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Les livres blancs sont-ils une opportunité pour la visibilité ?

Depuis le confinement, les entreprises privées des salons, des conférences et des meetings ont assorti leur webinaire de livres blancs. Idée judicieuses mais il est nécessaire de mener en amont une réflexion pertinente pour qu’ils ne tombent pas aux oubliettes.

Primitivement destiné au monde politique, le livre blanc constitue aujourd’hui avec l’avènement du numérique une étape indispensable de l’inbound marketing. Dans l’optique d’une meilleure communication et visibilité, l’entreprise doit en effet nécessairement établir la stratégie la plus optimale. Comment un livre blanc permet-il alors de bénéficier d’une meilleure visibilité et générer plus de leads ?

Une étape indispensable de l’entreprise

Stratégie d’inbound marketing et génération de leads constituent les objectifs principaux de la rédaction d’un livre blanc. Particulièrement approprié au secteur marketing et de communication, le livre blanc reste l’outil idéal de promotion d’une entreprise quel que soit son secteur d’activité. Les entreprises du secteur du high-tech et du numérique sont ainsi particulièrement sensibles à la diffusion d’un livre blanc, car indispensable à leur visibilité. Celui-ci constitue en effet le meilleur moyen de diffusion de l’information à un public averti comme aux leaders d’opinion, afin de développer un produit ou un service en particulier et appeler au call-to-action.

Le livre blanc doit alors être rédigé judicieusement en tenant compte de nombreux paramètres comme l’orientation du marché et la concurrence. Véritable support informatif des entreprises en quête de visibilité et de prospection, le livre blanc est destiné à enrichir le fichier de prospects des entreprises, orienter les décisions des leaders d’influence et définir la meilleure stratégie marketing possible pour son entreprise.

Renforcer sa stratégie d’inbound marketing

L’inbound marketing permet d’épargner un gain de temps considérable avec la rédaction pertinente d’un livre blanc. Une meilleure visibilité en résulte et permet d’attirer plus de prospects. Cette génération de leads supplémentaire est alors indispensable aux professionnels afin d’assurer la pérennité de leur business model. Le livre blanc doit ainsi être particulièrement bien rédigé pour renforcer la crédibilité d’une entreprise et de son offre, tout en offrant une visibilité optimale sur un marché spécifique. Il en résulte une communication idéale permettant aux entrepreneurs de démontrer leur savoir-faire, ce qui est particulièrement important pour toutes les PME et PMI qui fournissent des produits et services à haute valeur ajoutée.

Expertise et crédibilité

Fournissant une vision claire et lisible de l’entreprise, le livre blanc constitue le moyen idéal de proposer une expertise complète de son business model. Destiné en priorité au B2B et à une audience professionnelle, ce support spécialisé doit aussi fournir des informations exhaustives et présenter des aspects concrets de l’entreprise. Procurant ainsi plus de visibilité à une marque, un produit ou un service, ce livre blanc est le moyen idéal d’augmenter son trafic sur Internet et procurer de la réputation. Généralement proposé en version gratuite en téléchargement avec un formulaire de contact, le support marketing permet de générer plus de leads et ainsi attirer de nouveaux clients potentiels. Les réseaux sociaux, blogs et autres moyens numériques constituent également des supports optimaux pour assurer la promotion d’un livre blanc, ce qui permettra d’attirer plus d’internautes.

Outil de communication et d’inbound marketing avant tout, un livre blanc doit pouvoir offrir un haut degré d’expertise. L’équipe de rédacteurs doit alors être composée après mûre réflexion et la rédaction doit être soignée. Véritable support pour une entreprise, ce dernier illustre l’image de marque de l’entreprise et démontre son savoir-faire.

L'utilisation du livre blanc
www.groupe-pratique.com

Où puiser sa source d’inspiration en tant qu’entrepreneur ?

Un entrepreneur doit savoir se renouveler s’il veut conserver la compétitivité de son entreprise. Pour cela, plusieurs sources d’inspiration – dont votre entreprise elle-même- peuvent vous permettre de trouver l’inspiration.

L’entourage, source constante d’inspiration

La première source d’inspiration d’un entrepreneur, c’est bien sûr son entourage, à la fois personnel bien sûr, mais surtout professionnel. N’hésitez pas à solliciter vos équipes pour faire émerger de nouvelles idées ou challenges via des meetings ou la mise en place de boîtes à idées. Cela marchera notamment si votre staff est particulièrement jeune, car vos collaborateurs apprécieront travailler sur des projets nouveaux pour leur entreprise. Par ailleurs, si vous savez bien vous entourer, les idées émergeront beaucoup plus aisément. Engagez donc des personnes dans votre équipe qui vous apporteront une véritable valeur ajoutée le moment voulu. N’oubliez pas que la cohésion d’équipe est aussi primordiale. Prendre le meilleur designer, le meilleur soudeur et le meilleur concepteur ne vous garantit pas le succès. Il faut prendre en compte leur personnalité pour les faire travailler ensemble sur vos futurs projets d’innovation.

Ouvrez-vous sur le monde

Les voyages  dans ce contexte où les pays ferment leurs frontières rendent difficiles la découverte d’autres pays. L’hexagone a pour caractéristique d’avoir par essence une population multiculturelle au contraire du Japon qui a longtemps fermé ses frontières. Servez-vous de la diversité culturelle de votre entreprise pour enrichir votre culture personnelle en interrogeant les personnes d’origine étrangère sur les points forts et points faibles des produits et services de leur pays par rapport au vôtre.

Faites fonctionner votre réseau

Échanger avec son réseau est le moyen de l’entretenir voire de l’agrandir.
Mais il permet également de brasser un volume considérable d’informations qui peuvent vous permettre d’avoir de nouvelles idées de business.

Souscrivez à un service de veille technologique

L’information se trouve être le nerf de la guerre en matière d’innovation, technologique ou pas. Obtenir des informations fiables sur les nouveaux produits et concepts avant ou en même temps que les autres est primordial. Une veille régulière pourra vous aider à trouver une nouvelle niche à explorer pour votre entreprise.

