP Paribas

Lydia

Lydia est au début un moyen de paiement de particulier à particulier ou de particulier à commerçant. Elle est devenue officiellement une néobanque qui propose des modes de paiement déconcertants de facilité.

BANQUES COMPATIBLES AVEC Lydia

Une centaine de banques est compatible avec Lydia.

5 exemples qui montrent que la ténacité paye pour réussir dans l’entrepreneuriat

Ne jamais confondre ténacité et entêtement.  Confronté à une majorité immobile, aux tourments administratifs et à la concurrence de ses pairs, ce dernier doit pouvoir franchir les obstacles et surmonter les échecs sans jamais renoncer à ses ambitions. « La Ténacité peut avoir raison de la raison elle-même ! » Paul Carvel, écrivain Belge, a bien résumé la puissance de cette qualité qui permet aux entrepreneurs de bousculer l’ordre établi, de mettre à bas les idées reçues et finalement de changer le monde. Cinq portraits d’entrepreneurs illustres ou plus méconnus qui ont su se montrer tenaces dans les pires moments avant de parvenir au nirvana de la réussite.

Henry Ford (USA)

Avant de vendre sa célèbre Ford T à plus de 16 millions d’exemplaires et de devenir mondialement célèbre et immensément riche, Henry Ford a connu l’échec. Sa première entreprise, la Detroit Automobile Company, tint moins de deux ans ! Lorsqu’il s’associe avec Alexander Malcomson, la Ford & Malcomson, Ltd connait des débuts laborieux. La Ford A (T33) ne sera produite qu’une année à 1700 exemplaires seulement. Malgré ses échecs, Henry Ford ne renonce à rien ! Il proclame en 1908 son rêve de construire une automobile pour le plus grand nombre. Le michigan est tenace et la même année sa planche à dessin accouche du modèle T. Le succès est foudroyant et le modèle de production initié par Ford s’impose progressivement à toute l’industrie.

“Echouer, c’est avoir la possibilité de recommencer de manière plus intelligente.”

James Dyson (UK)

Cet inventeur et designer britannique a connu bien des déboires pour mettre au point son célèbre aspirateur. De 1979 à 1983, il construit 5126 prototypes de l’aspirateur Dual Cyclone avant d’obtenir au 5127ème essais le modèle efficace et design qu’il recherchait. Il fait alors la couverture du Design Magazine et entame divers collaboration pour produire et commercialiser son prototype. En 1992, il crée sa propre entreprise qui fait sa fortune évaluée aujourd’hui à 4,5 milliards de dollars. Une ténacité prouvée 5127 fois !

« Appréciez d’échouer, et apprenez de l’échec, car on n’apprend rien de ses succès. »

Marc Simoncini (FR)

Informaticien et entrepreneur, Marc Simoncini est une des stars françaises de la web-économie. Celui-ci a connu la ruine avant d’atteindre les sommets grâce à la célèbre application de rencontre Meetic ! Un emprunt, gagé sur des actions Vivendi à 70 € devient, en quelques heures, insupportable lorsque ces dernières s’effondrent à 8 € ! Désormais surendetté, Marc Simoncini ne lâche rien. Il négocie un délai et bosse d’arrache-pied pour faire de Meetic le succès que l’on connait. Son livre avec Capucine Graby, « Grandeurs et misères des stars du Net » résume toute la ténacité du personnage qui préfère remettre cent fois l’ouvrage sur le métier plutôt que de compter les canards sur les rives du Léman !

« Vous devez échouer plusieurs fois pour fabriquer une vraie intuition afin de mieux réussir dans la vie. »

Denys Chalumeau (FR)

Le co-fondateur de Seloger.com a connu des années sombres. En 2001, les conséquences du 11 septembres ruine Promovacances une des sociétés que Denys Chalumeau a créé pour proposer grâce au web des vacances à petits prix. Il doit non seulement mettre en place un plan social très douloureux mais finalement se résoudre à vendre pour un euro symbolique. L’expérience est traumatisante mais l’entrepreneur s’accroche. A 50 ans, après avoir cédé Seloger pour 630 M€, il est un investisseur et un fondateur de start-ups avisé car instruit de ses échecs.

Bertile Burel et James Blouzard (FR)

En 2004, Bertile Burel et James Blouzard lancent wonderbox simultanément en France et aux USA. Les deux entrepreneurs travaillent sans discontinuer pour mener à bien le projet sur les deux rives de l’Atlantique. Mais à se disperser ainsi, le projet patine et va droit dans le mur. Ils décident malgré tout de tenir bon au prix d’une concentration sur le marché français. Cette ténacité paie, le groupe affichait en 2014, 2,1 millions de box vendues pour 164 millions d’euros de CA.

“La ténacité est une des qualités indispensables pour réussir dans la vie, quel que soit le but à atteindre.”

John Rockefeller

Mon positionnement, tous les clients ?

N’importe quel créateur d’entreprise doit répondre à la question clef des investisseurs, des banquiers… sur son positionnement et quelques-uns sont tentés de vouloir satisfaire tous les clients et parfois la planète. Focus sur le positionnement.

Certes, il existe des produits et services destinés à tous publics ou qui le deviendront car ils correspondent aux circonstances et besoins et que les clients vont influencer d’autres clients. Ils présentent un réel intérêt mais il est bien évident qu’il faudra positionner le produit au départ pour conquérir une clientèle (le mobile et l’ordinateur montrent l’engouement de produits qui ont vite développé une clientèle exponentielle dans le monde entier).

Cette clientèle sera peut-être et certainement l’hameçon d’une autre clientèle qui viendra naturellement dans son sillage attirée par sa réputation. Il arrive plus d’une fois et c’est le cas des startups de créer un besoin ou de répondre à un qui sortent des sentiers battus et à une attente qui n’a encore que la forme d’un rêve.