Actualisez  de façon régulière votre stratégie d’entreprise

Revoir tous les ans votre plan stratégique au lieu de tous les 3 ans vous permettra de faire ressortir éventuellement de nouvelles idées grâce au recul que vous aurez accumulé. Cela réajustera vos besoins et objectifs en fonction des attentes actuelles des clients et du marché. Et cela vous forcera à développer votre imagination pour développer de nouveaux projets.

Chouchoutez vos clients… car l’innovation pourrait venir d’eux !

Le service vente et après-vente sont véritablement des points importants pour votre entreprise, alors soignez-les. D’autant que, si vous faites en sorte que chaque question de vos clients, que ce soit par téléphone, par blog ou par e-mail soit résolue rapidement par un des membres de votre équipe, vous gagnerez leur confiance, et vous renforcerez le lien de proximité avec ces derniers. Et ils pourront, s’ils apprécient votre service, vous proposer des idées nouvelles pour améliorer votre business !

Participez à des webinaires avec votre entreprise

Les webinaires qui remplacent les salons professionnels sont  des outils de communication performants et un moyen d’échanger à la fois entre professionnels du même secteur, mais également en direct avec les clients. Ils ont certainement des besoins particuliers que vous ou vos concurrents ne couvrez pas encore. Et les webinaires avec leur temps d’échanges  demeurent un excellent moyen de voir ce que fait la concurrence en matière de nouveautés.

McDonald’s VS Burger King : la guerre publicitaire des géants du burger

La bataille pour devenir le leader du marché du burger fait rage. Depuis la fin des années 1970, les deux chaînes de restauration rapide américaines, McDonald’s et Burger King s’affrontent à coup de publicités comparatives dans ce que l’on surnomme aux États-Unis, la « burger wars ». Burger King avait débuté cet affrontement en se moquant de la taille des sandwichs de son concurrent. Avec l’avènement des réseaux sociaux comme Facebook, Twitter et YouTube, les attaques se multiplient partout dans le monde, notamment en France. Au travers de spots et d’affichages publicitaires centrés sur l’humour, les deux ennemies jouent la carte du buzz pour séduire les consommateurs. Retour sur ces campagnes marketing emblématiques.

Fondée par l’homme d’affaires Ray Kroc en 1952 après avoir acheté les droits à une petite chaîne de hamburger dirigé depuis 1937 par Richard et Maurice McDonald, McDonald’s domine l’industrie du fast-food. Aujourd’hui, elle génère près de 25 milliards de dollars de chiffre d’affaires et recense 36 000 restaurants à travers le monde. Quant à Burger King créée en 1957 par James McLamore et David Edgerton, elle compte 16 700 établissements et son chiffre d’affaires a atteint 1,22 milliard de dollars de recettes en 2017. Pour attirer les consommateurs, les deux enseignes se battent en duel par le biais de publicités comparatives.

En Allemagne, un spot publicitaire de McDo contre son rival

McDonalds s’est moqué de Burger King en Allemagne dans un spot publicitaire créé en 2011 par l’agence DDB (entreprise de communication et de publicité. Celui-ci fait partie du Groupe Omnicom, deuxième leader du secteur dans le monde, ndlr). D’une durée de cinquante secondes, la vidéo met en scène un petit garçon, un sac de cours et un skate sur le dos, sortant de l’école qui se dirige dans un parc public pour déguster son menu et ses frites McDo. Celui-ci est importuné par trois adolescents qui lui volent son repas.

Chaque jour, l’incident se reproduit et le jeune est de plus en plus désemparé. Mais il trouve une solution assez astucieuse pour que tout cela cesse. De nouveau dans le square, il dissimule ses frites, derrière un sachet Burger King. Désintéressés, les racketteurs ne viennent plus l’embêter et le petit garçon, heureux de ne plus se faire voler, et le sourire aux lèvres déguste tranquillement ses frites.

Quand Burger King pirate une projection du film « Ça »

À l’occasion de la sortie du film « Ça » au cinéma, tiré du célèbre roman de Stephen King, Burger King a piraté l’avant-première, en Allemagne en septembre 2017. Le long métrage est un film d’horreur qui raconte l’histoire d’une entité maléfique capable de prendre plusieurs formes, dont celle d’un clown maléfique, dénommé « Pennywise » (« Grippe Sou », en français). Il cherche à faire peur aux enfants pour se nourrir de leurs peurs les plus profondes et ensuite les tuer. L’enseigne de fast-food a inséré une phrase choc pendant le générique de fin à l’attention de McDonald’s : « The moral is : Never trust a clown. » (« La morale est : ne jamais faire confiance à un clown », en français, ndlr). Une référence au clown, Ronald McDonald, personne imaginaire symbolique de son concurrent. La campagne marketing a fait réagir puisque le public dans la salle, d’abord stupéfait, s’est mis à se tordre de rire.

Un duel de vidéos entre les deux enseignes en France

En 1997, Burger King avait quitté la France à cause d’une faible rentabilité, en fermant 39 restaurants. Fraîchement revenue dans l’Hexagone en 2012, elle est arrivée à implanter 37 établissements en 2015. Un faible nombre par rapport à McDonald’s qui en compte plus de 1000. La chaîne de fast food de Ronald McDonald s’est alors amusée en février 2016 à souligner la maigre présence de Burger King, en réalisant une vidéo impressionnante et humoristique diffusée sur les réseaux sociaux.

D’une durée d’une minute, la publicité montre un camion, transportant un immense panneau d’indication d’une vingtaine de mètres de haut. La structure est ensuite installée sur une route de campagne entre les communes de Brioude et de Fontannes, dans le département de la Haute-Loire. Sur celle-ci, est inscrite une liste de directions à prendre ainsi que la mention «  Burger King : 258 km ».