Un besoin ? Une attente ? Une idée géniale qui anticipe l’avenir ?

Tout est possible. Le besoin créé par les circonstances, les nouveaux enjeux, les nouvelles réalités est devenu évident avec le réchauffement climatique. Celui-ci n’est pas encore présent mais il se trouve à l’état latent et deviendra indispensable si les circonstances s’y prêtent. L’exemple du confinement qui a créé des nouveaux besoins pour vivre confiné est probant. Il fait partie de la vie courante et va dépendre du budget, du lieu où on habite dépend du produit que l’on propose. Ce dernier est lié au monde des désirs sans que l’on en ait un besoin impératif. Il est souvent relié aux sphères des valeurs… Il prend de multiples formes et l’entrepreneur doit soit y répondre, soit le susciter, soit être visionnaire et proposer un produit qui correspondra dans l’avenir à de nouvelles réalités.

A vouloir trop avoir, l’on perd tout. – Proverbe Français

Souvent, les entrepreneurs ont peur d’éliminer des clients par un mauvais positionnement et de se discréditer en choisissant telle ou telle clientèle. Ils ont donc tendance à vouloir plaire à tout le monde et à communiquer tout azimut mais sans une réelle stratégie. Cette manière de penser est liée à la peur, à un manque de confiance ou à une difficulté à prendre des risques ou au contraire à la conviction que son produit est le produit du siècle et à avoir des œillères et que tout le monde l’attend.

Il ne faut jamais se contenter de son produit car … il est indispensable… sera la star de demain. Il existe des produits qui se développe de manière exponentielle alors que peu de personnes n’aurait misé sur eux et d’autres qui ont été volés par les concurrents parce qu’il leur manquait quelque chose soit dans l’approche markéting, soit dans le design du produit…

Trouver son positionnement, l’atout stratège 

Trouver son positionnement n’est jamais se limiter à des critères démographiques, géographiques ou niveau social de votre cible. C ’est avant tout cerner son client tant sur le plan psychologique (peurs, angoisses, désirs, stress …que dans sa relation avec communauté qui peut être celle ou celui qui influence ou celui qui est influencé.

Un positionnement cache la forêt de positionnements

Il existe dans l’ombre du choix de son positionnement la peur de le rater, de faire le mauvais choix et la littérature marketing n’arrête pas de rebattre les oreilles sur les échecs et dans l’inconscient de l’entrepreneur cette idée ne cesse de les hanter.

Il est important d’avoir à l’esprit l’image des tables gigognes et des poupées russes qui permettent d’envisager les multiples possibilités et capacités de l’usage. L’utilité de la petite, de la moyenne et de la grande table correspond à un besoin différent et à des circonstances différentes. De même les poupées russes emboitées l’une dans l’autre représentent chacune un membre de la faille avec donc des besoins, des attentes, des rêves propres à chacun. N’en est-il pas de même des clients ?

En connaissant vos clients de manière approfondie vous allez être à même de devenir capables de construire un plan de prospection, de créer du contenu pertinent et de concentrer vos efforts sur une cible unique.

Répondre aux besoins du client ou susciter son besoin, tel est le challenge

A partir du moment où notre objectif est clair, ceux qui ont besoin de notre produit ou service seront attirés par notre marque. On répond exactement à leurs besoins. Parce que le problème c’est que bien souvent, quand on ne veut pas prendre de risques et qu’on reste dans le très consensuel et qu’on ne sort pas des sentiers battus.

A vouloir plaire à tout le monde, on ne plaît à personne…

Il est évident que certains produits destiné au départ à un public précis comme celui des enfants demandent de créer un lien avec les parents comme les grands-parents et l’environnement familial puisque ce sont eux qui achètent.. Ainsi les cadeaux de Noel en sont un bon exemple… A vous de voir…

Le Top 10 des idées farfelues qui font toujours la Une !

Une idée farfelue qui devient un produit que tout le mode s’arrache met bien en exergue que l’imagination a encore de beaux jours à vivre. Les cadeaux farfelus d’anniversaire font souvent de nombreux adeptes car l’originalité est en général de mise. Répondre à certains besoins des consommateurs passe parfois aux yeux du plus grand nombre comme des idées farfelues. Les passions des uns ne sont pas les passions des autres. C’est la raison pour laquelle il existe des idées originales pour ne pas dire farfelues qui peuvent faire des business florissants. Il suffisait simplement d’y penser …

1. Louez des paparazzis pour devenir star d’un jour

Une entreprise américaine offre l’occasion de vous comporter en star le temps de quelques heures. D’anonyme vous passez au statut de star. Etre harcelé par les paparazzis et leurs flashs, protégé par des gardes du corps, ou encore rouler en limousine, sont autant de services que propose la fondatrice, Tania Cowher. A Los Angeles, le succès est tel que la société se développe au sein d’autres villes californiennes ainsi que sur la côte Est. Bref, de quoi faire sa star …et son succès ne se dément pas depuis 10 ans !!!

2. La Poste et les lettres du Père Noël, un binôme gagnant

En 2017, comme chaque année depuis 1962, le groupe La Poste a rouvert le 9 novembre le secrétariat du Père Noël (le vrai) pour répondre aux lettres qui lui sont adressées. Plusieurs dizaines de lutins et lutines vont s’affairer au secrétariat du Père Noël. Ils répondent aux enfants qui auront pris le soin d’écrire à l’adresse du Père Noël. L’occasion de ce petit mot est importante pour exprimer ce qu’ils ont dans le cœur. Et l’envoi du courrier est gratuit ! Mais la notoriété de La Poste est Top !!!

3. Des chèvres qui tondent votre pelouse

Après une dure semaine, vous avez mieux à faire que de tondre votre pelouse le weekend. Et puis, la mode est à l’écologie, non ? C’est ainsi que des éleveurs en Bretagne ou en Savoie ont l’idée de proposer à des particuliers, voire même à des entreprises de louer leurs chèvres pour débroussailler ou tondre leurs parcelles de gazon. Le prix de cette location peu commune varie suivant le nombre de chèvres louées, de la superficie à tondre et de la pose de clôture. Même la mairie de Paris les utilise pour tondre les pelouses du périphérique dans les endroits inaccessibles. Écologique avant tout !!!

4. Une compagnie aérienne spécialisée pour chiens

Des millions de compagnons canins ou félins sont blessés voire perdus chaque année au cours de voyage. Pas toujours évident pour certains propriétaires de chiens ou de chats de laisser leur compagnon voyager en soute. C’est de ce constat que part la compagnie américaine Pet Airways. Cette compagnie aérienne crée ainsi des vols réservés uniquement aux animaux. Pour ce faire, des avions spécifiques sont utilisés, mais les maîtres n’y ont pas accès …

5. Des cafés pour les amoureux des chats

Depuis plus d’une dizaine d’années, que ce soit au Japon ou à Taiwan il existe des cafés où l’on peut y venir pour caresser, nourrir et jouer avec des chats moyennant une dizaine d’euros de l’heure, boisson non comprise. Ces « chats-cafés » détiendraient d’ailleurs un pouvoir apaisant et déstressant, notamment pour les cadres qui viennent se détendre après leur travail et ils se multiplient en France. L’amour des chats le vaut bien !!!

6. Des oliviers à adopter

C’est à une société italienne productrice d’huile d’olives que l’on doit cette idée : proposer d’adopter un olivier, un moyen pour elle de vendre sa récolte dans la majorité des cas. Une personne, dit le parrain, choisit son arbre sur la plantation par le biais d’un plan détaillé et de photos. La production entière de l’arbre choisit vous sera ensuite reversée, à savoir : 1 à 3 litres d’huile d’olive vierge. Le parrain reçoit par la suite un certificat d’adoption, assorti de la fiche technique de l’olivier.

7. Plus jamais la chaussure collée par un chewing-gum

La moutarde vous monte au nez. Vos chaussures sont collées au sol par chewing-gum et vous n’arrivez pas à vous en débarrasser. GumBusters, une entreprise d’origine néerlandaise a mis au point un procédé qui lui permet d’éliminer les chewing-gums collés sur les trottoirs et dans tous les lieux publics. Elle propose également ses services aux particuliers. Depuis son lancement en 1998 GumBusters s’est établi avec succès en Grande Bretagne, en Autriche, en Allemagne, en Espagne, en Suisse et aux Etats-Unis.

8. Des idées pour localiser vos objets

Vous vous êtes fait voler votre vélo ? Vous avez oublié votre téléphone quelque part au cours de la soirée, mais celui-ci est éteint, et l’application GPS ne peut plus rien pour vous ?
Grâce aux solutions magiques proposées par des entrepreneurs ingénieux, vous retrouvez en quelques secondes vos objets. Vous n’avez plus qu’à choisir celle qui vous convient le mieux.

9. Jardibox, kit potager avec tutoriel

Vous rêvez de ramasser vos propres courgettes mais vous êtes nul en agriculture ?
Quand vous plantez une graine, elle moisit ? Vous vivez dans 20m2 mais vous voulez faire pousser vos radis ?
Jardibox vous livre un kit potager avec les semences et les explications nécessaires.
Commandez vos kits correspondant à vos goûts et aux périodes de plantation.
Votre potager est livré avec son engrais bio, ses copeaux de liège pour protéger le sol des mauvaises herbes, ses tutos pour faire pousser les tomates et framboisiers, des fiches à coller sur vos rayons pour ne pas oublier l’arrosage et les coupes, des housses de protection contre le froid…
Jardibox met à votre disposition des bacs de toutes tailles afin de faire pousser vos légumes, herbes et salades en intérieur.
Grâce à des vidéos explicatives disponibles sur le site, ne ratez plus jamais votre récolte de Physalis !

10. La cabane en l’air, un franc succès

Nicolas Sartorius a toujours été attiré par les hébergements d’un nouveau genre. En 2012, il s’est donc amusé à créer un annuaire en ligne pour référencer les hébergements insolites en France. Il contactait un par un les domaines pour leur proposer d’intégrer son annuaire. Très vite il s’est rendu compte qu’il y avait un véritable engouement autour de ce nouveau mode de vacances ! Et l’annuaire est devenu rapidement une centrale de réservation du nom d’AbracadaRoom.com pour le côté magique d’une nuit insolite !

Et vous, quelle idée farfelue avez-vous inventé ou aimeriez-vous voir naître ?

Les particuliers peuvent investir dans les entreprises françaises

Bruno Le Maire et Bpifrance ont annoncé le lancement du fonds « Bpifrance Entreprises 1 » qui permet aux particuliers d’investir dans les entreprises françaises.

Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance a montré sa détermination pour que les Français soient solidaires dans cette période particulièrement difficile pour  les entreprises :

« Orienter l’épargne des Français vers l’économie réelle et les entreprises est plus que jamais une priorité. Le nouveau fonds de Bpifrance, accessible au grand public, permettra aux Français d’investir plus facilement dans un portefeuille large et diversifié de PME françaises. C’est une étape importante, qui prolonge les efforts de diversification des supports d’épargne que nous avons entamés avec la loi PACTE. »

Quant à Nicolas Dufourcq, le patron de la banque publique d’investissement a particulièrement souligné le caractère novateur de ce fonds : 

« C’est la première fois qu’on permet d’investir dans le private equity avec un ticket d’entrée de 5.000 euros, contre un minimum de 100.000 euros normalement », . « Il est grand temps que le private equity puisse profiter à plusieurs dizaines de milliers de Français »

De quoi s’agit-il ?