Un tout petit panneau est posé à côté avec l’inscription « McDonald’s : 5 km ». Les conducteurs sur le chemin sont alors intrigués et ralentissent pour regarder. À la fin de la publicité, l’enseigne affiche la phrase « Avec plus de 1000 McDrive, McDonald’s est plus proche de vous ». Burger King a décidé de contre-attaquer de façon décalée en changeant la fin du spot publicitaire, par le biais d’une nouvelle vidéo.

On y voit un couple en voiture passer devant les panneaux puis se diriger au McDrive pour y acheter un café. Le conducteur précise à la serveuse « Un grand s’il vous plaît, on a de la route à faire ». Après 253 km, les deux individus mangent un Whopper chez Burger King et un message est diffusé pour remercier McDonald’s d’être présent partout. Une façon pleine d’humour de souligner l’amour que les consommateurs fans ont pour la marque, en étant capables de tout pour savourer l’un de leurs burgers.

Une campagne print pour piéger d’anciens dirigeants de Mcdo

Burger King est surtout connue pour ses hamburgers grillés à la flamme dont son sandwich le plus célèbre, le Whopper, est préparé avec ce mode de cuisson et lui donne son goût atypique. La chaîne de restauration rapide utilise cet argument contre son ennemie, qui, elle, se sert de plaques de cuisson plate dans ses restaurants. Par le biais une campagne print organisée avec l’agence de publicité David Miami, elle présente une série de clichés de trois maisons autrefois occupées par d’anciens dirigeants de McDonald’s. Les images montrent la terrasse de chacune des villas où un grill est installé.

Un slogan est affiché au-dessus du barbecue, « Flame grilling is hard to resist » (« Il est difficile de résister à la cuisson à la flamme » en français, ndlr). Une façon de tourner en ridicule Mcdo et ses directeurs qui montrant leur préférence pour la viande grillée à la flamme. Ces photographies sont diffusées depuis mai dernier dans plusieurs journaux américains comme le South Florida Sun Times et le New York Daily News.

La bataille de ces deux firmes de fast-food n’est pas près de se terminer. En France, McDonald’s, avec ses 1 440 restaurants a enregistré 4,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2017, contre 1,719 milliard d’euros pour le Groupe Bertrand qui détient la franchise de Burger King avec 223 restaurants, selon l’étude « Panorama » réalisée par B.R.A. Tendances Restauration (magazine professionnel français de la restauration contemporaine, ndlr).

Burger King s’est moqué de McDonald’s tout 2019 sur ses publicités en Grande-Bretagne

https://youtu.be/BfEEY1nmW8o

Se moquer de McDonald’s est une obsession pour Burger King. L’enseigne de restauration rapide avait récidivé à l’occasion des fêtes de Noël, en dévoilant ce lundi 23 décembre un secret caché toute l’année dans ses publicités en Grande-Bretagne.

“Chez Burger King, on a une confession à faire. Voyez-vous, nous avons gardé un secret tout au long de 2019”, indique l’enseigne américaine dans une vidéo partagée sur ses réseaux sociaux pour Noël, une période, dit-on, particulièrement propice aux confessions et à la sincérité.

“Merci Maccy D’s”

“Tout le monde sait que notre burger, le Whopper, est plus généreux que n’importe quel autre burger. Donc on a pensé qu’on pouvait le prouver en cachant un ‘Big’ Mac derrière chaque Whopper que nous avons photographié”, a dévoilé “BK”, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus.

Derrière chaque Whopper photographié en 2019 sur des publicités britanniques de Burger King se cachait donc un Big Mac, le burger phare du concurrent de l’enseigne, McDonald’s.

“Merci Maccy D’s (un mot d’argot pour qualifier McDonald’s, ndlr) d’avoir assuré nos arrières en 2019”, ironise Burger King dans sa vidéo, qui dévoile les coulisses de ses séances photo avec un Whopper… et toujours un Big Mac derrière, caché dans l’ombre de son concurrent.

Pour une nouvelle campagne, Burger King communique avec un burger moisi

https://youtu.be/oSDC4C3_16Y

Le fameux burger oublié pendant des années à fait le tour des réseaux sociaux. Aucune trace bleue/verte, aucune odeur suspecte, il a traîné dans une poche d’une veste inutilisée pendant une vingtaine d’années et, magie des conservateurs est ressorti quasiment intacte. Il avait séché, bien évidemment, mais on aurait presque pu le manger comme cela… 

Et c’est là que la publicité comparative, autorisée aux États-Unis, entre en jeu. Dire que son produit est meilleur qu’un autre est assez facile, mais décrédibiliser le concurrent de manière intelligente est beaucoup plus compliqué. 

Burger King vient de lancer une série de photos à la fois magnifique par leur qualité, mais également peu ragoûtantes ainsi qu’une publicité de 45 secondes en time-lapse dont le message est clair « The Beauty of No Artificial Preservatives » (La beauté sans conservateur artificiel). 

Bon, ce n’est pas que Burger King n’utilise pas de conservateur dans ses produits, cependant la firme tient à souligner qu’ils travaillent activement dessus « Dans les restaurants Burger King, nous pensons que la vraie nourriture a meilleur goût » explique Fernando Machado, le responsable Monde de la marque « C’est pourquoi nous travaillons dur pour éliminer les conservateurs, les couleurs et les saveurs artificielles des aliments que nous servons dans tous les pays du monde. » 

Ces actions business qui vous font perdre de l’argent

Définir une stratégie judicieuse pour son entreprise à court, moyen et long terme n’est pas toujours aisé. Il est nécessaire de remettre chaque action en question avant de se retrouver dans une impasse. Une mauvaise décision, un business plan incohérent ou encore une stratégie marketing défectueuse et c’est la pérennité de la société qui est mise en péril. Quelles sont alors ces actions business qui vous font perdre de l’argent et qui coûtent à l’entreprise et ne rapportent pas ?

Une mauvaise stratégie d’investissement

Un plan d’action pour une entreprise est impérativement à mettre en place en respectant quelques règles élémentaires. Élaboration, mise en œuvre, suivi et évaluation des objectifs sont en effet les phases à suivre pour une réussite assurée. Cependant de mauvaises stratégies et un investissement mal orienté peuvent nuire à l’entreprise. Ceci est particulièrement le cas des jeunes start-ups qui débutent. La levée de fonds constitue alors souvent pour ces entrepreneurs le premier obstacle au développement de l’entreprise. En effet, d’elle dépend la survie et le développement de celle-ci.

La sagesse, avant tout !

De nombreuses start-ups n’ont en effet pas effectué les meilleurs choix en investissant trop ou trop peu dans leur entreprise. À l’instar de Cookening fondée par Cédric Giorgi, une levée de fonds tardive et un investissement qui intervient trop tard et c’est la faillite assurée. A contrario, une levée de fonds trop importante peut également avoir raison d’un business plan pourtant judicieusement rédigé. C’est ce qui est arrivé à l’éditeur King Digital Entertainment qui malgré une croissance affichée a levé pour 500 millions de $ trop vite et trop tôt en souhaitant accélérer son développement. Lors de son entrée en bourse le titre a perdu 16% de sa valeur et la valorisation de l’entreprise a chuté en flèche.

Une orientation défectueuse des objectifs de l’entreprise

Être à la pointe de l’innovation dans son secteur, être réactif et ambitieux sont les qualités indéniables des entrepreneurs qui réussissent. En revanche ne pas s’adapter au marché et à la concurrence, se reposer sur ses lauriers et ne pas écouter ses clients s’avèrent des options désastreuses pour ces derniers. Bon nombre d’entreprises font faillite pour ne pas avoir respecté une action business méticuleuse adaptée à la réalité du marché. Proposer le bon produit ou service ne suffit pas toujours, encore faudrait-il le faire sur le long terme.

Quel est le rempart à l’échec ?

Ainsi, des études de marché et marketing optimales constituent les principaux remparts à l’échec afin de répondre au mieux à la demande des consommateurs. Perdre de l’argent en misant sur la mauvaise stratégie à suivre pour une entreprise n’est pas réservée qu’aux start-ups. De nombreux entrepreneurs confirmés se sont retrouvés en grande difficulté. Avec des pertes de l’ordre de 362 millions d’€, le numéro 1 du meuble la société d’exploitation RAPP, a été placée en redressement judiciaire. Pourtant propriétaire des marques Atlas, Fly et Crozatier, ce dernier n’a pas été assez réactif pour réagir à la conjoncture économique et a accumulé les pertes financières.

Investir dans la publicité ou le marketing ?

Dans la même optique, trop investir dans la publicité et le marketing direct n’est pas toujours récompensé par une hausse des ventes et du chiffre d’affaires. Croire en effet que les clients potentiels se satisfont d’une publicité mal orientée est néfaste à l’entreprise. Par exemple la technologie PureView lancée par Nokia s’est avérée être un échec total suscitant même le badbuzz sur les réseaux sociaux. Un calendrier et des objectifs précis sont alors nécessaires afin de respecter un budget global alloué satisfaisant et ne pas accumuler les pertes.

Infographie: Les dépenses marketing de 2018 | Statista

Le business de l’art : Les Artistes-entrepreneurs

Les créateurs-entrepreneurs et artistes rencontrent souvent des chemins escarpés. Leur route est parfois détournée par une déviation et si certains se nourrissent de leur art, d’autres ont pu être inspirés par les nouvelles technologies comme Jean-Marie Alix ou l’infographie pour prendre un nouvel élan avec « les secrets du Parc ». Aujourd’hui, les artistes sont devenus en quelque sorte prisonniers de la pandémie comme les entrepreneurs et ne peuvent plus attirer leur public dans les galeries, comme bon leur semble et des solutions comme celle mise en place par Jean-Marie Alix peuvent inspirer bon nombre d’entrepreneurs. Pendant la préparation de sa seconde exposition « Sur les chemins du Parc » s’est intercalé le confinement. Son expérience artistique l’a emmené sur une nouvelle route.

Pionnier en infographie, créateur visuel, un illustrateur free-lance

En 1980, Jean-Marie Alix devient illustrateur free-lance. Parallèlement, avec un ami, il réalise ses premières images infographiques sur Goupil 2 (micro-ordinateur connecté à un téléviseur couleur par prise péritel). En 1988, il expose à l’Atelier de Conti à Aix-en-Provence, plusieurs dessins figuratifs à la plume et notamment des paysages des Buttes-Chaumont. Il présente aussi une illustration scientifique imaginaire sur la croissance d’un imago qui deviendra papillon…

Transmettre son savoir-faire comme enseignant rue du Dragon

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En 1992, L’ESAG lui demande de prendre la responsabilité de la création de son département infographique. Pendant 15 ans, il étoffera les équipes pédagogiques pour que cette ruche créative soit d’une constante effervescence qui propulsera nombre de créateurs sur le devant de la scène. Il faut dire que sans les illustrations les sites internet, les magazines seraient vides.

Pourquoi se rendre à cette exposition ?

Les chemins du parc

Les visiteurs pourront parcourir « les chemins du Parc » : un monde peuplé d’êtres fantastiques fascinants et énigmatiques suscitant, pour certains une inquiétude poétique, et pour d’autres une étrange fascination. Et, on le sait, la curiosité et notamment artistique demeure souvent une recommandation des entrepreneurs qui ont réussi afin de booster la capacité à innover dans leur entreprise. 

En l’occurrence, les personnages vont avoir une mission dont ils n’ont pas encore conscience, un peu à l’image d’une entreprise où tous les sentiers ne sont parfois pas connus. Ils seront pourtant acteurs d’une aventure dont l’enjeu est l’existence de leur monde. Un groupe musical féérique va se constituer. Une Princesse de Gypse en armure gorgonique rejoindra une fée exploratrice porteuse des fragments d’une Nécromancienne. Une Sapitrice égyptienne devra entrer en contact avec une Administratrice aux Dragons de glace. Il leur faudra impérativement former des équipes pour parvenir à préserver leur Parc… Bref, l’idéal pour stimuler votre créativité d’entrepreneur.