Bpifrance propose aux particuliers, dès jeudi 1er octobre, de souscrire au fonds « Bpifrance Entreprises 1 ». Il leur offre la possibilité inédite d’investir dans un portefeuille agrégé de plus de 1 500 entreprises, majoritairement françaises et non cotées, issues du portefeuille des fonds de capital-investissement partenaires de Bpifrance.

Qu’est-ce que le fonds « Bpifrance Entreprises 1 » 

Ce fonds a été créé à partir de fonds français de capital-investissement dans lesquels Bpifrance investit au titre de son activité de fonds pour accompagner le développement de l’économie française.  Ces fonds ont investi depuis 15 ans dans des entreprises sur l’ensemble du territoire afin de couvrir les besoins en fonds propres nécessaires à leur croissance. Il constitue un portefeuille multisectoriel et diversifié, qui regroupe 1 500 PME et startup, principalement françaises et non cotées.

Des investisseurs particuliers, une nouvelle synergie

Le fonds « Bpifrance Entreprises 1 » va permettre à un public d’investisseurs non-professionnels d’accéder, en un seul produit, à une partie de ce portefeuille, constituée entre 2005 et 2016. Son lancement témoigne de la volonté constante du Gouvernement d’ouvrir aux particuliers l’accès à des opportunités d’investissement qui était traditionnellement réservées aux investisseurs professionnels et de diversifier les supports d’épargne accessibles aux Français.

Ouvrir l’épargne des particuliers c’est ouvrir de nouveaux horizons

Le lancement de ce produit  n’est pas neutre car il met en exergue l’engagement du Gouvernement d’orienter davantage l’épargne vers les investissements de long terme et le financement des entreprises, dans un contexte où les besoins de fonds propres sont plus importants du fait de la crise.

Comment investir, mode d’emploi ?

Afin de faciliter son accès, la souscription au fonds « Bpifrance Entreprises 1 »  est possible à partir du 1er octobre sur une plateforme digitale sécurisée, depuis le site internet 123-im.com. Le fonds sera également distribué par des réseaux bancaires, d’assureurs et de gestion de patrimoine. Cet investissement s’effectue sur  des entreprises non cotées et présente donc un risque de perte en capital.

A qui est réservé la souscription ?

La souscription au fonds « Bpifrance Entreprises 1 » sera réservée aux personnes physiques résidentes fiscales en France. Le montant minimal de souscription est de 5 000 euros par personne et la durée de vie du fonds « Bpifrance Entreprises 1 » est de 6 ans, prorogeable d’une année supplémentaire. 

Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, a déclaré :

« Bpifrance partage avec les français une partie de son portefeuille, fruit d’un travail de sélection parmi les meilleures équipes de gestion de l’industrie du capital-investissement français et met en valeur des entreprises régionales porteuses d’une partie de notre histoire économique et de son avenir. »

Les profils de collaborateurs à retenir et à laisser partir

Vous avez beaucoup investi dans la formation d’un de vos salariés, vous avez dans votre équipe un collaborateur très performant. Mais un beau matin il vient vous annoncer qu’il souhaite partir.  Dans la situation actuelle fort  complexe, vous avez l’impression que c’est une difficulté de plus.  Mais deux eux solutions s’offrent à vous : le laisser partir ou le retenir. Avant de vous résigner à le voir partir vers d’autres horizons, vous devez appréhender les raisons de cette démission même si, dans certaines situations, il faut simplement accepter de lâcher prise. Pour vous aider dans votre prise de décision, voici quelques profils à retenir mais aussi, ceux à laisser partir…

La personne qui souhaite monter sa boîte

Vous comptez peut-être dans vos rangs un futur entrepreneur ! Il se peut qu’un de vos collaborateurs vienne un jour vous voir pour vous faire part de son projet de création d’entreprise. Étant vous-même déjà passé par cette étape, vous demeurez la personne la mieux placée pour comprendre votre salarié. Il vaut mieux faire en sorte de vous séparer en bon terme plutôt que d’essayer de le détourner de son objectif. Voyez-y plutôt une éventuelle opportunité d’obtenir un futur client ou partenaire ! Contentez-vous donc de le remercier et de lui souhaiter bonne chance (on ne sait pas ce que l’avenir nous réserve) et laissez-le partir tranquillement.

Le collaborateur qui profite de la situation

Dans un moment crucial de l’année, il se peut qu’un de vos salariés, qui s’avère important à cette période, en profite pour vous annoncer son départ. Attention ! Il vient de vous donner la preuve de son manque de fiabilité. Ce dernier profite alors de la situation pour vous mettre la pression et vous pousser à lui accorder une augmentation ou une promotion ? La meilleure solution : accepter sa démission et le laisser partir. Vous pouvez également en profiter pour réaffirmer votre autorité auprès de l’ensemble de vos salariés. En clair, faites bien passer le message que vous ne céderez pas à la pression et conservez une bonne image.