 « Sur les chemins du Parc ». Une exposition de Jean-Marie Alix

Une nouvelle exposition de l’artiste Jean-Marie Alix :

du 28 septembre au 11 octobre 2020 à La Galerie, 11-13 rue Abel Gance – 75013 Paris

En savoir plus : 

Originaire du Périgord Noir, Jean-Marie Alix, a nourri son imaginaire dans cette région à la nature primitive et fantastique : il fut absorbé très jeune par les magazines de BD des années 60 à 80. De ce fait il dessinait beaucoup et imaginait des histoires plutôt SF( sciences fictions) . Il aidait un peu à la ferme pour quelques activés de garçon-vacher (cow-boy) les foins et les vendanges. De ce fait n’était pas complètement addicté aux images du faisceau hertzien de l’ORTF. En ces temps-là les TV étaient uniquement cathodiques (en noir et blanc avec carré blanc si nécessaire et pas encore 24/24). Toutefois les séries 60’s et 70’s, le Ciné-Club firent partie de ses passe-temps favoris.

Il est bon de savoir aussi que sa période d’humanités lycéennes en internat à Bertran-de-Born fût aussi imprégnée par Actuel et Charlie Mensuel. Il y a tout juste 45 ans il monta à Paris pour apprendre le dessin à l’Académie Julian. Les lasers du Diatope de Iannis Xénakis plusieurs hologrammes dans le Quartier de l’Horloge ont favorisé son orientation vers l’illustration scientifique. Ajoutez « Dune », les romans de Philip K. Dick, les nouvelles de Borges et les contre-attaques de X-wings ont achevé son addiction à toute forme de figuration narrative.

Exposition du 14 octobre au 30 octobre 2019. Entrée libre de 12 heures à 19 heures.

La Galerie 11-13 rue Abel Gance 75013 Paris M° : Quai de la Gare ou Bibliothèque François Mitterrand.

Plus d’informations sur le site internet de l’artiste : Jean-Marie Alix

FaceBook : Jean-Marie Alix 

Contacts Presse : Christiane Alix : 06 63 37 74 58

Mail : jm.alix56@gmail.com

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Se rendre et devenir visible lorsque l’on est entrepreneur, une opportunité ?

Construire son projet, le mettre en place et en faire une entreprise qui deviendra pérenne passe à un moment donné ou un autre par la communication. Pourtant ce chemin est parsemé d’embûches.

En matière d’entrepreneuriat, la notoriété est un atout à ne pas négliger. Devenir une personnalité publique donne de la visibilité au projet et à la marque. Néanmoins pour constituer un avantage, cette notoriété doit impérativement se bâtir sur des bases positives. Il ne s’agit donc pas de s’exposer à n’importe quel prix. Enfin, la dernière chose dont a besoin un entrepreneur, c’est bien d’un buzz négatif autour de son image !

Les sollicitations d’un monde hyper médiatisé

Nous vivons aujourd’hui dans le monde de l’omni connexion et de l’information permanente. Les canaux d’informations sont multiples et constants. Parmi ces derniers, des médias sont plus particulièrement dédiés au business ou accordent une place importante à l’actualité économique. Ceux-ci sont friands de belles histoires en matières d’entrepreneuriat ! Les jeunes, les femmes ou les entrepreneurs atypiques (en tout cas jugés comme tels par le monde journalistique) ou particulièrement innovants ou courageux ne manqueront pas d’être sollicités à un moment ou un autre. Il s’agit de s’y préparer. Tout chef d’entreprise doit aujourd’hui faire preuve de belles qualités de communicant. Il doit pourvoir valoriser son projet et utiliser l’occasion offerte pour valoriser sa marque. Une belle image médiatique ne peut qu’aider à faire connaître son projet et fournit une publicité valorisante sans frais.

Aller à l’encontre du monde médiatique

Une démarche plus active consiste à rechercher la médiatisation. Cela peut se traduire par une mise en scène originale de son image, de celle de son entreprise, ou de son produit, un ressort utilisé avec brio par Steve Jobs aux USA et Xavier Niel en France. L’édition d’un livre lié à son aventure entrepreneuriale est une autre clef d’accès aux feux de la rampe. Dans les deux cas cette démarche n’est pas évidente. On peut s’avérer bon communicant et ne pas avoir les talents de metteur en scène et d’acteur de Xavier Niel ni la qualité de plume de Philippe Hayat. En outre, maladroitement abordée, la sphère médiatique peut vite se retourner contre l’entrepreneur qui pour le coup se sera montré trop entreprenant ! Une démarche active à ne conseiller qu’aux entrepreneurs sûrs de leur fait en matière de maîtrise de leur image.

Les pièges à éviter

Sont à proscrire toutes les émissions ou les shows qui n’ont pour seul levier que celui de la polémique pour faire de l’audimat. Ils exposent l’entrepreneur à des coups faciles et généralement très bas donnés par des gens qui n’entendent rien à l’entrepreneuriat et qui bien à l’abri de leur statut sont les spécialistes des jugements à l’emporte-pièce.

Ne jamais tomber dans la caricature ! Le prisme médiatique sera d’autant moins déformant que vous serez vous-même et que vous défendrez avec passion vos valeurs. La sincérité alliée à une posture humble est un atout qui permet de gagner les cœurs.

Un chef d’entreprise est le premier directeur de communication et le premier porte-parole de sa boite. L’image médiatique qu’il bâtit va le suivre et coller à sa marque pour de longues années. Si l’exposition médiatique est aujourd’hui naturelle, elle doit toujours être maîtrisée. Passer à la télé oui mais pas dans n’importe quelles conditions ni sans une idée précise du message à délivrer. Les bases de la communication, ni plus, ni moins !

L'oignon de la visibilité - Mounir Digital
https://mounirdigital.fr/

Peut-on lancer son business avec zéro euro ?

Il semble possible de pouvoir entreprendre sans argent mais il vaut mieux que son idée de business ne nécessite pas d’investissements lourds tels que les activités de vente de marchandises par exemple. En revanche, on trouve avec les professions libérales une niche de métiers qui peuvent être exercés –presque- sans investissements de départ.

Malgré tout, créer son entreprise sans argent reste un handicap. L’entreprise créée aurait du mal à se développer. Comment créer et développer son business quand on ne peut pas y investir de fonds personnels ?

Sans argent, évitez l’activité de la vente de marchandises

Si vous ne disposez d’aucun investissement de départ, les activités liées à la vente de marchandises ou de produits sont à éviter. De fait, pour vendre quoi que ce soit, il faut d’abord acheter. Trouver un fournisseur qui consentirait à vous fournir des produits bon marché ne suffirait pas. L’investissement initial pour commencer un business de vente est de toute façon hors de vos moyens financiers. Il faut se constituer un stock de marchandises pour démarrer, posséder ou louer un local commercial pour votre boutique, meubler le local avec un mobilier spécifique de rayonnage… Autant d’écueils qui vous empêchent de vous lancer dans ce type de business.

Seule une piste pourrait être exploitée : celle de l’achat-vente sur internet. Avec Amazon, EBay et Price Minister Rakuten, vous pouvez vendre régulièrement et à votre rythme des articles auprès d’un large panel d’acheteurs. Pour commencer cette activité, vendez d’abord des objets qui vous appartienne et qui auraient de la valeur. Ensuite, vous pouvez acheter à petits prix et au fur et à mesure des articles sur ces trois sites d’achat-vente, que vous revendrez avec une petite plus-value. Sur ces sites, vous pouvez devenir un « vendeur professionnel » si vous achetez et revendez régulièrement des marchandises. Les avantages de l’achat-vente : un minimum d’investissements au démarrage, pas besoin de local commercial, ni de fournisseur pour se créer un stock… Il vous restera à être suffisamment habile et patient pour négocier les articles à votre avantage auprès des acheteurs.

Les business qui ne nécessitent pas de gros investissements pour démarrer

Si l’on considère qu’un business est une activité professionnelle qui génère un chiffre d’affaires et donc un profit, alors les professions libérales rentrent dans ce registre. Ces mêmes professions libérales qui, pour la plupart d’entre elles, ne nécessitent pas d’importants investissements pour démarrer. Par exemple, vous pouvez être psychanalyste, écrivain public, consultant ou encore conférencier… Au niveau investissement pour la création de votre activité, le minimum suffit. Souvent, il est indispensable d’avoir un PC de qualité et de disposer d’un bureau propre et fonctionnel, et c’est à peu près tout ! Pour éviter de dépenser de l’argent, ne prenez pas de bureau en ville. Cela coûte trop cher. Misez plutôt sur votre propre domicile que vous allez aménager pour recevoir vos clients dans de bonnes conditions. A moins que vous vous rendiez aux domiciles de vos clients. C’est possible pour la plupart de ces professions.

Pour le statut juridique de votre activité, vous pouvez opter pour celui d’auto-entrepreneur pour commencer. Ce statut ne nécessite aucun frais de création d’entreprise. Le plus dur, pour l’activité d’indépendant que vous allez prendre, sera de se faire connaître. Mais il y a des solutions peu onéreuses pour cela. Vous pouvez créer un site web qui parle de vous et de votre activité. Les sites web non marchands ne coutent pas très cher à réaliser. Il existe des produits informatiques qui peuvent vous aider à créer votre site comme « 1&1 » par exemple. Ce dernier sert à créer rapidement un site personnalisé et opérationnel sans apport d’argent.

Entreprendre sans argent : un handicap malgré tout

Entreprendre sans argent est possible mais cela représente un handicap pour pouvoir développer son business. Par ailleurs, si, par l’effet du bouche à oreille, votre business commençait à plaire à une large clientèle, comment feriez-vous pour pouvoir la satisfaire ? De fait, comment se développer sans acheter de matériel neuf ou sans pouvoir employer de personnel ? Puis, il faut envisager de travailler deux ou trois plus que ceux qui ont d’autres moyens financiers que vous. Cela pour un résultat qui peut être modeste et qui risque donc de vous démotiver.

Mais si vous avez l’âme d’un entrepreneur-né, tentez votre chance et profitez de toutes les opportunités qui peuvent s’offrir à vous. Bon nombre d’entrepreneurs sont partis de zéro et ont réussi à créer des business florissants. On peut citer par exemple, Steve Jobs, qui a lancé la marque Apple en 1976 alors qu’il était sans argent et même sans diplômes majeurs.

Extrait d’une interview de Malamine Koné, PDG d’Airness,  auprès de Dynamique

Quelle a été votre force, votre motivation ?

« Je n’ai pas eu de banques derrière moi, mais j’avais la foi : pour réussir, il faut croire en son projet. Lorsque l’on y croit, c’est plus fort que tout. Je savais que je n’allais pas obtenir de prêt bancaire alors je suis allé vendre mon histoire à un fabricant de vêtements. Je lui ai demandé de me fabriquer seulement 5 sweat-shirts et lui ai proposé d’aller moi-même démarcher les magasins. Si jamais j’avais des commandes, elles lui seraient facturées directement il prendrait les recettes, et moi, il me suffisait qu’il me rembourse mes tickets de transport…Mon seul désir était de voir un jour les gens porter ma ligne de vêtements. Je ne m’imaginais même pas que je pouvais gagner de l’argent avec… C’est comme cela que mon aventure a commencé. »

Malamine Koné, PDG d’Airness

Ces noms de marques dont vous ignorez l’origine

Que nous les aimions ou les détestions, de nombreuses marques font partie de notre quotidien : Adidas, Ikea, IBM, etc. ne sont pas des noms étrangers à nos oreilles. Mais qui peut prétendre connaître les petites histoires qui ont fait ces grands noms ?

Adidas

Comme souvent, le fondateur de la marque a donné son nom à son bébé. Mais le dénommé Adolf Dassler a trouvé bien plus drôle de choisir le diminutif « Adi » de son prénom et les premières lettres de son nom « Das » pour la marque de ses chaussures. Il faut dire qu’en 1920, le prénom « Adolf » n’était pas très vendeur.