Le salarié qui rencontre des difficultés

Tout le monde peut rencontrer des difficultés. Les raisons peuvent s’avérer diverses et variées. Imaginez qu’un jour, un de vos salariés vienne vous voir pour vous donner sa lettre de démission, avec pour unique motif, des problèmes d’ordre personnel. Il convient alors de faire de votre mieux pour trouver un moyen de régler la situation. Perdre une personne pour ce simple motif représente souvent une perte pour votre entreprise. Il vaut donc mieux prendre le temps de discuter avec celle-ci plutôt que la laisser partir sans même avoir tenté de résoudre le problème. Laissez-lui l’occasion de vous expliquer ce qu’il ne va pas. N’hésitez d’ailleurs pas à lui demander si le problème vient de vous afin de lui montrer que vous vous remettez en question et ainsi consolider voire rétablir une base de confiance solide.

Le jeune qui cherche à acquérir de l’expérience

Vous avez, certainement, eu l’occasion de remarquer que la génération Y ne cherche pas toujours d’emblée une entreprise dans laquelle s’installer sur le long terme. Elle est, au contraire, souvent à la recherche de différentes expériences et cela, à travers différents postes, dans différentes structures. Lorsque vous faites face à cette situation, il vaut mieux accepter de laisser partir le salarié en question plutôt que de persister à le faire rester. Auquel cas, votre salarié risquerait de mal le prendre et sa productivité, de décroître fortement. Vous n’en tirerez donc rien de bon. Encore une fois, pensez plutôt au futur. Une fois que la personne aura acquis plus d’expérience, elle s’avérera encore plus compétente qu’auparavant. Et il n’est pas impossible qu’elle revienne vers vous d’elle-même ! Autrement, vous pourrez toujours la démarcher. En résumé, voyez le côté positif et acceptez de laisser partir ce salarié.

Celui qui veut reprendre ses études

Une situation à laquelle vous pouvez faire face est la suivante : le souhait d’un de vos salariés à reprendre ses études afin d’obtenir un diplôme plus élevé (et souvent, le salaire qui va avec). Lorsqu’il vient vous parler dans votre bureau de la situation, il se peut que ce dernier se dise prêt à quitter votre entreprise afin de pouvoir retourner sur les bancs de l’école. Pas de problème ! Si vous acceptez simplement sans rien dire, certes, il y a un très fort risque que la personne tourne la page et ne revienne pas vous voir. Refuser de le laisser partir pourrait, en revanche, provoquer une situation conflictuelle. Vous pouvez, néanmoins, tenter de trouver un bon compromis. Dans ce contexte, vous pouvez, par exemple, proposer une formation sur une période donnée incluant la mise en place d’un aménagement spécial pour le travail. Dans tous les cas, si le salarié manifeste des réticences face à vos propositions, n’insistez pas. S’il reste en ayant le sentiment d’être un peu contraint, vous risqueriez de perdre sa motivation.

En tant qu’entrepreneur, vous voyez une multitude de profils passer dans votre entreprise. Chacun d’entre eux peut choisir, à un moment donné, de vous quitter pour une raison ou pour une autre. Quoi qu’il en soit, n’oubliez pas, dans certains cas, il vaut mieux laisser partir la personne.

La protection des salariés, un enjeu majeur en 2020

La sécurité et le confort des employés est au cœur des interrogations actuelles notamment depuis l’apparition de la COVID qui a fortement affecté le fonctionnement des entreprises. Les salariés sont aujourd’hui encore plus attentifs qu’hier au bon respect des normes mais sont également plus sensibles aux conditions de travail et notamment au confort sur leur lieu de travail.

Une attention renforcée à la santé

Si hier, L’hygiène et la sécurité pouvaient sembler secondaires pour la plupart des employés, fort est de constater qu’aujourd’hui, nombre de salariés et notamment ceux qui ont été touchés personnellement ou dans leur environnement par la COVID sont désormais très sensibles à des aspects qui pouvaient leur sembler secondaires il y a encore peu de temps. Il faut dire que les messages en boucle d’alertes entendus quotidiennement renforcent une atmosphère d’insécurité permanente notamment sur l’aspect maladie ou la transmission de ces dernières sur le lieu de travail.

Disposer de gels hydroalcooliques ou encore de masques est devenu un B.a.-ba alors qu’ils auraient été nombreux à en sourire au début de cette année. Les campagnes sur le sujet sont désormais même devenues étatiques et il est fort à parier qu’elles ne devraient pas s’arrêter de sitôt, tant le sujet est devenu récurrent et avec les prédictions tout azimut d’une deuxième vague qui semble inéluctable. 

Fournir une tenue adaptée à la sécurité

Parallèle de la santé, la sécurité qui ne doit pas être négligée. Les salariés connaissent désormais bien le CHSCT et se sont bien informés des obligations des employeurs en matière de sécurité au travail. Le site du ministère du travail entre autres ne cesse de détailler les obligations des employeurs. Ils connaissent désormais des notions comme le droit de retrait et il reste dans l’intérêt de chaque employeur de fournisseur le matériel adéquat pour éviter les accidents de travail ou de mettre tout simplement la santé de leur salarié en danger. Bien entendu fournir une tenue adaptée reste une gageure pour éviter lesdits accidents ou diminuer les risques. Ainsi disposer d’éléments comme des chaussures de sécurité confortables ou encore de lunettes de protection n’est pas superflu mais bien une nécessité pour tout employeur désireux de respecter les normes. 

Rappel sur les obligations de l’employeur

L’employeur est tenu de veiller à la santé et à la sécurité de ses travailleurs « en mettant en place des actions de prévention, d’information et de formation » selon le site des services publics. Il doit avant tout évaluer les risques professionnels de chaque poste de travail et les intégrer dans un document.