Ikea

Il s’agit encore d’une contraction du nom du fondateur. Pour la marque de meubles, Ingvar Kamprad conseve le « I » de son prénom et le « K » de son nom. Il ajoute l’initiale de la ferme de ses parents, Elmtaryd et celle de son village natal, Agunnaryd. Avec ces quatre lettres, voici donc IKEA, c’est-à-dire Ingvar Kamprad Elmtaryd Agunnaryd. Voilà, vous connaissez à présent l’origine de la marque de meubles IKEA. Comment ça, vous avez déjà oublié les noms ?

IBM

Au pays des géants de l’informatique, notre Gulliver américain s’inscrit dans la tradition des entreprises qui ont dépensé peu de frais en matière de création . Cette société multinationale a sélectionné les initiales de son concept, à savoir International Business Machines, lequel a inspiré Télévision Française 1 connue sous le diminutif « TF1 », La Chaine Info appelée LCI et d’autres.

Pepsi

Ce breuvage « bullesque » plus que burlesque a été initialement pensé comme un médicament contre les « symptômes de douleur ou de malaise épigastrique » (le mal de bide, quoi…). Il a conservé son nom pharmaceutique et sa fonction de lutte contre la « dyspepsie ». Pouvons-nous émettre l’hypothèse d’une boisson pour l’amélioration de la prononciation que nous appellerions « Lexie » ou de l’arrivée sur le marché d’un soda qui éviterait les infections du colon et que nous pourrions nommer « Entrie » ? […] Ne dit-on pas que « la santé passe avant tout ?

Starbucks

Les fondateurs de la chaîne de coffee shops sont des érudits : un prof d’anglais, un prof d’histoire et un écrivain. Le camp minier de Starbo, dans le mont Rainier à proximité de Seattle leur rappelle le personnage de Starbuck dans Moby Dick de Melville. Après avoir bien ri de la proximité hilarante des deux mots, nos joyeux lurons déposent le nom.

Nike

Prendre le nom de la déesse de la victoire pour une marque de sport, c’est une bonne idée. Dans la mythologie grecque, ce personnage se nomme Nikê. Il devient compréhensible que le marché francophone adhère à la suppression de l’accent dont la présence dans le mot pourrait porter préjudice à la marque. Imaginez vous une annonce comme « promotion sur les chaussures Nikê »… La vente serait plus salace qu’efficace.

Audi

Le fondateur de la marque a un joli nom, August Horch, mais il l’a déjà utilisé pour monter une autre entreprise. L’idée lui vient de le traduire. En français, « Horsch » s’interprète par « Écoute ! », ce qui ne rend pas le fondateur enthousiaste. En revanche, la traduction latine lui plaît : « Audi ». Ce nom deviendra avec le temps l’acronyme de Auto Union Deutsche Industrie.

Canon

Le premier produit de la marque est l’appareil photo Kwanon, du Boddhisattva bouddhiste Avalokitesvara (Kan’non en japonais). 10 plus tard, l’entreprise va à l’essentiel et internationalise le mot avec « Canon ».

Lego

Pour le coup, il s’agit du jeu de mot du siècle. En danois, « leg godt » signifie « joue bien ». En latin, « lego » peut signifier « je mets ensemble ». Imaginez un danois ayant étudié le latin…

Yahoo!

Initialement, l’annuaire web qui donna naissance au moteur de recherche s’appelait « Guide de Jerry pour le World Wide Web ». Les fondateurs s’inspirent de créatures sauvages et un peu repoussantes dans Le Voyage de Gulliver de Jonathan Swift. Si les jeunes hommes cherchent des idées aussi loin, c’est parce qu’ils doivent obligatoirement faire commencer le nom de leur projet par un « Y » pour s’inscrire dans la nomenclature des projets informatiques de l’Université Stanford.

Topito

Quel mystère se cache derrière le nom de cette multinationale ? Est-ce le nom du fondateur appelé Jean-Luc Topito ? On est-ce que Topito se réfère au « succès » en vieux slave ? Est-ce que l’idée de ce site est née à Topiteaux, dans l’Essonne ? Est-ce que les trois fondateurs s’appelaient Thomas, Pierre et Thomas (ben oui, deux Thomas, ça peut arriver,non ?!!) ? Nul ne le sait vraiment.

Mais si vous possédez quelques théories sur le sujet, n’hésitez pas à les partager en commentaire.

Faut-il parcourir quotidiennement les réseaux sociaux ?

La France compte 38 millions d’utilisateurs actifs des réseaux sociaux, soit 58 % de la population. Il apparait donc évident que les dirigeants  ne peuvent occulter leur impact.

Du désintérêt à l’obsession, les dirigeants des entreprises ont chacun leur rapport aux réseaux sociaux. Faut-il donc s’en éloigner ou y être quotidiennement présent ?

6 tips pour un marketing brillant sur les réseaux sociaux - Mounir Digital
https://mounirdigital.fr/

Comment les réseaux sociaux peuvent-ils développer votre entreprise ?

Les dirigeants savent aujourd’hui que les réseaux sociaux sont des canaux de communication indispensables pour le développement de leur entreprise.

Rendre votre entreprise plus accessible à vos clients potentiels : Pour attirer plus de nouveaux clients, votre entreprise doit avoir une page qui renvoie directement à votre site. De cette manière, vous générez du trafic supplémentaire et réussissez à vous forgez une place privilégiée dans la sphère numérique. Cyril Bladier, expert en stratégie sur les réseaux sociaux, ajoute qu’il serait même nécessaire d’être présent sur le plus grand nombre possible de réseaux sociaux ( LinkedIn, Twitter, Facebook, Google+, Slideshare, etc).