N’oublions pas qu’il s’agit d’une obligation qui peut engager sa responsabilité civile et/ou pénale et donc que le dirigeant est enclin à ne pas les omettre. Cette obligation concerne notamment les risques de « chutes de hauteur, d’entrée en contact avec un élément en fonctionnement sur une machine, psychosociaux tels la surcharge de travail, agression et violence interne et/ou externe ou encore de risques professionnels (pénibilité au travail) : par exemple, manutention manuelle de charges, vibrations mécaniques, bruit, certains rythmes de travail ». Chaque risque étant particulier, il s’agit donc de trouver la solution adéquate et de fournir le matériel ou les conditions adaptées pour limiter au maximum le danger mais aussi pour rassurer les salariés.

Confort et sécurité ne sont pas contradictoires

Si la sécurité peut engager votre responsabilité, rien ne vous empêche de penser également au confort de vos salariés notamment en alternant par exemple les positions ou en fournissant un matériel de travail ergonomique que cela soit chaise, table ou tout simplement chaussures de sécurité. Effet non négligeable à constater : tout ce qui peut toucher à la sécurité de vos salariés donnent souvent un plus en confort. Ainsi l’accès à l’eau notamment en cas de forte chaleur qui peut relever de la sécurité peut aussi devenir un gage de confort dans les autres moments de l’année mais aussi un bonus sur le budget des salariés car la bouteille d’eau représente un coût même s’il est modeste.

Penser à la maladie du siècle 

Selon un sondage d’OpinionWay pour Vexim, il faut bien se le dire : le mal de dos constitue bien la maladie du siècle avec 9 Français sur 10 qui souffrent de cette partie du corps. Il faut dire que la position assise et l’absence d’un matériel adéquat peut vite nuire à la santé même des jeunes puisque 84 % des 18-24 ans déclarent avoir déjà eu mal au dos. Un quart d’entre eux déclarent même avoir « souvent mal » alors que seulement un français sur trois déclarent ne rien faire alors que des gestes existent et que des solutions également même sur le lieu de travail.

Une situation problématique quand on sait que « 30% des lombalgies aigües deviennent chroniques ». Reste que pour éviter celle-ci, il suffit d’adopter la bonne posture, de limiter son stress, d’avoir la bonne alimentation ou encore d’adopter des exercices qui permettent de réduire celui-ci. Des exercices simples comme ceux proposés lors d’un voyage en avion qui permettent de changer de posture.

Les sanctions possibles au manque de sécurité

Attention tout de même car en tant que dirigeant, vous pouvez avoir des sanctions civiles et en cas de mise en danger, sans même conduire à un accident ou une maladie, voire votre responsabilité engagée. Le salarié peut également prendre « prendre acte de la rupture de son contrat de travail » et saisir les prud’hommes dans ce cas. 

Pire, la sanction pénale et/ou administrative est possible notamment si vous ne prenez pas les mesures de prévention qui s’imposent et si le risque a été identifié. Vous pouvez ainsi faire l’objet d’une condamnation pénale et atterrir au tribunal correctionnel et le Direccte (directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) peut vous sanctionner administrativement 

A noter que l’obligation n’est pas une obligation de moyen mais bien résultat. Vous devez donc d’avoir pris les mesures suffisantes afin d’assurer la protection de vos salariés et ne pourrez pas facilement vous dédouaner de ne pas avoir pris les mesures.

Au secours je suis mal noté et mal coté par la Banque de France !

Comment votre entreprise est cotée ? La plupart des chefs d’entreprise ignorent que leur Entreprise est évaluée et ils ne l’apprennent que lorsque les difficultés surviennent.
Pour les dirigeants d’entreprises (y compris entrepreneur individuel), le service gratuit I-FIBEN permet de consulter via internet les informations recensées dans FIBEN vous concernant, ainsi que celles relatives aux entreprises que vous dirigez ou dont vous êtes représentant légal.

Cette cotation permet :

  • une évaluation du risque de crédit d’une entreprise utilisée pour la politique monétaire et la réglementation prudentielle ;
  • de faciliter le dialogue prêteur entreprise en mettant à disposition une référence commune et reconnue
    •  La cotation « à dire d’expert » Chaque cotation est attribuée «à dire d’expert», c’est-à-dire après analyse de la situation d’une entreprise par un analyste en application d’un ensemble de règles méthodologiques, communes à l’ensemble du réseau de la Banque de France. Ce mode d’attribution exclut le recours à des procédés de cotation totalement automatisés et/ou fondés exclusivement sur des données financières. L’activité de cotation à « dire d’expert » concerne plus de270000 entreprises (dont près de 5000 groupes étudiés sur la base de leurs comptes consolidés).
    • Dans de nombreux cas, un entretien peut intervenir à l’initiative de la Banque de France, soit avant d’attribuer la cotation pour recueillir des éléments d’explication sur l’évolution de la situation financière (« entretien préalable à la cotation »), soit après pour notamment présenter à un dirigeant les éléments qui ont pu motiver une révision de cote ou vérifier si les évolutions ou perspectives que le dirigeant avait communiquées se sont concrétisées (« entretien postérieur à la cotation »).  

Quel est l’objectif de FIBEN, selon la Banque de France ?

Le Fichier bancaire des entreprises (FIBEN), géré par la Banque de France, a pour objet la centralisation d’informations concernant les entreprises et leurs dirigeants et la communication de ces données aux organismes adhérents.
Les entreprises qui y sont recensées font l’objet d’une cotation qui fournit des éléments d’appréciation de leur capacité à honorer leurs engagements financiers à un horizon de trois ans.
Constituée au départ pour la mise en œuvre de la politique monétaire, la banque de données FIBEN est également utilisée pour l’analyse du risque de crédit. Elle permet notamment d’apprécier la qualité d’un portefeuille de crédits, de détecter les financements les plus risqués.

Quels sont les services FIBEN ?

Ils sont nombreux et propose un panorama de la vie de l’entreprise :

  • La cotation et son explication
  • Un panorama de l’entreprise
  • Des informations sur la solvabilité
  • Les incidents de paiement sur effets
  • Des données sur le dirigeant, l’indicateur dirigeant, les associés, les participations
  • Des dossiers d’analyse financière
  • Une analyse des groupes
  • Le score
  • La segmentation des petites entreprises
  • Le suivi des évolutions d’un portefeuille d’entreprises ou de dirigeants
  • FIBEN sur mesure pour des demandes personnalisées

Mais qui se trouve dans ce fichier FIBEN ?

  • Toutes les entreprises, les associations et sociétés civiles,
  • Toutes les personnes morales et physiques dont le siège social ou le domicile est situé en France.

Beaucoup de banques centrales procèdent, elles aussi, à une cotation des entreprises de leur pays.
La France va beaucoup plus loin. Ainsi, lorsque la Banque de France cote environ 250 000 entreprises sur la base de leur documentation comptable, la Bundesbank, la Banque d’Espagne et la Banque d’Autriche s’en tiennent à quelques milliers (entre 3 000 et 17 000). Ce large panel constitue l’une des raisons pour lesquelles la cotation Banque de France est un outil vraiment représentatif de la santé d’une entreprise.

Comment est notée votre Entreprise ?

La cote d’activité

La cote d’activité est symbolisée par une lettre qui s’étend de A (lorsque le CA est supérieur ou égal à 750 millions d’euros) à M (si le CA n’atteint pas le seuil de 100 000 Euros).
Ainsi :

  • Cote A : Egal ou supérieur à 750M€
  • Cote B : Supérieur ou égal à 150 M€ et inférieur à 750M€
  • Cote C : Supérieur ou égal à 50 M€ et inférieur à 150M€
  • Cote D : Supérieur ou égal à 30 M€ et inférieur à 50M€ …
  • Cote K : Supérieur ou égal à 0,25 M€ et inférieur à 0,50M€
  • Cote L : Supérieur ou égal à 0,10 M€ et inférieur à 0,25M€
  • Cote M : Inférieur à 0,10 M€ et inférieur à 0,10M€
  • Cote N : non significatif (Holding sans comptes consolidés…)
  • Cote X : inconnu ou trop ancien

La Cote de Crédit

La cote de crédit découle de l’analyse de la liasse fiscale de laquelle sont extraits des ratios (examen de la rentabilité, de l’autonomie financière, de la liquidité et de la structure financière de l’entreprise) tout en tenant compte des spécificités liées au secteur d’activité.
Il existe 13 cotes de crédit (0, 3++, 3+, 3, 4+, 4, 5+, 5, 6, 7, 8, 9 et P). Si la note attribuée à votre entreprise est de zéro, cela signifie que la Banque de France n’a recueilli aucune information défavorable. La cote 3++ est excellente, tandis que si votre cote de crédit est de 5 ou plus, la situation est nettement moins positive. Vous aurez sans doute les plus grandes difficultés à trouver une oreille attentive chez un banquier pour obtenir un prêt.

  • Cote 3++ : Excellente
  • Cote 3+ : Très forte
  • Cote 3 : Forte ….
  • Cote 8 : Menacée compte tenu des incidents de paiement déclarés
  • Cote 9 : Compromise
  • Cote P : Procédure collective
  • Cote 0 : Aucune Information défavorable sur l’Entreprise

En théorie, il y a assez peu de surprise lorsque l’on atteint les seuils extrêmes de cotation. En effet, si la Banque de France vous attribue la cote P, cela signifie que vous êtes au courant des difficultés que vous rencontrez, car vous avez entamé une procédure collective (redressement ou liquidation judiciaires). La cote P est remplacée par une cote 5, dès l’approbation d’un plan de redressement (continuation ou cession).
C’est plus délicat lorsque vous vous trouvez dans les cotations intermédiaires, car votre entreprise ne connaît pas nécessairement de difficultés. Vous pensez que votre situation est saine et pour autant, les organismes de crédit rechigneront sans doute à vous financer… Et ils ne vous diront pas toujours ouvertement pourquoi.

Qui peut accéder à la Cotation ?

Le  chef d’entreprise a, sur sa demande, accès à la cote attribuée à son entreprise ainsi qu’aux informations qui permettent de l’expliquer.

Sous réserve de conserver la confidentialité de l’information

Les personnes suivantes peuvent également accéder à la cote :

  • les analystes et les directions d’unités dans le réseau de la Banque de France , la direction des Entreprises au siège qui administre FIBEN, l’Inspection générale de la Banque de France, en charge
  • de l’audit des services précités,
  • les services de la Banque de France et de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution qui traitent de la politique monétaire ou du contrôle prudentiel,
  • les établissements et organismes suivants énumérés à l’article L 144-1 du code monétaire et financier et qui ont souscrit une convention d’adhésion leur donnant accès à tout ou partie des services en ligne de FIBEN :
  • établissements de crédit et établissements financiers, notamment les sociétés de financement.
  • entreprises d’assurance, mutuelles et institutions de prévoyance qui investissent dans des prêts et des titres assimilés dans les conditions prévues, respectivement, par le code des assurances, le code de la mutualité et le code de la sécurité sociale.
  • organismes dédiés à l’exercice de l’activité de retraite professionnelle supplémentaire (fonds de retraite professionnelle supplémentaire, mutuelles ou unions de retraite professionnelle supplémentaire, institutions de retraite professionnelle supplémentaire)
  • sociétés de gestion remplissant les conditions mentionnées à l’article 1 du décret n° 2015-1854 du 30 décembre 20156 ,
  • intermédiaires en financement participatif lorsqu’ils exercent l’intermédiation au sens de l’article L. 548-1 du code monétaire et financier pour les opérations de prêt à titre onéreux ou sans intérêt,
  • entreprises d’assurance habilitées, dans les conditions prévues par le code des assurances, à pratiquer des opérations d’assurance-crédit ou de caution, sous réserve que leurs interventions s’adressent à des entreprises.
  • conseils régionaux lorsqu’ils attribuent des aides publiques aux entreprises -cf. loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique (art. 54),7