Développer une stratégie marketing gagnante : Plus que n’importe quel autre outil marketing, les réseaux sociaux permettent de mesurer le degré de performance de votre campagne : nombre de visiteurs, leur profil, leurs préférences, etc. Si les dirigeants y sont de plus en plus attirés, c’est parce qu’ils y voient une implication directe dans le projet publicitaire de leur entreprise.

Améliorer vos recrutements : Pour les recrutements, les entreprises gagneront à fouiller les réseaux sociaux. L’employé ou le collaborateur idéal est plus facile à identifier à travers son profil LinkedIn ou ses publications sur Facebook. Les dirigeants y voient une sélection plus filtrée et bien ciblée sur les atouts professionnels (personnels aussi) qu’ils recherchent. Une étude de Microsoft en 2010 indique que 70% des entreprises recourent au Web pour dénicher de nouvelles compétences.

Les dirigeants doivent-ils réellement s’impliquer dans les réseaux sociaux ?

Ici on ne parle pas d’une visite sommaire des réseaux, mais d’une réelle implication de la part des dirigeants. En effet, la question qui se pose est : en tant que patron, est-il toujours nécessaire de contrôler vous-même les réseaux sociaux ? Une question qui demeure assez controversée.

Jean-Paul Tréguer, PDG de « TVLowCost », affirme que d’abord réticent, il a fini par devenir réellement accro aux réseaux sociaux. Il ajoute que désormais, avant même de prendre son petit déjeuner, il a déjà consulté la page Facebook de son entreprise ainsi que les commentaires récoltés sur Twitter.

Il n’y a donc aucun mal à consulter quotidiennement vos réseaux sociaux. Cela peut même s’avérer nécessaire surtout pour une PME naissante. Plus encore, grâce au boom des Smartphones, ces visites sont de plus en plus accessibles, rapides et directes.

Mais attention ! On parle de visites sommaires comme le ferait un vrai patron, et non d’une réelle gestion des réseaux sociaux. Cette action est un travail à part entière qui, pour être efficace et rentable, doit être déléguée à une personne qualifiée.

Guillaume Cairou, fondateur de Didaxis : entreprise leader dans le portage salarial déclare : « Connecté une demi-heure par jour, je suis très sollicité par les porteurs de projet. » En tant que patron, quelques minutes suffisent donc pour vous tenir au courant des actualités sur ces réseaux. Pas besoin de s’y investir plus !

Trop de patrons occultent la réputation numérique de leur entreprise. Pourtant, quelques minutes par jour suffisent pour surveiller l’image de l’entreprise et son évolution sur le Web.

Comment construire sa communauté à partir de zéro

Nous avons une communauté liée à notre vie privée mais lorsqu’on lance son entreprise on doit développer une communauté liée à notre business afin d’acquérir crédibilités, visibilité et notoriété. Pas si évident que cela de A l’heure du tout connecté, il est primordial pour toute entreprise ou marque voulant s’assurer d’une certaine visibilité, d’assurer une présence forte en ligne. Les réseaux sociaux, la constitution et l’animation d’une communauté sont devenus incontournables. Mais il est loin d’être évident de construire efficacement une communauté quand on part de zéro. Nous allons essayer de voir ici comment le faire, du point de départ à l’aboutissement, en évitant certaines erreurs courantes.

Se concentrer sur des objectifs clairs

Il est important de se fixer des objectifs clairs, de façon à pouvoir se concentrer exclusivement sur leur réalisation et à ne pas s’éparpiller. La constitution d’une communauté peut vite devenir gourmande en termes de temps et d’énergie, et vous n’avez ni l’un ni l’autre à gaspiller. Définissez une vue d’ensemble des objectifs de votre société, et intégrez-y les outils que sont les médias sociaux, le contenu que vous proposez et le référencement. Définissez ce qui vous rend unique, ce qui vous fait avancer et dans quelle direction doit évoluer l’entreprise dans les mois et les années à venir. Déterminez ensuite le plus précisément possible le ou les types de clients que vous souhaitez cibler et conquérir/fidéliser. Identifiez leurs besoins et leurs attentes.

Constituer une équipe de choc

Il est impératif de constituer une équipe qui travaillera à la réalisation des objectifs définis. Constituer une communauté représente une grosse charge de travail, et les différents rôles clés, comme la gestion du projet, la gestion de la communauté, la rédaction du contenu ou encore le SEO, devront être répartis entre plusieurs personnes. Il est important que toutes les personnes faisant partie de cette équipe soient volontaires. Etant donnée la charge de travail, il faut des personnes motivées et impliquées, dont les membres connaissent parfaitement le secteur d’activité de l’entreprise.

Créer de la valeur au travers de votre contenu

A part quelques articles décrivant votre activité, le contenu que vous allez produire ne doit pas l’être pour vous, mais pour vos clients. Il faut se concentrer sur leurs besoins, et créer du contenu de qualité en conséquence. Si vous vous adressez à des boulangers parce que vous fabriquez des fours à pain, ne vantez pas vos modèles. Créez du contenu sur « comment faire du bon pain » par exemple, et vantez indirectement les qualités de vos produits. Mais le contenu doit avant tout être intéressant avant d’être vendeur. Si vos articles ressemblent tous à des plaquettes commerciales, vous n’attirerez personne. Pensez également au SEO, au référencement lorsque vous créez du contenu.

Augmenter le nombre de membres de la communauté

Le développement de la communauté demande un certain investissement. Les premiers membres seront très importants, car ce sont eux qui, par le bouche-à-oreille, décideront de son évolution. Les premiers seront sélectionnés au sein de vos relations proches : amis, collègues, clients très proches. Il faut les inviter et les encourager à recommander à leurs proches de se joindre à la communauté. Il est préférable d’éviter les moyens moins directs, comme la presse ou Facebook, car ils déboucheront sur des relations moins durables et des membres moins impliqués.

Une fois que la communauté se développe, il faut surtout continuer à écouter ses membres, à leur réserver une place importante et à échanger avec eux. L’organisation de rencontres physiques participera également au renforcement de la cohésion de la communauté et à la mise en place d’une relation forte et durable. C’est à ce prix que la communauté perdurera et se développera.