Aucune unité de la Banque de France susceptible de réaliser des investissements (informatiques, immobiliers…) ne peut accéder à la cote d’une entreprise dans le cadre de la sélection des prestataires. La Banque de France ne réalise quant à elle aucune opération pour compte propre sur des titres d’entreprises privées cotées par ses services.

Que faut-il faire ?

  • Surveiller sa cote « Banque de France » (si vous êtes dans les critères et que vous ne recevez rien, n’hésitez pas à la réclamer)
  • Contacter la Banque de France si votre cotation ne vous apparaît pas refléter la situation de votre Entreprise. Les chargés d’affaires de la Banque de France reçoivent volontiers les chefs d’entreprise assistés de leurs conseils (experts comptables, directeurs financiers), pour qu’ils leur expliquent les comptes, exposent activités et perspectives de développement, présentent les Budgets et prévisions. Cela peut permettre d’améliorer votre cotation !!!

Comment gérer les relations avec le syndicat représenté dans l’entreprise ?

Au sein de toute entreprise, les échanges entre l’équipe de management et le syndicat jouent un rôle crucial. Des relations normalisées sont nécessaires, sans quoi des tensions pourraient apparaître et retarder l’exécution des tâches. Mais pour un chef d’entreprise, quelles sont donc les bonnes attitudes à adopter pour bien gérer les revendications syndicales ?

Maintenir le dialogue

Il est extrêmement contre-productif pour une entreprise d’entamer un bras de fer avec des représentants syndicaux. Militants, délégués ou élus du personnel représentent une part réelle des membres d’une entreprise. Il est donc nécessaire d’entretenir une relation de travail sereine avec eux. Un syndicaliste doit être considéré comme un allié et non comme un ennemi lors des négociations. Pour Sylvain Niel, avocat associé au cabinet Fidal, le chiffre d’affaires par salarié est susceptible d’augmenter de 10 à 20% dans une entreprise lorsque le dialogue social est productif.

Ne pas accorder de privilèges

Si une relation saine avec le délégué syndical permet de faire avancer l’entreprise, par la signature d’accords annuels multiples, il est néanmoins indispensable de ne pas lui octroyer un statut de privilégié. En effet, la direction se doit de rappeler aux militants qu’ils travaillent avant tout pour la société, et non pour le syndicat. Il ne faut pas hésiter, le cas échéant, à se montrer ferme avec un syndicaliste possédant un mandat représentatif. Bien qu’ayant des horaires aménagés du fait de sa délégation, il se doit d’accomplir avant tout les objectifs de l’entreprise durant ses heures de travail.

Adapter son management

Proche des salariés, le militant syndical est bien souvent très apprécié de ses collègues. Il peut se révéler un atout pour la direction si celle-ci sait se montrer à l’écoute. Il peut devenir un véritable partenaire de travail au quotidien pour un chef d’entreprise, en jouant un rôle de relais entre les équipes de management et les membres du personnel. Les informations transmises par un délégué syndical peuvent permettre de désamorcer des tensions, de mettre en lumière des surcharges de travail sur certains postes, et de pouvoir agir en conséquence en réorganisant les tâches pour une meilleure productivité.

Fixer des limites

Il est très important pour la direction de laisser un espace de liberté suffisant aux délégués syndicaux, tout en leur fixant des limites pour que leurs revendications n’empiètent pas sur le travail. Les représentants du personnel ont tout à fait le droit de mener des assemblées et de faire passer des revendications, mais jamais pendant des réunions de service ! Un équilibre doit être conservé à tous les niveaux pour faciliter la vie en entreprise, et atteindre les objectifs fixés par la direction. Il faut donc savoir se montrer strict pour éviter qu’un représentant syndical ne prenne trop de place et outrepasse ses fonctions.

Ne pas faire de différences

Un représentant du personnel peut être un allié du manager faisant remonter à la direction des préoccupations du terrain et pouvant être un frein à la productivité de l’entreprise. Pour autant, il est indispensable qu’un dirigeant lui accorde le même traitement qu’aux autres employés. Une évaluation annuelle tiendra uniquement compte de son travail en dehors du temps de délégation : c’est un gage de bonnes relations au sein de l’entreprise.

Quel est le niveau de confiance des Français envers les syndicats par secteur 2020

Cette statistique présente le classement des syndicats auxquels les Français font le plus confiance pour améliorer la situation des salariés en 2020, selon le secteur d’activité. 47 % des sondés salariés exerçant dans le secteur privé et 45 % des fonctionnaires déclaraient n’avoir confiance en aucun des syndicats français pour améliorer la situation des salariés.

Classement des syndicats auxquels les Français font le plus confiance pour améliorer la situation des salariés en 2020, selon le secteur d’activité

À quels syndicats faites-vous le plus confiance pour améliorer la situation des salariés ?

Cette statistique présente le classement des syndicats auxquels les Français faisaient le plus confiance pour améliorer la situation des salariés en janvier 2020. On observe ainsi qu’avec un taux de confiance de 26 %, la CFDT était en tête de ce classement. Toutefois, 46 % des sondés affirmaient n’avoir confiance en aucun des syndicats français.